* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

apostasie, avènement, enlèvement, fin du monde, jugement, règne, retour du Christ.


Michele Bachmann déclare que la Seconde Venue de Jésus est « imminente » ; Les négociations nucléaires d’Obama avec l’Iran sont une « Djihad pro-islamique »

 

 

Michele Bachmann déclare que la Seconde Venue de Jésus est « imminente » ; Les négociations nucléaires d’Obama avec l’Iran sont une « Djihad pro-islamique »

MICHELE BACKMANN

Michele Bachmann déclare que la Seconde Venue de Jésus est « imminente » ; Les négociations nucléaires d’Obama avec l’Iran sont une « Djihad pro-islamique ».

Par Samuel Smith – Le 16 avril 2015

La candidate républicaine pour la présidentielle des États-Unis et membre du Congrès pour le Minnesota, Michèle Bachmann, a parlé aux employés de Nationwide Insurance Compagny au cours d’un arrêt de la campagne à Des Moines, en Iowa, le 9 décembre 2011.

Ancienne membre du Congrès et candidate républicaine pour la présidentielle de 2012, Michèle Bachmann a accusé le président Barack Obama d’être « en faveur des objectifs du djihad islamique ». Elle explique que ces objectifs comprennent l’accueil de « l’imam caché » pour provoquer l’Apocalypse.

 

 

Apparaissant sur le programme radiophonique, « Comprendre la Fin des Temps » avec Jan Markell, le week-end dernier, la femme du Minnesota, âgée de 59 ans, a pourfendu les objectifs de la politique étrangère du président comme étant alignés avec les objectifs des extrémistes islamiques, qui auraient comme objectif ultime de provoquer la fin du monde et d’ouvrir la voie pour le Messie islamique.

« Notre président, qui est aussi cohérent dans sa vision mondiale de la politique étrangère, qui est d’être anti-Israël et, je vais le dire avec mes propres mots, en faveur des objectifs du djihad islamique, parce que c’est ce que nous voyons, a déclaré Michèle Bachmann. « Ce sont les objectifs du djihad islamique ».

Elle a expliqué qu’en février, Obama a tenté de justifier l’accord nucléaire potentiel avec l’Iran en disant que le guide suprême Ali Khamenei avait déclaré que c’était contre l’Islam d’obtenir une arme nucléaire.

Michèle Bachmann a dénoncé que c’était un « mythe » et a déclaré qu’Obama était soit « ignorant des écritures islamiques » soit qu’il essayait de perpétuer un mensonge dans le public américain.

« Non seulement il n’y a aucune fatwa, mais il a dit que le chef suprême avait émis une fatwa, en émettant un avis religieux, en disant que c’était contre l’Islam d’obtenir une arme nucléaire.  Seulement, une telle fatwa n’a jamais été retrouvée, et personne ne l’a jamais vue ou entendue.  Elle n’a jamais été publiée », a déclaré Michèle Bachmann.  « Mais, ceci révèle que notre président est aussi ignorant de l’Écriture islamique qu’il ne l’est de l’histoire islamique.  Or, il essaie de mentir délibérément au peuple américain.  On ne sait pas  » lequel DES DEUX « »

Michèle Bachmann a également révélé le fait que le président Hassan Rouhani de l’Iran avait marqué la diplomatie de l’Iran avec les États-Unis comme un « djihad actif » au début de mars.

« Nos négociations avec les puissances mondiales sont une grande source de fierté nationale », a déclaré Hassan Rouhani, en mars.  « Hier, vos braves généraux se dressaient contre l’ennemi sur le champ de bataille et ont défendu leur pays.  Aujourd’hui, vos généraux diplomatiques défendent notre nation dans le domaine de la diplomatie.  Cela, également, est un djihad. »

 

Michèle Bachmann poursuit en expliquant davantage que les objectifs des Chiites Musulmans de l’Iran déclarent entrevoir un monde éventuel où uniquement l’Islam règnerait.

 

« L’Islam est une flamme parce qu’ils voient à ce que leur Écriture s’accomplisse.  Si vous êtes un Chiite, vous croyez que nous allons voir l’Imam caché revenir bientôt, nous aurons une apocalypse, nous aurons une guerre totale et, alors, la paix viendra avec uniquement l’Islam au pouvoir, » a dit Michèle Backmann.  « Si vous êtes de l’Islam Sunnite, vous croyez aussi que c’est la fin des âges.  En tant que Chrétiens, nous savons que la Parole de Dieu est vraie.  Prêchons la vraie parole vivante de Dieu de toutes les chaires de sorte que tous les croyants puissent connaître l’horloge du temps de Dieu. »

 

Elle a exhorté plus de pasteurs à parler de leurs chaires à propos de la fin des temps, qui, dit-elle, s’approche.  Elle soutient que, bien que les pasteurs et les prêtres chrétiens ne parlent pas sur la fin des temps, les musulmans se préparent à la venue de leur Douzième Imam.

 

« Parlez de ce que vous voyez dans les journaux tous les jours.  Nous pouvons parler de l’horloge du temps de Dieu et du fait que le retour de Jésus-Christ est imminent. Y a-t-il quelque chose de plus important à dire ? » a déclaré Michèle Bachmann.  « Cela doit occuper notre temps et nos pensées pratiquement du matin jusqu’au soir parce que nous avons très peu de temps, à mon avis, avant le Retour du Christ. »

 

Source : //www.christianpost.com/news/michele-bachmann-says-jesus-second-coming-is-imminent-obamas-nuclear-negotiations-with-iran-are-pro-islamic-jihad-137671/

 

Traduit par PLEINSFEUX.ORG


03/06/2015
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Laodicée, l’Église pauvre/riche, Par Joseph Sakala

Apocalypse 3:14-22

La ville de Laodicée était située à environ 160 kilomètres à l’est d’Éphèse, la première ville à laquelle ces lettres ont été adressées. Laodicée faisait partie d’un territoire associé de près aux villes de Colosse et de Hiérapolis, qui était célèbre pour son sanctuaire dédié à Cybèle, déesse de la fertilité.

 

Pour les populations grecques et romaines, Cybèle était la mère d’Adonis. Si l’on remonte à son origine historique, il s’agit donc de Sémiramis, première « déesse » de l’ancienne Babylone, et épouse de Nemrod, « déifié » lui aussi après sa mort et réincarné en la personne de Tammuz, le messie de l’ancienne Babylone. Ce coup magistral de Satan donna naissance à la première trinité religieuse de l’histoire humaine. Cette trinité s’est perpétuée chez toutes les civilisations du monde, depuis des millénaires, et fait partie intégrante des plus diverses religions du globe terrestre.

Les Romains aussi célébraient l’Annonciation à la Vierge (mère de leur messie), en l’honneur de Cybèle, simplement un autre nom donné à Sémiramis, la mère du messie babylonien. Elle porte aussi les noms d’Astarté et de Diane sous lesquelles elle était vénérée comme la reine du ciel, et à qui Israël aussi, s’étant beaucoup éloigné de Dieu, offrait des gâteaux. L’Éternel reprend Son peuple d’Israël en lui disant : « Les fils ramassent le bois, les pères allument le feu, et les femmes pétrissent la pâte, pour faire des gâteaux à la reine des cieux et des libations à d’autres dieux, afin de m’offenser » (Jérémie 7:18).

Cette reine du ciel est encore vénérée et fêtée de nos jours par l’église catholique aussi, mais cette fois comme l’Immaculée Conception.

Laodicée était reconnue, dans cette province romaine d’Asie, pour sa richesse, son commerce florissant ainsi que pour sa médecine avancée. Étant aussi un centre bancaire, elle était la plus prospère de ces sept villes qui sont identifiées dans Apocalypse 2 et 3. Beaucoup de belles grandes maisons y furent construites, dont on peut toujours discerner les décombres même aujourd’hui. Certaines appartenaient vraisemblablement à des chrétiens.

La ville était aussi reconnue pour son industrie spécialisée dans les vêtements de luxe. On y faisait l’élevage d’une race de moutons noirs dont la laine douce et lisse était très recherchée dans la confection de vêtements. Laodicée était populaire pour sa médecine de pointe et spécialement pour son collyre et son onguent contre les infections d’oreille. Il y avait un centre médical qui était dédié à Esculape qui, en passant, veut dire « le serpent qui instruit ». Vous noterez que la pratique médicale de nos jours utilise pareillement ce symbole du serpent qui entoure une verge.

Donc, Laodicée était une espèce d’assortiment de la Banque Royale, la Maison Dior, Macy’s, Sears, Wal-Mart et la clinique Mayo, toutes aménagées dans la même ville. Ces choses expliquent un peu les références utilisées par Jésus pour corriger l’Église de cette ville. Comme dans toutes les lettres, Jésus Se présente d’une manière toute spéciale. Ses remarques du début forment la clé pour nous indiquer ce dont cette Église avait besoin comme instruction.

Apocalypse 3:14. Jésus dit à Jean : « Écris aussi à l’ange de l’Église de Laodicée : Voici ce que dit l’Amen, le Témoin fidèle et véritable, le Principe de la création de Dieu. » 

Jésus y met le paquet. Il voulait, sans aucun doute, que les membres de cette Église Le voient dans Sa toute puissance.

D’abord Il dit qu’Il est l’Amen ; nous sommes tous familiers avec ce mot. Nous l’utilisons régulièrement à la fin d’une prière, ou simplement pour exprimer notre accord avec une déclaration pleine de sens. Mais c’est un mot que Jésus utilisait souvent aussi dans Son enseignement.

Dans les versions modernes de la Bible, nous voyons Jésus débuter certaines déclarations avec les mots « En vérité, en vérité ». Dans le grec, l’expression est Amen Amen. Le fait que ce mot soit répété deux fois nous indique que Jésus veut nous déclarer quelque chose d’une extrême importance. C’est toujours pour marquer une vérité. Alors, quand vous verrez l’expression « En vérité, en vérité » venant de Jésus, portez beaucoup d’attention à ce qui suit, car Jésus est en train de souligner Lui-même que ce qu’Il veut nous déclarer est, non seulement vrai, mais abondamment important aussi. Nous utilisons régulièrement le mot amen à la fin d’une prière afin de témoigner notre accord avec ce qui vient de se dire. Cela aussi est bien.

Le tout premier verset, dans Hébreux, commence ainsi :

« Dieu ayant autrefois parlé à nos pères, à plusieurs reprises et en diverses manières, par les prophètes, nous a parlé en ces derniers temps par son Fils. » 

Les paroles de Jésus représentent alors les dernières paroles de Dieu données directement aux hommes.

Tout ce qui nous est cité par les évangélistes et les apôtres, ne sont que des références pour rendre plus resplendissantes les déclarations venant des paroles de Jésus. Si quelqu’un va au-delà, ou ajoute, à ce que Jésus a dit, il ne nous apporte aucune nouvelle vérité. Au contraire, très souvent, il s’éloigne de la vérité que Dieu nous a donnée.

Tous ceux qui ont écrit le Nouveau Testament l’ont fait sous l’inspiration de Jésus et ces livres sont donc complets.

Ensuite, dans Apocalypse 3:14, Jésus S’identifie comme le Témoin fidèle et véritable. Il met l’emphase sur le fait que, non seulement Il dit vrai, mais Il déclare toute la vérité. Il parle clairement et révèle tout sans rien dissimuler. C’est ce qu’Il veut faire comprendre à cette Église, à Laodicée. La troisième chose qu’Il leur dit, c’est qu’Il est le Commencement (le Principe) de la création de Dieu. C’est le même mot utilisé par Jean dans Jean 1:1, quand il nous déclare :

« Au commencement était la Parole, la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. »

Et au verset 3 de ce premier chapitre de Jean, il continue :

« Toutes choses ont été faites par elle [la Parole], et rien de ce qui a été fait, n’a été fait sans [la Parole de Dieu]. » 

Alors Jésus, en tant que la manifestation de la Parole de Dieu dans un corps humain, est subséquemment à l’origine de tout ce qui existe. Il est Celui par qui toute la création de Dieu a commencé. Dieu a parlé et tout fut créé.

Mais, non seulement la vieille création, c’est-à-dire, l’univers physique, incluant les galaxies, notre système solaire et cette terre sur laquelle nous vivons, Il est aussi la source d’une nouvelle création, divine celle-là.

Dans 2 Corinthiens 5:17, Paul nous dit : « Si donc quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature [ou création]. » 

Nous faisons partie d’une nouvelle création de Dieu dont la transformation ultime de nos corps à l’immortalité est déjà commencée.

Regardez ce que Paul ajoute dans la deuxième partie du verset 17 :

« …les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » 

Et comment cette nouvelle création a-t-elle pu se faire ? Verset 18 :

« Or, toutes ces choses viennent de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Jésus-Christ. » 

Donc, chaque personne qui porte en elle le Saint-Esprit, est déjà une nouvelle création divine et assurée de participer au Royaume lors du retour de Jésus.

La seule chose, et j’insiste, la seule chose qui pourrait changer ceci, serait que cet individu qui a reçu le Saint-Esprit prenne une décision bien mûrie de rejeter volontairement* le Saint-Esprit, lequel est absolument indispensable à son immortalité, commettant ainsi le seul péché qui soit impardonnable par Dieu. Paul nous dit formellement : « Mais si Christ est en vous, le corps est bien mort à cause du péché, mais l’esprit est vivant à cause de la justice. Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus des morts, habite en vous, Celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels, par Son Esprit qui habite en vous »(Romains 8:10-11). Je ne crois pas que beaucoup de gens vont commettre ce péché, car sans la puissance du Saint-Esprit, la résurrection d’un individu à l’immortalité est impossible.

* Note MAV: La lettre aux Hébreux ne parle pas de « pécher volontairement contre le Saint Esprit« , mais tout simplement de « pécher volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité » – Héb 10:26 car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, 27 mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles. Je crois que l’auteur se fait bien plus « tolérant » que la Parole, qu dit que la conséquence du péché est la mort, ou « sans la sanctification nul ne verra le Seigneur »… et bien d’autres.  Le  « blasphème contre le Saint-Esprit, sans le contexte où Jésus l’a dit, semble être le fait d’attribuer au diable ce que seul le Saint-Esprit peut faire (Mt 12:24 et 31)

L’Église à Laodicée avait besoin de savoir cette vérité. Vers la fin de sa lettre aux Colossiens, Paul leur dit : « Et après que cette lettre aura été lue parmi vous, faites en sorte qu’elle soit lue aussi dans l’Église des Laodicéens et que vous lisiez aussi celle de Laodicée » (Colossiens 4:16).

Les Laodicéens devaient être familiarisés avec cette lettre aux Colossiens, car Paul met beaucoup d’emphase sur le lien de Jésus avec la création. Paul dit, en parlant de Jésus : « C’est lui qui est l’image [visible] du Dieu invisible, le premier-né de toutes les créatures » (Colossiens 1:15). Il parle évidemment de Sa résurrection qui devenait cette nouvelle création dont Jésus en est aussi le Commencement. Nous voyons cela au verset 18 où Paul déclare que Jésus « est la tête du corps de l’Église ; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin qu’il tienne le premier rang en toutes choses. » Il semblerait que, déjà dans les années 60, ces Laodicéens commençaient à oublier cette vérité.

Revenons maintenant à Apocalypse 3, où Jésus les évalue dans les années 90. Au verset 15, Il leur dit : « Je connais tes œuvres… » Jésus est au courant de tout ce qui se passe dans Son Église, car Il y a un ange assigné à chaque congrégation. C’est ce que nous avons vu dans notre étude de l’Église d’Éphèse (D.002). Gardez cela en mémoire. Et l’ange Lui rapporte tout. Donc, l’ange surveillait cette Église de Laodicée de très près. « …je sais que tu n’es ni froid ni bouillant, » dit Jésus, « Oh ! si tu étais froid ou bouillant ! Ainsi, parce que tu es tiède, ni froid, ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. »

Il y avait deux problèmes majeurs dans cette Église. Le premier était un problème de désengagement. Ni chaude, ni froide, elle souffrait de ce qu’on pourrait appeler « la leucémie du non engagement ». Et cette attitude tiède donnait la nausée à Christ au point de Le faire vomir. Le deuxième problème était l’image qu’ils se sont donnée. Au verset 17, nous voyons qu’ils se croyaient très riches, mais en réalité, spirituellement parlant, ils étaient très pauvres. Ils avaient la connaissance et croyaient n’avoir besoin de rien. Voilà ce qui arrive trop souvent, car beaucoup de connaissance tend à enfler d’orgueil les personnes qui la possèdent. Ces gens deviennent alors difficilement enseignables car ils prétendent tout savoir. Des intellectuels comblés et confortables.

Si vous vous rappelez, l’Église de Sardes était devenue froide, une Église morte, victime d’une absence d’amour entre les membres. C’est l’orgueil et l’égoïsme qui peuvent créer cette froideur mortelle dans une congrégation. L’Église de Philadelphie était complètement différente ; elle était chaude, vivante et pleine de vitalité. Ce devait être un véritable régal de se réunir ensemble pour vivre et partager cet amour que chacun dégageait ; une Église bouillante ! Tandis qu’ici, à Laodicée, végétait une Église d’une tiédeur dégoûtante, comme boire un café tiède ou manger une soupe tiède en hiver. Absolument rien là pour réchauffer les esprits.

Si cette Église ne changeait pas son attitude, dit Jésus, elle finirait par Le faire vomir, tellement son comportement Lui donnait la nausée. Jésus ne met pas de gants blancs, ici ! Il est très direct. Mais qu’est-ce qui avait causé cette condition de tiédeur ? C’est simple : le compromis ! Si vous voulez créer quelque chose de tiède, vous mélangez un ingrédient chaud avec un ingrédient froid. Nous faisons cela durant l’été avec nos climatiseurs pour créer une belle température confortable à la maison. À Laodicée, la congrégation était devenue axée sur le confort. On avait commencé à faire des compromis avec le spirituel.

Vous savez, il est beaucoup plus agréable d’assister à une réunion où l’on prêche seulement ce qui fait plaisir, sans prendre le côté doctrinal au sérieux. Pour garder la paix et satisfaire les membres, on prêchait ce qu’ils aimaient bien entendre. Pourquoi insister sur les doctrines bibliques ? Les membres disaient posséder assez de connaissance pour faire la part des choses. Alors, pourquoi devenir des fanatiques de la Bible ? On prêchait juste assez de vérités pour satisfaire tout le monde. Aucune correction dans les sermons, aucune exhortation à changer quoi que ce soit. Tout était beau et merveilleux. On était libre et l’on exigeait le respect de cette liberté. On avait l’option d’agir ou de ne pas agir. Donc, on se donnait le droit aussi de faire des compromis avec la Parole de Dieu dans la limite du tolérable. Tout était devenu optionnel, chacun profitant de son droit d’exercer toutes ses options. Une belle petite Église confortable.

