* JESUS REVIENT *

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Enseignement: ARTICLES ET ÉTUDES BIBLIQUES exhortations, prière


ILS NE SE DOUTÈRENT DE RIEN JUSQU'AU JOUR OÙ... UNE REDOUTABLE HISTOIRE VRAIE SUR LA FIN DES TEMPS ( RencontrerDieu.com )

 
 

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« L’Eternel s’éloigne des méchants, Mais il écoute la prière des justes. » (Proverbes 15:29)

johnstown barrage dieu parabole jugement de dieu

Dans ce court montage vidéo inédit, le pasteur Raymond Bourgier nous relate une extraordinaire histoire vraie illustrant parfaitement la situation de l’humanité à l’aube des terribles jugements qui vont s’abattre de plus en plus fréquemment sur ce monde comme nous le voyons et le sentons déjà.

Ici, le pasteur Raymond Bourgier nous relate le terrible drame de L’inondation de Johnstown de 1889 (connu localement comme Great Flood of 1889), inondation qui fut un événement ayant marqué l’histoire des États-Unis le 31 mai 1889. L’inondation fut le résultat de la rupture catastrophique du barrage de South Fork sur la rivière South Fork après plusieurs jours de pluies abondantes.

Plus de 18,2 millions de m3 d’eau furent alors relâchés, formant un « mur d’eau » de plus de 10 mètres de hauteur qui rasa la ville, tua plus de 2 200 personnes et causa pour plus de 17 millions de dollars américains de dommages en 1889.

Au sein de cette tragédie, le pasteur Bourgier nous fait découvrir une histoire vraie époustouflante d’une femme croyante qui fut avertie du danger et pria le seul vrai Dieu de sauver ses enfants peu avant que le barrage ne cède… Découvrez à quel point « la prière du juste est d’une grande efficacité »(Jacques 5.16) au travers de la foi dans le Messie Yéshoua (Jésus)…

Cette histoire vraie et bien réelle est une redoutable parabole parfaitement représentative de la situation dans laquelle se trouve actuellement l’humanité toute entière : La ville de Johnstown représente le monde, l’Esprit de ce monde ainsi que toutes les fausses religions et les fausses églises installées dans l’apostasie malgré les avertissements que Dieu n’a eu de cesse de lancer depuis bien longtemps par ses nombreux serviteurs. Le barrage représente la patience et la bonté de Dieu qui contient les flots d’un jugement dévastateur et éternel. Cette femme qui cria à Dieu pour ses enfants représente la voix de Dieu, de Yéshoua et de son Esprit. Les enfants représentent les fils du royaume, c’est à dire ceux qui sont destinés au salut parce qu’ils auront fait le bon choix d’écouter et de suivre la douce voix de Dieu qui n’a eu de cesse de les avertir du danger.

Ainsi, le barrage de la patience de Dieu est sur le point de céder, nous voyons les fissures se multiplier, nous sentonsFlood of objections … Darren Aronofsky's Noah. déjà l’eau passer et jaillir de toute part au travers de la muraille et c’est une affaire de secondes avant que le barrage ne soit pulvérisé par la pression inimaginable des flots de la fureur du Dieu tout puissant. Très bientôt, les flots de la colère et du courroux de Dieu seront lâchés sur ce monde impie, méchant et pervers. Chaque homme et chaque femme est invité à quitté et à fuir urgemment la colère à venir en se réfugiant dans la tour forte de l’Éternel dont les portes sont ouvertes à tous ceux qui se repentent et qui croient dans le Messie d’Israël Yéshoua (Jésus).

Cette parabole vivante des temps modernes vient comme une énième et dernière trompette afin d’avertir chacun de ce qui s’en vient sur ce monde à l’instar de Pierre qui cherchait à « éveiller par des avertissements la saine intelligence » (2 Pierre 3.1) des enfants de Dieu, mais aussi de tous ceux qui ne connaissent pas encore le message glorieux de l’Evangile au travers du Messie Yéshoua (Jésus) « qui nous délivre de la colère à venir » (1 Thessaloniciens 1.10) et des flots dévastateurs du jugement divin.

