* JESUS REVIENT *

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Israêl


Le jour décline, par le pasteur Gérald Fruzinhold

 

 

 

« Le soleil, semblable à un époux qui sort de sa chambre, s’élance dans la carrière avec la joie d’un héros ; il se lève à une extrémité des cieux, et achève sa course à l’autre extrémité : rien ne se dérobe à sa chaleur » – Ps 19

Le temps prophétique est semblable à cette image donnée par le psalmiste. D’une certaine manière, le soleil s’est levé pour l’Eglise à Jérusalem il y a 2000 ans, et il se couche à Jérusalem de nos jours. Nous avons bouclé la boucle : l’église est née à Jérusalem, et elle se tourne de nouveau vers Jérusalem, à présent que la ville sainte « n’est plus piétinée par les nations » (Luc 21 :24), et qu’elle est redevenue la capitale d’Israël. Israël a repris sa place comme nation dans le monde, ré-habitant sa terre, la faisant fructifier, et repeuplant les villes, comme les prophètes l’ont prédit.

 

La lumière de Sion dans le Tabernacle

A Jérusalem, nous avons une merveilleuse lumière du soleil couchant, la clarté du soir faisant ressortir les belles pierres dorées de la ville. C’est une image frappante de la lumière de Sion, selon la vue prophétique du Tabernacle :

– Sur le Parvis du Tabernacle se trouvaient les autels de la foi et de la sanctification, et la lumière qui rayonnait était celle du soleil du désert – une lumière éblouissante, lumière de vérité divine,

– La lumière du Lieu-saint était celle de la Ménorah : le Saint-Esprit nous éclaire intérieurement et crée en nous la volonté d’agir pour de belles œuvres avec Ses dons, dans l’amour fraternel, et dans la louange et l’adoration…

Il reste un lieu : le Lieu-Très-saint.

La lumière qui réside en ce lieu fermé est d’ordre surnaturel :

– La lumière du Lieu-très-saint est celle de la Schekhinah, la divine Présence ; elle illumine cet espace d’intimité où seul entrait le souverain-sacrificateur une fois l’an, et où Dieu se manifestait puissamment entre les deux Krouvim (chérubins). Le sang de l’holocauste versé sur le couvercle (propitiatoire) permettait à Dieu de donner Sa faveur à Israël. Depuis 2000 ans, Christ, notre Souverain sacrificateur à la manière de Melchisedek, a versé son propre sang, offrant sa propre vie en sacrifice pour tous les hommes – « Il viendra à nouveau sans péché, pour ceux qui L’attendent pour leur salut » – Héb 9 :28. Nous anticipons Sa venue en préparant le chemin du Roi.

L’Arche de l’alliance nous parle d’Israël, c’est la dernière révélation – le peuple juif est le peuple de Lévites qui a porté l’Arche (dans laquelle étaient les tables de la Loi, la manne et le bâton d’Aaron) dans les nations, durant l’exil. Aujourd’hui spirituellement, l’Arche est revenue en Israël, et bientôt la shekhinah réintègrera sa place au milieu du peuple : « Je ne leur cacherai plus ma face, car JE répandrai mon Esprit sur la maison d’Israël, dit le Seigneur l’Eternel » – Ezéchiel 39 :29.

 

Le jour décline…

Le soleil a achevé sa course, le Jour décline à l’Horloge prophétique ! C’est cette lumière, la lumière de Sion, qui fait ressortir la beauté des pierres de Jérusalem. De nos jours, et particulièrement en cette année 2017 si riche en signes prophétiques, quantité de groupes de chrétiens viennent en Israël. La « soukkat David » se reconstruit, Israël bénit le monde entier, tandis que les richesses des nations (Esaïe 60 :5) et leurs capitaux affluent dans le pays.

 

C’est le temps de la réconciliation d’Israël et des nations, et l’Eglise ne peut pas rater ce RDV divin ! Car le soir tombe, la lumière décline : les ténèbres attendent ce moment : « Cela viendra comme un filet sur tous ceux qui habitent sur la face de toute la terre. Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme » – Luc 21 :36.

