* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

Daniel Steen


DE LA CHUTE DE L' HOMME AU CALVAIRE ... ( PAR DANIEL STEEN )

arbre-soleil

 Ce message a été enregistré en audio lors d’un enseignement public. Nous conseillons vivement son écoute en parallèle avec la lecture: DE LA CHUTE DE L’HOMME AU CALVAIRE

« Le mystère des arbres et de la Croix ».

Introduction

Yeshoua nous parle souvent de la « vérité », par exemple il est écrit 24 fois : « Je vous (te) le dis en vérité… ». Il est aussi écrit :

Jean 1/17 : car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Yeshoua ha’Mashiah.

Pourquoi Yeshoua nous dit-il dans sa parole qu’il est la vérité et la vie ? Pourquoi les personnes qui n’ont pas reçu l’amour de la vérité seront-elles condamnées (2 Thess 2/10) ? Que s’est-il passé dans le jardin d’Eden ? Aurait-on perdu la vérité à ce moment ?

 

L’objet de cette étude  est d’essayer de comprendre ce qui s’est passé en nous, lors de la chute. Ce qui suit est l’une des explications de ce qui s’est passé, sans exclure les autres, car la parole de Dieu est à la fois sobre et très riche.

Nous devons être certains que Dieu voulait faire un monde heureux, un monde de bonheur et il a créé un homme à son image. L’homme était en relation avec Dieu, il parlait avec Dieu, c’est important de le comprendre parce que Dieu est un Esprit (Jean 4/24).

L’Eternel avait planté des arbres dans le jardin et il a jugé que l’homme ne pouvait pas rester seul. Alors qu’a-t-il fait ? Il a formé des animaux ! C’est curieux, car il aurait très bien pu tout de suite tirer la femme de l’homme. Voici le texte :

Gen 2/18-20 : L’Eternel Dieu dit: Il n’est pas bon que l’homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui. 19 L’Eternel Dieu forma de la terre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les fit venir vers l’homme, pour voir comment il les appellerait, et afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait l’homme. 20 Et l’homme donna des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel et à tous les animaux des champs; mais, pour l’homme, il ne trouva point d’aide semblable à lui.

N’est-il pas curieux qu’en voulant donner un conjoint à l’homme, Dieu propose des animaux ? Notez que Dieu a mis l’homme devant un choix.

Finalement, aucun animal ne convenait à l’homme. Alors Dieu a décidé de l’endormir et de faire une opération dans sa côte pour en sortir la femme. Et là, l’homme dit qu’elle est vraiment « sa moitié », c’est elle !

Notez que Dieu n’a pas fait une seconde création pour la femme, elle était déjà créée dans l’homme. Il l’a simplement « prise » de la côte d’Adam.

A ce moment de l’histoire, la femme n’avait pas de nom. L’homme s’appelait Adam, qui signifie « terreux, glébeux ».

Arbre de vie ou arbre de mort !

Une question se pose : quand Dieu a créé l’homme et la femme, ceux-ci étaient-ils immortels ?

La réponse habituelle du monde chrétien est de dire qu’ils étaient immortels parce que sans péché.

La réponse juive est plus nuancée, car à ce stade de son évolution, l’être humain n’avait peut-être pas encore consommé de l’arbre de vie. Il en sera d’ailleurs empêché par Dieu après son mauvais choix :

Gen 3/22 : L’Eternel Dieu dit: Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger, et de vivre éternellement.

Alors était-il mortel ou immortel avant la chute ? La réponse juive est : ni l’un, ni l’autre ! En fait, il devait d’abord faire un choix avant de se définir complètement.

Nous voyons que Dieu place les humains devant des choix décisifs, car le libre choix est le fondement de la liberté. Par exemple il dira au peuple hébreu :

Deut 30/19 : J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre: j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité,

L’arbre de vie donnait la vie éternelle, l’arbre de la connaissance du bien et du mal conduisait à la mort. C’est un choix, mais au fond quel choix ?

L’animal qui parle

Nous avons vu qu’Adam avait été mis devant un choix pour trouver son conjoint : est-ce un animal ou non ? La réponse de l’homme fut « non ». Mais la femme n’avait pas encore pu exercer son libre choix, il était normal qu’elle puisse choisir également.

Alors arrive un drôle de personnage qui ne se présente pas, il ne dit pas « Je suis le diable » et ça ne se voit pas sur sa figure ! La femme reçoit la visite d’un animal, exactement comme Adam avait eu la visite de tous les animaux. Pourquoi ne s’est-elle pas méfiée ? Après tout, elle devait bien savoir qu’un serpent ne parle pas !

Mais c’est un drôle d’animal, puisqu’il marche et parle. Vous en connaissez beaucoup des animaux qui parlent ? Le perroquet parle mais il répète « bêtement » ce qu’on lui dit. Ici, la femme se met à discuter avec cet animal qui a une conversation très sensée et qui se tient droit debout. C’est intéressant !

Elle est sans le vouloir dans la même position qu’Adam quelque temps avant. Mais dans le cas d’Adam, aucun des animaux ne parlait. Tandis qu’ici, elle est devant un animal qui parle et qui lui propose quelque chose qui a l’air intéressant.

Maintenant développons un autre aspect des choses. Imaginez une belle grande guenon qui se tient bien droite, gentille et qui parle avec intelligence. Laissez-moi vous dire que beaucoup d’hommes succomberaient. La très grande majorité des humains sur terre se comportent souvent comme des animaux, c’est choquant mais réel. D’ailleurs nous verrons sans doute bientôt notre société décadente autoriser le mariage avec les animaux.

Obéir à Dieu : oui, mais comment ?

La femme, quand elle discute avec l’animal intelligent, penche du côté de l’animal, alors qu’Adam parlait avec Dieu qui est un Esprit. L’animal intelligent va conduire la femme à manger de l’arbre qui va développer son côté animal.

Parce qu’il y a deux façons d’obéir à Dieu :

  • La façon « animale », c’est à dire en suivant son instinct préprogrammé par Dieu. L’animal émet des sons, il a des petits dont il s’occupe souvent très bien etc. il obéit à Dieu d’une certaine façon et remplit son rôle dans la création. Or, l’animal n’a pas d’esprit, il ne possède qu’une âme et un corps.
  • La façon « humaine », c’est-à-dire par l’écoute de sa parole qui est « esprit et vie ». Mais cela est réservé à l’homme, l’animal en est dépourvu. Adam écoutait la parole de Dieu, parce qu’il avait un esprit. Si nous ne faisons que dormir, manger et nous reproduire, en quoi sommes-nous supérieurs aux animaux ? Simplement parce que nous parlons entre nous ? Mais les animaux aussi communiquent entre eux !

Nous allons voir dans ce qui suit que, la chute de l’homme a été de mettre son âme au dessus de son esprit.

Le résultat est que l’homme est devenu « bestial »…L’homme et la femme ont tous deux été placés devant le même choix : obéir à Dieu comme un humain ou comme un animal ?

Au fond, ce que propose le serpent c’est d’obéir à Dieu en suivant son instinct, comme un animal. Il aurait pu dire : « Goûte à ce que tu as envie, tu verras comme c’est bon… ». Mais en faisant cela, on n’écoutait plus la voix de Dieu et le chemin de souffrance venait d’être ouvert.

1 Cor 2/14 : Mais l’homme animal ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge.

Que s’est-il passé réellement ?

Après le mauvais choix, l’être humain s’est trouvé dans l’incapacité de faire la différence entre « vrai ou faux, juste ou injuste ».

Parce que la vérité absolue est devenue inaccessible, car l’homme a trouvé en son âme la référence de tout jugement. Pour lui, les choses sont devenues « bonnes ou mauvaises, bien ou mal », selon l’estimation de chacun.

Il n’est pas difficile de comprendre que lorsque nous sommes confrontés à une situation délicate, chaque être humain, jugeant en soi-même, proposera des solutions et des vérités différentes.

C’est pourquoi les divisions sont apparues et avec elles les affrontements et la souffrance. Car l’âme a pris les commandes des décisions, sans la lumière de Dieu.

Dans le livre de Daniel, après 4 royaumes symbolisés par des animaux, on voit apparaître un 5ème royaume dont le symbole est un « homme » (Dan 7/13-14), le royaume messianique sera le premier royaume véritablement « humain ». D’ailleurs, quand David allait mourir il a dit à Salomon, qui fut une image du Messie-Roi : « soit un homme ! », ça n’allait pas de soi !

Il est important de comprendre ces choses, car au travers de toute la Bible, Dieu n’a de cesse de vouloir réparer la brisure et de remettre l’esprit aux commandes, puis l’âme en second et enfin le corps. On constate au travers de ce qui c’est passé au jardin Eden que c’est l’âme qui a péché.

Or la Bible nous dit que le support de l’âme est dans le sang, il faut donc que le sang soit versé, que l’âme soit répandue devant Dieu. Il est aussi intéressant de constater que Dieu a fait subir une thérapie au peuple d’Israël dans le désert en le nourrissant de la manne. Or, au bout d’un moment, les hébreux ont dit :

Nb 11/6 : Maintenant, notre âme est desséchée : plus rien ! Nos yeux ne voient que de la manne.

Mais ils ont refusé ce traitement et ont demandé de la « viande », c’est-à-dire de l’animal. Ce qui est advenu est une grande plaie, car en refusant la manne, il rejetait Dieu et la guérison.

Quelle société voulons-nous ?

La question qui se pose maintenant est la suivante : Est-ce que nous voulons une société animale ? Ou une société humaine en communion avec Dieu ?

Quand la femme ne s’appelait pas encore Eve, elle s’est soumise à l’animal qui devait être très convaincant et séduisant ce jour là, c’est pourquoi Dieu a dû faire une opération pour détruire cet attrait. Il a retiré les pattes du serpent afin qu’il soit à terre, lui a changé son régime alimentaire et a mis de la haine entre la femme et l’animal, entre leurs descendances.

Aussi étrange que cela puisse paraître, la tradition juive dit que le serpent intelligent (Satan) aurait voulu épouser la femme et faire mourir l’homme. S’il avait réussi, toute la descendance de la femme aurait été perdue. Dieu ne l’a pas permis !

Mais nous voyons que plus tard, des « fils de Dieu » se sont accouplés avec des femmes et ont engendré une race de géants (Gen 6/4-5). Ces démons ont dépassé les limites fixées par Dieu. Ce sont sans doute ces démons qui se trouvent actuellement sous la terre dans l’abîme (Apoc 9).

On réalise qu’en acceptant la proposition du serpent, l’humanité s’est soumise au diable, mais aussi à sa propre nature animale, elle s’est mise au rang de l’animal. Curieusement la société occidentale prétend que nous descendons du singe. Bien entendu, ceux qui soutiennent cette thèse parlent pour eux-mêmes, pas pour nous qui avons été créés à l’image de Dieu !

Cette étude est fondamentale pour qui essaye de comprendre le message de Dieu pour les hommes. Lorsque nous comprenons, même partiellement, la question de la chute de l’homme et le sens du calvaire de Yeshoua Ha Mashiah, nous détenons une clé fondamentale pour notre vie.

Dans la Bible il y a plusieurs thèmes mystérieux, voir choquants de prime abord, et pourtant si importants, par exemples :

  • L’homme fait à l’image de Dieu,
  • La souffrance,
  • La mort,
  • Le péché, l’iniquité,
  • Le sang et les sacrifices sanglants,
  • La justice de Dieu, etc.

L’enseignement de la Parole de Dieu est nécessaire parce qu’il est écrit qu’elle est « Esprit et vie ». Le sujet qui traite de l’œuvre du calvaire est le plus complexe de tous. Cette étude est loin d’être parfaite, mais peut-être vous aidera-t-elle pour votre vie ?

Jean 6/63 : C’est l’esprit qui vivifie; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie.

Comment revenir à la vie ?

L’une des conséquent du mauvais choix fut d’être chassé du jardin d’Eden qui fut gardé par des chérubins armés. Nous retrouvons ces chérubins désarmés au-dessus de l’arche du témoignage :

Ex 25/22 : C’est là que je me rencontrerai avec toi; du haut du propitiatoire, entre les deux chérubins placés sur l’arche du témoignage, je te donnerai tous mes ordres pour les enfants d’Israël.

Dans l’arche il y avait 3 choses :

  • Les tables de la loi,
  • le bâton d’Aaron qui avait refleuri,
  • et la manne.

Les chérubins étaient au dessus d’une arche qui contenait les symboles de l’arbre de vie. Ils regardaient le propitiatoire qui, une fois par an, au Yom Kippour, était couvert le sang du sacrifice. Les chérubins étaient désarmés, ne pouvant plus interdire l’accès au pardon et à la réhabilitation (momentanée) de l’homme.

Retour à la vérité

A cause de son mauvais choix, l’homme a changé son « centre de gravité ». L’âme en soi n’était pas mauvaise au départ, mais placée en position de diriger, elle s’est développée de façon anarchiqueL’homme est devenu prétentieux et arrogant, se croyant maître du monde. En réalité, l’âme n’a pas la capacité de juger des situations parce qu’elle ne connait pas la vérité absolue.

Nous rappelons que pour l’âme, tout se traduit par « bon ou mauvais », non par « vrai ou faux ». Exemples de situations délicates :

  • Que faut-il prendre comme décision quand 11 personnes sont à la mer et que le canot de sauvetage ne peut contenir que 10 personnes, sinon il coule ?
  • Peut-on retirer le respirateur d’une personne mourante ?
  • Peut-on mentir pour sauver la vie d’un ami ?

Seul Dieu connait la vérité de chacune de ces situations. Nos jugements n’y ont pas accès, sauf si nous sommes en communion d’esprit avec lui.

La première étape du retour à la vérité et à la vie, est de reconnaître que nôtre âme n’est pas capable toute seule de faire la volonté de Dieu. Que si nous sommes guidés par nôtre âme, nous sommes dans un brouillard épais. Nous ne pouvons pas « atteindre la cible » fixée par Dieu pour nous, cela s’appelle avoir une nature pécheresse.

Juste après la chute, Adam et la femme se sont cachés. Pourquoi ? Avaient-ils d’un coup de la pudeur ou de la honte ? Non, pas du tout ! Mais parce qu’ils ont eu peur de Dieu.

La question que pose l’Eternel à l’homme est :« Où es-tu ? ». Le mot hébreu utilisé pour dire « Où » est « ‘ay » (ya’). Cela ne veut pas dire « à quel endroit es-tu ? », mais : « où en es-tu dans ta vie ? ».

Bien entendu, quand on découvre que l’on a plus accès à ce qui permet de décider en vérité, on est et on se sent perdu, la peur s’installe et la liberté disparait. L’homme « désaxé » est devenu dangereux pour les autres et pour lui-même, c’est pourquoi il a été privé de l’arbre de vie (Gen 3/22).

La manne cachée

Parmi les objets dans l’arche d’alliance, il y avait la manne. L’écriture nous dit ceci :

Nb 11/9 : Quand la rosée descendait la nuit sur le camp, la manne y descendait aussi.

La rosée a toujours été le symbole de la bénédiction de Dieu. Cette manne était encore appelée « pain du ciel » :

Jean 6/31 : Nos pères ont mangé la manne dans le désert, selon ce qui est écrit: Il leur donna le pain du ciel à manger.

Mais Yeshoua dit que le véritable « pain du ciel » c’est lui ! Pourquoi, parce qu’il est la « parole de Dieu », ce texte est merveilleux :

Jean 1/1-14 : Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu….. 4 En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes….. 9 Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme….. 14 Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.

Jean 6/58 : C’est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n’en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts : celui qui mange ce pain vivra éternellement.

La manne qui donne la vie éternelle, c’est le fils de Dieu, c’est la parole de Dieu qui rétablit l’homme dans son état originel, après qu’il ait compris que par lui-même il ne peut rien.

La vérité absolue de Dieu

Déjà les anciens d’Israël suppliaient Dieu de les ramener à la vérité, de les sortir du « bon / mauvais ». Par exemples nous lisons :

Ps 25/4-5 : Eternel ! Fais-moi connaître tes voies, Enseigne-moi tes sentiers. 5 Conduis-moi dans ta vérité, et instruis-moi; Car tu es le Dieu de mon salut, Tu es toujours mon espérance.

Vouloir la vérité c’est un choix et une reconnaissance que celle-ci se trouve en Dieu :

Ps 31/5 : Je remets mon esprit entre tes mains; Tu me délivreras, Eternel, Dieu de vérité!

Ps 119/30 : Je choisis la voie de la vérité, Je place tes lois sous mes yeux. 31 Je m’attache à tes préceptes: Eternel, ne me rends point confus!

Ps 119/160 : Le fondement de ta parole est la vérité, Et toutes les lois de ta justice sont éternelles.

Cette vérité dont nous avons tous un besoin vital, est la seule capable de nous affranchir et de nous rendre la liberté perdue :

Jean 8/31-32 : Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui: Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; 32 vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira.

La grâce et la vérité sont venue avec Yeshoua, à nous de nous en saisir :

Jean 1/17 : car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Yeshoua haMashiah.

Alors nous pourrons adorer Dieu :

Jean 4/24 : Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité.

Qu’est-ce l’homme ?

La genèse nous enseigne ceci :

Gen 1/26 : Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance,….

