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Dépravation des m?urs et des lois Enfants: ce qui les concerne Témoignages= miracles


UN MÉDECIN ATHÉE RENCONTRE JÉSUS APRÈS AVOIR RÉALISÉ QUE LES AVORTEMENTS SONT « INTOLÉRABLES », PLUS…

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Dr. Vansen Wong, médecin athée pratiquant les avortements, avaient l’habitude de penser que l’avortement aide les femmes et leur donne la possibilité de choisir la vie qu’elles désirent pour elles-mêmes. Il avait d’ailleurs choisi cette pratique de la médecine pour apporter un regard bienveillant et dépourvu de jugement aux femmes faisant le choix d’avorter.

 

Docteur Wong était convaincu d’aider les femmes, en particulier les victimes de viols et celles dont la vie est menacée par leur grossesse. Il commença toutefois à revoir ses positions lorsqu’il comprit que de plus en plus de femmes avaient recours à des « avortements de confort ».

Il raconte par exemple le cas d’une dame, qui avait avorté pour ne pas avoir à reporter son voyage en Europe.

Fatigué de pratiquer des avortements, Vansen Wong commence à requestionner ses pratiques. Evoquant le tube transparent utilisé pour aspirer le foetus lors d’un avortement, il déclare aujourd’hui :

« Il ressemble à un dispositif assez inoffensif… Il est flexible et de la taille d’une grande paille, mais il est responsable de la mort de millions d’enfants à naître. »

Après avoir eu recours à cette technique durant 7 ans, le médecin a finalement été pris d’un violent sentiment de culpabilité et de misère, qui l’a conduit dans une église. Dans cette église, il a découvert le message de l’Evangile et reçu l’amour et le pardon de Dieu.

« Chaque personne est créée à l’image de Dieu. »

Vansen Wong a finalement abandonné son poste. Il est désormais directeur médical du Centre de grossesses Alternatives à Sacramento.

Chaque fois qu’il le peut, Wong dit aux personnes qu’il rencontre que l’avortement est «barbare» et «intolérable» et qu’il «n’a pas sa place dans une société civilisée. »

Il espère que les générations futures aideront à freiner la pratique de l’avortement.

La rédaction

Source : Christian Today

 

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Pour les mamans écrasées par le regret et la culpabilité d’avoir avorté

 
 
 

Certaines femmes qui ont recours à l’avortement n’éprouvent pas les affres de la séparation et du regret, mais pour d’autres, au contraire, la culpabilité et le regret sont immenses et insurmontables.

C‘est une de ses mamans désespérées qui a demandé à Billy Graham, si le poids de la culpabilité et le regret resteraient à jamais en elle. Cette culpabilité est en effet une conséquence invisible et trop souvent niée de l’avortement. Découvrez la réponse de Billy Graham faite à cette maman.

« Tragiquement, la réaction que l’on observe trop souvent dans notre société à l’égard de l’avortement est l’insensibilité spirituelle et émotionnelle. »

Pour l’évangéliste, les personnes sont à ce point centrée sur elle-même, au lieu d’être centrées sur Dieu, sur les autres et sur leurs propres enfants, que leur sensibilité en est altérée.

Mais il poursuit en rappelant à cette maman le message de l’Evangile qui est pour tous, quelque soit le péché.

« Vous avez eu tort aux yeux de Dieu. Mais il ne vous a ni rejeté, ni abandonné. Il vous aime, comme il aimait l’enfant qui grandissait dans votre ventre, et qui est maintenant, j’en suis convaincu, en toute sécurité en sa présence… »

Il continue ainsi :

« Lorsque Christ est mort sur la croix, tous vos péchés – sans exception – lui ont été transférés, et il a pris sur lui le jugement que vous méritiez, comme le dit la Bible : ‘Il est le sacrifice expiatoire pour nos péchés’ (1 Jean 2:2). »

C’est donc l’acceptation du pardon de Dieu en Jésus qui pourra affranchir cette maman du sentiment de culpabilité et du chagrin liés à cet avortement. Billy Graham conclut en l’encourageant à accompagner les femmes et les couples qui souffrent aujourd’hui d’avoir commis l’irréparable, et qui sont rongés par le regret.

« Demandez à Dieu de vous aider à tendre la main à d’autres dont les cœurs et les esprits ont été marqués, comme le vôtre l’a été. »

La rédaction

Source : Christian Today


18/10/2016
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VIOLÉE À QUINZE ANS, ELLE DOIT FAIRE FACE À L’AVORTEMENT. TÉMOIGNAGE DE GITANE MALTAIS

Retranscrit et transmis par Juliette

femme-desespoirjpgGitane Maltais, violée à 15 ans se retrouve enceinte et face au problème de l’avortement et de ses souffrances intérieures. Sa forte expérience jette le voile sur des non-dits et des vérités souvent tues par les média dans notre société. Dois-je avorter ? L’avortement est-il un meurtre ? Existe-t-il d’autres solutions que l’avortement ? Voilà les questions auxquelles répond Gitane Maltais. Elle apporte aussi les solutions pour guérir du viol et de ses conséquences. Elle est actuellement présidente de l’association « Secours et Vie ».

Témoignage de Madame Gitane MALTAIS :

Au Québec, nous sommes très peu nombreux à se battre pour la vie. Mais récemment nous avons été encouragés parce que les troupes se sont vraiment encouragées mutuellement et nous voyons la main de Dieu sur nous. Nous voyons que vraiment le temps du Seigneur est arrivé pour que ces esprits meurtriers soient dénoncés. Et comme mon frère le disait tout à l’heure Dieu a de bons calculs. Les mathématiques de Dieu arrivent toujours bien.

Je suis née d’une famille de douze enfants, deux jeunes… deux garçons et dix filles. Nous avons des familles nombreuses au Québec. Nous avions parce que maintenant nous sommes en dessous de la… du renouvellement de la population. Nous sommes vraiment attristés parce que notre pays se meurt.

