* JESUS REVIENT *

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Catholicisme, oecuménisme, papauté, grand Babylone, grande prostituée. Islam -


LA NOUVELLE TOUR DE BABEL, PAR PATRICK FRITSCHY

la-tour-de-babelBabel fait partie de ces mythes, que tout le monde connaît, mais qui serait à classer dans le même paquet que la mythologie grecque : intéressant, antique et sans vrais fondements. On sait juste que Dieu aurait brouillé le langage des hommes à ce moment-là…

Rien de plus à écrire là-dessus ? Rien de moins moderne que cette histoire ? Et pourtant…

Au passage j’aimerais rappeler quelques points sur l’ancienne Babel : les hommes unis, travaillant ensemble, à construire un projet commun… Une tour pour ne plus être recouvert par les eaux du déluge ? Pourtant Dieu avait promis de ne pas recommencer.

Une tour pour se faire un nom, être visible de loin, dire qu’il y a une seule religion sur la terre et que ce sont eux les hommes qui l’ont construite ?

 

Certainement, et ils auraient dû réussir, si Dieu ne les avait pas empêché d’aller au bout de leur projet, dont les ruines existent toujours.

Nous ne sommes pas dans la mythologie, mais dans le passé historique.

Les hommes ont été dispersés sur toute la planète, les langues mélangées,…

Pourquoi donc Babel nous parlerait encore aujourd’hui ?

Cela fait plusieurs mois que régulièrement le Seigneur me parle sur Babel. Nous sommes en train de reconstruire cette tour. Je vais aborder le comment et le pourquoi.

La première caractéristique de Babel est d’être un projet commun, pour tous les hommes de l’époque. Ils sortaient du déluge, qu’un Dieu terrifiant avait fait. Quoi de mieux que de travailler tous ensemble pour se faire un nom ? Un nom qui serait le fruit de l’œuvre humaine commune. Donc une religion unique, qui vient de nous, que l’on maitrise et que l’on peut imposer à tous, car qui d’autre pourrait avoir construit un projet aussi beau, aussi important.

Il faut une religion que l’on maitrise, qui vient d’en bas, c’est-à-dire des hommes. On va construire du bas en haut, en opposition à ce qui vient d’en haut, c’est-à-dire le Dieu qui a envoyé cette horrible chose. La pluie du déluge.

Il n’y a plus rien eu d’universel sur terre pendant des milliers d’années après Babel. Rien à l’échelle de la planète. Puis on a commencé, suite à Christophe Colomb, à découvrir le monde, à s’intéresser à notre environnement. Mais voyager prenait un temps fou, les langues étaient inconnues, les religions aussi, mais un dessein nouveau commençait à naître.

L’homme ne le savait pas, mais il se languissait des conséquences de Babel : la dispersion et la division.

Les Illuminati l’ont probablement compris. Est arrivée, avec la révolution française, la déclaration universelle des droits de l’homme. Ce n’est pas le catholicisme qui va devenir la religion de toute la planète, mais on va centrer toute religion sur l’homme et non plus sur Dieu.

Ainsi l’homme peut se faire un nom : il est au centre de tout.

Puis est venue la révolution industrielle, le chemin de fer à commencer à rapprocher les hommes. Un jour j’ai demandé à Dieu pourquoi des personnes sont des passionnées de trains, de voitures, d’avions ? Sa réponse a été très claire : à cause de Babel, ces moyens de transport sont une réponse humaine à la souffrance d’être dispersés sur terre. C’est une révolte contre Dieu.

Nous étions répartis sur une surface immense lorsqu’il fallait marcher ou utiliser un animal. Par exemple, avant la première ligne de train, Marseille était à 13 jours minimum de Paris ! Presque sur une autre planète ! Il a donc fallu accélérer continuellement les moyens de transport, ce que nous voyons depuis deux siècles. Le sommet a été atteint avec le Concorde (Encore un nom qui n’aurait rien à avoir avec Babel ?) mais le modèle économique et écologique était inutilisable.

Ce ne sont pas que les hommes qui se sont mis à se déplacer dans tous les sens, mais aussi les marchandises et les idées. Tout a été favorisé pour que les marchandises soient transportées partout dans le monde. Le modèle économique dominant est qu’il faut payer le producteur le moins possible, pour que tous les intermédiaires commerciaux puissent gagner de l’argent après. Ainsi est venue l’universalité du commerce, c’est-à-dire des échanges, au détriment des producteurs, c’est-à-dire de celui qui est lié à un lieu. Les entreprises de commerce ou de service ont aujourd’hui une taille mondiale, et un pouvoir plus grand que les gouvernements.

Pour véhiculer les idées, il fallait premièrement mélanger les populations, ce qui s’est fait au 18-19 siècle, puis au 20ème siècle avec les deux guerres mondiales (Encore des évènements mondiaux !). Mais cela ne suffisait pas. Par exemple : Il y a eu moins de changements pour un paysan français entre l’époque romaine et 1950 qu’entre cette date et aujourd’hui. Il fallait d’autres canaux pour amener les idées universelles.

