* JESUS REVIENT *

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hérésies, apostasie, séductions, occultisme, oecuménisme Trinité: est-ce un dogme biblique ?


LA SEMENCE DE L’APOSTASIE, PAR CHIP BROGDEN

 

« … ils n’ont point de racine, ils croient pour un temps, et ils succombent au moment de la tentation. » (Luc 8:13b)

« À quoi vous attendiez-vous? »

Cette phrase est plus que la question d’un supposé cynique, c’est un axiome qui explique pourquoi vous êtes si frustrés et déçus par les autres. À chaque fois, c’est parce que vous attendez d’eux quelque chose que vous n’avez pas obtenu.

Si nous aimions comme le Christ, nous ne nous attendrions à rien, et serions agréablement étonnés de recevoir « un peu de bonté » en retour. Mais de nos jours, cela arrive rarement.

 

Jésus nous a dit de plutôt nous attendre à la persécution, à l’excommunication, et aux tribulations. Puisque les chrétiens s’attendent aujourd’hui à la bénédiction, à l’acceptation, et à la prospérité, il est facile de comprendre pourquoi ils sont si déçus quand DIEU ne répond pas à leurs attentes. En définitive, vous aurez les mêmes attentes à l’égard de Dieu que celles que vous avez à l’égard des autres, LE tenant personnellement responsable de ce qu’ILS ont fait ou n’ont pas fait pour vous.

La semence de l’apostasie est plantée dans mon coeur, dans votre coeur, dans le coeur de chaque chrétien: c’est-à-dire, la perception peu réaliste et non biblique de la façon dont Dieu et les autres sont censés se comporter avec nous.

Jésus savait ce qu’il y avait dans le coeur des hommes. Il pouvait percevoir leurs raisonnements et murmures contre Lui. C’est pourquoi Il pouvait aimer sans réserve – Il n’attendait rien en retour. Pourquoi l’aurait-Il dû? Les gens étaient et sont, intrinsèquement et sans réserve, égocentriques, égoïstes et individualistes. C’est la nature d’Adam, et c’est notre nature. Certes les chrétiens ont maintenant une nouvelle nature, mais la plupart ne la connaissent qu’en théorie et non par expérience.

Jésus ne s’attendait pas à ce que Ses disciples Lui restent fidèles simplement parce qu’Il leur avait lavé les pieds. Sa connaissance de l’homme Lui avait donné la liberté de les aimer et de n’attendre rien en retour. Il pouvait laver les pieds des disciples tout en sachant que tous l’abandonneraient. Ce n’était pas comme s’Il s’était fâché quand ils sont partis, en se disant « après tout ce que J’ai fait pour eux. »

Cela, c’est NOTRE manière de faire.

Mentalement, nous gardons un registre des dettes et des créances et NOUS NOUS ATTENDONS à ce que les autres nous traitent « justement », ou qu’ils nous soutiennent, simplement parce que nous leur avons appliqué la règle d’or. Si nous étions à Sa place, notre ligne de raisonnement serait la suivante: Je puis compter sur Pierre, Jacques et Jean; le reste, je n’en suis pas sûr; Judas me trahira probablement; mais, si JE leur manifeste un amour inconditionnel, si je leur lave les pieds, et prie pour eux, ils se tiendront sûrement à mes côtés au moment où je souffrirai.

O Chrétien, combien de fois avez-vous raisonné ainsi, faisant la somme de vos dettes et vos créances envers les autres et vous attendant à ce qu’ils vous traitent comme vous les avez traités? Combien de fois vous êtes-vous attendus à ce que le prédicateur vous rende visite, que votre voisin soit aimable avec vous, que votre ami vous écoute, que votre mari vous aime, que votre épouse vous honore, que vos enfants vous obéissent, que vos parents vous comprennent?

À quoi vous attendiez-vous? À être applaudi? À être reconnu? À être compris? À être apprécié?

O Prédicateur, qu’avez-vous attendu? L’éloge des masses? La reconnaissance universelle de votre don spécial? Les attributs extérieurs d’un ministère réussi, avec en retour 100 fois plus de fruits succulents? Vous êtes-vous attendu à être consulté en tant que leader incontesté, acclamé en tant qu’expert en matière de croissance de l’église, glorifié comme homme ou femme de Dieu du moment?

Oui, vous l’avez attendu, je l’ai attendu, nous avons tous attendu quelque chose des autres – et c’est ici que se trouve le problème: non pas dans ce que les autres nous ont fait, que ce soit juste ou injuste, ou ce qu’ils n’ont pas fait par négligence, manque de mémoire ou rancune.

Le fond du problème, le point d’achoppement, est votre attente irréaliste que les gens se comportent envers vous de façon prévisible, pieuse, biblique, chrétienne ou affectueuse. La plupart du temps, ce n’est pas le cas.

Et cela nous dérange. Nous nous attendons à ce que les autres approuvent nos articles, notre musique, notre « parole », notre ministère, notre perspicacité, notre révélation, nos valeurs, notre position doctrinale. Et ils attendent la même chose de nous, et que Dieu vienne en aide à celui qui ne rend pas l’honneur à qui il est dû! Le « MOI » est toujours caché derrière un tel désir, il n’est donc pas surprenant que nous nous irritions quand on ne nous accorde pas l’appréciation et le respect que nous pensons mériter.

Si ceux qui agissent ainsi ne sont pas chrétiens, nous haussons les épaules en disant: « que voulez-vous? Ils ne connaissent même pas le Seigneur. » Et puis des gens qui affirment connaître le Seigneur (certains le connaissent peut-être même vraiment) ne répondront pas non plus à nos attentes. Nous ne nous attendons pas à la compassion d’un pécheur, mais qu’en est-il lorsqu’elle fait défaut de la part des saints? Quelle épreuve! Nous pouvons pardonner les insultes, les offenses et les méfaits de la part des perdus et les excuser parce qu’ils ne sont pas sauvés.

Mais comment faites-vous pour excuser ceux qui vous maltraitent tout en prétendant être du côté de Dieu?

Je maintiens qu’il nous est plus difficile d’aimer « les frères qui pensent comme nous ».

Puis bien évidemment, un de ces prédicateurs « bien intentionnés » vous dira que vous pouvez vous attendre à être prospère, guéri, et victorieux. L’espoir grandit, et vous le croyez. « Attendez-vous à un miracle! » s’écrient-ils. Et la prospérité que vous avez prévue ne se matérialise pas; la guérison « ne se manifeste pas »; et la victoire semble s’éloigner à l’horizon, bien au-delà de votre portée.

Le temps nécessaire varie selon l’individu, mais chacun de nous faisant face à l’effet cumulatif des attentes inassouvies, rencontrera le même obstacle sur la route. Par la suite le centre de notre attention passera de ce que les autres nous ont fait, à ce que Dieu n’a pas fait pour nous. Il nous semble que Dieu intervient, rarement, sinon jamais, en notre faveur, défend notre cause, ou sollicite ce que nous voulons des autres. Juste une fois, juste UNE FOIS, nous voudrions voir le bavard frappé de mutisme. Juste une fois nous voudrions voir celui qui convoite frappé d’aveuglement, ne fût-ce que pour un temps! Pour une fois, voir ceux qui nous pointent du doigt frappés par la lèpre – alors ils nous écouteront! Peut-être un ange descendra du ciel au milieu nos adversaires, et leur dira-t-il « vous êtes tous dans l’erreur, et cet enfant de Dieu a raison. » Il serait si facile pour Dieu d’étendre Sa main et de vous élever parmi le peuple, et de proclamer Son appui constant envers vous et Son rejet éternel envers pour eux!

Mais une démonstration aussi impressionnante de puissance ne vient pas et elle ne viendra probablement jamais. Bien des intercessions sont centrées autour de cette espérance peu réaliste que nous pouvons commander aux personnes, aux événements, aux nations, et à Dieu Lui-même par le jeûne, la prière et les larmes. Combien de fois le « moi, moi, moi » est caché derrière nos plus saintes requêtes et nos prières les plus spirituelles. Nous croyons que Dieu nous répondra d’une manière particulière, selon notre pensée limitée et notre raisonnement humain – qui est, encore, en grande partie égocentrique.

Nous adorons Dieu, et croyons qu’Il se manifestera à nous par une certaine évidence ou un sentiment réel de joie, de paix, de force ou de proximité de Sa présence. Dans un sens, cela ressemble beaucoup au chien de Pavlov, qui a appris comment appuyer sur un bouton afin d’obtenir une friandise.

Est-ce cela « en esprit et en vérité »?

Nous lisons et étudions la Bible, croyant que Dieu nous accordera une révélation dans Sa Parole, que nous pourrons grandir en connaissance et maturité spirituelle en tant que chrétien. Ou bien, prédicateur, vous espérez voir sortir votre sermon du dimanche du texte qui est là devant vous. Mais viendra un temps où, comme Watchman Nee le dit, la Bible apparaîtra devant vous comme un roc massif dont vous ne pouvez tirer aucune nourriture. Que faire alors?

Que faisons-nous quand Il ne répond pas comme nous l’espérions? Que faire alors, O Chrétien? Que ferez-vous? Que croirez-vous? Peut-être direz-vous comme l’épouse de Job, « Maudis Dieu et meurs ! » Pourquoi rester intègre plus longtemps? Ne meurs pas simplement, mais MAUDIS DIEU d’abord, puis vas-y , meurs! Tu as de la colère au-dedans de toi, n’est-ce pas? Tu as de l’amertume dans ton coeur, n’est-ce pas? Dieu t’a béni par le passé, mais aujourd’hui tu es maudit! Dieu t’a fait prospérer par le passé, mais aujourd’hui tu es en faillite! Dieu t’a guéri par le passé, mais aujourd’hui la chair pend sur tes os! Tu es un gâchis infect. Tu es sans valeur, un perdant, un moins que rien. Voilà le résultat de ta vie de foi! Voilà comment Dieu traite finalement tous Ses enfants, en les envoyant sur une croix cruelle et en les crucifiant dessus, nus devant tous, sans défense face à la mafia religieuse, impuissants devant le diable!

 

Tu t’es trompé quelque part, Job. Tu as mal compris Dieu. Tu as failli quelque part le long du chemin. Renonce Job. Maudis Dieu et meurs!

N’est-ce pas intéressant? Quand Dieu agit conformément à nos attentes, le réveil vient, la mutation est obtenue, le cancer est guéri, le mariage est reconstitué, l’orage passe à côté de nous – dans ce cas, nous ne protestons pas de ce que nous sommes indignes, et ne discutons pas la décision de Dieu de nous bénir. À moins que l’on se trouve en présence d’une manifestation peu commune de la grâce, nous en accordons à peine le crédit à Dieu. Mais que Dieu tarde à agir, ou « nous fait défaut pour nous donner ce qu’on attend, et observez avec quelle rapidité notre attitude se retourne contre Lui!

Les gens sont-ils votre problème? Non. Dieu est-il votre problème? Non! VOUS êtes votre problème, et votre attente vous conduira à votre chute. C’est sûr, vous pouvez attendre de grandes choses de Dieu – mais définissez ce que vous voulez dire par grand. Ne pensez pas que les grandes choses sont nécessairement agréables, plaisantes, faciles. Je vous dis simplement que vous pouvez vous attendre à l’opposé. Puisque vous et moi sommes nés avec une nature Adamique, qui nous rend en soi égoïstes, têtus et avides, Dieu doit nous conduire le long d’un chemin d’abnégation, abandonnant ce que nous « aimons » en faveur de la conformité à l’image de Son Fils, qui est tout sauf égocentrique.

Ainsi quand nous regardons Job, nous voyons qu’il était juste mais ignorant. Tout ce qu’il connaissait était la bénédiction, la prospérité, et vivre sans soucis. Oui, il est beau de vivre sans soucis. Tout ce qu’il touchait était béni; il était protégé contre l’échec. Job a-t-il adoré Dieu pour ces bénédictions? Vous pouvez en être certain! Et comme la plupart, il pensait que la bénédiction était le résultat de sa propre justice et de son service. Mais Satan a su démontrer que la bénédiction et la protection était la chose même qui maintenait Job aussi fidèle.

__ Par conséquent l’épreuve de Job est valide, cruciale, et un creuset par lequel chaque chrétien sera purgé, tamisé, et jugé__. À quelle fin? Elle se résume dans les mots de Job lui-même alors qu’il approchait de la fin de son épreuve:

« j’avais entendu parler de Toi, mais maintenant mon oeil T’a vu. »

MAIS MAINTENANT! MAIS MAINTENANT! MAIS MAINTENANT! …

Avant il avait entendu parler de Lui, mais maintenant il Le voit, et tombe à la terre. Avant il L’adorait ayant entendu, maintenant il adore après avoir vu et connu. Je vous affirme que Dieu l’a établi pour une telle connaissance expérimentale en permettant qu’il soit soumis aux assauts du diable, à la rudesse de son environnement, aux malentendus de ses amis, à la perte de sa famille et de ses possessions matérielles, et à son infirmité physique.

Je vous affirme que si quelqu’un désire prendre la croix et suivre le Christ, ce type d’épreuve est la seule espérance réaliste à laquelle Son disciple peut s’attendre.

Nombreux sont ceux qui, rapidement, ont souligné le fait que Job avait été plus béni à la fin qu’au début. Mais si notre objectif est d’être doublement béni en endurant de telles afflictions, nous passons à côté de l’objectif du test, et nous ne faisons que démontrer la propension de l’homme à être centré sur lui-même, même dans les situations les plus difficiles.

Je vous écris à vous, O chrétiens, qui êtes si remplis d’attentes sur ce que devrait être la vie spirituelle, vous qui êtes si sûrs de connaître Dieu, si certains de comprendre Sa Parole! Avez-vous vu Dieu? Ou adorez-vous ce que vous avez entendu, vous soumettant à une force invisible dans les nuages, attendant une certaine bénédiction, un sentiment, une voix ou un don? Où serez-vous, quand il n’y aura plus aucune « assurance bénie » en vous, quand votre échec en tant que chrétien apparaîtra de façon évidente, quand la « paix comme un fleuve » aura quitté votre chemin?

J’écris à celui qui est sur la pente glissante de l’apostasie, prêt à renoncer à sa foi (pas ouvertement bien sûr, mais intérieurement) parce qu’il a entretenu un rêve, une attente, un souhait ou une espérance irréaliste, selon laquelle, après TOUT ce par quoi il est passé, sans aucun doute Dieu le bénira, le récompensera ou lui répondra!

Prenez garde! Il est plus probable que Dieu veuille savoir si vous L’adorez pour Ses dons ou pour Lui-même; et comme naturellement vous savez qu’IL le sait, c’est donc à VOUS qu’il appartient de le savoir.

Le Seigneur le savait, et Pierre pensait le savoir, mais au chant du coq, Pierre a reconnu qu’il ne le savait pas, et nous savons qu’il ne le savait pas non plus. Ceux qui pensent le savoir, ne le savent pas, pas encore. Peut-être avez-vous besoin de la fosse aux lions pour être face à face avec Dieu, d’une fournaise ardente pour rencontrer le quatrième Homme. Peut-être avez-vous besoin d’une croix de bois avec des échardes au lieu d’une croix plaqué or.

Combien il est facile et grandiose de parler de martyr et de mourir pour le Christ. N’importe qui peut MOURIR pour lui: MAIS QUI VIVRA POUR LUI? L’épreuve n’est pas dans la mort, mais dans la vie; pas dans un acte final de sacrifice, mais dans un million de petites obéissances chaque jour! Oui! Si vous ne pouvez pas, si vous ne voulez pas prendre la croix et mourir à ce qui est mondain et à la monotonie de la vie quotidienne, au ICI et MAINTENANT, vous n’êtes pas aptes à mourir de la mort des martyrs dans l’obscurité inconnue de quelque persécution future.

Les gens ne se détournent pas de leur foi et ne deviennent pas apostats une fois menacés par la mort. Ils tombent quand ils deviennent amers contre des personnes, en colère contre Dieu, et offensés par Sa façon de s’occuper d’eux. Ce n’est pas une décision soudaine à laquelle vous êtes confrontés, mais une chose invisible qui prend racine dans votre être intérieur et qui, petit à petit, empoisonne votre âme. C’est certainement un danger clair et actuel, et c’est en vous maintenant, peut-être sous une forme inerte et embryonnaire, peut-être comme une vraie désillusion et colère contre Dieu, mais c’est LÀ, attendant que vous succombiez, se nourrissant de vos attentes.

Approchons-nous de Dieu, et demandons à être réduits à Christ. Acceptons ce qu’Il considère salutaire pour nous, que cela réponde ou non à notre attente. Sachez qu’avant que le coq ne chante trois fois, vous pouvez maudire et jurer que vous ne connaissez pas cet Homme. Bienheureux celui qui ne trouve aucune occasion de chute en Lui.

Aimez les autres, mais n’attendez rien d’eux. Appréciez Dieu, aimez-Le, obéissez-Lui: soyez contents et satisfaits avec cela.

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//www.connaitrechrist.net/Site/CB/Prophetique/SemenceApostasie.htm


02/03/2017
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UN TOURBILLON DE FLOTS SUR LA FRANCE ( Michèle d'Astier de la Vigerie )

 

Ce matin, alors que j’intercédais avec une amie pour la France, j’ai reçu une succession de visions.

D’abord, j’ai vu le pays, et au-delà, toute l’Europe, submergé par des flots déchaînés, qui tournaient sur eux-mêmes comme tourne un cyclone, avec un entonnoir au centre.

 

On aurait dit un continent englouti, sous des flots tourbillonnant à l’allure d’un cyclone, à cause de la colère de Dieu.

Mon cri dans l’intercession était :

« Seigneur, nettoie ton aire, nettoie ton aire ! »

geyser
Alors de cet entonnoir, surgit soudain un geyser. L’eau montait très haut, elle était pure et lumineuse. Je pense que c’’était le résultat de la prière ardente des intercesseurs, qui VOIENT la saleté morale du pays, qui SAVENT que la colère de Dieu est en train de monter, et qui envoient leurs supplications vers le ciel.

A ce moment, j’ai vu, à la place du geyser, commencer à s’élever un homme à l’apparence puissante, mais qui semblait avoir le cœur pur d’un enfant. J’ai compris que Dieu allait élever un homme intègre pour reprendre en main le pays, et d’ailleurs, cet homme avait autour du cou une chaîne avec un petit crucifix (je pense donc que ce sera un catholique, qui a gardé jalousement dans son cœur toutes les valeurs judéo-chrétiennes, mais que Dieu équipe actuellement pour diriger le pays). À moins qu’il s’agisse d’un ensemble d’hommes au coeur intègre. D’où l’impression de puissance.

En parallèle, j’ai vu un cheval avec une cavalière en armure, le visage couvert par un heaume, et dont la silhouette était celle d’une femme. Immédiatement j’ai songé à Jeanne d’Arc. Elle s’élançait au galop, pour vaincre, et au fur et à mesure qu’elle avançait, les flots reculaient, comme domptés et honteux. Là où ils s’étaient retirés apparaissaient des montagnes de détritus, des décharges à ciel ouvert: toutes les saletés cachées du pays étaient visibles. Le paysage était désolé, sans vie. Le désastre était inimaginable.

Mais cette cavalière était déterminée à libérer le pays de ces flots dévastateurs, et elle y parvenait, car la puissance de Dieu l’accompagnait et les flots reculaient devant elle.

Comme j’ai vu à un moment qu’elle avait ce qui ressemblait à un fusil de sniper dans les mains, une arme militaire puissante, je pense qu’il y aura l’intervention de l’Armée Française, à un moment donné, pour libérer le pays. Car cette cavalière symbolisait entre autres la partie de l’Armée Française dont les valeurs morales restent encore les valeurs judéo-chrétiennes et qui n’en peut plus de voir la dégringolade spirituelle du pays.

Mais il y aura surtout l’armée secrète de Dieu pour soutenir par la prière son action de relèvement du pays.

Alors qu’elle continuait à galoper, j’ai vu les flots se retirer entièrement de la France, puis de la Belgique. Ensuite ce furent les pays baltes, la Suisse, puis l’ouest de l’Allemagne, enfin toute l’Allemagne, puis ce fut le tour de l’Italie.

J’ai compris que ce mouvement parti de France, un mouvement de repentance et d’intercession conduisant à la purification du pays, allait se répandre dans les pays limitrophes, les uns après les autres.

Je n’ai rien vu pour l’Espagne ni l’Angleterre, car je pense que le plan du Seigneur pour ces pays va passer par d’autres voies. Mais il va aussi, forcément, leur donner une dernière chance de se repentir.

Il y a eu alors comme un temps de paix, pourtant la véritable lumière n’était pas là. C’était juste plus propre, avec de la pénombre à la place  des ténèbres.

C’est alors que j’ai vu arriver un drôle d’engin, qui se posait sur le sol. On aurait dit un OVNI, ou un hélicoptère, et c’est comme si cet engin avait des bras et allait chercher les enfants de Dieu purifiés et blanchis, pour les enlever.

Il n’y a eu aucun « timing » précis dans cette succession de visions, pas de dates. Mais j’ai eu la forte impression que ces flots tourbillonnants, mortels, étaient en train d’engloutir le pays et que rien de ce que les hommes pensaient pouvoir faire ne pourrait fonctionner. Il fallait une intervention divine. L’homme fort symbolise, à ce que je crois, un renouveau total dans les dirigeants du pays, avec des hommes intègres que Dieu prépare dans le secret, comme Dieu avait préparé 18.000 de la tribu de Manassé, pour que David puisse monter sur le trône pour lequel il était oint.

1 Chroniques 12:31

De la demi-tribu de Manassé, dix-huit mille, qui furent nominativement désignés pour aller établir roi David.

 

L’armée française va sans doute  être mobilisée par Dieu, pour ce faire,  et peut-être avec elle la gendarmerie et la police, mais il y a, encore plus puissante, et sans laquelle rien ne pourrait se faire, l’armée invisible des intercesseurs.

David est une figure de Christ, le Roi des rois, à qui appartient de droit le trône de France.  Dieu prépare des hommes intègres et aux valeurs morales agréées de Dieu, pour agir et diriger le pays. Amen ! Et cela, Dieu me l’a montré à plusieurs reprises et par divers songes.

Quand ? Je ne sais, mais que de souffrances auparavant, que de jugements sur le pays, pour qu’enfin ces flots rugissants, destructeurs, qui représentent tous ceux qui se sont emparés du pays, en rébellion contre Dieu et multipliant leurs lois infâmes et leurs alliances ténébreuses, soient contraints de reculer et de disparaître !