Mais alors qu’est-ce que cela signifie puisque personne n’a jamais vu Dieu ? La Bible s’explique par la Bible et, l’apôtre Paul nous indique que nous sommes faits de 3 parties :

1 Thess 5/23 : Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Yeshoua ha’Mashiah !

Nous sommes donc faits de 3 parties et cependant nous ne formons chacun qu’une personne, à l’image de Dieu qui est un, mais formé de trois « parties divines » : Le Père, le Fils et le Saint Esprit. Une des dernières paroles de Yeshoua est la suivante :

Matt 28/19 : Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,…..

Nous remarquons dans cette parole que le « nom » est au singulier, ce qui prouve bien que Dieu est « Un » (unité plurielle) selon les écritures :

Deut 6/4 : Ecoute, Israël: l’Éternel est notre Dieu, l’Éternel est UN ! (version Zadoc)

Donc, il nous faut comprendre le rôle de chacune des parties qui compose un être humain.

La création de l’homme

La Bible nous enseigne sur la manière avec laquelle Dieu a créé l’homme :

Gen 2/7 : IHVH–Adonaï Elohîms forme le glébeux – Adâm, poussière de la glèbe – Adama. Il insuffle en ses narines haleine de vie: et c’est le glébeux, un être vivant. (Chouraqui)

Gen 2/7 : Et l’Éternel Dieu forma l’homme, poussière du sol, et souffla dans ses narines une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante. (Darby)

Nous constatons à travers ces différentes traductions de l’hébreu, que l’Eternel a fait l’homme en suivant les étapes suivantes :

  • Dieu forma l’homme de la poussière : son corps,
  • Il souffla dans ses narines un souffle : son esprit,
  • Et l’homme devint une âme vivante.

L’âme est donc le produit de l’association du corps avec l’esprit (le souffle). L’homme fut appelé Adam  µd;a; qui veut dire « un homme » mais aussi « rouge ». Le mot Adamah hm;d;a} signifie « terre » au sens de la glaise rouge. C’est pourquoi Chouraqui traduit le mot « Adam » par « glébeux ».

L’esprit de l’homme

Tous les hommes ont un esprit dont le rôle est de prendre conscience du monde spirituel. Cet esprit a été « formé » par Dieu :

Zach 12/1 : Ainsi parle l’Eternel, qui a étendu les cieux et fondé la terre, Et qui a formé l’esprit de l’homme au dedans de lui:

L’apôtre Paul parlait de son esprit en ces termes :

1 Cor 14/14 : Car si je prie en langue, mon esprit est en prière, mais mon intelligence demeure stérile.

Nous voyons à travers ce verset que l’esprit et l’intelligence n’ont rien à voir entre eux. Le rôle de l’esprit humain est donc multiple :

La conscience :

Tout être humain a une conscience, plus ou moins éclairée, qui lui permet de « savoir » qu’une action semble « juste » ou non. Cette conscience est « inexplicable », nous n’avons pas la « conscience tranquille » quand nous avons commis un acte que nous estimons répréhensible.

Il y avait dans l’église de Corinthe une situation immorale que voici :

1 Cor 5/1 : On entend dire généralement qu’il y a parmi vous de l’impudicité, et une impudicité telle qu’elle ne se rencontre pas même chez les païens; c’est au point que l’un de vous a la femme de son père.

L’apôtre Paul, en apprenant cela écrit :

1 Cor 5/3 : Pour moi, absent de corps, mais présent d’esprit, j’ai déjà jugé, comme si j’étais présent, celui qui a commis un tel acte.

Nous voyons que Paul a jugé par son esprit et non par son intelligence. De la même façon, lorsqu’il fut aux portes d’Athènes, il dit :

Act 17/16 : Comme Paul les attendait à Athènes, il sentait au dedans de lui son esprit s’irriter, à la vue de cette ville pleine d’idoles.

L’intuition :

L’intuition est parfois appelée le « 6ème sens ». Une intuition ne s’explique pas, elle arrive d’un coup et elle est libre de toute influence. Aucune explication rationnelle ne fera changer l’intuition. Voici deux exemples :

Marc 2/8 : Yeshoua, ayant aussitôt connu par son esprit ce qu’ils pensaient au dedans d’eux, leur dit: Pourquoi avez-vous de telles pensées dans vos cœurs ?

Act 20/22 : Et maintenant voici, lié par l’Esprit, je vais à Jérusalem, ne sachant pas ce qui m’y arrivera ;

La communion avec les esprits :

Il existe tout un monde spirituel. Dieu est Esprit, les anges et les démons sont des esprits. C’est donc par son esprit que l’homme peut communier et communiquer avec les esprits. La parole nous dit ceci :

Jean 4/23-24 : Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. 24 Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité.

Paul écrit à ce sujet :

1 Cor 14/15 : Que faire donc ? Je prierai par l’esprit, mais je prierai aussi avec l’intelligence; je chanterai par l’esprit, mais je chanterai aussi avec l’intelligence.

Un autre texte montre la relation entre l’Esprit Saint et l’esprit de l’homme :

Rom 8/16 : L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.

L’esprit humain est le souffle de vie :

On s’interroge parfois sur ce qu’est la mort. La Bible répond clairement à cette question :

Job 34/14-15 : S’il ne pensait qu’à lui-même, S’il retirait à lui son esprit et son souffle, 15 Toute chair périrait soudain, Et l’homme rentrerait dans la poussière.

Ecc 12/9 : avant que la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et que l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné….

Conclusion :

Nous voyons que les capacités de l’esprit humain ne sont pas de l’ordre de l’intelligence, elles ne s’expliquent pas. Par exemple, l’intuition va nous conduire à « croire » ou à ne pas croire qu’il existe un Dieu créateur. Cela s’appelle la foi et elle est du domaine de l’esprit. La foi en Dieu est inexplicable, elle nait de la parole qui est « Esprit et vie » :

Rom 10/17 : Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ.

L’âme de l’homme

L’âme permet à l’homme de prendre conscience de lui-même et de son environnement. C’est la personnalité : siège de la pensée, de l’intelligence, des sentiments (amour, haine, peur, orgueil etc.), de l’idéal, de la volonté etc. Son rôle peut s’exprimer sous les aspects suivants :

La volonté :

Instrument de décision et d’engagement

Nb 30/3 : Quand un homme aura fait un vœu à l’Éternel, ou quand il aura fait un serment, pour lier son âme par une obligation, il ne violera pas sa parole; il fera selon tout ce qui sera sorti de sa bouche. (Darby)

L’intelligence et la connaissance :

Prov 2/10 : Car la sagesse viendra dans ton coeur, Et la connaissance fera les délices de ton âme;

Prov 3/21-22 : Mon fils, que ces enseignements ne s’éloignent pas de tes yeux, Garde la sagesse et la réflexion: 22 Elles seront la vie de ton âme, Et l’ornement de ton cou.

Les sentiments et les émotions :

Yeshoua fut mis dans un état de souffrance terrible à Gethsémani, il dit :

Matt 26/38 : Il leur dit alors: Mon âme est triste jusqu’à la mort ;

Voici d’autres exemples de sentiments évoqués dans la Bible :

Luc 1/46 : Et Marie dit: Mon âme exalte le Seigneur, 47 Et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur,…

1 Sam 18/1 : David avait achevé de parler à Saül. Et dès lors l’âme de Jonathan fut attachée à l’âme de David, et Jonathan l’aima comme son âme….

Ps 84/3 : Mon âme soupire et languit après les parvis de l’Eternel, Mon coeur et ma chair poussent des cris vers le Dieu vivant.

Es 26/9 : Mon âme te désire pendant la nuit, Et mon esprit te cherche au dedans de moi;

Zach 11/8 : J’exterminai les trois pasteurs en un mois; mon âme était impatiente à leur sujet, et leur âme avait aussi pour moi du dégoût.

Conclusion :

L’âme humaine est très fragile parce qu’elle est accessible de l’extérieur. Tous les évènements de la vie font réagir l’âme et on peut ainsi facilement l’influencer, la « modeler ».

Enfin, la Bible nous dit que l’âme est « portée par le sang » :

Lév 17/11 : Car l’âme de la chair est dans le sang….

Le jardin d’Eden

Dans le jardin d’Eden il y avait trois sortes d’arbres :

Gen 2/8-9 : Puis l’Eternel Dieu planta un jardin en Eden, du côté de l’orient, et il y mit l’homme qu’il avait formé. 9 L’Eternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger, et l’arbre de la vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

Il y avait donc :

  • Des arbres fruitiers destinés à nourrir le corps,
  • L’arbre de la connaissance du bien et du mal, destiné à nourrir l’âme,
  • L’arbre de la vie, destiné à nourrir l’esprit.

Puis Dieu donna une limite à Adam :

Gen 2/16-17 : IHVH–Adonaï Elohîms ordonne au glébeux pour dire: «De tout arbre du jardin, tu mangeras, tu mangeras, 17 mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu ne mangeras pas, oui, du jour où tu en mangeras, tu mourras, tu mourras.» (Chouraqui)

La faute originelle

Pourquoi Dieu a-t-il donné cet ordre de ne pas nourrir l’âme ?

Parce que Dieu avait créé un humain ordonné, ce qui veut dire que l’Esprit de Dieu devait conduire l’esprit de l’homme, qui lui-même dirigeait l’âme de la personne qui pouvait à son tour être maître du corps physique.

Le fait de manger le fruit de l’arbre de la connaissance a entièrement bouleversé cet ordre, car à partir de là, l’homme a vu son âme se développer de façon anarchique et surtout sans la tutelle du créateur. L’homme a cru pouvoir se passer de Dieu et prendre son destin en main, mais très vite il a eu peur de Dieu :

Gen 3/6-8 : La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence; elle prit de son fruit, et en mangea; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea. 7 Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures. 8 Alors ils entendirent la voix de l’Eternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’Eternel Dieu, au milieu des arbres du jardin.

Ainsi, l’homme était devenu « difforme », son âme a pris de contrôle de tout son être : « moi je, moi je, moi je… ». Dans cet état, il ne fallait surtout pas qu’il soit immortel ! Peut-on imaginer Néron, Hitler, Staline etc… immortels ? Certainement pas !

Alors Dieu, dans sa sagesse et son amour, a décidé que l’homme ne serait plus éternel, mais mortel, afin de limiter la souffrance que l’homme pourrait infliger à son semblable. Voilà la raison pour laquelle l’arbre de la connaissance était interdit d’accès. Peut-être serait-il devenu accessible plus tard, on ne sait pas, mais pas à ce stade de l’humanité.

Dieu a donc décidé que l’homme serait mortel :

Gen 2/22 : L’Eternel Dieu dit: Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger, et de vivre éternellement.

Gen 3/24 : C’est ainsi qu’il chassa Adam; et il mit à l’orient du jardin d’Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie.

Les conséquences

Les conséquences de cet acte furent multiples et désastreuses. Voici pour résumer :

  • L’homme, qui s’est soumis à la parole du serpent (Satan), lui a donc transmis toute l’autorité qu’il avait reçu de Dieu pour gérer la terre (nature, monde animal, humanité etc.). Satan devient maître de notre monde.
  • La terre devient un lieu de souffrances, de peines, de convoitises…l’homme devient un loup pour l’homme ! Très rapidement Caïn a tué Abel.
  • Le genre humain est devenu mortel et coupé de Dieu, même le bébé innocent à sa naissance.
  • Satan et ses démons ont été très contents que Dieu ait ainsi été désobéi devant tout le monde spirituel, il a sans doute fait la fête dans les cieux…

La dégénérescence de l’homme fut progressive à mesure que l’homme s’abimait. Adam vécu 930 ans, Noé 950 ans, Abraham 175 ans, Ismaël 137 ans. Puis Dieu fixa la limite de la vie de l’homme à 120 ans :

Gen 6/3 : Alors l’Eternel dit : Mon esprit ne restera pas à toujours dans l’homme, car l’homme n’est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans.

La justice divine

La nature humaine pervertie

Nous devons comprendre que Dieu est parfaitement juste. L’ordre qu’il avait donné a été transgressé et les conséquences ont été lamentables pour l’homme, mais aussi pour Dieu.

Satan semblait avoir tout gagné, de plus cette situation avait rendu l’homme mortel, c’est-à-dire qu’elle détruisait l’œuvre de Dieu.

Devant Dieu, le plus grand fautif était Satan et ses démons, alors pour eux, il est préparé un endroit terrible :

Matt 25/41 : ….le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.

Concernant le genre humain, la première conséquence fut qu’il avait « changé de nature ». L’homme désordonné ne pouvait plus produire que l’incohérence, l’orgueil etc. en un mot : le péché. Toute l’humanité est concernée et l’écriture dit ceci :

Rom 3/12 : Tous sont égarés, tous sont pervertis; Il n’en est aucun qui fasse le bien, Pas même un seul;

Prendre conscience de la nature pervertie

Dieu est à la fois justice et amour. La désobéissance d’Adam ne pouvait pas rester sans être jugée. De plus, le projet initial de Dieu : faire de l’homme son compagnon éternel dans un royaume parfait, était détruit par l’œuvre du malin.

Comment Dieu pouvait-il faire pour rétablir toute chose ? C’est-à-dire rendre la justice et rétablir l’homme dans sa première position pour mener à bien son projet d’amour.

Dieu savait que le genre humain n’était pas conscient de son état, de sa nature de pécheur.Par conséquent il fallait dans un premier temps faire comprendre à l’homme sa nature pécheresse.

C’est pourquoi nous voyons dans la Bible que Dieu a choisi un peuple avec qui il a fait une alliance aussi forte que le mariage : Israël. Et, il a donné des lois et des rituels à ce peuple.

Dieu savait très bien que ses lois ne pouvaient pas être suivies parfaitement, et cela à cause de la nature pervertie de l’humanité. Mais à chaque désobéissance il y avait un châtiment associé. Ainsi le peuple d’Israël fut obligé par Dieu à prendre conscience de la différence entre ce qui est pur aux yeux de Dieu et ce qui ne l’est pas.

Sans loi, il n’y a pas de péché, avec la loi Dieu a fait de la pédagogie.

Parallèlement à cela, Dieu a demandé au peuple de faire des sacrifices d’expiation. Ces sacrifices consistaient le plus souvent à tuer un animal et faire couler son sang, donc son âme.

Par conséquent Dieu montrait, en faisant couler le sang, que l’âme dévoyée devait mourir, disparaître, être changée.

Le sacrifice expiatoire

Or, Dieu ne voulait pas faire couler le sang de toute l’humanité. C’est pourquoi, du point de vue pédagogique, il a pris des animaux.

Puis, après une longue période, il a fait le choix de venir lui-même, sous une forme humaine et subir le sacrifice expiatoire de la mort et du sang répandu. Comment faire ?

Nous avons vu plus haut que Dieu avait fait une alliance aussi forte que le mariage avec le peuple d’Israël. Il pouvait donc dire ceci :

Esaïe 54/5 : Car ton créateur est ton époux: L’Eternel des armées est son nom; Et ton rédempteur est le Saint d’Israël: Il se nomme Dieu de toute la terre;

Alors Dieu s’est uni à son épouse, et Marie, une vierge d’Israël s’est trouvée enceinte par l’action de Saint-Esprit. Son fils, Yeshoua est donc aussi fils de Dieu. Yeshoua était donc un homme : corps, âme et esprit, mais aussi Dieu.

Matt 1/18 : Voici de quelle manière arriva la naissance de Yeshoua ha’Mashiah. Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte, par la vertu du Saint-Esprit, avant qu’ils eussent habité ensemble.

Yeshoua était immortel parce qu’il est Dieu et n’avait pas une nature de péché, il n’a jamais péché. Par conséquent il était comme un second Adam, avant la désobéissance de ce dernier.

Dieu le Père a reconnu publiquement son fils et lui a envoyé le Saint Esprit :

Matt 3/15-17 : Et Jean ne lui résista plus. 16 Dès que Yeshoua eut été baptisé, il sortit de l’eau. Et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. 17 Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection.

Comme le 1er Adam a subi la tentation de Satan, le second Adam a également été confronté à cette tentation et l’a surmontée.

Matt 4/1-10 : Alors Yeshoua fut emmené par l’Esprit dans le désert, pour être tenté par le diable. 2 Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. 3 Le tentateur, s’étant approché, lui dit: Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains………….10 Yeshoua lui dit : Retire-toi, Satan! Car il est écrit: Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul. 11 Alors le diable le laissa. Et voici, des anges vinrent auprès de Yeshoua, et le servaient.

Ainsi Yeshoua est toujours resté sans péché, donc immortel, il est Dieu. Mais sa mission sur terre était à la fois d’enseigner pour préparer un peuple nouveau, et aussi de mourir et voir son sang couler. Il a dit ceci :

Jean 6/38 : car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé.

C’est pourquoi, dans le jardin de Gethsémani, alors que son heure approchait, Yeshoua était très angoissé :

Luc 22/42-44 : Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. 43 Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier. 44 Etant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre.

Tous l’abandonnaient. Et lorsqu’il fut mis en croix, il n’y avait que trois femmes près de lui, dont Marie sa mère, et Jean. Il a toujours voulu rester conscient, notamment en refusant le vin mêlé de myrrhe qui aurait pu l’étourdir. Puis, à la 9ème heure (à15 heures), il s’écria :

Marc 15/34 : Et à la neuvième heure, Yeshoua s’écria d’une voix forte: Eloï, Eloï, lama sabachthani ? Ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?

Que s’est-il passé à ce moment précis ? Et bien, comme Yeshoua avait pris sur ses épaules tous nos péchés, l’heure était venue de faire l’expiation et jeter toutes ces fautes hors du camp de Dieu. Le Saint-Esprit s’est alors retiré et Yeshoua fut « abandonné »… Quelle horreur et quelle tristesse pour lui et pour le Père !