 

La capacité d’échapper à ces ténèbres passe par cette lumière que le Seigneur fait briller sur Israël, la lumière de la Shekhinah qu’Il fait briller dans nos cœurs. C’est la lumière de VÉRITÉ qui seule nous donnera la force de faire face au Menteur qui agit déjà dans le monde par l’esprit de l’Antichrist (2Thess 2 :10-11).

Revêtons-nous de la lumière de Sion.

 

« … Il y aura de l’angoisse chez les nations qui ne sauront que faire, au bruit de la mer et des flots, les hommes rendant l’âme de terreur dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre; car les puissances des cieux seront ébranlées ;

« Alors on verra le Fils de l’homme venant sur une nuée avec puissance et une grande gloire. Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche » – Luc 21 :25-28.

 

La lumière de Sion est représentée par la Présence divine, la Shekhinah d’Israël. Que cette douce mais puissante lumière de Sion nous habite en ces temps difficiles qui approchent.

Car Il vient, Celui qui incarne la LUMIÈRE divine qui va protéger Israël dans la guerre de Gog et Magog, mettre à bas l’imposture diabolique, et brûler toute impureté sur la terre. IL vient comme un guerrier irradiant de lumière :

« … Ses pieds sont semblables à de l’airain ardent, comme s’il eût été embrasé dans une fournaise ; sa voix est comme le bruit de grandes eaux… De sa bouche sort une épée aiguë, à deux tranchants, et son visage est comme le soleil lorsqu’il brille dans sa force… » – Apo 1 :16


19/11/2017
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« TOURNEZ AUTOUR DE L’AUTEL ! » PAR LE PASTEUR GÉRALD FRUHINSHOLZ

De Jérusalem

Source : « Tournez autour de l’autel ! » Transmis par Elisabeth777

Il est un terme en hébreu souvent mal traduit – le verbe savav : tourner. Je relisais ce matin le  Ps 26 :6 : « Je lave mes mains dans l’innocence (niqayon = pureté) ; Je vais autour (savav) de ton autel, ô Eternel, pour éclater en actions de grâces, et raconter toutes tes merveilles ! Eternel, j’aime le séjour de ta maison, le lieu où ta gloire (kavod) habite ». 

 

Quelle profondeur lorsque l’Esprit rafraîchit notre intelligence ! Dans ce verset, on peut imaginer « l’autel » comme le lieu du sacrifice – l’œuvre de la Croix pour nous, et sa maison – le Temple, mais aussi le ciel.

Au travers de la Croix, en Jésus, et par l’Esprit saint, nous sommes purifiés à la source, par le sang du sacrifice (1Jean 1 :9). Quel privilège de se sentir purifié, innocent de toute condamnation ; quelle justice, quel amour ! Et alors, nous méditons le sens de la Croix, en en faisant le tour par l’Esprit, nous répandant en actions de grâces, en dénombrant les merveilles de Dieu, tous les petits détails dans lesquels on discerne l’action divine chaque jour.

En disant cela, je pense à nombre de chrétiens qui se font juifs (souvent pour pouvoir vivre en Israël), ne réalisant pas qu’ils renient ce qu’il y a de plus précieux au monde, la grâce divine venue du ciel, incarnée en un Homme, Fils de Dieu et Fils de David.  L’on comprend ce que disait Paul (Gal 3 :1) : « Ô Galates dépourvus de sens, qui vous a fascinés ?… » (ou : « Stupides, qui vous a ensorcelés ? »)

Cette fascination est aussi grave que ceux, dans l’Eglise, qui refusent l’Esprit-saint ! Je parle de l’Esprit qui nous remplit, pas seulement Celui qui nous fait naître de nouveau, mais Celui dans lequel nous sommes baptisés, immergés !

 

Bien sûr, ce n’est pas un acte unique, bien que ceux qui le reçoivent peuvent en avoir une expérience inoubliable, mais c’est également un besoin permanent. Paul l’exprime ainsi : « Ne soyez pas enivrés de vin, mais soyez continuellement remplis de l’Esprit » (Eph :18). Egalement : « Que Christ habite en vos cœurs… que vous puissiez connaitre l’amour de Christ qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu » (Eph 3 :14-21). Apprenons à rechercher, à «tourner autour», à méditer sur les choses de Dieu, et à sentir l’Esprit de Dieu nous rafraîchir, nous remplir de larmes ou de rires… Seule cette recherche nous sauvera de ressembler à ceux de Laodicée (Apo 3:20).