Ce n’est qu’après, quand cette mission de l’armée cachée en Christ aura été accomplie, que Dieu va enlever les Siens ! L’engin que j’ai vu n’était pas très grand, ce n’est qu’un bien faible reste  qui va être enlevé ! L’Église insensée va devoir affronter la suite… et mourir si elle veut être sauvée (Apoc 13), ou alors devoir être piétinée dans la grande cuve de la colère de Dieu (Apoc 14)

Matthieu 10:39

Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.

 

Dieu nous donne toujours le choix :

Deutéronome 30:15

Vois, je mets aujourd’hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal….19 J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité, 20 pour aimer l’Eternel, ton Dieu, pour obéir à sa voix, et pour t’attacher à lui: car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes jours…

Puissions-nous être trouvés dignes d’être recrutés dans cette armée de lumière, et dignes de pouvoir partir, blanchis et purifiés, au devant de notre Seigneur, dans les airs !


20/10/2016
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L’IMPURETÉ DE NOMBREUX CONDUCTEURS SPIRITUELS, DIETER BESTÄNDIG

Traduit par Eric Bergier avril 1989 – transmis par Ueli – Deuxième partie, suite de :

corbeille-offrandesLe combat spirituel pour l’Europe et la mission de la communauté de Jésus, par Dieter

MAV: Qui a entendu, à l’époque ? Est-il trop tard ? Pas pour tous, sinon Dieu ne parlerait plus …

Ma parole est traitée comme une marchandise… 

À ce moment, je reçus également une vision, qui montre que les yeux du Seigneur sont comme des flammes de feu et que rien ne reste couvert à leur regard.

 

Je vis un grand stade, dans lequel était assemblée une grande foule qui, les mains levées, louait et adorait DIEU. C’était une image du peuple de DIEU.

À côté de moi, sur l’une des rangées supérieures, je vis quelques conducteurs spirituels se tenir également mains levées et adorer Dieu. Ils étaient plus grands que les autres croyants. Mais je vis avec effroi que leurs mains et leurs vêtements étaient couverts d’un liquide poisseux.

Comme je voyais cela, la puissance de Dieu me toucha, et je reçus le courage de l’écrire. (J’ai appris à prier pour les dirigeants sans discrimination, car ils accomplissent un ministère difficile et portent une lourde responsabilité ; ils sont particulièrement exposés au danger).

Le SEIGNEUR dit : « Ce qui me déplaît, c’est qu’ils n’ont pas abandonné les horreurs des païens. Ils n’acceptent pas ma Parole en vérité, ils la manipulent, ils font des affaires avec ma Parole, ils vont même si loin que des plus grands aux plus petits et jusque dans les écoles bibliques, ils passent pour des exemples et trouvent des imitateurs qui font comme eux. Il y a ici un esprit de séduction parmi mon peuple, qui les conduit à vendre ma Parole pour de l’argent, dans des formations, des séminaires, des manifestations à leur manière.

Comme les péagers, ils prélèvent d’emblée des taxes, pour biaiser ainsi par leurs calculs le véritable chemin de la foi, tel que je l’ai prêché dans ma Parole. C’est ainsi qu’ils ont perdu la foi en moi et se sont enfermés dans un cercle diabolique qui les conduit dans des problèmes financiers. Le joug de ces soucis les oppresse et ils le posent sur mon peuple, comme le faisaient pour les Hébreux les contremaîtres du Pharaon. Leurs mains sont souillées par l’abomination du commerce, car ils se sont adaptés aux méthodes des païens, ils ont repris la façon de vivre des impies, de sorte qu’on ne peut plus voir aucune différence dans ce domaineMa parole est traitée comme une marchandise. Ils vont persister dans cette façon d’agir et recevront dans leur vie un jugement particulier, car c’est selon la mesure qu’ils utilisent qu’ils seront à leur tour mesurés. Ne vous trompez pas : je ne saurais me repentir de mes dons ! Mais voici ce que je vous dis :

Laissez ces œuvres pourrissantes et purifiez vos mains. Laissez vos manipulations et vos tromperies ! Agissez selon ma Parole, qui est l’unique ligne de conduite ! Confiez-moi vos besoins financiers. Ceux que j’ai appelés en vérité, je m’occuperai d’eux en vérité. Vous devez vous tenir davantage en ma présence, afin de recevoir sans cesse l’eau vive et de pouvoir vraiment servir de modèles pour mon troupeau. Soyez préoccupés de transmettre droitement ma Parole et d’être de ceux dont je n’aurai pas besoin d’avoir honte, quand je viendrai pour être glorifié par mes fidèles. Distancez-vous de toute spéculation ! »

Le parfum de la mort

 

Je vis encore un nuage qui, comme des traînées de brume, traversa de nombreuses communautés chrétiennes et couvrit de brouillard leurs conducteurs.

« C’est un esprit de considérations humaines et de contrôle. Ces esprits amortissent particulièrement l’oeuvre du Saint-Esprit. C’est ainsi que des méthodes du monde ont remplacé l’Esprit Saint et gênent son efficacité. Une odeur de mort s’est élevée, elle réprime par le contrôle tout ce qui apporte la vie à partir de l’Esprit. Beaucoup de conducteurs ont échangé leur témoignage de puissance contre un témoignage d’impuissance, et apportent la Parole emballée dans leur interprétation personnelle, issue de la raison humaine. Ces déductions de la raison entravent et bloquent mon intervention. Bien que dans ma Parole (2 Co 10, 4-5), j’aie ordonné de les démolir, ils s’y attachent et s’appuient sur leur «théologie de l’entendement humain ».

Sur ce point aussi, le SEIGNEUR donne l’instruction :

« revenez à la source d’eau vive, au fleuve de la vie, qui seul rend vivant ! Séparez-vous de vos eaux dormantes, de vos considérations, de vos interprétations humaines et de vos déductions trompeuses.

Purifiez-vous de votre théologie et de vos fausses représentations. Débarrassez- vous de vos schémas formels, que vous conservez dans vos traditions. Mais venez à moi et reconnaissez votre erreur ! Donnez-moi la direction de vos cultes et laissez- moi accomplir mon œuvre de libération, pour que le monde reconnaisse que je suis un DIEU vivant, qui guérit les blessures et sauve de la pourriture.

Donnez-moi de l’espace en vous-mêmes, afin que par transformation de votre mentalité, vous deveniez des récipients de mon huile d’onction, car je suis un DIEU des vivants et non un DIEU des morts. »

Sanctifiez-vous.

«  Équipez-vous pour le combat » 

 

Le SEIGNEUR dit encore au sujet des plans de Satan pour l’Europe :

« Je vous le dis, agissez MAINTENANT contre ces plans, contrez-les MAINTENANT ! Il faut agir MAINTENANT !

C’est pour cela que vous devez vous sanctifier, car la sanctification est une garantie de sécurité et de solidité. Car celui qui a les mains pures, sa force augmentera ! C’est ainsi que ma foi grandira en vous et que vous aurez la certitude de mon intervention en vous. Purifiez-vous donc, sanctifiez-vous et équipez-vous pour le combat, afin que vous puissiez tenir debout dans une assurance complète, aller de l’avant et remporter la victoire.

Cette parole est valable ! Détruisez le programme de l’adversaire de ma grâce, qui séduit la terre entière et veut empoisonner les nations par le venin de ses mensonges. Celui qui sème maintenant des idées toxiques dans le cœur des Européens, afin de trouver en eux des instruments bien disposés par lesquels il pourra construire sa MAISON destinée à la ruine. Ainsi ses troupes démoniaques sont sans cesse en mouvement et travaillent à ce que ce plan s’accomplisse rapidement, car il ne lui reste que peu de temps ! Mais vous, vous êtes ma MAISON DE PRIÈRE, alors purifiez-vous maintenant, pour que vous vous teniez devant moi dans la sainteté et puissiez accomplir mes ordres et mes instructionsQui ne se purifie pas, ne peut pas entendre ma voix et ne sait pas ce qu’il doit faire. Je veux votre accord et votre dévouement total. Car la moisson est grande et les ouvriers peu nombreux, j’ai besoin de votre aide et de votre collaboration. Je suis la tête et vous mon corps. Je veux me servir de vous ; je veux, au travers de vous, qui serez des vases de bonne volonté et purifiés, achever ma victoire en Europe aussi ! Ne restez pas sans rien faire, venez à moi MAINTENANT, venez dans ma présence. Reconnaissez la gravité de la situation.

Vous devez être revêtus de mon armure pour mener le combat victorieusement. Je vous avertis que les serviteurs de Satan seront particulièrement actifs dans le temps qui viennent. Ils sont bel et bien asservis et n’ont aucun repos ! Au contraire, je veux que vous entriez dans mon repos, dans ma présence, où je peux vous instruire et vous montrer ce que vous devez faire pour être capables de triompher. C’est pourquoi votre attitude de cœur envers moi est de la plus grande importance. À votre obéissance tient la pleine bénédiction, afin que je puisse accomplir mon œuvre au travers de mon corps.

Agissez donc maintenant selon ce principe. Voici, je vais continuer de me révéler dans ce message : je vais, par le témoignage de la prophétie, annoncer ce qui vient d’une manière renforcée, afin que vous aussi en soyez fortifiés et affermis, et que vous vous ouvriez pour agir en conséquence. Ayez ainsi sur vous l’huile d’onction et le témoignage de JESUS.»

Enseignez le message:

«  Nous sommes citoyens du ciel » 

 

« Oui, je vous donne ce message, qui doit être vivant à l’intérieur de vous qui êtes si peu enseignés, ce message que vous devez porter en vous, que vous devez transmettre puisque vous êtes mon peuple. Edifiez-vous au travers de lui, enseignez-le dans vos familles, dites-le à vos enfants, dites-le dans vos assemblées. Et voici ce que vous avez à dire : « Notre patrie est la Jérusalem céleste ! Nous n’avons ici aucune cité permanente, nous cherchons celle qui est à venir. Notre patrie est dans les cieux. Nous ne sommes pas de ce monde ! » Laissez pénétrer ce message dans vos cœurs de manière nouvelle, pour reconnaître en vérité ce que veut produire en vous le désir de mon Esprit ! Soyez remplis de ce message et reconnaissez votre véritable origine. Vous devez reconnaître que vous n’êtes pas de ce monde, afin que ce témoignage opère en vous une séparation claire, comme le dit ma Parole en Hb 4,12.

Reconnaissez donc en vous-mêmes que l’Esprit qui habite en vous se démène et pousse vers le haut ! Donnez de la place en vous à mon Esprit, pour qu’il puisse vous révéler ce témoignage et que vous soyez transformés dans votre mentalité, afin que vous reconnaissiez de qui vous êtes les enfants et que vous ayez la certitude, en relation avec votre origine céleste, de na pas être des bourgeois de ce monde !

Quand ce message prendra en vous son efficacité, ce témoignage va accomplir une séparation intérieure, une scission des pensées, de votre entendement, une modification de votre vie telles que vous pourrez marcher droit à ce but avec force et équilibre. Vous ne serez plus désorientés par l’insécurité qu’ont entretenue en vous jusqu’à présent le prince du mensonge et ses auxiliaires, qui veulent vous tenir éloignés de cette vérité.

Aussi longtemps que vous n’avez pas en vous ce témoignage, que vous êtes nés d’en-haut, et qu’ainsi vous ne reconnaissez pas votre identité réelle, céleste, comme on peut le lire dans la lettre aux Ephésiens, vous rencontrerez tout ce temps-là des difficultés et des doutes, qui vous seront en fin de compte un obstacle pour me servir de la bonne façon. Prenez donc à votre compte cette bonne confession de foi, reconnaissez votre vocation céleste et encouragez-vous mutuellement par ce moyen, pour que vous soyez forts et ne vous laissiez pas détourner de votre but.

Racontez-le à vos enfants et montrez-leur, ma Parole en main, ce qu’attend ceux qui m’aiment ! Cessez de raconter à vos enfants ces histoires dépourvues de vérité qui ne sont qu’un obstacle pour leur développement spirituel ! Vous en êtes responsables devant moi. En leur permettant de lire ces livres et ces écrits, vous les pervertissez et devenez des conducteurs aveugles pour vos propres enfants.

Ne gâtez pas non plus vos enfants par des cadeaux superflus, au travers desquels vous les liez à ce monde. Mais faites ceci : allez et racontez-leur tous mes miracles ! donnez-leur une nourriture vivante et pas des contes ! ne vous trompez pas : ce que vous semez, vous le récolterez ! Parlez-leur de ma venue prochaine. Laissez les petite enfants venir à moi et ne les empêchez pas ! S’ils ne sont pas déjà instruits à suivre mon chemin sur leurs jambes d’enfants, comment pourront-ils me reconnaître quand la convoitise de ce monde dirigera leurs yeux sur elle ?

Soyez donc intelligents et vigilants. Ne faites pas ce que fit Eli : il est un exemple pour vous, une mise en garde de ne pas faire comme lui ! Aussi purifiez-vous devant moi, purifiez vos enfants de tout ballast inutile, qui retient vos cœurs loin de moi, et je vous bénirai, car vous êtes destinés à être une bénédiction dans vos familles, dans vos maisons. Aussi, demandez-vous ce qui m’est agréable et interrogez-moi à ce sujet, afin que je puisse vous préserver d’œuvres qui se font contre moi. Tout ce que vous faites, apportez-le à la lumière, afin que vous soyez des enfants de la lumière et que la lumière de mon Esprit révèle toutes choses.

Vous êtes la lumière du monde. Êtes-vous lumière ?

 

 

Oui, je continue à vous parler, car c’est le jour de ma grâce, et le jour de ma grâce est puissant. (Mille ans sont comme un jour). Recevez mon discours avec des cœurs subtils. Je vous ai établis et je vous ai destinés pour être des lumières dans ce monde. Soyez donc attentifs et examinez vous-mêmes de quelle façon brille votre lumière ! Ne voyez-vous pas tout seuls comme votre lumière luit misérablement ? N’en êtes-vous donc pas effrayés, tant elle brûle faiblement ? Evaluez-vous ainsi de la bonne façon ! Pour que vous soyez véritablement lumière, vous avez à vous tenir devant moi, dans la sainte communion de mon Esprit. Cela conduit à vous vider de votre substance, à vous laisser transformer et remplir par mon Esprit, afin que de vous s’écoulent des fleuves d’eaux vives. Le fleuve de la vie est aussi un fleuve de ma lumière. Là où est mon Esprit, se trouve la lumière, la véritable connaissance.

La lumière tranche et sépare. Il en est de même pour vous. Là où mon Esprit peut agir, rien ne peut rester caché, tout est mis à nu et découvert, car mon Esprit conduit à la vérité totale.

Vous avez à reconnaître que par votre agitation et votre impatience, aucune possibilité n’est donnée à mon Esprit de produire tout ce qui repose dans ma volonté. Le joug de l’esprit du temps de ce monde pèse sur vous. Il vous met dans un état d’inquiétude, pour que la hâte et la précipitation vous dominent, et que rien ne puisse atteindre la maturité intérieure. Alors apprenez de nouveau : vous devez entrer dans mon repos, et ce que je vous donne doit parvenir en vous à la maturité, tout comme le grain qui tombe dans la terre et meurt ne donne qu’alors un fruit véritable. De même pour vous. Tout a son temps.

La Parole que vous recevez est souvent transplantée sans qu’elle soit parvenue en vous à maturité, et vous vous étonnez ensuite qu’elle ne porte pas de fruit. Examinez-vous vous-mêmes, n’en est-il pas ainsi ?

Ne rendez-vous pas la parole à votre propre moi, qui n’a pas encore expiré, lorsque vous vous glorifiez de vos œuvres, et d’avoir accompli mes œuvres à moi ? C’est moi- même qui voudrais accomplir mes œuvres, et je me sers de vous comme de récipients. Toutefois, ces récipients doivent être nettoyés et libérés de toute motivation égoïste. C’est alors qu’il sera possible de produire un fruit qui demeure.

Vous devez donc diminuer, afin que je puisse grandir en vous. Il y a aussi un temps pour cela. Il y a un temps pour mourir, un temps pour vivre, un temps pour grandir et porter du fruit. Donnez-vous donc complètement à moi, et laissez-moi être SEIGNEUR sur votre temps, afin que je puisse accomplir mon plan pour chacun d’entre vous. Tout cela, c’est ma Parole que vous connaissez bien, mais elle trouve trop peu de place en vous pour qu’elle puisse accomplir ce pourquoi je l’ai envoyée. Je veux vous purifier, pour que ma Parole brille en vous d’une lumière claire et que vous soyez vraiment LUMIERE dans l’obscurité de ce monde corrompu. À celui qui a, l’on donnera, afin qu’il ait la plénitude. De même pour vous, si vous m’obéissez. Si vous avez mon feu en vous, ne le laissez pas s’éteindre, mais veillez à ce que votre flamme ne s’éteigne pas, car vous devez luire véritablement comme des enfants de la lumière, qui transmettent leur lumière à ceux qui en ont besoin.

Laissez-vous donc purifier, afin que ma vie se développe en vous, et que vous produisiez du fruit d’une façon correspondant à l’effet de ma puissance et à la vocation que je vous ai adressée. Faites-moi de la place en vous, mettez-vous à ma disposition comme des vases de bonne volonté, afin d’être des canaux pour mes divers actes de puissance et que de vous s’écoulent des fleuves d’eau vive dans un pays desséché, dont les habitants dépérissent et survivent misérablement. Éloignez de vous ce qui m’empêche de vous utiliser comme vases de bénédiction.

Discipline et obéissance

 

Dieu dit distinctement :

« Un obstacle de plus, c’est l’indiscipline et la désobéissance à l’égard de ma Parole et de mon Esprit. Vous êtes pourtant disciplinés au regard du monde, et quand il s’agit de votre poste de travail, vous faites tout pour obtenir votre plein salaire. Il en va de même lorsque vous passez un accord les uns avec les autres: vous tenez votre parole. Pourquoi le faites-vous si peu vis-à-vis de MOI ? Pourquoi vous servez-vous là d’une mesure faussée, et ne ME donnez-vous pas ce qui M’appartient ? Lorsque les Pharisiens m’ont mis à l’épreuve, je leur ai dit :

«  Donnez à César ce qui est à César, et à DIEU ce qui LUI revient. » 

Cela n’est-il pas valable pour vous aussi ? Ne savez-vous pas que vous M’êtes redevables d’une pleine obéissance, parce que vous ne vous appartenez plus à vous-mêmes, mais à CELUI qui vous a acquis ? J’aimerais construire en chacun de vous une dépendance personnelle à mon égard, de la même manière que JE suis un témoignage de la part du PERE dans une dépendance et une soumission totales. Apprenez de MOI, et comportez-vous comme JE ME suis comporté, afin que vous soyez bénis du PERE et que vos demandes et vos prières soient entendues !

Prêtres de DIEU dans la famille

 

Prenez ma Parole, d’une façon nouvelle, comme ligne directrice pour votre vie. Ayez ma Parole ancrée dans vos cœurs, et vous tiendrez bon dans les tempêtes de la vie, dans les temps de tribulation, de détresse et d’épreuve, à la façon d’un arbre enraciné profondément. De même pour vous aussi. Agissez selon ma Parole, et pratiquez-la dans vos propres familles comme de véritables prêtres, comme de bons chefs, comme des gérants fidèles des multiples dons de DIEU. Là où cela ne se produit pas, il y a chez vous trouble, désobéissance, rébellion et désaccord, et vous mangez les fruits de votre laisser-aller.

Alors soyez fidèles dans ce que vous devez faire ! Soyez, dans vos familles, de vrais exemples, et des gardiens de la vérité de DIEU. La source d’une croissance saine, c’est la famille; aussi soyez dans vos familles des prêtres fidèles, afin que JE puisse vous bénir et que cette bénédiction soit visible et sensible.

Enseignez et vivez ma Parole avec sagesse, patience et persévérance. Édifiez ici aussi mon SALUT, la GUÉRISON, la SANCTIFICATION, pour que l’enseignement de ma grâce ne souffre d’aucune unilatéralité. Mettez-vous entièrement sous ma direction, pour que je puisse marcher devant vous et vous conduire sur la base de mon plan pour chacun de vous, et que ce plan vienne à s’accomplir.Mettez en cela votre confiance et votre foi. JE n’ai pas exigé plus de confiance de la part de Moïse, lorsque JE lui ai ordonné de ME suivre. Oui, mettez-vous à ma suite ! Il y en a beaucoup qui veulent prouver leur foi et font « des pas de foi » que JE ne leur ai pas ordonnés, et ils attendent ensuite un certificat de ma part. Alors refaites votre apprentissage : laissez-MOI marcher devant et suivez-moi. Comme je ME suis révélé à Moïse, JE ME révélerai à quiconque demeure dans ma vérité. Ainsi nous viendrons à lui, il entendra ma voix, mes instructions ; mes brebis entendent ma voix et ME suivent. Personne ne sera dans la confusion, s’il me fait une confiance totale ! Les brebis égarées, je les ramène aussi sur le droit chemin, si vous priez pour elles.

Prêtres de DIEU dans la prière

 

Ne vous accusez plus les uns les autres, car il n’y a aucun de vous qui accomplisse le bien. C’est moi qui réalise tout en vous. Pourquoi vous élevez-vous contre votre frère quand vous découvrez son point faible, alors que vous-mêmes manquez de force ? Si vous ne faites pas vos remontrances avec mon Esprit de douceur, alors veillez à ne pas tomber vous-mêmes, car vous faites des discriminations de personnes, et cela M’est odieux. Alors venez en aide à ceux qui trébuchent, à la manière sacerdotale : en priant pour eux, et ceci avec l’attitude de cœur qui est correcte face à MOI.

Vos mains aussi sont tachées, à force de montrer du doigt, et votre langue est venimeuse, puisque vous médisez. Oui, beaucoup d’entre vous se jugent mutuellement d’une façon si dépourvue d’amour que vous détruisez au lieu d’édifier. Comment ai-JE agi vis-à-vis de Pierre ? Changez-vous donc, de telle manière que vous soyez de véritables prêtres qui se tiennent devant MOI avec un état d’esprit purifié, et que j’exauce vos prières. Éloignez donc de vous l’aiguillon : purifiez-vous et cessez de cracher un poison qui détruit. Ne vous ai-je pas ordonné de vous porter les uns les autres dans la prière et de vous soutenir mutuellement ?

Ayez donc compassion les uns des autres, de tout votre cœur. Ne savez-vous pas que les paroles que vous prononcez contre votre prochain d’une manière dépourvue d’amour vous atteignent vous-mêmes, et que vous devrez manger le produit de votre bouche ? Ne vous faites pas d’illusions ! C’est pourquoi rendez agréables à mon regard le discours de vos bouches et la pensée de vos coeurs !