Yeshoua abandonné n’en était pas moins immortel et comme il devait mourir, c’est lui qui a décidé du moment où il a rendu son esprit humain au Père. Yeshoua avait dit :

Jean 10/17-18 : Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. 18 Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi-même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père.

Alors, la dernière parole de Yeshoua sur la croix fut celle-ci :

Luc 23/46 : Yeshoua s’écria d’une voix forte: Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira.

L’accès à l’arbre de vie rétabli

La mort de Yeshoua fut constatée et, au même moment, le voile du temple s’est déchiré :

Marc 15/38 : Le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas.

Comme le tabernacle au désert, le temple, était fait de trois parties. A chacune de ses parties correspondaient un élément de l’être humain :

  • Le parvis correspondait au corps,
  • Le lieu Saint à l’âme,
  • Le lieu très Saint à l’esprit.

L’accès du lieu très Saint était interdit à cause de la chute, fermé par un voile très épais sur lequel étaient brodés des archanges qui bloquaient le passage. Dieu était présent dans ce lieu très Saint. Une fois par an seulement, le souverain sacrificateur pouvait entrer, après s’être purifié, avec le sang du sacrifice d’un animal.

Dieu faisait ainsi comprendre qu’il fallait que l’âme meurt afin d’être pardonnée et retrouver la relation avec Dieu.

Yeshoua est le grand sacrificateur et voici ce qu’il a fait dans les cieux juste après sa résurrection :

Héb 9/12 : et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle.

Ainsi la relation avec Dieu a pu être rétablie entre Dieu et les hommes, parce que Dieu le Père a accepté de nous pardonner par le sang de Yeshoua ha’Mashiah, c’est la grâce de Dieu !

Le rétablissement de toutes choses

Les conséquences de ce sacrifice extraordinaire sont les suivantes :

  • Yeshoua a été ressuscité par son Père et il est assis à la droite du Père.
  • Yeshoua a repris à Satan le pouvoir que l’humanité déchue lui avait donné. En clair, Satan a officiellement perdu son titre de roi de la terre, ce titre à été rendu à Yeshoua. Ceci dit, Satan fait tout pour se maintenir dans la position de roi de la terre, seul le retour en gloire de Yeshoua ha’Mashiah mettra fin à cette situation.
  • Les humains sont devant un choix : soit ils sont conscients de leur nature de pécheur et croient que seul le sacrifice de Yeshoua ha’Mashiah peut les sauver, soit ils refusent ce plan et devront alors subir eux-mêmes le jugement de Dieu, avec pour conséquence la « seconde mort », il est écrit ceci :

Apoc 20/14 : Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu.

  • Les personnes qui acceptent le salut en Yeshoua ha’Mashiah forment le « corps du Mashiah ». Dieu laisse du temps à l’humanité pour arriver à la repentance et au salut, c’est le temps de la grâce.
  • Le temps de la grâce va prendre fin sur décision de Dieu le Père et Yeshoua ha’Mashiah va revenir comme Roi de la terre pour y instaurer son règne.

Le retour de Yeshoua ha’Mashiah est annoncé par l’écriture, c’est tout le sujet de la fin des temps.

Actes 1/10-11 : Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu’ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux. 10 Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu’il s’en allait, voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent, 11 et dirent: Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel? Ce Yeshoua, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel.

Voici, l’œil de l’Eternel est sur ceux qui le craignent, Sur ceux qui espèrent en sa bonté, Afin d’arracher leur âme à la mort Et de les faire vivre au milieu de la famine.

(Ps 33/18-19)


02/11/2014
0 Poster un commentaire

J’ÉTAIS MALADE ET VOUS M’AVEZ VISITÉ… PAR DANIEL STEEN

La maladie fait partie de ces « faits divers » dramatiques que les hommes, les animaux, les plantes et même les pierres portent. Il n’est pas très facile de parler de ce sujet, il faut beaucoup d’amour et de respect pour ceux qui souffrent.

 

La maladie peut-être une pierre d’achoppement, un creuset, un combat etc. Mais dans tous les cas c’est un dérèglement de l’ordre voulu par Dieu à l’origine. À cette souffrance se rattachent beaucoup de questions sur son sens, les « pourquoi ? ». Dans ce domaine très sensible, rien n’est simple, rien ne va de soi, beaucoup de choses sont cachées.

La souffrance, quelle qu’en soit la cause, mérite le respect et la charité.

 

Job 6/14 : Celui qui souffre a droit à la compassion de son ami, Même quand il abandonnerait la crainte du Tout-Puissant.

 

 

 

Le mal

 

Toutes les générations depuis Adam sont confrontées au mal. Et même si l’on apprend, dans les écritures, son origine, c’est une chose d’en parler et s’en est une autre d’y être confronté. Bien sûr, la maladie est entrée dans le monde avec le péché. C’est le péché qui a ouvert la porte aux malheurs, l’humanité a voulu mettre un pied dans le royaume de Satan pour connaître le bien et le mal.

 

Mais Dieu ne se partage pas et voici l’humanité plongée dans le mal et coupée du Dieu créateur. Ceci est simple à dire, c’est clair et logique. Mais cela n’empêche pas l’homme blessé, de penser, de lutter, de se pencher sur les écritures pour chercher quand même à comprendre. Un drame humain n’a pas besoin d’explications théoriques et désincarnées, il a besoin de chaude lumière d’amour du Père qui a envoyé Jésus pour sauver tous les malheureux. Dieu n’a jamais voulu la maladie et il ne le veut toujours pas !

 

C’est justement là qu’est la difficulté, car si Dieu n’était pas amour, le mal irai de soi, ce serait « normal ». La question se pose au cœur de beaucoup de malades qui ont entendu dire que Dieu est bon et cela provoque parfois des révoltes et des colères profondes.

 

Dans son livre « Le Dieu que je voudrais », James Mitchell cite les paroles d’une colère humaine :

 

« La valeur d’un dieu doit être prête à être testée. Aucun ne mérite d’être gardé s’il n’est pas utilisable pour guérir tous les maux dont l’humanité est affligée. Toutes les maladies, les souffrances, les famines, les bébés qui naissent difformes ou sujet à des spasmes ou des troubles mentaux. Un Dieu créateur serait responsable envers nous pour toutes ces choses au jour du jugement, s’il osait se présenter »

 

La question se pose en des termes différents lorsque c’est un(e) chrétien(ne) qui est confronté(e) à la maladie. Beaucoup de chrétiens ne sont pas prêts à ce genre d’épreuve et, bien souvent, ils l’affrontent avec des raisonnements qui nous viennent de notre enfance, de notre éducation ou de l’incompréhension des écritures.

 

Notre Dieu est bon, il a créé un monde beau et ordonné, il y a établi des lois qui gouvernent sa création. Ne disait-il pas à Job malade :

 

Job 38/33 : Connais-tu les lois du ciel? Règles-tu son pouvoir sur la terre?

 

Ces lois, nous les découvrons à peine maintenant et nous commençons à comprendre que l’infiniment grand et l’infiniment petit suivent les mêmes lois. André Lamorte a écrit : « Nous ne comprendrions rien à l’étoile, si nous ne connaissions l’atome ». Daniel Vernet écrit pour sa part :« Dans l’univers matériel, l’unité de loi manifeste en effet l’unité de conception, de plan, de dessein, de direction, de réalisation ».

 

Satan a violé les lois et l’homme aussi. A cause de cela l’équilibre est menacé, mais jusqu’alors tout subsiste car il est écrit :

 

Ps 119/91 : C’est d’après tes lois que tout subsiste aujourd’hui, Car toutes choses te sont assujetties.

 

Malgré les coups de boutoirs du malin, le désordre engendré n’est pas suffisant pour détruire complètement la création. Tandis que pour sa part, Dieu respecte ses propres lois :

 

Ps 148/6 : Il les a affermis pour toujours et à perpétuité; Il a donné des lois, et il ne les violera point.

 

Au milieu du chaos, Dieu utilise ses propres lois et mécanismes pour rétablir l’ordre dans le désordre, or la maladie est un désordre.

 

Mais une question se pose forcément au chrétien malade. Ce chrétien est un « Saint », une « nouvelle créature » a qui il arrive de pécher certes, mais qui n’est plus de ce monde. Alors pourquoi est-il aussi frappé par la maladie ? Pourquoi n’est-il pas toujours guéri miraculeusement ? Pourquoi moi ? Pourquoi un enfant ? Pourquoi ????

 

Avec la transgression de la loi divine, le péché nécessite repentance et pardon. Satan sème la douleur, il veut contrôler et faire souffrir le monde, mais Jésus est venu détruire les œuvres du malin, dont la maladie.

 

1 Jean 3/8 : Celui qui pèche est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable.

 

Dieu fait en permanence des miracles, Daniel Vernet écrit : « La vie qui surgit, s’affirme et se transforme parmi tous les agents de destruction et de mort, est un incessant et perpétuel miracle ».

 

La maladie est-elle un châtiment pour le chrétien ?

 

homme-accable-main

 

Il ne faut pas sous estimer cette question que l’on retrouve sous la forme « qu’ai-je fait pour mériter cela ? ». Il est vrai que la bible envisage à plusieurs reprises la possibilité d’un châtiment, mais les cas sont ponctuels et précis.

 

Nous voyons Ananias et Saphira être frappé de mort pour avoir menti au Saint Esprit (Act 5/1-11). Paul « livre » à Satan un chrétien accusé d’inceste (1 Cor 5/1-5). Pierre est réclamé par Satan (Luc 22/31) comme Job, mais on ne peut parler de punition, même si Pierre était un peu présomptueux.

On peut lire par ailleurs :

1 Cor 3/17 : Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira; car le temple de Dieu est saint, et c’est ce que vous êtes.

 

1 Cor 11/29-30 : car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. 30 C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts.

 

Heb 10/26-31 : Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, 27 mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles. 28 Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins; 29 de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce? 30 Car nous connaissons celui qui a dit: A moi la vengeance, à moi la rétribution! Et encore: Le Seigneur jugera son peuple. 31 C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant.

 

Mais, dans la plupart des cas, il n’y a pas de lien direct entre notre péché et notre maladie : ou alors, nous serions « sous la loi », ce qui n’est pas le cas.

 

Les amis de Job disaient que la souffrance de Job venait de ses péchés (éventuellement cachés) : ils se trompaient.

Satan aimerait jouer le rôle de juge, comme il ne peut pas, il accuse, réclame, profite d’une faille, attend une occasion favorable pour frapper. Mais le livre de Zacharie nous révèle qu’il se fait remettre à sa place par Dieu : nous sommes dans un temps de grâce (qui se termine) et non de jugement.

Za 3/1-4 : Il me fit voir Josué, le souverain sacrificateur, debout devant l’ange de l’Eternel, et Satan qui se tenait à sa droite pour l’accuser. 2 L’Eternel dit à Satan: Que l’Eternel te réprime, Satan! Que l’Eternel te réprime, lui qui a choisi Jérusalem! N’est-ce pas là un tison arraché du feu? 3 Or Josué était couvert de vêtements sales, et il se tenait debout devant l’ange. 4 L’ange, prenant la parole, dit à ceux qui étaient devant lui: Otez-lui les vêtements sales! Puis il dit à Josué: Vois, je t’enlève ton iniquité, et je te revêts d’habits de fête.

 

Luc 4/18-19 : L’Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés, 19 Pour publier une année de grâce du Seigneur.

Dieu est libre de nous reprendre, nous émonder et, dans certains cas, il laisse à Satan une certaine « liberté ». Mais cela ne fait pas une généralité. Et comme on trouvera toujours quelque chose à se reprocher, on pourra être très meurtri par les « consolateurs de Job ». Voici un témoignage vécu par un chrétien malade du cancer :

« J’ai reçu quelques lettres excessivement dures de personnes que je n’ai jamais vues, me sommant de me repentir si je voulais être guéri. Apparemment, je devais me repentir de mon hypocrisie, de mon orgueil, de mon incrédulité et de me rattacher à l’Eglise Anglicane ! Aucun chrétien n’est parfait, bien sûr, il est certain que bien des choses dans ma vie ont encore besoin d’être purifiées. Mais au moment où ma conscience est rendue super-sensible par la maladie, ce dont j’ai le plus besoin c’est que l’on me rappelle que Dieu m’aime. A mon égard, les « consolateurs de Job » n’ont rien fait de plus que m’accuser de la part de Satan. »

 

Lorsque les disciples ont demandé à Jésus « qui » avait péché, en parlant d’un aveugle né, Jésus a répondu : ni lui, ni ses parents ! (Jean 9/1-12). Mais comme cet aveugle était « blessé » par Satan, il fallait remettre les choses en ordre, ce qui serait à la gloire de Dieu.

 

Que penseriez-vous d’un Père qui dirait : « Ah ! Mon enfant a beaucoup péché ces derniers temps, je vais lui donner un cancer ! ».

 

Mais une question nous reste : pourquoi Dieu permet-il que les chrétiens soient malades ? Car rien ne se fait sans sa permission, il compte nos cheveux ! Si ce n’est pas un châtiment, qu’est-ce que c’est ?

 

Ce qui est certain, c’est qu’il n’y a pas de problème judiciaire entre Dieu et nous. Mais il est vrai que des chrétiens sont touchés par la maladie, par le mal. Il est également vrai que nous vivons dans un monde régi par des lois naturelles et que nous subissons aussi les conséquences de nos excès. C’est une erreur de croire que, parce qu’on est chrétien, on ne récolte pas ce que l’on a semé. Les dérèglements de vie conduisent aux maladies.

 

Dans ce cas, la question est plutôt : pourquoi sommes-nous déréglés ?

 

La maladie est-elle un test ?

 

Il est clair que Job a été « testé ». Dieu a laissé Satan agir jusqu’à un point très avancé pour faire la démonstration que Job aimait Dieu malgré ses malheurs : ceci est très déconcertant pour le malin ! Il y a certaines choses qu’il ne comprend pas. Mais est-ce toujours le cas ? Sûrement pas !

 

Satan réclame tous les chrétiens et tous sont confrontés au combat éternel entre le bien et le mal, si nous n’y étions pas confrontés, Paul n’aurait jamais parlé des armes spirituelles du chrétien (Eph 6/10-17). Les armes forment une protection contre l’ennemi qui n’a qu’une envie : nous faire croire que nos péchés ne sont pas pardonnés et que le châtiment doit peser sur nous. Lorsqu’on réalise les dégâts moraux et spirituels que provoque la maladie grave chez certaines personnes, on se rend compte que l’explication par le « test » n’est pas satisfaisante dans beaucoup de cas.

 

Par ailleurs, au nom de quoi Dieu donnerait-il son accord à Satan à chaque fois qu’il réclame une personne pour le « cribler comme le froment » ? (Luc 22/31).

 

Bien entendu, si nous donnons des « droits de réclamer » au malin, il s’en servira. (Surtout des « droits d’obtenir »). Pourquoi accuse-t-il sinon pour obtenir un droit sur nous ? Le fait de confesser nos péchés à Dieu chaque jour nous évite les grands séismes. On peut comparer ce phénomène à l’accumulation de deux forces qui s’affrontent, deux plaques terrestres dont l’énergie se transforme en séisme brutal si elle n’est pas évacuée au jour le jour. Il ne faut jamais donner prise au malin. Nous ne sommes ni des marionnettes, ni des jouets qui seraient l’enjeu d’une discussion entre Dieu et Satan. Dieu ne désire qu’une chose : soulager, guérir, sauver.

 

Mais Satan accuse et dit : « Si les chrétiens n’avaient aucune difficulté, si le fait de devenir chrétien faisait entrer dans un paradis sur terre, sans aucun problème, alors beaucoup deviendrait chrétien par intérêt, aimerait-ils vraiment Dieu ? »

 

Voici un sujet sur lequel le malin revient sans cesse : « tous ces chrétiens, t’aiment-ils vraiment ? ». Satan aimerait bien les tester !

 

La maladie est-elle pour Dieu une façon de parler ?

 

Certaines personnes pensent qu’une partie de la création n’est pas, ou plus, contrôlée par Dieu. La vraie question n’est pas là ! Mais Dieu, du fait de la liberté qu’il a donnée à l’humanité, a vu monter une révolte qui emmène le monde à sa déchéance : c’est un drame.

 

Bien entendu, le malin a voulu combattre l’autorité de Dieu et il a semé le désordre. On peut lire :

 

Rom 5/14 : Cependant la mort a régné depuis Adam jusqu’à Moïse, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam, lequel est la figure de celui qui devait venir.

 

1 Cor 15/21 : Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts.

 

Par suite de la révolte et du péché, Dieu se voit obligé de « réparer » les dégâts. Toutes les œuvres du malin seront détruites selon la parole :

 

1 Cor 15/25-26 : Car il faut qu’il règne jusqu’à ce qu’il ait mis tous les ennemis sous ses pieds. 26 Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort.

 

Le « Notre Père » dit bien : « Que Ta volonté soit faite sur terre comme au ciel ». Il est certain qu’il n’y a pas de maladie dans le royaume céleste, et c’est sa volonté également pour la terre. Mais l’ennemi a semé le mal dans le champ de Dieu (Matt 13/24-30) et ce mal grandit, aidé par les puissances du malin et par la naïveté, l’incrédulité, la passivité et la docilité des êtres humains.