 

Tourner autour de Sion

De même, seul le Saint-Esprit peut nous donner l’amour de Sion. Le Psaume 48 nous dit (v 13) : « Parcourez (savav) Sion… comptez ses tours, observez ses remparts, examinez ses palais… ». Prophétiquementnous sommes dans ce psaume avec le Roi des rois, Jérusalem est la capitale de toute la terre, et le Royaume de Dieu est rétabli sur la terre. Ce texte nous invite à « tourner autour » de Sion, à méditer sur Jérusalem, sur Israël, et sur le Royaume, pour mieux apprécier par anticipation l’Avènement du Roi.

Dans le psaume précédant, les « fils de Koré » célèbrent la gloire d’Israël : « L’Eternel, le Très-haut est redoutable, Il est le grand Roi sur toute la terre… Dieu a choisi pour nous notre héritage : la gloire de Jacob qu’Il aime » (Ps 47). Nous retrouvons une autre « gloire » en Luc 3 :32, prophétisée par le vieux Siméon : « Il (Jésus) sera la lumière pour les nations, et la gloire pour Israël ton peuple ». 

Ainsi, Dieu considère Israël comme un immense cadeau pour nous, une gloire pour l’humanité, tandis que de l’autre côté, Jésus est la gloire d’Israël, Son peuple. Comprenons que Jésus est le cadeau pour tout homme, tandis qu’Israël l’est pour les nations, Israël ayant une part certaine dans la Rédemption[1]. Christ comme Israël ont une centralité unique et une similarité d’ordre divin. Nous ne pouvons aimer Jésus sans aimer Israël, son peuple.

Méditons ces choses précieuses, faisons-les tourner dans notre esprit, considérons avec délectation ces vérités.

 

Tourner autour de l’homme

Il est un autre verset concernant le verbe « savav » : « Car l’Eternel crée une chose nouvelle : la femme recherchera (savav) l’homme » (Jér 31 :22). Cette traduction est légère, car le verbe «tourner autour» parle d’une tradition juive lors du mariage, avec l’épouse tournant sept fois autour de son mari.

Commentaire du Chabad (loubavitch) : « Dans les communautés ashkénazes et ‘hassidiques, il est de coutume que la jeune fille tourne sept fois autour du marié avant le début de la cérémonie. Cette coutume est basée sur le verset (Jérémie 31, 21) : « La femme encerclera l’homme » que le Talmud commente ainsi : « Quiconque n’a pas de femme n’est pas protégé d’une muraille ». 

Etonnant, si l’on prend en compte l’idée que l’homme et la femme, prophétiquement, parle d’Israël et de l’Eglise, comme dans un couple (voir le livre « Israël et l’Eglise, le couple témoin »), cela signifie que dans les derniers temps (nous y sommes !), Israël prendra conscience de la réalité de l’Eglise comme peuple choisi de Dieu. Israël comprendra que l’Eglise (sioniste) est «sa» protection. Bien évidemment, l’Eglise parle de Christ, car nous Le représentons, même si c’est bien imparfaitement. Le Seigneur, « l’ange de l’Eternel », a toujours été la protection d’Israël, depuis le début. Et nous devons réaliser que nous-mêmes en tant que chrétiens, sommes amenés à soutenir Israël, à intercéder, à être sa protection.

Le chrétien est « un garde sur les murailles de Jérusalem » (Es 62 :6). De même, Jér 31 parle des chrétiens – notsrim en hébreu. En Jér 31 :6, il est dit : « Le jour vient où les gardes (notsrim) crieront sur la montagne d’Ephraïm : Levez-vous, montons à Sion, vers l’Eternel notre Dieu. Car ainsi parle l’Eternel : poussez des cris de joie sur Jacob, éclatez d’allégresse à la tête des nations (beRosh haGoyim = pour la première des nations : Israël) ». Nous devons nous réjouir à propos d’Israël, mais aussi intercéder auprès de l’Eternel : « Elevez vos voix, chantez des louanges, et dites : Eternel, délivre ton peuple, le reste d’Israël ! » (v 7).

