* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

John G.Lake


N'ESSAYEZ PAS, MAIS CROYEZ ! ( John G. Lake )

 

« J'arrête d'essayer, je crois ! »

Nous lirons le chapitre 12 du livre des Nombres. Ce passage de l'Écriture commence lorsque Marie et Aaron murmurèrent contre Moïse. Beaucoup de gens perdent la bénédiction quand ils se mettent à s'occuper des affaires des autres. Dès le commencement, le Seigneur S'est efforcé de nous apprendre cette vérité. L'une des plus sévères leçons de la Parole de Dieu concerne les inconvénients que l'on rencontre quand on met son nez dans les affaires des autres. Aaron était le frère de Moïse, et Marie sa soeur. Quand Moïse a été appelé par Dieu depuis le Buisson Ardent, il a commencé à trouver des excuses en invoquant ses difficultés d'élocution. Dieu lui a donné son frère Aaron, et lui a dit : « Il parlera pour toi au peuple. »

« Or Moïse était un homme fort patient, plus qu'aucun homme sur la face de la terre » (v. 3). Dans toute l'histoire de l'humanité, aucun homme n'a eu autant de raisons de s'enorgueillir que Moïse. Celui qui est petit s'enorgueillit en s'élevant, et celui qui est grand en abaissant les autres. Aucun homme n'a jamais entendu les paroles que Dieu a adressées à Moïse. Aucun n'a été honoré par une mission semblable à celle que Dieu a confiée à Moïse. Lorsque Dieu l'appela et l'envoya en Égypte, Il lui dit ces paroles très surprenantes : « Tu tiendras pour lui la place de Dieu. » Ses paroles étaient comme celles de Dieu, et ses oeuvres furent semblables à celles de Dieu.

La conséquence des murmures de Marie contre Moïse fut qu'elle devint lépreuse.

10 La nuée se retira de dessus la tente. Et voici, Marie était frappée d'une lèpre, blanche comme la neige. Aaron se tourna vers Marie; et voici, elle avait la lèpre. 11 Alors Aaron dit à Moïse : De grâce, mon seigneur, ne nous fais pas porter la peine du péché que nous avons commis en insensés, et dont nous nous sommes rendus coupables !
Alors Moïse pria. Sa prière est caractéristique de nombreuses prières de la Bible. Elle est courte. Elle ne contient que sept mots : « O Dieu, je te prie, guéris-la ! » Après la confession qu'Aaron avait faite de tout son coeur, le coeur de Moïse fut touché, comme le fut le coeur de Dieu.

 

Quand tu pries, crois !

Je voudrais vous parler un peu de la prière. Il me semble que cette prière de Moïse est un merveilleux exemple de l'enseignement remarquable de Jésus sur la foi, dans le chapitre onze de Marc. Après avoir maudit le figuier, Jésus utilise cet événement pour exposer un merveilleux enseignement sur la foi en Dieu. Il dit : « En vérité, en vérité... »

Lorsqu'un oriental employait ces paroles, il levait la main et parlait avec la solennité d'un serment. Jésus a dit que nous devions faire quelque chose :

23 Je vous le dis en vérité, si quelqu'un dit à cette montagne : Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s'il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir. 24 C'est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu, et vous le verrez s'accomplir.
Quand l'avez-vous reçu ? Mais : "en priant", c'est -à-dire au moment où vous priez ! Vous l'avez déjà ! C'est ce que cela signifie. Nous avons eu avec nous, dans notre groupe d'évangélisation, un petit Anglais qui disait aux gens, lorsqu'ils priaient :
« Arrêtons un peu de prier pendant cinq minutes, et commençons à croire Dieu ! Nous allons voir ce qui va se passer ! » C'est absolument fantastique de voir ce qui peut se passer quand les gens commencent à croire Dieu !