Face au jugement de Dieu qui est inéluctable, chacun peut encore saisir la bonté de Dieu et se détourner du péché dans sa vie pour se tourner vers Dieu au travers de la foi en Yéshoua. Face à ce choix, saisirons-nous cette main tendue de Dieu ou alors, ferions nous le terrible choix du mépris de Dieu ainsi que Paul le dit : « ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Romains 2:4)

Ne soyons pas insensés, il est encore temps de se réfugier à l’ombre des ailes du tout puissant comme il est dit : « L’Eternel me protégera dans son tabernacle au jour du malheur, Il me cachera sous l’abri de sa tente; Il m’élèvera sur un rocher. » (Psaumes 27.5).

Si vous ne connaissez pas Dieu et son Messie, nous vous conseillons vivement les vidéos et articles de la rubrique « témoignages » et « Bonne Nouvelle » du site web.

Thomas.

 

Note : Mise à part les citations et autres extraits de sources externes reprises sur le site rencontrerdieu.com, nous ne cautionnons pas forcément tous les propos et les enseignements des personnes et/ou des références et autres sites web citées dans les articles et les vidéos du site rencontrerdieu.com

 

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17/07/2017
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« FAITES CECI EN MÉMOIRE DE MOI » (LA SAINTE CÈNE) PAR HENRY VIAUD-MURAT

« Faîtes ceci en mémoire de moi » (Luc 22:19)

Ces paroles ont été prononcées par le Seigneur Jésus lors de Son dernier repas avec Ses disciples. Lorsque nous prenons la Cène, discernons-nous, comme nous le demande l’apôtre Paul, ce que représente réellement ce pain et cette coupe?

Avant de manger avec Ses disciples, le Seigneur Jésus leur a dit:

« J’ai désiré vivement manger cette Pâque avec vous, avant de souffrir » (Luc 22: 15).

 

Puis Il ajouta:

« Et, ayant pris une coupe et rendu grâces, il dit: Prenez cette coupe, et distribuez-la entre vous; car, je vous le dis, je ne boirai plus désormais du fruit de la vigne, jusqu’à ce que le royaume de Dieu soit venu. Ensuite il prit du pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant: Ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi. Il prit de même la coupe, après le souper, et la leur donna, en disant: Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous » (Luc 22: 17-20).

Les « souffrances » dont parlait le Seigneur étaient celles de Sa flagellation de Sa crucifixion et de Sa mort ignominieuse. C’était aussi la souffrance de savoir qu’Il allait porter dans Son corps, sur le bois de la croix, tout le poids de nos péchés, de nos iniquités, de nos maladies et de nos infirmités.

Et pourtant, le Seigneur a pu prononcer cette phrase magnifique: « J’ai désiré vivement manger cette Pâque avec vous, avant de souffrir. »

Cette dernière Pâque représentait Ses souffrances qui allaient suivre immédiatement. Le Seigneur Jésus a vivement désiré commémorer à l’avance avec Ses disciples toutes les souffrances qu’Il allait subir à la croix pour eux, et pour nous tous! Quelle splendide manifestation de l’amour divin!

Voici ce qu’écrit l’auteur de l’épître aux Hébreux:

« Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée. Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang, en luttant contre le péché » (Hébreux 12: 1-4).

Devant la croix, le Seigneur ne S’est pas découragé. Il ne S’est pas lassé. Il n’a pas reculé! Il a même « méprisé l’ignominie »! Pourquoi a-t-Il méprisé l’ignominie de la croix? Parce qu’Il avait en vue « la joie qui Lui était réservée. » Quelle était cette joie? La joie de savoir qu’Il était en train de sauver l’humanité tout entière. Il était en train de me sauver! Il était en train de te sauver, toi qui lis ces lignes!

Apprécions-nous à sa juste valeur le sacrifice accompli par notre Seigneur? Discernons-nous pleinement ce que signifient pour nous le pain que nous mangeons quand nous prenons la Sainte Cène, et la coupe que nous buvons?

Ce passage de l’épître aux Hébreux nous dit aussi que nous sommes entourés d’une grande nuée de « témoins. » L’auteur vient de parler de tous ces héros de la foi qui ont glorifié Dieu, et qui attendent que nous fassions de même! Ils ont vaincu parce qu’ils avaient les yeux et le cœur fixés sur le Seigneur. Ils ont marché par la foi, dans la lumière qu’ils avaient reçue. Ils ont méprisé les tribulations et les épreuves, car ils savaient sur Qui ils comptaient!