Méditons et veillons sur nos âmes, en ces temps de la fin.

[1] Il est intéressant de voir le point de vue catholique, issu de Nostra Aetate : « Du point de vue théologique, le fait que les Juifs prennent part au salut de Dieu est indiscutable ; mais comment cela est possible, alors qu’ils ne confessent pas explicitement le Christ, demeure un mystère divin insondable. Ce n’est donc pas un hasard si les considérations sotériologiques de Paul en Romains 9-11 sur la rédemption irrévocable d’Israël à la lumière du mystère du Christ culminent dans cette magnifique doxologie :

« Ô profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu ! Que ses jugements sont insondables et ses vues impénétrables » (Rom 11, 33).


10/02/2017
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30 NOVEMBRE 2016 ISRAËL : BIENTÔT 70 ANS ! PAR LE PASTEUR GÉRALD FRUHINSHOLZ

Résolution 181 de l’Assemblée générale de l’ONU (29 novembre 1947)
Le 29 novembre 1947, le plan de partage de la Palestine est approuvé par l’Assemblée Générale de l’ONU, à New York. Il propose le partage de la Palestine en deux États, l’un juif, l’autre arabe, Jérusalem devant être placé sous contrôle international.
Alors que le plan est accepté par les dirigeants de la communauté juive, il est totalement rejeté par la totalité des Arabes, qui s’empressent de déclarer la guerre aux Juifs dès la création de l’Etat hébreu, le 14 mai 1948.

 

 
 
La Jordanie occupera alors durant 19 ans (jusqu’à la guerre des six jours)Jérusalem et la Judée-Samarie, sans réaction des nations ; durant cette occupation arabe, le monde musulman ignorera Jérusalem !
 
Le Partage ou Partition 
 
Le Partage est voté par 33 voix contre 13 avec 10 abstentions (l’ONU ne comptait alors que 57 membres contre 192 aujourd’hui).
 
– ont voté POUR : États-Unis d’Amérique, Australie, Belgique, Bolivie, Brésil, Biélorussie, Canada, Costarica, Danemark, République dominicaine, Équateur, France, Guatemala, Haïti, Islande, Libéria, Luxembourg, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Nicaragua, Norvège, Panama, Paraguay, Pérou, Philippines, Pologne, Suède, Tchécoslovaquie, Ukraine, Union Sud-Africaine, U.R.S.S., Uruguay et Vénézuela.
 
– ont voté CONTRE : Afghanistan, Arabie saoudite, Cuba, Égypte, Grèce, Inde, Iran, Irak, Liban, Pakistan, Syrie, Turquie, Yémen.
 
– Abstentions : Argentine, Chili, Chine, Colombie, Salvador, Éthiopie, Honduras, Mexique, Royaume-Uni, Yougoslavie.
 
Un Terrorisme préexistant
 

Le terrorisme a toujours accompagné l’histoire de l’Israël moderne. Il n’est pas lié aux « territoires » comme on veut le dire aujourd’hui.

 
Le terrorisme préexiste à la naissance même de l’État d’Israël en 1948. Dans les années 1920-1921, une vague d’émeutes antijuives se déchaîna. Le massacre de la communauté juive de Hébron date de 1929; la révolte arabe de 1936-1939 fut l’occasion d’assassiner de nombreux Juifs.
 
Le terrorisme arabe s’intensifia à la veille de la résolution 181 des Nations Unies du 29 novembre 1947 qui officialisait la partition du territoire (ce fut en fait véritablement le début de la guerre dite Guerre d’Indépendance).
 

Conséquences de la Résolution 181

En 1922, la SDN (Société des Nations) charge l’Angleterre, puissance mandataire après la chute de l’empire ottoman, d’appliquer la déclaration Balfour. Le nom de Palestine est désormais réservé à la Palestine occidentale, la G.B. en ayant détaché, de sa propre initiative, la vaste partie à l’est du Jourdain pour créer la Transjordanie (devenue la Jordanie).
« Le rejet arabe du plan de partage ne se limita pas à un acte politique. Les Arabes de la Palestine mandataire ont lancé une campagne terroriste à grande échelle contre leurs voisins juifs, suivie par l’invasion d’Israël par cinq armées arabes qui voulaient le détruire, dès que fut proclamée son indépendance, le 14 mai 1948.
 
