* JESUS REVIENT *

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ISRAËL - Palestine, Palestiniens


NE DITES PAS À VOTRE MÈRE QUE LES ARABES NE VEULENT PAS D’UN ETAT PALESTINIEN, PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG

 

Plan de partage d'Olmert refusé par AbbasPlan de partage d’Olmert refusé par Abbas

 

Certains faits sur la guerre des Arabes contre les Juifs en Palestine sont difficiles à cacher. Même les médias n’y parviennent pas (en toute honnêteté, avouons qu’en les empêchant de vous les faire oublier, nous y sommes pour quelque chose)

Par exemple :

 

Israël a signé la paix avec deux de ses voisins arabes, l’Egypte et la Jordanie. Comment soutenir qu’il n’est pas possible de négocier avec Israël ?

Par contre, les Palestiniens sont en conflit avec l’Egypte, qui a été contrainte de fermer sa frontière avec Gaza, et ceux de Ramallah sont en conflit avec ceux de Gaza ! Mahmoud Abbas, Alain Rubin nous le rappelait il y a quelques jours, ne peut même pas se rendre dans sa maison de Gaza sans risquer sa vie ! Qui peut négocier avec eux ?

Et pourquoi les Palestiniens sont-ils rejetés par les arabes de la région ?

Un Egyptien épouse une palestinienne, celle-ci ne peut obtenir la nationalité égyptienne.

Au Liban, en Jordanie et en Syrie, les réfugiés palestiniens sont enfermés dans des camps. Ils n’ont le droit d’en sortir que dans des conditions strictes. Ils ne peuvent obtenir la nationalité du pays, ne peuvent exercer le métier de leur choix, et s’ils doivent voyager, on leur délivre un visa de voyage, mais pas de passeport (croyez-vous que les défenseurs des droits de l’homme réagiraient bien, si la France parquait ses réfugiés ?)

Les journalistes feignent d’oublier que trois fois, Israël a officiellement accepté la création d’un Etat pour les Palestiniens, et que trois fois, les arabes palestiniens ont refusé :

Une première fois en 1947. Israël a accepté le plan de partage de l’ONU qui donnait un Etat aux Arabes et un autre aux Juifs. Israël voulait bien que les Arabes aient leur Etat. Eux n’ont pas voulu.

En 2000, à Camp David, Bill Clinton a convaincu Ehud Barak d’accepter d’importantes concessions. Le Premier ministre israélien a validé le plan qui donnait un Etat aux Palestiniens, connu aux Etats-Unis sous le nom des Clinton Parameters. Qui a refusé ? Arafat, et il a déclenché la seconde intifada.

En 2008, Israël, en la personne de son Premier ministre Ehud Olmert, a fait, une nouvelle fois, d’énormes concessions, jusqu’à accepter la division de Jérusalem. Israël a, pour la troisième fois, accepté la création d’un Etat palestinien. Qui a refusé ? Mahmoud Abbas.

 

Aujourd’hui, la situation a beaucoup évolué : les Arabes ne veulent toujours pas d’un Etat palestinien (en 2009, Mahmoud Abbas a exigé de Netanyahou un gel de 10 mois des constructions en Judée Samarie comme condition pour reprendre les négociations de paix. Netanyahou a gelé les constructions pendant 10 mois. Abbas a refusé de reprendre les négociations de paix. En 2015, Abbas a refusé de rencontrer Nétanyahou, alors qu’ils étaient l’un de l’autre en même temps dans l’immeuble de l’ONU à New York).

La situation a beaucoup évolué : les Arabes veulent toujours la disparition de l’Etat juif. Avec l’invasion en cours de la France, de l’Europe, les Français commencent à comprendre de quoi je parle n’est-ce-pas ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

01/10/2016
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LES ENJEUX DE L’AUTOMNE, PAR LE PASTEUR GÉRALD FRUHINSHOLZ

Représentants des nations lors de la conférence de San Rémo, en 1920
De Jérusalem,
 
Nous connaissons par la Bible les grandes difficultés que connut Israël revenu de captivité, du temps de Néhémie, Esdras, Josué et Zorobabel. La reconstruction des murailles et du temple de Jérusalem se firent au prix d’une résistance héroïque face aux détracteurs et ennemis d’Israël de l’époque.
 
 
 
 

 

 
Faisons un parallèle avec aujourd’hui : c’est incroyable comme nous trouvons les mêmes stratégies : raillerie, intimidation, violences physiques, accusations et calomnies, et enfin appel aux dirigeants mondiaux pour délégitimer Israël. Les ennemis d’alors étaient : Sanballah le Horonite, Tobija l’ammonite, et Gueshem, l’Arabe, mais aussi des Juifs de l’intérieur.
 
Alors que le peuple était encouragé à reconstruire le temple, un gouverneur perse et autres édiles intervinrent : « Qui vous a donné l’autorisation de bâtir cette maison et de relever ces murs ? » (Esdras 5). Aujourd’hui, ça se traduit ainsi : « De quel droit pouvez-vous affirmer que le Kotel et Mont du temple sont juifs ?…

Que firent-ils à l’époque ? Ils écrivirent une lettre au roi Darius pour vérifier la justification de la reconstruction du temple !…  Aujourd’hui, on s’adresse à l’ONU ou à l’UNESCO.
Et Darius de rechercher dans les archives royales un éventuel ordre de son prédécesseur le roi Cyrus (Esd 5:17). Stupéfaction ! tout y est consigné : l’édit de Cyrus de 538, les détails techniques concernant la reconstruction du temple, et le soutien financier apporté personnellement par le roi !
 