Que pense Jésus d’une telle assemblée d’individus ? Il leur dit : « Vous me donnez la nausée ! Vous êtes répugnants. Vous êtes probablement confortables, mais vous me faites vomir ! » N’allez surtout pas croire que cette sorte de congrégation n’existe pas aujourd’hui. Il en subsiste plusieurs dans toutes les dénominations chrétiennes, car toute congrégation est composée d’individus. Et comme la majorité semble dicter le comportement du ministère, la vérité est enrobée de paroles douces pour ne pas froisser, de peur de perdre des membres. Ceci ouvre la possibilité à la tiédeur de s’installer facilement au sein d’une telle congrégation.

La plus dangereuse attitude destructive qu’une Église puisse posséder, c’est quand elle décide d’appartenir aux membres et non à Jésus. Elle devient ainsi l’Église des adjoints pour leur bénéfice, un espèce de country-club religieux, pour avoir de l’agrément. Alors tous les compromis sont légitimes, en autant que l’on se divertisse bien ensemble. Saviez-vous qu’il y a des congrégations où les membres votent pour annuler ou renouveler le mandat de leur ministre ? Ainsi le ministre devient l’employé du groupe qui décide de son salaire et de la sévérité de l’enseignement qu’il peut prêcher.

Laissez-moi vous faire part d’une situation où le comité d’une église s’était réuni avec son pasteur pour mettre cartes sur table. Le porte-parole a dit au ministre : « Il y a déjà un an que vous êtes notre pasteur et nous vous aimons bien. Vous connaissez très bien les Écritures et vous enseignez avec autorité. Mais il y a quelques petits points que nous aimerions clarifier avant de renouveler votre contrat. D’abord sachez que ceci est notre église. Nous étions ici bien avant votre arrivée et nous serons encore ici après votre départ. Alors, s’il vous plaît, allez-y un peu plus mollo dans vos sermons. Nous voulons poliment vous rappeler que nous vous avons embauché et nous pouvons aussi vous congédier. Alors il n’en tient qu’à vous de décider si vous vous ajustez ou si vous partez. » Assez clair, merci !

Le pasteur a pris le temps de réfléchir quelques instants. Il ouvrit ensuite sa Bible dans Matthieu 16 et leur dit : « J’ai l’impression que quelques-uns parmi vous croient que ceci est votre Église. Seriez-vous assez gentils pour me montrer cela dans les Saintes Écritures ? Car dans ma Bible, dans Matthieu 16, au verset 18, je vois Jésus déclarer, en parlant de Lui-même : « Sur cette pierre [ou sur ce roc] je bâtirai mon Église, et même les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. » Pour leur avoir déclaré cette vérité, le pasteur fut congédié. Et la congrégation est allé se chercher un homme avec un « doctorat en divinité », un homme peu charismatique, plutôt réservé, mais très bon négociateur. Il savait ce que la congrégation voulait et c’est exactement ce qu’il leur prêchait… ! On dit qu’un ouvrier mérite son salaire. Cet homme fut très aimé. A force de se faire dire comme ils étaient beaux, fins et merveilleux, chacun s’est endormi dans sa perfection. Et ce pasteur a fondé la plus belle congrégation « laodicéenne » de son quartier.

Quand Paul s’est adressé aux anciens d’Éphèse pour la dernière fois, il leur a dit ceci, dans Actes 20:28 : « Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques, pour paître l’Église de Dieu, qu’il s’est acquise par son propre sang. 29Car je sais qu’après mon départ, il s’introduira parmi vous des loups ravisseurs, qui n’épargneront point le troupeau ; 30Et qu’il s’élèvera parmi vous des hommes qui annonceront des doctrines pernicieuses, afin d’attirer les disciples après eux. »

Nulle part, dans les Écritures, verrez-vous une Église appartenir à ses membres ! Les congrégations chrétiennes appartiennent toutes à Christ, et Lui seul a le droit de déterminer comment elle sera, ce qui y sera enseigné et ce qui se passera entre ses murs. Chacune est jugée par Christ selon son comportement. Les Saintes Écritures sont là pour notre instruction. Jésus avait confié cette responsabilité d’instruire le troupeau à Ses pasteurs, qui devaient, cependant, s’entourer d’anciens et de conseillers responsables guidés par le Saint-Esprit. Tout ceci sous la surveillance de l’ange que Jésus avait spécifiquement placé sur chaque congrégation. Quand une église décide d’appartenir à ses membres, elle se cache simplement  derrière une façade de piété ou de religiosité, tout en s’éloignant de la vérité, et en prenant une telle décision elle n’appartient plus à Dieu. Les membres « ont [peut-être] du zèle pour Dieu ; mais un zèle sans connaissance ; car ne connaissant point la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se soumettent point à la justice de Dieu »(Romains 10:2-3).

Chaque Église chrétienne appartient à Christ, car elle porte Son nom. C’est ce que Laodicée avait oublié. Cette congrégation n’avait pas seulement choisi d’être confortable, mais, encore pire, elle se vantait de l’être ! Ceci ressemble drôlement à ce que nous voyons présentement un peu partout, dans un christianisme moderne très dilué dans son enseignement, où les membres sont relativement confortables, mais dans des bâtiments presque déserts. Les pasteurs entretiennent néanmoins des listes gonflées de noms de membres non pratiquants qui n’assistent même plus aux assemblées.

Au verset 17 d’Apocalypse 3, Jésus déclare : « Car tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien… » Ils se vantaient de leur situation. « Tu es tellement mêlé, » leur dit Jésus, « que tu ne réalises même pas “que tu es malheureux, et misérable, et pauvre, et aveugle, et nu.” » Quelle condition épouvantable ! Notez que Jésus utilise le singulier pour parler à chaque membre individuellement. Il est important pour nous de comprendre qu’il y a une très grande distinction entre « tu dis » et « tu es ». Jésus est très précis. Le Témoin fidèle et véritable leur témoigne toute la vérité, même si ça fait mal.

Nous avons vu, au début du message, que la ville était très prospère. Les membres devaient être financièrement bien à l’aise, et quelques-uns même riches. Il est possible que leur salle de réunion était un bâtiment de grande qualité et leur pasteur un prédicateur tout à fait doué. La salle devait être équipée de plusieurs instruments de musique pour accompagner leur magnifique chorale. Physiquement parlant ils étaient autosuffisants et respectés dans la communauté. Ils se voyaient riches, n’ayant besoin de rien, mais ce n’était qu’une façade.

Spirituellement parlant, Jésus les perçoit plutôt malheureux, misérables, pauvres, aveugles et nus.

Pourquoi une si grande différence dans les deux évaluations ? Simplement parce qu’ils se faisaient évaluer selon deux standards complètement différents. La congrégation se mesurait à partir des standards du monde. Ils étaient prospères, respectés dans la communauté et croyaient sûrement que Christ était fier d’eux malgré certains de leurs compromis. Tandis que Jésus utilise un autre standard, qui nous indique clairement Sa volonté sur la façon selon laquelle Son Église doit agir et fonctionner. On ne peut pas faire de compromis avec la Parole de Dieu.

« Car la parole de Dieu est vivante, et efficace, et plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants, perçant jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des mœlles, et jugeant des pensées et des intentions du cœur » (Hébreux 4:12).

De nos jours, nous sommes de plus en plus témoins de certains télévangélistes et de plusieurs confessions qui prônent un « évangile de prospérité », où la richesse de quelqu’un est associée à sa grande dévotion. Plus la personne est prospère, plus Dieu serait d’accord avec ses agissements. Et si le chrétien vit des difficultés financières, cela semblerait indiquer que Dieu ne le bénit pas simplement parce qu’Il est en désaccord avec son attitude.

Ces télévangélistes et ces pasteurs se servent de ce principe mercantile pour soutirer le plus d’argent possible à leurs membres, pour ensuite se vanter que Dieu bénit leur ministère. Il est extrêmement dangereux d’utiliser de tels arguments au nom d’un Dieu à qui appartiennent l’univers et toutes ses richesses. Ce n’est pas Sa volonté pour Son Église !

Premièrement, elle ne doit pas être un club social orienté seulement sur le bien-être des membres.

Elle ne doit pas être une espèce de Place des arts où les gens ne se réunissent que pour entendre de la belle musique.

Elle ne doit pas être un lieu local de rassemblement politique pour discourir contre le gouvernement, et pour organiser des mouvements de protestation contre le système en place.

Une partie de ces éléments doit certainement exister dans une congrégation, mais ils ne devraient jamais constituer sa raison d’être. Oui, on doit se sentir bien dans une Église. Oui, on doit se réjouir en louant Dieu par de beaux cantiques et de la belle musique. Oui, on doit se tenir au courant de ce qui se passe dans la communauté. Oui, on doit avoir une bonne fraternisation afin de nous donner le goût de revenir chaque semaine.

Mais ce ne sont pas les seules raisons pour lesquelles l’Église existe.

Jésus nous dit clairement ce que l’Église doit être:

Elle doit être le sel de la terre, pas du sel ordinaire, mais du sel vraiment salé. Jésus nous dit que le sel qui perd sa saveur n’a aucune valeur. L’Église doit être un sel très salé. Tout comme dans la nourriture, ce sel doit se répandre de façon à donner sa saveur à tout ce qu’il touche.

L’Église doit d’abord bien fonctionner quand elle se réunit. Les membres doivent se rencontrer dans le but de se ressourcer spirituellement.

Ensuite, le sel du chrétien doit ajouter de la saveur dans son milieu de travail, dans les endroits où il magasine, dans son comportement sur la route, à la maison avec sa famille, et avec ses voisins. Être chrétien, mes chers amis, c’est du sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

L’Église fait son œuvre au travers de ses membres, que ce soit en groupe ou d’une façon individuelle et discrète. Le chrétien doit agir différemment du monde, avec une attitude qui refuse de faire des compromis juste pour faire plaisir au monde. L’Église doit aussi être une lumière, puisque la lumière symbolise la vérité. Le chrétien doit être une source de vérité, d’amour et de vision.

Ce sont les chrétiens qui ont fait connaître le programme de Dieu tout au long de l’histoire à ceux qui étaient ignorants de ces choses. Il faut apprendre à analyser les événements courants afin de découvrir ce que Dieu est en train d’accomplir versus ce que l’homme aurait l’intention d’accomplir. Et si on vous posait des questions sur la détérioration continuelle de la condition humaine dans le monde, quelle serait votre réponse ? Puisqu’ils démontrent un tel intérêt, il faudrait saisir cette occasion pour l’expliquer à ces gens, et profiter aussi de cette belle chance pour leur faire part de cette bonne nouvelle que Christ va revenir un jour, pour corriger et rectifier tout cela. Mais surtout qu’Il offre déjà le salut à ceux qui sont prêts à accepter Son sacrifice de Rédemption et à s’engager dans Son ministère.

Jugée selon ce standard, Laodicée était nue, pauvre, misérable, malheureuse et aveugle. Mais elle était confortable. Dans chaque lettre, nous avons aussi regardé l’aspect prophétique pour évaluer la période de l’histoire que chaque Église représentait. Il n’y a rien, dans ce texte, pour nous indiquer cette période. Cependant, en étudiant les six lettres précédentes, nous avons pu voir certaines tendances qui correspondaient à des périodes de l’histoire de l’Église, durant les vingt siècles de son existence.

Cette septième lettre semblerait être très bien placée pour identifier la dernière ère de l’Église.

Nous avons vu l’Église de Philadelphie devenir la personnification de tous les chrétiens qui ont corrigé les choses que Jésus voulait voir changer dans leur attitude tel que démontré dans les cinq premières lettres. Nous verrons cette belle Église en action durant la grande tribulation. Subséquemment, l’Église de Laodicée devient, à son tour, la personnification de tous ceux qui étaient convertis et observaient les commandements de Dieu, mais qui ont accepté tellement de compromis dans leur croyance qu’ils ont développé une tiédeur envers la Parole de Dieu. Nous verrons également cette Église durant la tribulation, mais qui devra devenir bouillante afin d’arriver elle aussi à l’immortalité au retour de Jésus.

Tout semble nous indiquer que ce sera une période qui est déjà en préparation à l’heure actuelle, mais qui deviendra prééminente durant la grande tribulation.

Elle se composera de gens qui seront très confortables dans un système religieux peu exigeant, où le côté spirituel de la vie sera considéré comme une béquille utilisée par les faibles seulement. Cette Église comptera dans ses rangs des chrétiens devenus tièdes, parce qu’ils ont tout simplement refusé d’obéir aux instructions de Jésus de corriger certaines choses dans leur comportement. Des instructions qui auraient servi à régler ce qui leur manquait pour augmenter en eux l’amour les uns pour les autres. Un amour si prédominent dans l’Église de Philadelphie, qui est la seule à recevoir une promesse de protection divine, durant la tribulation.

Donc, nous verrons deux Églises dans les derniers jours : une protégée par Jésus, l’autre reprisechâtiée et corrigée. Laodicée, mes chers amis, sera caractérisée par ce phénomène si évident, de nos jours, où les gens veulent décider de ce qui leur sera enseigné. C’est curieux, quand on réalise que le mot Laodicée veut dire « jugement du peuple » ou « droit du peuple ».

C’est le signe des temps, n’est-ce pas ? Tous veulent exercer leurs droits, leurs libertés et leurs options, où le peuple dit au ministère quoi prêcher.

Nous voyons ceci de plus en plus, de nos jours. Depuis quelques années, un grand nombre de chrétiens se sont tournés vers le Nouvel Age néo-gnostique, une église très connue et très populaire qui prêche une abondance de liberté personnelle, et où chaque individu dispose déjà en lui toutes les caractéristiques indispensables pour devenir dieu. Alors pourquoi se soumettre à un Dieu qui trace notre cheminement pour arriver à Son Royaume ?

L’apôtre Paul l’avait bien prédit dans sa deuxième lettre à Timothée. Il tombe pile quand il dit : « Car il viendra un temps où les hommes ne souffriront point la saine doctrine [trop dure !], mais où, désireux d’entendre des choses agréables, ils s’amasseront des docteurs selon leurs convoitises » (2 Timothée 4:3). Avez-vous remarqué que Paul ne dit pas des « docteurs de la loi » ? Non, il dit « docteurs », n’importe quelle sorte de docteurs fera l’affaire. De gentils bons gars à qui l’on pourra dire : « Laisse faire les doctrines ! Dis-moi de belles choses douces et confortables. Tu peux même y ajouter quelques fables, pas de problème. »

Une apostasie, ou l’abandon de la saine doctrine, afin de se tourner vers un enseignement qui plaît à l’oreille.

Cette apostasie fut d’ailleurs prédite par ce même Paul quand il annonça les signes principaux qui précéderaient le retour de Christ : « Que personne ne vous séduise en aucune manière ; car il faut que la révolte [apostasie] soit arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme du péché, le fils de la perdition » (2 Thessaloniciens 2:3). Paul confirmait ce que Christ avait prophétisé en disant :

« Alors aussi plusieurs se scandaliseront et se trahiront les uns les autres, et se haïront les uns les autres. Et plusieurs faux prophètes s’élèveront, et séduiront beaucoup de gens. Et parce que l’iniquité sera multipliée, la charité de plusieurs se refroidira » (Matthieu 24:10-12).

Il y eut une époque où l’Église, c’est-à-dire, la communauté chrétienne, enseignait qu’il fallait crucifier le vieil homme, abandonner nos vieilles habitudes et apprendre plutôt à se contrôler en s’imposant des restrictions.

Mais nous vivons à une époque où ces magnifiques valeurs bibliques ont été doucement abandonnées et où plusieurs églises prêchent ouvertement l’orientation sur le soi, prônant les avantages de découvrir toutes les possibilités bénéfiques que cette sorte d’orientation peut nous procurer.

« Je suis mon propre dieu ! » prêche le Nouvel Age. Tout ce que l’individu décide est correct, il est dieu.

Il fut un temps où la vérité incontestable des Écritures était le fondement de toutes les Églises chrétiennes. La Parole de Dieu était le fondement de la foi.

De nos jours, vous avez des églises, des séminaires et des collèges, qui se disent évangéliques, en train de repenser toute la nature des Écritures ! Certains doutent qu’elles ne contiennent toute la vérité, prétendant même que les Écritures ne sont pas fiables. Nous vivons dans l’âge du compromis, créant des séparations dans les Églises comme jamais auparavantThe Jesus Seminary, par exemple, est un groupement qui prend des versets bibliques et vote pour déterminer si le groupe est d’accord ou non avec les Écritures ! Très démocratique… S’il n’est pas d’accord, le verset est tout simplement rejeté. Et ensuite, on prétend que la Bible est pleine d’erreurs !

Dans le passé, l’Église prêchait qu’à l’état naturel, l’homme ne se soumet pas aux lois de Dieu, car dans cet état naturel, il ne le peut même pas. L’apôtre Paul nous déclare ceci :

« Parce que l’affection de la chair est inimitié contre Dieu ; car elle ne se soumet pas à la loi de Dieu ; et en effet, elle ne le peut. Or, ceux qui sont dans la chair, ne peuvent plaire à Dieu » (Romains 8:7-8).

Donc, de lui-même, l’homme ne peut pas se sauver. La corruption, la méchanceté, la pollution de la planète, l’élimination de plusieurs espèces animales, l’augmentation du crime, les ravages de la drogue, ainsi que les souffrances propagées par les MTS et le sida sont un témoignage clair de ce que les hommes, avec leur nature humaine, peuvent accomplir d’eux-mêmes.

Pourtant, certaines églises, de nos jours, prêchent que Dieu est bien trop aimant pour condamner qui que ce soit, car Dieu est amour ! Et on s’en tient là.

Certains prêchent que le péché impardonnable n’existe même pas ! Il était impensable, dans le passé, d’approuver l’avortement ou l’homosexualité comme des choses convenablement  acceptables dans les Églises. Pourtant, l’avortement est très bien accepté, de nos jours. Il est même recommandé par certains psychologues dans les écoles, comme un libre choix, sans même en discuter avec les parents, sauf après l’opération si l’enfant le juge bon.

La présente société est rendue très loin du côté permissivité !