 

Le cri de l'âme d'un frère

Il existe une attitude de foi, une ouverture de l'âme à Dieu, un moment où Dieu nous saisit dans l'Esprit. Je peux imaginer le cri de l'âme de Moïse dans ces circonstances. Marie, sa propre soeur, était à présent frappée d'une lèpre « blanche comme la neige. » Quels étaient les sentiments de son coeur ? J'ai parfois pensé que l'occasion où j'ai crié à Dieu avec le plus de foi et de détermination, avec le désir le plus ardent de voir s'accomplir Sa volonté, a été celle où j'ai prié pour la guérison de l'une de mes soeurs. Nous étions vraiment amis depuis notre enfance. Elle était un peu plus âgée que moi. Je venais juste de recevoir la révélation du ministère de guérison de Jésus. Elle était en train de mourir d'une perte de sang. Ma mère me téléphona un soir et me dit :

« John, si tu veux voir ta soeur vivante, tu ferais mieux de venir tout de suite ! »

À mon arrivée, ma mère me dit :

« Tu arrives trop tard, elle est partie ! »

Je suis allée près de son lit, et j'ai posé ma main sur son front. Il était pâle et froid. J'ai fait descendre ma main sur son coeur, et le coeur avait cessé de battre. J'ai saisi un petit miroir et je l'ai tenu devant sa bouche, mais aucune buée ne l'a recouvert. Elle ne respirait plus. J'étais abasourdi. Son mari était agenouillé au pied du lit et pleurait. Leur bébé dormait dans son berceau de l'autre côté de la chambre. Mon vieux père et ma mère étaient à genoux près du lit, et sanglotaient. Ils avaient déjà vu mourir huit de leurs enfants. Elle était la neuvième. Mon âme était agitée par une tempête. Juste quelques semaines auparavant, ma femme avait été guérie alors qu'elle était tout près de la mort. Avant cela, l'un de mes frères avait été guéri, après avoir été invalide pendant vingt-deux ans. Peu auparavant, ma soeur aînée, qui avait cinq cancers dans ses seins, que l'on avait opérée cinq fois et que la médecine avait abandonnée, avait été guérie. Regardant ma soeur, je dis : « Oh Dieu ! Ce n'est pas Ta volonté ! Je ne peux pas l'accepter ! C'est l'oeuvre du diable et des ténèbres ! » C'est le diable qui détient la puissance de la mort. Je découvris un fait étrange. Il y a des moments où notre esprit s'accroche à l'esprit de quelqu'un d'autre. D'une manière ou d'une autre, il me semblait que mon esprit s'accrochait à l'esprit de ma soeur. Je me mis à prier : « Seigneur Bien-aimé, il n'est pas possible qu'elle parte ! » Je me suis mis à arpenter la chambre pendant un moment. Mon esprit criait à Dieu pour qu'Il me montre quelqu'un qui avait assez de foi en Dieu, et que je pourrais appeler pour qu'il m'aide. Cela se passait il y a vingt-cinq ans, à une époque où celui qui se confiait à Dieu pour la guérison passait presque pour un fou aux yeux de l'Église et du monde. 

Que Dieu soit béni, c'est différent à présent ! C'est l'avantage d'avoir des gens qui font confiance à Dieu, qui marchent dans les voies de Dieu, qui vont ensemble, restent ensemble, et qui forment dans la société un noyau qui possède une certaine puissance pour Dieu. Je n'ai aucune confiance ni foi dans tous ces petits efforts que les gens déploient quand ils courent ici et là. La plupart de ces efforts s'évanouissent comme une vapeur. Si vous voulez que quelque chose de sérieux soit fait pour Dieu et pour l'humanité, unissez vos coeurs, vos mains et vos âmes. Organisez-vous ! (John Lake désigne un bébé dans l'auditoire)

La maman de ce bébé n'aurait pas été guérie s'il n'y avait pas eu un petit groupe déterminé à prier jusqu'à ce que cette femme soit guérie. Ils sont restés en prière toute la journée de lundi. À cinq heures de l'après-midi, ils avaient la victoire ! Cela leur a pris toute la journée. Je désire que nous soyons assez remplis de l'Esprit et de foi pour que nos yeux spirituels puissent traverser les brouillards et voir ce qui se passait pendant cette journée, jusqu'à ce que les puissances des ténèbres soient dispersées et que la guérison se manifeste ! 

