* JESUS REVIENT *

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Gary Wilkerson


S'EMPARER DE LA NOUVELLE ALLIANCE by Gary Wilkerson

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“Je ne profanerai pas mon alliance Et je ne changerai pas ce qui est sorti de mes lèvres” (Psaumes 89:35). Le terme “alliance” fait partie intégrante de la foi des chrétiens. Pourtant, je n'ai jamais entendu un prédicateur ni un enseignant décrire de façon adéquate ce qu'est “l'alliance” dans la vie d'un chrétien. La Bible elle-même est divisée en deux Alliances (ou Testaments), l'Ancien et le Nouveau. Tout au long de l'Ancien Testament, Dieu a fait alliance après alliance avec l'humanité. Quel était le but de toutes ces alliances ? Plus important encore, qu'ont-elles à voir avec nous aujourd'hui ?

Une alliance est un accord ou un serment entre deux parties ou d'avantage, comme un contrat. Elle contient des termes et des devoirs que chaque partie doit accomplir pour remplir sa part de l'accord. De telles alliances ont valeur de loi et, une fois finalisées, chaque partie peut être pénalisée pour ne pas en avoir respecté les termes.

En créant la Nouvelle Alliance, Dieu a manifesté pleinement Son amour incroyable pour l'humanité. Pourtant, l'Eglise est restée aveugle à cette doctrine incroyable pendant des décennies. Lorsque j'étais jeune chrétien, on m'a appris que la “théologie de l'alliance,” centrée sur la Nouvelle Alliance, était une doctrine licencieuse. La pensée qui prévalait alors était que la Nouvelle Alliance était si merveilleusement libératrice que les gens pouvaient en abuser, en se livrant à une conduite tolérante vis à vis du péché.

Mais plus je comprends la Nouvelle Alliance, plus je suis convaincu que nous avons besoin de son assurance dans ces derniers temps périlleux. Sa promesse possède la puissance de libérer dans l'Eglise de Dieu toute la force victorieuse dont nous avons besoin pour être plus que vainqueurs en toutes circonstances.

La Nouvelle Alliance est un contrat formel entre le Père et le Fils. Et, aujourd'hui, nous sommes inclus dans cette alliance par la foi, nous qui sommes les rejetons d'un Israël spirituel. “Mais maintenant, Christ a obtenu un ministère d’autant supérieur qu’il est médiateur d’une alliance meilleure, fondée sur de meilleures promesses” (Hébreux 8:6).

“Je lui conserverai toujours ma bienveillance, Et mon alliance avec lui sera ferme” (Psaumes 89:29).


08/07/2015
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EST-CE QUE J'AI CE QUI EST NECESSAIRE ? by Gary Wilkerson

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Très tôt dans son ministère, la réputation de Jésus pour les guérisons et les miracles a attiré de grandes foules. “Jésus monta sur la montagne et là, il s’assit avec ses disciples. Jésus leva les yeux, vit qu’une foule nombreuse venait à lui...” (Jean 6:3,5).

Les spécialistes de la Bible estiment que la foule devait être composée de 10 000 à 15 000 personnes. La vision d'une foule aussi immense doit avoir encouragé les disciples. Cela confirmait qu'ils suivaient la bonne personne et que de plus grandes choses étaient sur le point de se produire. Et cela doit avoir réjouit Jésus de voir leur joie, parce qu'ils apprenaient à anticiper de grandes choses venant de Lui.

Mais, tandis que la foule se rassemblait, les disciples ont eu à faire face à un problème insoluble : “Jésus dit à Philippe : Où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger ?” (6:5). Un rêve ne venait pas plus tôt de se réaliser que la dure réalité les ramenait déjà sur Terre.

Ce scénario ne t'est-il pas familier ? Repense à ton tout premier travail. Tu étais tout excité parce que c'était le premier pas pour accomplir ce à quoi tu étais appelé. Mais après quelques jours, tu as réalisé que ton patron n'était pas celui qu'il paraissait être et que tu travaillais avec un collègue qui semblait ne pas t'apprécier. Le temps de travail exigé était beaucoup plus important que ce qu'on t'avait dit, t'obligeant à passer à côté de moments précieux avec ta famille. Tu as réalisé : “Je ne pensais pas que ça serait aussi difficile.”

J'imagine que c'est ce que Philippe a dû ressentir à ce moment. Déconcerté, il a répondu à Jésus : “Les pains qu’on aurait pour deux cents deniers ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu” (6:7). Il s'agissait d'une somme très importante. En gros, même s'ils avaient eu les moyens et la possibilité d'apporter de la nourriture, ça n'aurait jamais été suffisant pour nourrir la foule.