Depuis quelques années, certaines églises ordonnent ouvertement des homosexuels pratiquants comme pasteurs ou évêques dans leurs congrégations. Je suis convaincu que plusieurs versets dans l’Ancien et le Nouveau Testaments ne sont jamais cités dans leurs sermons. Et si vous avez le courage et l’audace d’élever la voix pour dénoncer leurs agissements, vous risquez d’être vivement rabroués, et traités d’homophobes par ceux qui pensent comme eux.

Paul avait tellement raison de dire : « Or, tous ceux qui veulent vivre selon la piété en Jésus-Christ, seront persécutés. Mais les hommes méchants et les imposteurs iront en empirant, séduisant et étant [eux-mêmes] séduits » (2 Timothée 3:12-13).

Nous sommes vraiment dans l’ère de Laodicée.

Jésus leur dit, dans Apocalypse 3:18 :

« Je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, pour devenir riche ; et des vêtements blancs, pour être vêtu, et que la honte de ta nudité ne paraisse point, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. » 

Les trois mots clés, dans ce verset, sont : ACHETER DE MOI. Pas de ceux qui pensent qu’ils ont le droit de décider ce qui est bien et mal, mais « de moi », dit Jésus. « Acheter de Moi » veut simplement dire de se documenter dans la Parole de Dieu seulement. Jésus a tout ce dont cette Église avait besoin pour bien fonctionner. Elle avait besoin de l’or, des vêtements blancs, et du collyre. Seul Jésus les possède, donc il faut les acheter de Lui.

Analysons ces trois symboles. D’abord l’or éprouvé par le feu. L’apôtre Pierre nous explique ce symbole en nous disant que « l’épreuve de votre foi [est] plus précieuse que l’or périssable, qui pourtant est éprouvé par le feu » (1 Pierre 1:7). Donc, il faut mettre notre foi en Christ. Si Jésus est au centre de notre vie, de notre foi, eh bien, notre foi demeurera éveillée et active ! Elle nous aidera à mieux comprendre les Écritures, afin de mieux les appliquer dans notre vie quotidienne. Cette sorte de foi développe en nous une confiance divine inébranlable, un or qui nous rend riche. C’est ce qui manquait à l’Église de Laodicée : la foi en Christ. Elle se reposait allègrement sur ses propres ressources et celles du monde.

La deuxième chose dont elle avait besoin était des vêtements blancs, pour couvrir sa honte et sa nudité. Moralement parlant, nous sommes tous nus devant Dieu. Nous connaissons des vérités sur nous-mêmes que nous ne voulons pas dévoiler aux autres. Mais Dieu nous connaît et Il voit notre nudité. Alors qu’est-ce qu’Il fait ? Il nous offre la justice de Christ ! Nous cessons d’être vêtus de notre propre justice qui n’est rien d’autre que des vêtements impurs (Ésaïe 64:6), mais nous sommes maintenant revêtus de la justice de Christ, une justice parfaite que Dieu accepte. Les vêtements blancs représentent la Rédemption, c’est-à-dire, un changement complet dans le caractère du converti. Ils symbolisent l’individu dont les vêtements ont été lavés dans le sang de l’Agneau.

La troisième chose dont Laodicée avait besoin : du collyre pour oindre ses yeux afin de voir. Nous avons vu, au début, que cette ville était reconnue pour son collyre. Jésus utilise ce symbole pour leur dire d’acheter un collyre spirituel afin de guérir leur aveuglement devant tous les bons conseils qu’Il était en train de leur donner. Un peu partout dans les Écritures, il y a mention de cette onction par l’Esprit qui ouvre nos yeux à la compréhension de la vérité de Dieu. L’apôtre Jean en parle aussi, dans sa première épître. Regardez ce qu’il nous dit ici :

« Mais l’onction que vous avez reçue de lui, demeure en vous ; et vous n’avez pas besoin que personne vous enseigne ; mais comme cette même onction vous enseigne toutes choses, et qu’elle est véritable, et qu’elle n’est point un mensonge, demeurez en lui, selon qu’elle vous a enseigné » (1 Jean 2:27).

Fantastique, plus besoin de sermons ! Hein ? N’est-ce pas ce qui est écrit ici ? Je regrette, mais ceci ne veut pas dire que l’on doive cesser de recevoir d’autres instructions de ceux que Dieu veut bien inspirer. Mais ce verset nous assure aussi que le chrétien qui réalise que son pasteur s’éloigne de la Parole de Dieu dans son enseignement peut, en toute confiance, quitter cette assemblée et se laisser guider par le Saint-Esprit dans toute la vérité, car il n’a plus besoin d’un homme voilé par Satan pour l’enseigner.

Ce merveilleux passage biblique est simplement une confirmation de ce que le Saint-Esprit peut accomplir chez le véritable converti, par les enseignements directs de la Parole de Dieu que nous recevons. Car cette onction nous enseigne toutes bonnes choses, parce qu’elle est véritable. Elle n’est pas mensonge, car c’est la Parole de Dieu !

Si un individu n’a pas le Saint-Esprit en lui, pour ouvrir son esprit à la compréhension de la vérité, cette vérité va tomber dans l’oreille d’un sourd. Elle ne sera jamais comprise. Voilà pourquoi Jésus finit toutes les lettres en disant que celui qui a des oreilles écoute, prenant pour acquis qu’Il parle à des serviteurs animés par le Saint-Esprit. Parce que l’Apocalypse est écrite exclusivement pour Ses serviteurs. C’est ce qu’on découvre dès le premier verset du premier chapitre de ce livre. Le Saint-Esprit nous ouvre l’entendement pour saisir la Bible d’une façon rafraîchissante, merveilleuse et nouvelle. Ne vous découragez surtout pas si vous avez encore de la difficulté à comprendre certains passages. Demandez plutôt au Saint-Esprit d’activer votre esprit vers une meilleure compréhension de ce qui vous est enseigné.

Jésus explique ensuite aux Laodicéens comment arriver à acheter cet or, ces vêtements blancs et ce collyre. Vous avez ici un des plus beaux passages des Écritures, une offre venant de Jésus, remplie de Sa grâce, aux individus de cette Église pour changer. Aux versets 19 et 20, Il leur dit :

« Je reprends et je châtie tous ceux que j’aime ; aie donc du zèle et te repens. 20Voici, je me tiens à la porte, et je frappe ; si quelqu’un entend ma voix et m’ouvre la porte, j’entrerai chez lui, et je souperai avec lui, et lui avec moi. »

Quelles belles paroles d’amour et d’intimité ! Jésus n’abandonne pas cette Église, elle Lui appartient et Il veut l’aider ! Malgré leurs faiblesses et leurs problèmes, Jésus leur dit : « Je vous aime ! Et parce que je vous aime, je vous reprends et je vous châtie. »

Ça me fait un peu penser à mon père qui, à l’occasion, quand j’avais fait un coup pendable, m’administrait une bonne claque là où la colonne vertébrale finit et le cerveau commence… ! Ensuite, il me disait : « Tu sais, je fais cela parce que je t’aime. » Après cela, il m’embrassait et moi aussi je devais l’embrasser, lui pour me montrer que tout se terminait là, et moi pour lui montrer que je ne lui en voulais plus. Il y avait quelque chose de très profond là-dedans. Et là, je partais en me tenant à deux mains la cheminée qu’il venait de me ramoner en me disant : « Ô, si seulement tu m’aimais un peu moins… » Aujourd’hui, mon père est décédé, mais quand je pense à ces choses, je me dis : « Merci, papa, de m’avoir tant aimé. »

Jésus leur parle ainsi, d’une façon directe, parce qu’Il aime cette Église et Il offre à ses membres une façon merveilleuse de s’en sortir en leur demandant de franchir trois étapes. Car la tiédeur peut se corriger.

La première, c’est en créant chez eux cette sensation qu’Il était à l’extérieur de leur vie et frappait à la porte de leur cœur pour entrer. Quand la tiédeur s’installe chez un chrétien, sa vie devient mêlée au-dedans et il se crée un vide spirituel. Mais l’on ne peut pas demeurer indéfiniment dans cet état. Heureusement que le Saint-Esprit continue de travailler pour nous rappeler les événements heureux depuis notre conversion à Christ. Et nous en avons tous vécus, des événements qui nous ont tellement touchés que notre esprit réagit et soudainement, comme par miracle, on désire ardemment que Jésus reprenne Sa place au centre de notre vie, comme avant. Dieu seul peut accomplir un tel miracle.

La deuxième étape est très importante. Il faut désirer Lui ouvrir la porte. Jésus ne l’ouvrira jamais. Il ne forcera jamais le salut sur qui que ce soit. Mais Il l’offre gratuitement à ceux qui le désirent. Tout au long des Écritures, nous voyons Jésus S’offrir aux humains. Ce qu’Il déplore, c’est quand les gens refusent Son offre. Rappelez-vous la scène touchante, durant Sa dernière semaine à Jérusalem, alors que, du Mont des Oliviers, Jésus regarde cette ville rebelle et déclare :

« Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes, et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes ; et vous ne l’avez pas voulu ! » (Matthieu 23:37).

Il S’offre ici à Laodicée, ainsi qu’à tous ceux de notre époque qui ont lentement développé cette même sorte d’attitude laodicéenne. « Ô, si seulement, » dit Jésus, « ils voulaient ouvrir la porte de leur cœur et m’inviter à l’intérieur ! » Il faut L’inviter et Lui dire : « Entre dans ma vie, Seigneur ! Sois mon Sauveur, délivre-moi de mes péchés, mais surtout, délivre-moi de moi-même ! »  Parce que nous sommes trop souvent notre plus grand ennemi. L’orgueil est toujours là, alimenté par Satan, pour inciter même le converti à résister à l’humilité.

La troisième étape est très claire. Il va entrer, car Il nous le dit. On ne Le ressentira peut-être pas, au début, mais avec le temps, cela surviendra. « Si tu ouvres la porte, » nous dit-Il, « j’entrerai et je demeurerai avec toi, nous allons manger ensemble. » Quel beau portrait d’intimité où Jésus vient S’installer en permanence dans notre vie !

Se nourrir de Sa Parole, c’est manger régulièrement avec Notre Sauveur.

Jésus nous déclare: « En vérité, en vérité je vous le dis : Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’aurez point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang, a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est véritablement une nourriture, et mon sang est véritablement un breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui » (Jean 6:53-56). Comment se nourrir de Christ ? Il est la Parole faite chair et Il a dit : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4:4).

Au verset 21 d’Apocalypse 3, Il fait une promesse extraordinaire aux vainqueurs :

« Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et suis assis avec mon Père sur son trône. » 

Aux vainqueursJésus leur donne l’assurance de régner avec Lui dans Son Royaume ! Il apporte, cependant, une distinction entre Son trône et celui du Père. Le trône du Père représente le gouvernement souverain de l’univers entier. Tout ce qui existe, incluant tout ce qui se fait sur la terre, est sous la juridiction du trône du Père. Quand Jésus eut fidèlement accompli tout ce que Son Père Lui avait demandé, Il a en effet accompli exactement ce que Dieu avait prédit à Ésaïe, Son prophète. « Ainsi en est-il de Ma Parole, qui sort de Ma bouche ; elle ne retourne pas à moi sans effet, sans avoir fait ce que j’ai voulu, et accompli l’œuvre pour laquelle Je l’ai envoyée » (Ésaïe 55:11).

Jésus était tout simplement la Parole de Dieu vivant dans la chair humaine et non la deuxième personne d’une trinité. « Et la Parole [de Dieu] a été faite chair, et a habité parmi nous » (Jean 1:14) L’œuvre pour laquelle Dieu L’a envoyé était d’apporter le salut aux humains, en versant Son sang pour la rédemption de leurs péchés. Quand Sa mission fut accomplie, Jésus, la Parole de Dieu dans la chair maintenant glorifiée par une résurrection, est retourné au Père.

Il est donc évident que la Parole qui est sortie du Père est maintenant revenue vers Lui, pour S’asseoir sur le trône d’où Elle était partie.

Voilà pourquoi Jésus a pu, en toute confiance, déclarer :

 « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. » 

Il est donc allé S’asseoir sur le trône de Son Père, en tant que la Parole du Père revenue à Lui. Seul Jésus avait le privilège unique de pouvoir faire cela.

Mais Jésus a aussi hérité d’un trône, qu’Il appelle Son trône ! Dans les Écritures, il est appelé le trône de David. Dans Luc 1:32, l’ange Gabriel a dit ceci à Marie, en parlant de Jésus : « Il sera grand, et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père. 33Il régnera éternellement… » Jésus ne S’est jamais marié et n’a laissé aucune descendance. Il a été mort pendant trois jours, a ressuscité et vit éternellement. Cette prophétie par l’ange Gabriel est donc accomplie. La descendance de David par Salomon s’est terminée avec Jésus, et le trône de David Lui appartient. Il était alors tout à fait correct pour Jésus de déclarer, dans les années 90, que le vainqueur pourrait S’asseoir sur Son trône, légué par David, car il Lui appartenait déjà pour l’éternité.

Satan, en passant, n’occupe pas ce trône présentement, comme plusieurs prédicateurs voudraient nous le faire croire, en attendant le retour de Jésus. Jésus ne viendra pas S’asseoir sur un trône souillé par Satan. Sortez-vous cela de la tête tout de suite ! Satan a son propre trône au Musée de Pergame, en Allemagne, si vous avez lu le message sur Pergame. Spirituellement parlant, Satan a son trône là où il s’installe, pour tenter d’accomplir son œuvre de destruction du plan de Dieu. Il y a des indications qu’un temple sera probablement construit à Jérusalem, selon une entente passée avec le gouvernement israélien et l’ONU. Le Vatican, semble-t-il, planifie de déménager le « saint-siège » de Rome à Jérusalem. Reste à savoir comment les Juifs sionistes accueilleront ce programme… Voilà des choses que tout chrétien converti devrait surveiller de très près.

* Il fait allusion à un autre de ses enseignements sur l’église de Pergame

 

Notez maintenant ce que Jésus dit au verset 22 : « Que celui qui a des oreilles, écoute ce que l’Esprit dit [à Laodicée ? Non, ce qu’Il dit] aux Églises. » : Les sept !

Le chrétien doit étudier ce que Jésus dit aux sept Églises ; et s’il découvre que son attitude ressemble à une de ces Églises, il ou elle doit demander à l’Esprit Saint de lui montrer comment vaincre cette attitude. Voilà pourquoi Jésus S’occupe d’abord de Ses serviteurs, avant de nous dévoiler ce qui arrivera dans le monde. Il existe un vieux dicton qu’un homme averti en vaut deux. Dieu nous donne Ses instructions, d’abord pour nous exhorter à corriger nos défauts, et ensuite il nous prépare à affronter les temps extrêmement difficiles qui approchent à grand pas. Lorsque le monde entier sera saisi de panique, les serviteurs de Jésus avanceront vers le Royaume d’un pas sûr et confiant.

C’est étrange comment la majorité des dénominations sautent par-dessus ces messages aux Églises, sauf peut-être celle à Philadelphie, parce qu’elles sont convaincues d’être toutes les seuls « Philadelphiens ».

Sachez mes chers amis que cette attitude même est laodicéenne !

Et pour ce qui est de la protection divine, sept années dans les nuages, ça vous va ? Donc, ces messages aux Églises ne seraient pas pour eux. Tous semblent beaucoup plus intéressés de voir la destruction du monde méchant, par ces trompettes et ces plaies. Ce serait beaucoup plus motivant que de travailler sur leur propre caractère, afin de devenir de meilleurs serviteurs. Laissez-moi vous mettre en garde. Si nous ne voulons pas nous ramasser dans le monde, riches et confortables, séduits par Satan, il est grand temps que nous écoutions tout ce que Jésus a dit aux Églises. Je plains les pauvres gens qui me disent : « Mon idée est faite. Ne me fait pas m’emmêler avec des preuves ! »

Ce monde aveuglé n’a aucune idée de ce qui s’en vient.

À chaque Église, Jésus déclare : « Celui qui vaincra… » Mais remarquez : Il ne nomme pas l’Église en question. Donc, les promesses aux Églises concernent TOUS les vainqueurs, dans TOUTES les Églises. Sept est le chiffre de la plénitude, de la récompense divine aussi, à ceux qui persévéreront jusqu’à la fin.

Alors, chaque vainqueur aura comme bénédiction de pouvoir manger de l’arbre de vie qui est dans le Paradis de Dieu (nous avons vu cela dans la lettre à Éphèse) ; étant immortels, nous n’aurons pas à souffrir la seconde mort (comme nous avons vu dans Smyrne) ; nous recevrons la manne cachée, ainsi qu’un caillou blanc sur lequel sera écrit le nom nouveau de chaque chrétien que personne ne connaît, sauf celui qui le recevra (nous avons vu cela dans Pergame) nous aurons autorité sur les nations, elle nous sera donnée par nul autre que Jésus, l’Étoile du matin (nous avons vu cela dans Thyatire) ; nous serons revêtus de vêtements blancs et notre nom ne sera jamais effacé du livre de vie, car Jésus va confesser notre nom devant Son Père et devant Ses anges (nous avons vu cela dans Sardes) ; nous serons une colonne dans le Temple de Dieu, nous ne serons jamais expulsés de ce Temple, car nous aurons Son nom écrit sur nous, le nom de la ville de Dieu, la nouvelle Jérusalem, nous aurons aussi le nom nouveau que Jésus portera (nous avons vu cela dans Philadelphie) ; et finalement, nous pourrons nous asseoir avec Jésus sur Son trône (comme nous venons de le voir).

En attendant d’être comblés de tous ces honneurs, Jésus nous demande simplement de persévérer dans la foi, de nous laisser guider par le Saint-Esprit, de vivre selon Sa vérité et d’être, par notre comportement, le sel et la lumière dans ce monde de ténèbres. Un monde qui sera un jour complètement renouvelé et dans lequel nous allons tous régner avec Jésus.

 


21/04/2015
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CHRÉTIENS COOLS ET CHRÉTIENS TTS : CES NAUFRAGÉS DE LA FOI, PAR DOKIMOS

 

 exuberantEn 1966 John Lennon s’était hasardé à prédire la rigidedisparition du christianisme. Il avait tort, c’est lui qui a fini par disparaître avant. Tant que le monde existera, le christianisme perdurera, il y aura toujours des chrétiens. Car qu’on le veuille ou non, que ce soit avec de bonnes ou avec des mauvaises motivations, le nom de Jésus sera proclamé jusqu’à la fin des temps de manière directe ou indirecte (Philippiens 1 :18).