En arpentant de long en large la chambre de ma soeur, je pensais qu'il n'y avait qu'un seul homme qui pouvait avoir la foi dans ces circonstances, c'était John Alexander Dowie. Il habitait à près de mille kilomètres de là. Je pris le téléphone, appelai la Western Union, et leur dis que je voulais transmettre un télégramme au Docteur Dowie, en lui demandant de me répondre le plus vite possible. Je lui expédiai le télégramme suivant : «Apparemment, ma soeur est morte, mais mon esprit ne veut pas la laisser partir. Je crois que si vous priez, Dieu va la guérir. » Voici la réponse qu'il m'envoya : « Tenez ferme à Dieu. Je prie. Elle vivra. » Je l'ai dit mille fois, qu'aurais-je fait si, au lieu de recevoir ce télégramme plein de foi, j'en avais reçu un envoyé par un prédicateur chétif qui aurait pu me dire : « Je crains que vous ne vous égariez », ou encore :  « Le temps des miracles est passé ! » La puissance de sa foi qui m'était transmise par ce télégramme commença à embraser mon âme d'éclairs. Pendant que j'écoutais la réponse au téléphone, des éclairs divins commencèrent à jaillir dans mon esprit. Je me mis à prier : « Cette mort vient de l'enfer ! Elle ne peut pas être, elle ne doit pas être ! Au Nom de Jésus-Christ, je détruis cette mort et cette maladie ! Elle vivra ! » À la fin de ma prière, je tournai les yeux vers le lit, et je vis les paupières de ma soeur clignoter. Mais j'étais tellement échauffé que je me dis : « Je suis peut-être en train de me monter la tête ! » Alors je restai un moment auprès du téléphone, sentant toujours des éclairs divins jaillir de mon âme. Puis je vis mon beau-frère se lever et tapoter le front de sa femme. Je compris que lui aussi avait vu quelque chose. Je lui dis : « Qu'y a-t-il, Pierre ? » Il répondit : « Il me semble que j'ai vu bouger ses paupières ! » À ce moment précis, les paupières bougèrent à nouveau. Cinq jours plus tard, elle vint chez mon père, et toute la famille Lake fut réunie pour le repas de Noël. Pour la première fois de leur vie, ils étaient tous en bonne santé !

La prière persévérante est parfois nécessaire

Bien-aimés, ce n'est pas la longueur de nos prières qui nous permet d'être exaucés par Dieu, mais notre foi ! Cependant, je veux encourager ceux qui pensent que la prière persévérante est une nécessité, comme nous le pensons tous parfois. Nous n'avons pas la moindre idée des puissances des ténèbres contre lesquelles nous prions. Paul a dit :

12 Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.
Il faut parfois vous accrocher à Dieu, rester devant Lui, traverser les nuages noirs et les ténèbres, aller jusqu'au bout de la nuit, jusqu'à ce que la foi de Dieu perce, et que l'oeuvre soit achevée.

 

L'expérience de Daniel

Vous rappelez-vous l'expérience de Daniel, l'une des plus belles de la Bible ? Il lui fallait une réponse du ciel. Il a jeûné et prié vingt-et-un jours. Le vingt-et-unième jour, un ange lui apparut, venant directement du ciel, et lui dit :

11 Puis il me dit : Daniel, homme bien-aimé, sois attentif aux paroles que je vais te dire, et tiens-toi debout à la place où tu es; car je suis maintenant envoyé vers toi. Lorsqu'il m'eut ainsi parlé, je me tins debout en tremblant. 12 Il me dit : Daniel, ne crains rien; car dès le premier jour où tu as eu à coeur de comprendre, et de t'humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et c'est à cause de tes paroles que je viens.Lire la suite
La réponse de Dieu est partie non pas la dernière fois que tu as prié, mais la première ! Dès que le prophète eut commencé à s'humilier devant Dieu, la réponse est partie. Mais le Prince de Perse a résisté à l'ange pendant vingt et-un jours. Finalement l'Archange Micaël fut envoyé à son aide, et la réponse parvint à Daniel. Micaël est constamment décrit comme l'Ange Guerrier. Il a fait la guerre au diable et l'a chassé du ciel. Comprenez bien ce qui se passe. Daniel a prié, Dieu a entendu sa prière et l'a exaucée en lui envoyant un ange. Mais cet ange a été retenu en chemin par une certaine puissance des ténèbres, jusqu'à ce que des renforts, en la personne de Micaël, l'un des principaux chefs des anges, viennent à son secours. Je me demande ce qu'il a fallu accomplir dans la vie de tous ceux qui étaient concernés, pour que Dieu puisse exaucer cette prière !