 

Il est tentant, pour ceux qui ne connaissent pas l’amour de Dieu, d’écrire ou de dire des accusations contre Dieu. William Temple a écrit ceci :

 

« Il ne peut y avoir un Dieu d’amour, disent les hommes, parce que s’il existait et regardait le monde son cœur se briserait. L’Eglise montre la croix et dit : Il a été brisé ! Les hommes disent, puisque c’est Dieu qui a créé le monde, c’est à lui de le porter. L’Eglise montre la croix et dit : Il l’a porté ! Bien que Christ ait souffert une fois pour toutes sur la croix pour nos péchés, il pleure aujourd’hui encore avec ceux qui pleurent, il sent nos douleurs et participe à nos souffrances et à nos peines avec son amour plein de compassion. »

 

Oui, Dieu a mal au cœur de voir tant de souffrances. Certains diront : pourquoi, lui qui est tout puissant, ne supprime-t-il pas le mal ? Parce que s’il supprimait le mal, il éliminerait d’un coup la liberté.

Or, l’amour a besoin de liberté, Dieu n’impose pas qu’on l’aime.

 

C’est pour cela qu’au milieu du désordre, Il vient pour donner son amour en espérant qu’il sera reçu, mais sans aucune contrainte. William Temple continue :

 

« Dieu ne promet pas de nous tenir à l’abri du mal dans ce monde déchu. Il n’y a pas d’immunité contre la maladie, la douleur, le chagrin, la mort. Ce qu’il nous promet, c’est sa présence, laquelle ne fait jamais défaut à ceux qui l’ont trouvé en Christ. Rien ne peut détruire cette assurance. Il est toujours avec nous. Et, en fin de compte, c’est tout ce que nous avons besoin de savoir ».

 

Mais la question revient toujours, pourquoi ? Pourquoi mon enfant, ma femme, mon mari ? Pourquoi moi ?…

 

Mais au fait, si un chien te mord : à qui vas-tu flanquer un coup de pied ? A Dieu qui n’a pas retenu le chien ? Ou, au chien qui te fait peur et devant qui tu te sauves ? Ou à toi-même ?

 

C’est étonnant cette faculté qu’ont beaucoup d’êtres humains d’accuser Dieu. Pour un peu, on l’accuserait de nous envoyer un malheur pour nous « apprendre à vivre » ! Le Rabbin Harold S. Kuchner a raison quand il dit :

« Je suis choqué par ceux qui supposent que Dieu crée des enfants attardés pour que ceux qui les voient apprennent la compassion et la reconnaissance. Pourquoi Dieu déformerait-il la vie de quelqu’un à un degré tel que ma sensibilité spirituelle en soit augmentée ? ».

Avec le péché est entrée la peur et, le malin se sert abondamment de cette peur. Quelqu’un a écrit :

« La peur a été décrite comme la plus grande menace pour la santé de notre génération, du fait qu’elle règne dans le monde entier. La peur est une puissance qui trompe et détruit. Elle fait disparaître la paix dans notre esprit, déforme notre raisonnement, amplifie nos problèmes, brise nos rapports, ruine notre santé, nous incite à des entreprises insensées et parfois à des actes de violence, paralyse notre faculté de penser, d’aimer, d’espérer ».

Oui, au milieu du chaos et du malheur, Dieu parle ! Mais chacun se parle aussi : je parle avec moi-même. Et je découvre, avec Son aide, que ma vie a été bien légère jusqu’ici et que ma relation avec lui était bien pauvre !

Quelquefois, la discussion avec moi-même tourne mal parce que je m’accuse de tout. C’est vrai que j’ai péché, que je suis fautif et je m’enfonce…Ou alors, j’accuse tout le monde :

« Plus nous pensons aux torts que l’on nous a faits, plus nous serons victimes de l’amertume et sujets à des douleurs physiques telle que l’arthrite. Si nous ne réussissons pas dans un certain travail et pensons toujours à cet échec, nous risquons de nous fâcher contre nous-même (et sans doute contre d’autres aussi), ce qui peut nous précipiter dans une profonde dépression. La dépression étant souvent le résultat de la, colère refoulée. Plus nous nous occupons de nos craintes et en parlons aux autres, plus nous sommes saisis par l’anxiété, jusqu’à être paralysés par toutes sortes de phobies ».

Dans les moments de grandes difficultés, nous nous « épluchons » car nous pensons y trouver une réponse aux « pourquoi ! ». C’est vrai que Dieu peut profiter de ce moment pour nous faire mûrir, réfléchir, réagir :

« Le cancer oblige les gens à commencer à réfléchir à la qualité de leur vie. Tout ce qu’ils font est plus précis et ils profitent davantage de tout. En fait, certaines personnes ne deviennent de vrais êtres humains et ne vivent véritablement qu’à partir du moment où elles en sont atteintes. Nous savons tous que nous mourrons, tôt ou tard, mais cette maladie oblige à faire face à la mort…Elles chercheront à jouir au maximum du reste de leur vie, parce que le cancer leur aura fait faire face à la peur de la mort. Les cancéreux ne sont pas des mourants. Ils vivent intensément. Je n’ai jamais vu de suicide dont cette maladie était la cause ».

Job 33/14 : Dieu parle cependant, tantôt d’une manière, Tantôt d’une autre, et l’on n’y prend point garde.

Alors, avec l’aide de Dieu nous faisons la paix : avec lui peut-être, avec les autres aussi et, sans doute avec nous même.

« Ce que nous ne réalisons pas toujours, ce sont les traces que ces blessures peuvent laisser en nous. Le ressentiment et l’amertume nous marquent profondément. En surface, il se peut que nous ne soyons pas conscients que quelque chose ne va pas. Mais, dans notre subconscient, il peut y avoir de nombreux domaines dans lesquels nous avons refoulé la colère ou la frustration et cela nous fait souffrir. Le processus de la guérison divine risque d’être arrêté tant que ces domaines ne sont pas découverts et rendus nets de façon spécifiques.

Plus tôt nous expérimenterons la guérison de nos émotions et de nos rapports avec d’autres personnes, plus vite et mieux serons capables d’attaquer notre maladie physique. Et au moins, nous serons en paix ».

Kenneth MacCall a dit une fois : « Le pardon, c’est l’amour donné avant que l’autre l’ait donné, accepté, mérité ou même compris ».

Si nous ne sommes pas décidés à éliminer toute trace d’amertume restant dans notre cœur, nous ne pouvons pas nous attendre à ce que Dieu nous accorde la guérison et la paix.

La question du « Pourquoi ? » n’est donc pas une bonne question. Il vaut mieux : « Que veux-tu me dire ? Comment veux-tu que je réagisse ? »

Ps 90/12 : Enseigne-nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre coeur à la sagesse.

« C’est à ce moment-là que nous avons découvert la différence entre : être prêt à accepter d’aller au ciel, tout en désirant rester sur la terre et, désirer aller au ciel tout en acceptant de rester sur la terre. Nous avons expérimenté une véritable libération en parvenant à cet état. C’est seulement à partir de là que nous avons pu aborder la question de la guérison d’une manière objective ».

Les conseils divins de prévention

Avant de parler de guérison miraculeuse, il est bon de se rappeler que la bible parle, à de nombreuses reprises, de prévention et de soins.

Les animaux purs et impurs (Lév 11)

Ce texte donne une description de l’hygiène alimentaire. On sait par exemple que le porc en orient était porteur de la trichinose, les oiseaux de proie qui se nourrissent de charognes sont déclarés impurs, le lièvre très souvent porteur de larves du tænia. Les animaux qui rampent, les animaux morts etc. sont impurs, impropres à la consommation.

Les problèmes de contagions (Lév 13)

On notera qu’il n’est pas fait mention de péché, mais qu’une personne est déclarée « impure » dans le sens de « contagieuse ». Il y a donc une mesure de protection à prendre pour les autres. Le sacrifice d’expiation cité en Lév 14/11-32 est réalisé par Jésus pour nous.

Les médecins et les traitements

2 Chron 16/12 : La trente-neuvième année de son règne, Asa eut les pieds malades au point d’éprouver de grandes souffrances; même pendant sa maladie, il ne chercha pas l’Eternel, mais il consulta les médecins.

Il n’est pas reproché à Asa de consulter les médecins, mais de ne pas chercher Dieu. L’apôtre Luc était médecin, Paul l’appelle « le médecin bien aimé » (Col 4/14).

La bible parle aussi de traitements : l’huile pour adoucir (Es 1/6), le vin pour désinfecter (Luc 10/34), le baume de galaa pour désinfecter (Gen 37/25, Jér 8/22), les emplâtres de figues pour soigner les ulcères (2 R 20/7, Es 38/21), le collyre pour les yeux (Apoc 3/18).

Nous voyons donc qu’il y a, au travers de la parole, de nombreux conseils d’hygiène de façon à éviter l’apparition d’une maladie. Cette part est de notre responsabilité, pas celle de Dieu. Si l’homme est inconséquent, à qui la faute, sinon à lui !

La guérison divine

Nous nous trouvons à présent dans une société hyper hygiénique et super immorale. La science omniprésente fait que, beaucoup d’entre nous sont conditionnés au raisonnement cartésien. Notre société se méfie de tout ce qui touche à l’invisible, par exemple, la science ne comprend pas cette phrase : « Jeanne a été guérie par la prière ! ». Parce que cette simple phrase est hors de son domaine, de même que « beauté », « amour » etc.

Un pasteur atteint et décédé d’un cancer écrivait ceci :

« Nous avons accordé au corps médical l’autorité sur la vie et la mort, et c’est uniquement par le progrès de la science médicale que nous espérons trouver la cause et la guérison de la maladie. Tout ce qui se trouve en dehors des frontières strictes de la science est considéré comme dangereux et faux. Telle est la vision globale scientifique de l’occident aujourd’hui.

Ce miracle de la nouvelle naissance est un fait dont j’ai constamment été témoin au cours de ces trente dernières années chez d’innombrables personnes. Beaucoup de chrétiens affirment que c’est le plus grand de tous les miracles, puisqu’il n’y a aucune autre puissance sur la terre qui puisse changer la nature humaine. Pourquoi alors, trouverais-je si difficile de croire en la puissance de Dieu pour guérir le corps ? Vu que j’acceptais les bénédictions spirituelles et la portée éternelle de l’Evangile, pourquoi trouvais-je bien plus difficile de croire aux bénédictions de Dieu dans le domaine temporel et physique ? Est-ce un Dieu qui ne peut œuvrer en notre faveur que dans le domaine de ce qui ne peut être vu et prouver ? Si je crois vraiment que Dieu intervient dans notre vie en nous dirigeant, nous fortifiant et nous transformant peu à peu, pourquoi ne peut-il pas aussi nous guérie ? J’ai réalisé qu’il y avait là une faille dans ma foi. »

La science est très utile, mais elle ne doit pas être idolâtrée. Par ailleurs, la vie spirituelle ne repose pas sur des principes d’interdiction ou de permission, mais sur une direction que Dieu donne au cas par cas. Au fait, ai-je consulté Dieu ?

Lorsque Jésus est venu sur terre, il a guéri beaucoup de malades et, il a dit lui-même qu’il était venu pour cela :

Luc 4/18 : ….Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés,…

Il serait très long d’énumérer toutes les guérisons et résurrections que Jésus à faites. Mais il faut noter que très souvent il demandait au malade un acte de foi.

Jean 11/40 : Jésus lui dit: Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?

 

Matt 8/13 : Puis Jésus dit au centenier: Va, qu’il te soit fait selon ta foi.

 

Matt 9/22 : Jésus se retourna, et dit, en la voyant: Prends courage, ma fille, ta foi t’a guérie. Et cette femme fut guérie à l’heure même.

La question de la foi

Le problème semble donc résider dans la foi ! A ce sujet nous devons nous examiner : quels sont nos comportements ?

En effet, beaucoup d’entre nous ont le réflexe de consulter le médecin dés qu’un mal apparaît. Puis si ce mal se confirme et se complique, alors on demande la prière. Comme nous l’avons déjà vu avant, la médecine est bonne et utile, mais désormais nous comptons sur elle pour tous nos maux. Nous sommes morts de peur si la maladie s’aggrave et nous prions que Dieu dirige bien les médecins. On pourrait dire que les médecins « portent nos maux ».

A qui avons-nous confié le ministère de guérison ? En qui avons-nous la foi ? Un traitement sans discernement c’est vouloir se passer de Dieu.

Puis nous devons être honnête face à la maladie : elle peut-être une nouvelle page de notre vie, la page précédente risque d’être réellement tournée. Or, quand nous cherchons avidement la guérison, n’est-ce pas pour retourner dans la page précédente ? Quelle est notre motivation profonde ? Bien souvent, le chrétien malade qui ne réfléchit pas, veut guérir, et n’a d’yeux que sur sa faiblesse actuelle : il souhaite, et on le comprend, de nouveau être vigoureux, mais pourquoi ? Le corps sain n’est pas destiné à la satisfaction personnelle, mais il appartient à Dieu.

Ainsi donc il peut y avoir une profonde réflexion sur soi-même avant de recevoir la guérison divine. Si Dieu décide que nous avons à réfléchir, il est alors vain de s’y opposer. La guérison divine ne s’obtient pas en faisant un caprice.

Par ailleurs, pour avoir la foi de la guérison il faut être certain que Dieu « veut » nous guérir physiquement. Nous sommes tous certains qu’il « peut », mais le veut-il ? C’est une question importante et nombre de chrétiens diront : mais bien sûr qu’il « veut », c’est évident ! Pas si sûr, disons que tout dépend de ce qu’il est en train de faire dans la personne et dans son entourage. Dieu travaille aussi la nuit.

Beaucoup de raisonnements doivent être détruits avant d’arriver à être certains qu’il veut nous guérir, en particulier tous les raisonnements sur l’origine de la maladie. Tous les « pourquoi » dont nous avons parlé et qui, restant sans réponses peuvent nous amener au bord de la folie.

La vraie question se situe au niveau de la réaction face à la maladie : comment veux-tu que je me comporte ? Certains se laissent mourir, d’autres font des prodiges d’activités, s’intéressent aux autres malades, ce qu’ils ne faisaient pas avant etc.

La maladie est un dérèglement que Dieu veut éliminer :

Matt 8/2-3 : Et voici, un lépreux s’étant approché se prosterna devant lui, et dit: Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur. 3 Jésus étendit la main, le toucha, et dit: Je le veux, sois pur. Aussitôt il fut purifié de sa lèpre.

Mais Dieu veut aussi que nous vivions pour lui et non pour nous même. L’Eglise a un devoir de charité envers tous ceux qui souffrent, elle doit aussi répandre la parole du royaume, il est donc normal que les guérisons miraculeuses soient la preuve que le message est vrai. Tout ce qui procède de Dieu passe par la foi :

Héb 11/6 : Or sans la foi il est impossible de lui être agréable;…

La foi doit entrer en activité au service de Dieu contre la puissance du malin. Où en sommes-nous de ce point de vue ?

Tu n’es pas responsable de ta maladie, mais tu l’es de ta réaction : se résigner c’est mourir. Si tu ne te nourris pas spirituellement, tu succombes à la tentation de t’apitoyer sur toi-même. Ce n’est pas ce que l’on fait qui compte, mais plutôt ce que l’on est : fort ou faible intérieurement.

Le monde a découvert la « pensée positive » pour essayer de se fortifier. Mais sur quoi repose-t-elle ? Il n’y a aucune certitude. Ce n’est pas en répétant « je guéris » que la chose arrive!

Il faut par conséquent que la pensée s’appuie sur une certitude que l’on puise dans la parole et sur une relation intime avec le Seigneur. Cette certitude est : « Dieu veut me guérir ! »

A l’opposé de la foi, il y a la peur et l’incrédulité qui est une sorte de foi négative qui a fait dire à Job :

Job 3/25 : Ce que je crains, c’est ce qui m’arrive; Ce que je redoute, c’est ce qui m’atteint. 26 Je n’ai ni tranquillité, ni paix, ni repos, Et le trouble s’est emparé de moi.

Lorsque la certitude (ou conviction) s’est forgée dans notre cœur, il n’y a aucun obstacle à la guérison divine, et sûrement pas Satan.

On remarquera enfin que la bible nous parle de serviteurs de Dieu qui n’ont pas été guéris :

2 Rois 13/14 : Elisée était atteint de la maladie dont il mourut;

 

2 Tim 4/20 : Eraste est resté à Corinthe, et j’ai laissé Trophime malade à Milet.

 

Lorsque les disciples ne parvenaient pas à chassé le démon d’un enfant lunatique, Jésus leur a parlé de leur incrédulité, et il a dit :

Matt 17/19-21 : Alors les disciples s’approchèrent de Jésus, et lui dirent en particulier: Pourquoi n’avons-nous pu chasser ce démon? 20 C’est à cause de votre incrédulité, leur dit Jésus. Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne: Transporte-toi d’ici là, et elle se transporterait; rien ne vous serait impossible. 21 Mais cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne.

 

Jésus expliquait que cette sorte de démon demandait un traitement spécial: la prière et le jeûne, mais que le pire obstacle à la délivrance, c’était  l’incrédulité.

- Il y avait l’incrédulité du père de l’enfant, excusable car sa foi avait sans doute été émoussée par les échecs successifs et qu’il avait sans doute déjà tout tenté. Mais Le Seigneur va relever sa foi. « Je crois, dit le pere, viens au secours de mon incrédulité ». Il confesse son incrédulité…

Par contre Jésus est infiniment plus sévère avec ses apôtres, car il leur a donné clairement et à plusieurs reprises l’autorité sur toutes les maladies et tous les démons (Mt 10:! – Luc 9:1), mais il n’ont pas cru ce que Jésus avait dit. D’où la sévérité de Jésus: « race incrédule et perverse ... »

Perversité , car par manque de foi, ils ont abandonné l’enfant en danger de mort !