Dieu l’a voulu ainsi  afin que tout oreille entende parler du seul nom qui nous a été donné par lequel nous pouvons être sauvés (Actes 4 :12). La question n’est donc pas de savoir s’il y aura toujours des chrétiens dans X nombre d’années mais quel genre de chrétiens il y aura.

Nous n’allons pas aborder le problème des diverses dénominations mais faire un zoom  sur  deux profils spirituels qu’on peut voir dans le milieu évangélique : le chrétien TTS (comprenez « Très Très Spirituel ») à tendance légaliste et ultra rigoriste et le chrétien cool à tendance libérale voire libertine.

 

 C’est simple : si vous êtes enfant de Dieu, vous avez certainement eu à faire à l’un d’entre eux, ou pire : aux deux ! Tout les sépare mais ils ont cependant un point commun : ils sont une tare pour l’Eglise et un sujet de scandale pour les enfants de Dieu.

AH ! QU’EST-CE QU’ON S’ ÉCLATE EN « CHRIST » !

chretien-charnelTrès honnêtement, de nos jours ce n’est pas évident de s’assumer en tant qu’enfant de Dieu. Ce n’est pas à cause du nom du Seigneur mais à cause de ceux qui se disent chrétiens alors qu’absolument tout dans leur apparence, leurs paroles et leurs actes renie le Maître. Combien de reportages n’ont pas été diffusés à la télévision sur les évangéliques et combien de fois n’avons-nous pas eu envie de nous cacher dans un trou de souris et d’y rester tellement ces pseudo chrétiens nous ont mis la honte ! Oh oui, le tableau n’est pas beau à voir.

D’emblée, le chrétien cool ne sera pas d’accord avec ce constat que nous faisons. Il nous taxera aussitôt de rabat-joie et s’empressera de nous rappeler que Dieu est amour, que nous sommes sous la grâce et que le fait d’être chrétien ne doit pas nous empêcher de vivre avec notre temps, autrement dit d’être en phase avec le monde présent. Affirmation en parfaite contradiction avec la Parole de Dieu :

« ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12 :2).

Le chrétien cool est un grand gymnaste devant l’Eternel : il est passé maître dans l’art de faire le grand écart entre le monde et l’Eglise, entre la Parole de Dieu et la philosophie, entre une certaine forme de piété et  la distraction.

Le problème c’est qu’à force d’être écartelé de la sorte entre des extrêmes qui s’opposent, il ne marche pas droit. Il y a certains sujets tels que la repentance, le jugement de Dieu, la crainte de Dieu, la fin du monde, l’enlèvement de l’Eglise, la mort, qu’il ne veut surtout pas entendre, alors même que la Bible les aborde fréquemment et de long en large. A y regarder de près, il n’y a pas grande chose qui le différencie des païens mis à part le fait qu’il fréquente des assemblées.

Les chrétiens cools n’ont jamais connu le renouvellement de l’intelligence, ou alors ils l’ont connu il y a longtemps mais ils n’ont pas souhaité renouveler l’expérience. En effet, la prédication de l’évangile pur, est perçu par certains comme une énorme claque :

« Ah bon ! Si je veux être sauvé, je dois renoncer à ma vie pour suivre Jésus ? Cela signifie que je dois dire bye-bye à la débauche, à la musique profane, aux contenus malsains que je regarde à la télé, aux mauvaises compagnies et aux mauvaises passions et même à ma propre volonté ?! ». –

Parfaitement !   Jésus a dit : « celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi » (Matthieu 8 :38).

Ailleurs, la Parole de Dieu déclare que

« Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs » (Galates 5 :24).

Le Seigneur n’impose le salut à personne. Il nous laisse le choix : « j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité » (Deutéronome 30 :19). Le problème c’est que beaucoup de chrétiens ne sont tout simplement pas prêts à sacrifier leur vie pour suivre Christ, mais en même temps ils n’ont pas envie d’aller en enfer et on les comprend.

Pour résoudre ce dilemme, ils pensent avoir trouvé une parade : ils ont inventé l’évangile « light » c’est-à-dire allégé de toutes ses composantes jugées indigestes: repentance, renoncement, mort à soi-même, discipolat….

Ils ont adopté la technique de l’imbécile heureux qui consiste à tordre les Ecritures, à débattre sur des évidences et à faire le naïf  ou l’ignorant.

jesus tatouéC’est ainsi que certains s’autorisent par exemple de fumer (et oui, l’herbe qu’on fume vient de la nature et la nature c’est Dieu qui l’a créé), de se masturber, d’avoir des flirts poussés (pour eux, du moment qu’il n’y a pas pénétration, tout va bien), sous prétexte que la Bible ne dit rien au sujet de ces pratiques.

Le supposé silence de Dieu sur ces sujets est donc pris pour un accord tacite.

Attention, ces chrétiens-là portent aussi leur croix : sous forme de pendentif ou de tatouage…

Pour régler le problème des pulsions charnelles et de la nostalgie du monde, et bien ils ont « sanctifié » le péché en collant une étiquette chrétienne sur des pratiques païennes (Esaïe 5 :20). 

Désormais on peut s’éclater dans des boites de nuit « chrétiennes », s’esclaffer devant des comics « chrétiens », chanter et danser sur du hip hop, du reggae, du zouk, du rock, du métal  « chrétien »… On peut même se procurer des accessoires érotiques et des jouets coquins dans des sex-shops « chrétiens » (oui oui…vous avez bien lu). On évangélise en faisant du mime « chrétien » et des danses prophétiques. Ça alors ! Et nous qui pensions que la foi vient de ce qu’on entend (Romains 10 :17).

« Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche? » Romains 10 :14.

Soyons sérieux deux minutes, Jésus a-t-il enseigné les disciples en mimant les paraboles ? Pourquoi mimer comme si on était muet alors qu’on a la possibilité de prêcher l’Evangile à haute voix? Les apôtres ont-ils évangélisé les foules en dansant prophétiquement ? Quelle drôle d’invention tout de même ! Question : comment fait-on pour déchiffrer ce que Dieu dit en regardant une personne danser ?

Ces chrétiens-là se mentent à eux-mêmes en prétendant servir Dieu de la sorte. En réalité, ils ont juste envie de se faire plaisir, et ils se déculpabilisent en disant qu’ils le font pour l’évangélisation.

« Mais non, mais non, diront-ils. Il faut bien utiliser les moyens modernes pour toucher les cœurs ». Quels moyens modernes frères et sœurs ? Du temps de Jésus et des apôtres, la danse, le théâtre, les bouffonneries n’existaient-elles pas ? Bien sûr que si mais aucun des apôtres n’a jugé qu’on pouvait faire des disciples par ces moyens-là.

En fait, le message véhiculé est : Jésus est cool, viens dans notre église, rejoins notre club de joyeux lurons. 

Bien aimés, toutes ces choses ne sont que des prétextes pour vivre selon la chair (Galates 5 :13). Il est vrai qu’en Christ nous avons cette liberté qui nous permet d’entreprendre beaucoup de choses et de servir Dieu de diverses manières, mais n’oublions pas que si tout (ou presque) nous est permis, tout n’est pas forcément utile ni édifiant (1 Corinthiens 6 :12).

Ne nous y trompons pas, Dieu n’est pas dupe ni même les païens qu’on prétend vouloir amener à Christ. En effet, quand un païen regarde vers un chrétien, il l’observe pour voir s’il vit dans la sainteté. Il y a peu de chances qu’ils abandonnent le monde pour venir pratiquer leur péché à l’église. A quoi bon ? Sinon on en fait des faux convertis, des hypocrites, de parfaits candidats pour les compartiments « chrétiens » de l’enfer.chrétien mi-saint

Le chrétien cool a déjà renié Christ. Il l’a fait en posant des actes et en édulcorant l’évangile. En effet, l’évangile est radical, il exige un changement de vie radical. Ne pas l’assumer tel qu’il est, sans compromis avec le monde et le péché, revient donc à renier Jésus qui est l’auteur de cet évangile.

« Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles, le Fils de l’homme aura honte de lui, quand il viendra dans sa gloire, et dans celle du Père et des saints anges » Luc 9 :26.

Alors que le chrétien cool fait un tri dans la Parole de Dieu pour n’en garder que ce qui les arrange, le TTS a un rapport quasi superstitieux avec les commandements divins.

 

GROSSE DÉPRIME CHEZ LES TTS (Très Très Spirituel)

Vous l’aurez compris, chez les TTS on trouve le comportement strictement opposé. On pourrait s’en féliciter car là où le péché saute aux yeux chez les premiers, il est difficilement décelable au premier regard chez les deuxièmes. Quand les païens les regardent vivre, ils se disent qu’ils n’ont pas envie d’aller à l’église et que si l’église donne un avant-gout du paradis, ils préfèrent aller en enfer. Il faut dire  que la vie n’est pas très drôle chez les TTS.croix-menorah

Leur problème c’est qu’ils ont la lettre mais pas l’Esprit qui permet d’avoir une juste compréhension des Écritures et donc une bonne application de celle-ci (2 Corinthiens 3 :6). Ils ont la même Bible comme vous et moi, ils ont théoriquement lu qu’il fut un temps où nous étions sous la dispensation de la loi et qu’à présent nous sommes sous la grâce, il n’y a rien à faire, ils s’accrochent comme des naufragés sur leur planche à la loi. Or la Parole nous dit que « quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous » (Jacques 2 :10). Donc ces chrétiens-là vivent dans le péché pour la bonne et simple raison qu’il est impossible de respecter toute la loi, en particulier les ordonnances mosaïques relatives au culte et qui ont été abolies car accomplies par Jésus-Christ (Jean 19 :30).

 

(Note Michelle d’Astier: j’ai supprimé tout le passage sur la dîme, considérée par l’auteur non comme une loi morale mais comme une loi crérémonielle, alors que, justement, c’est une loi morale: c’est un acte de foi, d’amour et de reconnaissance à Dieu pour sa parole, acte et ordre confirmé par Jésus en Mt 23:23 et par Paul en Gal 6/6, et pratiqué en premier par Abraham, le père de la foi et par Jacob – après la vision de l’échelle et des anges qui étaient mis aus service des hommes -. Ceci c’était  quatre siècles avant que Moïse intègre la dîme dans la loi et les ordonnances. La seule chose où je suis d’accord avec l’auteur, c’est sur le DÉTOURNEMENT de la dîme au profit d’un seul ministère sur cinq et souvent pour construire des bâtiments, au lieu qu’elle serve à envoyer des ouvriers dans la moisson… et à les porter ! Lire  La dîme, son sens spirituel et sa destination, par Michelle d’Astier de la Vigerie… Et merci de ne pas  ranimer cette discussion ici !). Dommage que l’auteur de l’artice ait mis en exergue, pour parler du légalisme, deux exemples bienpeu appropriés et si sujets à polémiques virulentes.

 

 

checklistLe TTS est un religieux dont le cerveau s’est mis en mode automatique, il applique certaines choses sans discerner les nuances et les subtilités et encore moins le contexte dans lequel ces choses ont été dites.

C’est ainsi que dans certaines assemblées, on impose le port de la jupe à la femme en voulant appliquer Deutéronome 22 :5 : « Une femme ne portera point un habillement d’homme, et un homme ne mettra point des vêtements de femme; car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel, ton Dieu ».

Or ce que Dieu interdit c’est le travestissement, la transsexualité, l’homosexualité, qui ne sont pas des problèmes liés à la façon de se vêtir mais à la perversion de la sexualité. Il en va de même pour la question du port du voile. Quand on leur dit qu’il faut regarder les choses dans leur contexte, ils crient au péché (Pour lire un article complet sur le chrétien et l’apparence physique cliquez ICI).

Le TTS se met souvent dans des situations absurdes. Il va par exemple considérer qu’il faut observer le shabbat le samedi ou consacrer le dimanche à Dieu car c’est le jour du Seigneur. Il va ainsi s’interdire de travailler ces jours-là alors-même qu’il a besoin d’argent pour payer ses factures.

Certains s’imposent d’aller à l’église le dimanche car ils pensent que les bâtiments sont la maison de Dieu, et pour cela ils sont prêts à frauder dans les transports en commun ou à rouler sans assurance, se mettant ainsi hors la loi et en situation de péché. A ce sujet, je pourrais citer l’exemple d’une femme qui m’a raconté fièrement qu’un jour, alors qu’elle revenait de l’église en RER, elle s’est retrouvée face à un contrôleur qui lui a tout naturellement demandé de présenter son titre de transport. Au lieu de lui tendre le billet qu’elle n’avait pas puisqu’elle fraudait, elle a eu le culot de lui tendre un tract d’évangélisation…

Ces personnes n’ont pas compris qu’en Christ nous sommes devenus des habitations de Dieu en Esprit et une nation de rois et de sacrificateurs et que par conséquent, nous pouvons rendre un culte à Dieu tous les jours de la semaine et ce, quel que soit l’endroit où nous nous trouvons (Ephésiens 2 :22 ; Apocalypse 1 :6).*

* (Là aussi, je ne suis pas d’accord avec l’auteur, et c’est un sujet dont on a beaucoup parlé. Il se contredit lui-même puisqu’il déclare que les dix commandements font partie de la loi morale, et le shabbbat est justement le quatrième des dix commandements écrits du doigt de Dieu. Oui, loi morale, donc immuable. Bien sûr que nous pouvons rendre tous les jours un culte à Dieu !!!! Et même 24 h sur 24. Mais le shabbat, c’est l’arrêt de tout travail pour se reposer en Dieu et le remercier de sa création et de tout ce qu’il nous donne. Quand on travaille, on ne se repose pas ! On travaille, point final… Et il est écrit : 2 Thessaloniciens 3:10 Car, lorsque nous étions chez vous, nous vous disions expressément :Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus.

Donc celui qui déclare qu’il fait tous les jours shabbat (= repos et non travail), ou bien est un menteur, ou bien est un parasite qui a ordre de se laisser mourir de faim (!), ou quelqu’un qui n’a pas compris que c’est Dieu qui SEUL décide du temps juste à ses yeux … et ce n’est pas à la convenance des hommes et de leurs croyances indviduelles ! Mais bien sûr que Dieu fait des exceptions, à commencer par les Lévites et les sacrificateurs dont le travail principal se faisait le jour du Shabbat, et je pense qu’il en est de même pour ceux qui sont contraints de travailler le samedi. Mais donne-t-on UN JOUR ENTIER par semaine, juste pour se reposer, se rejouir (en Dieu !), pour se réunir au nom de Christ, pour chercher la face du Seigneur ? … Et pourquoi donc garder le dimanche puisque c’est le jour choisi, non par Dieu, mais par l’Eglise catholique pour prendre ses distances d’avec les Juifs !!!! (donc prendre les distance avec sa racine). Aujourd’hui, la férule de Rome s’est éloignée et rien ne nous empêche de choisir le jour que Dieu a fixé de sa propre autorité, par respect pour ses ordres, toujours sources de bénédiction pour ceux qui y obéissent.  Roms 3:  3 ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu;
 
Hormis ces deux exemples, bien sûr les sujets sur lesquels les discussions sont les plus apres depuis … 2.000 ans, je suis d’accord avec l’auteur)

On pourrait prendre la rigueur du TTS religieux pour de la discipline, mais ils sont en réalité esclaves des méthodes humaines et des programmes préétablis qui plongent leurs assemblées dans la mort spirituelle du fait qu’on ne laisse pas le Saint-Esprit agir à sa guise. Tout doit être sous contrôle : les brebis qui assistent au culte et Dieu lui-même. Pour eux, bousculer ou remettre en question l’un de ces programmes revient à pécher contre Dieu et son tabernacle.

Alors que le chrétien cool vit dans une légèreté charnelle (Daniel 5 :27), le TTS est lourd au sens propre comme au figuré puisqu’il ne se laisse pas conduire par le Saint-Esprit qui ferait d’eux des personnes légères comme le vent et donc des instruments utiles et efficaces pour le Seigneur.

« Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit » Jean 3 :8.

bible armeLes TTS, du fait qu’ils sont souvent encore esclaves de la loi, exercent le ministère de la condamnation (Romains 7 :7 ; 2 Corinthiens 3 :9), ils sont donc très peu enclins à faire preuve de miséricorde. 

Ceux qui ont le malheur de faire un faux pas ou qui chutent dans le péché, même occasionnellement et par inadvertance, sont lapidés sur la place publique, assommés à coup de versets bibliques et regardés comme des pestiférés.

Comme Saul avant qu’il ne devienne l’apôtre Paul, les religieux sont des meurtriers. Combien de TTS n’ont-ils pas blessé des âmes au point que celles-ci sont retournées découragées dans le monde !

« Allez, et apprenez ce que signifie: je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs » Matthieu 9 :13.

Pourtant, comme nous l’avons vu plus haut, eux-mêmes, ils ne sont pas exempts de péché, leur piété étant surtout extérieure.

« Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi; vous êtes déchus de la grâce »Galates 5 :4.

« Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! Parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impuretés »Matthieu 23 :27.

Alors vaut-il mieux être un chrétien cool ou un TTS ? Bien entendu, ni l’un ni l’autre. Toutefois, il convient de préciser que les chrétiens cools peuvent avoir pour excuse l’ignorance, quoique le bon sens devrait tout de même les rappeler à l’ordre. Ils  n’ont pas l’amour de la vérité, ils sont donc victimes des mensonges qu’ils se racontent à eux-mêmes et de leur hypocrisie. Les TTS peuvent avoir pour excuse d’avoir un zèle sans intelligence. Ils veulent sincèrement plaire à Dieu et ils s’obstinent dans certains comportements sans se remettre en question (car ils pensent déjà tout connaître et tout savoir) ni prendre le temps d’analyser les choses dans la présence de Dieu. L’apôtre Paul était de ceux-là. Lorsqu’il était encore Saul, il pensait plaire à Dieu en persécutant et en tuant les chrétiens en appliquant la loi sans discernement.

« S’il s’élève au milieu de toi un prophète ou un songeur qui t’annonce un signe ou un prodige, et qu’il y ait accomplissement du signe ou du prodige dont il t’a parlé en disant: Allons après d’autres dieux, -des dieux que tu ne connais point, -et servons-les!  tu n’écouteras pas les paroles de ce prophète ou de ce songeur, car c’est l’Éternel, votre Dieu, qui vous met à l’épreuve pour savoir si vous aimez l’Éternel, votre Dieu, de tout votre coeur et de toute votre âme. Vous irez après l’Éternel, votre Dieu, et vous le craindrez; vous observerez ses commandements, vous obéirez à sa voix, vous le servirez, et vous vous attacherez à lui. Ce prophète ou ce songeur sera puni de mort, car il a parlé de révolte contre l’Éternel, votre Dieu, qui vous a fait sortir du pays d’Égypte et vous a délivrés de la maison de servitude, et il a voulu te détourner de la voie dans laquelle l’Éternel, ton Dieu, t’a ordonné de marcher. Tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi » Deutéronome  13 :2-5.