Soyez des prêtres véridiques dans la prière, en M’apportant en offrande les nations et en intercédant pour ceux qu’on entraîne à la mort et qui titubent sur le chemin de l’abattoir, retenez-les ! Ouvrez vos bouches pour les sans-voix, pour la reconnaissance des droits de tous les faibles ! Libérez-les des nœuds coulants de la mort, en ME les apportant comme offrande dans vos prières, car JE veux sauver ce qui est perdu et libérer les captifs dans le temps de ma grâce, c’est-à-dire MAINTENANT. »

DIEU lève pour lui une armée : les fils de Sion !

 

J’ai vu un grand nombre de chrétiens qui se battaient sur l’autre rive d’un fleuve. Ils se frappaient, et combattaient contre leur propre chair ! Puis certains s’effondrèrent et abandonnèrent la lutte. Ils plongèrent ensuite pour traverser ce fleuve et reparurent lavés tout blancs sur la rive de mon côté. C’est l’équivalent de   la circoncision d’Israël, au-delà du Jourdain, avant qu’ils ne traversent le lit du fleuve. C’est ainsi que ces chrétiens vécurent une « circoncision du cœur » avant de parvenir sur la rive du cours d’eau.

Ils se tenaient maintenant devant un ange qui avait devant lui un livre ouvert et y inscrivit leurs noms. C’était comme un examen de recrutement. Leurs visages resplendissaient et leurs regards n’étaient dirigés que sur le SEIGNEUR ! Toujours davantage de personnes traversaient ainsi ce fleuve et furent inscrites dans le livre.

En voyant cela, j’avais le sentiment en moi que cette plongée et cette traversée du fleuve signifiait le baptême dans la mort de JÉSUS ! (Gal. 2,20) Ils étaient maintenant vainqueurs, ils se tenaient devant le SEIGNEUR et tournaient leurs visages vers LUI seul. Et le SEIGNEUR me dit :

« C’est l’accomplissement de Zacharie 9,13 : « Je réveille tes fils, ô Sion, contre les combattants aguerris de la Grèce, et je te rends pareille à l’épée d’un héros. (retraduit de l’allemand)

Le SEIGNEUR au-dessus d’eux apparaîtra, et sa flèche partira comme l’éclair. Le SEIGNEUR DIEU sonnera du cor, il s’avancera dans l’ouragan du midi. Le SEIGNEUR des armées les protégera… »

Ce sont des hommes que JE réveille, car ils sont d’en-haut ; ils conduiront la bataille et il en viendra encore davantage qui seront ajoutés à eux ! Oui, ce sont les fils de Sion, et ils ont en eux le témoignage qu’ils sont nés de nouveau. JE dépose mes paroles dans leur bouche, et ce qu’ils font sera accompli par mon Esprit, qui est en eux et les pousse à agir avec une grande hardiesse ! Ils ont renoncé à ce monde, quoi qu’ils vivent dans le monde, si bien qu’ils ne se laissent plus tenir emprisonnés par ce monde, car leurs yeux sont dirigés sur MOI seul, ce sont mes instructions qu’ils attendent, et JE suis leur secours !

C’est une œuvre que J’opère à nouveau dans les jours où nous sommes, car JE connais la détresse de mon peuple et suis prêt à manifester à nouveau ma puissance dans ma grâce, en vous montrant le chemin pour être vainqueurs comme J’ai été vainqueur. De sorte que JE me constitue maintenant une armée, qui déjà a vaincu.

C’est ainsi que JE peux manifester ma victoire au travers d’eux, JE serai à leur tête, JE marcherai devant eux et JE les conduirai. C’est avec mes yeux que JE veux les conduire et ils ME suivront. Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ce que JE dis ! JE dis : Viens ! Et celui qui a soif, qu’il vienne à MOI, qu’il boive de l’eau de la vie et se laisse laver, qu’il se laisse purifier, oui, qu’il entre dans la mort afin d’avoir part à ma résurrection, afin qu’il ne se laisse plus ballotter par les convoitises de ce monde, mais que JE sois en lui le vainqueur, que je réalise ma victoire au travers de lui, que la totalité des nations fasse son entrée en plénitude, et que JE puisse achever mon œuvre, de sorte que JE puisse venir et vous prendre avec MOI et que vous soyez avec MOI là où JE suis ! »

Voici ce que déclare le Seigneur, l’Eternel:

«Je lèverai la main vers les nations païennes,

je dresserai mon étendard en direction des peuples: ils ramèneront tes fils dans leurs bras,

ils chargeront tes filles sur leurs épaules. Ésaïe 49:22 (BDS)

à suivre …


13/10/2016
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IL Y A BEAUCOUP DE PERSONNES TROMPÉES DANS LES ÉGLISES – PAUL WASHER


09/10/2016
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DIEU EST-IL UNE TRINITÉ ? PAR JOSEPH SAKALA, AVEC COMMENTAIRES DE MICHELLE D’ASTIER

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MAV: Etant donné les violentes réactions que suscite ce sujet dès qu’on l’aborde, voici un autre article, approfondi, sur le même sujet. L’enjeu de revenir à la vérité biblique en dénonçant ce dogme, comme étant apostat, est énorme. C’est sortir de ces faux Jésus qui sont donnés à toutes les dénominations et qui ne sont pas le Véritable ! 

 

J’avais fermé un temps les commentaires, pour éviter les réactions épidermiques « à chaud ».  J’invite tous les chrétiens intègres, tous ceux qui aiment la vérité, à lire attentivement, à vérifier dans les Écritures, et à  demander à Dieu la révélation. 

Dès qu’on touche à ce fondement « chrétien », on touche à une vache sacrée !  «C’est notre doctrine, pas touche !» Le seul fait que les gens défendent âprement « leur doctrine », « leur conviction », est une démonstration que c’est une idole ! On n’a pas à défendre la Vérité: elle se défend très bien toute seule ! Comme disait Elie aux idolâtres:

 Criez à haute voix, puisqu’il (baal) est dieu; il pense à quelque chose, ou il est occupé, ou il est en voyage; peut-être qu’il dort, et il se réveillera (1R 18:27)

Oui, quelle virulence lorsqu’on touche aux doctrines sur lesquelles nous avons bâti notre foi, même quand elles sont  erronées. Si je disais aux partisans de la Trinité: « Jésus-Christ n’est pas Fils de Dieu », ils me regarderaient  avec stupeur, éventuellement tristesse s’ils m’aiment, parce qu’ils sauraient que je suis dans l’erreur. Mais si on leur dit: Jésus-Christ, le Père et le Saint-Esprit sont UN, les voici se mettant à hurler: « non, ils sont trois ». Pourtant tout la Bible crie: Dieu est un, il y a un seul Eternel, un seul Dieu, un seul Seigneur, et Jésus Lui-même, qui est aussi la VÉRITÉ, a dit:

« le Père et moi nous sommes un ».


(Shma Yisrael-Hear O Israel with Lyrics שמע O ישראל Messianic)

Ils disent croire en Jésus mais ils ne croient pas Jésus !

Ils ne croient pas non plus ce que les apôtres ont affirmé clairement. C’est sans ambiguité:

 « Qui descendent des pères, et de qui est sorti, selon la chairChrist, qui est Dieu au-dessus de toutes choses, béni éternellement. Amen ! » Romains 9:5.

 « Et, de l’aveu de tous, le mystère de piété est grand : Dieu a été manifesté en chair, justifié par l’Esprit, vu des anges, prêché parmi les Gentils, cru dans le monde, et élevé dans la gloire.» 1 Timothée 3:16

 « Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et il nous a donné l’intelligence pour connaître le Véritable; et nous sommes en ce Véritable, en son Fils Jésus-Christ. C’est lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle. » 1 Jean 5:20

C’EST INCONTOURNABLE, D’UNE CLARTÉ ABSOLUE, et ce n’est qu’une petite partie de ce qui est écrit et qui affirme la même chose. Nous allons le voir.

Et pourtant, quasiment rien à faire. Ceux qui aiment se boucher les oreilles pour ne pas entendre n’écoutent pas !

Pourquoi les Pharisiens et les scribes ont-ils eu une telle haine meurtrière face à Jésus ? Leur système traditionnel permettait de maintenir leur domination sur le peuple, au nom de leur « savoir » (Savoir souvent déformé par la tradition humaine: Jésus le leur a dit). De même aujourd’hui, tout le monde vénère les curés et les pasteurs en tant que, soi-disant, « détenteurs du savoir biblique », et « détenteurs du pouvoir spirituel ou religieux », ce que beaucoup croient légitime et réservé à ces « pros », tradition oblige. Pourtant tout le Nouveau Testament démontre que c’est une hérésie ! Mais cela fonctionne ainsi depuis 2.000 ans ou presque. Depuis Constantin, pour être précis ! Depuis cet empereur païen se mettant à la tête de l’Église, faux dogmes, faux évangiles, fausses doctrines se sont multipliés et se multiplient en accéléré aujourd’hui, comme prophétisé par Jésus et quasiment tous les apôtres (Lire CECICECI etCECI)

Mais pourquoi cette rage meurtrière dès qu’on touche à la « Trinité », dogme humain non biblique, instauré justement par Constantin ?

POURQUOI TANT DE PASTEURS OU DE RESPONSABLES QUI ONT FAIT DES ÉCOLES BIBLIQUES, DÈS QU’ON REMET EN DOUTE CE DOGME, SE RÉFÈRENT-ILS IMMÉDIATEMENT AUX « PÈRES GRECS », ET NON À LA BIBLE SEULE, POUR JUSTIFIER LEUR FONDEMENT TRINITAIRE ?

Pourtant les Ecritures n’ont pas été confiées à des philosophes grecs (dont la pensée, d’ailleurs, est restée marquée par des siècles de polythéisme), mais au peuple juif et à lui seul (Rom 9:3-4), que Dieu a mis à part durant 2000 ans pour qu’il ne soit pas contaminé par les religions polythéistes des autres peuples et à qui il a appris, depuis Abraham (et même depuis Adam, Abel, Enoch, Noé…) et surtout Moïse qu’il n’y avait qu’un Dieu unique, Créateur de tout l’univers. C’est le fameux « Chma Israël, Adonaï eloinu, Adonaï Echad » qui a traversé les siècles jusqu’à nos jours. Mais les « pères de l’Eglise » ont rajouté leurs interprétations humaines à l’Ecriture et ces interprétations ont fait autorité sur l’Ecriture, tout comme  les Pharisiens et les scribes avaient mis le Talmud (interprétations rabbiniques et lois orales), au même rang ou au-dessus des Ecritures inspirées, tout comme le Magistère romain par la suite.  Pourquoi l’homme veut-il toujours rajouter à la Parole de Dieu ou en retrancher, malgré le sévère avertissement de la Bible (Apoc 22:18-19) ?

Je répète la question: POURQUOI TANT DE PASTEURS OU RESPONSABLES QUI ONT FAIT DES ÉCOLES BIBLIQUES, DÈS QU’ON REMET EN DOUTE CE DOGME, SE RÉFÈRENT-ILS IMMÉDIATEMENT AUX « PÈRES GRECS », ET NON À LA BIBLE SEULE POUR JUSTIFIER LEUR FONDEMENT TRINITAIRE ?

C’est d’ailleurs ce qui m’a le plus interpellée et confirmé par la suite que le fondement de nos églises n’était pas Christ seul, mais les « pères grecs » !

1Co 2:Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. 

Et que font-ils de cet ordre impérieux de Jésus ?

Mat 23:9 Et n’appelez personne sur la terre votre père; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux.

 

Eux qui se vantent tant de n’être que SOLA SCRIPTURA, ils désobéissent sans vergogne à ce commandement, en prétendant enseigner les autres. Pourtant Jésus a dit que Celui qui n’obéissait pas à ses commandements ne l’aimait pas ! Non, ils n’aiment pas le véritable, mais un « autre Jésus », un Jésus deuxième personne ou deuxième unité d’une «  trinité »  proposée par des « pères de l’Eglise »  qui n’ont jamais été des vrais «  pères de l’Eglise », un seul étant notre Père, DANS LE CIEL, PAS SUR TERRE !

Et c’est cet autre Jésus qu’ils enseignent !

Les apôtres et les prophètes, quasiment tous, sont morts en martyrs pour avoir apporté la lumière de Christ dans le monde, en étant les porte-parole de la Vérité. Les «  pères de l’Eglise » grecs sont morts dans leur lit: leur vérité ne dérangeait pas le monde; au contraire ils ont commencé à mouler l’Église dans l’esprit du monde !

Ah ! les forteresses de pensées: tout aussi fermées et barricadées que l’était Jericho ! Qui remettrait en cause l’enseignement sur la Trinité qu’on nous sert depuis des siècles ? Tous ceux qui ont voulu le faire ont été excommuniés par le Vatican, brûlés vifs par l’Inquisition, marginalisés, muselés ou traités comme pestiférés par le système ecclésial issu tant du catholicisme que du protestantisme !

Jésus a dit : « Amen ! Amen ! Avant qu’Abraham fût, JE SUIS. » ( Jn 8 :58)

 » AMEN! AMEN!: « Par ces mots souvent traduits pas « En vérité, en vérité », Jésus annonce qu’il va prononcer quelque chose de définitif, de primordial et d’incontournable. Ce début de verset:« Amen! Amen ! » doit toujours attirer notre attention !

Jésus dit : 

«  JE SUIS ! » 

C’est bien ainsi que Dieu s’est présenté à Moïse

 

Exode 3:14 Dieu dit à Moïse : Je suis celui qui suis. Et il ajouta : C’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël : Celui qui s’appelle « je suis «  m’a envoyé vers vous.

 

Dieu n’est pas une unité ou trois unités, comme le disent les trinitaires qui utilisent même le mot « substance » ! Quel blasphème que de réduire Dieu à de la matière ou même trois unités. ou une partie ou « trois parties », disent d’autres, alors qu’il est dit de Jésus qu’il est TOUT en TOUT. Le Père  est « JE SUIS », et Jésus est aussi  «  JE SUIS », car Il ne fait qu’un avec Dieu. Ni le Père, ni le Fils, ni le Saint-Esprit ne sont des « unités ». Ce qui est incommensurable, par essence, ne peut-être réduit à une unité ! En croyant clarifier en ajoutant un mot jusqu’alors inconnu (Trinité) au vocabulaire, on déforme, on dévalorise, on sème la confusion, et on réduit Celui que les cieux des cieux ne peuvent contenir à un sous-dieu. C’est une « image taillée » de plus ! On parle aussi du mot « personne » pour désigner « les trois personnes de la Trinité ». C’est tout aussi réducteur et blasphématoire, car le mot « personne », -nous le verrons – ne peut désigner qu’un homme de chair, donc un « HOMME CORRUPTIBLE » (Rms 1 23)! Pas un animal, et donc infiniment moins Dieu , qui est INCORRUPTIBLE.

Roms 1: 21 puisque ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur coeur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. 22 Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous; 23 et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible

Jésus est incorruptible: il est ressuscité avec un corps de gloire !

Actes 13:37

  • Mais celui que Dieu a ressuscité n’a pas vu lacorruption

    • 38  Or, David, après avoir en son temps servi au dessein de Dieu, est mort, a été réuni à ses pères, et a vu la corruption.

Oui, David a vu la corruption car il était un homme corruptible, une persone. Mais Jésus, dès qu’il a fini son temps de passage terrestre, a retrouvé sa stature divine sans passer par la corruption !

Ps 113:4 L’Eternel est élevé au-dessus de toutes les nations, Sa gloire est au-dessus des cieux.

Dieu le Père, son Fils (sa Parole) et son Saint-Esprit ne sont qu’un, c’est : « je suis« 

Quand les soldats romains ont arrêté Jésus, il a dit (mots grecs) « eimi ego ». On le traduit généralement par « c’est moi ». Mais la traduction la plus juste, c’est « je suis« . Exactement les mêmes mots grecs qu’en Jean 8:58

 

Philippe, alors qu’il n’avait pas encore compris qui était le véritable Jésus, lui dit : « MONTRE NOUS LE PÈRE ET CELA NOUS SUFFIT »

 

Jésus va le rabrouer (je pense qu’Il le fait toujours pour les tenants de la Trinité qui font de Christ un deuxième Dieu, même s’ils s’en défendent) :

Jn 14:9 Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père; comment dis-tu : Montre-nous le Père ?

 

Oh ! Ce n’était pas le corps de chair de Jésus qui était à l’image du Père : Jésus Lui-même a dit :« la chair ne sert de rien »Dieu est Esprit. C’est l’Esprit de Christ qui est l’Esprit du Père. On ne voit pas un esprit, sauf s’il se matérialise. En l’occurrence, Dieu s’était matérialisé, il s’est rendu visible pour des humains, dans le Fils sorti de Lui, par amour (il est le Fils de son amour), se faisant simple homme parmi les hommes pour sauver ceux qui croiraient !

 Ph 2: 6-7

lui qui est de condition divine, il n’a pas regardé son égalité avec Dieu comme un butin à préserver,mais il s’est dépouillé lui-même en prenant une condition de serviteur, en devenant semblable aux êtres humains. Reconnu comme un simple homme,

Oui, celui qui rencontre Jésus et le voit SPIRITUELLEMENT (Il est lumière) a vu le Père : Ils sont un !

Après la résurrection, Thomas l’incrédule comprend soudain qui est vraiment Christ et il s’écrie :

 

« MON SEIGNEUR ET MON DIEU !» (Jn 20 :28).

Jésus répond : Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! »

 « Mon Dieu ! » : Thomas vient d’avoir la révélation de qui était le Véritable Jésus (Yeshoua = Dieu sauve – YHWH) ! Emmanuel, Dieu parmi nous …

 

On croit la vérité, parce que ce qu’on croit est fondé sur la Parole de Dieu, non sur des dogmes humains. Jésus et le Père font UN, avec un seul Esprit qui est l’Esprit de Dieu ; Et Jésus est Dieu.

 

Au fait, quand Jésus dit: « Je suis le chemin, la Vérité, la Vie », cela fait-il trois personnes ? Quand Paul dit en 1Th 5:23: « que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ !» , s’adresse-t-il à trois personnes différentes ?

La clé est dans le mot « ÊTRE ». Oui Dieu est: « Je suis »: un « ÊTRE » infini, Tout Puissant, omniscient et qui peut venir sur terre, en chair, mais « plein de grâce », tout en étant dans le troisième ciel, celui de sa gloire, car il est un ÊTRE que les cieux des cieux ne peuvent contenir.

Il n’est pas une personne, mot réservé aux « terriens », et qui désigne TOUJOURS l’homme corruptible.*

* (Wikipedia: 

Le mot personne provient probablement de l’étrusque Phersu et du latin Persona, mais déjà le mot grec « prosopon » désignait le masque que portaient les comédiens au théâtre, et aussi pour l’étrusque et le latin. Ces masques donnaient l’apparence, incarnaient chaque « personnage ». (Le film de BergmanPersona, y fait référence.)

Le mot « personne » évoque donc l’idée d’une présence ou d’une absence « humaine ». Particulièrement inadapté pour Dieu ! Il n’est pas homme, rappelle la Parole.

Chez les Catholiques (et la plupart des Protestants !), le Saint-Esprit est même identifié comme étant la TROISIÈME PERSONNE de la Trinité. « TROISIÈME » « PERSONNE » ? Ces deux mots ne sont-ils pas, chacun, UN BLASPHÈME CONTRE LE SAINT-ESPRIT DE DIEU ?

David n’avait aucun problème pour savoir que Dieu et le Saint-Esprit ne faisaient qu’un, pas deux « personnes » différentes !!!

 

NE ME REJETTE PAS LOIN DE TA FACE, NE ME RETIRE PAS TON SAINT-ESPRIT (ps 51:13)

 

Job n’avait aucun problème non plus pour comprendre que le Dieu Tout Puissant qui se révèle à Lui est en même temps le RÉDEMPTEUR:

 

Job 19:25 Mais je sais que mon rédempteur est vivant, Et qu’il se lèvera le dernier sur la terre.

 

Eh oui, le rédempteur, qu’on appellerait Jésus lorsqu’il serait un homme sur terre, était déjà vivant: « il est, il était et il vient »

Job n’avait pas trois dieux, pourtant lui aussi parle de l’Esprit de Dieu (Job 27:3 Tant qu’un souffle me restera, tant que l’esprit de Dieu sera dans mes narines), du Rédempteur qui un jour se lèverait sur terre mais qui étaient déjà « le vivant », le Tout-Puissant. Il savait qu’ils ne faisaient qu’un, pas trois !

(Sh’ma Israel Adonai eloheinu adonai echad)

Tout au cours des siècles, quantité de théologiens sérieux ont remis en cause cette « simplification trinitaire » adoptée comme dogme de base par l’Église romaine, et jamais vraiment remise en question par les courants protestants, qui le rebatise juste « tri-unité », comme si cela changeait quoi que ce soit. Au final, rien ! Jésus est mis au-dessous du Père et le Saint-Esprit en troisième place.

Sainte_Trinite_190DQuand on voit les fruits que cela a apporté au cours des siècles: réduire Jésus à un enfant, un « petit Jésus » chez les Catholiques, à un simple homme choisi par Dieu chez les témoins de Jéhovah, à un « sous-Dieu » chez les évangéliques et les Pentecôtistes, c’est déjà une démonstration qu’il y a un gros problème dans un dogme: il entraîne des ravages spirituels. On reconnaît l’arbre à son fruit.

Il y a plus grave:  le dogme de la Trinité a fait fuir des millions et des millions de Juifs loin du salut en Yeshua, parce qu’ils ont un saint respect de Dieu et qu’ils savent que Dieu est UN. Le christianisme traditionnel leur proposait une deuxième Dieu, plus tolérant et plus abordable… sauf que ce deuxième Dieu n’a jamais existé que dans des raisonnements humains.  C’est une fable d’homme !

Sans parler de la dissociation du Saint-Esprit d’avec le Dieu Tout-Puissant, en le déclarant « troisième personne » d’une Trinité imaginaire. Pour les Juifs, cela relevait du blasphème, ET C’EN EST UN ! 

On voit d’ailleurs des dérapages désastreux chez les évangéliques qui invoquent le Saint-Esprit comme une « PERSONNE » INDÉPENDANTE DE DIEU, alors qu’il n’est pas un seul exemple dans la Bible de Chrétiens priant directement le Saint-Esprit, au lieu de prier le Père au nom de Jésus, comme ordonné par Christ-homme. Et c’est Christ-Dieu qui nous envoie le Saint-Esprit: Il l’a dit ! Quel esprit finissent-ils par invoquer, sans passer par Christ ? 

Comment faire « concorder  » une supposée  Trinité avec le verset suivant: 

Apoc 5:6 Alors je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des vieillards, un Agneau qui se tenait debout. Il semblait avoir été égorgé. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre.