Alors écoutons la réponse du roi Darius aux détracteurs d’Israël (Esdras 6:12) :   

« Voici l’ordre que je donne touchant quiconque transgressera cette parole : on arrachera de sa maison une pièce de bois, on la dressera pour qu’il y soit attaché (ou pendu), et l’on fera de sa maison un tas d’immondices. Que le Dieu qui fait résider en ce lieu son nom renverse tout roi et tout peuple qui étendraient la main pour transgresser ma parole, pour détruire cette maison de Dieu à Jérusalem! Moi, Darius, j’ai donné cet ordre. Qu’il soit ponctuellement exécuté ».

 
Attention au RDV de Paris, le 24 octobre !
 
Comme du temps d’Esdras, les ennemis actuels d’Israël continuent leur travail de démolition ! Selon le rapport de l’ECI (1) (European Coalition for Israel), « ils » – Sanballah, Tobija et Gueshem – ne baissent pas les bras.
 
« Istanbul – La réunion annuelle du comité d’Héritage Mondial de l’UNESCO s’est trouvée dans une abrupte et dramatique impasse, le samedi 16 juillet car la tentative de coup d’état a laissé Istanbul dans un chaos total. La réunion, qui devait considérer une résolution Jordanienne-Palestinienne déclarant le Mur occidental dans la Vieille-ville de Jérusalem un site islamique sans aucune relation avec le judaïsme ou le christianisme, se poursuivra le 24 octobre au siège de l’UNESCO à Paris ».

Or, le 24 octobre, c’est exactement le jour de Sim’hat Torah, dernier jour de la fête de Soukkot«  ! Le jour de la Joie de la Torah, voilà un moment étonnamment prophétique pour rappeler l’ordre divin prononcé par Darius :

« Que soient pendus tous ceux qui s’opposent à Israël et aux commandements de son Dieu, que leur maison soit réduite en un tas d’immondices !… « 

La Bible est une référence évidente pour tous les vrais croyants à la présence du peuple juif en Eretz-Israël ! Mais Dieu a également permis qu’il existe des arguments juridique clairs qui légitiment la place d’Israël.
 
San Rémo et la Résolution 80
 
« La résolution 80 de la charte de l’ONU a force de traité international car la Charte des Nations Unies dans son entier est un traité international. Appliquée au cas de la Palestine, elle explique que les Droits qui ont été donnés aux Juifs sur la terre d’Israël ne peuvent être modifiés d’aucune façon… » – Dreuz.info/2013.
 
Ce qui signifie qu’il est impossible de créer un Etat palestinien sur le territoire israélien ; ce serait une violation de la Résolution 80.
 
C’est en Italie à la Conférence de San Rémo en avril 1920, que les puissances alliées avaient décidé de donner à la Déclaration Balfour la force de loi internationale. Et c’est justement la Déclaration Balfour (2) que les Palestiniens veulent dénoncer en attaquant même les Britanniques de l’avoir écrite (!) : « … L’autorité palestinienne sollicite maintenant le droit international d’un nouvel élan, en planifiant de poursuivre le gouvernement britannique au sujet de la déclaration du Balfour de 1917 ! » (rapport de l’ECI).
 

Quelle folie ! mais quelle constance diabolique…

 

Continuons le combat !

 
Il appartient à Israël et aux amis d’Israël de se positionner sur les décisions internationales, et de prier au nom du Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, l’inspirateur de tout. Appuyons-nous sur la foi de Néhémie, Esdras, Zorobabel et Josué, mais aussi des prophètes comme Aggée et Zacharie, qui savaient agir contre tous les Sanballah et Tobija de l’époque… et réalisons que D.ieu est dans l’affaire  :
 
« Ainsi parle l’Eternel des armées (Adonaï Tseva’ot) : Je suis ému d’une grande jalousie pour Jérusalem et pour Sion, et Je suis saisi d’une grande irritation contre les nations orgueilleuses !… Je serai pour Jérusalem, dit l’Eternel, une muraille de feu tout autour, et Je serai sa gloire au milieu d’elle » – Zacharie 1 :14 et 2 :5.
 
Veillons et prions !
 
note1(1) ECI est la voix des chrétiens évangéliques au Parlement européen. Dans une lettre aux membres sélectionnés pour ce comité de l’Héritage Mondial de l’UNESCO, Tomas Sandell le directeur et fondateur d’ECI, avait attiré leur attention sur le fait que le Mont du Temple fut le site le plus saint du judaïsme durant plusieurs milliers d’années.
 
note2(2) Le 2 novembre 1917, Lord Arthur James Balfour, secrétaire d’État aux Affaires étrangères de Grande-Bretagne, annonce que Londres « envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif », ce qui encourage l’immigration juive, soutenue par le Fonds national juif. La Conférence de San Remo a confirmé la déclaration Balfour qui promettait de donner aux Juifs un foyer national en Palestine, alors sous mandat britannique.

20/09/2016
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