 

Tu pries peut-être pour quelqu'un, pour un ami, un frère, un fils, ou une fille, qui a besoin de ton amour et de ta foi. Bien-aimé, aie foi en Dieu, reste en prière jusqu'à ce que l'Esprit ait la possibilité de régler ce problème ! Tout est là ! Accroche-toi jusqu'au bout ! N'abandonne pas ! C'est la Volonté de Dieu ! Tu as le droit de recevoir la réponse ! Il existe un ministère d'intercession qui vient du ciel. Il s'agit d'une prière faite par l'Esprit de Dieu. Il s'agit d'entrer dans l'esprit de prière du Saint-Esprit. Il prie. Il prie pour toi ! Il prie pour moi !

 

26 De même aussi l'Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu'il nous convient de demander dans nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables;
Lorsque notre esprit est uni au Sien, nous entrons en présence de Dieu, dans l'unité de la foi, dans l'amour de Son Esprit. Beaucoup de gens s'arrêtent à mi-chemin. Accroche-toi à Dieu, et prie jusqu'au bout ! Parfois, comme lorsque ma soeur revint à la vie, la foi et la puissance de Dieu viennent comme des éclairs. Comme lorsque Moïse a prié : « O Dieu, je te prie, guéris-la ! » La guérison de Marie fut instantanée. Parfois, c'est seulement notre nature humaine qui prie. Vous pouvez reconnaître vous-mêmes ces moments où votre âme ne participe pas à la prière, encore moins votre esprit.Il y a des moments où c'est votre âme qui prie. Mais il y a aussi la prière de votre esprit, qui est le niveau le plus profond de votre être, plus profond que celui de l'âme. Que Dieu soit béni, il existe une prière où l'esprit de l'homme et l'Esprit de Dieu peuvent s'unir et devenir un.

 

Quand Moïse a prié ce jour-là, on peut imaginer à quel point son âme a dû être bouleversée. C'était sa propre soeur, celle qui était sur la berge du fleuve lorsqu'il était bébé, celle qui l'avait installé dans le panier en osier, qui l'avait caché dans les roseaux et qui l'avait surveillé jusqu'à ce qu'il soit en sécurité. Ne croyez pas qu'elle ne s'intéressait pas à lui. Elle avait pour Moïse l'affection d'une soeur et d'une mère. Elle voulait qu'il reprenne le droit chemin. Elle craignait qu'il ait fait une grande erreur à l'occasion de son mariage. Dites-moi, bien-aimés, êtes-vous un père ou une mère qui tenez tellement à l'un de vos chéris que vous avez peur de l'abandonner entre les mains de Dieu ? C'est l'une des choses les plus difficiles qu'il nous faut apprendre. Nous devons les relâcher pour que Dieu puisse les prendre !

L'expérience de Stephen Merritt

Stephen Merritt était un pieux entrepreneur de New York. Sa chère vieille épouse et lui vivaient pieusement. Ils élevèrent un fils, mais jamais aucun garçon ne s'est autant égaré loin de Dieu que leur Charley. Charley se lançait toujours dans quelque affaire louche, la police venait, et leur disait : « Charley a fait ceci et cela. Il nous faut tant d'argent pour le sortir de ses difficultés. » La semaine suivante, un autre policier venait raconter autre chose, et cela n'arrêtait pas. Les deux pauvres vieux priaient et versaient toutes leurs larmes pour le salut de ce garçon. Un jour que Stephen Merritt était assis dans son bureau, priant pour son fils et arrosant le plancher de ses larmes, il entendit la voix de Dieu lui dire :