 

L’Agneau immolé a les sept esprits de Dieu… cela fait déjà 9 « personnes ». 9 dieux en 1 ? Or l’Apocalypse nous parle à quatre reprises des « sept esprits de Dieu » et dans le verset ci-dessus, ce sont les « sept yeux de l’Agneau » qui sont les sept esprits de Dieu… Et « sept cornes » évoquent sept formes d’autorité spirituelle ou temporelle.

 

Quelle réduction charnelle que d’enfermer ce qui est sans commencement ni fin, ce qui est incommensurable, dans un concept humain qui n’a jamais été mentionné dans la Bible et qui a commencé à être suggéré plus d’un siècle après que les Ecritures aient connu leur achèvement définitif avec l’Apocalypse de Jean !

Jésus lui-même – on parle du Jésus glorifié qui a retrouvé sa stature divine – déclare qu’il est le Tout-Puissant

Apoc 1:7 Voici ! Il vient au milieu des nuées, et tout le monde le verra et même ceux qui l’ont percé et toutes les familles de la terre se lamenteront à cause de lui. Oui, amen ! 8 « Moi je suis l’Alpha et l’Oméga » dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était et qui vient, le Tout-Puissant.

Ce qui est corroboré par la prophétie d’Esaïe concernant Jésus:

9:6 Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule; On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix.

Y aurait-il deux Tout-Puissants ? Deux « Pères éternels » ?

Jésus a dit, répétons-le: « MOI ET LE PÈRE, NOUS SOMMES UN ». UNITÉ. ECHAD. Oui, on le sait, tous les tenants de la Trinité ne cessent de rappeler que Jésus Lui-même parlait de son Père; Mais c’était Jésus HOMME qui le faisait… même s’il reste pour l’Éternité l’Agneau immolé qui s’est fait volontairement Fils d’homme – ou Fils de Dieu -, comme le rappellent les épîtres et l’Apocalypse.

Il est écrit que la Parole de Dieu s’est faite chair. Jésus est la Parole de Dieu. Lors du baptême de Jésus, on a entendu une voix qui venait du ciel:

Mc 1: 10 Au moment où il sortait de l’eau, il vit les cieux s’ouvrir, et l’Esprit descendre sur lui comme une colombe. 11 Et une voix fit entendre des cieux ces paroles: Tu es mon Fils bien-aimé, en toi j’ai mis toute mon affection.

Mais cette voix qui vient d’en Haut, c’est la Parole de Dieu ! Elle est sous sa forme humaine en train de sortir de l’eau, tout en étant dans le ciel. Dieu n’a pas « le don d’ubiquité », mais de multiplicité jusqu’à l’infini. « il remplit tout en tout », nous dit la Parole et c’est aussi Jésus qui est tout en tou( (Eph 1:23)- S’agit-il d’une « co-habitation » de trois unités de Dieu dans chaque croyant ou simplement du Dieu unique qui se manifeste aux hommes sous des formes visibles ou sensibles que l’homme peut supporter sans en mourir ! Le Saint-Esprit apparaît VISIBLEMENT – c’est la seule fois dans la Bible – sous une forme animale: une colombe, symbole de pureté, de fidélité et d’amour. RIEN N’EST IMPOSSIBLE À DIEU. Le Saint-Esprit étant UN avec Dieu, il habite tous les vrais croyants en Christ en même temps ! Des centaines de millions ?

Cela ne fait pas des centaines de millions de « fractions » de Dieu. Dieu est UN. Et si on demande au Seigneur Jésus de venir habiter notre coeur et d’y régner, c’est la pleinitude de la divinité que l’on reçoit:

 

Col 2:9 – Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité.

Ce n’est ni une « personne » (un être humain limité, par essence), ni une colombe (un petit oiseau) qui pourraient le faire !

Comprenons que la Saint-Esprit est la manifestation spirituelle de Dieu sur terre. Il touche notre esprit et notre sensibilité, et peut nous donner certaines manifestations de sa présence…. comme le vent qu’on ne voit pas MAIS DONT ON VOIT OU DONT ON ENTEND LES EFFETS (Jésus a pris cette comparaison).  Il peut nous parler par un doux murmure, nous ouvrir les Ecritures pour qu’elles se fassent Rhema, nous parler par la bouche de prophètes mais au final, «  tantôt d’une manière, tantôt d’une autre » , et même par la bouche d’une ânesse ! 

Il peut aussi parler avec une voix de tonnerre, avec une trompette, avec la tempête….

 
 

Hébreux 12:25

Gardez-vous de refuser d’entendre celui qui parle; car si ceux-là n’ont pas échappé qui refusèrent d’entendre celui qui publiait les oracles sur la terre, combien moins échapperons-nous, si nous nous détournons de celui qui parle du haut des cieux,

 

Il est aussi celui qui permet la vie sur terre: c’est le souffle de Dieu qu transmet la vie:

Job 34:14 S’il ne pensait qu’à lui-même, S’il retirait à lui son esprit et son souffle, 15 Toute chair périrait soudain, Et l’homme rentrerait dans la poussière.

 

Jésus est la vie. Il a fallu l’intervention du Saint-Esprit pour que Marie porte DANS SA CHAIR Celui qui était la vie mais qui choisissait de se faire chair pour mourir comme un homme, mais que la cousine de Marie, inspirée par le Saint-Esprit, a déjà appelé «  son Seigneur »  alors qu’il était encore à l’état d’embryon humain dans le sein de Marie !

 

Jean 5:26

Car, comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d’avoir la vie en lui-même

 
 

Jésus fut la manifestation visible, l’Agneau immolé, du Dieu tout Puissant.

1P 1: 20 prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous, 

Un Dieu tout puissant venant sous une forme humaine, dans un corps humain délaissant sa forme divine. Et, en tant que fils d’homme dépouillé de sa stature céleste, il fut un temps dissocié du Père dont il était sorti, Tout en ne faisant qu’un avec lui par l’Esprit, car Dieu est Esprit.

On peut me couper la main, mais cela restera ma main, et elle peut être remise à sa place ! Comparaison très réductrice et hasardeuse, car ma main sans moi ne pourrait rien faire de sa propre volonté, et il faudrait beaucoup de chriurgie, délicate, pour la remettre en place sans qu’on voit la trace de la coupure !

Jésus homme avait sa volonté propre et a choisi délibérément sa destinée ! C’est Lui qui a choisi de se faire chair. 

En Genèse 1:1,2 il est écrit:

1 Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. 2 La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. 3 Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut.

 

Dieu est là, le Saint-Esprit est là. « Dieu dit », donc la Parole de Dieu est là et la lumière, c’est aussi Jésus (Jn 1). C’est Moïse qui a écrit ces mots avec la révélation du Saint-Esprit et c’est le même Esprit de Dieu qui le conduira à répéter les Paroles qu’il entend de la bouche de Dieu: 

 
 

De 6:4 EcouteIsraël ! l’Eternel, notre Dieu, est le seul Eternel.

 Jésus a rappelé que c’était  le premier commandement:

 

 

Mc 12:29 Jésus répondit : Voici le premier (commandement) : EcouteIsraël, le Seigneur, notre Dieu, est l’unique Seigneur;

 

Ce qui veut dire que tous ceux qui déclare que Dieu est TROIS personnes distinctes, même si on met « trois en un » pour parler d’unité ou de tri-unité, trangressent le premier commandement !

 

DIEU EST UN: UN SEUL SEIGNEUR, UN SEUL ÉTERNEL !

 

 

De 7:9 Sache donc que c’est l’Eternel, ton Dieu, qui est Dieu

Pourquoi simplifier la toute puissance divine créatrice pour l’abaisser au niveau de nos capacités de raisonnement ? Nous ne pouvons pas comprendre ce mystère avec nos neurones, nous ne pouvons l’appréhender que par révélation divine. Je sais simplement ce que je constate. Ceux qui ont laissé Dieu leur parler à ce sujet et les éclairer, ont souvent une toute autre révélation de Jésus Christ que  le « petit Jésus », ou le Jésus copain. Comme Jean face à Jésus-Dieu qui lui apparaît en Apocalypse 1, ce qui le conduit à choir au sol: il est soudain bien loin, bien loin, du Jésus-homme qu’il a connu et avec qui il mangeait et cheminait. Ceux qui reçoivent cette révélation retrouvent une sainte crainte du Dieu Tout Puissant, qui est aussi le Véritable Jésus, sainte crainte qui a disparu des Églises au nom d’un « gentil » Jésus qui a tout endossé, ce qui ferait fermer au Père les yeux sur le péché.

 

Pourtant l’Apocalypse avertit :

 

Apoc 14:7 Il disait d’une voix forte : Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l’heure de son jugement est venue; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d’eaux. 

 

 Qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d’eaux. ?

 

Je lis:

 

Co 1:16 Car en lui (Jésus-Christ) ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui.

 

Jn 1: 3 Toutes choses ont été faites par elle (la Parole), et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle….10 Elle (la lumière) était dans le monde, et le monde a été fait par elle, 

 

Jésus, le Créateur et l’Esprit de Dieu ne font qu’un ! ECHAD !

 

Oui, Dieu a du envoyer des théophanies dans le monde, car nul ne peut voir Dieu en face et vivre. Et sa plus extraordinaire théophanie, c’est sa Parole acceptant de revêtir un corps de chair, un corps d’esclave, pour ôter le péché du monde et sauver ceux qui croiraient. Mais il y a eu beaucoup de théophanies auparavant, souvent sous forme d’homme, ou d’anges, ou autres :

 

– Melchisedek devant Abraham, ou encore un homme encadré de deux autres aux chênes de Mamré mais c’est un seul qu’Abraham appelle Seigneur, les deux autres étant des anges qui partent vers Sodome pour sauver Lot.

– Le feu du buisson ardent devant Moïse.

– L’homme à l’Ecritoire devant Daniel (10), « homme » qui déclare qu’il part combattre tous les rois de Perse (un combat qui va durer deux siècles, au plan terrestre, avant que la Perse soit renversée au profit de l’empire grec), ou

– Le quatrième homme « à l’aspect d’un Dieu » dans les flammes où ont été jetés les trois amis de Daniel.

 

 

Et l’on n’oublie pas Josué:

 

Jos 5:13 Comme Josué était près de Jéricho, il leva les yeux, et regarda. Voici, un homme se tenait debout devant lui, son épée nue dans la main. Il alla vers lui, et lui dit : Es-tu des nôtres ou de nos ennemis ? 14 Il répondit : Non, mais je suis le chef de l’armée de l’Eternel, j’arrive maintenant. Josué tomba le visage contre terre, se prosterna, et lui dit : Qu’est-ce que mon seigneur dit à son serviteur ? 15 Et le chef de l’armée de l’Eternel dit à Josué : Ote tes souliers de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est saint. Et Josué fit ainsi.

 

Même paroles presque que celles de Dieu à Moïse. Et Josué ne pouvait se prosterner que Devant Dieu ! Il craignait Dieu !

 
 
 (SHEMA YISRAEL by Micha’el Ben David)
 

Qui est le chef de l’armée de l’Eternel. On le sait, c’est Jésus, mais il est l’Eternel Lui-même

Héb 7: 2 D’abord, Melchisédec signifie roi de justice, de plus, il était roi de Salem, c’est-à-dire, roi de paix; 3 Il a été sans père, sans mère, sans généalogie, n’ayant ni commencement de jours, ni fin de vie; rendu semblable au Fils de Dieu, il demeure sacrificateur pour toujours.

ÉTERNEL, MAIS RENDU SEMBLABLE AU FILS DE DIEU !

Y aurait-il trois « ÉTERNELS » ?

N’énumérons pas tous les textes parlant d’une autre théophanie de Christ, apparaissant sous le nom de « l’ange de l’Eternel »… Théophanie de Christ ou théophanie de Dieu ? Peu importe, ils sont un. Le terme « theophanie » signifie d’ailleurs: « Manifestation, apparition, révélation de Dieu ». Le Dieu invisible se manifeste dans le visible …

Dieu fait ce qu’Il veut.

Ps 115:3 Notre Dieu est au ciel, Il fait tout ce qu’il veut.

Alors certains disent: OK, la Trinité n’existe pas, il n’y a pas trois personnes mais un seul Dieu, qui se manifeste sous trois formes:

Quelles formes ?

Ah ? Le feu d’un buisson ardent, puis un manteau « de dos » pour Moïse sur le mont Horeb, ou un doigt (qui grave la pierre). Un vieillard pour Esaïe. L’Ancien des jours en Apocalypse, un homme, un guerrier, un ange, un lion, un agneau, une colombe, un aigle, l’étoile du matin, un Rocher, la manne, un bébé dans une étable, le chef des armées de l’Eternel, le Crucifié, le Ressuscité, le Créateur, le Dieu Puissant, le Prince de la paix, l’homme revêtu d’un corps de gloire apparaissant avec Moïse et Elie, hors temps terrestre, devant trois apôtres, l’homme qui traverse les murs parce qu’il a changé de « matérialité » après sa resurrection, l’homme qui s’élève dans le ciel, défiant toutes les lois de la gravitation, en bénissant ses disciples …

Dieu aussi est comparé au Rocher, au Rédempteur, au Libérateur, au Sauveur, à Celui qui guérit, à Celui qui est notre Justice, notre bouclier, notre forteresse, etc.. Il est lumière, Amour, etc…

On choisit quelle forme ?

On choisit quel nom ? Adonaï, « je suis », Dieu d’Israël, Jésus, Jehova, YVWH,…

Il y a déjà d’incroyables batailles de clocher entre les partisans de « Jésus » et ceux de « Yeshua »

D’autres disent: « Ils ont trois fonctions différentes ». Oui, il nous est donné certaines spécificités d’interventions divines: le Saint-Esprit nous convainc, nous enseigne, nous console, parle par nos bouches, distribue des dons spirituels comme Il veut… Jésus délivre, guérit, sauve, pardonne…. Le Père crée, délivre, pardonne, guérit, sauve. Mais Jésus aussi est le Créateur puisque « tout a été créé par lui et pour Lui »

C’est l’Esprit de vérité qui nous conduit dans toute la vérité, mais c’est Jésus qui est la vérité !

LA TRINITÉ, CELA NE TIENT PAS FACE À L’ÉCRITURE !

Dieu est UN !

Tiens, à propos du pardon. Tout l’Ancien Testament nous démontre que le pardon des péchés ne peut venir que du Père:

Ps 13:4 Mais le pardon se trouve auprès de toi, Afin qu’on te craigne.

Dan 9:9 Auprès du Seigneur, notre Dieu, la miséricorde et le pardon, car nous avons été rebelles envers lui.

Et bien d’autres !

Pourtant Jésus va dire à trois reprises:

Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés (Mc 2:10 – Mt 9:6 – Lu 5:4)

L’intéressant est qu’il est chaque fois spécifié: « sur terre ». En tant que Dieu fait homme, Jésus avait alors le pouvoir sur terre, mais forcément dans une sphère géographiquement limitée.

C’est pourquoi il dira:

Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai. (Jn 16:7)

Dans sa stature divine, qui ne fait qu’un avec le Père et le Saint-Esprit, il n’y a plus de limite; L’Esprit de Dieu allait se répandre sur tout chair, comme promis par Joël et réalisé à la Pentecôte

On va donner beaucoup de références bibliques pour démontrer l’hérésie de la Trinité. Mais tout, au final, est dans Jean 1:1

1 Au commencement était la Parole, la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.

Voila : « La parole était Dieu ». Cela seul met par terre le dogme trinitaire !

On pourrait continuer mais quand on voit tous les attributs conférés à Dieu dans l’Ancien Testament, on retrouve justement tout cela dans le NT : c’est infini ! Simplement, ils sont parfois plus différenciés dans le NT (ce n’est pas sûr !), mais observons que le Saint-Esprit nous conduit toujours à rendre gloire à Jésus et que Jésus homme faisait rendre gloire au Père, jamais à lui-même, car en tant qu’homme, il n’était qu’un homme, un serviteur, mais aussi le Messie et le Sauveur , « le grand pasteur des brebis ». Il était toute la Parole de Dieu faite chair. Il était Dieu et sera toujours celui qui est, qui était et qui vient. L’Éternel ….

Prenons un cas: la délivrance. Jésus nous a ordonné de délivrer « en son nom ». Le nom de Jésus est au-dessus de tous les noms ! Mais lui délivrait au nom de qui ? Pas le sien ! Mais il dit:

Ma 18:28 Mais, si c’est par l’Esprit de Dieu que je chasse les démons, le royaume de Dieu est donc venu vers vous.

Lu 11:20 Mais, si c’est par le doigt de Dieu que je chasse les démons, le royaume de Dieu est donc venu vers vous.

Qui chasse ? Le nom de Jésus, le doigt de Dieu ou l’Esprit de Dieu ? Pas les trois, car les trois sont un ! Juste des différentes manifestations sur terre de la présence de Dieu PAR SA TOUTE PUISSANCE, mais aussi – Jésus le dit – LE SIGNE QUE LE ROYAUME DE DIEU EST VENU VERS NOUS. Hé oui, Satan, déjà jugé, prêt à être vaincu, voyait une partie de la population terrestre échapper à son emprise: ceux qui confessent de leur bouche et croient dans leur coeur (au plus profond de leur être), que Jésus-Christ est venu en chair, a payé pour nos péchés, est ressuscité, glorifié, assis à la droite de Dieu mais ne faisant qu’un avec Dieu et son Esprit.

Arrêtons de schématiser par une sémantique humaine ce qui échappe justement aux raisonnements et à la science humaine et croyons ce qui est écrit, et seulement ce qui est écrit dans la Bible et non par des « pères grecs ». Le mot Trinité ? Introuvable dans la Bible ! L’expression: « Dieu en trois personnes », non seulement introuvable mais blasphématoire: Seul Jésus HOMME a été une personne sur terre. Maintenant il n’est qu’un avec le Père !

1 Jn 2:2 Car la vie (Jésus) a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée,

Auprès ? C’est le terme grec « Pros », qu’on traduit par: avec, auprès, vers… Nous le retrouvons dans ce verset, très parlant:

Mt 10 : 13: et, si la maison en est digne, que votre paix vienne sur elle; mais si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne à (pros) vous.

 
 

Notre paix serait-elle une personne indépendante de nous ? Oui, Christ  est aussi NOTRE PAIX. 

Une des caractéristiques des fausses doctrines, c’est que leurs adeptes en font de telles forteresses de convictions qu’ils occultent tout ce qui dans la bible ne va pas dans le sens de leurs convictions. C’est une démonstration d’idolâtrie. Ce n’est pas pour rien que les lettres aux sept Eglises de l’Apocalypse se terminent par :

« QUE CELUI QUI A DES OREILLES ENTENDE CE QUE L’ESPRIT DIT AUX ÉGLISES « 

 

Apparemment, « ceux qui ont des oreilles pour entendre » sont une denrée rare dans les Eglises des derniers temps ! Remarquons qu’à la dernière Église, ce n’est plus l’Esprit qu’on entend parler pour clore ce que Dieu a à dire à cette Église,  mais Jésus: « Si quelqu’un entend ma voix et qu’il ouvre … »

 

 

Mais au fait, quand l« l’Esprit dit », c’est la parole de Dieu, donc c’est encore et encore Jésus, à la fois Fils de Dieu et Père éternel (Es 9:6)

ESPRIT DE DIEU OU ESPRIT DE CHRIST ?

Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. (Rom 8:9) – 

1P 1:11 voulant sonder l’époque et les circonstances marquées par l’Esprit de Christ qui était en eux,

 

Si l’Esprit de Christ n’est pas l’Esprit de Dieu, il faut ajouter une quatrième personne !!!!

 

L’Apocalypse peut commencer par: « Révélation de Jésus-Christ… ».

 

Je pense que la plupart de ceux qui se disent chrétiens, et ce depuis des siècles, ne connaissent pas le véritable, faute de l’avoir rencontré, faute de  la Révélation… Ou s’ils le connaissent et ont compris qui était le Véritable Jésus, ils se sont tus, par crainte des « autorités » despotiques qui ont mis autant de canons rigides dans les appellations Pentecôtistes ou évangéliques que dans le catholicisme et la Réforme. Même si du déblayage a été fait dans les fausses doctrines et faux dogmes, il est resté beaucoup de mensonges. Satan n’est pas appelé le Malin pour rien !

 

L’Église a vraiment besoin d’une nouvelle Révélation de qui est le VÉRITABLE JÉSUS.

 
 

 

Lisons l’article de Sakala

 En mauve les remarques ajoutées par MAV

Dieu serait-Il une trinité ou une famille ? C’est ce que nous essayerons de déterminer dans ce message. La croyance populaire affirmant que Dieu serait une substance spirituelle existant sous forme de trois personnes distinctes est devenue la doctrine primordiale de nombreuses religions chrétiennes. Le concept apprécié de la trinité fait partie intégrante des croyances de la plupart des chrétiens, catholiques ou protestants, et ce depuis des siècles. Par conséquent, au 21ème siècle, près de 90 % des gens qui disent croire en Dieu conçoivent pareillement que Dieu est une trinité. Malgré cette croyance, injectée dans leur esprit dès leur jeunesse, la majorité de ces individus ne semblent pas comprendre, ni trop se soucier de souhaiter prouver si, en effet, ce que leurs églises leur prêchent est une vérité vérifiable dans les Saintes Écritures. Ils tiennent plutôt cette « doctrine » pour acquise, laissant gentiment aux théologiens le soin de s’occuper de l’aspect mystérieux d’avoir à expliquer cette doctrine.

Toutefois, ceux qui tentent de prouver que la doctrine de la trinité est juste se butent également à des maîtres qui leur disent : « L’esprit de l’homme ne pourra jamais saisir le mystère de la trinité. Il risquerait même de devenir fou pendant ses recherches. Par contre, celui qui renie la trinité risquerait de perdre son âme ».[1] Un tel paradoxe laisse l’individu sans aucun choix, sauf d’accepter aveuglément le concept de la trinité. Mais d’accepter une telle doctrine sans pouvoir la prouver est totalement contraire à l’instruction de la Bible qui nous dit, dans 1 Thessaloniciens 5:21 : « Éprouvez toutes choses ; retenez ce qui est bon. » L’apôtre Pierre aussi nous exhorte ainsi : « Mais sanctifiez dans vos cœurs le Seigneur Dieu. Et soyez toujours prêts à vous défendre, avec douceur et respect auprès de tous ceux qui vous demandent raison de l’espérance qui est en vous » (1 Pierre 3:15). Si nous devions simplement croire aveuglément et sans vérifier, comment saurions-nous, dans une ignorance totale, défendre nos croyances auprès de ceux qui questionnent l’espérance qui est en nous ? Cela n’a aucun sens et est dépourvu de logique.