Le Seigneur Jésus a constamment subi de violentes oppositions de la part des pécheurs et de la part des puissances des ténèbres qui les contrôlaient. Mais Il savait où Il allait, et Il connaissait Sa destination finale, celle qu’Il occupe actuellement à la droite du Père dans les lieux célestes, bien au-dessus de tous Ses ennemis, dont Il a fait Son marchepied!

Et le Seigneur nous a fait la grâce de nous admettre, en Lui et avec Lui, dans cette position céleste élevée! Ne nous comportons donc plus comme si nous ne l’occupions pas!

Lorsqu’Il a pris Son dernier repas avec Ses disciples, le Seigneur Jésus était pleinement conscient, non seulement de tout ce qu’Il allait souffrir, mais aussi de la signification de Son oeuvre expiatoire.

Il nous a demandé de prendre ce pain, qui représente Son corps, et de boire cette coupe, qui représente Son sang, en « mémoire de Lui »!

Nous devons donc avoir pleinement présente à l’esprit, quand nous prenons la Sainte Cène, toute la signification de l’oeuvre de Christ à la croix. Il y a des Chrétiens qui passent à côté de la bénédiction de la Cène, simplement parce qu’ils ne « discernent » pas la valeur du corps et du sang de Jésus.

Voici ce qu’écrit l’apôtre Paul à ce sujet:

« Lors donc que vous vous réunissez, ce n’est pas pour manger le repas du Seigneur; car, quand on se met à table, chacun commence par prendre son propre repas, et l’un a faim, tandis que l’autre est ivre. N’avez-vous pas des maisons pour y manger et boire? Ou méprisez-vous l’Eglise de Dieu, et faites-vous honte à ceux qui n’ont rien? Que vous dirai-je? Vous louerai-je? En cela je ne vous loue point. Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit: Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit: Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts. Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. Mais quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde. Ainsi, mes frères, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres. Si quelqu’un a faim, qu’il mange chez lui, afin que vous ne vous réunissiez pas pour attirer un jugement sur vous » (1 Cor. 11: 20-34).

Cet enseignement est extrêmement important! Les Corinthiens, qui étaient, dans leur ensemble, charnels, selon les propres termes de Paul, sont sévèrement repris par l’apôtre.

Nous savons que les premiers Chrétiens avaient l’habitude de prendre la Sainte Cène au cours d’un repas fraternel. Mais le caractère charnel des Corinthiens les empêchait bien souvent de prendre la Cène dignement. Ils se réunissaient pour prendre un repas, plantureux pour certains, et fort frugal pour d’autres. Certains encore s’enivraient, alors que d’autres se contentaient sans doute d’eau fraîche!

Bref, prendre un « repas fraternel » dans ces conditions était inadmissible. Les Corinthiens n’étaient certainement pas en mesure d’apprécier la Cène à sa juste valeur! Ils se rendaient donc coupables envers le corps et le sang du Seigneur. A cause de cela, ils tombaient sous le jugement divin. Et c’est pour cela que beaucoup d’entre eux étaient malades, et qu’un grand nombre étaient morts prématurément.

On ne se moque pas impunément de Dieu, surtout quand il s’agit de commémorer le sacrifice de Son Fils!

Avant d’expliquer plus en détail ce que signifie « prendre la Cène indignement», nous pourrions tout d’abord parler de certaines traditions humaines concernant la Sainte Cène, traditions qui n’ont aucun fondement biblique. Ces traditions ne sont gênantes que si nous commençons à les considérer comme « sacrées », ce qui handicape alors notre foi. Nous devons simplement prendre conscience qu’il s’agit de traditions humaines, et laisser le Saint-Esprit nous diriger pour les supprimer ou les conserver.

Dans certaines assemblées, on a l’habitude, avant chaque Sainte Cène, de passer un moment consacré à la « confession des péchés. » L’intention est bonne, mais on doit prendre garde à ne pas tomber dans un rite religieux. On risque aussi de donner aux Chrétiens une mauvaise habitude, celle d’attendre la prochaine Cène pour confesser leurs péchés! Normalement, nous ne devons pas attendre ce moment pour confesser nos péchés! Mais nous devons les confesser au Seigneur dès que nous en sommes conscients.