 « Depuis combien de temps essayes-tu de sauver Charley ? »
Il répondit :
- « Depuis longtemps, Seigneur ! »
Le Seigneur dit :
- « Maintenant, quand tu auras fini, j'agirai ! »
Le vieil homme réfléchit, et voici ce qu'il fit.
La police vint et lui dit :
- « Charley a fait ceci et cela. »
Il demanda :
- « Qui est Charley ? »
- « Mais c'est votre fils ! »
- « Non, je n'ai aucun fils qui s'appelle Charley ! »
Lorsque Dieu lui avait parlé, il s'était mis à genoux, et avait dit :
- « Seigneur, il n'est plus mon fils, je Te le donne jusqu'à ce qu'il soit sauvé. »
Alors il répondit à la police :
- « Non, je n'ai pas de fils. »
Ils le regardèrent et hochèrent la tête. Puis ils envoyèrent un autre officier de police. Mais cela ne servait plus à rien de venir le voir. Ils crurent que le vieil homme était devenu fou.
Environ neuf mois passèrent. Un jour, un officier de police se présenta et dit :
- « Charley a sauté par-dessus le pont de Brooklyn et s'est tué. »
Ils voulaient que le vieil homme fasse draguer la rivière pour retrouver le corps. Mais le père dit :
- « Je n'ai pas de fils qui s'appelle Charley. Draguez la rivière si vous le voulez ! » 
Alors, ils draguèrent la rivière, mais le corps qu'ils retrouvèrent n'était pas celui de Charley. Trois mois passèrent encore. Un jour, l'un des employés dit au vieil homme :
- « Il y a l'un de vos amis dans le bureau. »
Quand le vieil homme entra, il vit que c'était Charley. Il était bien habillé, son visage était propre, tout indiquait qu'il avait en lui la lumière de Dieu. Son fils tomba à ses pieds, l'embrassa et lui demanda pardon. Il lui dit, en matière d'explications :
- « Il y a trois mois, j'ai été sauvé dans une mission d'évangélisation, mais je ne voulais pas venir te voir tant que je ne pouvais pas venir en homme. »

Les béquilles humaines

Il en est ainsi non seulement quand vous priez pour les autres, mais aussi quand vous priez pour vous-mêmes. Certains parmi vous s'accrochent à leur maladie, ou à leur difficulté, comme à des béquilles. Vous en êtes conscients en permanence, à tel point que Dieu ne peut pas l'enlever de vos mains ! Spirituellement, vous êtes dans la même situation que Stephen Merritt. Il était tellement décidé à sauver son fils que c'était lui qui le faisait, au lieu de laisser Dieu agir. Peut-être vous accrochez-vous au péché de la même manière. Peut-être vous accrochez-vous à la désobéissance de la même manière. Peut-être est- ce à votre maladie. S'il y a une chose qui vous empêche d'être béni, abandonnez-la, et ouvrez vos mains et votre coeur !

Quand j'étais petit, j'allais souvent visiter les écluses à Sault-Ste-Marie, dans le Michigan, où se trouvait ma maison. Un jour, un marin qui se trouvait sur un mât perdit l'équilibre et tomba à l'eau. Un autre marin se mit debout sur le bastingage et le fixa du regard. Celui qui était tombé s'enfonça et remonta, il s'enfonça à nouveau et revint encore à la surface, en agitant violemment l'eau autour de lui. Pourtant, l'autre ne bougeait pas. Puis son camarade s'enfonça encore pour la troisième fois, sans bouger cette fois. Juste au moment où il disparut dans l'eau, l'autre
marin plongea, et le ramena avec lui. Deux messieurs qui se trouvaient là dirent : « Ce gars a déjà sorti des hommes de l'eau auparavant ! » Il avait attendu jusqu'à ce que l'autre n'ait plus de forces. Sinon, tous deux auraient pu se noyer. Nous sommes nombreux à lutter et à nous débattre, jusqu'à ce que nous n'ayons plus de forces et que nous laissions Dieu Se saisir de nous. Quand j'étais jeune, j'étais aussi orgueilleux que Lucifer, comme tous les Lake que j'ai connus. Robert Burns a écrit avec la pointe de son diamant, sur une vitre d'une auberge des Highlands : « Il n'y a rien ici, que l'orgueil des Highlands, l'orgueil des Highlands et la pauvreté.» Leur pauvreté ne les gênait nullement. La chose la plus difficile, pour moi, fut de capituler devant Dieu. Je n'avais jamais bu de whisky de ma vie, jamais touché au tabac, mais mon coeur orgueilleux a dû lutter comme un homme qui se noie, jusqu'à ce que j'accepte finalement de dire : « Seigneur, sauve -moi ! » Il a fallu encore que je finisse par m'agenouiller derrière un vieil orme, pour déverser mon coeur devant Dieu et capituler devant Lui. La lumière du ciel pénétra dans mon âme. Je me relevai fils de Dieu, et le sachant !