La situation des grands malades est très difficile et il est aisé de leur dire « soyez forts », mais la réalité est très douloureuse. C’est pourquoi Dieu insiste sur l’aide morale, spirituelle et matérielle qu’il faut leur apporter.

Une chaîne de prières incessantes, le jeûne, l’onction d’huile : associer notre foi à la leur pour que la volonté de Dieu soit faite sur terre comme au ciel. Visiter les malades c’est une ambassade de Dieu qui vient porter l’amour, là ou il y en a grand besoin.

J’étais malade et vous m’avez visité…quel bonheur !

 


25/10/2014
0 Poster un commentaire

" L'endurcissement "

 

Qu’est-ce que le cœur selon Dieu ?

 

 

Dans la version « Segond » de la Bible, il y a 846 versets qui utilisent le mot « cœur ». Le cœur selon la parole semble être la partie la plus intime de la personne, c’est en quelque sorte le lieu où l’âme et l’esprit se touchent.

 


 

 

Sans entrer dans toutes les caractéristiques du cœur, nous pouvons relever quelques points importants pour cette étude :

 

Lieu de la pensée et de la foi, du bien et du mal

 

 

Le cœur est le siège de la pensée intime, c’est là que l’homme est vraiment lui-même et Dieu a constaté avec tristesse que le cœur de l’homme est une source de mauvaises pensées :

 

Gen 6/5 : L’Eternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur coeur se portaient chaque jour uniquement vers le mal.

 

Gen 8/21 : L’Eternel sentit une odeur agréable, et l’Eternel dit en son coeur: Je ne maudirai plus la terre, à cause de l’homme, parce que les pensées du coeur de l’homme sont mauvaises dès sa jeunesse; et je ne frapperai plus tout ce qui est vivant, comme je l’ai fait.

 

Matthieu 15:19 Car c’est du coeur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies.

 

Parmi ces mauvaises pensées, la pire d’entre elles est l’orgueil, car il est écrit que « l’orgueil précède la ruine » :

 

 

Deut 8/14 : Prends garde que ton coeur ne s’enfle, et que tu n’oublies l’Eternel, ton Dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte, de la maison de servitude,

 

1 Sam 17/28 : …. Je connais ton orgueil et la malice de ton coeur.

 

Es 14/13 : Tu disais en ton coeur: Je monterai au ciel, J’élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu; Je m’assiérai sur la montagne de l’assemblée, A l’extrémité du septentrion;

 

Dieu sonde les cœurs pour voir ce qu’il y trouvera et il cherche des hommes et des femmes dont les paroles sont conformes aux pensées de leur cœur :

 

 

Ps 17/3 : Si tu sondes mon coeur, si tu le visites la nuit, Si tu m’éprouves, tu ne trouveras rien: Ma pensée n’est pas autre que ce qui sort de ma bouche.

 

Matt 15/8 : Ce peuple m’honore des lèvres, Mais son coeur est éloigné de moi.

 

Matt 5/8 : Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu!

 

Lieu des affections ou du désintérêt

 

 

Le cœur est le siège de l’amour et de la haine. Ceci concerne aussi bien les autres personnes que Dieu. Le désamour de Dieu conduit à s’éloigner de lui ;

 

Gen 34/3 : Son coeur s’attacha à Dina, fille de Jacob; il aima la jeune fille, et sut parler à son coeur.

 

Ex 9/21 : Mais ceux qui ne prirent point à coeur la parole de l’Eternel laissèrent leurs serviteurs et leurs troupeaux dans les champs

 

Deut 6/5 : Tu aimeras l’Eternel, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme et de toute ta force.

 

Héb 3/12 : Prenez garde, frères, que quelqu’un de vous n’ait un coeur mauvais et incrédule, au point de se détourner du Dieu vivant

 

Lieu de mémoire de la parole

 

 

La parole de Dieu, lorsqu’elle est reçue, vient se mettre dans le cœur de la personne et c’est là qu’il en garde la mémoire.

 

Deut 4/9 : Seulement, prends garde à toi et veille attentivement sur ton âme, tous les jours de ta vie, de peur que tu n’oublies les choses que tes yeux ont vues, et qu’elles ne sortent de ton coeur; enseigne-les à tes enfants et aux enfants de tes enfants.

 

Deut 4/39 : Sache donc en ce jour, et retiens dans ton coeur que l’Eternel est Dieu, en haut dans le ciel et en bas sur la terre, et qu’il n’y en a point d’autre.

 

Ps 40/9 : Je veux faire ta volonté, mon Dieu! Et ta loi est au fond de mon coeur.

 

Luc 2/19 : Marie gardait toutes ces choses, et les repassait dans son coeur.

 

 

 

Lieu du discernement, de l’intelligence et de la sagesse ou de l’égarement

 

Si la parole de Dieu est installée dans le cœur, alors c’est là que Dieu va mettre le discernement et l’intelligence concernant les choses du royaume. Cela peut concerner le discernement d’une situation, la sagesse, l’intelligence selon Dieu :

 

Deut 8/5 : Reconnais en ton coeur que l’Eternel, ton Dieu, te châtie comme un homme châtie son enfant.

 

Prov 2/10 : Car la sagesse viendra dans ton coeur, Et la connaissance fera les délices de ton âme;

 

Ps 49/4 : Ma bouche va faire entendre des paroles sages, Et mon coeur a des pensées pleines de sens.

 

1 Rois 3/9 : Accorde donc à ton serviteur un coeur intelligent pour juger ton peuple, pour discerner le bien du mal! Car qui pourrait juger ton peuple, ce peuple si nombreux?

 

Un cœur est intelligent parce qu’il a reçu la sagesse de Dieu :

 

2 Chr 9/23 : Tous les rois de la terre cherchaient à voir Salomon, pour entendre la sagesse que Dieu avait mise dans son coeur.

 

Ce cœur peut se garder pur devant Dieu s’il a reçu l’intelligence, mais il peut aussi se laisser séduire. Un cœur séduit croit avoir raison, il est certain d’avoir raison, alors qu’il a tort. Un cœur séduit a donc perdu le discernement du bien et du mal.

 

Quelqu’un qui s’est laissé séduire par le malin ne se rend pas compte qu’il a été séduit. Il vit dans une sorte d’illusion qu’il considère comme la vérité. C’est grâce aux fruits de sa vie qu’on peut, éventuellement, lui montrer à quel point il a désobéi.

 

Deut 11/16 : Gardez-vous de laisser séduire votre coeur, de vous détourner, de servir d’autres dieux et de vous prosterner devant eux.

 

Le résultat de cette séduction est que la personne est complètement égarée par rapport à Dieu. A partir de là, ces personnes ne comprennent plus les choses de Dieu. La Bible dit alors qu’elles ont le « cœur endurci ». Il y a donc un rapport direct entre le « cœur endurci » et « l’intelligence obscurcie » :

 

Eph 4/18 : Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur coeur.

 

Ps 95/10 : Pendant quarante ans j’eus cette race en dégoût, Et je dis: C’est un peuple dont le coeur est égaré; Ils ne connaissent pas mes voies.

 

Marc 6/52 : car ils n’avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur coeur était endurci.

 

Job 17/4 : Car tu as fermé leur coeur à l’intelligence; Aussi ne les laisseras-tu pas triompher.

 

Deut 29/4 : Mais, jusqu’à ce jour, l’Eternel ne vous a pas donné un coeur pour comprendre, des yeux pour voir, des oreilles pour entendre.

 

Le lieu le plus secret de la personne

 

 

Le cœur est à la fois le lieu le plus important, le plus secret, le plus intime et le plus représentatif de la personne. Le cœur de la personne c’est elle-même. C’est pourquoi Dieu ne s’attache pas aux discours ou à l’apparence de la personne, mais à son cœur :

 

1 Sam 16/7 : Et l’Eternel dit à Samuel: Ne prends point garde à son apparence et à la hauteur de sa taille, car je l’ai rejeté. L’Eternel ne considère pas ce que l’homme considère; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Eternel regarde au coeur.

 

Prov 4/23 : Garde ton coeur plus que toute autre chose, Car de lui viennent les sources de la vie.

 

1 Sam 9/19 : Samuel répondit à Saül: C’est moi qui suis le voyant. Monte devant moi au haut lieu, et vous mangerez aujourd’hui avec moi. Je te laisserai partir demain, et je te dirai tout ce qui se passe dans ton coeur.

 

1 Chr 29/17 : Je sais, ô mon Dieu, que tu sondes le coeur, et que tu aimes la droiture;

 

Enfin, les personnes qui aiment vraiment le Seigneur, comme un époux, ont dans le coeur une veilleuse. Elles attendent son retour.

 

Cant 5/2 : J’étais endormie, mais mon coeur veillait… C’est la voix de mon bien-aimé, qui frappe…

 

Apoc 22/17 : Et l’Esprit et l‘épouse disent : Viens. Et que celui qui entend dise: Viens. Et que celui qui a soif vienne; que celui qui veut, prenne de l’eau de la vie, gratuitement.

 

 

 

 

Lieu de la repentance

 

Etant donné que c’est dans le cœur de l’homme que les mauvaises choses prennent naissance, c’est aussi là que la conscience du bien et du mal se révèle. Si le cœur n’est pas touché par Dieu, il ne réalise pas qu’il est mauvais :

 

2 R 22/19 : Parce que ton coeur a été touché, parce que tu t’es humilié devant l’Eternel en entendant ce que j’ai prononcé contre ce lieu et contre ses habitants, qui seront un objet d’épouvante et de malédiction, et parce que tu as déchiré tes vêtements et que tu as pleuré devant moi, moi aussi, j’ai entendu, dit l’Eternel.

 

Ps 34/19 : L’Eternel est près de ceux qui ont le coeur brisé, Et il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement.

 

Ez 36/26 : Je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j’ôterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un coeur de chair.

 

1 Jean 3/21 : Bien-aimés, si notre coeur ne nous condamne pas, nous avons de l’assurance devant Dieu.

 

Rom 2/5 : Mais, par ton endurcissement et par ton coeur impénitent, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu,

 

L’endurcissement

 

 

L’endurcissement du cœur et des oreilles, l’aveuglement des yeux

 

La parole de Dieu nous explique qu’un « croyant » peut endurcir son cœur et ses oreilles. Comment cela s’opère-t-il ? Par un ensemble de dégradations de sa relation avec Dieu. Voici quelques points qui entrainent l’endurcissement :

 

  • La séduction du péché

 

 

Héb 3/13 : Mais exhortez-vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps qu’on peut dire: Aujourd’hui! Afin qu’aucun de vous ne s’endurcisse par la séduction du péché

 

Héb 3/8 : N’endurcissez pas vos cœurs, comme lors de la révolte, Le jour de la tentation dans le désert…

 

  • Le désir d’élévation

 

 

Dan 5/20 : Mais lorsque son coeur s’éleva et que son esprit s’endurcit jusqu’à l’arrogance, il fut précipité de son trône royal et dépouillé de sa gloire;

 

 

  • L’obstination à vivre dans le péché

 

Juges 2/19 : Mais, à la mort du juge, ils se corrompaient de nouveau plus que leurs pères, en allant après d’autres dieux pour les servir et se prosterner devant eux, et ils persévéraient dans la même conduite et le même endurcissement.

 

Ex 9/34 : Pharaon, voyant que la pluie, la grêle et les tonnerres avaient cessé, continua de pécher, et il endurcit son coeur, lui et ses serviteurs.

 

Za 7/11 : Mais ils refusèrent d’être attentifs, ils eurent l’épaule rebelle, et ils endurcirent leurs oreilles pour ne pas entendre.

 

  • Le manque de crainte de Dieu

 

 

Prov 28/14 : Heureux l’homme qui est continuellement dans la crainte! Mais celui qui endurcit son coeur tombe dans le malheur.

 

Prov 8/13 : La crainte de l’Eternel, c’est la haine du mal;

 

  • Le refus d’écouter les avertissements de Dieu

 

2 R 17/15 : Ils rejetèrent ses lois, l’alliance qu’il avait faite avec leurs pères, et les avertissements qu’il leur avait adressés. Ils allèrent après des choses de néant et ne furent eux-mêmes que néant, et après les nations qui les entouraient et que l’Eternel leur avait défendu d’imiter.

 

Job 33/16 : Alors il leur donne des avertissements Et met le sceau à ses instructions,….

 

Pourquoi n’écoute-t-on pas les avertissements ?

 

Les avertissements de Dieu sont comme des sommations. Autrement dit, Dieu parle une fois, deux fois, puis il utilise un moyen plus radical, ne voulant pas qu’aucun se perde. Ce qui précède le jugement, c’est le silence de Dieu. Il est écrit :

 

Tite 3/10 : Eloigne de toi, après un premier et un second avertissement, celui qui provoque des divisions,….

 

Comment Dieu donne-t-il des avertissements ? De différentes manières, par exemple :

 

 

  • Par la parole de Dieu

 

 

Jér11/7 : Car j’ai averti vos pères, Depuis le jour où je les ai fait monter du pays d’Egypte Jusqu’à ce jour, Je les ai avertis tous les matins, en disant: Ecoutez ma voix!

 

 

  • Par les prophètes et les sentinelles

 

 

2 Chr 24/19 : L’Eternel envoya parmi eux des prophètes pour les ramener à lui, mais ils n’écoutèrent point les avertissements qu’ils en reçurent.

 

Ez 33/3 : si cet homme voit venir l’épée sur le pays, sonne de la trompette, et avertit le peuple;

 

  • Par la souffrance

 

 

Job 36/15 : Mais Dieu sauve le malheureux dans sa misère, Et c’est par la souffrance qu’il l’avertit.

 

Prov 6/23 : Car le précepte est une lampe, et l’enseignement une lumière, Et les avertissements de la correction sont le chemin de la vie….

 

  • Par des exemples

 

 

Nb 26/10 : La terre ouvrit sa bouche, et les engloutit avec Koré, quand moururent ceux qui s’étaient assemblés, et que le feu consuma les deux cent cinquante hommes: ils servirent au peuple d’avertissement.

 

  • Par un membre du corps de Christ

 

Osée 7/12 : S’ils partent, j’étendrai sur eux mon filet, Je les précipiterai comme les oiseaux du ciel; Je les châtierai, comme ils en ont été avertis dans leur assemblée.

 

1 Cor 10/28 : Mais si quelqu’un vous dit: Ceci a été offert en sacrifice! N’en mangez pas, à cause de celui qui a donné l’avertissement, et à cause de la conscience.

 

Quel est le but d’un avertissement ?

 

 

Dieu donne des avertissements dans le but de sauver la personne si c’est possible. Par conséquent les avertissements sont conçus à la mesure de la personne et de la circonstance. Mais d’un point de vue général, les buts sont les suivants :

 

  • Dieu avertit par amour

 

 

1 Cor 4/14 : Ce n’est pas pour vous faire honte que j’écris ces choses; mais je vous avertis comme mes enfants bien-aimés.

 

  • Pour faire connaître le droit du Roi qui règne et instruire

 

 

1 Sam 8/9 : Ecoute donc leur voix; mais donne-leur des avertissements, et fais-leur connaître le droit du roi qui régnera sur eux.

 

Job 36/10 : Il les avertit pour leur instruction, Il les exhorte à se détourner de l’iniquité.

 

  • Pour prévenir qu’un jugement arrive

 

 

Ez 3/18-19 : Quand je dirai au méchant: Tu mourras! Si tu ne l’avertis pas, si tu ne parles pas pour détourner le méchant de sa mauvaise voie et pour lui sauver la vie, ce méchant mourra dans son iniquité, et je te redemanderai son sang. Mais si tu avertis le méchant, et qu’il ne se détourne pas de sa méchanceté et de sa mauvaise voie, il mourra dans son iniquité, et toi, tu sauveras ton âme.

 

  • Pour éveiller ou maintenir en éveil l’intelligence(discernement)

 

 

2 Pie 1/13 : Et je regarde comme un devoir, aussi longtemps que je suis dans cette tente, de vous tenir en éveil par des avertissements,

 

2 Pie 3/1 : Voici déjà, bien-aimés, la seconde lettre que je vous écris. Dans l’une et dans l’autre je cherche à éveiller par des avertissements votre saine intelligence

 

2 Pie 3/17 : Vous donc, bien-aimés, qui êtes avertis, mettez-vous sur vos gardes, de peur qu’entraînés par l’égarement des impies, vous ne veniez à déchoir de votre fermeté.

 

Résumé :

  • Les avertissements font connaître le droit de celui qui règne
  • Dieu envoie des prophètes qui avertissent (parlent de la part de Dieu)
  • Dieu patiente longtemps avant de livrer
  • Il met un sceau à ses instructions (plusieurs fois répétés)
  • Il avertit par la correction de soi même et des autres (la souffrance)
  • Les avertissements tiennent en éveil la « saine intelligence »
  • Les avertissements sont comme des « sommations » avant un jugement
  • On avertit pour instruire, instruire c’est avertir.
  • On avertit après avoir discerné qu’un jugement arrive
  • On avertit les enfants bien aimés
  • Quand on est averti, on est sur ses gardes afin de ne pas déchoir.
  • Un avertissement s’écoute
  • Celui qui avertit est une sentinelle.