Cela a été la musique rock et autres successeurs (Punk, Hip Hop, etc), il fallait faire exploser les anciens cadres, particulièrement la famille et les religions. Tous les cadres sexuels, sauf la pédophilie, ont volé en éclats. L’autre vecteur de mélange a été la télévision, d’abord ouverture sur le monde, mais surtout bouleversement de la vie sociale, chacun restant chez soi. L’individualisme a fortement progressé « grâce » à la TV.

La fin du 20ème siècle est comme la fin des labours. Tout est prêt pour bâtir la nouvelle tour de Babel. Les briques constituées de personnes formatées et dépendantes sont suffisamment nombreuses pour une tour immense. Il manque encore un dernier élément, pour souder les briques les unes aux autres, comme le faisait le bitume : c’est le Smartphone, sorti en 2005. J’écoutais des jeunes collègues de travail à la pause du matin, cette semaine : « Mon Smartphone me dit, lorsque je sors en boîte, à quelle heure le dernier train part pour me ramener à la maison. Il me dit aussi à quel parking j’ai laissé ma voiture ». Et son collègue de 25 ans lui répondre : « Oui, nous sommes devenus des assistés ».

Combien de fois voyons-nous des personnes à la même table ne communiquer qu’à leur machine… Et combien de jeunes, y compris chrétiens, sont des prisonniers de la pornographie ?

Nous le voyons, la nouvelle tour est virtuelle, mais très réelle dans son universalisme, et ses moyens de communications de plus en plus sophistiqués pour « être tous ensemble et parler la même langue »

Tout ce que je viens de partager concerne la construction de la tour, il y a encore le système qui commande les personnes dans la tour, c’est-à-dire la religion universelle. Béatrice vient d’écrire un excellent article à ce sujet (//www.michelledastier.com/le-plan-de-satan-pour-la-religion-mondiale-unique-par-beatrice-2/) Je ne vais pas le reprendre.

J’ai demandé au Seigneur de me parler à ce sujet précis. Voici les deux réponses que j’ai reçues :

La première n’est pas surprenante :

« L’église catholique a amené le modèle pyramidal acceptable, sans dictature. Les ouvriers de la tour sont des volontaires, manipulés mais volontaires quand même. Car les mercenaires partent en courant en cas de difficultés »

La deuxième réponse m’a fait mal :

« Satan a besoin des chrétiens pour bâtir cette tour. Car ils sont les spécialistes de l’unité, des compromis, ce sont des bosseurs et des gens fiables. Eux seuls peuvent réunir des personnes d’origine et de religions tellement différentes. Il faut juste réussir à détourner leur travail. Satan avait proposé à Jésus de dominer sur toutes les nations, pourvu qu’il lui soit soumis. »

Nous croyons que Satan ne peut rien faire avec nous. Grossière erreur. Il est ravi de pouvoir voler notre travail à son profit.

Quel est le but de cette tour ? Satan veut être adoré comme Dieu par l’ensemble de l’humanité, et spécialement par les chrétiens, par les « nés de nouveaux ». Il faut donc un projet gigantesque, qui soit nécessaire, plaisant, indispensable à chacun. C’est bête mais mon Smartphone m’est déjà indispensable, plaisant et nécessaire. D’ailleurs c’est simple, ce n’est pas mon choix, c’est mon employeur qui me le fournit et me le paye.

Il faut que les hommes pensent le moins possible par eux-mêmes. Qu’ils soient liés par l’occulte, dépendants au niveau sexuel. La pornographie crée ces deux liens en même temps. L’homme n’est qu’une brique aux yeux de Satan, car il déteste que nous soyons créés à l’image de Dieu.

Il faut que les églises fassent du spirituel, et oublient au maximum la Parole de Dieu, la bible. Qu’elles gardent l’illusion, ou la prétention d’être biblique est juste parfait pour notre ennemi. Demain nous serons à ses pieds.

Dans l’Apocalypse nous voyons un passage ou les martyrs demandent justice à Dieu pour leur sang versé. Il leur répond que leur nombre n’est pas encore complet. Je crois que ceux qui manquent encore seront justement les chrétiens qui auront refusé la tour de Babel, cette tour de l’unité, le « tous ensembles », la merveilleuse construction économique qui aura apporté la paix et la sécurité à tous.

Comment un Dieu d’amour pourrait-il être contre tout cela ?

En donnant son Fils à la croix.


05/11/2016
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TÉNÈBRES – LE PAPE FRANÇOIS ET LA RELIGION DE L’ANTICHRIST

 

 

 

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 «  Le pape à une autorité sur toutes les religions du monde entier. Dans les temps à venir ils les rassemblera afin de créer une seule religion mondiale et assouvir les plans de l’antichrist : faire perdre le salut aux Chrétiens. »

Transmis par Martine.


24/09/2016
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VIVRE SA VIE CHRÉTIENNE EN DEHORS DES CLIVAGES DÉNOMINATIONNELS… EST-CE POSSIBLE ?, PAR GUILLAUME ANJOU

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Assyrien, Catholique, Orthodoxe, Anglican, Méthodiste, Pentecôtiste, Baptiste, Adventiste, Anabaptiste, Luthérien, Réformé, … A quelle dénomination appartenez-vous ?