Je suis la deuxième de la famille. J’ai été élevée par ma grand-mère qui m’a donné tout son amour et toute sa tendresse et c’était pour moi une joie de lui rendre. Tout ce que je faisais, je le faisais pour elle et tout ce qu’elle faisait elle le faisait pour moi. Au point qu’elle avait même accepté de peindre le salon en rouge. Cela n’a pas duré longtemps, six mois.

Un soir, je travaillais… j’avais quinze ans. Je travaillais dans une pharmacie pour placer des articles…dans les tablettes. Et, je finissais mon travail à neuf heures, c’était l’été, pendant les vacances d’été.

Mon voisin, qui était le père de ma meilleure amie, s’est arrêté pour me prendre en voiture. Il m’a mené dans le bois, m’a violée. Il m’a battue et a essayé de me tuer. Son intention était vraiment de me tuer. J’ai vu son regard meurtrier.

Pour moi c’était évident que je serai enceinte parce que je croyais que de voir un homme nu, je deviendrai enceinte. Il ya trente huit ans de cela. A cette époque, les femmes n’avaient pas toutes les informations à partir de la maternelle sur la sexualité. Ce qui n’est pas un «  plus » , en passant.

Cette soirée a été pour moi un revirement dans ma vie parce que je suis devenue enceinte de ce viol que j’ai eu peur, peur. J’ai eu tellement peur. Pas seulement peur de mourir tuée par cet homme mais peur dans la forêt, peur parce que j’avais mal. Je soufrais dans mon corps et dans mon cœur. Peur des suites, parce que pour moi c’était évident que j’étais enceinte.

J’ai été ramassée par une voiture taxi parce que j’avais réusse de me traîner jusqu’à la route, pieds nus dans la forêt. Et euh… le taxi a… m’a ramassée et il m’a emmenée à l’hôpital et j’ai été deux semaines sans dire un mot. Je…je ne pouvais plus parler.

Après cette époque, c’est-à-dire le moment où le viol a été commis et le temps où j’ai su que j’étais enceinte, j’ai vécu quelque chose d’épouvantable parce que je ne savais pas où me confier, ni à qui me confier.

Mes parents n’étaient pas habitués à avoir soin de moi. Ma grand-mère qui était déjà âgée a fait une crise cardiaque et c’était sur elle que je me reposais habituellement. C’était elle qui prenait part à toutes mes confidences, à mes peines et à mes joies. Alors, j’ai quitté ma petite ville quand j’ai su que j’étais enceinte.

Cet homme a été condamné à deux ans de prison suite à un procès. Et il a fait trois mois. Mais ce n’est pas surprenant pour l’époque. Il était père d’une nombreuse famille lui aussi. Ils étaient neuf. Et les femmes n’avaient pas de droit de parole… même pour un viol. Et euh, j’étais presque accusée par son avocat de l’avoir séduit.

Je suis partie pour Montréal à plusieurs milliers de kilomètres de chez moi. C’était sur la côte nord du « Sénora ( ?) ». Et j’ai travaillé pendant ma grossesse pour gagner un peu ma vie et j’avais une petite chambre.

Et un jour une religieuse m’a vue dans la rue. Je faisais une marche. Elle m’a dit : « Qu’est ce que vous faites ?vous marchez toute seule ? ». Je devais peut-être être en peine. Je ne sais pas pourquoi elle m’a abordée. Je lui ai dit que j’étais enceinte et que j’étais seule et puis tout ça… Alors elle m’a dit : « Viens avec moi nous avons un petit hôpital. Tu vas rester avec nous et tu vas accoucher à notre hôpital. »

Maintenant avec le recul, je vois que Dieu protège ses enfants. Je suis restée là. J’ai appris à taper à la machine, à tricoter des bas, des mitaines. Et j’ai eu mon petit bébé.

Maintenant je vais vous dire que l’enfant d’une femme violée peut être aimé. J’ai aimé mon bébé de tout mon cœur. Je l’ai aimé de toutes mes forces, de tout mon cœur de fille de quinze ans. Et j’avais un cœur pour aimer parce que je n’avais aucune malice en moi à cette époque.

Maintenant, je veux démystifier la croyance que le viol peut être  une juste raison pour légiférer dans ce domaine et en faire un prétexte pour légitimer l’avortement. L’enfant ne mérite pas la mort pour le crime du père.

L’enfant m’a guérie de mon viol. Parce que pendant que j’étais enceinte ce n’est pas au viol que je pensais, c’était à l’enfant. Comment me sortir d’affaire pour le garder ? La vie prend le dessus sur la mort.

La vie de mon enfant a guéri le viol, m’a guérie du viol.

Je ne suis pas ici pour faire de la politique ou pour créer un mouvement qui n’ont rien à voir avec ce qui nous concerne toutes et tous. Je veux vous dire que c’est réel qu’un enfant peut guérir d’un viol et qu’il n’y a aucune raison d’avorter, aucune raison valable aux yeux de Dieu et aucune raison valable pour nous.

J’avais toutes les raisons de me débarrasser de cet enfant. Violée, trop jeune, sans argent, sans expérience, sans espoir. Qu’on ne me dise pas qu’une femme qui est mariée qui a deux enfants ou trois enfants que le quatrième arrive que c’est trop dure de le garder. Jamais je ne croirai une chose pareille. Et je sais de quoi je parle. Non seulement parce que j’ai vécu ce drame mais parce que j’ai vu des milliers, des milliers de femmes en conférences qui étaient brisées, déchirées plus que je ne le suis maintenant.

Et je veux vous dire que je n’accuse point les femmes de se faire avorter ni les hommes de les envoyer avorter. Je dénonce un état de fait, un drame social, familial, un drame spirituel grave. Maintenant, on fait ce qu’on veut avec ce que je dis mais je sais que ce n’est pas un plus pour chacun de nous mais que c’est vraiment le plus grand crime jamais commis dans la société.