 

Les conséquences de l’endurcissement

 

Dieu est très patient, ce qui fait que le « méchant » pense à tort que Dieu ne voit rien et ne réagit pas (Voir Ps 50), alors pourquoi changerait-il ? Les personnes qui s’endurcissent finissent par être appelées par Dieu : « ennemis de la droiture » :

 

Es 46/12 : Ecoutez-moi, gens endurcis de coeur, Ennemis de la droiture !

 

Néh 9/30 : Tu les supportas de nombreuses années, tu leur donnas des avertissements par ton esprit, par tes prophètes; et ils ne prêtèrent point l’oreille. Alors tu les livras entre les mains des peuples étrangers.

 

Les conséquences de l’endurcissement sont les suivantes :

 

  • L’intelligence spirituelle est obscurcie

 

 

Eph 4/18 : Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur coeur.

 

Marc 6/52 : car ils n’avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur coeur était endurci.

 

Marc 8/17 : Jésus, l’ayant connu, leur dit: Pourquoi raisonnez-vous sur ce que vous n’avez pas de pains? Etes-vous encore sans intelligence, et ne comprenez-vous pas? 18 Avez-vous le coeur endurci?

 

  • Les oreilles se ferment à Dieu

 

Le Seigneur ne dit-il pas de nombreuses fois : « que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux églises » ?

 

Ez 3/7 : Mais la maison d’Israël ne voudra pas t’écouter, parce qu’elle ne veut pas m’écouter; car toute la maison d’Israël a le front dur et le coeur endurci.

 

Matt 13/15 : Car le coeur de ce peuple est devenu insensible; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux,….

 

Héb 3/15 : pendant qu’il est dit: Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, N’endurcissez pas vos cœurs, comme lors de la révolte.

 

  • On devient « impudent », on ne craint plus Dieu

 

Ez 2/4 : Ce sont des enfants à la face impudente et au coeur endurci; je t’envoie vers eux, et tu leur diras: Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel.

 

  • Dieu opère une séparation

 

Act 19/9 : Mais, comme quelques-uns restaient endurcis et incrédules, décriant devant la multitude la voie du Seigneur, il se retira d’eux, sépara les disciples, et enseigna chaque jour dans l’école d’un nommé Tyrannus.

 

 

 

  • On amasse un jugement sur sa tête

 

Rom 2/5 : Mais, par ton endurcissement et par ton coeur impénitent, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu,

 

  • On devient « insensible » aux choses de Dieu

 

L’insensibilité en question ne veut pas dire que l’on n’a pas les paroles de Dieu à la bouche et que l’on n’a pas l’apparence de chrétien. Il est en effet écrit :

 

Actes 28/27 : Car le coeur de ce peuple est devenu insensible; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, De peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils n’entendent de leurs oreilles, Qu’ils ne comprennent de leur coeur, Qu’ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse.

 

Qu’est-ce que l’insensibilité ?

 

Une des caractéristiques de la fin des temps et que dans l’église dernière, l’ivraie et le blé arrivent ensemble à maturité. L’ivraie a l’apparence du blé, sans en être. Il est alors écrit :

 

2 Tim 3/1-5 : Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. 2 Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, 3 insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, 4 traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, 5 ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-là.

 

Tite 1/15-16 : Tout est pur pour ceux qui sont purs; mais rien n’est pur pour ceux qui sont souillés et incrédules, leur intelligence et leur conscience sont souillées. 16 Ils font profession de connaître Dieu, mais ils le renient par leurs œuvres, étant abominables, rebelles, et incapables d’aucune bonne œuvre.

 

Là encore le Seigneur nous invite à nous éloigner de ces gens, pour éviter d’être entraîner comme eux.

 

L’insensibilité est comparée à une motte de graisse :

 

Ps 119/70 : Leur coeur est insensible comme la graisse; Moi, je fais mes délices de ta loi.

 

Mais la graisse, quand on en est repu, rend tiède, mou, paresseux et exigeant. Comme les enfants gâtés :

 

Deut 32/15 : Israël est devenu gras, et il a regimbé; Tu es devenu gras, épais et replet! -Et il a abandonné Dieu, son créateur, Il a méprisé le rocher de son salut,

 

Ez 8/12 : Et il me dit: Fils de l’homme, vois-tu ce que font dans les ténèbres les anciens de la maison d’Israël, chacun dans sa chambre pleine de figures? Car ils disent: L’Eternel ne nous voit pas, l’Eternel a abandonné le pays

 

Le Seigneur explique dans le psaume 50, que le « méchant » pratique les offrandes à Dieu, mais que sa vie est un mensonge, qu’elle n’est pas droite :

 

Ps 50 :….. Ce n’est pas pour tes sacrifices que je te fais des reproches; Tes holocaustes sont constamment devant moi. 9 ……….

16 ¶ Et Dieu dit au méchant: Quoi donc! Tu énumères mes lois, Et tu as mon alliance à la bouche, 17 Toi qui hais les avis, Et qui jettes mes paroles derrière toi! 18 Si tu vois un voleur, tu te plais avec lui, Et ta part est avec les adultères. 19 Tu livres ta bouche au mal, Et ta langue est un tissu de tromperies. 20 Tu t’assieds, et tu parles contre ton frère, Tu diffames le fils de ta mère. 21 Voilà ce que tu as fait, et je me suis tu. Tu t’es imaginé que je te ressemblais; Mais je vais te reprendre, et tout mettre sous tes yeux. 22 Prenez-y donc garde, vous qui oubliez Dieu, De peur que je ne déchire, sans que personne délivre. 23 Celui qui offre pour sacrifice des actions de grâces me glorifie, Et à celui qui veille sur sa voie Je ferai voir le salut de Dieu.

 

Qu’est-ce qu’un « méchant » ?

 

 

Curieusement un « méchant » est quelqu’un qui devrait être averti mais à qui on a peur de parler pour l’avertir :

 

1 Sam 25/17 : Sache maintenant et vois ce que tu as à faire, car la perte de notre maître et de toute sa maison est résolue, et il est si méchant qu’on n’ose lui parler.

 

Le « méchant » est un colporteur de ragots, il trahit les secrets, il ment et finalement prépare les discordes :

 

Ex 23/1 : Tu ne répandras point de faux bruit. Tu ne te joindras point au méchant pour faire un faux témoignage.

 

Ps 7/15 : Voici, le méchant prépare le mal, Il conçoit l’iniquité, et il enfante le néant.

 

Au dessus de cela, il pense qu’il est intouchable et qu’il a raison, parce que Dieu ne « réagit pas » :

 

Ps 10/4 : Le méchant dit avec arrogance: Il ne punit pas! Il n’y a point de Dieu! -Voilà toutes ses pensées.

Mais en réalité il y a une malédiction sur sa maison :

 

Prov 3/33 : La malédiction de l’Eternel est dans la maison du méchant, Mais il bénit la demeure des justes;

 

Au bout du compte, la lumière du méchant s’éteint et il tombe dans ses iniquités, il fait son propre malheur :

 

Job 18/5 : La lumière du méchant s’éteindra, Et la flamme qui en jaillit cessera de briller.

 

Prov 5/22 : Le méchant est pris dans ses propres iniquités, Il est saisi par les liens de son péché.

 

Ps 9/17 : L’Eternel se montre, il fait justice, Il enlace le méchant dans l’œuvre de ses mains.

 

Comment faut-il faire avec un « méchant » ?

 

 

La parole nous dit que nous ne devons pas avoir « égard » à la personne du méchant. Ce qui veut dire qu’il doit être averti et qu’on ne doit pas aller dans son sens, sous peine de conséquences graves. La parole dit qu’il y a un « piège » dans le péché de l’homme méchant :

 

Prov 18/5 : Il n’est pas bon d’avoir égard à la personne du méchant, Pour faire tort au juste dans le jugement.

 

Prov 24/24 : Celui qui dit au méchant: Tu es juste! Les peuples le maudissent, les nations le maudissent.

 

Prov 29/6 : Il y a un piège dans le péché de l’homme méchant, Mais le juste triomphe et se réjouit.

 

En effet, la présence du méchant au coté du juste finit par épuiser le juste, parce que le méchant « dévore » selon la parole :

 

Hab 1/13 : Tes yeux sont trop purs pour voir le mal, Et tu ne peux pas regarder l’iniquité. Pourquoi regarderais-tu les perfides, et te tairais-tu, Quand le méchant dévore celui qui est plus juste que lui?

 

Par conséquent il faut avertir pour régler les situations, ensuite Dieu fera ce qu’il voudra en fonction de la réaction :

 

Ez 18/23 : Ce que je désire, est-ce que le méchant meure ? dit le Seigneur, l’Eternel. N’est-ce pas qu’il change de conduite et qu’il vive?

 

Es 26/10 : Si l’on fait grâce au méchant, il n’apprend pas la justice, Il se livre au mal dans le pays de la droiture, Et il n’a point égard à la majesté de Dieu.

 

Ez 33/9 : Mais si tu avertis le méchant pour le détourner de sa voie, et qu’il ne s’en détourne pas, il mourra dans son iniquité, et toi tu sauveras ton âme.

 

1 Cor 5/13 : Pour ceux du dehors, Dieu les juge. Otez le méchant du milieu de vous.

 

Quand Dieu endurcit le cœur !

 

 

Il arrive que ce soit Dieu qui endurcisse une personne ou un groupe de personnes. Ce fut le cas pour Pharaon et d’autres. Ce sont des cas extrêmes où Dieu, dans sa prescience sait que cette personne ne se repentira pas et ne croira pas.

 

Une des paroles les plus claires à ce sujet est donnée pour la fin des temps :

 

2 Thess 2/9-11 : L’apparition de cet homme se fera grâce à la puissance de Satan, avec toutes sortes d’actes extraordinaires, de miracles et de prodiges trompeurs. 10 Il usera de toutes les formes du mal pour tromper ceux qui se perdent, parce qu’ils sont restés fermés à l’amour de la vérité qui les aurait sauvés. 11 Voilà pourquoi Dieu leur envoie une puissance d’égarement pour qu’ils croient au mensonge. 12 Il agit ainsi pour que soient condamnés tous ceux qui n’auront pas cru à la vérité et qui auront pris plaisir au mal. (Semeur)

 

Un autre texte très clair nous montre que celui qui n’écoute pas les enseignements de la sagesse, ne sera plus enseigné :

 

Prov 1/20-33 : La sagesse crie dans les rues, Elle élève sa voix dans les places: 21 Elle crie à l’entrée des lieux bruyants; Aux portes, dans la ville, elle fait entendre ses paroles: 22 Jusqu’à quand, stupides, aimerez-vous la stupidité? Jusqu’à quand les moqueurs se plairont-ils à la moquerie, Et les insensés haïront-ils la science? 23 Tournez-vous pour écouter mes réprimandes! Voici, je répandrai sur vous mon esprit, Je vous ferai connaître mes paroles… 24 Puisque j’appelle et que vous résistez, Puisque j’étends ma main et que personne n’y prend garde, 25 Puisque vous rejetez tous mes conseils, Et que vous n’aimez pas mes réprimandes, 26 Moi aussi, je rirai quand vous serez dans le malheur, Je me moquerai quand la terreur vous saisira, 27 Quand la terreur vous saisira comme une tempête, Et que le malheur vous enveloppera comme un tourbillon, Quand la détresse et l’angoisse fondront sur vous. 28 Alors ils m’appelleront, et je ne répondrai pas; Ils me chercheront, et ils ne me trouveront pas. 29 Parce qu’ils ont haï la science, Et qu’ils n’ont pas choisi la crainte de l’Eternel, 30 Parce qu’ils n’ont point aimé mes conseils, Et qu’ils ont dédaigné toutes mes réprimandes, 31 Ils se nourriront du fruit de leur voie, Et ils se rassasieront de leurs propres conseils, 32 Car la résistance des stupides les tue, Et la sécurité des insensés les perd;33 Mais celui qui m’écoute reposera avec assurance, Il vivra tranquille et sans craindre aucun mal.

 

Dieu peut endurcir le cœur pour les raisons suivantes :

 

 

  • Pour faire éclater sa gloire

 

 

Ex 10/1 : L’Eternel dit à Moïse: Va vers Pharaon, car j’ai endurci son coeur et le coeur de ses serviteurs, pour faire éclater mes signes au milieu d’eux.

 

Ce fut le cas pour l’endurcissement du Pharaon, mais on rencontre également cela dans l’endurcissement des ennemis d’Israël au moment de la guerre de Gog (Ez 38 et 39).

 

  • Pour livrer la personne à l’ennemi ou envoyer la malédiction

 

 

Lam 3/65 : Tu les livreras à l’endurcissement de leur coeur, A ta malédiction contre eux;

 

Deut 2/30 : Mais Sihon, roi de Hesbon, ne voulut point nous laisser passer chez lui; car l’Eternel, ton Dieu, rendit son esprit inflexible et endurcit son coeur, afin de le livrer entre tes mains, comme tu le vois aujourd’hui.

 

Dans tous les cas il s’agit d’un jugement de Dieu, c’est pourquoi nous disons que la repentance est un cadeau de l’Esprit selon qu’il est écrit :

 

Jean 16/7-11 : Cependant je vous dis la vérité: il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai. 8 Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement: 9 en ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi; 10 la justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus; 11 le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.

 

Marc 3/5 :Alors, promenant ses regards sur eux avec indignation, et en même temps affligé de l’endurcissement de leur coeur, il dit à l’homme: Etends ta main. Il l’étendit, et sa main fut guérie.

                                           Michèle d'Astier de la Vigerie


25/07/2014
0 Poster un commentaire

Amalek, l'ennemi de l'Eternel !

Cet enseignement a été donné lors du Séminaire de Mons en Juillet 2014, séminaire avec Michelle d’Astier de la Vigerie.

Il fait suite à Le monde de la fin et la réapparition de Sodome, par Daniel Steen et Le conflit Israélo-arabe et ses nombreux aspects cachés, par Daniel Steen

 

Introduction

Amalek est l’un des petits fils d’Esaü, frère de Jacob. Esaü était marié à des femmes cananéennes (Gen 26/34). Dont l’une s’appelait Ada (qui signifie : « plaisir »), elle était fille d’Elon (qui signifie : « grand chêne ») le Héthien (qui signifie : « terreur »), elle fut la grand-mère d’Amalek.

La mère d’Amalek s’appelait Timna (qui signifie « entrave »). Nous constatons donc que dans la lignée d’Esaü, le passage du flambeau spirituel ne s’est pas fait. Esaü méprisait le plan de Dieu, son fils Eliphaz fut élevé dans ce contexte, le petit fils devint un farouche opposant. C’est la logique des familles qui ne prennent pas à cœur d’enseigner les enfants selon la parole de Dieu.

 

Les épouses cananéennes d’Esaü furent un sujet d’amertume pour Isaac et Rebecca qui en fit une véritable dépression (Gen 27/46).

 

Gen 36/912 : Voici la postérité d’Esaü, père d’Edom, dans la montagne de Séir. 10 Voici les noms des fils d’Esaü: Eliphaz, fils d’Ada, femme d’Esaü; Réuel, fils de Basmath, femme d’Esaü. 11 Les fils d’Eliphaz furent: Théman, Omar, Tsepho, Gaetham et Kenaz. 12 Et Thimna était la concubine d’Eliphaz, fils d’Esaü : elle enfanta à Eliphaz Amalek.

 

Amalek est l’ennemi juré de Dieu, il est écrit :

 

 

Ex 17/14-16 : L’Eternel dit à Moïse: Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. 15 Moïse bâtit un autel, et lui donna pour nom: l’Eternel ma bannière. 16 Il dit: Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.

 

Il faut préciser qu’Amalek est « l’ennemi de l’Eternel » et par conséquent des juifs, mais aussi des chrétiens.

 

Nous ne devons pas penser qu’Amalek est juste un méchant personnage de l’ancien testament, si Dieu parle d’une guerre contre lui de « génération en génération », c’est que cette guerre se poursuit toujours et nous concerne également.

 

C’est pourquoi il est important de comprendre ce que représente Amalek, pourquoi cela concerne autant les juifs que les chrétiens et comment on peut le démasquer.

 

Le caractère d’Amalek

 

 

Amalek s’attaquait aux plus faibles d’Israël, les malades, les vieillards, les enfants etc…C’est un lâche, la quintessence du mal, la haine à l’état brut.

 

 

D’ailleurs les juifs font une distinction très nette entre Esaü et Amalek. Esaü est le frère de Jacob et il ne faut pas le haïr. Esaü est religieusement et politiquement acceptable, c’est aussi un guerrier qui sait attaquer de front.

Mais Amalek n’est pas franc, il se cache. Comme un Bernard l’Hermite, Amalek se cache souvent dans la coquille d’un autre et change de coquille régulièrement. Sa stratégie consiste en premier à vouloir détruire les juifs et quand par un ensemble de circonstances il parvient à avoir assez de pouvoir, il frappe ou fait frapper.

Le plus bel exemple est Hitler, mais il y en a eu d’autres tout au long de l’histoire. Des gens qui maudissent Israël par tous les moyens : média, armes, finances etc…La force de ces gens est d’abord dans leurs discours de haine : l’esprit d’Amalek sait très bien manipuler la propagande et les mensonges. Depuis toujours, à chaque génération, Amalek réapparaît sous une forme un peu différente certes, mais tout aussi cruelle.

 

Satan manipule les masses pour les perdre,

Yeshoua parle à chacun pour le sauver.

 

 

Amalek seul ne parvient pas à réaliser son projet. Il a besoin de conditions et de moyens qui lui soient favorables. Il s’appuie sur les peuples, et pour cela il travaille l’opinion des peuples jusqu’à ce qu’il puisse les entraîner dans son sillage mortel.