Mais comme Saul était sincère et que quelque part, il cherchait sans doute Dieu, il a fini par être touché par la grâce.

« Je vous déclare, frères, que l’Évangile qui a été annoncé par moi n’est pas de l’homme; car je ne l’ai ni reçu ni appris d’un homme, mais par une révélation de Jésus Christ. Vous avez su, en effet, quelle était autrefois ma conduite dans le judaïsme, comment je persécutais à outrance et ravageais l’Église de Dieu, et comment j’étais plus avancé dans le judaïsme que beaucoup de ceux de mon âge et de ma nation, étant animé d’un zèle excessif pour les traditions de mes pères. Mais, lorsqu’il plut à celui qui m’avait mis à part dès le sein de ma mère, et qui m’a appelé par sa grâce, de révéler en moi son Fils, afin que je l’annonçasse parmi les païens, aussitôt, je ne consultai ni la chair ni le sang… » Galates 1 :11-16.

Il y a beaucoup d’éléments qui n’ont pas été évoquées dans cet article, notamment cet autre aspect des TTS qui consiste à tout spiritualiser, à oublier qu’ils vivent encore sur terre et qu’ils ne sont pas encore au ciel, ou encore à n’avoir à la bouche que des formules du type « Dieu m’a dit », allègrement utilisées pour imposer leur point de vue et manipuler les gens. Que l’on soit partisan du christianisme à la cool ou des ultra-légalistes, un constat s’impose : ces deux catégories de chrétiens ont fait naufrage par rapport à la foi biblique. Il n’y a qu’un véritable retour à Dieu qui nous permettra de marcher d’une manière digne de l’évangile, qui honore le Seigneur tout en nous permettant de nous épanouir.

DE L’ÉQUILIBRE !

Beaucoup ont non seulement eu à faire à ce genre de chrétiens (d’un bord comme de l’autre) mais ils ont été eux-mêmes de ceux-là.  Nul ne peut marcher correctement dans les voies du Seigneur s’il marche par la chair et non selon l’Esprit de Dieu. Le légalisme est une œuvre de la chair comme le libéralisme.funambule

« Je dis donc: Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair » Galates 5 :16.

« Si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes point sous la loi » Galates 5 :18.

Seul le Saint-Esprit peut nous donner l’équilibre indispensable qui nous permet d’user intelligemment de notre liberté en Christ  pour avoir, notamment, de temps à autre, des moments de détente dans un monde et un contexte de plus en plus oppressant.

On a beau être des chrétiens spirituels, on ne demeure pas moins des êtres humains normaux. Nous avons besoin de danser, d’apprécier de bons repas, de partir en vacances, de rire, de nous amuser… Faisons seulement attention à ce que tout soit fait dans le Seigneur.

« Et quoi que vous fassiez, en parole ou en oeuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père » Colossiens 3 :17.

Cependant attention, le fait de rechercher constamment la détente  et la distraction n’est pas un comportement digne d’un enfant de Dieu qui se doit d’être sobre, veillant et travaillant avec crainte et tremblement au salut de son âme. La distraction n’est pas compatible avec la vigilance et la prudence que le Seigneur nous recommande (Matthieu 10 :16 ; Matthieu 24 :37-44).

« Je dis cela dans votre intérêt; ce n’est pas pour vous prendre au piège, c’est pour vous porter à ce qui est bienséant et propre à vous attacher au Seigneur sans distraction » 1 Corinthiens 7 :35.


14/02/2015
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ES-TU RÉELLEMENT UN CHRÉTIEN ? PAR TODD FRIEL

Traduit et transmis par Thomas W. Mis en page et en images par Michèle H.

Vous m’appelleriez probablement un évangéliste.

Laissez-moi vous dire ce qu’est un évangéliste !

Si vous avez déjà été dans une bergerie – y a-t-il a une chance qu’il y ait un éleveur de brebis parmi vous ? ou bien qui l’ait été ? – …

 

Il y a, de façon basique, au départ, trois personnages dans une bergerie.

Vous y trouvez bien sûr les brebis, puis le berger, qui est censé prendre soin des brebis. Il fait cela en utilisant gentiment son grade d’autorité pour les conduire dans de verts pâturages, pour prendre soin d’elles et s’assurer qu’elles sont protégées… Et … parfois, les brebis ne font pas ce qu’elles seraient censées faire…

Et donc, intervient le troisième personnage qui est le chien du berger. Le chien du berger est celui qui va courir derrière les brebis, aboyer et parfois même les mordre pour les faire aller là où le berger veut qu’elles aillent.

Et la raison de cette manière de fonctionner est que si le berger est trop sévère, ou trop dur avec les brebis, elles vont se disperser et partir à la recherche de quelqu’un qui est plus gentil. Le chien de berger n’en a rien à faire. Alors, il vient et, … gnnhhgnnhhhgnnhh, les mord, les brebis obéissent et les brebis aiment toujours le berger…

De façon basique, au départ, c’est également à cela que ressemble une église.

Vous êtes les brebis, vous avez votre équipe de bergers, et je suis votre chien de berger. Je suis ici ce matin pour vous mordre. Puis je repartirai pour Minneapolis et vous continuerez d’aimer vos bergers. C’est la façon dont cela va se passer…

Mais, s’il vous plaît, notez que, si je viens ce matin pour aboyer et vous mordre, je souhaite que vous compreniez ma motivation et pourquoi j’amène, ce matin, une parole qui peut-être édifiante. Une parole qui convainc.

C’est parce que je suis concerné par vous pour deux raisons :

La première est biblique : Jésus a dit quelque chose qui aurait le droit de nous effrayer. Jésus a dit que, dans l’Eglise, il y aurait du blé et de l’ivraie qui grandiraient ensemble.

En d’autres mots, des gens sauvés, et des gens qui ne le sont pas grandissant ensemble. Puis, il ajouta : n’essayez pas d’arracher l’ivraie, parce que des fois, il est difficile de faire la différence, ce qui est dur ! uh !

Mais également qu’il y aurait des vierges sages et des vierges folles, sauvés et non sauvés, des bons et poissons morts.

Les paroles de Jésus étaient précises et je pense qu’elles le sont encore aujourd’hui.

Et il est donc plus que probable, et presque sûr, que dans cette salle aussi, il y ait des poissons morts, de l’ivraie, et des vierges folles…

Et je parle par expérience : j’ai été un poisson mort moi-même.

Et, c’est la seconde raison pour laquelle j’amène cela en étant très concerné, par expérience.

J’ai étudié pour devenir un pasteur et j’ai fait un peu de maths…

Donc, pendant 7 ans d’études, nous sommes allés à l’église 2800 fois. Deux fois entre le lundi et le vendredi, une fois le samedi puis au culte le dimanche.

Je suis donc allé à l’église quasiment 3000 fois en étudiant pour devenir pasteur et je peux vous dire,

j’étais un hypocrite.

Je n’étais pas converti,

je n’étais pas régénéré, parce que personne ne m’avait jamais partagé ce que j’aimerais partager avec vous ce matin.

Voici donc mon cœur : je suis concerné parce que je sais, de fait, ce que c’est que d’être un hypocrite et un faux converti.

Voici donc, ce que j’aimerais faire ce matin. Vous n’êtes sûrement pas venus à l’église pour passer un test mais on va faire un quizz, ce matin !

Dieu a été très bon quand il a écrit la bible, dans le livre de 1 Jean, et, si vous avez une bible avec vous, j’aimerais vous inviter à l’ouvrir dans 1 Jean, au chapitre 5 verset 13 :

« Je vous ai écrit ces choses »

- Il parle des 5 chapitres précédents –

« afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle ».

Et au travers du livre de 1 Jean, il nous donne 10 signes qui nous permettent de savoir si nous sommes un chrétien.

Et, j’aimerais donc vous emmener au travers de ces 10 signes. C’est un test pour voir si vous êtes réellement un chrétien.

C’est ce que c’est, c’est un test biblique…Vous ne répondez pas sur un bout de papier que vous me donneriez, je ne suis certainement là pour être votre juge, je ne les note pas, ni ne le feront vos pasteurs, ni votre épouse…Vous, et Dieu…Seul à seul !

Et vous allez ainsi faire ce que la bible nous demande de faire, à savoir, s’examiner soi-même pour voir si nous sommes dans la vérité. Et regardons où vous en êtes…entre vous et Dieu…Froid, tiède, ou en feu…OK ?

a) 1 Jean chapitre 1 vers. 7 dit :

« Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion »

Si vous êtes un chrétien, vous aimez être avec des chrétiens.

C’est cela, simplement vous aimez être avec d’autres chrétiens.

ça n’est pas que vous n’avez pas d’amis non croyants, vous pouvez en avoir, c’est très bien, nous en avons tous ! Nous travaillons avec eux, nous vivons peut-être même ensemble, nous pouvons les aimer et nous le devons !

Mais pour ce qui est des gens qui sont sauvés, il y a quelque chose de spécial avec eux !
b) 1 Jean 1 vers. 8 :

« Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous. »

Alors ceci n’est pas une simple reconnaissance de :

- « Ah oui, j’ai fait une erreur, j’ai fait quelques trucs pas bien…« 

C’est plus que ça.

Ce passage parle de :

- « Je reconnais qu’au plus profond de moi même, je n’ai pas un trou en forme de Dieu dans mon cœur, mais j’ai un cœur qui est dégoûtant, misérable, ignoble, abominable.

Et que si quelqu’un savait ce qui se passe vraiment à l’intérieur, j’en serais vraiment honteux et chercherais à me cacher. ça, c’est ce que je suis »

c) 1 Jean 2 vers. 3-4

« Si nous gardons ses commandements, par là nous savons que nous l’avons connu. Celui qui dit: Je l’ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui. »

J’aimerais vous demander : connaissez-vous les dix commandements ?

Vous efforcez-vous de votre mieux d’observer les dix commandements ?
d) 1 Jean 2 vers. 15

« N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui »

Si vous aimez le monde….

oh la la!, celui-là est difficile parce qu’en France, qu’est-ce qu’on l’aime !

« Si vous aimez le monde »,

Cela ne signifie pas qu’on vit dans une tente au milieu d’un champ avec un seul vêtement de rechange…

Mais ça veut dire aimer le monde… l’ennemi de Dieu, le système de ce monde…

Si nous aimons le matériel, le système de ce monde, ce genre de choses…

(image de l’ONU)

e) 1 Jean 2 vers. 23.

Et ce quizz est en quelque sorte un quizz de théologie.

« Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père; quiconque confesse le Fils a aussi le Père. »

Est-ce que vous savez qui est Jésus-Christ ?

Cette question est plutôt étonnante et vous me répondrez probablement :

- « Mais bien sûr je sais qui c’est ! »

Je ne pourrai pas vous dire le nombre impressionnant à qui j’ai demandé :

- « Est-ce que vous savez qui est Jésus-Christ »

et qui répondent :

« bien sûr, je sais qui c’est ! »

En leur demandant :

- « Qui est-Il ? »

ils répondent

-« Il est le fils de Dieu ».

Terrifiant :

- « Est-il Dieu ? »

Et de répondre :

-« Non ! il est le fils de Dieu »

- « Alors vous ne croyez pas que Jésus est Dieu ? ».

Jésus-Christ est Dieu lui même incarné dans la chair. Cela veut dire une compréhension trinitaire : trois personnes, distinctes, séparées, mais qui ne sont qu’un seul Dieu coexistant, co-éternel.

Si vous ne comprenez pas ce Jésus, mais que vous le comprenez comme, par exemple, les témoins de Jéhovah, ou comme un mormon comprend Jésus-Christ – qui croit que Jésus et le diable sont frères parce qu’ils sont simplement enfants de Dieu – vous n’avez pas le Père !

Nous devons connaître le Jésus qui est le véritable, Celui de la bible.

2Jean est rempli de cette compréhension et si vous ne comprenez pas la bonne théologie, le véritable Jésus, alors vous ne croyez pas dans le véritable Dieu ! Autant croire à une automobile !

Vous devez avoir la bonne théologie à propos de Jésus-Christ !

f) 1 Jean 3 vers. 2

« Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. »

On ne peut pas attendre de voir Dieu ! C’est aussi simple que cela. Pas parce que nous sommes fatigués, ennuyés, ou nous sortons notre montre pour ne pas arrêter de la regarder car cela ne va pas bien, ne se passe pas bien, « Je veux rentrer à la maison…« 

Non, non, non…

Ce passage correspond à :

- « Je suis trop impatient, trop impatient qu’Il arrive et touche le sol sur le mont Sion comme ça, je pourrai Le voir face à face !…trop impatient ! »

g) 1 Jean 3 vers. 9

On va patienter pour celle-là,

puis y revenir plus tard…

C’est une parole assez difficile alors, pour l’instant, passons plutôt à la question 8. (h)

h) 1 Jean 3 vers. 14

« Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons les frères. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort. »

Pas seulement que nous aimons passer du temps avec eux, mais nous les aimons ! Et cet amour est tellement fort que nous le montrons et les autres gens peuvent le voir…

i) 1 Jean 4 vers. 6

« Nous, nous sommes de Dieu; celui qui connaît Dieu nous écoute; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas: c’est par là que nous connaissons l’esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur. »

Le « nous sommes » signifie que nous lui appartenons.

Les chrétiens aiment prêcher, enseigner et entendre la parole. Nous aimons ça !

j) 1 Jean 4 vers. 15

« Celui qui confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. »

Le terme « confesser » signifie « proclamer »…

J’aimerais vous demander :

Quand se situe la dernière fois que vous avez proclamé Jésus-Christ ? J’entends… Intentionnellement ? Pas en attendant que quelqu’un vienne vous voir pour vous demander d’où vient l’espoir qui se trouve en vous parce qu’il y a quelque chose en vous… Je ne sais pas si ça s’est déjà produit pour vous d’ailleurs… pas une fois je pense…

Apparemment, j’avais le mauvais regard sur mon visage ou je n’avais pas un rayonnement béat ou quoi que ce soit de ce genre. Mais personne n’est jamais venu me voir en me disant :

- « Excusez-moi, mais je trouve que vous avez l’air différent… quelque chose de….spécial !»

Peut-être ai-je besoin de travailler là-dessus, mais en tout cas, pour l’instant, ça ne s’est jamais produit…

Mais ce dont il est question ici, c’est qu’intentionnellement, vous connaissez quelqu’un qui ne connaît pas Jésus Christ, et vous décidez d’aller pour que ça se produise… D’après les statistiques, 2 % des chrétiens le font…

2 %…

Si nous sommes défaillants à proclamer que Jésus-Christ est le fils de Dieu, nous ne demeurons pas en Dieu…

Charles Spurgeon dit, et accrochez-vous pour celle-là :

-« Si vous n’avez pas une passion de voir des âmes perdues être sauvées, c’est que vous n’êtes pas sauvé vous-même, soyez-en sûr ! »

Vous savez, quand j’ai entendu cela, je ne partageais pas non plus ma foi, et je me suis dit : je vais la tester…et je vais aller dans les rues et commencer à parler aux gens de Jésus-Christ et si j’ai l’air d’un idiot, je m’en moque, parce que je n’ai pas le choix.

Comment puis-je ne pas partager l’évangile ? Comment puis-je vivre sans faire cela … ??? Imaginez un docteur qui a le remède au cancer et qui est trop occupé à faire des études pour pouvoir le partager avec les gens ? Il est mauvais, ce docteur !

Nous avons les paroles de la Vie…

Encore une question…Vous vous souvenez qu’on a passé la question numéro 7 (g) et nous allons y retourner.

g) 1 Jean 3 vers. 8.

« Celui qui pèche est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable. Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu. »

Le terme utilisé ici pour « pécher » signifie « continuer de pécher ». C’est aussi clairement dit… Et nous devons savoir cela ! Il y a du grec impliqué ici… Cela ne signifie pas qu’un chrétien ne pèche jamais. Cela signifie continuellement pécher…

- « Bonjour, je viens de me lever et je planifie tel péché, et tel péché, et tel péché, etc… »…

Et j’y vais, et le jour suivant arrive et je prévois de nouveau mes péchés, etc… Et cela peut se remarquer aussi de cette façon : vous notez vos péchés.

Convoitise sexuelle, pornographie, mentir, tromper, maugréer, râler, ne pas remercier Dieu…

quoi que ce soit, c’est un style de vie dans le péché…

Et si je partage cela, vous savez que la vie chrétienne, ça n’est pas être parfait sur cette terre, mais c’est à propos de la direction dans laquelle vous allez…

Et si vous ne vous déplacez pas dans une direction de sainteté, vous n’êtes pas dans la vérité.

Alors, si vous n’êtes pas en train de grandir par le Saint-Esprit de Dieu qui demeure en vous, vous n’avez pas le Saint-Esprit de Dieu demeurant en vous. C’est aussi simple que cela ! ça n’est pas optionnel pour le croyant !

Combien saint devez-vous être ? C’est très simple. Peut-être vous pensez :

- « Oh, on vient juste de finir les dix questions-tests et combien saint dois-je être ? Où se situe la limite ici, comment est-ce que Dieu pèse cela ? »

Je ne sais pas. Je ne connais pas la réponse, et je ne pourrais pas si c’est 2 sur 10, 10 sur 10, je ne sais pas. Parce qu’elles peuvent être vues indépendamment mais vont également ensemble…Donc je ne sais pas.

Mais il y a une chose que je sais.

Nous devrions être plus saints que nous ne l’étions l’an dernier. Simplement plus saint, se déplaçant dans cette direction sans pour autant atteindre la perfection tant que Dieu ne nous aura pas glorifiés, mais se déplaçant dans cette direction…

Êtes-vous plus saint que vous ne l’étiez l’an dernier ? Vous ne savez pas le dire ? Dans ce cas, demandez à votre famille. Encore plus difficile, demandez à vos enfants ! Celle-là est difficile ! Brutale ! Mais eux, ils sauront vous le dire ! Ils peuvent le voir. Ils s’en rendent compte. Vous savez, Dieu le sait…

Voici le test en dix points…Comment vous vous en sortez ? Tiède ? Chaud ? En feu ? Alors voici la question pour ce matin :

Comment être en feu pour Dieu ?