Il devient alors impératif pour tout chrétien de démontrer si la trinité est une véritable doctrine biblique ou carrément celle des hommes. À parcourir la littérature religieuse destinée aux laïques, on serait porté à croire que la trinité est très bien expliquée dans la Bible. Mais, en questionnant ces prétentions et en exécutant une véritable recherche biblique approfondie, nous découvrons assez rapidement que leur trinité est plutôt conçue sur une fondation scripturaire très instable. Pourquoi la doctrine centrale de la foi chrétienne serait-elle si difficile à comprendre ? N’y aurait-il pas une révélation biblique éclatante sur la doctrine de la trinité ? Jésus et Ses apôtres ne l’ont-ils pas prêchée ? Sûrement que la Bible devrait être truffée de passages clairs au sujet d’une doctrine aussi importante. Je vais peut-être en surprendre plusieurs en vous déclarant que, non seulement le mot trinité n’apparaît nulle part dans la Bible, mais il n’existe aucune preuve biblique qu’une telle hypothèse serait indiquée ou même suggérée dans la Parole de Dieu.

Un bon nombre de théologiens admettent avec une certaine réticence que les Saintes Écritures ne sont pas explicites sur la doctrine « éminente » de la trinité. D’autres érudits concèdent que le premier chapitre de l’Évangile de Jean démontre clairement la préexistence et la divinité de Jésus, mais cela n’enseigne pas pour autant une doctrine trinitaire. Elle nous enseigne plutôt que Dieu S’est manifesté dans la chair humaine en tant que le Fils unique de Dieu, engendré par Son Esprit, pour apporter l’Alliance du Salut à Sa création. Jean nous déclare, dans Jean 1:1-4 : « Au commencement était la Parole [de Dieu et] la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait, n’a été fait sans elle. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. » Déclaré plus simplement, ce verset nous dit que la Parole de Dieu ne pouvait pas être avec une autre personne que Dieu. Tout comme ma parole n’est pas avec mon voisin, mais avec moi puisqu’elle fait partie de moi. Donc, si Dieu le Père est Dieu, Sa Parole est aussi Dieu puisqu’elle fait partie de Lui.

Ce passage nous confirme clairement que Jésus, la Parole de Dieu dans la chair, était Dieu. 

Elle nous déclare simplement que, puisque Dieu a toujours existé, Sa Parole était aussi en Lui depuis le commencement. C’est si clair et tellement logique qu’un enfant de dix ans pourrait facilement le comprendre. Il devient donc évident que toutes choses ont été faites par la Parole de Dieu puisque le roi David fut divinement inspiré d’écrire ceci, dans Psaume 148:5 : « Qu’ils louent le nom de l’Éternel ; car il a commandé [parlé], et ils ont été créés. » Il serait tout à fait raisonnable de conclure que : « Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait, n’a été fait sans elle ». Si tout ceci est vrai au sujet de Sa Parole, il fut tout à fait logique de couronner ce passage par ces mots : « En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. » Mais nulle part est-il question ou fait allusion à une trinité dans ce chapitre.

Le passage très fréquemment utilisé dans le passé pour « prouver » une trinité était 1 Jean 5:7 « Car il y en a trois dans le Ciel qui rendent témoignage, le Père, la Parole, et le Saint Esprit *;et ces trois-là ne sont qu’un » (version David Martin). Est-il question d’une trinité ici ? Bien sûr que non ! Notez bien les mots utilisés dans ce verset. Il est bien écrit : « qu’il y en a trois dans le Ciel qui rendent témoignage ». Il ne dit pas « trois personnes », mais simplement « trois » : le Père, la Parole, et le Saint Esprit. Notez également qu’il n’est pas écrit le Père, le Fils, et le Saint-Esprit, mais bel et bien le Père, la Parole et le Saint-Esprit. Les trois se rapportent exclusivement à un seul Dieu.

Pour mieux comprendre de Qui il est question dans ce verset, laissons Jésus Lui-même nous instruire. Il nous dit que « Dieu est esprit » (Jean 4:24). Dans Lévitique 11:44, Dieu S’identifie en disant à Israël : « Car je suis l’Éternel votre Dieu ; vous vous sanctifierez, et vous serez saints ; car je suis Saint ». Nous voyons donc que l’Éternel, tout en étant Esprit, est aussi Saint. S’Il est Esprit et qu’il est Saint, Il est alors le Saint-Esprit, tout en étant Dieu ! C’est simple ! Continuons.

Consultons un étonnant passage dans la Genèse afin de poursuivre notre étude. Regardons avec quelle simplicité Dieu S’identifie dès le début de la Bible : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1:1). Donc, Dieu S’identifie comme l’Être suprême, Créateur de toutes choses, mieux connu comme le Père. Au verset 2, Dieu décrit une situation où la terre était devenue informe et vide, et les ténèbres étaient à la surface de l’abîme : « …et l’Esprit de Dieu se mouvait sur les eaux. » Dieu n’avait pas créé la terre dans cette condition (tohu et bohu), mais nous voyons ici le Saint-Esprit, ou l’Esprit de ce même Dieu en action sur les eaux. Au verset 3, il est écrit : « Et Dieu dit : Que la lumière soit, et la lumière fut. » C’était un ordre !

Dieu parle, et quand Il parle, quelque chose arrive. Il a dit : « Que la lumière soit » et, par l’Esprit de Dieu, pour obéir à la Parole de Dieu, « …la lumière fut. » 

Nous avons subséquemment un Dieu qui est Saint, qui est Esprit et qui Parle. Combien de Dieux voyez-vous ? Moi, je n’en vois qu’un seulDonc, si Dieu est Dieu, tout ce qui sort de Lui est également DieuAinsi, Dieu est Dieu, Son Esprit-Saint est Dieu, et Sa Parole est Dieu. Toujours le même Dieu qui S’exprime envers nous de trois façons différentes. Voilà ce que la Bible nous enseigne d’un couvert à l’autre. En conséquence, le verset de 1 Jean 5:7, qui déclare : « Car il y en a trois dans le Ciel qui rendent témoignage, le Père, la Parole, et le Saint Esprit ; et ces trois-là ne sont qu’un », n’apparaît plus dans la majorité des versions bibliques, principalement les modernes. La raison en est simple : il vient détruire deux fausses doctrines contraires ; celle de la trinité et celle prônant que Jésus n’est pas Dieu. Il n’est donc pas étonnant que la plupart des versions bibliques l’aient épongé, prétextant qu’il avait été ajouté au 8ème siècle par un scribe et ne fait pas partie du Texte Reçu. Cette allégation est donc fausse car elle détruit toute prétention à leur trinité prêchée depuis des siècles. Nonobstant, ce verset fait intégralement partie du Texte Reçu et malheur à ceux qui ont donné l’ordre de l’enlever de la Parole de Dieu.

La trinité est une doctrine humaine empruntée aux religions païennes.

Les Écritures nous disent carrément que Dieu est un, le Père, la Parole, et le Saint Esprit ; et ces trois-là ne sont qu’un, pas « trois ». En définitive, la doctrine de la trinité cherche à limiter notre Père céleste à seulement un tiers de la Divinité. Les trinitaires préconisent que malgré que Dieu est omnipotent, omniscient et tout-puissant, il Lui faut deux autres personnes pour accomplir ce rôle. Ne serait-il pas plus facile d’accepter simplement les Écritures au mot ? Nous n’avons qu’un seul Dieu qui peut Se manifester de toutes les manières qu’Il veut sans avoir besoin de Se voir divisé pour satisfaire à une doctrine d’homme.

Après tout, pour satisfaire une situation de condescendance, Dieu a jadis pris une forme humaine pour souper avec Abraham (Genèse 18) et Il a lutté avec Jacob (Genèse 32) alors qu’Il avait également forme humaine. Dieu est de plus apparu à Abram sous la forme de Melchisédec, roi de Salem (Genèse 14:18). Notre Dieu tout-puissant peut Se manifester sous suffisamment de formes ; pas besoin de ces doctrines médiocres qui essaient de subdiviser la Divinité dans le but d’expliquer « comment » Il S’y prend. Les trinitaires commencent par diviser la Divinité pour que le Père soit une personne, le Fils Jésus une seconde personne et ensuite que l’Esprit en soit une troisième. Les Écritures n’ont jamais dit que Dieu est divisé en trois personnes. D’ailleurs, comment trois personnes pourraient-elles toujours exister sans qu’une parmi elles ne soit la première ? Sans réponse, les trinitaires en ont inventé une : « C’est un mystère auquel il faut croire sans le comprendre ». Quel Dieu d’amour pourrait nous imposer une telle foi aveugle et illogique ?

Que Dieu ait décidé de prendre forme humaine en tant que Messie terrestre n’est pas difficile à accepter si nous acceptons de croire ce que les Saintes Écritures nous enseignent. Regardons dans la Parole de Dieu en partant des prophéties messianiques les plus célèbres. « Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et l’empire est mis sur son épaule : on l’appellera l’Admirable, le Conseiller, le Dieu puissant, le Père d’éternité, le Prince de la paix » (Ésaïe 9:5). Où se trouve la trinité dans ce verset ? Dieu avait-Il oublié que Jésus ne devait être que le Fils et non le Père ? Pourtant, cette prophétie attribue le titre de Père d’éternité à Jésus. Donc, si Jésus était la personnification même du Père dans une chair humaine, Il n’était pas alors qu’une deuxième personne dans la Divinité, mais clairement un accomplissement de Dieu Lui-même dans le plan divin pour le salut de Sa création.

Reformulons certains passages bibliques en soulignant de quelle manière la doctrine trinitaire en affecte la lecture. Dans Ésaïe 45:18 nous lisons :

« Car ainsi dit l’Éternel, qui a formé les cieux, lui, le Dieu qui a formé la terre et qui l’a faite, lui qui l’a fondée ; qui ne la créa pas pour être déserte, mais qui la forma pour être habitée : Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre ! » 

Ce verset détruit la possibilité d’une trinité, car Dieu Se déclare, non seulement comme étant l’Éternel le Créateur, mais confirme aussi qu’il n’y en a point d’autre. Jésus avait dit : « Moi et le Père, nous sommes un » (Jean 10:30). Cela met carrément à plat les disputes intellectuelles concernant le concept affirmant que Jésus serait la « seconde personne de la trinité » puisqu’Il S’identifie Lui-même ici comme étant un avec le Père. La même personne !

Selon la doctrine de la trinité, Jésus aurait dû plutôt dire : « Moi et le Père sommes deux et composons les deux-tiers d’une Divinité en trois personnes ». Or, Jésus a catégoriquement confirmé que : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point ». Donc, « Moi et le Père, nous sommes un » demeure toujours en vigueur. Un jour, Philippe Lui demanda : « Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit ». Jésus a répondu : « …celui qui m’a vu, a vu le Père » (Jean 14:9). En permettant l’infiltration de la doctrine de la trinité, on devrait lire : « Celui qui m’a vu a vu un tiers de la Divinité » Ce qui revient un peu à déclarer le Père comme étant seulement un tiers distinct de la Divinité. On voit bien que cela ne marche pas. Jésus est autant Père que Fils. Il n’est fait mention d’aucune séparation ou division et, donc, d’aucune trinité ! Dieu est un et seulement un. Il n’est pas une collection de personnages. Il peut Se manifester sous de nombreuses formes tout en demeurant toujours un.

Alors, pour appuyer leur doctrine, les trinitaires utilisent le verset suivant : « Il y en a aussi trois qui rendent témoignage sur la terre ; l’Esprit, l’eau, et le sang ; et ces trois-là se rapportent à une seule chose » (1 Jean 5:8). Ces trois choses se rapportant à une seule chose, sont-elles un témoignage de trinité ? Le Saint-Esprit devient-il maintenant une chose au lieu d’une personne ? * Poursuivons ! C’est Jean lui-même qui nous fournit l’explication. « Et voici le témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle ; et cette vie est dans son Fils. Qui a le Fils, a la vie ; qui n’a point le Fils de Dieu, n’a point la vie » (1 Jean 5:11-12). Jean nous dit formellement que le salut et l’immortalité passent par Jésus et personne d’autre. Jean ne fait que confirmer les paroles de Pierre qui a dit : « Et il n’y a de salut en aucun autre ; car sous le ciel il n’y a pas un autre nom, qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4:12). Alors, oublions le salut par Bouddha, Hare Krishna, Mahomet et tous les autres « sauveurs » du monde.

 

 

*Note MAV : Même le terme PERSONNE » utilisé pour désigner  le Saint-Esprit est, au final,  blasphématoire, comme je l’ai déjà souligné. Le mot « personne », selon le dictionnaire, ne peut représenter qu’un être humain. Le mot « personne » utilisé en Hébreux 1 est en fait une traduction anormale du mot grec « Hupostasis » trouvé dans quatre autres passsages du nouveau Testament et toujours traduit par « assurance ». Voici le passage.

 

Hé 1:3 qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts,

 

Le mot grec rendu par empreinte est « Charakter », utilisé une seule fois dans la Bible, et qui signifie: « reproduction précise en tous points, un fac-simile ». Cela correspond à ce que Jésus a dit: « Celui qui m’a vu a vu le Père ».  Il parlait de son esprit, car Dieu est esprit !

 

 

 

Dieu ne s’est pas défini comme une personne, mais comme un ÊTRE: « JE SUIS ». Un être céleste !

 

 

 

Dans l’Ancien Testament, Dieu S’identifie comme le Rédempteur. « Ainsi dit l’Éternel, ton Rédempteur, qui t’a formé dès le sein maternel : C’est moi, l’Éternel, qui ai fait toutes choses, qui seul ai déployé les cieux et qui, par moi-même, étendis la terre » (Ésaïe 44:24).

Comparez ce passage avec Colossiens 1:15-18 à propos de Jésus :

« C’est lui qui est l’image* du Dieu invisible, le premier-né de toutes les créatures. 16Car c’est en lui [Jésus] qu’ont été créées toutes choses dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, soit les trônes, soit les dominations, soit les principautés, soit les puissances. Tout a été créé par lui et pour lui. 17Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent par lui. 18Et c’est lui qui est la tête du corps de l’Église ; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin qu’il tienne le premier rang en toutes choses. »

 

 

* NOTE MAV: le mot « image », pour le terme grec « eikon » (qui a donné « icone »), est quelque peu dérangeant puisque le deuxième commandement interdit de faire des « images », ou des « représentations » des choses célestes: On trouve ce mot ailleurs, par exemple « la splendeur de l’Evangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu. » . Et puis: « l’image du Dieu invisible », c’est tout de même un peu étrange ! En fait, il n’existe pas de mot français qui puisse rendre le vrai sens. Il serait plus judicieux de proposer: « la révélation dans le terrestre du Dieu invisible ». Le terme hébreu « Tselem », souvent aussi traduit par « Image » dans l’AT, est plus explicite. Car il peut aussi être traduit par « ressemblance », « ombre »  « figure »… . Le mot « personnification » utilisé par l’auteur de l’article est sans doute le mieux approprié.Car Jésus s’est bien fait « personne humaine » en se dépouillant justement de son existance divine.

 
Phi 2:6 lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, 7 mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; 8 et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. 

 

 

 

Or, le Père, l’Éternel dans Ésaïe 44:24, a créé toutes choses par Lui-même et pourtant, Colossiens attribue ces mêmes actions au Fils, Jésus. Il est donc clair, selon les Écritures, que Jésus n’est pas relégué à la seule position de Fils, seconde personne de la Divinité, mais Jésus en chair humaine était aussi la personnification même du Père ! Comment pouvons-nous savoir que Yahvé était le Père et non une pré-incarnation du Messie ? Facile, lisons :

« Car c’est toi qui es notre père ! Quand Abraham ne nous connaîtrait pas, quand Israël ne nous avouerait pas, toi, Éternel, tu es notre père ; notre Rédempteur, voilà ton nom de tout temps ! » (Ésaïe 63:16).

L’Éternel est irrévocablement le Père. Il est également le Rédempteur !

Continuons : « C’est moi, c’est moi qui suis l’Éternel, et il n’y a point de Sauveur que moi » (Ésaïe 43:11). Voilà qui démontre clairement que l’Éternel est tout aussi bien notre Père que notre Rédempteur et notre Sauveur. Pourtant, la doctrine de la trinité essaie de séparer Dieu, en assignant un rôle au Père et un rôle différent au Fils comme Sauveur/Rédempteur. Cela ne fonctionne pas ainsi ! Ces problèmes disparaissent si nous reconnaissons que Yahvé est Dieu, que le Messie est Yahvé et que, par conséquent, Yahvé et le Messie sont une seule et même personne. Les distinctions trinitaires entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit entrent en conflit avec les Écritures, lesquelles ne font aucune subdivision au sein de la Divinité. Il n’y a qu’un seul Dieu, Yahvé, point ! Qui fut le Messie pré-incarné ? Le même que le Messie incarné ― c’est Yahvé, ou seul Père, Créateur, Seigneur et Dieu.

Revenons cependant à ces trois éléments dans 1 Jean 5:8, et comment l’Esprit, l’eau et le sang appuient le témoignage de cette vérité biblique. Dans Romains 8:16, nous lisons :

« Car l’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit, que nous sommes enfants de Dieu. »

L’eau, par contre, représente le baptême.

« Ne savez-vous pas que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, nous avons été baptisés en sa mort ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous marchions, nous aussi, dans une vie nouvelle. Car si, lui devenant semblables dans sa mort, nous avons été faits une même plante avec lui, nous le serons aussi à sa résurrection ; sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit détruit, et que nous ne soyons plus asservis au péché » (Romains 6:3-6).

Finalement, le sang représente notre justification devant Dieu par la mort et la crucifixion de Jésus qui payait ainsi la rançon de tous nos péchés, nous réconciliant avec le Père.

 « Étant donc maintenant justifiés par son sang, à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu. Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils ; à plus forte raison, étant déjà réconciliés, serons-nous sauvés par Sa vie »(Romains 5:9-10).

Voilà pourquoi : « nous nous glorifions même en Dieu, par notre Seigneur Jésus-Christ, par lequel nous avons maintenant obtenu la réconciliation » (v. 11).

Est-ce que nous comprenons vraiment la profondeur des paroles de Jésus, quand Il a dit à Ses disciples : « Allez donc et instruisez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit*, et leur apprenant à garder tout ce que je vous ai commandé ; et voici, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. Amen ! » (Matthieu 28:19-20) ?

Ce n’était sûrement pas parce que Dieu est une trinité. La Bible ne nous donne aucune indication de la sorte. Les éléments de ce verset nous indiquent plutôt le processus établi par Dieu sur la terre pour parvenir au salut. La mort de Jésus pour nos péchés, Sa résurrection et notre baptême pour assurer notre résurrection à l’immortalité, si nous Lui demeurons fidèles jusqu’à la fin.

Note MAV. * Remarquons qu’il n’est pas écrit: « au nom du Père, au nom du Fils et au nom du Saint-esprit ». Il n’y a qu’un nom pour les trois. Dieu n’a pas de nom ! Le Saint-Esprit non plus ! C’est « JE SUIS »

Zac 14:9 L’Eternel sera roi de toute la terre; En ce jour-là, l’Eternel sera le seul Eternel, Et son nom sera le seul nom.

Justement, Jésus est l’ÉTERNEL et il n’y en a qu’un seul

1 En effet, ce Melchisédek, roi de Salem, sacrificateur du Dieu Très-Haut,….-qui est d’abord roi de justice, d’après la signification de son nom, ensuite roi de Salem, c’est-à-dire roi de paix,- 3 qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n’a ni commencement de jours ni fin de vie,-mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu,-ce Melchisédek demeure sacrificateur à perpétuité.

Sil est « est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n’a ni commencement de jours ni fin de vie », C’est qu’il est éternel, et c’est de Jésus que l’on nous parle. ET C’EST LUI, VOLONTAIREMENT ,-« qui est rendu semblable au Fils de Dieu »

Et il ne nous est donné qu’un seul nom:

Ac 4:12 Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.

Jésus Lui-même a souvent dit: « JE SUIS ». Y compris devant a Samaritaine, là en core le « JE SUIS » étant le plus souvent traduit (faussement et traitreusement) par « Je LE suis »…(Jn 4:26)  Le « Je le suis », c’est pour confirmer qu’il est le Messie. Le « JE SUIS » confirme qu’il est le Tout-Puissant ! Sauf que le « LE  » n’a jamais existé dans les textes originaux ! Oui, quelle subtile perversion, mais si lourde de conséquence. Jésus n’est plus QUE le Messie, pas « JE SUIS » (ego elemi)

 
 

Alors, pourquoi baptiser dans ces trois noms ?* D’abord, au nom du Père à cause de Sa bonté pour nous avoir amenés à la repentance. « Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de son long support, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te convie à la repentance ? » (Romains 2:4). Parce que c’est du Père : « De qui toute famille, dans les cieux et sur la terre, tire son nom » (Éphésiens 3:15). Ensuite, au nom du Fils, car c’est Lui qui est mort en versant Son sang pour nos péchés afin de nous réconcilier avec le Père. Et finalement au nom du Saint-Esprit : « Car l’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit, que nous sommes enfants de Dieu » (Romains 8:16). Plusieurs théologiens ne semblent pas réaliser comment l’unicité du Père, du Fils et du Saint-Esprit se manifeste dans le miracle du salut de chaque converti. C’est ainsi que la trinité est le résultat direct de cette incompréhension.

* MAV Je répète, en fait, il ne nous est donné qu’un nom pour les trois, car il sont UN. Cela explique pourquoi les apôtres ont déclaré ceci:

Actes 2:38 Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.

Jésus HOMME a ordonné de demander au Père son Esprit Saint, mais il a prophétisé: JE VOUS ENVERRAI LE SAINT ESPRIT ! »

Nous savons que chaque individu est prédestiné au salut depuis la création du monde. Cependant, le Père est Celui qui Se réserve le droit exclusif de déterminer le moment précis pour attirer cet individu et le donner à Christ. Dans Jean 6:44, Jésus Lui-même a déclaré ceci : « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire ; et je le ressusciterai au dernier jour. » Quand la personne accepte cet appel au point de désirer le baptême comme signe externe de son engagement, Dieu lui donne Son Esprit pour le guider, et donne ensuite ce converti à Christ qui Se charge personnellement de ce futur Élu dans son cheminement vers le Royaume à venir. Donc, la manifestation de Dieu se fait de trois façons chez cette personne. Il n’y a aucune trinité impliquée ici, mais le Seul et unique Dieu nous dévoilant de quelle façon le véritable salut parvient à Son enfant, futur membre de Sa Famille.