Je ne veux pas que les femmes se sentent accusées par ce drame. Quand Jésus était sur la croix, il a dit «  pardonne leur Père car ils ne savent ce qu’ils font »

Je sais que dans la société actuelle les gens ne savent pas ce qu’ils font en acceptant comme norme l’avortement. Ils ne savent pas la portée de leur geste. Ce qui n’excuse pas l’avortement…

Huit mois plus tard après mon accouchement, j’ai laissé mon enfant à l’adoption et il fait depuis trente huit ans la joie d’un couple qui ne pouvait en avoir. Je dis la joie d’un couple parce qu’un couple qui adopte un enfant aime vraiment les enfants.

On me donne parfois des exceptions pour faire la règle : « Oh, j’ai connu une femme qui avait adopté des enfants quine les aimaient pas ; je connais des gens qui ont eu des enfants et qui s’en occupent pas bien non plus. »

Ce n’est pas avec ces exceptions-là qu’on peut faire des lois ou que l’on peut approuver des choses aussi graves que l’avortement.

Quand j’ai laissé mon enfant, j’ai été déchirée parce qu’on ne laisse pas un enfant sans avoir le cœur brisé. Ce n’est pas l’idéal de vivre ce que j’ai vécu mais compte tenu de la situation que j’ai vécue je crois que j’ai pris la meilleure décision en gardant l’enfant pour qu’il vive.

Ce problème a vraiment été posé il y a quelques milliers d’années par un dénommé Salomon. Il a été aussi réglé à ce moment-là. Deux femmes sont venues devant lui. Une a dit… disait que c’était son enfant, l’autre disait que c’était son enfant : vous connaissez l’histoire… une a dit« tue-le plutôt que de le lui donner » et l’autre a dit : « donne-le lui plutôt que de le tuer. » 

Et pour moi cette histoire est très claire. L’histoire de l’adoption a été réglée à ce moment-là.

Vaut mieux le donner que de le tuer.

Il n’y a aucune raison qu’une mère face une chose pareille, mais, au cours de mon énoncé, je vous dirai à quel point c’est difficile pour les femmes, le problème de l’avortement.

Je n’ai pas pleuré toute ma vie parce que j’ai laissé mon enfant en adoption. Je ne suis plus une femme violée, je suis une ex-violée. Je n’ai pas été violée toute ma vie. Je ne suis pas une femme désespérée parce que j’ai laissé un enfant en adoption. Je suis libérée.

Vous savez quand on fait ce qu’on a à faire dans le meilleur de notre connaissance, on sait qu’est ce qui est bien, qu’est ce qui est mal, que nous croyons à Dieu ou pas, surtout quand il s’agit de la vie.

J’avais quinze ans. Je ne connaissais pas Dieu personnellement comme je le connais aujourd’hui. Mais même à cette époque, je savais qu’un enfant était un enfant. Que dès le début de la grossesse, ce n’était pas autre chose qu’un enfant et que l’avortement, c’était un meurtre.

Alors c’est simple pour moi, c’était la logique. Je ne le tue pas et je verrai plus tard. Je vivais au jour le jour. Je ne vivais pas pendant neuf mois ou dans des années, je serai devenue folle, c’était trop lourd pour mes frêles épaules. J’étais très malade.

Entre l’adoption et l’accouchement, j’ai vécu un problème intestinal: l’intestin était noué à caude du stress. Alors on m’a fait voir un psychiatre et c’est ce psychiatre qui a gardé mon enfant. Quand j’ai confié mon problème, il m’a dit : « Est-ce que tu veux me confier ton petit bébé ? Mon épouse et moi on veut tellement avoir un enfant ! Et on veut choisir, alors on voudrait commencer par choisir la mère. »

J’ai trouvé ça tellement bon. J’avais tellement besoin de m’entendre dire que j’étais quelqu’un. Et tout à coup, lui me disait que j’étais une mère. Parce que pour moi après le viol, je n’étais plus rien. J’avais tout quitté pour me sauver, pour me cacher et j’étais une enfant.

J’ai dit je vais penser, je vais réfléchir à ce que vous me dites et je vous donnerai une réponse dans quelques jours. Il avait des qualités que j’aimais chez quelqu’un. C’était un artiste. Il jouait bien du piano. Et c’était important pour moi quelqu’un qui était raffiné, qui avait un raffinement pour élever mon fils. Il était doux et il était en amour avec les enfants.

Je n’ai pas connu la femme de cet homme qui adoptait mon fils parce que je ne voulais pas la voir. J’étais jalouse d’elle. Je ne voulais pas savoir, connaître le visage de celle qui prendrait mon fils dans ses bras.

Quand ils sont partis avec l’enfant, j’ai pleuré, j’ai crié. J’ai même pensé à mourir. Mais ça pas été long. Quelques jours après, je me suis ressaisie puis je me suis dit : « je vais avoir d’autres enfants ». Je vais vivre heureuse. Et là j’ai commencé à prendre, j’ai pris… j’ai continué mes études, et plus tard j’ai rencontré un homme que j’ai aimé et qui m’a fait de beaux enfants. Deux fils qui font toute ma joie. Ils sont mariés tous les deux à deux magnifiques jeune filles. Ce sont mes filles. Faudrait pas toucher à mes filles ! Je suis devenue comme une lionne maintenant quand on regarde un peu trop durement mes enfants. J’en ai quatre maintenant, deux fils et deux filles. Je défends mes enfants, c’est précieux des enfants. Je donnerai ma vie pour eux autant pour mes belles-filles que pour mes fils. Et je suis grand-maman d’une petite fille de deux ans et ça c’est mon cadeau.

L’enfant c’est l’héritage de l’homme. Ce n’est pas une voiture, un terrain, une maison, un compte en banque. C’est l’enfant qui est l’héritage de l’Eternel. C’est l’enfant qui fait la différence dans la société, qui fait la joie dans une maison, qui élargit les cœurs d’une mère et d’un père, qui nous fait aimer la vie, qui nous fait donner, nous fait dépasser. Qui fait qu’on a de l’intelligence : On trouve des moyens d’agir plus, de faire des choses plus merveilleuses parce qu’on a des enfants à élever.