Nous pouvons simplement rappeler, avant de prendre la Cène, ce que signifie « prendre la Cène dignement. »

D’autres assemblées ont l’habitude d’interdire la Sainte Cène aux Chrétiens qu’ils jugent indignes de la prendre. Nous ne voyons pas l’Eglise primitive pratiquer cela. Les anciens de l’Eglise primitive, après les avoir avertis, chassaient plutôt de l’assemblée, et de la communion fraternelle, les Chrétiens qui vivaient dans le péché et qui ne voulaient pas se repentir. De ce fait, étant chassés, ces derniers ne pouvaient plus participer à la Cène.

Mais il n’est pas normal de laisser assister à la Cène des Chrétiens, tout en les « privant » du pain et de la coupe, pour des raisons disciplinaires. Il vaudrait bien mieux faire précéder le saint repas d’un avertissement solennel, pour rappeler que tous ceux qui prendraient la Cène indignement prendraient aussi un jugement contre eux-mêmes. Ensuite, chacun serait libre d’agir selon sa conscience.

Enfin, certaines assemblées refusent la Cène à des Chrétiens de passage, sous prétexte qu’ils pourraient « souiller la table du Seigneur, » s’ils sont indignes de la prendre, et que tous les autres Chrétiens de l’assemblée pourraient se souiller eux-mêmes, en prenant la Cène avec ces Chrétiens potentiellement « indignes. » Une telle attitude n’est pas juste. En effet, si je prends la Cène avec un autre Chrétien qui la prendrait indignement, ce n’est pas moi qui en serait souillé, mais lui qui prendrait un jugement contre lui-même! En outre, comment pouvons-nous être certains que tous les membres de notre assemblée sont en règle devant Dieu quand ils prennent la Cène?

Il s’agit donc d’une crainte non fondée, qui prive de nombreux Chrétiens de passage d’une communion fraternelle où tous auraient pu être bénis!

Par ailleurs, rien, dans la Bible, n’interdit de prendre la Cène aussi souvent que nous le désirons!

Certaines assemblées ne prennent la Cène qu’une seule fois par an, souvent le jour de la Pâque Juive. Ce sont des traditions humaines sans aucun fondement biblique. Nous pourrions prendre la Cène tous les jours si nous le décidions. Car elle constitue un puissant moyen d’édification, l’un des quatre piliers de l’Eglise, avec « l’enseignement des apôtres, la communion fraternelle, et les prières » (Actes 2: 42).

De petits groupes de maison peuvent prendre la Cène entre eux, librement et sans cérémonial, même s’il s’agit de groupes composés uniquement de sœurs. Ce qui compte, ce n’est pas la personne qui distribue le pain et la coupe, c’est la pureté de notre cœur lorsque nous prenons ces éléments, et le fait de bien discerner ce qu’ils représentent!

Certains Chrétiens nous interrogent souvent sur la nature des éléments qui doivent être employés: doit-on prendre du pain azyme, ou du pain levé? Doit-on prendre du vin, ou du jus de raisin?

Cela étonnera peut-être certains d’entre vous, mais le mot grec utilisé pour désigner le pain rompu par le Seigneur lors de Son dernier repas est le mot « artos, » qui est celui que l’on emploie pour une miche de pain levé, alors qu’il existe un mot grec spécifique pour désigner le pain azyme, « azumos. » La Sainte Cène chrétienne n’a rien donc à voir avec le repas de la Pâque Juive! Il s’agit d’un repas nouveau, destiné à inaugurer une alliance nouvelle dans le sang de l’Agneau de Dieu!

Le pain levé pris par Jésus était justement le symbole qu’Il devait Se charger, dans Son corps, de nos péchés, de nos maladies et de notre mort. Le levain est toujours un symbole de péché dans la Bible. Jésus, en Se chargeant de nos péchés, a symboliquement pris du pain levé pour représenter Son corps. Il nous appartient donc de faire de même, sans pour cela tomber dans le légalisme.