Donc, la trinité n’est pas biblique et n’a aucun fondement dans les Saintes Écritures. Alors, comment est-elle parvenue à s’infiltrer dans les différentes églises ? Voici un début de réponse. L’ancienne idée monothéiste a volé en éclats lors de la première venue de Jésus sur cette terre. Voilà un homme qui Se disait Fils de Dieu, et cela avait totalement bouleversé les Juifs de Son temps. Pendant des siècles, ces Juifs croyaient en un seul Dieu (nous parlons ici de la grande majorité des Juifs et non pas des « initiés » de la Kabbale dont il sera question plus loin). Donc, s’ils acceptaient les prétentions de ce Jésus, ils craignaient de devenir comme les nations païennes des alentours qui avaient plusieurs dieux. Alors, ils voulurent lapider Jésus qui leur demanda pourquoi. « Les Juifs lui répondirent : Ce n’est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce qu’étant homme, tu te fais Dieu »  (Jean 10:33).

C’était une question légitime pour eux, n’ayant pas compris que Jésus était en réalité leur Dieu manifesté en chair humaine, descendu du ciel pour leur parler du salut.

Alors, Jésus les questionna ainsi : « Dites-vous que je blasphème, moi que le Père a sanctifié et qu’il a envoyé dans le monde, parce que j’ai dit : Je suis le Fils de Dieu ? Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez point. Mais si je les fais, et quand même vous ne me croiriez point, croyez à mes œuvres, afin que vous connaissiez, et que vous croyiez que le Père est en moi, et que je suis en lui » (Jean 10:36-38).

N’ayant rien saisi de ce que Jésus leur annonçait, la communauté juive a carrément rejeté son Messie. Et, jusqu’à ce jour, les Juifs orthodoxes n’ont jamais accepté Jésus en tant que Messie. Néanmoins, les Juifs libéraux admettent que Christ était un grand homme, peut-être même un prophète. Mais pas les étudiants du Talmud et de la Kabbale qui Le considèrent toujours comme un « bâtard », fils d’une prostituée (Marie) ayant couché avec un soldat romain… !

C’est écrit noir sur blanc dans le Talmud !

Marie enceinte d’un soldat romain ? Et c’est écrit noir sur blanc dans le Talmud ? Quel sacrilège venant d’un peuple que Dieu a sorti d’Égypte pour Se faire une nation ! Regardons ce que la Parole de Dieu nous donne comme document officiel :

« Or, la naissance de Jésus-Christ arriva ainsi : Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte par la vertu du Saint-Esprit, avant qu’ils eussent été ensemble. Alors Joseph, son époux, étant un homme de bien, et ne voulant pas la diffamer, voulut la renvoyer secrètement. Mais comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et lui dit : Joseph, fils de David, ne crains point de prendre Marie pour ta femme ; car ce qui a été conçu en elle est du Saint-Esprit ; et elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de JÉSUS (Sauveur) ; car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés » (Matthieu 1:18-21).

Et, au verset 23, nous lisons :

« Voici, la vierge sera enceinte, et elle enfantera un fils, et on le nommera EMMANUEL, ce qui signifie : DIEU AVEC NOUS. »

 Ces étudiants du Talmud et de la Kabbale qui considèrent toujours Jésus comme un « bâtard », fils d’une prostituée (Marie) ayant couché avec un soldat romain, devront un jour se repentir de cette attitude satanique !

Les apôtres de Jésus avaient très bien compris la divinité de Jésus quand ils ont découvert ― par le même Saint-Esprit qui avait engendré le Christ ― qui était vraiment Jésus. Ils ont admis volontiers que la divinité de notre Seigneur ne nécessitait pas une autre doctrine pour expliquer qu’il n’y avait qu’un seul Dieu et non deux. Alors, qui était donc Jésus de Nazareth ? Nous découvrons jusqu’ici que la Bible n’enseigne pas la doctrine de la trinité. Mais nous sommes confrontés à une question importante : Qui est Jésus ? Était-Il simplement un homme qui a vécu une vie si parfaite que Dieu a décidé de l’appeler « Fils de Dieu » ? Ou était-Il vraiment Dieu ayant volontairement décidé de Se faire un corps d’homme pour venir payer la rançon du péché en offrant Son sang pur et sans tache et mourir à la place de tous les humains ? Dans certains milieux théologiques, le fait de rejeter la trinité impliquerait également de rejeter la divinité de Jésus. Heureusement que des hommes inspirés ont compris que la doctrine de l’incarnation de Dieu en homme ne forme pas une autre doctrine appuyant la trinité.

De nos jours, certains aspects du christianisme demeurent confus sur la véritable identité de Jésus. La majorité croient dans une trinité mystérieuse, alors qu’une minorité professent que Jésus fut créé par Dieu pour réaliser une œuvre étonnante. Désolé, mais les deux groupes sont dans l’erreur. Alors, pourquoi toute cette confusion ? L’identité de Jésus est clairement dévoilée dans la Bible depuis des siècles. 

Tandis qu’un bon nombre de « chrétiens » s’employèrent à s’excommunier et à se tuer les uns les autres à propos de la question concernant Jésus, la réponse était enregistrée dans la Bible de façon nette et précise, et cette explication n’est pas du tout en harmonie avec ce qui est enseigné dans les églises, même présentement.

Christ n’est pas une deuxième Personne dans la trinité, et Jésus ne fut pas créé par Dieu : Il est le Créateur Dieu !*

Note MAV: * c’est bien le Créateur, qui s’est engendré lui-même en homme-fils

Psaumes 2:7

Je publierai le décret; L’Eternel m’a dit : Tu es mon fils ! Je t’ai engendré aujourd’hui.

Actes 13:33

Dieu l’a accomplie pour nous leurs enfants, en ressuscitant Jésus, selon ce qui est écrit dans le Psaume deuxième : Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui.

Hébreux 1:5

Car auquel des anges Dieu a-t-il jamais dit : Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui ? Et encore : Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils ?

Pour découvrir qui est Jésus, allons au commencement. Le commencement est mentionné à au moins deux endroits dans la Bible. Le premier se trouve au début de la Genèse et l’autre dans l’Évangile de Jean. L’apôtre Jean nous décrit qui fut Jésus avant de venir sur terre en tant que Sauveur de l’humanité. Dans Jean 1:1-3, nous lisons :

« Au commencement était la Parole, la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait, n’a été fait sans elle. »

Donc, si la Parole de Dieu était avec Dieu dès le commencement, elle ne pouvait pas avoir été créée par Dieu. La Parole était la manifestation de l’expression du désir de Dieu. Dieu parla et la chose FUT. De cette façon : « Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait, n’a été fait sans elle ». Au verset 14, nous lisons : « Et la Parole a été faite chair, et a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père. »

Ainsi donc, la Parole de Dieu fut incarnée dans un corps humain afin de nous annoncer la formidable possibilité du salut.

Même si nous arrêtions notre étude du Nouveau Testament ici, nous aurions déjà une connaissance au delà de tout doute que Jésus était Dieu et qu’Il était Celui qui a créé Adam (Genèse 2:7). Car Jean déclare carrément que la Parole, Celui qui est devenu le Christ, avait créé toutes choses. Si les chrétiens avaient continué à croire ce qui est cité dans ces versets, la doctrine de la trinité ne se serait jamais infiltrée dans l’Église. Néanmoins, Jean n’est pas le seul dans le Nouveau Testament à nous dévoiler la préexistence de Christ. Regardons ce que Paul a écrit aux Corinthiens :

 « Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, et qu’ils ont tous passé au travers de la mer ; et qu’ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer ; et qu’ils ont tous mangé de la même nourriture spirituelle ; et qu’ils ont tous bu du même breuvage spirituel ; car ils buvaient de l’eau du rocher spirituel qui les suivait ; et ce rocher était Christ » (1 Corinthiens 10:1-4).

Paul nous confirme clairement que Jésus-Christ était la Parole de l’Ancien Testament, Celui qui parla à Moïse et qui dirigea Israël hors de l’esclavage en Égypte. Il agissait déjà comme la Parole puissante qui, non seulement a créé toute chose, mais aussi Celui qui maintient toute Sa création par Sa Parole puissante. Regardons ensemble ce que Paul nous dévoile dans Hébreux 1:1-3 : «

Dieu ayant autrefois parlé à nos pères, à plusieurs reprises et en diverses manières, par les prophètes, nous a parlé en ces derniers temps par son Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses ; par lequel aussi il a fait le monde ; et qui, étant la splendeur de sa gloire et l’empreinte de sa personne,* et soutenant toutes choses par sa parole puissante, ayant opéré par lui-même la purification de nos péchés, s’est assis à la droite de la Majesté divine dans les lieux très hauts. »

Note MAV Ce texte a été traduit ainsi pour une meilleure « compréhension » . En réalité dans le texte original, le mot « personne » (oudeis), toujours réservé pour des humains, n’est pas présent, mais un autre mot: « hupostasis », traduit ailleurs par « assurance, dans le sens de quelque chose de fondamental. Quant au mot traduit par « empreinte », c’est le mot grec « charakter » , dont le sens est une reproduction exacte, un « autre Lui-même ». On pourrait traduire l’ensemble par: «  et qui, étant la splendeur de sa gloire et un autre Lui-même en qui nous pouvons mettre notre assurance ». En fait, les mots en français manquent. 

Les trinitaires citent souvent Genèse 1:26-27 pour tenter de prouver la trinité de Dieu :

« Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, et sur les oiseaux des cieux, et sur le bétail, et sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. 27Et Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle. »

Comme par hasard, les trinitaires oublient qu’avant le Concile de Nicée, l’on comprenait déjà que « faisons » et « notre » signifiaient que Dieu parlait avec Ses anges conseillers. Dans sa vision apocalyptique sur l’île de Patmos, l’apôtre Jean entend une voix qui lui dit : « Monte ici, et je te ferai voir les choses qui doivent arriver après celles-ci. » Jean poursuit, dans Apocalypse 4:2-4 :

« Et aussitôt je fus ravi en esprit ; et voici, un trône était dressé dans le ciel, et quelqu’un était assis sur ce trône. Et celui qui était assis, paraissait semblable à une pierre de jaspe et de sardoine ; et le trône était entouré d’un arc-en-ciel, qui paraissait comme une émeraude. Autour du trône il y avait vingt-quatre autres trônes ; et je vis sur ces trônes vingt-quatre Anciens assis, vêtus de vêtements blancs, et ayant sur leurs têtes des couronnes d’or. »

Ces Anciens assis sur des trônes nous indiquent que Dieu utilise des anges puissants pour Le conseiller sur plusieurs choses, quoique la décision finale dans l’exécution du projet soit toujours prise par Dieu.

Note MAV. Il y a d’autres passages qui démontrent que Dieu se plaît à prendre conseil, mêe s’il n’a besoin de personne. 1R22, entre autres 

19 Et Michée dit: C’est pourquoi, écoute la parole de l’Éternel: J’ai vu l’Éternel assis sur son trône, et toute l’armée des cieux se tenant devant lui, à sa droite et à sa gauche. 20 Et l’Éternel dit: Qui est-ce qui séduira Achab, afin qu’il monte et qu’il périsse à Ramoth de Galaad? L’un répondait d’une façon et l’autre d’une autre. 21 Alors un esprit s’avança et se tint devant l’Éternel, et dit: Je le séduirai. Et l’Éternel lui dit: Comment? 22 Et il répondit: Je sortirai, et je serai un esprit de mensonge dans la bouche de tous ses prophètes. Et l’Éternel dit: Tu le séduiras, et même tu en viendras à bout. Sors, et fais ainsi.

Hé oui, même les démons et anges rebelles ont droit à la Parole et à faire des propositions à Dieu ! On le voit dans les trois premiers chapitres de Job, ou  dans:

car l’accusateur de nos frères, qui les accusait jour et nuit devant la face de notre Dieu, a été précipité. (Apoc 12:10)

Le début du verset, c’est: 

Apoc 12:10 Puis j’entendis dans le ciel une grande voix, qui disait: Maintenant sont venus le salut et la force, et le règne de notre Dieu, et la puissance de son Christ;

En l’occurrence: qui est la grande voix dans le ciel ? La Bible ne dit pas si c’est un ange, Dieu Lui-même, ou Jésus, sa Parole…

Mais je crois que cet étrange pluriel qui ne concerne qu’un seul verset, celui de la création humaine en Genèse 1, a un tout autre sens. Dieu est esprit. L’homme a été tiré de la poussière, donc certes pas à l’image de Dieu. Mais le premier Adam a été fait à l‘image du Dieu qui allait s’incarner, le dernier Adam, Jésus, et qui durant le temps de son incarnation sur terre serait dissocié du Père éternel dans le ciel.  Dieu ne s’est pas « scindé en deux », Dieu est partout, mais c’est à son « autre moi » qui marcherait un jour sur terre qu’il crée Adam: il peut donc mettre le pluriel. Rappelons que c’est « la Parole de Dieu », futur Jésus, qui dit: « faisons … »  !

….

Si nous étudions la Genèse plus attentivement, nous y découvrons des preuves supplémentaires montrant que Dieu emploie le « nous » pour Se référer à Lui-même et à Ses anges conseillers :

« Et l’Éternel Dieu dit : Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Et maintenant prenons garde qu’il n’avance sa main, et ne prenne aussi de l’arbre de vie, et qu’il n’en mange, et ne vive à toujours. 23Et l’Éternel Dieu le fit sortir du jardin d’Éden, pour cultiver la terre d’où il avait été pris. 24Il chassa donc l’homme ; et il plaça à l’orient du jardin d’Éden les chérubins et la lame d’épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie. » (Genèse 3:22-24).

Le « nous », ici, indique encore Dieu S’adressant à Ses anges*. …

« Ne sont-ils pas tous des esprits destinés à servir, et envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut ? »

 

* Note MAV : Même remarque que ci-dessus. Sans oublier les mystérieux fils de Dieu (au pluriel), dont il est question en Genèse 6:  » 2 Les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles.. » 4 « parce que les fils de Dieu venaient vers les filles des hommes, et elles leur donnaient des enfants » ou Job: 

Job 1:6 Or, il arriva un jour que les fils de Dieu étant venus se présenter devant l’Éternel, Satan vint aussi au milieu d’eux;

2:1 Or, il arriva un jour que les fils de Dieu étant venus se présenter devant l’Éternel,

38:7 Quand les étoiles du matin poussaient ensemble des cris de joie, et les fils de Dieu, des acclamations?

.

Jésus Lui-même nous a confirmé l’unicité éternelle existant entre le Père et Lui en déclarant en toute simplicité :

« Le Père et Moi nous sommes UN ».

La doctrine de la trinité est fondée sur la présomption que Dieu Se manifestait en tant que Père dans l’Ancien Testament et en tant que Jésus-Christ dans le Nouveau, avec le Saint-Esprit qui venait compléter le trio. *

Note MAV: en fait il semble que cette doctrine vienne de Sibellius (c’est assez flou historiquement) et ait été rejetée par Rome, qui, à ce moment, avait tendance à mettre dans la Trinité, le Père, Marie et Jésus !

Six cents années avant la naissance officielle de Jésus en chair et en os, le prophète Daniel a vu ceci dans une vision :

« Je regardais, dans ces visions de la nuit, et je vis comme le Fils de l’homme qui venait sur les nuées des cieux, et il vint jusqu’à l’Ancien des jours, et on le fit approcher de lui. Et on lui donna la domination, la gloire et le règne, et tous les peuples, nations et langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle qui ne passera point, et son règne ne sera point détruit » (Daniel 7:13-14).

Le Fils de l’homme décrit par Daniel est nul autre que Celui qui est venu évangéliser Son peuple dans la personne de Jésus-Christ. Mais, dans cette vision, Daniel va au-delà, au temps futur de Son retour en puissance pour régner sur le monde entier dans « une domination éternelle qui ne passera point, et son règne ne sera point détruit ». Ce Fils de l’homme ne pouvait donc pas être un simple homme créé par Dieu, selon les Témoins de Jéhovah, pour venir accomplir une œuvre spéciale. L’Ancien des jours, dans ce passage, est nul autre que l’Être Divin appelé « Père » dans le Nouveau Testament. Jésus a également fait référence à cette vision dans la parabole suivante :

« Il dit donc : Un homme de grande naissance s’en alla dans un pays éloigné pour prendre possession d’un royaume, et s’en revenir ensuite » (Luc 19:12).

* Note MAV : Il est très intéressant de remarquer que Jésus, du début de son ministère jusqu’à sa crucifixion, s’est toujours présenté Lui-même comme « fils de l’homme » (pus de 60 fois !)… Tout en disant faire UN avec le Père. 

Il faut faire attention de ne pas se laisser leurrer par la possibilité que le Père et Jésus soient deux « Personnes »  dans la même divinité. Rien n’est plus loin de la vérité. À chaque endroit où le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont mentionnés, ce n’est jamais pour nous indiquer une pluralité en Dieu, mais plutôt une unicité dans laquelle Dieu Se manifeste selon Son bon plaisir pour nous expliquer comment Il agit dans les différentes circonstances qu’Il veut rendre claires à notre compréhension.

Jésus Lui-même nous a dit : « Toutes choses m’ont été données par mon Père ; et nul ne connaît qui est le Fils, que le Père, ni qui est le Père, que le Fils, et celui à qui le Fils le voudra révéler » (Luc 10:22). Notez que cette révélation à savoir qui est le Père et qui est le Fils est donnée en exclusivité à ceux « à qui le Fils le voudra révéler ». Il ne faut donc pas s’étonner de constater que très peu de personnes détiennent vraiment, avec conviction, la connaissance démontrant que la trinité n’est pas biblique, sauf ceux « à qui le Fils le voudra révéler ». Le révélateur de toute connaissance divine est Jésus. Car :

« Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître » (Jean 1:18).

Dans Jean 16:28, Jésus a déclaré : « Je suis issu du Père, et je suis venu dans le monde ; je laisse de nouveau le monde, et je vais au Père. »

Jésus venait de dire clairement qu’Il était littéralement sorti du Père, comme un enfant sort du sein de sa mère, et Il est venu nous faire connaître le Père pour ensuite retourner vers Lui. Jésus est venu sur terre et une de Ses fonctions était de nous révéler par la manifestation du Père dans le Fils, que le but principal de la création des humains était, pour Dieu, de Se former une famille avec qui Il partagerait l’univers créé expressément pour eux. Donc, en tant qu’élus futurs du Royaume, nous sommes à présent dans le sein du Père, avec cette connaissance extraordinaire que Jésus nous a révélée, attendant patiemment la manifestation soudaine d’une partie de Sa Famille Divine et immortelle lors du retour de Jésus. Les Élus de la Première Résurrection !

« Heureux et saint celui qui a part à la première résurrection ! La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et régneront avec lui mille ans » (Apocalypse 20:6).

Si Jésus n’avait pas révélé cette vérité, il n’y aurait aucun moyen pour nous de connaître le Père, ni Son désir pour Sa création. Dans Matthieu 11:27, Jésus nous dit :

« Toutes choses m’ont été données par mon Père ; et nul ne connaît le Fils que le Père ; et nul ne connaît le Père que le Fils, et celui à qui le Fils aura voulu le faire connaître. »

Avec tout ce pouvoir venant directement du Père, Jésus pouvait alors déclarer :

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai. Chargez-vous de mon joug, et apprenez de moi, parce que je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos de vos âmes ; car mon joug est aisé, et mon fardeau léger » (vs 28-30).

Jésus n’était pas une autre Personne à qui le Père a tout donné. Jésus était la personnification même du Père vivant dans la chair humaine, venant nous offrir le soulagement de nos peines tout comme un bon père le fait pour ses enfants.

Dieu est éternel ! Il a toujours été et vit toujours dans le présent, car le temps fut créé pour les humains. Dans Malachie 3:6, nous lisons : « Car je suis l’Éternel, je ne change pas. » Dieu n’a jamais été jeune pour devenir vieux. Il a toujours été et ne change pas ! Aux Hébreux, Paul dit : « Jésus-Christ est le même, hier et aujourd’hui, et pour l’éternité » (Hébreux 13:8). Et, finalement, Jésus Lui-même nous révèle ceci : « Je suis l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin, dit le Seigneur, Celui QUI EST, et QUI ÉTAIT, et QUI SERA, le Tout-Puissant »(Apocalypse 1:8). Nous avons dans ces trois passages une preuve irréfutable que le Dieu de l’Ancien et du Nouveau Testament est le même.

Dans Ésaïe 8:13-14, nous découvrons une prophétie très intéressante : « Sanctifiez l’Éternel des armées ; que lui soit votre crainte et votre frayeur. Il sera un sanctuaire, mais aussi une pierre d’achoppement et une pierre de chute pour les deux maisons d’Israël ; un piège et un filet pour les habitants de Jérusalem. » Certains érudits bibliques proclament que ce verset ne colle uniquement qu’à Celui qui devait venir sous le nom de Jésus-Christ. Mais regardons ce que Pierre nous dit, dans 1 Pierre 2:6-8 :

« C’est pourquoi il est dit dans l’Écriture : Voici, je pose en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse ; et qui croira en elle, ne sera point confus. Vous en recevrez donc de l’honneur, vous qui croyez ; mais pour les incrédules, la pierre que ceux qui bâtissaient ont rejetée, est devenue une pierre angulaire, et une pierre d’achoppement et un rocher de scandale ; en désobéissant à la parole, ils se heurtent contre elle, et c’est à cela qu’ils ont été destinés. »

Cette même prophétie fut le sujet de la bénédiction de Siméon sur Jésus.

 « Et Siméon les bénit, et dit à Marie sa mère : Voici, cet enfant est mis pour la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et pour être en butte à la contradiction » (Luc 2:34).

Personne ne peut alors nier que Jésus était en effet l’Éternel des armées de l’Ancien Testament, la pierre d’achoppement et un rocher de scandale pour les incrédules, mais d’honneur pour ceux qui croiraient en Lui. Les chefs religieux du temps de Jésus ne pouvaient pas concevoir que Jésus était vraiment Dieu ; pourtant, l’Ancien Testament qu’ils transcrivaient depuis des siècles était plein de prophéties sur Lui. Alors que Jésus était sur la terre, même s’Il était la Parole vivant dans une chair humaine, il faut toujours se rappeler que Jésus :

« Lequel étant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à saisir [une chose à laquelle on s’accroche] d’être égal à Dieu ; mais il s’est dépouillé lui-même, ayant pris la forme de serviteur, devenant semblable aux hommes ; et, revêtu de la figure d’homme, il s’est abaissé lui-même, en se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (Philippiens 2:6-8).

….

L’embarras était que les Juifs ne pouvaient pas concevoir que Dieu S’abaissât au point de devenir un homme.

Pourtant, c’est exactement ce qui est survenu : Dieu a consenti à Se faire homme afin que nous puissions un jour devenir à notre tour des Enfants de Dieu. Et, au lieu de le faire par une manifestation de super puissance, Dieu a consenti à le faire par un acte d’humilité. « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3:16). Donc, l’impact et l’importance de ce verset devient encore plus clair. C’est par l’humilité de notre Créateur que nous serons glorifiés un jour dans Sa Famille.