En lisant la réponse de Philippe, une expression me frappe : “ça ne suffirait pas.” Cette pensée ne se forme-elle pas souvent dans notre esprit lorsque nous affrontons des obstacles ? Ne nous demandons-nous pas souvent : “Je ne pense pas avoir ce qui est nécessaire. Je n'ai pas les ressources et je doute que j'aie les capacités. Suis-je assez fort en Christ ? Ai-je assez du Saint-Esprit ? Seigneur, suis-je sur le point de quitter la bonne voie ?”

Nous pouvons être sûr d'une chose : Jésus avait appelé Philippe à une grande victoire ce jour-là, mais Philippe ne pouvait pas encore le voir. La même chose est vraie pour nous : Dieu nous a appelé à nous attendre à de grandes choses dans notre marche avec Lui. Alors, qu'en est-il quand notre situation requière de la foi ? Est-ce que nous croyons qu'Il peut accomplir le miracle nécessaire ? Ou bien quittons-nous le chemin à cause de nos limites ? Le défi lancé par Jésus avait un but : “Il disait cela pour l’éprouver, car il savait ce qu’il allait faire” (6:6).


15/06/2015
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LA PURIFICATION DU TEMPLE by Gary Wilkerson

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Le sacrifice de Jésus à la croix sera suffisant pour l'éternité. Son salut, Son pardon, ainsi que Sa victoire et Sa puissance purificatrices sont disponibles pour chaque personne, quelle que soit l'époque à laquelle il vive, du croyant le plus dévot au pécheur le plus endurci.

Même lorsque j'étais un jeune garçon, je comprenais le besoin que j'avais du salut que donne Christ. Je savais que, une fois que j'avais accepté Jésus, Son œuvre rédemptrice à mon égard était achevée, une fois pour toute. Mais, peu de temps après L'avoir accepté, je me suis mis en colère contre un de mes frères, comme c'est courant chez les enfants. Soudain, j'ai été conscient que j'avais tout à nouveau besoin dans ma vie du sang de Jésus qui purifie. Je me suis senti irrémédiablement perdu, me demandant si mon salut était réel.

Au bout du compte, j'ai compris que je n'avais pas seulement besoin du salut de Christ, mais de Sa puissance purificatrice dans ma vie, quotidiennement. Jésus a démontré notre besoin lors du Dernier Repas, lorsqu'Il a pris une serviette et une bassine et qu'Il a commencé à laver les pieds de Ses disciples. Pierre s'est étonné devant cet acte symbolique, disant : “Seigneur, si Tu laves mes pieds, pourquoi ne pas laver également ma tête ?” (voir Jean 13:9). Jésus a répondu, en gros : “Pierre, tu vas être sauvé par Mon sang. Mais tu vis tout de même dans un monde sale, et tu vas te salir les pieds en marchant dedans. Tu vas avoir besoin que Je lave tes pieds tout autant que ton cœur.”

Il est vrai que Jésus a fait de nous de nouvelles créatures, qu'Il nous a justifié une fois pour toute. Mais, alors que nous marchons dans la fange d'un monde sombre et mauvais, nous ne pouvons pas éviter d'être éclaboussé par sa colère, sa convoitise et sa dureté. Jésus nous dit, comme Il l'a dit à Pierre : “Si tu veux que ta vie Me plaise, Je dois te débarrasser chaque jour de ces choses.”

Pour marcher dans Sa sainteté, nous devons réaliser que Jésus veut débarrasser notre vie de certaines choses. Dans Matthieu 21:12-13, lorsque Jésus chasse les marchands du temple, Il débarrasse l'église d'une certaine insensibilité qui l'avait envahie. Ce n'était pas tant les échanges d'argent qui ont mis Jésus en colère – cette pratique existait depuis des années, pour faciliter les choses aux croyants fidèles qui voyageaient sur de grande distance jusqu'à Jérusalem. Non, ce qui a mis Jésus en colère, c'était que tout se concentrait autour de ce commerce, qui avait pris la place de la passion pour Dieu. Dans leur cœur, une maison de prière était devenue une maison de commerce.


27/05/2015
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SON PREMIER SIGNE by Gary Wilkerson

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L’Écriture nous dit qu'au mariage de Cana, il y avait “six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs et contenant chacune une centaine de litres” (Jean 2:6). Obéissant à Jésus; les serviteurs ont rempli ces jarres avec de l'eau, qui s'est transformée miraculeusement en un vin rouge riche et savoureux.

Ce vin représente le sang rédempteur de Christ. Dans l'Ancien Testament, Dieu a utilisé Moïse pour changer les eaux d'une rivière en sang, en signe de Son jugement. Maintenant, Jésus a au contraire changé l'eau en vin, afin d'introduire la Nouvelle Alliance de Dieu. Grâce à ce miracle, Il voulait signaler : “Vos rites purificateurs ne peuvent laver que votre être extérieur, et non changer vos cœurs au plus profond. Pour accomplir cela en vous, Mon sang qui purifie est nécessaire.”