Une série de sondages d’opinion, en Europe et dans le monde, montrent qu’Israël est de plus en plus mal vu et détesté. Il est même parfois comparé à la Corée du nord et se trouve être, dans l’esprit d’une majorité des personnes sondées, le pays au monde qui menace le plus la paix.

 

La propagande antisémite agira méthodiquement jusqu’à ce que le monde soit persuadé qu’Israël doit disparaître, afin que le monde retrouve la paix. Amalek est un menteur et un meurtrier, c’est un bras de Satan.

 

Jean 8/44 : …. Il (le diable) a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui.

 

Les grandes raisons de la guerre

 

 

Les sages d’Israël ont dit qu’il y avait deux grandes raisons à la guerre totale entre Amalek et Dieu : l’athéisme et la jalousie.

L’athéisme d’Amalek

 

Le Rabbin Dynovisz fait remarquer qu’à l’époque biblique tous les peuples étaient religieux et les conflits étaient très souvent des occasions qui déterminaient quel dieu était le plus fort. En général, le peuple vaincu devait se soumettre au dieu victorieux. Toutes les nations craignaient un ou plusieurs dieux, l’athéisme n’existait pas.

Tous les peuples de la terre connaissaient Elohim, même Nimrod à Babylone en avait fait connaissance. Jéthro, le beau père de Moïse, au fin fond du désert connaissait Elohim etc…

L’histoire biblique nous rapporte que lorsque les hébreux ont été constitués en peuple puis en nation, tous les peuples des alentours tremblaient devant le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, on peut lire par exemple :

Josué 2/9-11 : L’Eternel, je le sais, vous a donné ce pays, la terreur que vous inspirez nous a saisis, et tous les habitants du pays tremblent devant vous. 10 Car nous avons appris comment, à votre sortie d’Egypte, l’Eternel a mis à sec devant vous les eaux de la mer Rouge, et comment vous avez traité les deux rois des Amoréens au delà du Jourdain, Sihon et Og, que vous avez dévoués par interdit. 11 Nous l’avons appris, et nous avons perdu courage, et tous nos esprits sont abattus à votre aspect; car c’est l’Eternel, votre Dieu, qui est Dieu en haut dans les cieux et en bas sur la terre.

 

Toutes les guerres de l’époque avaient donc une cause « compréhensible ». Mais la guerre d’Amalek n’a aucune cause commune avec les autres guerres !

 

Dans notre monde moderne il y a de nombreuses religions, mais il existe également des « doctrines » comme la laïcité et l’athéisme. Il ne faut pas les mélanger, car la laïcité se dit « neutre », tandis que l’athéisme nie et combat l’existence d’un Dieu.

Ce qui est étonnant c’est qu’à l’époque biblique est apparut un peuple différent des autres car il était Athée ! Amalek est athée, c’est un peuple sans dieu, par conséquent il n’a aucune crainte de Dieu, puisque celui-ci n’existe pas à ses yeux.

L’Egypte, la plus grande nation terrestre de l’époque a été vaincue par le Dieu d’Israël. Pour Amalek c’est intolérable et anormal, puisque Dieu n’existe pas. Les plaies d’Egypte ont alors des explications scientifiques naturelles et elles sont le fruit du hasard.

 

Par conséquent, pour prouver que le Dieu d’Israël n’existe pas, Amalek a pour objectif de détruire entièrement Israël.

 

 

Pourquoi les peuples tremblent-ils devant Israël ? Amalek répond : parce qu’ils sont vaincus dans leurs têtes ! La morale judéo-chrétienne donne « mauvaise conscience » et par conséquent affaiblit l’être humain. L’homme n’est pas réellement libre d’être lui-même, sa puissance ne peut pas s’épanouir, car il tremble de ses propres angoisses.

 

Amalek pense que c’est l’idéologie qui décide de l’issue des combats. Or, le pire ennemi de l’homme c’est la peur ! Il faut donc se dégager de la peur d’un Dieu qui n’existe pas ! « Arrêtez de croire à ces bêtises et vous n’aurez plus peur ! »

 

Par conséquent il faut « casser » la morale judéo-chrétienne pour libérer la force de l’homme. Il faut libérer l’homme de la religion et de la morale, ainsi Amalek pourra créer une race supérieure, un homme libre et supérieur.

 

La jalousie d’Amalek

 

 

La seconde raison de la guerre totale se situe au niveau de la jalousie par rapport au droit d’aînesse acquis par Jacob.

Cette raison est en contradiction avec la précédente. En effet, si Amalek est athée, s’il ne croit pas du tout en l’existence de Dieu, quel peut-être l’intérêt d’une bénédiction d’un Dieu inexistant ? La question n’est pas matérielle, car Amalek n’est pas pauvre. Le prophète Balaam a d’ailleurs donné un oracle comme suit :

 

Nb 24/20 : Balaam vit Amalek. Il prononça son oracle, et dit: Amalek est la première des nations, Mais un jour il sera détruit.

 

Amalek atteint donc le sommet de la puissance humaine, mais l’élu de Dieu est Jacob, ce n’est pas Esaü, ni Amalek son petit fils. La première place est réservée à Israël pour être la tête des nations et Amalek est jaloux. Cette haine tenace s’est transmise de génération en génération :

 

Gen 27/41 : Esaü conçut de la haine contre Jacob, à cause de la bénédiction dont son père l’avait béni; et Esaü disait en son coeur: Les jours du deuil de mon père vont approcher, et je tuerai Jacob, mon frère.

 

Nous trouvons déjà ce processus au début de l’histoire des hommes :

 

Gen 4/3-9 : Au bout de quelque temps, Caïn fit à l’Eternel une offrande des fruits de la terre; 4 et Abel, de son côté, en fit une des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse. L’Eternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande; 5 mais il ne porta pas un regard favorable sur Caïn et sur son offrande. Caïn fut très irrité, et son visage fut abattu. 6 Et l’Eternel dit à Caïn: Pourquoi es-tu irrité, et pourquoi ton visage est-il abattu? 7 Certainement, si tu agis bien, tu relèveras ton visage, et si tu agis mal, le péché se couche à la porte, et ses désirs se portent vers toi: mais toi, domine sur lui. 8 Cependant, Caïn adressa la parole à son frère Abel; mais, comme ils étaient dans les champs, Caïn se jeta sur son frère Abel, et le tua. 9 L’Eternel dit à Caïn: Où est ton frère Abel? Il répondit: Je ne sais pas; suis-je le gardien de mon frère?

 

Nous constatons qu’au départ Caïn était religieux, il voulait servir Dieu, mais à sa manière. Son offrande n’ayant pas été agréée, Caïn n’avait plus rien à faire avec la religion et la morale : il a tué son frère par jalousie.

Avec Esaü il se produit la même chose, au départ il aurait voulu être agréé de Dieu, choisi pour être l’élu. Puis voyant que c’était Jacob qui était choisi, Esaü n’avait plus qu’une envie : tuer son frère ! Esaü a ensuite perdu tout sens moral, il s’est marié contre l’avis de ses parents avec des cananéennes et la haine s’est transmise dans la descendance. Esaü n’avait que faire de la religion de son père, les écritures disent qu’il était un profanateur (Heb 12/16). En conséquence, son petit fils Amalek était Athée !

 

Amalek voulait être l’élu pour avoir des droits et faire une race supérieure. L’élection aurait été pour lui le moyen de sa puissance.

 

Mais c’est Israël qui a obtenu l’élection, et cela lui donne des devoirs, notamment celui d’apporter le salut aux nations. L’élection n’est pas pour son propre intérêt !

 

Pendant qu’il est encore temps, il est indispensable d’analyser la stratégie d’Amalek de manière à ne pas tomber sous son influence dans les temps qui viennent. La question est :

Comment reconnaît-on Amalek ?

 

Amalek veut prendre la place d’Israël

 

Il faut démasquer Amalek dans notre monde afin de ne pas tomber dans ses pièges. Le Seigneur nous a dit que nous devions être « prudents comme des serpents » (Matt 10/16). Les écritures nous enseignent que l’antichrist doit venir, mais aussi que son esprit agit dans le monde, c’est aussi l’esprit d’Amalek.

 

Maintenant que nous connaissons les objectifs d’Amalek et pour réussir à le démasquer il faut d’abord rechercher qui veut ou a voulu prendre la place d’Israël, peuple élu ?

Au départ, Amalek est religieux puis, comme il essuie un échec, il perd tout sens moral et veut détruire la culture judéo-chrétienne, afin de « libérer l’humanité » !

 

Amalek se cache, mais il ne peut pas se cacher dans les religions d’extrême orient, car elles n’ont jamais jalousé Israël. Un chrétien qui va goûter aux religions d’extrême orient tombe dans la confusion, mais ce n’est pas l’esprit d’Amalek. Par contre les religions monothéistes issues d’Abraham sont des coquilles pour Amalek. Il s’agit donc de la chrétienté et de l’Islam.

 

Amalek caché dans la chrétienté

 

 

Nous savons bien qu’à partir de l’époque de l’empereur Constantin, l’église romaine a tout fait pour séparer les chrétiens des juifs. Ce fut la mort de l’église primitive et des églises de maison. Israël fut accusé de déicide et l’église est devenue le « nouvel Israël » dépossédant ainsi Israël de son héritage. Israël était voué par l’église à être rejeté définitivement par Dieu.

 

Voici quelques citations des « pères de l’église » qui montrent à quel point ils haïssaient le peuple juif et ont insufflé la « doctrine du remplacement » :

 

Saint Jean Chrysostome, évêque de Constantinople (350-407) :

 

 Les démons habitent non seulement la Synagogue, mais les âmes des Juifs. Rechercheriez-vous la guérison du corps au prix du salut de votre âme? “

 

“ Fuyez ou repoussez les Juifs, ils ont la prétention d’être les meilleurs médecins du monde, mais leur science médicale n’est qu’imposture, enchantements, amulettes et pratiques empruntées à la magie. “

 

“  Leurs synagogues ne sont que lieux de débauche où se rendent les femmes impudiques ”.

 

” Je sais que nombreux sont ceux qui respectent les Juifs, et pensent que leurs rites sont honnêtes, même aujourd’hui; c’est pourquoi j’ai hâte de déraciner cette pernicieuse opinion ”.

 

Saint Ambroise (340-397), évêque de Milan :

 

« Lorsque l’esprit immonde est sorti d’un homme, il erre par les lieux privés d’eau cherchant le repos sans le trouver ». On n’en saurait douter, cela est dit de la populace des juifs que plus haut le Seigneur a exclue de son royaume».

 

L’enseignement des « pères de l’église » est à l’origine des massacres inouïs dont ont été victimes les juifs durant les 2000 ans qui viennent de s’écouler.

 

Robert Blancou dans son livre « Enfin, j’y vois clair », résume à sa manière le calvaire que l’église a fait subir au juif (Voir annexe 1, ci-dessous).

 

La « doctrine du remplacement » était tellement ancrée dans les esprits, qu’Hitler a pu s’en servir pour exterminer une grande partie des juifs. Hitler avait l’esprit d’Amalek, il n’avait aucun sens moral pour arriver à ses fins et il se moquait complètement de Dieu. Il voulait faire une race supérieure qui n’avait peur de rien !

 

 

Amalek caché dans l’Islam

 

 

Lorsqu’on étudie la guerre de Saül contre Amalek, on constate que le roi d’Israël n’a pas exécuté Agag le roi des Amalécites. Le Rav Haim Dynovisz enseigne la particularité qui suit :

 

1 Sam 15/32 : Et Samuel dit: “Amenez-moi Agag, roi d’Amalec.” Agag s’avança vers lui d’un air joyeux, en disant: “En vérité, l’amertume de la mort a disparu.” (Zadoc)

En hébreu il est écrit : אֵלָיו אֲגַג מַעֲדַנֹּת וַיֵּלֶךְ (Vayelek elav Agag ma’adanot) ce qui se traduit par : « Agag avança vers lui délicieusement ». Ce dernier terme a pour racine :öd[(Eden, délice).

 

Nous voyons donc un personnage qui se sait condamné à mort et qui avance avec joie, comme s’il allait au paradis*. Ce qui a dû surprendre Samuel.

 

 

Puis il dit : אָכֵן סָר מַר־הַמָּוֶת (aken sar mar-hamavet » ce qui signifie mot à mot : « certainement s’est écartée l’amertume de la mort ».

Amalek a donc une philosophie telle que, non seulement il n’a pas peur de la mort, mais en plus il en jouit comme s’il était au paradis. Amalek a inventé la seule civilisation au monde de la mort, il a choisi la mort, comme Israël a choisi la vie.

 

L’islam intégriste possède cette philosophie. Les kamikazes japonais allaient à la mort par obéissance et par discipline, mais ils avaient peur de la mort. Tandis que les terroristes islamiques se font exploser avec joie, c’est pour eux un délice car, selon leurs principes, ils arrivent tout droit au paradis où les attendent les jeunes filles vierges. Dans l’Islam intégriste, les enfants sont éduqués dans l’objectif de la mort et lorsqu’on ramène une oreille ou un bras de l’enfant « martyr » à leur mère, les femmes distribuent des bonbons et poussent des cris de joie, parce qu’ils sont au paradis !

Amalek est donc passé aussi dans l’Islam intégriste, dont le seul objectif est de détruire Israël, rependre sa terre et surtout Jérusalem. Car c’est de cette ville que sortira la loi pour les nations.

 

Cela ne veut pas dire que l’Amalek issu de la chrétienté ait disparu et soit inactif. L’esprit de ce personnage joue sur plusieurs tableaux.

 

 

Amalek veut détruire juifs et chrétiens

 

 

Amalek et Gog

 

 

Pour compléter l’identification, nous voyons que Saül a combattu Amalekdans la vallée du Jourdain, puis le combat s’est déplacé vers la frontière d’Egypte.

 

1 Sam 15/5-7 : Saül s’avança jusqu’à la cité d’Amalec, et se porta dans la vallée……7 Saül défit Amalec, depuis Havila jusqu’à Chour, sur la frontière d’Egypte. 8 Il prit vivant Agag, roi d’Amalec, et fit passer tout son peuple au fil de l’épée. (Zadoc)

 

Ceci n’est pas un hasard, car c’est bien de l’Egypte, le territoire d’Ismaël, qu’est parti l’islam intégriste, cette guerre était prophétique.

Pourquoi Saül a-t-il laissé la vie à Agag ? Il y a de nombreuses raisons à cela, entre autre que Saül représente la chair qui veut servir Dieu et qui n’y parvient pas complètement. Mais les sages d’Israël ont dit que les juifs ont un défaut, c’est qu’ils pensent que tout peut toujours s’arranger et que leurs ennemis d’aujourd’hui peuvent devenir leurs amis de demain.

 

Cependant c’est sans compter sur la détermination d’Amalek, on ne peut pas faire cohabiter la vie et la mort. On ne peut pas faire ami-ami avec l’esprit et la philosophie d’Amalek.

 

 

Par ailleurs, en examinant le nom du roi des Amalécites : Agag, nous voyons qu’en hébreu il s’écrit : gg:a;. Les deux guimels (g : g) collés ensemble font penser à un autre mot hébreu : ggo ou g/g (Gog). Les juifs appellent les populations non juives : « Goïm » (les nations). La lettre wav : w signifie souvent « et ». Quand on écrit sans voyelle :gwgcela prend un autre sens : « Goïm ve Goïm », c’est-à-dire « Nations et Nations » ou encore « Nations Unies : ONU ». La lettre a placée devant Agag représente le taureau qui pousse les nations unies.

 

Nous trouvons alors un lien important entre Gog, l’ONU (lieu où se rencontrent « tous les rois de la terre ») et Amalek qui fait pression sur les nations par sa propagande. Non pas qu’Amalek soit l’ONU, mais il s’introduit de plus en plus dans cette organisation, jusqu’à ce qu’il parvienne à amener les nations à la bataille de Jérusalem. Mais Amalek ne comprend pas que Dieu contrôle tout :

 

Za 14/2 : Je rassemblerai toutes les nations pour qu’elles attaquent Jérusalem; (C’est Dieu qui parle)

 

Apoc 16/13-14 : Et je vis sortir de la bouche du dragon, et de la bouche de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs, semblables à des grenouilles. 14 Car ce sont des esprits de démons, qui font des prodiges, et qui vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout-puissant.

 

Nous voyons que les esprits qui font la propagande auprès des rois de la terre pour les amener au grand combat contre Dieu sont « impurs ». Ils souillent les populations, mais Dieu laisse faire car le rendez-vous final est fixé depuis longtemps.

 

Dieu dit qu’Amalek n’est pas récupérable ! Il doit être exterminé. Il a combattu contre Moïse, Saül, David et Esther (Haman était Amalécite). Le gouvernement charnel d’Israël n’a pas pu éradiquer Amalek, il faudra un autre mode de gouvernement pour y parvenir : celui du Mashiah.

 

Amalek veut détruire les lois bibliques

 

 

Il serait imprudent pour le monde chrétien de croire qu’Amalek n’en veut qu’aux juifs. La culture qui a porté le monde civilisé depuis 2000 ans est la culture judéo-chrétienne.