J’ai vécu d’autres épreuves dans ma vie mais mes enfants m’ont donnée plusieurs fois la vie, le courage de continuer, de me battre pour eux. Pourquoi construirait-on un pays si ça s’arrêtait après nous ? Pourquoi bâtir des autoroutes, des belles maisons, des structures, faire des lois si, notre, la vie finie après nous. Ceux sont nos enfants qui nous motivent à construire. Et ce sont mes enfants qui m’ont amenée à Dieu. Alors, je leur dois beaucoup. Ils sont pour moi un espoir pour demain. C’est vraiment mon héritage. C’est tout ce que j’ai.

Je vis très bien. Dieu pourvoit pour tous mes besoins. Mais, je n’ai rien à moi à part mes enfants. Ils sont vraiment toute ma richesse.

Les femmes qui se font avorter ont de grands besoins. Parce que leur nature a été rejetée, leur nature a été souillée.

Il n’y a pas de plus grand viol que le viol utérin : viol par la main de l’avorteur qui va chercher l’enfant avec des instruments de mort souillés, qu’on dit «  aseptisés » , mais qui vont déchirer l’enfant dans le sein maternel. C’est le plus grand drame qu’une femme peut vivre dans son âme, dans son corps, dans son cœur et dans son esprit.

Elle a été rejetée comme si elle n’était pas faite pour enfanter. Dieu débute quelque chose dans son sein et on lui enlève. C’est anormal…ANORMAL… ce n’est pas normal. Et ce n’est pas normal pour un homme d’envoyer son épouse, sa conjointe avorter. Lui aussi rejette sa nature. Sa nature est de protéger son épouse.

Dieu a pris la côte d’Adam pour faire sa conjointe, sa femme. Il a pris la côte tout près du cœur, juste en dessous de ses bras pour la protéger, près de son cœur pour l’aimer. Il ne l’a pas pris sur sa tête pour que la femme domine. Il ne l’a pas pris sous ses pieds pour qu’elle soit écrasée. Il l’a pris tout près de son cœur pour qu’elle soit aimée et protégée.

L’homme a des devoirs envers sa conjointe. Les enfants qui meurent sont les « je t’aime » de votre pays et du mien.

C’est un problème social. C’est un problème affectif grave. C’est un problème psychologique, un problème physique. Il y a des femmes qui meurent d’avortement. J’ai un cas précis à Sherbrook d’une petite fille de 19 ans qui est morte d’un avortement. Elle est morte abandonnée alors qu’elle devait avoir des soins, elle a été méprisée. On la laissée là comme un objet.

Ne croyez pas que les avorteurs estiment les femmes. Ils les méprisent.

C’est un grand drame psychologique pour elle. Mais aussi un drame physique parce que plein d’infirmes gynécologiques, issus d’avortements manqués, courent nos rues et sont dans nos hôpitaux.

Psychologique parce que plein de femmes veulent mourir à la suite d’un avortement. Et aussi spirituel et j’y reviendrai tout à l’heure. Les femmes font des dépressions après l’avortement. Elles n’ont plus d’estime d’elles-mêmes parce que leur nature étant rejetée, elles ne savent pas qu’elles ont de la valeur et qu’elles sont précieuses pour la société, pour leur famille et aux yeux de Dieu.

Et l’homme qui l’a envoyé se faire avorter perd aussi l’estime de lui-même parce qu’il n’a pas joué son rôle de père, de protecteur et c’est grave. Parce que souvent, par la suite, il ne prend pas sa place dans le foyer. Parce qu’il n’a pas trouvé sa place de protecteur, il l’a perdue. Parce qu’il n’a pas pris sa place de père, il est rejeté. Et beaucoup de femmes méprisent leur mari, leur conjoint, après un avortement, parce qu’il a perdu simplement sa place.

L’avorteur a pris la place du père. Il a fait croire à la femme qu’en tuant l’enfant, il allait la protéger. Il prétend la délivrer d’un fardeau. Et parce que c’est un médecin, on a confiance en lui, on le croit. Il est devenu le confident alors que c’est l’époux qui doit être confident, ou le conjoint, mais en fait, c’est l’avorteur qui a pris cette place.

Où peut-elle aller ? Quand elle a été approuvée par ceux en qui elle avait confiance, à savoir son conjoint et son médecin.

A qui peut-elle se confier ? A son pasteur peut-être ? Frères et sœurs, ce ne sont pas tous les pasteurs qui sont ouverts pour entendre ce que vous entendez ce soir.

Où peut aller une femme avortée ? Ou bien qui veut garder son enfant ou qui veut simplement entendre : «  dois-je me faire avorter ? oui ou non ? » 

La société est vendue à l’avortement. Il y a un complot du silence. Nous ne pouvons faire aucune publicité. Les postes de télévision, de radio sont fermés. Les journaux, quand ils font une publicité en ce qui concerne l’avortement, c’est pour dénigrer ou ridiculiser ceux qui veulent faire un autre choix que l’avortement.

Où peut aller une femme enceinte qui ne sait quoi faire ? Sa mère ? Peut-être qu’elle-même elle s’est faite avorter et tout ce qu’elle connaît, c’est qu’un enfant peut être un fardeau pour sa fille.

Les gens ne s’engagent plus pour leurs enfants. Cela demande des sacrifices de garder un enfant qui n’est pas désiré mais cela demande aussi des sacrifices de garder des enfants désirés. Cela demande des sacrifices de cuisiner pour des enfants désirés comme un enfant non désiré.

Cela demande des sacrifices de faire parfois des choses que l’on aime. J’ai un fils qui est musicien et parce qu’il aime la musique, il pratique cinq à six heures par jour à part ses études. Il aime la musique. Cela lui demande des sacrifices.

Pourquoi un enfant non désiré demanderait plus que trois repas par jour et un lit pour dormir ? Il est comme un autre enfant. Et je vous assure que les enfants non désirés au début de la grossesse sont les enfants les plus choyés après leur naissance. Et cela, on a des statistiques là-dessus.

De toute façon, une femme qui vit une grossesse non désirée est bien plus heureuse qu’une femme qui se fait avorter.