 

En regardant le diagramme ci-dessus on réalise que les chrétiens des premiers siècles n’appartenaient à aucune dénomination. Avaient-ils pour autant la même interprétation des Ecritures ? Certainement pas et l’apôtre Paul a souvent mis en garde contre les fausses doctrines.

Pour lui, les apôtres, les prophètes, les évangélistes, les pasteurs et les enseignants avaient pour mission d’aider les chrétiens à demeurer dans la vérité.

« Afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ » (Eph 4:14-15)

Lorsque vous vous identifiez comme catholique, luthérien, pentecôtiste, adventiste, … vous vous situez dans une tradition d’interprétation particulière des Ecritures. Tradition que vous avez choisi, ou dans laquelle vous êtes né, et qui correspond à ce que vous croyez.

Vous êtes adventiste parce que vous considérez que le jour pour célébrer le Seigneur est le samedi et non le dimanche, vous êtes catholique parce que vous reconnaissez l’autorité du pape, vous êtes pentecôtiste parce que vous êtes attaché aux signes surnaturels de la pentecôte, …

Avez-vous remarqué que de nombreux chrétiens changent de dénomination au cours de leur vie chrétienne ? Peut-être cela vous est-il arrivé ? Des catholiques sont ainsi devenus luthériens, des pentecôtistes catholiques, des baptistes adventistes, … Notre compréhension de la Bible n’est pas figée une fois pour toutes mais elle évolue au fur et à mesure de notre cheminement spirituel.

Il est courant de considérer que les différentes dénominations sont en concurrence. Fondée sur des traditions différentes il est vrai que chacune cherche à convaincre le maximum de personnes qu’elle détient la vérité… En réalité, elles forment un « système » puissant qui profite à chacune d’elles. Avec des efforts considérables l’oecuménisme n’arrive pas à rassembler toutes les dénominations, pourtant si vous attaquez leur système elles le défendront toutes à l’unisson !

Nous sommes habitués à ce type de déclaration : « Le christianisme est composé de plusieurs grandes familles : les catholiques, les orthodoxes et les protestants. » Nous avons toujours connu le système des dénominations et donc quelque chose au plus profond de nous tend à nous convaincre que si nous n’appartenons pas à une des familles du christianisme alors nous n’appartenons pas au christianisme.

Penser sa vie chrétienne en dehors de ce système n’est pas une chose aisée.

Le chrétien non-dénominationnel est une curiosité car il ne peut pas être identifié par une spécificité doctrinale. La confession de foi du chrétien non-dénominationnel c’est la Bible, ni plus ni moins. Le chrétien non-dénominationnel peut évoluer dans sa compréhension de la révélation sans être obligé de « changer de dénomination » puisqu’il n’appartient à aucune. Le chrétien non-dénominationnel appartient à l’Eglise, qui est une entité spirituelle, et non à une organisation humaine basée sur une doctrine particulière.

L’oecuménisme entre les dénominations chrétiennes est une manifestation qui fait intégralement partie du système dénominationnel. Montrer de manière visible « l’unité des chrétiens » en dépit des différences doctrinales renforce l’idée que le christianisme est l’addition des différentes dénominations qui s’en réclament. Pour les dénominations engagées dans l’oecuménisme il s’agit d’exaucer la prière de Jésus en Jean 17 : « Que tous soient un ». La réticence de certaines dénominations à y participer procède du fait qu’elles pensent « détenir la vérité », vérité à défendre contre l’apparent relativisme doctrinal de l’oecuménisme.

L’oecuménisme fait donc le jeu des dénominations, de celles qui y participent et de celles qui s’y opposent. La question de l’oecuménisme ne se pose pas pour le chrétien non-dénominationnel, il fait partie de l’Eglise de Jésus-Christ à laquelle il a été ajouté en raison de sa foi en Jésus. Il ne défend pas une doctrine contre une autre, il ne défend pas la « confession de foi » de sa dénomination mais il examine toutes choses dans les Ecritures afin de demeurer dans la vérité.

Les dénominations sont une chose inventée par les hommes, Dieu ne voit que des gens sauvés qui appartiennent à son Eglise.

Dans Actes 2:47 il est écrit : « Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l’Eglise ceux qui étaient sauvés. »

Les chrétiens n’étaient pas ajoutés par des hommes dans une dénomination, avec telle ou telle doctrine particulière, mais ils étaient ajoutés par le Seigneur à l’Eglise.

Je me suis converti à l’âge de 18 ans dans un contexte « oecuménique ». N’ayant aucun arrière plan religieux on m’a rapidement fait comprendre qu’il fallait que je rejoigne une dénomination. Le Seigneur m’avait déjà ajouté à son Eglise mais les hommes maintenant allaient m’intégrer « par force » dans leur système dénominationnel. En effet pour rejoindre le christianisme et être un chrétien on m’a fait comprendre qu’il fallait rejoindre une des familles du christianisme… Je n’en suis sorti que 20 ans plus tard.