Reste maintenant à déterminer si le Saint-Esprit est une autre « personne »   pour compléter cette fameuse trinité si longtemps enseignée par beaucoup de religions. Je regrette, mais vous pouvez scruter la Bible de la Genèse jusqu’à l’Apocalypse et vous ne trouverez aucune référence au Saint-Esprit comme étant le troisième membre d’une trinité. La Bible nous instruit à savoir que : « Toute l’Écriture est divinement inspirée, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour former à la justice » (2 Timothée 3:16). Il faut alors prouver, par les Saintes Écritures seulement, si, en effet, une trinité divine existe. L’Ancien Testament n’envisage aucune  possibilité du Saint-Esprit comme étant une personne, mais plutôt comme la puissance de Dieu. Nous avons vu au début de ce message que Jésus nous a dévoilé que « Dieu est Esprit » (Jean 4:24). Dans Lévitique 19:2, Dieu dit à Israël : « Soyez saints, car je suis saint, moi, l’Éternel, votre Dieu ».

Si Dieu est Esprit et qu’Il est Saint, Il est donc le Saint-Esprit, et non une autre Personne dans une trinité.

Mais n’est-il pas écrit dans Matthieu 28:19 que Jésus a dit à Ses disciples : « Allez donc et instruisez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » ? Les trinitaires marquent ce verset pour montrer que Dieu était une tri-unité. Néanmoins, aucun des autres évangiles ou épîtres n’emploie cette expression, et la pratique courante des apôtres était de garantir le baptême par le nom de Jésus seulement. Incidemment, en dépit du fait que les trinitaires se cramponnent à ce verset, le passage ne prouve en rien une trinité. Le texte ne va jamais jusqu’à dire que les trois mentionnés composent une tri-unité divine. Puisque Jésus EST Dieu, quiconque est baptisé au nom de Jésus-Christ est déjà baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et au nom* du Créateur, du Rédempteur, du Maître, du Juge Suprême, etc. Vous saisissez ? Un Dieu très VASTE !

* Note MAV : Nous avons déjà rappelé qu’on ne nous donnait pas trois noms, mais UN SEUL: Jésus !

Dans l’Ancien Testament, toute référence au Saint-Esprit témoigne de la puissance de Dieu en action et non d’une troisième Personne. Un exemple se trouve dès le début de la création où nous lisons : « Or la terre était informe et vide, et les ténèbres étaient à la surface de l’abîme, et l’Esprit de Dieu se mouvait sur les eaux. Et Dieu dit : Que la lumière soit ; et la lumière fut »(Genèse 1:2-3). Dieu parla et Son Esprit agit et la lumière fut. Le Nouveau Testament nous révèle une continuité du même concept que dans l’Ancien, avec la révélation que l’Esprit de Dieu peut habiter une personne. Alors, nous voyons des passages où la puissance de Dieu dirige si bien un converti qu’il entend Sa voix. « Alors l’Esprit dit à Philippe : Approche-toi, et rejoins ce chariot » (Actes 8:29). Ainsi, Philippe obéit et se dirigea vers le chariot de l’eunuque. Dans les voyages de Paul et de ses amis : « Étant venus en Mysie, ils se disposaient à aller en Bithynie ; mais l’Esprit ne le leur permit pas. »

Même Simon le magicien avait compris que le Saint-Esprit était une puissance venant de Dieu. « Mais Simon voyant que le Saint-Esprit était donné par l’imposition des mains des apôtres, leur offrit de l’argent, en disant : Donnez-moi aussi ce pouvoir, afin que tous ceux à qui j’imposerai les mains reçoivent le Saint-Esprit »(Actes 8:18-19).

C’est ce même pouvoir qui a poussé Philippe à aller vers l’eunuque et qui a fait comprendre à Paul d’aller évangéliser ailleurs.

Le véritable travail de l’Esprit de Dieu nous est dévoilé par Paul en ces mots : « Et si l’Esprit de Celui [Dieu] qui a ressuscité Jésus des morts, habite en vous, Celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels, par Son Esprit qui habite en vous »(Romains 8:11).

On ne se moque pas de l’Esprit de Dieu nous dit Jésus !

« C’est pourquoi je vous dis que tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes ; mais le blasphème contre l’Esprit ne leur sera point pardonné. Et si quelqu’un a parlé contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné ; mais celui qui aura parlé contre le Saint-Esprit n’en obtiendra le pardon, ni dans ce siècle, ni dans celui qui est à venir » (Matthieu 12:31-32).

Même aux pharisiens, Jésus a dit : « Mais si je chasse les démons par l’Esprit de Dieu, le règne de Dieu est donc venu vers vous » (Matthieu 12:28). Jésus leur annonçait que le Roi du Royaume à venir était également Celui qui chassait les démons en leur présence par le Saint-Esprit.

Nous avons ici une preuve évidente que le Saint-Esprit est la puissance de Dieu en action et non une personne. Si le Saint-Esprit était une personne à part égale dans une trinité, il aurait lui-même chassé les démons au lieu que ce soit Jésus qui l’utilise pour accomplir ce travail. Donc, le blasphème contre le Saint-Esprit est un sacrilège contre la puissance même de Dieu par laquelle Il a tout créé, et maintient continuellement toute cette création par Sa Puissante Parole. Quel est le témoignage des Saintes Écritures sur le Saint-Esprit ? Dans Zacharie 4:6, nous lisons :

« Alors il reprit et me dit : C’est ici la parole de l’Éternel, qu’il adresse à Zorobabel, disant : Ce n’est point par [ta] puissance, ni par [ta] force, mais par mon Esprit, a dit l’Éternel des armées. »

Le prophète Michée a déclaré :

« Mais moi, je suis rempli de force, de l’Esprit de l’Éternel, de jugement et de courage, pour déclarer à Jacob son crime et à Israël son péché » (Michée 3:8).

L’Esprit est la puissance créatrice de Dieu agissant également dans Ses serviteurs.

En prophétisant sur la venue future du Messie, Ésaïe a écrit :

« Mais il sortira un rejeton du tronc d’Isaï, et un surgeon naîtra de ses racines. Et l’Esprit de l’Éternel reposera sur lui, l’Esprit de sagesse et d’intelligence, l’Esprit de conseil et de force, l’Esprit de science et de crainte de l’Éternel » (Ésaïe 11:1-2).

L’Esprit est la puissance qui nous donne aussi la sagesse, l’intelligence, le conseil, la force. la science et la crainte respectueuse de Dieu. L’Esprit est également un don. Le jour de la Pentecôte, Pierre a dit ceci, dans Actes 2:38 :

« Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour la rémission de ses péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. »

Dans Actes 2:17, nous lisons : « Il arrivera dans les derniers jours, dit Dieu, que je répandrai de mon Esprit sur toute chair, vos fils et vos filles prophétiseront ; vos jeunes gens auront des visions, et vos vieillards auront des songes. »

Le Saint-Esprit peut donc être répandu sur nous.

Ce phénomène n’était pas destiné exclusivement aux Juifs. « Et tous les fidèles circoncis, qui étaient venus avec Pierre, furent étonnés de ce que le don du Saint-Esprit était aussi répandu sur les Gentils » (Actes 10:45). Au jeune Timothée, Paul a dit : « C’est pourquoi je te rappelle de rallumer le don de Dieu qui t’a été communiqué par l’imposition de mes mains » (2 Timothée 1:6).

Il est donc possible pour le chrétien d’éteindre l’Esprit en lui, car, dans 1 Thessaloniciens 5:19, Paul nous exhorte : « N’éteignez point l’Esprit. » L’Esprit est actif et doit être constamment utilisé par celui qui le reçoit. Dans Matthieu 1:18, il est écrit : « Or, la naissance de Jésus-Christ arriva ainsi : Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte par la vertu du Saint-Esprit, avant qu’ils eussent été ensemble. » L’Esprit est ce qui a engendré Jésus en chair humaine, ainsi que le chrétien qui doit devenir un enfant de Dieu.

Et, dans Romains 8:9, Paul déclare : « Pour vous, vous n’êtes point dans la chair, mais dans l’esprit, s’il est vrai que l’Esprit de Dieu habite en vous. Or, si quelqu’un n’a point l’Esprit de Christ, celui-là n’est point à Lui. »

Si le Saint-Esprit est une personne, vous avez également dans ce verset l’Esprit de Dieu et l’Esprit de Christ, donc trois Esprits et deux Dieux. Alors, la trinité en serait-elle rendue à cinq personnes ? Je plaisante ; néanmoins, nous découvrons jusqu’où on peut pousser un mensonge si on décide de tordre la Parole de Dieu pour lui faire dire ce qu’on veut. Poursuivons notre étude. Dans la parabole des dix vierges l’Esprit est comparé à l’huile, qui éclaire un individu pour sortir des ténèbres, et non à une personne. L’Esprit est aussi notre garantie que Dieu accomplira Sa promesse envers nous lors de notre baptême.

Dans Éphésiens 1:14, Paul nous certifie ceci, au sujet du Saint-Esprit : « Lequel est un gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux qu’Il S’est acquis, à la louange de Sa gloire. »

L’Esprit est notre espérance.

« Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs, par l’Esprit-Saint qui nous a été donné » (Romains 5:5).

Il répand l’amour de Dieu dans nos cœurs. L’épître à Tite nous dit :

« Mais lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération, et le renouvellement du Saint-Esprit, qu’il a répandu avec richesse sur nous, par Jésus-Christ notre Sauveur » (Tite 3:4-6).

L’Esprit nous renouvelle constamment depuis qu’il a été répandu avec richesse sur nous, dans notre cheminement vers le Royaume.

Vous noterez que, dans aucun de ces passages, il n’est jamais question que le Saint-Esprit soit une personne. Est-ce qu’une personne peut être « répandue », « rallumée », « éteinte », ou puisse « vivre dans un autre » ou encore « vivre dans le cœur d’un autre » ? Nous avons clairement vu l’ange dire à Joseph, dans Matthieu 1:20 : « car ce qui a été conçu en elle est du Saint-Esprit. »

Pourtant, à Ses disciples, Jésus a clairement dit : « Et je prierai le Père, qui vous donnera un autre Consolateur, pour demeurer éternellement avec vous » (Jean 14:16).

Jésus appelle Dieu Son Père et non le Saint-Esprit. Si le Saint-Esprit était une personne, il serait le Père de Christ, puisque Jésus a été conçu en Marie par le Saint-Esprit. Ce qui veut dire que, lorsque Jésus priait au Père, Il ne S’adressait pas à la bonne personne. Voilà une preuve additionnelle que le Saint-Esprit n’est pas une personne, mais bien la puissance même du Père en action. Il est malheureux que toute cette vérité soit polluée par plusieurs et orientée vers « …les incrédules, dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’esprit, afin qu’ils ne soient pas éclairés par la lumière du glorieux Évangile de Christ, qui est l’image de Dieu » (2 Corinthiens 4:4).

Mais la bonté de Dieu fera en sorte que les yeux des voilés soient ouverts un jour, et ils comprendront.*

* Note MAV : Je dis AMEN ! AMEN ! AMEN ! Car je m’associe à cette espérance, et c’est pour cela que je publie ce message et tout le travail que j’y ai ajouté. Père, ouvre les yeux des aveugles !!!!… Au nom de Jésus !

Voici comment l’apôtre Matthieu nous raconte la naissance de notre Messie.

« Or, la naissance de Jésus-Christ arriva ainsi : Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte par la vertu du Saint-Esprit, avant qu’ils eussent été ensemble. Alors Joseph, son époux, étant un homme de bien, et ne voulant pas la diffamer, voulut [rompre ses fiançailles et] la renvoyer secrètement. Mais comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et lui dit : Joseph, fils de David, ne crains point de prendre Marie pour ta femme ; car ce qui a été conçu en elle est du Saint-Esprit ; et elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de JÉSUS (Sauveur) ; car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés » (Matthieu 1:18-21).

Jésus fut littéralement conçu dans le sein de Marie par l’Esprit de Dieu, devenant ainsi Son Fils Unique. Jésus Lui-même nous le confirme ainsi :

« Je suis issu du Père, et je suis venu dans le monde ; je laisse de nouveau le monde, et je vais au Père » (Jean 16:28).

En s’adressant aux Romains convertis, Paul leur explique ainsi ce qu’est un véritable chrétien : « Pour vous, vous n’êtes point dans la chair, mais dans l’esprit, s’il est vrai que l’Esprit de Dieu habite en vous. Or, si quelqu’un n’a point l’Esprit de Christ, celui-là n’est point à Lui »(Romains 8:9).

Notez que le vrai chrétien est habité, et par l’Esprit de Dieu et par l’Esprit de Christ. Et, aux versets 16-17, on peut lire : « Car l’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit, que nous sommes enfants de Dieu. Et si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers ; héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ ; si toutefois nous souffrons avec lui, afin que nous soyons aussi glorifiés avec lui. »

 Tout cela nous indique clairement que Dieu n’est pas une trinité exclusive et impénétrable, mais plutôt une famille en formation dans laquelle Dieu le Père est en train de Se former une immense Famille avec qui Il veut partager Son univers en héritage.

Dans Genèse 1:26, Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance », et, aux versets 27-28 : « Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle. Et Dieu les bénit ; et Dieu leur dit : Croissez et multipliez, et remplissez la terre. »*

* MAV : Notons le pluriel « nous », suivi aussitôt du singulier : « son image ».  Dieu faisait bien allusion à l’image de Christ HOMME, mais qui ne fait qu’un avec Lui.

Le plan divin était alors entamé afin de créer une abondance d’héritiers dans cette Famille divine, et non des descendants du singe en évolution. Chaque fois que Dieu fait quelque chose, laquelle est inévitablement bonne, Satan invente une contrefaçon, inévitablement mauvaise et mensongère, pour tenter de discréditer Son œuvre. C’est ainsi que Satan a inspiré l’idée de l’évolution pour détourner l’humanité de Son Créateur. Et donc, aujourd’hui, le véritable problème n’est plus une trinité pour les humains, mais plutôt le fait d’adorer plusieurs dieux. C’est la mission du Nouvel Age et d’autres qui prêchent ouvertement que l’homme n’a pas besoin de Dieu, car il possède déjà tous les ingrédients en lui pour être dieu.

Pourtant, il n’y a qu’une seule famille divine en préparation.

« Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être conformes à l’image de son Fils, afin que celui-ci soit le premier-né de plusieurs frères ; et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8:29-30).

Le mot « Dieu » inscrit dans Genèse 1:1 est Élohim dont la forme est plurielle, indiquant dès le début de la Bible que Dieu avait pour but initial de Se former une Famille divine avec plusieurs Enfants. Et tous ceux qui persisteront à prêcher que l’homme n’a pas besoin de Dieu, car ils possèdent déjà tous les ingrédients en eux pour être des dieux, seront exclus de cette Famille divine parce qu’il n’y aura aucune place pour les rebelles. Apocalypse 22:18-19 nous déclare :

 « Je proteste à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre que si quelqu’un y ajoute, Dieu fera tomber sur lui les plaies écrites dans ce livre ; et si quelqu’un retranche des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part du livre de vie, et de la sainte cité, et des choses qui sont écrites dans ce livre. »

Tordre volontairement la Parole de Dieu comporte des conséquences terribles.

Les trinitaires aiment souligner que le mot « Dieu » devrait être traduit par « dieux » puisqu’il vient du mot hébreu Elohim qui est pluriel. On avait jadis compris l’utilisation d’elohim pour démontrer jusqu’à quel point le Dieu hébreu était unique, complet et parfait en comparaison des autres dieux. La forme plurielle prouve l’immensité de Dieu, et non une trinité ! Seul Yahvé était un Dieu comprenant tout : un pouvoir complet et la souveraineté sur toute Sa création. Et vous noterez que, malgré qu’elohim soit au pluriel, il est employé dans un contexte comme s’il était au singulier (c’est-à-dire, elohim est utilisé dans « Moi, l’Éternel ton Dieu », et jamais « Nous, l’Éternel tes Dieux »).

Voici quelques exemples parmi tant d’autres :

« Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car je suis l’Éternel ton Dieu [Elohim], un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants, jusqu’à la troisième et à la quatrième génération de ceux qui me haïssent » (Exode 20:5).

« Parle à toute l’assemblée des enfants d’Israël, et dis-leur : Soyez saints, car je suis saint, moi, l’Éternel, votre Dieu [Elohim] » (Lévitique 19:2).

 « Car c’est moi, l’Éternel ton Dieu [Elohim], qui te prends par la main et qui te dis : Ne crains point, je suis ton aide ! » (Ésaïe 41:13).

Paul nous explique le processus familial de Dieu dans 1 Corinthiens 12:20, où, en parlant de l’Église, il dit : « Mais maintenant il y a plusieurs membres, et un seul corps [famille]. »

La trinité est une création d’homme inspirée par Satan pour brouiller la véritable intention de Dieu de former une Famille éternelle.

Vous noterez que les oiseaux, les poissons, les reptiles et les animaux ont tous été créés selon leur espèce, mais seuls les humains furent créés selon l’image de Dieu et à Sa ressemblance.

Dans Actes 17:29, Paul nous dit : « Étant donc de la race de Dieu, nous ne devons pas croire que la divinité soit semblable à de l’or, ou à de l’argent, ou à de la pierre taillée par l’art et l’industrie des hommes. »

Étant de la race divine, nos yeux doivent être portés sur les choses spirituelles et non matérielles.

L’apôtre Jean avait très bien compris le plan de Dieu quand il nous dit : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Le monde ne nous connaît point [encore], parce qu’il ne l’a point connu. Bien-aimés, nous sommes à présent enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que quand il sera manifesté, nous serons semblables à Lui, parce que nous le verrons tel qu’il est » (1 Jean 3:1-2). Avec le Saint-Esprit en nous, nous sommes déjà engendrés en tant qu’enfants de Dieu, mais nous naîtrons de nouveau par la résurrection en tant que véritables Fils et Filles de Dieu.

« Et je serai votre Père, et vous serez mes fils et mes filles, dit le Seigneur tout-puissant » (2 Corinthiens 6:18).

Plus nous étudions ces merveilleux versets, plus nous saisissons la profondeur de leur sens quand Paul nous déclare : « En effet, il était convenable que Celui pour qui et par qui sont toutes choses, voulant amener à la gloire plusieurs enfants, rendît parfait le Prince de leur salut, par les souffrances. Car tous, et Celui qui sanctifie, et ceux qui sont sanctifiés, relèvent d’un seul ; c’est pourquoi il n’a point honte de les appeler frères » (Hébreux 2:10-11).

Les pages de la Bible sont remplies d’instructions sur le plan de Dieu pour tous les humains. Pourtant, la majorité des humains sont toujours aveugles à cette vérité primordiale. Cependant, le plan de Dieu est très clair. Pour amener à la gloire plusieurs enfants, Dieu commença par rendre parfait Jésus, le Prince de leur salut, par les souffrances. Subséquemment, Celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés relèvent tous de Jésus, le premier-né d’entre les morts. Étant ainsi descendu à notre niveau, Jésus n’a point honte de nous appeler frères.

Mais pour quelle raison la majorité des humains demeurent-ils toujours aveugles à cette vérité essentielle ?

Simplement parce que : « le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, [est] celui qui séduit tout le monde » (Apocalypse 12:9).

C’est Satan qui a inspiré la doctrine de la trinité au monde afin de l’aveugler face à la possibilité de pouvoir régner avec Dieu, ce qui était impossible à Lucifer et à ses anges. « Car auquel des anges Dieu a-t-il jamais dit : Tu es mon Fils, je t’ai engendré aujourd’hui ? Et encore : Je serai son Père, et il sera mon Fils ? » (Hébreux 1:5).

Il déplut à Lucifer d’apprendre cette vérité, et il décida donc d’attaquer le Trône de Dieu.

« Alors il y eut un combat dans le ciel. Michel et ses anges combattaient contre le dragon ; et le dragon combattait avec ses anges. Et ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne se retrouva plus dans le ciel » (Apocalypse 12:7-8).

Étant ainsi précipités sur la terre, Lucifer est devenu Satan (adversaire), et ses anges, devenus démons, continuent jusqu’à ce jour à séduire le monde entier, sauf ceux que Dieu appelle individuellement comme Élus dans Son gouvernement à venir.

En raison de la connaissance qu’ils n’ont aucune place dans le gouvernement de Dieu, ils cachent depuis 6 000 ans la vérité extraordinaire aux humains sur leur potentiel de devenir les héritiers de Dieu. En créant la trinité dans l’esprit des humains, ils séduisent les gens à croire que Dieu est une trinité exclusive de trois personnes seulement, non accessible aux humains. C’est ainsi que la grande majorité des gens n’ont aucune conception qu’ils furent créés pour naître dans la Famille Divine. Satan par contre, veut convaincre le monde que Dieu est limité à trois personnes seulement, et non destiné à devenir une merveilleuse famille pour former un Royaume universel. Voilà la vérité biblique sur la trinité.

Introduction de la doctrine de la trinité dans le christianisme

Les « pères de l’Église » (catholique) qui ont statué sur la doctrine de la trinité se sont exécutés principalement lors du Concile de Nicée, premier concile œcuménique, convoqué par l’empereur Constantin en l’an 325 apr. J.-C. Il n’existe nulle trace antérieure de la doctrine de la trinité*, ni dans la Bible, ni dans les écrits des premiers chrétiens, ce concept étant véhiculé uniquement par les religions à mystères du paganisme babylonien et platonicien. On peut donc dire que le début de l’Église catholique remonte à ce concile tenu à Nicée où la doctrine biblique commença à être écartée en faveur des concepts païens. L’empereur Constantin visait alors à établir un consensus doctrinal en rassemblant les religions sous une même bannière. Ce faisant, il put introduire le mithraïsme et le babylonisme au sein de la nouvelle mouture dite chrétienne et universelle (catholique). Parmi les grands acteurs de ce concile sournois, nous retrouvons des noms célèbres, comme Athanase d’Alexandrie et Eusèbe de Césarée, deux apostats qui renversèrent la foi en lui donnant une signification différente en prétendant vouloir défendre la divinité de Jésus-Christ contre l’arianisme[2]. « Pour Athanase, Christ devint un homme afin que l’homme devienne Dieu … Il s’opposa à la doctrine de l’Arianisme sur cette base. Ce concept d’Athanase fut une déviation de la foi extrêmement dangereuse, car elle ouvrit la porte au paganisme. » [Rousas John Rushdoony,

*Note MAV: certains affirment que c’est antérieur. Notamment le mot « Tinité » fut utilisé par Tertullien. Wikipedia écrit: Le Souverain pontife souligna, à propos de la Sainte Trinité : « De plus, Tertulien accomplit un pas immense dans le développement du dogme trinitaire : il nous a donné en latin le langage adéquat pour exprimer ce grand mystère, en introduisant les termes « une substance » et « trois personnes ». De même, il a beaucoup développé aussi le langage qui exprime correctement le mystère du Christ, Fils de Dieu et vrai homme5. ». Donc une nouvelle théologie avec un mot que la Bible n’a jamais utilisé et qui réduit Jésus et le Saint-Esprit à des « personnes », tout comme le Père. Il y a ausssi une déclaration d’Irénée, vers l’an 200.« Nous avons reçu le baptême pour la rémission des péchés au nom de Dieu père et au nom de Jésus Christ le fils de Dieu incarné et mort et ressuscité, et dans l’Esprit saint de Dieu. (Démonstration de la prédication apostolique, 3) » ».Nous voyons déjà qu’il est rajouté dans la Bible qui ne dit jamais « au nom de Dieu le Père, au nom du Fils et au nom du Saint Esprit », mais « au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit ». 