Un enfant est moins lourd dans les bras de sa maman que dans sa conscience.

Nous avons une jeune fille récemment de treize ans qui a été envoyée par son infirmière, l’infirmière de l’école, qui a été envoyée se faire avorter et on lui a aspiré l’utérus. Les parents n’étaient même pas au courant qu’elle était enceinte. Ils ont recç un appel téléphonique du médecin de l’hôpital, en urgence, parce qu’elle était à l’article de la mort. Treize ans…

Nous sommes en danger, l’ennemi est entré dans nos maisons et le pire c’est qu’on ne s’en est pas méfié. Il y a eu des voix isolées qui ont crié : attention ! Mais on s’est moqué d’eux.

C’est comme dans la vie chrétienne quand on parle de Jésus. On nous traite de fous ou d’illuminés. L’enfant, l’homme est l’image et la ressemblance de Dieu. Dieu est LA VIE. IL EST LA VIE.

Et quand les médecins me disent que ce n’est pas une vie, je leur demande : « Pourquoi ça saigne ? ». Je demande aux médecins : « pourquoi ça saigne ? ». Je n’ai pas encore demandé face à face mais dans des émissions radio je demande ça aux médecins. Peut-être qu’un jour on va me faire une réponse. On va me répondre : « Si ce n’est pas vivant, ça ne saigne pas ».

Le sang est transporteur de vie n’est-ce-pas ? Le sang des innocents crie vers Dieu. Cela j’en suis persuadée. Cette force que Dieu nous donne pour protéger la vie envers et contre tous c’est vraiment quelque chose qui me dépasse a l’heure actuelle.

J’ai accepté le Seigneur il y a treize ans. Deux ans plus tard, j’ai eu un appel pour faire ce que je fais ce soir. J’ai donné mon témoignage il y a seulement cinq ans, pour la première fois. Je ne savais pas que c’était important de faire mon témoignage. Mais je donnais une alternative à l’avortement aux jeunes femmes, et cela, maintenat,  depuis dix ans.

En 90, j’avais été invitée à aller faire mon témoignage à Ottawa lors du passage de mère Thérésa. Et c’était la première fois que je le faisais et il y avait vingt cinq mille personnes. Je suis passée à dix heures moins le quart pour faire mon témoignage, cela a fini à dix heures moins cinq et je suis sortie de là à quatre heures de l’après midi.

Il y avait tellement de gens qui venait me questionner que je ne pouvais pas passer nulle part. Je ne pouvais pas partir, les gens étaient autour de moi jusqu’à quatre heures de l’après midi. Et là, j’ai vu l’importance de démystifier le viol, l’adoption et l’amour, ou au contraire la haine, pour un enfant né d’un viol.

Les hommes qui envoient leur femme avorter ne savent pas que c’est eux-mêmes qui meurent.

Après un avortement, je disais tout à l’heure que les femmes restent démunies, brisées parce qu’elles sont atteintes dans leur chair. Les hommes s’en sortent mieux parce que c’est moins près d’eux.

Parfois, la conjointe est partie. Eux, ils n’ont pas senti l’enfant dans leur sein. Ils ne sont pas passés dans les mains des avorteurs. Ils n’ont pas eu mal au ventre, ils n’ont pas vu le sang de leur enfant. Mais la femme a senti tout cela. Elle a tout vu.

Elle a tout vécu, toute seule.

On voit des hommes qui vont prendre la main de leur femme lors d’un accouchement, mais, très peu le font quand elle se fait avorter. Ils ont toujours « une commission » à faire, quelque chose à faire, une course quelque part ou un rendez-vous important. Ou bien il la laisse aller toute seule dans la salle de… l’avortement.

Elle sort de là meurtrie et brisée à jamais. Je dis à jamais parce qu’il y a que Dieu pour délivrer de cet esprit meurtrier.

Quand une femme se fait avorter autour du couple il y a quatre esprits.

Le premier est l’esprit de séduction. Quand je parle de séduction, je ne parle pas de quelque chose de temporaire. Quand un esprit est là pour séduire quelqu’un, c’est qu’il le lie par un esprit de mensongeOn lui dit : « ce n’est pas un enfant ». Et là, la séduction entre en jeu. On lui dit que ce n’est pas un enfant et elle le croit.

Ensuite, il y a un esprit de division. Il vient dans le couple. Parfois, la femme veut se faire avorter et l’homme ne veut pas ou l’homme veut et la femme ne veut pas. Ils sont divisés. Et l’esprit de division arrache l’enfant du sein de la mère. Alors la vie vient d’être arrachée, divisée. Et l’esprit de meurtre vient tuer l’enfant. Et ces quatre esprits, séduction, mensonge, division et meurtre, restent là.

Les couples qui vivent un avortement sont toujours divisés tant que Dieu n’a pas enlevé cet esprit, n’a pas délivré. Les couples qui ne sont pas au Seigneur, c’est très rare s’ils restent ensemble. Ceux qui sont à Dieu vivent des déchirements, des culpabilités. Ils ne savent pas pourquoi ils s’engueulent pour rien ou n’importe quoi peut les diviser, une bagatelle, une toute petite chose peut les diviser. Et cet esprit qui est là, qui reste là, fait des ravages après. La séduction continue, le mensonge continue, la division continue et le meurtre aussi.

Les femmes font des tentatives de suicide ou veulent se suicider. Elles se battent avec cet esprit de mort qui a pris leur cœur, leur âme. Et les enfants qui naissent après se suicident ou tentent de se suicider ou pensent au suicide.

J’ai rencontré une dame de soixante sept ans qui m’a dit : « je me suis faite avorter, je me suis avortée avec des aiguilles à tricoter à vingt ans. Et depuis quarante sept ans je me bats tous les jours pour rester en vie parce que j’ai toujours le goût de mourir. Qu’est-ce que j’ai ? » 

Les enfants se suicident, les couples divorcent, la séduction prend de plus en plus d’ampleur. Et le mensonge vient souvent des politiciens parce qu’ils ont eu la même vie que nous, ou des médias… C’est comme un cancer dans le pays. C’est un cancer dont seule l’Église a le remède. Nous sommes les seuls à avoir la solution.