Vivre sa vie chrétienne en dehors des clivages dénominationnels… Est-ce possible ?

Le système des dénominations est un système puissant qui s’est profondément enraciné au cours des siècles. Il a façonné notre compréhension de la vie chrétienne et même notre identité en temps que chrétien. Il a forgé dans nos esprits une certaine conception de l’Eglise.

Il représente certainement 99.99% des chrétiens dans le monde, alors lorsque vous sortez de ce système vous vous sentez soudainement très seul. Vous vous demandez s’il est possible que tant de personnes soient dans l’erreur et la tentation de retourner dans le système est grande. Vous découvrez petit à petit que vous n’êtes pas seul et vous reprenez courage.

Oui, vivre sa vie chrétienne en dehors des clivages dénominationnels, c’est possible !

Celui qui vous a ajouté à son Eglise prend soin de vous. Il vous permet de rencontrer d’autres frères et soeurs « non-dénominationnels » avec qui vivre l’Eglise. Vous n’avez pas besoin d’une dénomination pour vivre votre vie chrétienne, en fait c’est la dénomination qui a besoin de vous pour exister.

Vous apprenez à regarder et à rencontrer les chrétiens qui vous entourent d’une manière nouvelle, simple et renouvelée. Vous prenez conscience que les « opinions doctrinales » sont loin d’être ce qui fait ou caractérisent la vie d’une personne et qu’il est dommage de conditionner à cela vos relations. Le fait de supprimer ces « intermédiaires » créés par les hommes vous amène dans des relations plus directes et personnelles avec votre Seigneur et avec vos frères et soeurs.

Cette prise de conscience n’implique pas que vous quittiez l’assemblée que vous fréquentez ou que vous changiez vos habitudes. Il ne s’agit pas tant de ce que vous faites mais de la manière dont vous vous positionnez en tant que chrétien dans le monde qui vous entoure et dans l’Histoire.

Lorsque vous ouvrez et lisez votre Bible vous plongez vos racines spirituelles dans une source pure, étrangère à tout système dénominationnel. C’est dans cette vérité que vous êtes appelé à vous enraciner, revêtant votre identité d’enfant de Dieu, de chrétien et disciple de Jésus et rejetant toute autre identité fabriquée par les hommes au cours des siècles. 

Guillaume Anjou


30/08/2016
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VIVRE SA VIE CHRÉTIENNE EN DEHORS DES CLIVAGES DÉNOMINATIONNELS… EST-CE POSSIBLE ?, PAR GUILLAUME ANJOU

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Assyrien, Catholique, Orthodoxe, Anglican, Méthodiste, Pentecôtiste, Baptiste, Adventiste, Anabaptiste, Luthérien, Réformé, … A quelle dénomination appartenez-vous ?

 

En regardant le diagramme ci-dessus on réalise que les chrétiens des premiers siècles n’appartenaient à aucune dénomination. Avaient-ils pour autant la même interprétation des Ecritures ? Certainement pas et l’apôtre Paul a souvent mis en garde contre les fausses doctrines.

Pour lui, les apôtres, les prophètes, les évangélistes, les pasteurs et les enseignants avaient pour mission d’aider les chrétiens à demeurer dans la vérité.

« Afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ » (Eph 4:14-15)

Lorsque vous vous identifiez comme catholique, luthérien, pentecôtiste, adventiste, … vous vous situez dans une tradition d’interprétation particulière des Ecritures. Tradition que vous avez choisi, ou dans laquelle vous êtes né, et qui correspond à ce que vous croyez.

Vous êtes adventiste parce que vous considérez que le jour pour célébrer le Seigneur est le samedi et non le dimanche, vous êtes catholique parce que vous reconnaissez l’autorité du pape, vous êtes pentecôtiste parce que vous êtes attaché aux signes surnaturels de la pentecôte, …

Avez-vous remarqué que de nombreux chrétiens changent de dénomination au cours de leur vie chrétienne ? Peut-être cela vous est-il arrivé ? Des catholiques sont ainsi devenus luthériens, des pentecôtistes catholiques, des baptistes adventistes, … Notre compréhension de la Bible n’est pas figée une fois pour toutes mais elle évolue au fur et à mesure de notre cheminement spirituel.

Il est courant de considérer que les différentes dénominations sont en concurrence. Fondée sur des traditions différentes il est vrai que chacune cherche à convaincre le maximum de personnes qu’elle détient la vérité… En réalité, elles forment un « système » puissant qui profite à chacune d’elles. Avec des efforts considérables l’oecuménisme n’arrive pas à rassembler toutes les dénominations, pourtant si vous attaquez leur système elles le défendront toutes à l’unisson !

Nous sommes habitués à ce type de déclaration : « Le christianisme est composé de plusieurs grandes familles : les catholiques, les orthodoxes et les protestants. » Nous avons toujours connu le système des dénominations et donc quelque chose au plus profond de nous tend à nous convaincre que si nous n’appartenons pas à une des familles du christianisme alors nous n’appartenons pas au christianisme.