Toucher du sang ou le corps d’un mort était pour les Juifs une impureté. La mort, pour Celui qui est la Vie éternelle, est une impureté. Le corps de Jésus a donc dû subir cette impureté de la mort physique, de même qu’il a été souillé par les crachats, les coups, la boue, etc… Mais il ne s’agit pas de la même impureté spirituelle que si le Seigneur avait livré Lui-même Son corps au péché, comme le font les pécheurs. Le sang de l’agneau qui était sacrifié dans le Temple allait se souiller dans la poussière, mais l’agneau lui-même, victime innocente pour le péché, restait une « chose sainte. »

Jésus est bien devenu « malédiction pour nous, » mais pas comme le pécheur est maudit à cause de son propre péché. Il a subi la condamnation et le jugement qui nous revenaient, ce qui fait que la mort n’a pas pu le retenir, comme elle aurait retenu un pécheur chargé de son propre péché.

Quant au « fruit de la vigne » utilisé, il s’agissait sans aucun doute de vin et non de jus de raisin. Car l’apôtre Paul reproche à certains Chrétiens de Corinthe, qui se réunissaient pour prendre la Cène, de s’enivrer. On ne s’enivre pas avec du jus de raisin! En outre, à l’époque du Seigneur Jésus, il n’existait aucun moyen de conserver longtemps du jus de raisin, qui était rapidement transformé en vin.

Par ailleurs, la tradition qui consiste à distribuer de petites coupelles de vin (parfois avec le choix laissé entre vin et jus de raisin sur le même plateau!), pour des raisons « d’hygiène, » ou pour « éviter à d’anciens alcooliques de rechuter, » ne fait que révéler des craintes humaines et un manque de foi en la puissance de l’Esprit!

Le moment de la Cène est justement un moment où l’on peut obtenir la guérison de nos maladies! Comment peut-on donc craindre de « tomber malade, » en étant soumis à la « contagion » et aux microbes des autres? Le manque de foi de beaucoup d’assemblées est criant! Il nous sera toujours fait selon notre foi!

Que signifie donc le fait de « prendre la Cène indignement »?

La signification première, c’est certainement le fait de prendre la Cène en état de péché conscient.

Il est insensé, pour tout Chrétien, de s’approcher de la Sainte Cène, alors qu’il sait qu’il a dans sa vie un péché qu’il n’a pas confessé au Seigneur. Non seulement il se prive d’une grande bénédiction, mais il prend carrément un jugement de Dieu sur Lui, sous la forme d’une maladie ou d’une mort prématurée.

« Prendre la Cène indignement » est la seule cause de maladie des Chrétiens qui nous est révélée par le Nouveau Testament! Et il est bien naturel qu’il en soit ainsi. Car la Cène représente justement le moment où nous commémorons le fait qu’à la croix, Jésus nous a délivrés de nos péchés et de nos maladies!

Comment pouvons-nous oser nous approcher, en état de péché conscient, d’une Sainte Cène destinée à commémorer notre délivrance du péché?

Lorsque nous commémorons quelque chose, c’est pour indiquer qu’il s’agit d’un événement passé, achevé, terminé, dont nous voulons honorer la mémoire. A la croix, par Ses souffrance et par Sa mort expiatoire, le Seigneur Jésus nous a déjà complètement délivrés du fardeau de nos péchés, de nos maladies, et même de la mort qui pesait sur nous!

Il peut nous arriver de pécher, lorsque nous sommes Chrétiens. Mais le Seigneur nous invite à reconnaître alors nos péchés devant Lui, et le précieux sang de Jésus est toujours disponible pour nous purifier immédiatement de tout péché. Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner tous nos péchés, quand nous les Lui confessons, puisque le sang de Jésus a déjà été versé pour le pardon de tous nos péchés.

Cela ne signifie pas que, lorsque nous avons reconnu nos péchés devant Dieu, et que nous avons obtenu Son pardon, que nous sommes libres dorénavant de continuer à pratiquer ces mêmes péchés, sans nous en soucier davantage! Mais nous devons comprendre que Jésus, par Son sacrifice, nous a délivrés, non seulement de nos péchés, mais aussi de toute la puissance du péché!

Nous avons à présent le pouvoir de « résister au péché jusqu’au sang »! C’est-à-dire de résister au péché en invoquant le sang de Jésus qui nous donne la victoire! Le sang de Jésus représente une barrière infranchissable pour le péché. « Résister au péché jusqu’au sang » signifie résister au péché en le repoussant jusqu’au-delà de la barrière infranchissable, pour lui, du sang de Jésus!