Comment améliorer votre « score », comment devenir un chrétien qui aime et désire la parole, aime les frères et sœurs, est impatient de voir le Seigneur, ne peut pas se retenir de proclamer sa foi, qui a une bonne doctrine, qui sait qu’il est un pécheur et est tellement reconnaissant envers Dieu ?

Comment devenir en feu pour Dieu ?

J’aimerais partager cela avec vous, ce matin, parce que je crois que Dieu nous a donné des exemples de personnes dans la Bible et si nous pouvons comprendre comment cela s’est passé pour eux, alors chaque personne dans cette salle, ce matin, sortira elle-même en feu pour Dieu. Pas bizarre, pas laodicéen. Les tièdes seront vomis hors de la bouche du Sauveur au jour du jugement !

En FEU ! Si nous pouvons comprendre la voie de Dieu pour être en feu… Une idée ?

La voici : Trois hommes dans la Bible : Jacques, Jude et Joseph d’Arimathée.

Jacques et Jude, demi-frères de Jésus…

Jean 7 dit qu’ils ne croyaient pas en Jésus. Imaginez cela ! Ils vivaient avec Dieu et pourtant ne croyaient pas en Lui ! Des cœurs durs, non ? Mais quelque chose s’est produit; puis, ils ont écrit deux livres dans la Bible ! Et chacun de ces livres commence de la même façon ! en parlant d’eux :

« serviteurs enchaînés »

Ils sont allés, de demi-frères non croyants, à serviteurs liés.

Comment cela s’est-il produit ? Qu’est-ce qui a changé ? Si nous pouvons trouver ce qui les a changés, cela nous changera nous aussi !

On peut se demander si, à l’époque, ils auraient fléchi le genou devant leur frère ! Parce que se soumettre à son frère ou sa sœur….Oh là là ! Est-ce que vous avez un frère ou une sœur plus âgé(e) ? Je veux dire, est-ce que vous pourriez vous imaginer adorer votre frère plus âgé ? Ouhhh, il faudrait une sacrée dose d’humilité, là ! C’est ce dont il est question ici !

Ils devaient être rendus humbles d’une façon ou d’une autre…

Et puis, il y a un troisième personnage dans la Bible qui était un peu du même genre ; son nom est Joseph d’Arimathée

La Bible dit qu’il croyait en Jésus en secret… Est-ce qu’il y a des gens ici qui croient en secret ici ?

- « Oui, je suis un chrétien, mais si je sors cela au travail, je pourrais en perdre mes amis »

- « Si, les gens dans mon école savaient cela à propos de moi ils pourraient penser que je suis une de ces personnes bizarres et ma popularité pourrait en souffrir… »

- « Je pourrais ne pas avoir ma promotion »

Je suis donc un chrétien à la Joseph d’Arimathée.

Parce qu’il était un responsable religieux de l’époque et il avait tout le prestige, donc il croyait en secret… Mais quelque chose changea !

Et il est sorti du huis-clos du christianisme pour aller voir Ponce Pilate en disant :

- « Je veux ensevelir le corps du Fils de Dieu. »

Alors, si on parle d’être courageux,  en voilà un exemple !

Il n’y a pas de possibilité de faire marche arrière à ce stade.

Pourquoi a-t-il fait cela ? Que s’est-il passé ?

Nous devons apprendre de cela, et je vous préviens, cela va nous changer ! Cela va faire de nous des gens radicalement différents ! Vous êtes prêts ? Vous connaissez tous la réponse également !

LA CROIX…

C’est la croix qui les a transformés !

Vous voyez, ils étaient de bons juifs.

Nous savons qu’ils étaient de bons juifs…
Jacques et Jude ont grandi dans la maison de Marie, donc on sait qu’ils connaissaient les Ecritures.
Joseph d’Arimathée était un responsable religieux, il connaissait donc les Ecritures !

Puis ils ont la croix…

Si vous êtes chancelant dans votre marche, c’est que vous n’avez pas encore compris la croix à cet instant…

J’aimerais lire avec vous un passage d’Esaie 53 et je suis convaincu que Jacques, Jude et Joseph d’Arimathée connaissaient ce passage.

Ce passage par ailleurs a été écrit 700 ans avant Jésus Christ.

Esaie 53 à partir du verset 3 jusqu’au verset 6.

« Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage,

Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas.

Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé;

Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.

Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. »

C’est ça, c’est ça le message de la croix ! Et nous pouvons le comprendre à cet endroit précis et je me demande si vous connaissez les deux leçons de la croix ?

La plupart d’entre nous, nous connaissons une leçon mais en fait il y en a deux…

Voici la leçon numéro 1 :

DIEU HAIT LE PÉCHÉ

Vous avez déjà entendu cela jusqu’à présent ? DIEU HAIT LE PÉCHÉ ! Nous n’entendons plus beaucoup parler de cela ces jours-ci avec les évangéliques d’aujourd’hui…

Cela offense les gens ! Cela peut faire que les gens ne vous apprécient pas !

Dieu a créé un endroit appelé l’enfer pour les gens qui violent ses lois.

Et je vais plaider auprès de vous ce matin, si vous ne croyez pas que c’est réel…Je vous en prie, assurez-vous que vous avez raison !

Il a préparé un lieu pour ceux qui violent ses lois appelé l’enfer et Jésus l’a beaucoup décrit.

En fait, Il en parlé deux fois plus qu’Il n’a parlé du Ciel, le décrivant comme un lac de souffrance, avec des pleurs, de grincements de dents, où les vers ne meurent jamais…

C’est vrai, c’est réel, et la plupart des gens y vont ! parce que Dieu hait le péché.

Et il ne va pas en accepter dans sa présence, il ne va pas le tolérer, il ne va pas lâcher l’affaire, parce qu’il est Saint et Juste…

Y-a-t-il des choses que Dieu ne peut pas faire ? Oui, Dieu ne peut pas avoir de péché dans sa présence !

Il est si bon, il est si pur, il est si saint, qu’il ne peut pas avoir des pécheurs en sa présence.

Vous voulez voir un exemple de ce qui se passe dans la Bible ?

Considérez le Grand Prêtre. Une fois par an, le jour des expiations, il entrait dans le Saint des Saints où venait la présence de Dieu pour expier les péchés du peuple. Et vous savez ce qu’ils faisaient alors avec le Grand Prêtre ?

Il mettait des clochettes au bas de sa robe, et ils lui attachaient une corde, dit la tradition.

Parce qu’il devait d’abord se purifier lui-même, puis aller dans le Saint des Saints et s’il ne s’était pas purifié correctement, vous savez ce que Dieu faisait avec le Grand Prêtre ? Boum ! mort… Parce qu’il ne peut pas tolérer de péché en sa présence.

Alors, pourquoi les clochettes ? Pendant que le Grand Prêtre était à l’intérieur, les autres tenaient la corde en étant à l’extérieur et s’ils les entendaient, ils savaient que le Grand Prêtre était en vie…Mais, si les clochettes s’arrêtaient, alors ils tiraient la corde pour le sortir de là… Ils ne voulaient pas entrer là non plus,

car notre Dieu est un feu dévorant ! Et il hait le péché ! Il ne peut tolérer de péché dans sa présence !

Alors, peut-être vous me direz :

- «  »Ah oui ! Ce Dieu, ça c’est le Dieu de l’Ancien Testament ! »

Examinez Ananias et Saphira que Dieu a fait mourir pour avoir menti…

Il n’a pas changé entre l’Ancien et le Nouveau Testament ! Il HAIT le péché !

Et au jour du jugement, il va répandre sa colère et sa fureur sur tous ceux qui refusent de se repentir, qui pratiquent le mal et qui vivent pour eux-mêmes et je suis, ici, ce matin parce qu’en 2800 cultes, personne ne m’avait jamais dit cela : que Dieu HAIT le péché !

Et je n’avais jamais compris la seconde leçon de la croix !

A l’époque, c’était :

- « Oui, c’est super, bonne nouvelle, grâce merveilleuse, combien en est doux le son, qui sauva un misérable comme moi …blablabla.. »

Mais on passe rapidement à la suite.

C’est seulement quand on comprend la profondeur de NOS péchés que la seconde leçon de la croix devient merveilleuse !

Malgré ce que nous sommes, ce que nous avons fait, Dieu mourut sur la croix pour nous sauver.

MALGRE CELA ??!! OUAOH ! Si vous ne pensez pas que la croix est réellement si magnifique, dans ce cas vous avez peut-être un peu d’introspection à faire ! Vous devez alors vous regarder et vous voir, non pas de la façon dont vous vous regardez en vous comparant à votre voisin, parce qu’on a tendance à faire cela et à se dire :

- « Je suis mieux que cette personne » !

Nous avons une tendance à nous comparer avec d’autres et on n’arrête pas de s’auto-justifier et d’être remplis d’orgueil !

Vous devez vous confronter au standard de Dieu pour voir combien, de ce péché, nous possédons !

Donc, on va faire un second test : vous êtes prêts ? C’est un autre test en 10 points que nous allons faire pour voir combien nous possédons de choses que Dieu hait !

1. Où se trouve Dieu dans votre vie ?

Voici une question pour vous qui est pénétrante… Est-ce que Jésus-Christ est précieux pour vous ?…

C’est une bonne question n’est-ce pas ? Est-Il précieux et cher pour vous ? Est Il vraiment, vraiment, le point de mire de votre affection ?

J’aimerais vous demander combien de jours vous êtes-vous réveillés – comme je le faisais moi-même – sans jamais remercier Dieu ? Sans jamais courber la tête devant la nourriture à laquelle il a pourvu ? Sans jamais lui donner l’honneur qui Lui est dû ? Le remerciant pour votre femme et vos enfants ?

Au lieu de le remercier, j’étais occupé avec ma vie de pensées, occupé à remplir mes pensées avec des pensées dégoûtantes…

2. Et que dire de se faire une image taillée ? une idole ?

Vous avez déjà fait cela ? vous pensez peut-être : « non… ça c’est de l’hindouisme où ils font des images taillées, des idoles taillées puis les placent sur un lieu spécifique »

Mais désolé, je ne suis pas en train de parler de cela… Voici, comment, vous et moi, nous pouvons créer une image taillée… Nous le faisons de cette façon :

- « Mon Dieu ne ferait pas ça ! Mon Dieu n’est pas furieux contre le péché ! Mon Dieu n’est pas rempli de colère ! et Mon Dieu ne va pas envoyer qui que ce soit en enfer ! »

Vous savez quoi ? Vous avez raison ! Votre dieu ne va pas faire cela parce que votre dieu n’existe pas ! c’est une création de votre imagination !

Le Dieu de la Bible est rempli de colère et furieux contre le péché, chaque jour, et je vous supplie de considérer le fait QU’IL VA RÉDUIRE EN CENDRES les pécheurs au jour du jugement !

IL VA LES RÉDUIRE EN CENDRES parce que nous ne l’avons pas mis en premier, parce que nous avons toutes les choses matérielles, toutes les choses et nous les aimons, nous prenons que du plaisir là-dedans, et nous recherchons cela, et nous les servons, et nous ne nous arrêtons jamais en Lui disant :

- « Merci pour permettre cela ! »

À chaque odeur nous devrions lui dire :

-« Dieu, tu es si bon pour nous !»

À chaque respiration nous devrions le remercier pour la vie, et nous ne le faisons pas !

Au lieu de cela, nous aimons les cadeaux et nous ne nous arrêtons jamais pour remercier celui qui nous les offre !

Et il n’apprécie pas cela !

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3. Utiliser son nom en vain ?


Oui ! ? les gros mots ? les malédictions ? les injures ? Et que dire du fait de vous appeler chrétien et agir comme quelqu’un du monde et les non-chrétiens de le voir et dire alors :

« mouais….pffff…c’est ça un chrétien ? » Blasphémer le nom du Seigneur… Son Nom est Tellement Saint !

Vous voyez, tout cela personne ne me l’avait jamais dit ! Je sais que cela peut paraître un peu sévère, mais j’aimerais vraiment vous supplier de considérer cela… Il est SAINT ! Ne le comprenez-vous pas ? Il ne laisse pas passer ça en disant :

- « peu importe » !

TOUS LES MENTEURS AURONT LEUR PART DANS L’ETANG DE FEU !

Maintenant, si vous arrivez à faire quelque chose d’autre avec ce verset, j’aimerais bien le savoir, parce que je l’ai retourné dans tous les sens, et je n’ai absolument pas réussi à trouver une autre signification !!!

Il conserve tout cela écrit !!

Chaque péché caché dans les ténèbres est connu de Lui !!

« Celui qui a formé l’œil, ne verrait-il pas ? » Ps. 94.9

Il connaît toute chose ! Et il emmagasine de la colère pour le jour de la colère ! Nous avons été rebelles envers notre Dieu !

C’est pourtant SON histoire, c’est SON plan pour SA gloire !!!

Et nous avons passé notre temps à courir après les choses matérielles alors qu’Il nous les a données pour qu’on regarde à LUI et, à la place, nous regardons en bas et faisons tout pour nous-mêmes !

Nous ne désirons pas sa Parole !
4. Ou peut-être n’observons-nous pas le Shabbat de la façon dont nous le devrions ! ?
5. Nous avons déshonoré nos parents en ne leur obéissant pas la première fois où ils nous disaient quelque chose !

En faisant cela nous péchons contre Dieu !!! Jeunes gens, faites-le quand vos parents vous le disent ! C’est un péché contre Dieu et Il le sait et le garde soigneusement enregistré !

Il ne va pas l’oublier quand vous aurez 70 ans ! Il ne va pas oublier les péchés de notre jeunesse !

Et nous adultes ? Nous l’avons également fait ! Je vais vous dire, j’étais vraiment le pire de tous ! Et Dieu ne l’a pas oublié ! Enfin, il l’a fait maintenant, mais ça c’est une autre affaire…

6. Le meurtre ?

Peut-être vous répondrez :

– « Je n’ai jamais fait cela ! »

mais Jésus a dit…

– je voudrais juste d’abord faire une parenthèse ici –

Ces lois, que Dieu nous a données, nous ont été données pour une raison. Elles n’ont pas été données pour que les gens puissent répondre et dire :

– « Oui, je peux les observer et gagner la faveur de Dieu ! »

Ca, c’est ce que toutes les autres religions du monde disent à ce propos ! Toutes les autres religions disent :
« gardons la faveur de Dieu et nous pourrons gagner notre passage pour le Ciel ! »
Toutes les autres religions du monde !

La Loi n’a pas été donnée pour que l’on puisse gagner ou acheter notre passage au Ciel !

La Loi a été donnée pour que nous puissions nous tourner vers Dieu et lui dire :

- « Dieu nous ne pouvons pas faire cela ! Pitié ! Sauve-nous ! Envoie le Messie ! »

Mais les juifs ont manqué le coche et ne l’ont pas compris ! Ils ont répondu à cela en disant :

– « réunissons-nous et écrivons encore plus de règles à partir de celles-ci, comme ça on peut mettre en place une façon de les observer et gagner notre passage pour le Ciel ! »

Ils ne l’ont pas compris !

Alors, quand Jésus est apparu, dans les Béatitudes, Il part de la loi et monte le niveau et Il insiste et met la lumière là-dessus et au lieu de dire simplement :

« tu ne tueras point » Exode 20.10

Il dit :

« On vous a appris : tu ne tueras point, mais je vous le dis, traitez votre frère de fou et vous êtes en danger du jugement ! » Matth 5.22

Ils auraient dû comprendre et dire :

– « ouah, j’ai fait cela tout le temps ! »

7. Jésus dit :

« Vous avez appris : tu ne commettras pas d’adultère, mais je vous le dis : si vous regardez une femme avec de la convoitise dans votre cœur, vous avez déjà commis l’adultère dans votre cœur ! »Matth.5.27

Cela devrait être un fardeau qui nous torture ! Et les juifs l’ont manqué ! Je vous supplie de ne pas le manquer ! Je vous supplie de ne pas le manquer !

Les béatitudes sont les dix commandements au carré !

« Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait ! » Matt.5.48

Et cela devrait tous nous écraser !

8. Mentir ?
9. Et prendre des choses qui ne nous appartiennent pas ?
10. Et convoiter et désirer des choses ?

Cela devrait nous peser et nous devrions alors nous tourner vers Dieu en criant à Lui, Lui disant :

– « Dieu, j’ai failli misérablement et tu aurais tout à fait le droit de m’envoyer en enfer ! C’est raisonnable ! C’est Juste ! »

Et il devrait me le faire à moi en premier lieu et à chacun d’entre nous ! Est-ce que c’est juste que les gens pensent :

– « oh, mais l’enfer c’est pas si mal que ça »

Non ! c’est vraiment si mal que cela et encore plus horrible que cela !

Par exemple, je pourrais vous demander :

– pouvez- vous comprendre combien la surface du soleil est chaude ? Non ?

Et encore, l’enfer, c’est pire !

DIEU HAIT LE PÉCHÉ !!!!

Et si c’était la fin de tout cela….honnêtement, on devrait tous partir d’ici et aller se suicider. Ou bien on devrait tous partir d’ici et aller vivre comme le diable, en étant épicurien, et simplement manger, boire et se marier et faire ce qu’on considère qui nous donne le plus de plaisir, parce que, quand on meurt….c’est la fin !

Mais non, ça n’est pas la fin ! C’est juste la première leçon de la croix !

Et comme je l’ai déjà dit, si l’on ne comprend pas la leçon n°1, on n’appréciera jamais la leçon n°2 ! Et je me demande…Peut-être si votre marche en tant que chrétien est chancelante, vacillante….

Peut-être est-ce simplement parce que vous n’avez pas passé assez de temps sur la première leçon !

– Ô, ce que j’ai fait à Dieu ! Ô, ce que j’ai fait à mon Dieu ! Combien j’ai vécu pour moi-même, le dégoût de ma vie …!

Demeurez-là…

Laissez-le vous écraser…

Et quand vous pourrez difficilement respirer, considérez la seconde leçon de la croix…

Tournez-vous et regardez le Sauveur mourant sur une croix !

« Car Dieu a tant aimé ce monde

– dégoûtant, rebelle, pécheur, –

qu’Il donna son seul, et unique Fils bien-aimé pour que celui qui croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » !!!! Jean 3.16

Ce n’est pas une Bonne Nouvelle, ça ?!

C’est une Nouvelle extrêmement étonnante !!!!

Une nouvelle CHOQUANTE !

Est-ce que vous savez comment ça se passe pour quelqu’un qui meurt sur une croix ? Est-ce que vous avez vu le film  » la Passion du Christ » ? Cela n’en est même pas proche !!! Même pas proche !!!