Penser sa vie chrétienne en dehors de ce système n’est pas une chose aisée.

Le chrétien non-dénominationnel est une curiosité car il ne peut pas être identifié par une spécificité doctrinale. La confession de foi du chrétien non-dénominationnel c’est la Bible, ni plus ni moins. Le chrétien non-dénominationnel peut évoluer dans sa compréhension de la révélation sans être obligé de « changer de dénomination » puisqu’il n’appartient à aucune. Le chrétien non-dénominationnel appartient à l’Eglise, qui est une entité spirituelle, et non à une organisation humaine basée sur une doctrine particulière.

L’oecuménisme entre les dénominations chrétiennes est une manifestation qui fait intégralement partie du système dénominationnel. Montrer de manière visible « l’unité des chrétiens » en dépit des différences doctrinales renforce l’idée que le christianisme est l’addition des différentes dénominations qui s’en réclament. Pour les dénominations engagées dans l’oecuménisme il s’agit d’exaucer la prière de Jésus en Jean 17 : « Que tous soient un ». La réticence de certaines dénominations à y participer procède du fait qu’elles pensent « détenir la vérité », vérité à défendre contre l’apparent relativisme doctrinal de l’oecuménisme.

L’oecuménisme fait donc le jeu des dénominations, de celles qui y participent et de celles qui s’y opposent. La question de l’oecuménisme ne se pose pas pour le chrétien non-dénominationnel, il fait partie de l’Eglise de Jésus-Christ à laquelle il a été ajouté en raison de sa foi en Jésus. Il ne défend pas une doctrine contre une autre, il ne défend pas la « confession de foi » de sa dénomination mais il examine toutes choses dans les Ecritures afin de demeurer dans la vérité.

Les dénominations sont une chose inventée par les hommes, Dieu ne voit que des gens sauvés qui appartiennent à son Eglise.

Dans Actes 2:47 il est écrit : « Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l’Eglise ceux qui étaient sauvés. »

Les chrétiens n’étaient pas ajoutés par des hommes dans une dénomination, avec telle ou telle doctrine particulière, mais ils étaient ajoutés par le Seigneur à l’Eglise.

Je me suis converti à l’âge de 18 ans dans un contexte « oecuménique ». N’ayant aucun arrière plan religieux on m’a rapidement fait comprendre qu’il fallait que je rejoigne une dénomination. Le Seigneur m’avait déjà ajouté à son Eglise mais les hommes maintenant allaient m’intégrer « par force » dans leur système dénominationnel. En effet pour rejoindre le christianisme et être un chrétien on m’a fait comprendre qu’il fallait rejoindre une des familles du christianisme… Je n’en suis sorti que 20 ans plus tard.

Vivre sa vie chrétienne en dehors des clivages dénominationnels… Est-ce possible ?

Le système des dénominations est un système puissant qui s’est profondément enraciné au cours des siècles. Il a façonné notre compréhension de la vie chrétienne et même notre identité en temps que chrétien. Il a forgé dans nos esprits une certaine conception de l’Eglise.

Il représente certainement 99.99% des chrétiens dans le monde, alors lorsque vous sortez de ce système vous vous sentez soudainement très seul. Vous vous demandez s’il est possible que tant de personnes soient dans l’erreur et la tentation de retourner dans le système est grande. Vous découvrez petit à petit que vous n’êtes pas seul et vous reprenez courage.

Oui, vivre sa vie chrétienne en dehors des clivages dénominationnels, c’est possible !

Celui qui vous a ajouté à son Eglise prend soin de vous. Il vous permet de rencontrer d’autres frères et soeurs « non-dénominationnels » avec qui vivre l’Eglise. Vous n’avez pas besoin d’une dénomination pour vivre votre vie chrétienne, en fait c’est la dénomination qui a besoin de vous pour exister.

Vous apprenez à regarder et à rencontrer les chrétiens qui vous entourent d’une manière nouvelle, simple et renouvelée. Vous prenez conscience que les « opinions doctrinales » sont loin d’être ce qui fait ou caractérisent la vie d’une personne et qu’il est dommage de conditionner à cela vos relations. Le fait de supprimer ces « intermédiaires » créés par les hommes vous amène dans des relations plus directes et personnelles avec votre Seigneur et avec vos frères et soeurs.

Cette prise de conscience n’implique pas que vous quittiez l’assemblée que vous fréquentez ou que vous changiez vos habitudes. Il ne s’agit pas tant de ce que vous faites mais de la manière dont vous vous positionnez en tant que chrétien dans le monde qui vous entoure et dans l’Histoire.

Lorsque vous ouvrez et lisez votre Bible vous plongez vos racines spirituelles dans une source pure, étrangère à tout système dénominationnel. C’est dans cette vérité que vous êtes appelé à vous enraciner, revêtant votre identité d’enfant de Dieu, de chrétien et disciple de Jésus et rejetant toute autre identité fabriquée par les hommes au cours des siècles. 