La population juive se défendit contre le projet des Arabes : « jeter les Juifs à la mer », au prix élevé de près d’1% de sa population totale tout en subissant les dommages importants causés au tout nouvel Etat.
 
La population arabe locale a également souffert en raison du refus d’accepter le plan de partage. Plusieurs ont cédé aux appels de leurs dirigeants à fuir, d’autres se sont fait prendre au combat. La majorité de la population arabe restée en Israël a opté pour un statut citoyen à part entière, bénéficiant de droits égaux à ceux des citoyens israéliens. Néanmoins, le problème des réfugiés palestiniens est alors créé artificiellement, entretenu par les dirigeants arabes et palestiniens jusqu’à ce jour. Le problème des réfugiés juifs, qui lui est comparable, a cependant été résolu, lui,  par l’Etat d’Israël naissant.
À la fin de la guerre, l’Egypte disposait du contrôle de la bande de Gaza et la Jordanie avait annexé la Cisjordanie. Sans pour autant jamais juger bon d’établir un Etat palestinien dans le territoire qu’ils ont pourtant contrôlé pendant 19 ans ». (terredisrael.com – source du Ministère des Affaires Etrangères d’Israël)
 
Promesse biblique
« En ce jour-là, l’Éternel fit alliance avec Abram, et dit : Je donne ce pays à ta postérité, depuis le fleuve de l’Egypte jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate » – Genèse 15:18

 


01/12/2016
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ISRAEL LE MIRACLE DE LA GUERRE DES 6 JOURS

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Pour les Chrétiens qui pensent que Dieu a abandonné son peuple et l’a remplacé par l’Eglise.

Pour les Musulmans qu pensent que Dieu est d’accord avec leur religion mortifère, créé par un homme aux moeurs effrayantes.

Pour les athées qui croient que Dieu n’existe pas et qui gobent l’ignoble désinformation médiatique contre Israël

Pour les vrais Chrétiens qui ont la paix de Jérusalem à coeur et qui aiment louer le très grand Dieu d’Israël, le Créateur de l’univers et de tout ce qui vit sous le ciel.

Ou quand des rangées d’anges apparaissent aux Syriens qui voient en sus une grande main blanche descendre du ciel et leur ordonner de s’arrêter s’arrêtent net. Défense d’attaquer la prunelle des yeux de Dieu: Israël…


07/10/2016
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DPPJ – DIMANCHE 2 OCTOBRE 2016, PAR LE PASTEUR GÉRALD FRUHINSHOLZ

De Jérusalem,

 DPPJ = le Jour de Prière pour la Paix de Jérusalem.

NOTE MAV: TOUT CE QUI SE PASSE À JÉRUSALEM A DES RÉPERCUSSIONS DIRECTES SUR L’ÉGLISE… ET SUR NOS PAYS puisque nous sommes complices, directement ou indirectement, de ceux qui maudissent Jérusalem au lieu de la bénir. Alors lisons attentivement.

 

Le 2 Octobre 2016 verra encore, comme chaque année, le temps spécial de prière pour Jérusalem, organisé par le DPPJ – le Jour de Prière pour la Paix de Jérusalem. Nous sentons-nous concernés ?…

 

Des temps prophétiques

 
Jésus disait lui-même dans la parabole des dix vierges, que la clé concernant la « réserve de l’Esprit » ayant permis aux cinq vierges sages de faire partie des noces, était la connaissance des temps de la fin. Il jugea ainsi les vierges folles : « Je ne vous connais pas… vous ne savez ni le jour ni l’heure… » – Matt 25 :13. Cela rejoint le reproche fait aux pharisiens : « Vous ne savez pas discerner les signes des temps » – Matt 16 :3.
 

Quelle est l’Horloge de Dieu, celle des temps prophétiques ? – Israël !