Quand nous mettons entre le péché et nous la barrière du sang de Jésus, nous sommes à l’abri de la puissance du péché!

Dieu a fait de nous de nouvelles créations en Christ. Nous ne sommes plus des pécheurs par nature, mais nous sommes devenus, par la grâce du Seigneur, des saints par notre nouvelle nature! Nous ne sommes plus liés par la puissance du péché! Alléluia!

Il nous est donc possible de nous approcher de la Sainte Cène dignement, déjà purifiés par le sang de Jésus, prêts à commémorer Son sacrifice, dans la pleine conscience de ce qu’il représente!

Et nous prenons alors une pleine bénédiction, celle que le Seigneur veut nous donner largement, au-delà même de tout ce que nous demandons ou pensons!

Nous avons vu que « prendre la Cène indignement » signifiait, en premier lieu, « prendre la Cène en état de péché conscient. »

Mais cette expression comporte aussi une autre signification, tout aussi importante que la première. Cela signifie « prendre la Cène sans discerner ce qu’elle représente réellement. »

Dans ce cas, nous ne prenons pas directement un jugement de Dieu. Mais, comme nous n’avons pas compris ce que la Cène représente, il est probable que nous n’avons pas réellement compris non plus ce que signifie le sacrifice lui-même de Jésus à la croix, notamment en ce qui concerne la signification du « corps de Jésus. » Nous ne pouvons pas, dans ce cas, recevoir toutes les bénédictions associées à ce sacrifice.

Pour prendre un exemple concret, tous les Chrétiens savent quelle est la valeur du sang de Jésus. Mais bien moins nombreux sont ceux qui savent quelle est la valeur du corps de Jésus et de Ses meurtrissures.

Si le Seigneur Jésus S’est incarné dans un corps de chair semblable au nôtre, mais sans péché, c’était avant tout pour pouvoir prendre dans Son corps, sur la croix, nos péchés, mais aussi nos maladies, ainsi que la mort. Voici ce qui est écrit à ce sujet:

« Qui a cru à ce qui nous était annoncé? Qui a reconnu le bras de l’Eternel? Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée; il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Esaïe 53: 1-5).

« Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète: Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies » (Matthieu 8: 16-17).

« Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2: 24).

C’est bien « en Son corps, » sur le bois de la croix, que le Seigneur Jésus a porté nos péchés, nos maladies et la mort!

Le corps et la chair de Jésus sont donc d’une importance extrême dans le processus du salut! C’est aussi pour cette raison que Satan et ses démons ne peuvent pas supporter la pensée que le Seigneur Jésus S’est incarné dans la chair! L’apôtre Jean nous révèle même que nous disposons d’une méthode infaillible pour éprouver les esprits qui pourraient se manifester à nous, sous une forme quelconque:

« Bien-aimés, n’ajoutez pas foi à tout esprit; mais éprouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde. Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu: tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu, c’est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde » (1 Jean 4: 1-3).

Si un esprit se manifeste à nous, qu’il soit ange ou démon, nous devons toujours lui demander de confesser Jésus-Christ venu en chair. Un ange de Dieu le fera avec joie, sans aucune difficulté. Tandis qu’un ange de Satan ou un démon, déguisé le plus souvent en « ange de lumière, » sera incapable de le confesser, et disparaîtra aussitôt!

Si on avait appliqué ce simple test aux nombreuses apparitions de la « Vierge Marie » ou de tel autre « saint, » on aurait eu bien des surprises, et évité bien des calamités!

Ce n’est donc pas dans Son Esprit que le Seigneur a pris nos péchés, nos maladies et la mort, mais dans Son corps, sur le bois de la croix. Le corps de Jésus a d’abord été meurtri, par la flagellation, la couronne d’épines, la crucifixion, et finalement par la lance d’un soldat romain. De Ses meurtrissures, Son sang précieux a ensuite jailli.

Il a fallu que le corps de Jésus soit d’abord meurtri pour que Son sang puisse ensuite jaillir de Ses meurtrissures. Les meurtrissures sont venues avant le sang. Et c’est aussi pour cela que nous prenons le pain avant la coupe.