Guillaume Anjou


30/08/2016
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MIGRANTS, ISLAM, LE PAPE : QUATRE PRÊTRES S’EXPRIMENT SANS LANGUE DE BOIS, PAR ROSALY

Source Dreuz.Info : Migrants, islam, le pape : quatre prêtres s’expriment sans langue de bois 

ISIs is coming

Le langage politiquement correct d’une partie de l’Eglise sur les évènements qui bouleversent l’Occident chrétien et le mettent en danger, surprend non seulement les fidèles, mais également les athées. 

Discours apaisants et protecteurs à l’égard de l’islam, discours culpabilisants, voire insultants envers le Christianisme.

 

Mais si certains membres de l’Eglise sont béatement ou hypocritement en phase avec la vision angélique de l’islam du Pape François et soutiennent ses appels à accueillir en Europe tous les déshérités de la terre, attirés par la chimère d’un Eldorado européen, d’autres, confrontés quotidiennement à la réalité migratoire et conscients du danger mortel de l’idéologie islamique pour les non-musulmans, n’hésitent pas à s’exprimer sans mâcher leurs mots.

Je les remercie pour leur clairvoyance.

Don Luigi Larizza : « Une invasion programmée transforme l’Europe en Eurabia. »

« 97 % des migrants sont de faux réfugiés. Ne serait-il pas plus judicieux de les aider chez eux ? » déclare ce prêtre courageux de Tarente.

Le cœur de l’islam, c’est le coran, qui ne prône pas l’amour

—> Don Luigi, après l’assassinat du prêtre en France, pouvons-nous encore parler d’islam modéré ?

Non ! Je le disais hier et le répète aujourd’hui. Le principe est simple. Le christianisme se fonde sur les Evangiles, qui prêchent l’Amour. Le cœur de l’islam, c’est le coran, qui ne prône pas l’amour. En le lisant, on apprend que pour être de bons musulmans, on doit soumettre à l’islam les mécréants par la force, en égorgeant les récalcitrants, ce sont des méthodes qui sont loin d’être pacifiques : lisez la biographie de Mahomet. Donc l’islam étant fondé sur le coran, de quelle modération parlons-nous ? Aujourd’hui, ils nous ont déclaré une guerre de religion, une guerre de civilisation.

—> Le tout est lié au problème de l’immigration, que faire alors ?

Le pauvre, peu importe son origine, doit être protégé et mis en sécurité. Toutefois, d’après les informations et les données publiées chez nous, 97 % des migrants sont de faux réfugiés n’ayant pas le droit à l’asile. Dès lors, il serait préférable de les aider chez eux. Ici, nous ne mettons plus en pratique la parabole du bon Samaritain, mais celle du brave hôtelier, vu les chiffres d’affaires réalisés par certains hôtels grâce aux migrants.

—> Eh bien, ça alors !

Le Bon Samaritain secourait, mais à la fin, c’était l’aubergiste qui encaissait. J’ai l’impression que certains hôteliers tirent profit de l’immigration.

Je trouve inacceptable que de nombreux Italiens, des travailleurs pauvres ou chômeurs arrivés en fin de droit, ne savent pas comment arriver à nourrir leur famille ou soient expulsés, tandis que l’Etat accorde aux étrangers toutes sortes de protections sociales, y compris une retraite complète. Il me paraît évident qu’il y a des intérêts financiers en jeu et que ce système nous est imposé par les loges maçonniques, qui veulent toujours plus de migrants. Nous sommes soumis à une invasion programmée, qui est en train de transformer l’Europe en Eurabia, dans le but d’effacer l’identité d’un peuple, pour le remplacer par un autre.

Cette situation, en ce qui concerne l’Italie, est la fille d’une illégalité diffuse, dans laquelle même les gouvernements nous sont imposés, sans aucune légitimité parlementaire. L’immigration est une machine à sous qui garantit des rentes de postes politiques – je pense à Laura Boldrini, la présidente de la Chambre des députés.

—> Quelle est votre expérience avec les migrants ?

Ils jettent la nourriture qui leur est offerte, cette nourriture que de nombreux Italiens cherchent dans les poubelles des supermarchés

Je n’ai rien contre eux et pour moi, les pauvres sont tous égaux, et justement, parce que je pense cela, je dis et le répète, les pauvres italiens doivent également être aidés, la charité commence par nos voisins. De nombreux migrants quittent leur pays comme des agneaux et une fois arrivés chez nous, ils deviennent les maîtres, ne respectent aucune règle car ils estiment que tout leur est dû, et jettent la nourriture qui leur est offerte, cette nourriture que de nombreux Italiens cherchent dans les poubelles des supermarchés.

Mgr Germano Giuseppe Bernardini : évêque émérite de Smyrne (Turquie)

« Incompréhensible et imprudent d’ouvrir les églises aux musulmans»

Lors du synode des Evêques européens du 13 octobre 1999, Mgr Germano Giuseppe Bernardini, archevêque de Smyrne, déclara :

« Ne jamais céder une église catholique aux islamiques pour leur culte, le faire représente pour eux la preuve de notre apostasie. »

La Fede Quotidiana l’a interviewé en exclusivité dans sa résidence au Sanctuaire de Puianello en Emilie.