 
L’an prochain sera 2017, et nous savons que ce qui se passe en Israël est déterminant pour l’issue du monde. Deux exemples : la guerre des Six-jours en juin 1967, vécue sous le signe du miracle divin, a produit un effet extraordinaire sur l’Eglise : un mouvement de l’Esprit s’est développé à l’échelle mondiale touchant toutes les familles chrétiennes ; cela a été d’autre part un vrai départ pour les assemblées messianiques en Israël. Mais il y eut également un effet négatif à la guerre de 1967, un effet pervers : le prix du baril de pétrole est monté en flèche, provoquant dans le monde des répercussions économiques dramatiques ; de même, elle a suscité la création de Eurabia (voir l’interview de Bat Ye’or), l’Europe recherchant la faveur des pays arabes ; Israël s’est trouvée alors au ban des nations.
 
Que va-t-on voir en 2017 ?… Nous allons vivre un double Jubilé ! Le Jubilé parle de libération.
– 9 déc 1917 : le général Allenby délivre Jérusalem de 400 ans d’occupation turque ottomane.
– 7 juin 1967 : les paras israéliens délivrent Jérusalem de l’occupation jordanienne.
 
Autre signe : l’an prochain, nous serons 70 ans après l’acceptation des nations pour un Etat juif, le 29 nov 1947. La période des « soixante dix ans » est prophétique. Daniel l’avait compris, en lisant Jérémie (25 :12). La fin du Communisme est également survenue 70 ans après la révolution bolchevique, avec la chute du mur de Berlin, et les Juifs du nord ont pu faire l’aliyah. Attendons-nous (et prions pour) en 2017 à la fin d’une terrible oppression, pourquoi pas celle de l’islam ; il s’agit d’une idole qui doit tomber, comme la statue babylonienne de Nebucanetsar.
– Prions pour la délivrance de Jérusalem, pour que cessent l’opprobre et la délégitimation, quand les instances internationales veulent exclure toute trace juive du Mont du temple.
 
« Au lieu de votre opprobre, vous aurez une portion double. Au lieu de l’ignominie, ils seront joyeux de leur part ; ils posséderont ainsi le double dans leur pays, et leur joie sera éternelle » – Esaïe 61:7 

Intercéder, c’est s’identifier

 
De nombreux ouvrages concernant la prière et l’intercession parlent d’identification – celle-ci passe par les entrailles de miséricorde. Abraham a plaidé le sort des gens de Sodome et de Lot. Moïse a défendu le salut de son peuple alors que Dieu voulait le détruire, il s’est identifié à Israël. De même les prophètes, Esaïe, Jérémie, Osée, Joël, comme l’apôtre Paul…, comme Déborah, Esther… Ces hommes et femmes de Dieu ont crié à Dieu, l’ont supplié, ont mis leur vie en balance. Car Dieu attend de ses serviteurs la compassion et la passion pour les sujets brûlants qui sont sur son cœur. Jésus est l’image du Souverain sacrificateur, et Il porte sur son cœur le Pectoral des 12 tribus. Jésus a pleuré sur Jérusalem sachant sa destruction proche, et il a conspué, en Matt 25, les nations/boucs, et ceux qui ne bénissent pas le peuple juif, ses propres frères.
« Que pleurent les sacrificateurs, serviteurs de l’Eternel, dans le parvis, et qu’ils supplient Dieu, disant : – Eternel, épargne ton peuple ! Ne livre pas ton héritage à l’opprobre, aux railleries des nations ! » – Joël 2 :17
 
Commencée en 2002 avec les principaux dirigeants politiques et religieux d’Israël et des États-Unis, le DPPJ est maintenant le plus grand mouvement de prière en son genre, avec le soutien de plus de 1200 leaders au sein du monde chrétien évangélique.
 
La vision est de susciter et de soutenir l’intercession mondiale pour les plans et les objectifs de Dieu pour Jérusalem et Israël en tant que peuple et nation. Les responsables de DPPJ ont la foi de communiquer cette vision à tous les pays, pour  bénir Israël, croyant en toutes les promesses bibliques pour la nation de Dieu, durant la fin des temps, en vue du Royaume devant s’instaurer.
C’est ainsi que chaque 1er dimanche d’octobre, des centaines de millions de personnes à travers le monde se réunissent pour prier pour la paix de Jérusalem. L’objectif est d’atteindre en 2017 la participation de près de 200 nations avec 500 millions de croyants priant pour Israël.

19/07/2016
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