Un texte du nouveau testament a été mal traduit, voici la véritable traduction, l’apôtre Paul écrit ceci :

Rom 11/17-18 : Or, si quelques-unes des branches ont été arrachées, et si toi qui étais un olivier sauvage, as été enté au milieu d’elles, et es devenu coparticipant de la racine et de la graisse de l’olivier, 18 ne te glorifie pas contre les branches; mais si tu te glorifies, ce n’est pas toi qui portes la racine, mais c’est la racine qui te porte. (Darby)

 

Rom 11/17-18 : Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui étais un olivier sauvage, tu as été enté à leur place, et rendu participant de la racine et de la graisse de l’olivier, 18 ne te glorifie pas aux dépens de ces branches. Si tu te glorifies, sache que ce n’est pas toi qui portes la racine, mais que c’est la racine qui te porte. (Segond)

Rom 11/17 :Eiv de, tinej tw/n kla,dwn evxekla,sqhsan( su. de. avgrie,laioj w’n evnekentri,sqhj evn auvtoi/j kai. sugkoinwno.j th/j r`i,zhj th/j pio,thtoj th/j evlai,aj evge,nou(

 

Le mot grec utilisé dans ce verset comme préposition est ἐν qui signifie « dans, avec, parmi ». Le fait de traduire ce mot par « à la place de » (Voir les traductions Segond et Semeur) change complètement le sens du verset. Pourquoi cette « erreur » gravissime ?*

* Note MAV: la Segond 21 a rectifié cette erreur effectivement gravissime, puisqu’elle a légitimé la théologie du remplacement Roms 11:17 Mais si quelques-unes des branches ont été coupées et si toi, qui étais un olivier sauvage, tu as été greffé parmi les branches restantes et tu es devenu participant de la racine et de la sève de l’olivier,

La branche chrétienne n’a jamais été entée « à la place » mais « parmi » les branches juives sur la racine de l’olivier.

 

Cela signifie qu’il n’y a pas eu d’échange ni de remplacement d’Israël par l’église. Les chrétiens et les juifs ont la même racine et sont destinés à ne former qu’un seul peuple, simplement les juifs n’ont pas encore reconnu leur messie. Mais la bible dit que lorsqu’ils reconnaîtront le messie, le temps de la grâce sera terminé ! La culture et la morale sont communes aux chrétiens et aux juifs : elles reposent sur le décalogue. De nombreux pays ont établi leurs lois sur le fondement du décalogue et des enseignements de la Torah. Mais de nos jours ces lois sont combattues et démontées une à une : c’est la non-Torah !

 

Le monde est envahi par une pensée athée. On veut nous faire croire qu’il n’y a pas de créateur mais que le monde est arrivé « par hasard » et que la morale judéo-chrétienne est un esclavage qui ligote l’humanité. Ceci est prophétisé dans le psaume 2 :

 

 

Ps 2/1-6 : Pourquoi ces nations qui remuent, ces peuples qui murmurent en vain? 2 Des rois de la terre s’insurgent, des princes conspirent contre Yahvé et contre son Messie 3 Faisons sauter leurs entraves, débarrassons-nous de leurs liens!4 Celui qui siège dans les cieux s’en amuse, Yahvé les tourne en dérision. 5 Puis dans sa colère il leur parle, dans sa fureur il les épouvante 6 C’est moi qui ai sacré mon roi sur Sion, ma montagne sainte. (King James)

 

Le doute concernant Dieu se diffuse partout. Juifs et chrétiens croient que le monde a un sens et un but, tandis que la philosophie d’Amalek dit que tout est aléatoire, dépend de la chance et du hasard. Ce n’est pas pour rien qu’Haman l’Agaguite a tiré au sort le jour où il devait exterminer les juifs (Esther 3/7).

 

 

Il est intéressant de constater que les mots עֲמָלֵק (Amaleq) etqpes; (safeq) ont la même valeur numérique : 240. Safeq signifie : « douter, cracher, frapper sa cuisse en signe de refus et de moquerie ».

 

Assassiner la culture judéo-chrétienne

 

 

Pour Amalek, Israël n’a aucun droit et il a tous les torts. Toute la vérité sur Israël doit être détruite, il faut délégitimer Israël. Ceci a été une constante dans l’histoire et a pris de multiples formes.

 

Or, nous pouvons lire ceci :

 

Za 9/11-16 : Et pour toi, à cause de ton alliance scellée par le sang, Je retirerai tes captifs de la fosse où il n’y a pas d’eau. 12 Retournez à la forteresse, captifs pleins d’espérance! Aujourd’hui encore je le déclare, Je te rendrai le double. 13 Car je bande Juda comme un arc, Je m’arme d’Ephraïm comme d’un arc, Et je soulèverai tes enfants, ô Sion, Contre tes enfants, ô Javan ! Je te rendrai pareille à l’épée d’un vaillant homme. 14 L’Eternel au-dessus d’eux apparaîtra, Et sa flèche partira comme l’éclair; Le Seigneur, l’Eternel, sonnera de la trompette, Il s’avancera dans l’ouragan du midi. 15 L’Eternel des armées les protégera; Ils dévoreront, ils vaincront les pierres de la fronde; Ils boiront, ils seront bruyants comme pris de vin; Ils seront pleins comme une coupe, Comme les coins de l’autel. 16 L’Eternel, leur Dieu, les sauvera en ce jour-là, Comme le troupeau de son peuple; Car ils sont les pierres d’un diadème, Qui brilleront dans son pays.

 

Ce texte nous parle de la fin des temps et du retour des juifs dans leur pays. Curieusement les descendants de Juda et d’Ephraïm se heurtent aux enfants de « Javan ».

 

Javan représente la Grèce et sa culture. Dans l’histoire biblique, nous voyons un roi grec comme une préfiguration de l’antichrist : Antiochus Epiphane.

 

Sans entrer dans les détails nous savons que ce roi voulait imposer sa philosophie au peuple juif.Il fit interdire, sous peine de mort : la circoncision et le repos de shabbat. Il fit brûler tous les rouleaux de la torah qu’il trouvait.

 

Il est inutile de dire que si la circoncision était interdite, la transmission de l’alliance avec Dieu ne pourrait plus se faire. Bref, il voulait anéantir la pensée juive.

 

La révolte est partie d’un petit village proche de Jérusalem, alors que les soldats grecs voulaient obliger les habitants à sacrifier à un dieu grec. Ce fut la guerre des Maccabée, mot qui signifie « le marteau qui frappe ». La guerre dura un peu plus de 3 ans et se termina par la victoire des Maccabées en 164 avant JC.

 

Lorsque les juifs voulurent nettoyer le temple et allumer la Ménorah, il n’y avait pas d’huile sainte en réserve. Mais un enfant poussé par l’Esprit découvrit une fiole marquée du sceau du grand prêtre Yohanan, avec de l’huile pour une journée. Or, la préparation de l’huile sainte nécessitait 8 jours. La tradition raconte que la fiole permit à la Ménorah d’éclairer pendant 8 jours, c’est le miracle de la lumière.

 

Hanouka est la victoire de la lumière sur les ténèbres, c’est une fête prophétique en ce sens qu’elle annonce la victoire de Yeshoua ha’Mashiah sur l’antichrist, sur l’esprit d’Amalek.

 

 

Observons que les juifs ne se sont pas battus pour leur liberté, mais pour un lieu : Sion ! Car il est écrit :

 

 

Michée 4/2 : Car de Sion sortira la loi, Et de Jérusalem la parole de l’Eternel.

 

Qui dit « loi » dit « civilisation ». Or, l’Eternel a choisi Jérusalem comme capitale, il est significatif que l’Amalek d’origine islamique soutenu par l’Amalek d’origine chrétienne veulent à tout prix Jérusalem comme capitale d’un état palestinien. Or, le partage de la terre d’Israël n’est pas du tout dans la pensée de Dieu, il est d’ailleurs écrit ceci :

 

Joël 3/2 : Je rassemblerai toutes les nations, Et je les ferai descendre dans la vallée de Josaphat; Là, j’entrerai en jugement avec elles, Au sujet de mon peuple, d’Israël, mon héritage, Qu’elles ont dispersé parmi les nations, Et au sujet de mon pays qu’elles se sont partagé.

 

Tsion contre Yavan

 

 

Nous avons vu dans le texte de Za 9/11-16 que Dieu a choisi Sion en opposition à Javan. En hébreu ces deux mots s’écrivent comme ceci :

Tsion :ö/Yxide valeur numérique : 90+10+6+50 = 156

Yavan :öw:y:de valeur numérique : 10+6+50 = 66

Gog :g/gde valeur numérique : 3+6+3 = 2 x 6

Le nom de Dieuhwhya pour valeur : 5+6+5+10 = 26, nous constatons que la valeur de Tsion : 256 = 6 x 26. C’est un multiple de la valeur du nom de Dieu. Tsion est donc Saint. Yavan et Gog ont une valeur purement humaine et même diabolique.

 

Jacq 3/14-15 : Mais si vous avez dans votre coeur un zèle amer et un esprit de dispute, ne vous glorifiez pas et ne mentez pas contre la vérité. 15 Cette sagesse n’est point celle qui vient d’en haut; mais elle est terrestre, charnelle, diabolique.

 

Il est également intéressant de constater que la valeur numérique du roi d’Amalek, Agag est 7. Ce chiffre est celui de la perfection, cela signifie que la séduction d’Amalek est quasi parfaite, d’ailleurs comme le montre le tableau ci-dessous, le Messie et le serpent ont la même valeur numérique. Entre les deux il faut choisir :

 

 

Hébreu Phonétique Valeur numérique
Messie j’yvim; Mashiah 40+300+10+8=358
Serpent vj;n: Nahash 300+8+50=358

 

 

Matt 24/24 : Car il s’élèvera de faux Christs et de faux prophètes; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s’il était possible, même les élus.

 

Vouloir s’attaquer au trône de Dieu

 

 

La parole nous dit qu’Amalek s’attaque au trône de Dieu. Il est intéressant de lire une partie du texte en hébreu de manière à préciser sous quelle forme se fait cette attaque :

 

 

(vayomer             ki yad al ken    Yah   milhamaah                lé                           YHWH)

pour YHWH        un combat        YH   le trône de contre une main car             et il dit

 

 

 

Nous constatons que le nom de Dieu qui suit le mot « trône » n’est pas complet, il a perdu un wavwet, un héh. Cela signifie qu’Amalek s’est attaqué au fils de Dieu (le clou) et au Saint Esprit (le souffle).

 

(Note MAV: je n’ai pu retranscrire ici le texte en hébreu)

 

Ex 17/16 : Il dit: «Oui, la main au trône de Yah, guerre pour IHVH–Adonaï contre ‘Amaléq, de cycle en cycle!» (Chouraqui)

 

La culture Gréco-romaine

 

 

L’empereur Constantin a régné de 306 à 337, il s’est « converti » au christianisme en 312. Très rapidement, il a voulu que le monde chrétien se sépare du monde juif, car jusque là, les chrétiens suivaient les fêtes avec les juifs. Lors des conciles d’Antioche (345), de Laodicée (365), d’Agde (506), de Tolède (7ème s.) et de Nicée (787), des ordres ont été donnés aux chrétiens de ne plus s’associer aux juifs pour les fêtes. Par exemple :

 

Concile de Laodicée en 365 :« il est interdit de célébrer les fêtes juives, ni même de participer à des fêtes avec eux, les chrétiens ne doivent pas judaïser en se reposant le jour du shabbat, mais ils doivent travailler ce jour là. Si l’on en trouve judaïsant, qu’ils soient anathème du Christ ».

 

Dans la Rome antique on fêtait le dieu Saturne du 17 au 24 décembre. Les saturnales étaient un moment particulier où les esclaves jouissaient d’une apparente et provisoire liberté. L’autorité des maîtres sur les esclaves était suspendue. Les tribunaux et les écoles étaient en vacances. On s’offrait des cadeaux et des figurines étaient suspendues aux portes des maisons. On s’offrait de somptueux repas.

 

Le 24 décembre une procession montait jusqu’au dieu saturne pour retirer les chaînes qu’il portait. Le 25 décembre, le jour du solstice d’hiver était « Dis natalis soles invicti » : jour de la naissance du soleil invaincu ! Un grand jour de fête.

 

Constantin, ne voulant plus que les chrétiens fêtent Hanouka avec les juifs, a décidé que le 25 décembre serait la date de naissance de Yeshoua. C’est ainsi que « Dis natalis soles invicti » est devenu Noël.

 

Au fil des années, le monde chrétien a été séparé du monde juif, ce qui a été l’objet de beaucoup de souffrances pour les juifs. Ce n’est que depuis peu de temps que certains chrétiens réalisent la nécessité de revenir à la racine juive, car nous sommes destinés à ne faire qu’un arbre, un seul troupeau.

 

Mais le monde gréco-romain veut imposer sa culture. Le 5 octobre 2013, le conseil de l’Europe a voté une résolution visant à interdire dans toute l’Europe la pratique de la circoncision sous prétexte « d’une violation de l’intégrité physique des enfants ».

 

La définition de l’antisémitisme a été retirée du site de l’agence des droits fondamentaux de l’UE en décembre 2013.

 

Dans les pays occidentaux, il est interdit d’être homophobes, les tabous ont été brisés. Or, l’homosexualité étant clairement condamnée par la bible, ne se dirige-t-on pas vers une interdiction des écritures ?

 

De plus en plus de lois autorisent la mise à mort : l’avortement, l’euthanasie, le choix d’une « fin de vie digne » etc…

 

La philosophie grecque cultive l’apparence de l’homme, sa réussite, sa liberté et son moi. En conséquence il n’y a jamais eu autant de divorces, de suicides, d’enfants désorientés.

 

Amalek et le travail pénible

 

La racine du nom « Amaleq » (lm’[; : amal) parle de travail pénible, difficile et inutile. Nous retrouvons cette même racine dans quelques versets. Notamment ceux-ci :

 

Ps 127/1 : Si l’Eternel ne bâtit la maison, Ceux qui la bâtissent travaillent en vain;

 

Eccl 1/3 : Quel avantage revient-il à l’homme de toute la peine qu’il se donne sous le soleil ?

 

Nous pouvons comprendre que l’attaque contre le trône de Dieu trouve également une racine dans un travail inutile pour le royaume. C’est la technique de Pharaon qui consiste à épuiser les enfants de Dieu dans des œuvres inutiles, de manière à les rendre fragiles, à les empêcher de servir le Seigneur.

 

En même temps, « Pharaon » qui a été englouti dans la mer, resurgit sous la forme de la « bête qui monte de la mer ». Pharaon fait peser l’esclavage sur l’humanité : le travail, les déplacements, l’angoisse, l’incertitude, le chômage etc…

 

La mise en coupe réglée de toutes les productions alimentaires, la lourdeur de l’administration, les inégalités qui s’accroissent etc… La culture d’Amalek, c’est aussi celle de l’argent et de l’esclavage.

 

De plus, comme au temps d’Antiochus IV qui avait souillé le temple avec une truie, le déferlement d’obscénités veut salir et souiller les « temples du Saint Esprit » que nous sommes, en particulier de nos enfants et petits enfants pour faire une génération captive du malin.

 

N’oublions pas que dans la guerre céleste, il y aura un moment où Satan et les démons n’auront plus de place dans le ciel, il est écrit :

 

Apoc 12/9 : Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui.

 

Les démons sont des esprits et, quand ils seront jetés sur terre, ils prendront possession des corps humains qui auront été préalablement souillés et préparés à cela. Le déferlement de péchés organisé dans le monde, notamment autour des enfants, a aussi ce but là ! Tous les jeux vidéo « monstrueux » ont cet objectif, etc…

 

Ce n’est pas pour rien que la parole précise : « malheur à la terre » (Apoc 12/12).

 

Conclusion

 

Il nous semble très important d’apporter cet enseignement au monde chrétien. Nous devons absolument comprendre que le sort des juifs et des chrétiens est lié.

 

La séduction actuelle est incroyablement puissante, la désinformation concernant le peuple d’Israël est systématique dans nos médias. Les chrétiens doivent choisir entre la bible et les médias !

 

La bible nous explique que ces choses doivent arriver, mais dans quel camp serons nous ? Voici l’ordre des valeurs du monde d’Amalek, qui n’est qu’une facette de l’antichrist :

 

Apoc 18/11-13 : Et les marchands de la terre pleurent et sont dans le deuil à cause d’elle, parce que personne n’achète plus leur cargaison, 12 cargaison d’or, d’argent, de pierres précieuses, de perles, de fin lin, de pourpre, de soie, d’écarlate, de toute espèce de bois de senteur, de toute espèce d’objets d’ivoire, de toute espèce d’objets en bois très précieux, en airain, en fer et en marbre, 13 de cinnamome, d’aromates, de parfums, de myrrhe, d’encens, de vin, d’huile, de fine farine, de blé, de bœufs, de brebis, de chevaux, de chars, de corps et d’âmes d’hommes.

 

La plus grande valeur est l’or, la plus petite valeur ce sont les âmes humaines, ce pour quoi Yeshoua est mort ! Ces valeurs sont-elles les nôtres ? Attention, il est écrit :

 

Esaïe 5/20 : Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l’amertume en douceur, et la douceur en amertume!

 

La fin des temps est très proche, elle sera très difficile. Chacun va devoir se déterminer et en assumer les conséquences. Il est écrit :

 

Matt 10/22 : Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom; mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé.

 

Mais aussi :

 

Jean 16/33 : Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j‘ai vaincu le monde.

 

Isaac a béni son fils Jacob et dit en terminant :

 

« Maudit soit quiconque te maudira, Et béni soit quiconque te bénira. »

 

(Gen 27/29)

                                          Michèle d'Astier de la Vigerie 


23/07/2014
0 Poster un commentaire