—> Excellence, est-il possible de dialoguer avec l’islam ?

L’initiative est toujours appréciable et positive, car dans tous les domaines il faut rechercher un terrain d’entente. Mais, cela n’est faisable que si le dialogue s’avère réalistiquement possible et si les deux parties le souhaitent sincèrement, autrement, nous assistons à un monologue. Je vois de grandes difficultés, justement à cause du manque de volonté réelle d’une grande partie du monde islamique à dialoguer avec des faits.

—> Pourquoi ?

L’islam, que je connais bien, a comme mission la conquête et la soumission par la force, si nécessaire

Par la nature même de l’islam, que je connais bien. L’islam a comme mission la conquête et la soumission par la force, si nécessaire, de celui qui ne croit pas et des infidèles. Pour eux, nous les chrétiens sommes des infidèles. Pour cela, une fois encore, j’estime problématique ce dialogue et l’intégration des musulmans.

Toutefois, après le meurtre barbare du prêtre catholique en France, la communauté islamique a voulu participer à la messe dominicale…

J’espère que cette initiative était sincère et qu’elle se transformera en un véritable signe d’amitié, mais je demeure sceptique. N’oublions pas que Mahomet a prêché la dissimulation en cas de nécessité. En d’autres termes, quand les musulmans sont en difficulté ou en minorité, ils se feignent amis et courtois, invoquent la fraternité. Une fois le péril disparu, ils recommencent à frapper, car c’est intrinsèque à leur religion. Il s’agit d’une stratégie, rien de plus.

Existe-t-il un islam modéré ? Père Khalil n’est pas d’accord.

Il fallait se réveiller plus tôt, aujourd’hui il est trop tard

Je souscris à la thèse de Père Samir. Nous, pour eux, étions et sommes des infidèles à soumettre par tous les moyens. Comme nous sous-évaluons le problème, nous n’en avons pas conscience, y compris l’Eglise, et je ne comprends pas les raisons. Il fallait se réveiller plus tôt, aujourd’hui il est trop tard.

—>En 1999, vous affirmiez qu’il était dangereux d’offrir une église aux islamiques, êtes-vous du même avis aujourd’hui ?

Je n’ai pas changé d’idée. Je trouve cette initiative dangereuse et imprudente.

Don Mario Pieracci : « La présence de musulmans à la messe est une erreur. »

Don Mario Pieracci est un prêtre bien connu, suite à ses nombreuses participations à des débats télévisés.

—>Don Mario, des musulmans ont récemment assisté à la messe dominicale. Que pensez-vous de cette initiative ?

lors de la visite du Pape à la mosquée, il avait respectueusement enlevé ses chaussures, alors qu’eux, à l’église, ont gardé leur bonnet sur la tête

C’est une catastrophe ! On me l’a aussi proposé, mais j’ai refusé. Tout lieu religieux dans lequel est proclamé le coran devient une mosquée, selon la vision islamique, mais cela on l’oublie.

Les lieux de culte doivent être respectés pour ce qu’ils sont et certains mélanges syncrétiques génèrent la confusion et sont source de perplexité. En outre, il ne me semble pas que la réponse du monde islamique ait été aussi évidente, je n’ai pas vu des migrants à la messe, seulement quelques imams.

Je me souviens d’un épisode survenu lors de la prière pour la paix organisée par le pape François dans les jardins du Vatican, le 8 juin dernier.

Un imam de la délégation musulmane invoqua, après la prière, la mort pour les Juifs et les Chrétiens en présence du Pape, mais personne ne réagit. J’ajoute que lors de la visite du Pape à la mosquée, il avait respectueusement enlevé ses chaussures, alors qu’eux ont gardé leur bonnet sur la tête. [En effet, l’imam ajouta au texte officiel en arabe les trois derniers versets de la deuxième sourate du Coran, dite de la « Vache » : « Pardonne-nous [Allah], pardonne-nous et prends pitié de nous ! Tu es notre maître et notre protecteur. Soutiens-nous contre le peuple des kafirs ! » Kafir, utilisé par les courants radicaux de l’islam pour justifier des attaques contre les non-musulmans.]

Les Chrétiens sont trop naïfs à l’égard des musulmans, et le monde musulman a exulté à cause de la récitation du coran au Vatican. Leur rêve est de conquérir Rome !

«  Le danger augmente à cause de l’ignorance de chrétiens sur l’islam », a ainsi réagi le P. Peter Madros, prêtre du Patriarcat latin de Jérusalem, dans un billet qui a circulé sur certains forums.

—> Pourquoi les musulmans se comportent-ils de la sorte ?

«  ils prendront le pouvoir grâce à notre superficialité et notre naïve tolérance » 

Parce qu’ils pratiquent habilement l’art de la taqiya, de la dissimulation. Si l’on continue ainsi, je pense que d’ici 20 ans nous seront tous musulmans ; ils prendront le pouvoir grâce à notre superficialité et notre naïve tolérance, qui permet cette invasion. Ils arriveront au pouvoir par le jihad de la démographie, éliront leurs leaders, nous imposeront leur loi par les élections et ce sera la fin.