Laissez Dieu vous prendre. Cessez de transpirer, cessez de lutter. Ceux qui sont sans doute les plus difficiles au monde à sauver sont les adeptes de la Science Chrétienne. Pourquoi ? Parce qu'ils travaillent tellement dur à se sauver eux-mêmes ! Ils ont appris tellement de leçons, ils ont tellement concentré leurs pensées sur la guérison qu'ils sont presque complètement épuisés. Il faut que vous les aidiez à abandonner toutes ces choses jusqu'à ce qu'ils puissent dire :
« J'arrête d'essayer, je crois ! »

Que Dieu soit loué !


28/12/2014
0 Poster un commentaire

VICTOIRE SUR LES DÉMONS, LA MALADIE ET LA MORT,( PAR JOHN G. LAKE )

 

Chapitre 6

La maladie d’Ezéchias et sa guérison

Nous allons étudier aujourd’hui l’histoire de la maladie d’Ezéchias et de sa guérison. Cette histoire est racontée à trois différents endroits dans l’Ecriture. Voici l’un de ces récits, dans 2 Rois 20 : 1-5 :

 

»En ce temps-là, Ezéchias fut malade à la mort. Le prophète Esaïe, fils d’Amots, vint auprès de lui, et lui dit : Ainsi parle l’Eternel : Donne tes ordres à ta maison, car tu vas mourir, et tu ne vivras plus. Ezéchias tourna son visage contre le mur, et fit cette prière à l’Eternel : O Eternel ! Souviens-toi que j’ai marché devant ta face avec fidélité et intégrité de cœur, et que j’ai fait ce qui est bien à tes yeux ! Et Ezéchias répandit d’abondantes larmes. Esaïe, qui était sorti, n’était pas encore dans la cour du milieu, lorsque la parole de l’Eternel lui fut adressée en ces termes : Retourne, et dis à Ezéchias, chef de mon peuple : Ainsi parle l’Eternel, le Dieu de David, ton père : J’ai entendu ta prière, j’ai vu tes larmes. Voici, je te guérirai ; le troisième jour, tu monteras à la maison de l’Eternel.«

Comme son cri a atteint rapidement le ciel ! Comme Dieu a répondu rapidement ! Dieu veille sur nous, n’est-ce pas ? Nous avons parfois tendance à penser que le Seigneur entend nos prières, par la vertu de quelque communication téléphonique spirituelle, mais nous oublions qu’Il voit aussi nos larmes. Quelle merveilleuse leçon est contenue dans le dernier verset !

Après avoir été guéri, il devait monter à la maison de l’Eternel pour Lui rendre grâces. Dieu l’enseignait.

Beaucoup de gens ont saisi leur guérison comme l’aurait fait un chien ou un animal, et sont repartis en courant. Ils n’ont jamais pris la peine de remercier Dieu, dans »la maison du Seigneur.« Cela traduit une certaine bassesse de l’esprit et de l’ingratitude du cœur.

Le manque de gratitude est très répugnant. Cela revient à faire preuve d’un comportement grossier. Bien-aimés, dans ces temps de déchéance, où il nous semble que la lumière de l’Esprit ait presque disparu, nous devons veiller, par la grâce de Dieu, à rester en harmonie avec l’Esprit de foi en Dieu, et à Lui montrer notre gratitude.

C’est bien dans la nature de notre Père que de donner bien plus que nous Lui demandons. Nous lisons comment, plus tard, lorsque les Assyriens vinrent avec une grande armée, le Seigneur accorda à Ezéchias une merveilleuse délivrance, par Sa puissance. Dieu avait tenu Sa Parole.

La prière d’Ezéchias

Je veux attirer votre attention sur la prière d’Ezéchias, telle qu’elle est rapportée dans Esaïe 38. Il décrit les choses qui se sont passées dans son âme, au moment où la bataille pour sa vie faisait rage.