De ce premier concile œcuménique sortirent deux crédos, l’un nommé Credo de Nicée, rédigé par Athanase, et le Credo d’Athanase qui porte son nom, mais qui fut écrit par un des disciples d’Augustin. La forme des trinités présentée dans ces crédos se compose de deux dieux et une déesse que l’on déguisa sous des noms chrétiens et bibliques. Ces concepts de la trinité sont devenus les doctrines pivots du catholicisme et, jusqu’à un certain degré, du protestantisme. En réalité, elles proviennent directement du néo-platonisme et des religions à mystères de Babylone et d’Égypte, du Druidisme et du Mithraïsme.

The New Encyclopaedia Britannica (1976), Micropaedia, tome X, p. 126, dit ceci : « Le mot Trinité ne figure pas dans le Nouveau Testament. La doctrine qu’il désigne n’y est jamais énoncée explicitement. Jésus et ses disciples n’ont certainement pas voulu renier le Shema de l’Ancien Testament, savoir : “ Ecoute, Israël, l’Eternel notre Dieu est le seul Eternel ”(Deutéronome 6:4). Cette doctrine a pris forme progressivement, sur plusieurs siècles et à travers bien des controverses … Vers la fin du IVe siècle … la doctrine de la Trinité avait reçu en grande partie la forme qu’elle a toujours gardée depuis. »

La nation d’Israël, comme le démontre l’histoire du peuple de Dieu à ses débuts, ne croyait pas à la trinité, mais au Shema que nous venons de lire. Par contre, les Babyloniens et les Égyptiens adoraient des triades de divinités. Les nations païennes avaient-elles donc acquis une connaissance de la nature de Dieu plus précise que celle d’Abraham et de Moïse avec qui l’Éternel avait passé des alliances ? Il me semble que poser la question, c’est y répondre.

Dans The Encyclopedia Americana (1956), tome XXVII, p. 194L, nous pouvons lire : « De Jérusalem à Nicée, on est loin d’avoir cheminé en ligne droite. La doctrine trinitaire du IVe siècle ne donnait pas une idée exacte des croyances des premiers chrétiens sur la nature de Dieu ; elle en constituait au contraire une déviation. »

Après la mort des apôtres, et au fil des siècles qui suivirent, il y eut des divisions dans le christianisme naissant. Des sectes surgirent, résultats de divers schismes de « chrétiens » qui n’étaient pas en accord avec la saine doctrine et qui se séparèrent des congrégations enseignant l’héritage reçu de Christ et de Ses apôtres. De toutes ces nouvelles sectes, une domina particulièrement sur les autres : l’Église catholique romaine. Cette église fit sentir son influence dans tous les coins de l’Empire romain. Cependant, ce n’est qu’en son sein que l’on enseignait la doctrine trinitaire. En dehors, il n’en était pas question et on ne s’accordait pas avec elle. Seules les Églises catholique et orthodoxe enseignèrent le concept de la trinité dans le monde de la chrétienté et ce, jusqu’à l’époque de la Réforme, en 1517. Les Réformateurs, dont la grande majorité émergea des milieux catholiques, récupérèrent la doctrine trinitaire et l’amenèrent avec eux dans les églises protestantes.

Origine véritable de la doctrine de la trinité :

la Kabbale et les mystères de Babylone

Ainsi, ce n’est pas par une étude poussée des Écritures que les « pères de l’Église » catholique ont « découvert » le concept de la trinité. Se sont-ils sincèrement trompés ou avaient-ils plutôt un motif caché ? Pourquoi ont-ils inséré la trinité dans leurs divers crédos ? Ces fameux « pères de l’Église » ― à ne jamais confondre avec les apôtres et les disciples de Christ de l’Église du premier siècle ― étaient imbibés d’ésotérisme et de gnosticisme. Ils baignaient déjà dans la kabbale et ils croyaient à ses dogmes tordus. Ils faisaient carrément partie de ce que Christ appelle la Synagogue de Satan dans Apocalypse 3:9, descendants de ceux qui ont tué Jésus-Christ. Ils adoraient donc de faux dieux et tenaient à les faire entrer dans le christianisme naissant. C’est ainsi qu’ils ont introduit peu à peu, concile après concile, les multiples fausses doctrines ésotériques de la Religion à Mystères et les fêtes du paganisme babylonien. Donc, ils ont fini par insérer le concept d’un Dieu en trois personnes au sein même du christianisme officiel du temps de Constantin.

À partir d’ici, je vais tirer des extraits d’un livre qui enseigne la Kabbale. Le texte est parfois ardu à comprendre et étrange dans sa description des concepts babyloniens, mais il démontre que l’enseignement de la trinité n’a rien de chrétien et remonte en des temps bien antérieurs à l’époque de Jésus. Constatons d’abord une connexion étroite entre la pensée kabbalistique et la pensée catholique :

« La science de la Kabbale rend impossible le doute en matière de religion, parce que seule elle concilie la raison avec la foi en montrant que le dogme universel diversement formulé, mais au fond toujours et partout le même, est l’expression la plus pure des aspirations de l’esprit humain éclairé par une foi nécessaire. Elle fait comprendre l’utilité des pratiques religieuses qui, en fixant l’attention, fortifient la volonté, et jette une lumière supérieure également sur tous les cultes. Elle prouve que le plus efficace de tous les cultes est celui qui par des signes efficaces rapproche en quelque sorte la divinité de l’homme, la lui fait voir, toucher et en quelque sorte se l’incorporer. C’est assez dire qu’il s’agit de la religion catholique. Cette religion, telle qu’elle apparaît au vulgaire, est la plus absurde de toutes parce qu’elle est de toutes la mieux révélée ; j’emploie ce mot dans son véritable sens, revelare, revoiler, voiler de nouveau. Vous savez que, dans l’Évangile, il est dit qu’à la mort du Christ, le voile du temple se déchira tout entier et tout le travail dogmatique de l’Église à travers les âges a été de tisser et de broder un nouveau voile. » [Papus (Dr Gérard Encausse), La Cabbale – tradition secrète de l’occident, Éd. Dangles, Paris, p. 48.]

C’est un outrage de dire que l’Église aurait servi à revoiler la vérité ! Mais il faut comprendre que l’auteur kabbalistique parle de l’Église catholique. Or, refermer le voile du Temple, c’est refuser de reconnaître le Sacerdoce royal et éternel de Christ en Melchisédec. Mais, dans la kabbale, Jésus n’est pas reconnu comme le Christ.

« J’ai établi dans mes ouvrages que le culte chrétien-catholique est la haute magie organisée et régularisée par le symbolisme et la hiérarchie … Si le dogme chrétien-catholique est entièrement kabbalistique, il en faut dire autant de ceux des grands sanctuaires de l’ancien monde. » [p. 49.]

Les deux derniers paragraphes en disent long sur l’influence des kabbalistes sur la création du catholicisme. Dès ses débuts, l’Église du Vatican fut un nid truffé de kabbalistes et de sorciers. Il n’est donc pas étonnant de voir qu’elle adopta la doctrine de la trinité, doctrine qui remonte au temps de Nemrod.

La Kabbale est le livre sacré de la magie juive à travers les siècles par laquelle passe aujourd’hui l’enseignement de tous les préceptes de la Religion à Mystères de Babylone la Grande. Voici ce que raconte encore le kabbaliste Gérard Encausse dans son livre :

« La Cabbale rabbinique, relativement récente comme rédaction, était connue de fond en comble dans ses sources écrites ou orales par les adeptes juifs du premier siècle de notre ère. Elle n’avait certainement pas de secret pour un homme de la valeur et de la science de Gamaliel … Avant tout, précisons le sens du mot Cabbale [ou Kabbale] … Ce mot a deux sens, selon qu’on l’écrit, comme les Juifs, avec le Q [Qabalah], c’est-à-dire avec la vingtième lettre de l’alphabet assyrien, celle qui porte le nombre 100, ou avec le C, la onzième lettre du même alphabet, celle qui porte le nombre 20. Dans le premier cas, le nom signifie Transmission, Tradition, et la chose reste ainsi indécise ; car tant vaut le transmetteur, tant vaut la chose transmise ; tant vaut le traditeur, tant vaut la tradition.. » [p. 8.]

« Nous croyons que les Juifs ont transmis assez fidèlement ce qu’ils ont reçu des savants Kaldéens, avec leur écriture et la refonte des livres antérieures par Esdras, guidé lui-même par le grand Maître de l’Université des Mages de Kaldée, Daniel. » [p. 9.]

Comme nous le verrons plus loin, on prête ici des intentions aux patriarches et aux prophètes de Dieu qui sont impossibles à concilier avec ce que nous lisons dans la Bible. Cependant, on concède que les rabbins rédacteurs de la Kabbale ont reçu leur Tradition « des savants Kaldéens » ou Chaldéens, c’est-à-dire, les prêtres de l’ancienne Babylone.

« La Kabbale est une des plus célèbres parmi les doctrines de l’Occultisme traditionnel ; elle est l’expression de la philosophie ésotérique des Hébreux. Son père ou mieux son fondateur est le patriarche Abraham, d’après les rabbins … Il paraît, au dire des plus fameux rabbins, que Moyse [Moïse] lui-même, prévoyant le sort que son livre devait subir et les fausses interprétations qu’on devait lui donner par la suite des temps, eut recours à une loi orale, qu’il donna de vive voie à des hommes sûrs dont il avait éprouvé la fidélité, et qu’il chargea de transmettre dans le secret du sanctuaire à d’autres hommes qui, la transmettant à leur tour d’âge en âge, la fissent ainsi parvenir à la postérité la plus reculée. Cette Loi orale que les Juifs modernes se flattent encore de posséder se nomme Kabbale, d’un mot hébreu qui signifie ce qui est reçu, ce qui vient d’ailleurs, ce qui se passe de mains en mains … Comme Moyse était un initié égyptien, la kabbale doit offrir un exposé complet des mystères de Mizraïm ; mais il ne faut pas oublier non plus qu’Abraham fut pour beaucoup dans la constitution de cette science ; et comme le nom de ce personnage symbolique et sa légende indiquent qu’il représentait un collège de prêtres chaldéens, on peut dire que la kabbale renferme aussi les mystères de Mithras. Je ne puis donner ici les preuves de tout ce que j’avance… » [pp. 52-53.]

J’attire votre attention sur ce flagrant anachronisme. Les rabbins veulent nous faire croire que Moïse aurait reçu de Dieu une Loi orale (la Kabbale) en même temps que la Loi écrite (la Torah), deux systèmes légaux ou doctrinaux se contredisant en tout point.

Comme si Dieu avait dit à Moïse : « Écris ceci et donne-le au peuple pour qu’il le suive. » Puis, Dieu aurait dit à Son patriarche : « Maintenant, écoute cette autre loi que tu transmettras oralement et qui viendra détruire ce que je te prescris par écrit. »

Ces rabbins adorent-ils un Dieu incohérent ? Oui, en vérité ! Mais il ne s’agit pas du seul vrai Dieu. Ils ont pour dieux le diable et eux-mêmes ! Vous noterez ensuite que l’auteur de ce livre affirme que Moïse n’aurait pas reçu cette loi orale de Dieu, mais qu’il l’aurait apportée avec lui d’Égypte. Puis, l’auteur arrive avec Abraham en disant que c’est plutôt lui qui aurait hérité de cette Kabbale des Chaldéens, en supposant qu’il faisait partie d’un collège de prêtres païens ! Faut quand même le faire ! Un paragraphe rempli de contradictions et d’incohérence. Mais également révélateur sur l’origine de la Kabbale. L’auteur peut bien dire qu’il n’a pas trouvé de preuves à tout cela !

« La théorie de la Kabbale pratique se rattache à la théorie générale de la magie. » [p. 33.]

« L’explication mystique de ce Tarot formait la base de l’enseignement oral de la magie pratique qui conduisait le kabbaliste initié jusqu’à la prophétie. » [p. 36.]

La Kabbale, c’est la magie dont l’Éternel a dit qu’Il ne voulait pas que nous la pratiquions sous quelque forme que ce soit. De plus, c’est cette Kabbale, ou Tradition que Jésus condamna en termes sans équivoque quand Il S’adressa aux pharisiens qui la pratiquaient. Il devient évident que les kabbalistes n’adorent pas le Dieu de la Bible.

Maintenant, passons à ce qui nous intéresse plus particulièrement : la doctrine de la trinité. Dans les passages qui vont suivre, il n’est pas nécessaire de tout comprendre le charabia complexe de l’ésotérisme kabbalistique. L’essentiel est de bien saisir que le concept de la trinité tire son origine l’origine du culte ésotérique.

« 1) Depuis la lettre aleph ) jusqu’à la lettre w iod le monde invisible, c’est-à-dire, le monde angélique, (intelligence souveraine recevant les influences de la première lumière éternelle attribuée au Père de qui tout émane). 2) Depuis la lettre n caph jusqu’à celle nommée tsadé c différents ordres d’anges qui habitent le monde visible, c’est-à-dire le monde astrologique attribué à Dieu le Fils, qui signifie la divine sagesse qui a créé cette infinité de globes circulant dans l’immensité de l’espace dont chacun est sous la sauvegarde d’une intelligence spécialement chargée par le créateur de les conserver et les maintenir dans leurs orbes, afin qu’aucun astre ne puisse troubler l’ordre et l’harmonie qu’il a établis. 3) À partir de la lettre tsadé c jusqu’à la dernière nommée t thau, l’on désigne le monde élémentaire attribué par les philosophes au Saint-Esprit. C’est le souverain Être des êtres qui donne l’âme et la vie à toutes les créatures. » [pp. 76-77.]

La Kabbale divise l’alphabet hébreu en trois sections qui rejoignent ainsi la trinité que l’on retrouve dans la Religion à Mystères de Babylone et par suite dans tous ses ersatz.

« Si l’on en croit l’antique tradition orale des Hébreux ou Kabbale, il existe un mot sacré qui donne, au mortel qui en découvre la véritable prononciation, la clé de toutes les sciences divines et humaines. Ce mot que les Israélites ne prononcent jamais et que le grand prêtre disait une fois l’an au milieu des cris du peuple profane est celui qu’on trouve au sommet de toutes les initiations, celui qui rayonne au centre du triangle flamboyant au 33e degré franc-maçonnique de l’Écossisme, celui qui s’étale au-dessus du portail de nos vieilles cathédrales, il est formé de quatre lettres hébraïques et se lit iod-hé-vau-hé tNtw. » [p. 90.]

L’adoration du Tétragramme (la gématrie ou l’évocation d’une formule magique) s’est donc répandu partout dans les diverses religions et dans les sociétés secrètes.

« Au-delà de la Trinité considérée comme loi, rien n’existe plus. La Trinité est la formule synthétique et absolue à laquelle aboutissent toutes les sciences, et cette formule, oubliée quant à sa valeur scientifique, nous a été intégralement transmise par toutes les religions, dépositaires inconscients de la Science Sagessedes primitives civilisations. » [p. 93.]

Voilà ! Est-ce assez clair ?

« La Kabbale établit d’abord une loi générale, dont la création entière ne sera qu’une application. Cette loi, c’est la trinité, dérivée d’une unité primordiale, si l’on étudie les origines, aspirant à la fusion en l’Unité si l’on étudie les fins, ou se développant en un cycle si l’on étudie la vie ou la période d’état. » [p. 103.]

Et ne pas croire à cette trinité nous fait porter l’anathème des « initiés » de la kabbale !

« La première manifestation Divine, celle par laquelle Dieu créant le principe de la Réalité crée par là même éternellement sa propre immortalité : c’est la Trinité. Cette Trinité première, prototype de toutes les lois naturelles, formule scientifique absolue autant que principe religieux fondamental, se retrouve chez tous les peuples et dans tous les cultes plus ou moins altérée. Que ce soit le Soleil, la Lune et la Terre ; Brahma, Vichnou, Siva ; Osiris-Isis, Horus ou Osiris, Ammon, Phta ; Jupiter, Junon, Vulcain ; le Père, le Fils, le Saint-Esprit ; toujours elle apparaît identiquement constituée. La Kabbale la désigne par les trois noms suivants : Chocmah, Binah, Kether. » [pp. 151-152.]

En faisant un survol des systèmes doctrinaux des innombrables religions qui pullulent dans le monde, on se rend compte qu’il y a une multitude de trinités groupant les faux dieux. Toutefois, elles proviennent toutes de la même souche : Nemrod (le Père), Sémiramis (la Mère ou le Saint-Esprit) et Thammuz (le Fils). Et l’on ose associer le seul vrai Dieu unique à tous ces faux dieux païens et ce, au sein même des églises se disant « chrétiennes » et proclamant croire à la Bible !

« La philosophie panthéiste étudie la vie de Dieu ou cet être collectif appelé par la Kabbale Adam-Ève (tNtw). C’est l’humanité qui s’adore elle-même dans un de ses membres constituants. Les théistes et les religions étudient surtout l’Esprit de Dieu. De là leurs discussions subtiles sur les trois personnes et leurs manifestations. Mais la Kabbale est au-dessus de chacune de ces croyances philosophiques ou religieuses. Elle synthétise le Matérialisme, le Panthéisme et le Théisme dans un même total dont elle analyse les parties sans cependant pouvoir définir cet ensemble autrement que par la formation mystérieuse de Wronski : X. » [p. 156.]

« Cette idée de Trinité se retrouve partout dans le Sepher … Considérons chaque Trinité comme une seule personne et nous allons voir apparaître une Trinité positive, une Trinité négative et l’Unité qui les accorde dans le Septénaire. » [p. 200.]

Le concept de triades de divinités existe depuis des siècles avant la première venue de Jésus-Christ. Elle est au centre de la théologie ésotérique que fonda Nemrod à Babel et elle se perpétua ensuite parmi les sectes d’initiés et les sociétés secrètes qui se succédèrent. La trinité, c’est du polythéisme, c’est-à-dire, l’adoration d’une multitude de dieux groupés en triades plus ou moins fermées. C’est également la négation du seul vrai Dieu unique !

Les trinitaires ne trouveront donc aucune Écriture qui déclare : « Il n’y a qu’un Dieu consistant en trois personnes » dans la Bible. C’est plutôt dans les anciens écrits ésotériques inspirés par Satan qu’ils retrouveront ce concept étrange de trois personnes n’en formant pourtant qu’une seule, ceci défiant toute logique.

La conclusion de ce débat est subséquemment très simple : Dieu est un et la doctrine de la trinité est et sera toujours en conflit perpétuel avec les Écritures.

La Famille de Dieu n’est pas fermée aux humains comme Satan nous le laisse croire depuis Adam et Ève. Au contraire, cette famille est accessible à tous ceux qui veulent faire la volonté de Dieu pour y parvenir. Cette famille divine vous est également ouverte ainsi qu’à votre famille et à vos amis.

Vous pouvez ainsi naître immortel un jour, avec un corps glorieux comme celui de Jésus lors de Sa résurrection, et vivre éternellement à l’image de Dieu lors du retour de Jésus. La clé est d’accepter Jésus et Son sacrifice ultime comme étant le seul par lequel il vous est possible d’atteindre l’immortalité. Ayant alors accepté ce défi, il vous faut demeurer fidèle au cheminement déjà tracé par votre Sauveur durant la balance de votre vie. La route sera parfois difficile et remplie d’épreuves : « Mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin sera sauvé », Jésus Lui-même vous le confirme dans Matthieu 24:13. C’est ce que je souhaite de tout cœur à tous ceux qui seront touchés par ce message au point de vouloir donner leur vie à Dieu et cheminer ainsi vers le majestueux Royaume qu’Il viendra établir bientôt sur cette terre.

[1] « La révélation chrétienne de Dieu comporte un paradoxe. Il n’y a qu’un seul Dieu et le monothéisme de l’Ancien Testament est fidèlement maintenu. Ce Dieu se manifeste comme Père qui a un Fils, avec lequel il est en relation dans l’unité d’un même Esprit. Non pas trois dieux, mais un seul Dieu en trois personnes, auxquels l’Écriture donne trois noms divins, en les distinguant avec précision : Père, Fils et Saint-Esprit, qui accomplissent, dans cette communion divine, un même salut pour les hommes. » [Catéchisme pour adultes, par Les évêques de France, Association épiscopale catéchistique, 1991, p. 148.]

« Quand nous considérons l’œuvre de notre rédemption, nous reconnaissons ce que le Père, le Fils et le Saint-Esprit ont fait pour nous. Nous pouvons jeter un regard sur le plus profond mystère de notre Foi, le mystère d’un seul Dieu en trois personnes […] La vérité d’un seul Dieu en trois Personnes est le plus grand mystère de notre Foi. Nous ne pouvons pas le comprendre. Il nous faudrait l’intelligence de Dieu. » [Catéchisme biblique, Éditions Fides, 1962, Imprimatur 1957, pp. 110-111.] (Les mots mis en gras le sont par nous.)

[2] Arianisme : Doctrine d’Arius, qui enseignait que, dans la Trinité, le Fils n’est pas égal au Père, qu’il n’est pas de même nature* et ne participe pas à son éternité. La divinité du Christ n’était donc que secondaire et subordonnée. (L’arianisme, qui causa des troubles graves sur les plans religieux et politique, fut condamné par le concile de Nicée [325] et par celui de Constantinople [381].) [Petit Larousse Illustré, 1988.]

* Note MAV: Constatons une chose: le dogme de la Trinité a fait les même ravages. Dans l’a compréhension de beaucoup de chrétien, puisque le Fils (sur terre !) s’est soumis au Père, « le Fils n’est pas égal au Père, qu’il n’est pas de même nature* ». Et comme il a notre nature humaine, il ne peut qu’être tolérant avec le péché et l’iniquité ! C’est ainsi que l’on a fabriqué des centaines de millions de chrétiens qui avaient bien plus peur de la hiérarchie écclésiale, que la crainte de Dieu !

Gloire, Hommage et Louange au seul vrai Dieu : le Dieu d’Israël !


04/08/2016
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