Cet esprit de meurtre amène directement à l’euthanasie. C’est un entonnoir sans issue. Jamais on ne pourra se sortir de l’euthanasie ou arrêter ce «progrès » sans arrêter l’avortement.

Mais avant il y a eu la séduction, séduction de notre jeunesse. On enseigne la sexualité à la maternelle. On fait des mensonges à nos enfants. Des jeunes filles de dix, douze, treize ans parfois plus jeunes ont déjà eu des relations sexuelles. C’est sans issue. Sans Jésus-Christ nous n’avons pas d’issue.

Sans délivrance, les femmes vont continuer à mourir lentement et les hommes aussi. Peut-être que les hommes s’en ressentent moins. Mais moi, je vois la souffrance des femmes.

Je n’ai pas la mission de provoquer un militantisme pour accuser ceux qui se font avorter. Dieu a touché mon cœur plus en profondeur que cela. J’ai simplement le désir d’être libre en Jésus, d’être ses yeux et d’écouter avec son oreille. D’entendre le cri de l’enfant, dans le cœur, dans le corps de la maman et d’entendre aussi le cri muet de la mère.

Parfois, elle dit qu’elle a voulu se faire avorter mais ce n’est pas ce que j’entends. Un jour, il y a une jeune fille de seize ans qui m’a téléphone. Elle a dit : « si tu ne viens pas tout de suite me voir dans une heure je ne suis plus ici. »  Je suis arrivée chez elle, elle avait été avortée, cela faisait deux jours.

Elle faisait une hémorragie. Mais les avorteurs ont alors fini leur « travail ». C’est-à-dire que s’il y a une complication, ils ne la recevront pas pour voir si elle a besoin de soins. De toute façon ce ne sont pas des soins qu’ils donnent. Ils avortent. Et c’est ce que j’ai vu, à quel point c’était cruel. Elle avait rappelé le médecin, il n’avait pas voulu la recevoir. Il ne lui avait donné aucun conseil, sauf qu’il a dit : « tu téléphoneras à l’hôpital, tu choisiras quelqu’un d’autre que moi. »

Elle faisait une hémorragie et quand j’ai vu le sang dans son lit et les tâches jusque dans les toilettes, je me suis dit : « est-ce que c’est son sang ou est-ce que c’est encore le sang du bébé ? » Je ne savais pas. Je sais maintenant que c’était son sang mais à ce moment là, je ne le savais pas.

Je me suis mise à genoux par terre et j’ai pleuré, j’ai pleuré et j’ai pris cette jeune fille dans mes bras et j’ai pleuré avec elle. Je me sentais tellement un cœur à cœur avec le Père, un cœur à cœur avec Dieu à ce moment là. Et je sentais tellement sa souffrance. Je savais qu’elle avait été avortée et je lui avais conseillée de ne pas se faire avorter. En un instant elle avait changé d’idée. Et j’ai pleuré pour cet enfant là. J’ai pleuré plus que la mère, plus que le père, plus que les grands parents.

Ce n’est pas normal que ce soit moi qui ai pleuré pour cet enfant-là. Cela m’arrive de pleurer pour des enfants qu’on perd ainsi, par avortement. C’est arrivé trois ou quatre fois en dix ans. Mais quand c’est arrivé c’était dramatique pour moi. Pourquoi j’ai tellement pleuré pour ces petits enfants qui ne sont pas les miens avec qui je n’ai rien en commun, si ce n’est que le Père, mon Dieu, a pleuré pour eux ?

Plus je m’approche du cœur de mon Père céleste et plus j’aime la vie et plus je connais la valeur de la vie parce que Christ a donné sa vie pour nous. Il est la vie. IL EST LA VIE. Et quand le violeur m’a touché à ma vie, il a touché à Christ. Et quand l’avorteur a touché à la vie de l’enfant, il a touché le sein de la mère, il a touché à Christ.

Et moi j’aime mon Dieu. J’aime la vie qu’il a donnée, j’aime SA VIE qu’il a donné POUR MOI. Et j’aime la vie qu’il m’a donnée. Et c’est pour cela que je défends la vie. Et je vous exhorte, frères et sœurs, à vous lever comme un seul soldat, comme UN, en unité, et vous battre pour ce que vous considérez être votre héritage. C’est votre héritage que le diable vient vous voler. Il est voleur, tueur et menteur.

Le combat politique est mené par plusieurs personnes au Canada face à l’avortement parce que c’est aussi un combat politique. D’ailleurs, notre frère en a parlé. Il y a beaucoup de gens qui s’en servent et il y en a qui sont sincères. Et ceux qui s’en servent nous servent aussi. Parce que même s’ils s’en servent et si ça sauve des vies Dieu a gagné.

Je crois vraiment à travers l’avortement que cet esprit meurtrier qui ravage nos vies, nos pays, je vois vraiment les temps de la fin. Je vois vraiment que Jésus est près de revenir. Ce n’est pas moi qui sonne l’alarme, c’est le Seigneur. Je vous exhorte frères et sœurs à prier pour ceux qui se battent pour la vie, à communiquer avec ces missionnaires. Parce que c’est une mission que Dieu donne.

C’est une mission très spécifique et je considère que Dieu m’a fait un grand honneur de m’appeler pour cette mission. Je vous exhorte à les encourager, les supporter dans la prière. Allez leur donner un coup de main, recevoir les jeunes filles qui ont des besoins. Priez pour nous, nous avons besoin de tellement de prières. L’ennemi est tellement enragé contre la vie.

Je vous exhorte aussi à vous unir, à rester uni pour l’œuvre de Dieu, parce que ce n’est pas l’œuvre des hommes, sauver des vies, c’est vraiment l’œuvre de Dieu.

Le diable est un meurtrier, il voudrait bien les tuer. Et Dieu est la vie. Que Dieu vous bénisse et vous chérisse.