»Cantique d’Ezéchias, roi de Juda, sur sa maladie et sur son rétablissement :

Je disais : Quand mes jours sont en repos, je dois m’en aller aux portes du séjour des morts. Je suis privé du reste de mes années ! Je disais : Je ne verrai plus l’Eternel, l’Eternel, sur la terre des vivants ; je ne verrai plus aucun homme parmi les habitants du monde ! Ma demeure est enlevée et transportée loin de moi, comme une tente de berger ; je sens le fil de ma vie coupé comme par un tisserand qui me retrancherait de sa trame. Du jour à la nuit tu m’auras achevé !« (Esaïe 38 : 9-12).

Ces simples phrases nous transmettent une profonde leçon. En examinant sa vie passée, vous verrez qu’à cause de sa désobéissance à Dieu, la maladie l’avait frappé. A présent, il confesse son péché. Ce n’est pas Dieu qu’il en rend responsable, mais lui-même. C’est l’esprit de la vraie confession.

»Je sens le fil de ma vie coupé comme par un tisserand qui me retrancherait de sa trame… O Eternel ! Je suis dans l’angoisse, secours-moi !«

Parvenir au bout de soi-même

Certains cantiques disent :

»Quand nous parvenons au bout de nous-mêmes…

« Quand nous parvenons au bout de nous-mêmes et de nos efforts personnels, alors nous crions de toute la force de notre cœur : »Seigneur, secours-moi !«

Parfois, animés par notre puissance et l’inspiration de la foi qui est en nous, nous menons un grand combat. J’ai très souvent affronté la mort, et j’ai vaincu par la seule persévérance d’une foi tenace. Mais il y eut une occasion où je n’avais plus aucune force pour prier. Ce fut lorsque j’attrapai la grippe asiatique. Je descendis jusqu’aux portes de la mort. Mes doigts de pieds devinrent tout noirs, et la mort remonta le long de mes jambes et de mon corps jusqu’à ce qu’elle atteigne mon abdomen.

Puis mes doigts, mes mains, mes épaules furent touchés par la mort. La mort atteignit le sommet de ma tête et redescendit jusqu’à mon cœur. Mon cerveau était si faible que je pouvais à peine penser. Bien entendu, je n’avais plus la force de prier.

Ma femme était épuisée, et elle avait décidé de dormir au rez-de-chaussée. Tout le monde était épuisé à cause des soins qu’il fallait prodiguer à ceux qui étaient atteints par l’épidémie. Mon infirmière, Madame Mero, s’assit sur un fauteuil à bascule et s’endormit profondément. Après un moment, j’en arrivai au point où je pouvais à peine penser. Je ne pouvais pas prier. Je m’installai au milieu de mes oreillers comme un petit enfant. Je ne pouvais pas prononcer une prière à haute voix, mais j’ai simplement pensé :

»Seigneur, je suis trop faible pour prier. Je veux simplement me blottir entre tes bras. Je suis dans la paix, Seigneur, mais est-ce vraiment le moment pour moi de partir à la maison céleste ? Je suis prêt, Seigneur, mais je ne crois pas que ce soit le moment. J’ai à peine commencé à faire toutes les choses que je désirais faire dans ma vie.« Alors que j’étais allongé dans cette position, parfaitement tranquille, après environ trente minutes, j’entendis la voix de Dieu parler à mon cœur. Sa voix était en train de chasser cette maladie :

»Tu iras jusque-là, et pas plus loin !«

Dès cet instant, je commençai à recouvrer la santé.

Des résolutions prises sur un lit de mort

Vous savez qu’il y a des résolutions prises sur un lit de mort, de même que des repentances de dernière minute. Dans sa prière pour être guéri, Ezéchias avait promis ceci au Seigneur :

»Je marcherai humblement jusqu’au terme de mes années, après avoir été ainsi affligé« (verset 15).

Je me demande combien de gens, comme Ezéchias, ont promis au Seigneur de »marcher humblement« devant Lui, et ont par la suite oublié leur promesse ! Cela me rappelle le dicton :

»Diable malade veut être saint. Diable guéri l’a vite oublié !«

Ce qui est triste, c’est qu’Ezéchias n’a pas tenu sa promesse. Nous lisons dans 2 Chroniques 32 : 25-26 :

»Mais Ezéchias ne répondit point au bienfait qu’il avait reçu, car son cœur s’éleva ; et la colère de l’Eternel fut sur lui, sur Juda et sur Jérusalem. Alors Ezéchias, du sein de son orgueil, s’humilia avec les habitants de Jérusalem, et la colère de l’Eternel ne vint pas sur eux pendant la vie d’Ezéchias.« 

Quand le châtiment le menaça, il accepta de s’humilier.