Pour résumer, l'ancienne façon de faire appartenait maintenant au passé, tandis que Jésus introduisait la nouvelle. L'organisateur du mariage a goûté le nouveau vin issu du miracle de Jésus. Il s'est émerveillé : “Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré ; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent !” (2:10).

Mais l'organisateur n'a pas été le seul à être béni. Toutes les personnes présentes ont bénéficié de cette œuvre étonnante, y compris les disciples qui accompagnaient Jésus : “Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des signes miraculeux que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui” (2:11). Si les disciples de Jésus avaient besoin d'une dernière preuve du fait qu'Il était bien le Messie, cet acte miraculeux l'a fournie. Il les a persuadé de Le suivre sans retenue.

Quelle belle image de notre service dans le monde au nom de Christ. Le monde a désespérément besoin de Son sang rédempteur, qui a été versé pour nous et qui coule librement dans nos vies au travers de Son sacrifice. Et ce don nous est fait dans le but d'être déversé dans ceux qui nous entourent, bénissant le monde comme nous avons été bénis. De nombreux chrétiens aujourd'hui se contentent de recevoir les bénédictions de Dieu, limitant leur dévotion aux réunions du dimanche. Certains autres sont si affamés d'expérimenter Ses bénédictions qu'ils voyagent d'un réveil à un autre, criant : “Déverse-le en moi, Seigneur !” Toute leur énergie, leur concentration et leurs ressources sont dépensées pour recevoir les bénédictions de Dieu, mais sans les déverser ensuite aux autres. Ce n'est pas à cela que servent les bénédictions. Ne te méprends pas sur ce que je dis : il est bon et bien d'être continuellement rempli du Saint-Esprit. Mais, en tant que corps du Christ, nous sommes appelés à faire d'avantage que goûter : il nous est ordonné de servir Ses riches bénédictions aux autres.


13/05/2015
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LA SIMPLE OBEISSANCE by Gary Wilkerson

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Lors du mariage à Cana, en Galilée, la mère de Jésus, Marie, a vu que le vin venait à manquer. Elle a indiqué son fils aux serviteurs et a dit : “Faites tout ce qu'Il vous dira” (Jean 2:5). La traduction King James de la Bible en anglais rend ses instructions de façon plus puissante : “Quoi qu'Il puisse vous demander, faîtes-le.”

Pour beaucoup d'entre nous, nous pouvons être rempli de l'Esprit de Dieu dans notre lieu secret ou dans la communion avec nos proches. Mais de nombreux chrétiens ne seront remplis que lorsqu'ils commenceront à obéir sérieusement à ce que Dieu leur commande clairement. Je suis convaincu que ce qui retient et limite de nombreux chrétiens est une attitude désinvolte envers la Parole de Dieu et Sa voix dans leur cœur. En négligeant Sa direction pour leur vie, particulièrement en ce qui concerne Son saint but, ils se font aisément voler leur liberté et leur confiance.

Je parlais à un jeune chrétien célibataire il y a quelques mois, lorsqu'il m'a dit qu'il avait décidé de déménager pour habiter avec un couple qui vivait ensemble sans être marié. Je l'ai mis en garde, lui disant : “Cela ne me semble pas être un environnement très sain pour toi.” Il a répondu : “Je pense que c'est une situation sans danger. Je ne crois pas que Dieu sera en colère contre moi à cause de ça.” Il ne le disait pas comme s'il avait vraiment foi en ses paroles, mais plutôt comme un adolescent pris sur le fait en train de se faufiler hors de la maison.

Finalement, le couple a rompu et, très vite, ce jeune chrétien s'est retrouvé impliqué sentimentalement avec la jeune femme. Et il s'est retrouvé pris dans le piège de relations sexuelles hors mariage. Je ne raconte pas cette histoire pour juger, mais pour illustrer mon propos. La meilleure façon d'être rempli de l'Esprit de Dieu est simplement de prêter attention à Sa voix et d'obéir à Ses commandements. Faire ainsi nous procure paix, sécurité et joie et nous permet de parler de la part de Dieu avec autorité. Exactement comme Marie lorsqu'elle a dit aux serviteurs à ce mariage : “Quoi qu'Il puisse vous demander, faîtes-le !”

Il se peut que tu ne cesses de courir à l'autel, recherchant le vin de l'Esprit de Dieu, mais pour de nombreuses personnes, la réponse se trouve simplement dans l'obéissance.


05/05/2015
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