Comme pour tous les sacrifices de l’ancienne alliance, il fallait que le sang innocent soit versé. Les victimes étaient conduites à l’autel du Temple, puis elles étaient mises à mort de manière à ce que tout leur sang soit répandu. Car « sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9: 22).

Tout le sang de Jésus a été répandu jusqu’à la dernière goutte!

C’est ainsi que les meurtrissures, le sang et la mort de Jésus jouent un rôle crucial dans notre salut. C’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris de nos maladies, c’est par Son sang que nous sommes lavés de nos péchés, et c’est par Sa mort que notre ancienne nature de péché a été mise à mort!

C’est tout cela que commémore la Sainte Cène, et c’est tout cela que nous devons discerner en la prenant dignement.

Les Chrétiens connaissent le rôle du sang de Jésus. Mais bien peu connaissent le rôle de Son corps et de Ses meurtrissures. Les Chrétiens reçoivent le pardon de leurs péchés en invoquant le sang du Seigneur. Mais bien peu reçoivent la guérison de leurs maladies en invoquant les meurtrissures de Jésus!

Ainsi, la raison pour laquelle tant de Chrétiens sont malades réside dans le fait qu’ils ignorent qu’ils ont été guéris par les meurtrissures de Jésus! Ils prennent le pain, qui représente le corps meurtri de Jésus, sans discerner ce que ces meurtrissures bénies leur ont acquis! Ils commémorent le pardon de leurs péchés en buvant la coupe, mais ils ne peuvent commémorer la guérison de leurs maladies en mangeant le pain! D’une certaine manière, c’est aussi cela, « prendre la Cène indignement »! Cela revient à ne pas accorder à la Personne du Seigneur Jésus le respect et l’honneur qui lui est dû. Cela revient à ignorer un aspect fondamental de notre salut. Cela revient à ne pas estimer le sacrifice et l’oeuvre de Christ à sa juste et complète valeur!

Il est donc normal, dans ces conditions, que nous ne puissions pas recevoir le plein bénéfice du sacrifice substitutif de Jésus. Car ce bénéfice s’acquiert par la foi. Et la foi vient de ce que l’on entend (de ce que l’on comprend) de la Parole de Dieu. Si notre compréhension est incomplète ou tronquée, notre foi sera aussi incomplète ou tronquée!

Ne culpabilisons pas si nous n’avions pas pleinement compris la signification du sacrifice de Jésus et de la Sainte Cène! Dieu connaît les coeurs, et Il sait faire la différence entre l’ignorance et la rébellion! Mais Il sait aussi que « Son peuple est détruit faute de connaissance » (Osée 4: 6).

Nous ne pourrons jamais entrer pleinement dans toutes les bénédictions du Seigneur, si nous ne sommes pas dans la foi. Et, ne l’oublions pas, il faut le répéter, notre foi dépend toujours de notre compréhension et de notre acceptation de la Parole du Seigneur.

Si nous comprenons la valeur du sang de Jésus, nous avons pleinement accès au pardon de nos péchés. Mais nous pouvons ne pas avoir accès à la guérison de nos maladies, parce qu’une partie de l’oeuvre de la croix nous aura été inaccessible, à cause de notre ignorance de l’efficacité des meurtrissures de Jésus.

En revanche, si nous comprenons la valeur du corps et des meurtrissures du Seigneur Jésus, nous pouvons avoir accès à la guérison divine de nos maladies. Nous pourrons alors discerner pleinement « le corps de Christ, » après avoir discerné la valeur de Son sang. Nous pourrons honorer le Seigneur d’une manière nouvelle et plus complète. Nous pourrons prendre la Sainte Cène dans une lumière plus vive! Nous pourrons enfin mieux rendre gloire au Seigneur!


16/04/2017
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LA PAROLE DE DIEU : NOTRE SOURCE INÉPUISABLE

«C’est pourquoi, rejetant toute souillure et tout excès de malice, recevez avec douceur la parole qui a été plantée en vous, et qui peut sauver vos âmes. Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements.» – Jacques 1: 21-22

 

Partie 1

Partie 2, à voir ci-dessous…

 

 

Partie 2

 

« Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance, et priez pour tous les saints » – Ephésiens 6:18


08/03/2017
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