—> Bergoglio a déclaré que dans l’histoire, les catholiques ont été violents…

Il est incroyable qu’après le meurtre barbare d’un prêtre catholique au cours de la messe, on ne pense, comme d’habitude, qu’à fustiger les chrétiens et le clergé, au lieu d’appeler les choses par leur nom. Que penser des silences actuels sur l’islam ? Quant au catholicisme violent, c’est historiquement inexact. Les Chrétiens allèrent reprendre les lieux saints occupés par la force par les musulmans.

—> Vous n’avez pas peur de vous exposer autant ?

Je suis prêtre et je parle comme un prêtre.

—> Que pensez-vous du phénomène migratoire ?

«  il est indéniable qu’aujourd’hui les migrants sont mieux traités que les Italiens » 

La solidarité est juste et nous ne pouvons discriminer sur la base de la couleur de la peau. J’accueille tout le monde, blancs, noirs, jaunes. Toutefois, il est indéniable qu’aujourd’hui les migrants sont mieux traités que les Italiens. On leur attribue des logements sociaux où on les loge à l’hôtel et souvent ils ne sont même pas reconnaissants : ils veulent le smartphone, la wi-fi, des souliers de marque, ils jettent la nourriture et dictent leur loi pour les menus.

Mgr Andrea Gemma, évêque émérite d’Isernia-Venafro

« Une attaque de l’islam contre le christianisme est actuellement en cours. Je le dis avec amertume : je me sens confus : j’espérais en une meilleure défense des chrétiens de la part du Pape. »

—>Excellence : pouvons-nous parler de guerre de religion déclenchée par l’islam à l’encontre des valeurs occidentales et chrétiennes ?

Une attaque de l’islam contre le christianisme est actuellement en cours, du reste, c’est pluriséculaire, cela appartient à l’histoire et ne date pas d’aujourd’hui. Cet assaut contre le christianisme et ses valeurs n’est pas seulement le fait de l’islam, de nombreuses forces hostiles à la culture et à la religion chrétienne dans le monde y participent.

Le Pape François a parlé de guerre, mais il a exclu qu’elle soit une guerre de religion.

J’estime le Pontife, que cela soit bien clair, mais je ne suis pas d’accord avec lui. D’abord, je dois dire que ce « miséricordismo » si diffus tend à faire diminuer le sens du péché et cela me déconcerte. Puis, je le dis avec tristesse et regret, je me sens confus : de la part du pape, chef du christianisme, je m’attendrais à une plus grande fermeté dans la défense des chrétiens. J’aimerais un pape plus énergique dans la sauvegarde de nos valeurs et de la foi, affirmant qu’en dehors du Christ et de son Eglise, il n’y a pas point de salutCe n’est pas vrai que toutes les religions se valent et sont porteuses de paix. Jean Paul II et Benoît XVI furent beaucoup plus forts et plus clairs. Le discours de Ratzinger à Ratisbonne fut prophétique. Il devrait être lu et relu et étudié. Je le répète : en tant qu’Evêque et chrétien, je suis déconcerté.

—> On parle d’islam modéré…

L’islam se base sur le coran et avant d’affirmer qu’il existe un islam modéré, on devrait lire ce livre. Il y a des pages horribles, remplies de haine, dans lesquelles on demande de tuer cruellement l’incroyant, et les infidèles que nous sommes pour eux. Alors, de quelle paix s’agit-il ?

—>L’islam avance en Europe. Les Chrétiens en sont-ils responsables ?

Evidemment ! L’Europe est désormais laïque et en proie au relativisme, aussi bien éthique que culturel. La foi s’est dissipée, tout comme le respect des valeurs de la tradition. Ceci, les pieux musulmans l’ont compris. Il est nécessaire de renforcer la foi et l’héritage chrétien en prêchant l’Evangile et la doctrine.

—> Pourquoi la doctrine ?

Ici aussi, le Pape actuel me trouble avec des expressions parfois superficielles. Doctrinalement, ce pontificat est incertain, dominé par la miséricorde. C’est sans doute efficace pour faire quelques titres de journaux, mais cela laisse souvent à désirer, comme le document Amoris Laetitia. J’aimerais avoir un Pape, qui défende avec force les chrétiens. Et quant au dialogue avec l’islam, je dis qu’il est impossible.

l'islam est une religion tolérante

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : La Fede Quotidiana — M. Ippolito (articles traduits et adaptés par Rosaly)

Don Luigi Larizza: “Una invasione programmata trasforma l’Europe in Eurabia.”

Esclusivo – Il vescovo emerito di Smirne (Turchia) : « Incomprensible e imprudente aprile le chiese ai musulmani. »

Don Mario Pieracci: “Un errore la presenza degli islamici a messa.”

Monsignore Andrea Gemma:” In atto un attacco dell’islam al cristianesimo

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18/08/2016
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