Fin du témoignage.


Intervention du Pasteur de l’Eglise (P) avec des questions, et réponses de Madame Gitane MALTAIS (GM).

P – Vous vous imaginez bien qu’après un tel témoignage c’est un homme bouleversé qui va diriger un petit peu le temps de questions et je crois aussi que c’est une interrogation extrêmement sérieuse qui est posée à l’Eglise de Jésus-Christ sur la terre à travers ce type de témoignage.

Si on se rappelle que Dieu s’est choisi un peuple, un pharaon a voulu tuer les enfants de ce peuple. Lorsque Dieu a envoyé son fils sur la terre, un Hérode a voulu tuer les enfants qui étaient nés en même temps que ce fils. Et maintenant que Jésus revient, il (le diable) veut tuer ce même ennemi (Jésus-Christ) à travers notre égoïsme, notre technique, notre arme médicale. Tout cela pour sauvegarder la vie, nous en faisons une trahison et un mensonge pour tuer les fils et les filles qui verront le retour de Jésus-Christ.

C’est le plan de destruction satanique qui n’a pas changé d’un iota depuis qu’il agit au milieu de nous. Mais rappelons-nous que le plan de Dieu s’accomplit au iota et que la vie triomphera. Est-ce que nous voulons être passifs en constatant la destruction chez les autres ou est-ce que nous voulons réagir avec Dieu qui nous le demande pour entrer dans le combat qu’il a préparé et gagné d’avance ?

Je pense que c’est une terrible interrogation qui a contribué ce soir à détruire des choses en moi que le Seigneur avait besoin de détruire.

Si quelqu’un veut poser une question je la répèterai après pour qu’elle puisse être enregistrée et notre sœur Gitane pourra répondre. Il faut toujours un courageux qui se lance pour la première question. Je vais peut-être moi-même me faire l’interprète de plusieurs d’entre vous qui ont une question sur le cœur. On aimerait avoir des nouvelles de ce premier enfant, ce premier fils que Gitane a mis au monde, qu’elle a reçu, en comprenant toujours d’avantage après, comme un cadeau et dont elle a fait cadeau à un couple pour le rendre heureux.

Est-ce qu’elle connaît maintenant, elle voit ce qu’il devient, est-ce qu’elle a des nouvelles ? Je crois que plusieurs avaient cette question dans le cœur.

G.M. – Non, je n’ai pas revu mon fils. Mais, j’ai donné mon nom, mon adresse, toutes mes coordonnées à un organisme qui s’appelle « Les retrouvailles » qui cherche les enfants confiés en adoption ou qui cherche les parents. Et euh, il ne m’a jamais fait signe. Il ne m’a jamais contacté. Je crois qu’un jour Dieu va le mettre devant moi. J’ai tout remis au Seigneur.

Je ne suis pas blessée de ne plus le voir, je ne suis pas blessée à l’idée de ne jamais le voir. Il est au Seigneur.

P – Oui, je répète la question. Donc, d’un Monsieur qui milite dans le sens de notre sœur Gitane qui demande quel conseil elle peut donner pour les jeunes au niveau des choix en matière de relation sentimentale, amoureuse ou sexuelle.

G.M. – La Parole de Dieu dit : « de ne pas provoquer l’amour avant qu’il soit temps » (Cantiques des cantiques 2.7) Je crois vraiment que c’est bon pour l’homme d’attendre d’être au mariage.

Ce n’est pas une punition que Dieu nous a donnée. C’est une protection. Il sait très bien les conséquences des relations entre hommes et femmes avant maturité. C’est aussi le risque d’avoir des enfants avant le temps. Je le sais, j’avais quinze ans quand j’ai eu mon bébé. Je n’avais pas la maturité, c’est soit l’avortement, ou soit la jeunesse qui se perd, avec l’innocence.

Un jeune doit rire longtemps pour emmagasiner de la joie. Et, quand on commence des relations amoureuses sexuelles avant le temps, cela brise le cœur des jeunes, des grosses peines d’amour, des tentatives de suicide après, parce qu’elles ou ils sont déçus, et parce qu’ils ne sont pas capables de supporter l’épreuve. L’épreuve est trop grande pour les jeunes épaules. Une peine d’amour, c’est trop difficile pour des jeunes. C’est une grosse épreuve. Parfois, les adultes ne comprennent pas qu’une peine d’amour puisse faire si mal et qu’une jeune fille ou un jeune garçon tente de se suicider, mais c’est parce qu’ils sont trop jeunes pour supporter l’épreuve. Ils ne sont pas assez forts.

C’est la vie qui aguerrit les gens. Mais quand on est trop jeune on n’est pas capable de le vivre. C’est pour ça que je vous conseille de mettre votre corps au service du Seigneur et d’attendre qu’il vous donne soit un mari ou une épouse selon son cœur. Quand il vous a choisi, il a choisi le conjoint avec. En même temps, il vous a déjà destiné à un époux et c’est merveilleux son plan, c’est pour notre bonheur qu’il l’a fait.

P – Je répète juste la question : « Pensez-vous que la miséricorde de Dieu peut toucher une femme qui a un passé par l’avortement si elle se repent ? »

G.M. – Le Seigneur n’attend que ça. J’imagine son petit enfant qui crie : « pardon Seigneur.» Moi, quand mes enfants viennent vers moi, puis, même s’ils font les pires guerres qu’ils disent : « pardon maman », ben, j’oublie tout. Le Seigneur est bien meilleur que moi ! Je pense que Dieu attend seulement la repentance de ses enfants.