La plupart des hommes n’arrivaient même pas jusqu’à la croix ! Les Romains les frappaient avec le fouet, qui était fait de lanières de cuir au bout desquelles il y avait des morceaux de métal et de verre et ça pénétrait dans la peau, dans la chair, sous les muscles, et les organes allaient pfffrrrt… sortaient par leur dos !!!! Hein ?

Jésus-Christ connaissait votre vie de pensée ! Jésus-Christ connaissait déjà la réponse à votre test sur les dix commandements ! Et il dit :

– « Je vais le faire ! je vais le faire ! je vais le faire parce que je les aime !!! »

Oh !!! ouaoh !! Amour Merveilleux !

Comment peut-il se faire !! que mon Dieu puisse mourir pour moi !! Il est mort pour moi… ???!!!

– « Vous devez comprendre que nous sommes peut-être tous bons… »

NOUS NE SOMMES PAS BONS !!!

Nous sommes tellement mauvais et il mourût pour nous quand même !!! Quand il mourût sur la croix…

Vous vous souvenez ce que je vous ai expliqué sur la flagellation subie ?

Une fois pendu au bois, vous avez les clous qui vous percent pieds et mains, et vous ne pouvez plus respirer parce que vous avez tout le poids de votre corps qui crée une tension pas possible, et vous essayez de vous redresser pour respirer en vous appuyant sur vos pieds percés et cela appuie sur votre dos parce que vous ne pouvez plus respirer…

C’est un peu comme quand vous êtes dans une piscine et que vous marchez le long de la pente là où c’est plus profond tout en essayant de garder la tête hors de l’eau… Vous avez déjà fait cela ? Et vous avancez, vous tendez le cou pour essayer de respirer, vous vous étirez, vous continuez d’avancer et vous continuez de vous étirer, la respiration devient de plus en plus difficile, etc…

C’est un aperçu de ce qui s’est passé sur la croix ! Vous êtes étiré, avec des tensions monstrueuses de partout et vous ne pouvez plus respirer, et vous suffoquez, et vous mourrez…

Et la Bible dit, dans Esaie 53, que c’était le BON plan de Dieu, de le briser ! …ouaoh… Dieu l’avait planifié ! Dieu l’avait planifié !

« Il a plu à l’Eternel de le briser par la souffrance… Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché » Esaïe 53.10

C’était le plan de Dieu de briser son unique Fils ! Cela a plu à Dieu ! Cela a plu à Dieu !

Cette image que vous avez en tête maintenant du Sauveur mourant sur la croix, avec les clous, qui par ailleurs n’étaient pas placés au centre des pieds parce qu’ils n’étaient pas assez longs, mais ils les plaçaient dans les chevilles et c’était comme cela qu’ils les faisaient pendre à la croix…Son Fils…Son Fils bien-aimé…

Est-ce que vous donneriez votre Fils pour n’importe qui ? Je dois vous le confesser, je ne donnerais aucun de mes enfants pour qui que ce soit ! Dieu a donné son Fils, pour nous !

Et la Bible dit qu’il lui plu de briser son Fils Unique ! Pourquoi ? Mais pourquoi donc ???

PARCE QU’IL HAIT LE PÉCHÉ !! MAIS ÉGALEMENT IL NOUS AIME !!!

Et donc, il a PLU à Dieu de déverser Sa COLERE sur LUI en RANCON POUR NOUS !

POUR QUE, Nous puissions répondre et dire :

– « Dieu !!! MERCI !!! SAUVE-MOI !!! » POUR QUE, le MONDE ENTIER, pour toute l’ÉTERNITÉ, puisse dire : « QUEL DIEU MERVEILLEUX !!!! »

Jamais personne n’a fait quelque chose d’aussi aimant, gentil !!!!

Le Roi, quittant son Trône, venant sur Terre au milieu de serviteurs rebelles, et mourant pour les sauver !!!

C’est, là, le plan prévu pour que Dieu soit glorifié au maximum ! Il n’y a pas de meilleure façon pour Dieu d’être célébré que pour vous d’être sauvé !!! Comme cela, il peut vous pardonner, et les gens peuvent alors dire :

– « Peux-tu le croire ? Quel Dieu merveilleux il est !!! » « Il a sauvé Todd !!!! Il a sauvé Thomas !!! Il t’a sauvé, toi !!!! » « Quel DIEU !!! Combien c’est un DIEU BON !!! »

Cela, c’est l’Histoire !

C’est là le plan de Dieu et c’est là son intention !! Je vous en prie, notez bien ceci : Vous allez glorifier Dieu ! Vous allez glorifier Dieu au Ciel parce que vous vous êtes repenti et avez placé votre foi en Jésus-Christ, et vous allez le célébrer pour l’éternité parce qu’Il a démontré sa Bonté envers vous, un pécheur ; ou vous le glorifierez en enfer, ne vous y méprenez pas !!

Nous allons tous glorifier Dieu ; Tout cela n’est que pour LUI !!

Vous voyez, nous sommes tellement centrés sur nous-mêmes que l’on ne peut même pas le comprendre. Dieu n’est pas là à propos de moi ! Dieu dit :

– « non, cela est à propos de moi, et tu me glorifieras soit au Ciel parce que je t’ai pardonné ou tu me glorifieras en allant en enfer alors que la fumée de ton tourment s’élève devant le trône de l’Agneau pour l’éternité ! »

Il sera glorifié !!! Et je suis là, ce matin, pour vous supplier ! Je vous en prie, s’il vous plait ! Il est un Dieu BON ! Un Dieu gentil ! Que doit-il faire d’autre pour démontrer son amour pour vous que de mourir sur une croix pour vous !!!???

Il est un Dieu aimant ! Il est un Dieu patient ! Il devrait déjà maintenant nous réduire en poussière ! Mais Il attend ! Et vous savez pourquoi ?

2 Pierre le dit : Il veut que vous arriviez à la repentance et à la connaissance de la vérité !

« Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance » 2 Pierre 3.9

Il désire tellement que vous soyez sauvés, qu’Il est mort pour vous !!! S’il vous plait, ne rejetez pas cet incroyable, Merveilleux amour !!! Ne le rejetez pas…

Aujourd’hui est le jour du Salut ! Il nous donne patiemment le temps ! Il est un Dieu BON !

Est-ce que vous devez Lui abandonner votre vie ? Hum…OUI ! Mais vous AUREZ DIEU À LA PLACE !!!

Maintenant, alors que nous terminons, j’aimerais vous défier même encore plus ! Je réalise que cela fait beaucoup…mais j’aimerais vous défier encore un peu plus !

Je ne connais pas l’histoire de votre conversion, et je ne suis pas votre juge – je ne le dirai jamais assez – je ne peux pas me tenir ici et dire : tu iras au ciel, tu y iras aussi, tu n’ iras pas, etc…

Ce n’est pas mon rôle, et je ne le saurai pas de toute façon. Mais je suis concerné dans le fait que, ces jours-ci, certains ont répondu à une certaine présentation de l’Evangile.

Et on leur a dit de faire quelque chose qui n’est pas biblique. La réponse à l’Evangile est :

Tu meurs à toi-même.

Est-ce que vous avez déjà entendu le terme « né de nouveau » ? Comment est-ce que vous pouvez naitre de nouveau ? Vous ne rentrez pas à nouveau dans le ventre de votre mère !

Vous mourrez à vous-même spirituellement !

– « Dieu, c’est assez ! j’en ai fini avec moi-même ! j’en ai assez de moi-même ! je ne veux plus rien avoir à faire avec moi-même ! »

et quand vous ferez cela, Dieu vous dira :

– « maintenant tu es prêt ! parce qu’ainsi je vais être glorifié. Tu ne vas pas venir d’après tes critères, mais tu vas venir d’après mes critères, et maintenant, je vais te sauver ! »

Quand on se repent et place sa foi en Jésus Christ :

– « Je suis désolé, je te crois »

Mais des fois, on nous dit de faire des choses et peut-être notre marche de chrétien n’est pas ce qu’elle devrait être…

Avec autant de douceur que je le peux, je voudrais apporter quelques corrections à cela…

Est-ce que l’on vous a déjà dit de seulement croire ?

Je l’ai été…C’est ce qu’on m’a dit :

– « crois seulement ! »

Les démons croient et ils tremblent ! Nous devons aussi nous repentir ! Imaginez, vous commettez un adultère, et vous retournez voir votre femme et vous lui dites : « Chérie, je veux juste te dire, je veux que tu saches que je crois en toi ! » Mmmh…Non… « Chérie, je suis désolé…je t’en prie, reprends-moi ! »

Repentance et foi viennent d’un esprit contrit…

On vous a peut-être dit que vous devez demander à Jésus de venir dans votre cœur ? Est-ce que Jésus vient dans notre cœur ? Oui, effectivement.

Mais la question, c’est : comment fait-il pour entrer là ?

Je me demande, combien de personnes dans cette pièce ont été encouragées à demander Jésus dans leur cœur et l’ont fait 8-10 fois, et il n’a pas l’air d’y rester…?

Vous ne vous êtes pas repenti et n’avez pas placé votre confiance en Lui ! Vous n’êtes pas mort à vous-même de façon à ce qu’il puisse vous faire renaître spirituellement…

Quoi d’autre à propos de cela ? Vous a-t-on dit que vous avez un trou de la forme de Dieu dans votre cœur et Jésus peut le remplir ?? Et vous Lui avez alors donné une période d’essai… ? Nous avons un trou dans notre cœur… mais pas seulement !

Nous avons beaucoup plus dans notre cœur !!!
Nous avons un cœur dégoûtant, misérable et malade !
Et il va le laver ! Le laver et le rendre nouveau ! Un nouveau cœur avec de nouveaux désirs quand nous nous repentons et plaçons notre confiance en Lui !!!

Des fois, certains vont utiliser les fruits comme un moyen d’attirer :

- « Venez à Jésus et vous aurez... »

Des fois c’est : « amour, paix, patience, etc »

Nous donne-t-il cela ?

Oui, en effet…

Mais si nous venons à Lui en cherchant le fruit, l’avantage, alors nous ne recevons pas Celui qui donne le cadeau !

Des fois, certains disent :

– « Venez à Jésus et votre mariage sera guéri !!! »

Eh bien ! la Bible dit quelque chose de différent !! Il y a de fortes chances que votre mariage soit ruiné…

« Les maisons seront divisées à cause de moi », dit Jésus…

Des fois certains disent :

– « Venez à Jésus et vos enfants vont mieux grandir… »

Alors vous l’essayez… Mais ce n’est pas ce dont le salut parle

Repentance et foi !

– « Venez à Jésus et vous serez guéris »

Est-ce que Dieu pourrait vous guérir ?

Oui !

Est-ce que Dieu pourrait vous tuer ?

Oui ! Pour sa gloire !

Il n’y a pas de promesse !

La promesse que la Bible nous montre, c’est qu’il y aura des épreuves, des tentations, et des persécutions…

(Paul, par Rembrandt)

C’est Paul qui en parle… Et où est le plan merveilleux pour sa vie ? En prison, frappé, maltraité, lapidé, persécuté où qu’il aille…

Est-ce qu’il aurait loupé le plan merveilleux de Dieu pour sa vie ?

Ce n’est pas là le propos !

Ce n’est pas à propos de nos plans, mais de SON PLAN !

Et nous endurons cela, passons au travers de cela, parce que nous avons Dieu et son pardon et qu’après tout cela est une vie après la vie ici-bas, si on s’est repenti et avons placé notre confiance en Jésus-Christ.

– « Faire de Jésus notre Seigneur et Sauveur ? »

Pas possible, Il l’est déjà ! Mais nous vivons en rébellion contre Lui !

Nous devons Lui être soumis.

– « Accepter Jésus ? »

Complètement faux ! Rien ne pourrait être plus faux !

« Accepter Jésus ? »

Vous retournez la chose !

C’est Lui qui nous accepte !!! Et Il le fera ! Il est gentil !… Si nous nous repentons et plaçons notre foi en LUI !

Certains disent :

– « C’est facile de croire ! »

La formule est facile ! Repens-toi et crois ! Mais le faire ne l’est pas ! Vous n’avez aucune idée de ce que vous regardez là ! Aucune idée ! Désolé, mais je n’en ai rien à faire de combien de fierté vous avez, Monsieur ou Madame. Mais j’en avais bien plus que vous !

L’auto-justification ? Cela vous aurait tué tant je l’avais !!

Mais ce qui est à propos, c’est d’être humble, petit devant Dieu,

Alors Il dira :

– « maintenant je vais te sauver parce que je vais en être crédité ! Tu ne vas pas le gagner, tu ne seras pas celui qui sera gratifié pour ton salut ! tu vas être humble et je serai élevé !»

Cela,

quand nous nous repentons et croyons en Jésus Christ !

 

Maintenant, une question difficile… et j’aimerais vous défier sur celle-là…

- « Prendre une décision pour Jésus…« 

C’en est une qui est dure…

Est-ce que vous avez pris une décision pour Jésus ? Est-ce que quelqu’un vous a dit :

– « Prends une décision et deviens un chrétien ! »

J’aimerais examiner cette proposition pour voir si elle a du sens…

Pourquoi pensons-nous que nous, humains, pouvons prendre cette décision ?

Pourquoi pensez-vous cela ?

Nous ne POUVONS PAS prendre cette décision !

Mais nous pouvons ACCEPTER les enseignements de la Bible :

Il est Souverain, Il est Saint, Il est Juste, Il va juger le monde selon la Justice,…
et Jésus-Christ mourut sur une croix, répandit son sang pour le pardon des péchés… pour que l’homme qui se repent et place sa foi en Jésus-Christ ait ses péchés pardonnés et puisse hériter de la vie éternelle…

Je crois que nous pouvons décider que cela est vrai… Mais ça s’arrête là !

Nous pouvons décider : c’est juste ! Nous soumettre à Dieu, nous humilier devant Lui, crier à Lui pour sa miséricorde,

mais c’est LUI qui va DÉCIDER de nous sauver.

Il va en avoir toute la gloire …

Peut-être vous pensez que je suis un peu pointilleux sur cela…

Vous avez un enfant ? Et s’il vous disait :

– « Oh, j’ai mal au côté, j’ai mal au côté !!! »

Que pensez-vous devoir faire ? Vous ferez ce que vous pensez le mieux… Vous lui donneriez des petits coup sur le côté ? Non ! Vous l’emmèneriez voir le médecin ! C’est lui qui saura comment le traiter, qui est un bon professionnel, aiguisé, expérimenté ! Et, on parle seulement d’une appendicite, là !!!

L’Evangile de notre Dieu est spécifique !

Lisez le livre Lévitique… !

Voulez-vous savoir combien l’Evangile est spécifique ?

Repentance et foi…

Si nous venons en pensant… par exemple que c’est nous qui prenons la décision, c’est comme si on était sur le siège conducteur et que l’on disait :

– « OK, Dieu, j’ai décidé… »

Faux !… Quitte le siège du conducteur !!

Dieu prendra la décision de nous sauver et il le fera !

On doit rendre totalement les armes et lâcher complètement prise !

Comment en arriver là ? C’est simple et à la fois tellement dur ! Considérez le test que nous avons fait ce matin… Dans l’intimité de votre propre cœur, vous seul… Je suis pas le genre de personne à faire un appel à l’autel, pour vous faire lever la main et remplir une carte.

Retrouvez-vous seul dans l’intimité de votre cœur… Vous savez si vous êtes sauvé ou pas.

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. » 2 Corinthiens 5

C’est radical ! C’est différent ! Vous savez de quoi il s’agit, et votre famille aussi le sait ! Car vous êtes différent maintenant…

S’ils ne savent pas, alors quelque chose ne va pas…

Alors retrouvez-vous seul dans l’intimité de votre cœur, seulement vous, et Dieu… Je vous en supplie, soulevez ce qui peut paraître lourd, examinez votre vie… Vous savez tout ce que vous avez fait ; les pensées, les actions, les gestes, votre vie de pensées et d’émotions, le manque de reconnaissance à Dieu…

Restez un peu là-dessus, laissez-le vous briser, et restez là jusqu’à ce que vous n’en puissiez plus de l’horreur de vos péchés… Quand vous n’en pourrez plus devant ces horreurs, regardez à la croix, et à votre Dieu qui est là, pendu au bois pour vous pardonner de vos péchés, et ça va briser votre cœur.

Et là, vous crierez à Lui tout simplement pour exprimer :

– « je ne savais pas combien j’avais péché, je ne savais pas à quel point c’était horrible, je ne savais pas à quel point tu m’aimais, je t’en prie, pardonne-moi ! Sauve-moi !! »

Et Il est Bon !

Et ça, c’est ce que le cœur de Dieu désire ! une foi comme un enfant…pas de venir en disant :

– « bien, je vais garder le contrôle sur ceci et cela… »

Un cœur qui regarde à Dieu en disant :

– « Dieu, tu es grand ! tu sépares la mer en deux ! tu as mis un homme dans une baleine ! Tu as formé la terre en six jours ! Tu es mort sur une croix ! Ô Dieu, tu es grand et je t’aime ! Je t’en prie sauve-moi ! »

Et Il est Bon !

Et il vous sauvera ! et vous le saurez ! Et vous serez en feu et vous ne le délaisserez jamais ! Vous ne serez jamais enlevé de sa main !

Parce qu’Il vous scellera avec le Saint-Esprit, c’est le sceau du signe de son alliance et Il vous sauvera pour le jour de la rédemption et vous vous tiendrez alors devant Lui et vous hériterez la vie éternelle,

non pas parce que vous êtes une bonne personne,

mais parce que vous êtes quelqu’un de mauvais qui a été pardonné par un Dieu merveilleux.

Nous serons gardés pour apprécier et nous réjouir avec Lui pour l’éternité !

Savez-vous que nous allons régner avec Lui ? Savez-vous qu’au Ciel, Il va nous servir, nous ? Est-ce que vous savez ça ? Votre Dieu va vous servir !

Je devrais être face contre terre devant Lui, effrayé de lever les yeux vers Lui, mais Il dit

– « Je te servirai car je suis tellement Bon ! »

Je t’en prie, laisse-Le te sauver aujourd’hui !

Il est mort pour te montrer son salut ! Aujourd’hui est le jour du salut !

Si tu ne le connais pas, je t’en prie, viens à Lui. Je t’en prie, Il est un Dieu Bon !

Ce texte est la mise par écrit d’un message donné via la radio wayofthemaster. Afin de garder la spontanéité de ce qui a été donné, la mise en écrit a été faite en conservant l’intégralité du message oral.