P – Je répète la question : « Que penser de l’argument pour justifier un certain nombre d’avortement d’un danger grave pour la mère ou de conséquences pour l’enfant ? » Je voudrai informer, peut-être juste avant de laisser la parole à Gitane pour la réponse, les données, à peu près récentes, statistiques des avortements. Il y a trois chiffres qu’il faut retenir en gros :

  • 90% sont pour des raisons dites psycho-sociales donc où des questions même justifiant à tort l’avortement mais où des questions médicales n’entrent pas en jeu.
  • 2% sont des raisons dites eugéniques et elles risquent d’augmenter avec les risques de dépistages c’est-à-dire justement des situations de malformation possible. Les deux causes les plus fréquentes étant la rubéole et le mongolisme. Ce qu’il fait que techniquement on croit résoudre ces problèmes alors qu’on n’a pas mesuré en tant que technicien l’amour que les parents peuvent apporter à un enfant qui est porteur du mongolisme.
  • Et puis, 8% sont des situations médicales assez graves chez la maman pour que la grossesse puisse apporter des complications.

Alors, je ne dis pas que c’est une justification de l’avortement mais c’est pour donner un peu les pourcentages, en tout cas, recueillis en Suisse quand on essaye… c’est d’ailleurs extrêmement difficile de faire des statistiques. Je laisse Gitane apporter sa contribution si elle a la réponse.

G.M. – Je crois qu’une infirmité peu être très formateur et très bénéfique dans un couple. Les gens que j’ai connus… j’ai beaucoup de témoignages de personnes qui ont eu des enfants infirmes, en particulier mongoles. Ces enfants là sont chéris et ils ont gardés le couple très unis. Dieu confond la sagesse de l’homme et ça lui fait plaisir de le faire.

Les enfants infirmes… je connais une grande artiste au Québec qui a eu deux jumelles. Une est normale et l’autre est mongole. Et celle qui est normale aime sa petite sœur et elle est artiste. On les voit à la télévision et ils ont parle ouvertement et c’est l’enfant chérie de la famille. Et j’aime quand Dieu confond la sagesse des hommes comme ça. Est-ce que ça répond à votre question ?

P – La question donc où la mère est elle-même en danger à travers la grossesse ?

G.M. – Je pense que si elle est en danger pendant la grossesse, elle est en danger aussi pour avorter. Les gens ne savent pas à quel point l’avortement peut être dangereux. Elle est en danger d’avorter. Moi, je ne crois pas qu’une femme doit se faire avorter.

Si on met les choses dans les mains de Dieu c’est incroyable les miracles que j’ai vus. Des enfants condamnés par les médecins, des femmes condamnées. J’ai entendu ça déjà, c’est rare. Mais quelle crainte on sème dans le cœur des femmes souvent. Des femmes à qui on dit : « Ah mais, si je n’avorte pas je vais peut-être mourir ». Mais moi aussi, je vais peut-être mourir demain. Non, pour moi, il n’y a aucune raison de prendre la place de Dieu sûrement encore plus sur le corps de quelqu’un d’autre.

P – Il est évident que toutes ces situations que l’on poser comme « situations particulières » qui pourraient justifier éventuellement un avortement doivent constamment être mises en relation avec ce que Gitane vient de nous dire c’est-à-dire de vivre tout ce que nous avons à vivre. En se rappelant qu’il y a un combat entre des puissances de mort et des puissances de vie.

Que ce combat est gagné par Dieu lui-même et que nous pouvons nous allier à lui dans ce combat. Et que la puissance de la vie est absolument extraordinaire au point que la mort n’est qu’un tigre de papier pour reprendre une expression chinoise. Et que Dieu peut susciter la vie même là où nous pourrions croire qu’elle n’est pas possible.

Il y a eu que quelques connaissances dans le monde dont l’une récente en Angleterre d’un enfant vivant, un embryon implanté par césarienne chez une mère qui n’avait plus d’utérus, qui n’avait plus de matrice. L’enfant, l’embryon, venait d’une grossesse extra-utérine, forcément puisqu’il n’y avait plus d’utérus. Il s’est implanté dans les biplans, dans cette membrane nutritive pour le tube digestif à travers laquelle on peut même faire des dialyses, la dialyse péritonéale se fait à travers cette membrane.

Et l’enfant s’est implanté dans cette membrane et s’est développé jusqu’à terme et il est, par évidence, également, né par césarienne. Et il y a quelques exemples de ce type. Cela nous montre la puissance de la vie et que, qui que nous soyons, nous ne pouvons pas nous opposer à Dieu.

Mais toutes les situations dramatiques qui ont été évoquées nous ne pouvons les vivre qu’avec l’aide de Dieu. Parce que si un enfant mal formé peut réunir des parents, il peut aussi tout aussi souvent conduire au divorce lorsqu’on le fait dans la division et qu’on s’accuse mutuellement d’être peut-être responsable de cette malformation.

Chaque situation, nous avons la possibilité de nous écrouler parce que nous avons écouté ces esprits de séduction, de mensonge et de mort. Et dans chaque situation nous pouvons emporter une victoire avec l’aide de Dieu qui est le Dieu de la victoire, le Dieu de la vie, le Dieu du salut, le Dieu de l’amour.

Et je crois que c’est un défi qui est donnée dans cette génération pour une génération qui voit venir le fils de Dieu qui veut établir une nouvelle alliance avec nous. Alors en l’Eglise, dans le corps de Christ, comme Gitane l’a dit ce soir, nous sommes les seuls à avoir la solution, à la connaître.

Alors à nous d’en être déjà persuadé, de grandir dans la connaissance de ce Dieu qui donne cette solution pour pouvoir le transmettre et le dire. En tout cas, bien que la soirée ne soit pas terminée, mais je vais passer la parole au Pasteur Rivaud après des informations.

Nous pouvons en tout cas, tous ensemble, remercier Dieu qui nous parle ce soir à travers notre sœur Gitane. La remercier elle pour ce témoignage courageux et aussi pour cette confiance suffisante que Dieu a mis en elle, alors qu’elle ne le connaissait pas encore pleinement de dire non à une œuvre de mort qu’elle reconnaissait comme telle et qui montre comment l’ennemi va à sa perte puisque lorsqu’il propose le mal un certain nombre sont évangélisés à travers ces offres négatives et peuvent après accepter une œuvre de vie puis rencontrer celui qui les a inspiré avant même de le connaître.

C’est quand même un témoignage extraordinaire. On remercie Gitane.


22/06/2016
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