13/02/2015
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LE DÉCLIN DE L’AUTORITÉ DE CHRIST DANS LES ÉGLISES, PAR AIDEN WILSON TOZER.

Transmis par Lorraine-

Cet article parut dans « The Alliance Witness » le 15 mai 1963, juste deux jours après la mort du Dr Tozer. En un sens, ce fut son discours d’adieu, car il exprime la préoccupation de son cœur.

On peut imaginer quelle est la situation aujourd’hui !

C’est le fardeau de mon cœur. Et, quoique je ne prétende moi-même à aucune inspiration particulière, je crois que c’est aussi le fardeau du Saint-Esprit.

 

Si je connais bien mon propre cœur, c’est seulement l’amour qui me motive en écrivant ces lignes. Ce que j’écris ici n’est pas le ferment amer de pensées agitées par un esprit de dispute à l’encontre de mes frères Chrétiens. Il n’y a eu aucune querelle. Je n’ai été attaqué, maltraité ou dénigré par personne.

Mes observations ne résultent pas non plus de quelque expérience déplaisante que j’aurais pu vivre dans mes relations avec les autres. Mes relations avec les membres de ma propre église, comme avec les Chrétiens d’autres dénominations, ont été amicales, courtoises et agréables. Mon chagrin résulte simplement d’une situation qui est, je le crois, presque universellement généralisée dans les églises.

Je pense aussi que je dois reconnaître que je suis moi-même largement impliqué dans la situation que je déplore ici. Je veux suivre l’exemple d’Esdras, qui s’est personnellement impliqué dans sa puissante prière d’intercession, en se mettant lui-même au rang des pécheurs :

« Mon Dieu, je suis dans la confusion, et j’ai honte, ô mon Dieu, de lever ma face vers toi ; car nos iniquités se sont multipliées par-dessus nos têtes, et nos fautes ont atteint jusqu’aux cieux » (Esdras 9 : 6).

En toute honnêteté, que toute parole dure prononcée ici à l’encontre des autres retombe sur ma tête ! Moi aussi, je suis coupable. J’écris cela dans l’espoir que nous puissions tous nous tourner vers le Seigneur notre Dieu, en arrêtant de pécher contre Lui.

Permettez-moi d’exprimer la cause de mon fardeau. La voici :

Aujourd’hui, Jésus-Christ n’a pratiquement plus aucune autorité au milieu des groupes qui se réclament de Son nom.

Je ne parle ici ni des Catholiques Romains, ni des églises chrétiennes libérales, ni des diverses sectes qui se disent chrétiennes.

Je veux parler clairement des églises Protestantes en général, dans lesquelles j’inclus celles qui proclament le plus haut être dans la lignée spirituelle de Jésus-Christ, c’est-à-dire les églises évangéliques.

Jésus-Christ Homme, après Sa résurrection, fut déclaré Seigneur et Christ par Dieu le Père, qui L’a investi d’une autorité absolue sur l’Église, qui est Son Corps. Il s’agit d’une doctrine fondamentale du Nouveau Testament. Toute autorité Lui a été donnée dans le ciel et sur la terre.

Au temps marqué, Christ exercera pleinement cette autorité.

Mais, au cours de la période actuelle de l’Histoire, Il permet que Son autorité soit contestée ou ignorée.

Actuellement, Son autorité est contestée par le monde, et ignorée par l’Eglise.

La position actuelle de Christ dans les églises de l’Évangile peut être comparée à celle d’un roi dans une monarchie constitutionnelle à pouvoir limité. Le roi, parfois dépersonnalisé par l’emploi de l’expression « la Couronne, » n’est plus, dans un tel pays, qu’un point de ralliement, un symbole agréable d’unité et de loyauté, tout comme un drapeau ou un hymne national.

On le loue, on le fête, on l’entretient, mais il n’a que peu d’autorité. En principe, il est à la tête du pays, mais, en cas de crise, c’est quelqu’un d’autre qui prend les décisions importantes. À certaines occasions formelles, il apparaît en public, revêtu de ses ornements royaux, pour délivrer le discours terne et creux qui lui a été préparé par ceux qui gouvernent réellement le pays.

Tout cela est sans doute un faux-semblant qui ne fait de mal à personne, et qui est le fruit d’une longue tradition. C’est très plaisant, et personne n’a envie de le supprimer.

Dans les églises évangéliques, Christ n’est actuellement guère plus qu’un symbole aimé de tous.

« Tous proclament la puissance du Nom de Jésus !« 

Tel est l’hymne national de l’Eglise, et la croix est son drapeau officiel.

Mais dans les réunions hebdomadaires de l’église, comme dans la conduite quotidienne de ses membres, ce n’est pas Christ qui prend les décisions, c’est quelqu’un d’autre.

Dans certaines circonstances appropriées, on permet à Christ de dire :

« Venez à Moi, vous qui êtes fatigués et chargés, »

ou

« Que votre cœur ne se trouble point ! »

Mais quand Son discours est terminé, quelqu’un reprend les rênes.

Ce sont ceux qui disposent de l’autorité réelle qui fixent les règles morales que doit suivre l’église, ainsi que les objectifs et les méthodes employées pour les atteindre.

Grâce à une longue et minutieuse organisation, il est à présent possible, pour le plus jeune pasteur sortant à peine de son école biblique, de disposer, dans son église, de plus d’autorité que n’en dispose Christ Lui-même !

Non seulement Christ ne dispose plus que d’une faible autorité, quand Il en dispose, mais Son influence décroît sans cesse.

Je ne dirais pas qu’Il n’a plus aucune influence, mais elle est faible, et elle diminue de plus en plus.

On peut comparer cela à l’influence d’Abraham Lincoln sur le peuple Américain. L’honnête Abraham est toujours l’idole de notre pays. On voit partout l’image de son visage aimable et rugueux, tellement ordinaire qu’il en devient beau. Il est facile d’avoir les yeux embués de larmes quand on évoque sa mémoire. Les enfants grandissent en écoutant les récits de son amour, de son honnêteté et de son humilité.


Mais dès que nous avons repris le contrôle de nos tendres émotions, qu’en reste-t-il ? Rien d’autre qu’un bon exemple qui, à mesure que le temps passe, devient de plus en plus irréel, et exerce de moins en moins d’influence. N’importe quel scélérat est prêt à se draper dans le long manteau noir de Lincoln.

À la froide lumière de la réalité politique des Etats-Unis, la référence constante faite à Lincoln par nos politiciens ressemble à une cynique plaisanterie.

Les Chrétiens n’ont pas complètement oublié la Seigneurie de Jésus, mais elle a été reléguée au niveau d’un livre de cantiques.

On se décharge ainsi confortablement de toute responsabilité, sous l’effet apaisant d’une agréable émotion religieuse. Ou alors, si l’on enseigne la Seigneurie de Christ de manière théorique, elle n’est que rarement mise en pratique dans la vie de tous les jours. L’idée que Jésus-Christ Homme puisse disposer d’une autorité absolue et définitive sur toute l’Église et sur chacun de ses membres, dans tous les détails de leur vie, cette idée n’est tout simplement plus acceptée comme vraie par les Chrétiens évangéliques de base.

Voici ce que nous faisons : nous considérons que le Christianisme de notre église est identique à celui de Christ et de Ses apôtres. On met les croyances, les pratiques, les principes et les activités de notre groupe sur le même plan que ceux des Chrétiens du Nouveau Testament. Tout ce que notre groupe pense, dit, ou fait, est conforme aux Écritures, cela va de soi. On part du principe que tout ce que notre Seigneur attend de nous, c’est de nous occuper des activités de notre groupe.

Ce faisant, nous sommes censés obéir aux commandements de Christ.

Afin d’éviter la dure nécessité, soit de nous soumettre, soit de rejeter les claires instructions de notre Seigneur dans le Nouveau Testament, nous nous réfugions dans une interprétation libérale de ces instructions.

La casuistique n’est pas réservée aux seuls théologiens de l’Eglise Catholique Romaine. Nous, Chrétiens évangéliques, savons comment esquiver les exigences les plus dures de l’obéissance, en ayant recours à des explications complexes et sophistiquées.

Celles-ci sont parfaitement taillées pour satisfaire la chair.

Elles excusent la désobéissance, consolent la chair et annulent l’efficacité des paroles de Christ.

À la racine de tout cela, il y a le fait que l’on ne croit pas que Christ ait vraiment voulu dire ce qu’Il a dit.

En théorie, on accepte Ses enseignements, mais après les avoir édulcorés par une interprétation appropriée.

Pourtant, Christ est de plus en plus consulté par une foule de gens à problèmes, et recherché par ceux qui aspirent à la paix de l’esprit.

On Le recommande hautement, comme s’Il était une sorte de psychiatre spirituel disposant de pouvoirs remarquables pour redresser les gens. Il est capable de les délivrer de leurs complexes de culpabilité, et de les aider à éviter de sérieux traumatismes psychiques, en les aidant à s’adapter en douceur à la société et à leur propre ego !

Bien entendu, cet étrange Christ n’a aucun rapport avec le Christ du Nouveau Testament.

Le véritable Christ aussi est Seigneur, tandis que ce Christ accommodant n’est guère plus que le serviteur du peuple !.

Mais je suppose que je devrais offrir certaines preuves concrètes me permettant d’affirmer que Christ n’exerce plus qu’une faible autorité aujourd’hui sur les églises chrétiennes, à supposer qu’Il l’exerce.

Eh bien, permettez-moi de poser quelques questions, dont les réponses fourniront ces preuves. Quel conseil presbytéral, quel conseil d’église, consulte réellement les paroles du Seigneur quand il y a des décisions à prendre ? Je demande à tous ceux qui lisent ces lignes, et qui ont l’expérience d’un conseil d’église, d’essayer de se rappeler à quel moment l’un des membres de ce conseil a fait référence à un passage de l’Écriture pour appuyer ses arguments, ou quand le président de ce conseil a demandé aux frères de chercher à savoir quelles étaient les instructions du Seigneur concernant un problème particulier.

En général, les conseils d’église commencent par une prière formelle, ou un « moment de prière. »

Après quoi, Celui qui est la Tête de l’Eglise demeure respectueusement silencieux, tandis que le véritable conducteur prend la direction des opérations.

Je demande à tous ceux qui ne sont pas d’accord avec cette analyse de venir présenter leurs arguments pour la réfuter ! Pour ma part, je serais très heureux de les entendre !

Quel comité d’École du Dimanche consulte la Parole de Dieu pour y trouver ses directives ? Est-ce que ses membres ne partent pas invariablement du principe qu’ils savent déjà tout ce qu’ils sont censés faire, et que leur seul problème est de déterminer les moyens efficaces pour parvenir à leurs fins ?

Tout leur temps, et toute leur attention, sont absorbés par des plans, des règles, des « activités » et des nouvelles techniques méthodologiques. Ils prient avant les réunions afin de demander l’aide de Dieu pour réaliser leurs plans.

Apparemment, l’idée que le Seigneur pourrait leur donner certaines instructions ne les a jamais effleurés !

Qui se rappelle avoir jamais vu le président d’un comité d’église mettre une Bible sur la table, dans le but de s’en servir ? Ordres du jour, règles et comptes-rendus, oui ! Mais quant aux commandements sacrés du Seigneur, c’est non !

Il existe une dichotomie absolue entre le moment de prière et la séance de travail qui suit. Le premier n’a aucun rapport avec la seconde.

Quel comité missionnaire cherche réellement à être guidé par le Seigneur, par Sa Parole et par Son, Esprit ? Tous ses membres sont persuadés qu’ils le font. Mais ce qu’ils font, en réalité, c’est présumer le caractère scripturaire de leurs objectifs, et demander l’aide du Seigneur pour qu’Il leur permette d’atteindre ces objectifs !

Ils sont prêts à prier toute la nuit pour que Dieu donne du succès à leurs entreprises. Mais tout ce qu’ils désirent, c’est que Christ les aide, sans être leur Seigneur. On définit des moyens humains pour atteindre des objectifs que l’on considère à priori comme divins ! On les met en forme pour en faire des politiques, mais, ensuite, le Seigneur n’a plus droit au vote !

Dans la conduite de nos cultes publics, où est l’autorité de Christ ? En vérité, c’est rarement le Seigneur qui dirige une réunion aujourd’hui, et l’influence qu’Il y exerce est très faible.

Nous chantons sur Lui et prêchons sur Lui, mais Il ne faut pas qu’Il interfère !

Nous Lui rendons un culte à notre façon, et cela doit être bon ainsi, parce que nous l’avons toujours fait de cette manière, tout comme les autres églises de notre mouvement.

Quand un Chrétien rencontre un problème moral, fait-il immédiatement référence au Sermon sur la Montagne, ou à tout autre passage du Nouveau Testament, pour y trouver une réponse qui fera autorité ?

Qui permet à la Parole de Christ d’avoir le dernier mot en matière de dons, de contrôle des naissances, d’éducation de la famille, de conduite de vie personnelle, de dîme, de loisirs, d’achat et de vente, ou d’autres matières importantes ?

Quel établissement d’enseignement biblique, qu’il s’agisse de la petite Ecole Biblique ou de l’Institut le plus réputé, pourrait continuer à subsister, s’il faisait de Christ le seul Seigneur de toutes ses décisions ? Certains subsisteraient peut-être, du moins je l’espère, mais je crois avoir raison en affirmant que la plupart de ces établissements, pour rester en activité, sont contraints d’adopter des procédures qui n’ont aucune justification dans la Bible qu’ils ont pourtant la prétention d’enseigner.

Nous trouvons donc cette étrange anomalie : on ignore l’autorité de Christ, afin de conserver en vie une école qui est censée enseigner, entre autres choses, cette même autorité de Christ !

Les causes de ce déclin de l’autorité de notre Seigneur sont nombreuses. Je n’en citerai que deux.

L’une est la puissance de l’habitude, des précédents et des traditions, dans les groupes chrétiens les plus anciens. Ces choses, de même que la gravitation, influencent toutes les pratiques religieuses du groupe, et exercent une pression régulière et constante dans une certaine direction.

Bien entendu, cette direction est celle de la conformité au statu quo. Ce n’est pas Christ, mais la coutume, qui contrôle les situations. Une telle attitude a fini par passer dans d’autres groupes chrétiens, comme les églises du Plein Evangile, Pentecôtistes ou fondamentalistes, et dans les nombreuses églises indépendantes et non dénominationnelles que l’on trouve dans tout le continent Nord-Américain.

La seconde cause est le réveil de l’intellectualisme chez les Chrétiens évangéliques. Si j’analyse correctement la situation, il s’agit, non de la soif d’apprendre, mais surtout du désir d’acquérir la réputation d’être érudit. A cause de cela, des hommes de bonne volonté, qui devraient pourtant être plus avisés, sont poussés peu à peu à collaborer avec l’ennemi.

Permettez-moi de m’expliquer.

Notre foi évangélique, que je crois être la véritable foi de Christ et des apôtres, est aujourd’hui attaquée sur de nombreux fronts. Dans notre monde occidental, l’ennemi a abandonné le recours à la violence. Il ne vient plus nous attaquer avec l’épée et le fagot. Il vient avec le sourire, les mains chargées de présents. Il lève les yeux au ciel et jure que lui aussi possède la foi de nos pères.

Mais son objectif réel est de détruire cette foi ou, tout au moins, de la modifier tellement qu’elle cessera d’être la chose surnaturelle qu’elle était auparavant.

L’ennemi vient aujourd’hui au nom de la Philosophie, de la Psychologie ou de l’Anthropologie, et nous exhorte, avec de suaves raisonnements, à repenser notre position historique, et à être moins rigides, plus tolérants, plus ouverts dans notrecompréhension des choses.

Il sait parler le jargon sacré des écoles, et beaucoup de nos Chrétiens évangéliques, imparfaitement éduqués, se pressent pour l’aduler.

Il couvre de diplômes académiques les fils des prophètes qui se bousculent à ses pieds,

tel Rockefeller, qui avait l’habitude de jeter des piécettes aux enfants des paysans.

Les Chrétiens évan- géliques qui, avec quelque raison, pouvaient autrefois être accusés de manquer de réelle formation biblique, s’accrochent aujourd’hui à ces symboles de statut social, les yeux brillants.

Et quand ils les décrochent, ils peuvent à peine croire qu’ils y sont parvenus ! Ils se promènent à la ronde, remplis d’une sorte d’incrédulité extatique, comme le ferait le chanteur solo d’une chorale de paroisse, qui serait invité à chanter à la Scala !

Pour tout vrai Chrétien, le critère suprême de la valeur ultime et de l’orthodoxie de tout ce qui touche à la foi et à la religion, doit être la place qui y est réservée au Seigneur.

Le Seigneur n’est-Il qu’un symbole ?

Est-Il en charge des commandes, ou n’est-Il là que pour aider les autres à réaliser leurs projets ?

Toutes nos activités spirituelles, que ce soit l’acte le plus simple du Chrétien individuel, ou les actions coûteuses d’une dénomination entière, peuvent être testées en répondant à une question simple :

« Le Seigneur Jésus est-Il le Seigneur de cette action ?« 

De la réponse que nous apporterons à cette question dépendra ce qui sera manifesté au grand jour du jugement. Nous verrons alors si nous aurons construit avec du bois, du foin, et de la paille, ou avec de l’or, de l’argent et des pierres précieuses.

Que devons-nous donc faire ?

Chacun de nous doit en décider. Nous avons au moins trois réactions possibles. L’une serait de nous lever, dans un mouvement d’indignation choquée, et de m’accuser de tenir un discours irresponsable.

Une deuxième réaction serait de m’approuver, d’une manière générale, mais de tirer réconfort du fait qu’il y a quand même quelques exceptions, et que nous faisons partie de ces exceptions.

La troisième réaction serait de nous incliner, en toute humilité, et de confesser que nous avons attristé le Saint-Esprit et déshonoré notre Seigneur, en ne Lui accordant pas la place que Son Père Lui a accordée, en tant que Tête et Seigneur de l’Église.

Si nous adoptons la première ou la deuxième réaction, nous ne ferons que confirmer le mal.

Mais si nous adoptons la troisième, et si nous allons jusqu’au bout de ce qu’elle implique, nous pourrons encore écarter la malédiction.

La décision nous appartient.

Article de Aiden Wilson TOZER. Traduit de « The Best of A.W. Tozer » – Baker Book House, Grand Rapids, Michigan 49506 (USA).


Reproduction de la traduction française autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que les sources soient indiquées.


06/02/2015
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