Beaucoup de gens font comme cela.

Il vaut mieux appren- dre à rester aux pieds du Seigneur, afin que Sa colère ne vienne pas du tout sur nous !

Dans cette leçon, quel appel à marcher humblement devant l’Eternel Dieu, car c’est de Lui que nous recevons la bénédiction !

Le signe du cadran solaire

L’importance que Dieu attache à la guérison nous est montrée dans une leçon qui me semble l’une des plus profondes et les plus puissantes de toute cette histoire. Lorsqu’Esaïe vint dire à Ezéchias ce que le Seigneur lui avait dit, qu’il ne mourrait pas mais qu’il vivrait, et que le Seigneur ajouterait quinze années à sa vie, Ezéchias dit :

»A quel signe connaîtrai-je que l’Eternel me guérira… ? (2 Rois 20 : 8).

Voici la réponse de Dieu :

« Je ferai reculer de dix degrés en arrière avec le soleil l’ombre des degrés qui est descendue sur les degrés d’Achaz. Et le soleil recula de dix degrés sur les degrés où il était descendu » (Esaïe 38 : 8).

Réfléchissez au caractère fantastique de la chose que proposait le prophète Esaïe, le fait que l’ombre du soleil reculerait de dix degrés ! Il n’y a qu’un seul autre événement semblable dans toute la Parole de Dieu. Il figure dans Josué 10 : 12-13 :

« Alors Josué parla à l’Eternel, le jour où l’Eternel livra les Amoréens aux enfants d’Israël, et il dit en présence d’Israël : Soleil, arrête-toi sur Gabaon, et toi, lune, sur la vallée d’Ajalon ! Et le soleil s’arrêta, et la lune suspendit sa course, jusqu’à ce que la nation eût tiré vengeance de ses ennemis. Cela n’est-il pas écrit dans le livre du Juste ? Le soleil s’arrêta au milieu du ciel, et ne se hâta point de se coucher, presque tout un jour. »

Ce signe donné à Ezéchias m’a frappé avec une nouvelle force aujourd’hui. Ma femme m’a relu cette histoire dans la voiture, alors que nous étions sur l’autoroute entre Eugene et Portland. Elle m’a dit :

« N’est-il pas étrange que Dieu donne un signe aussi fantastique pour une simple guérison ? » 

Il pourrait naturellement nous sembler qu’une guérison est une chose insignifiante, comparée au signe donné par le prophète à Ezéchias pour l’assurer de sa guérison.

Bien-aimés, cela ne prouve-t-il pas que la guérison du roi, ou que la guérison de quiconque, est aussi grande et merveilleuse pour Dieu que le fait de faire reculer l’ombre du soleil de dix degrés, ou d’arrêter le soleil et la lune dans la vallée d’Ajalon ? Dieu a considéré que la bénédiction qu’il voulait accorder à Ezéchias était aussi importante pour Lui que le fait de faire reculer l’ombre du soleil sur le cadran solaire.

Bien-aimés, je me demande si nous ne nous habituons pas trop à recevoir toutes ces guérisons merveilleuses de Dieu, et si nous ne partons pas avec elles comme si nous avions reçu un jouet, et comme si l’Eternel Dieu de l’univers n’avait pas pris du temps et de la peine pour nous guérir ! Oh, combien nous oublions qu’il s’agit d’une question de vie ou de mort ! Notre guérison est tellement importante aux yeux de Dieu qu’Il serait prêt à arrêter, s’il le fallait, la révolution d’une planète pour l’accomplir !

Hier après-midi, avec un groupe de serviteurs de Dieu, nous sommes allés prier pour quelques malades dans divers endroits de la ville. Dans une maison, nous avons prié pour une famille tout entière. Certains membres de cette famille étaient morts récemment, plusieurs autres étaient complètement invalides. Cela m’a rendu le cœur malade ! J’ai dit à l’un des serviteurs de Dieu :

« Un tel spectacle révèle bien que notre christianisme aujourd’hui n’a plus aucune puissance ! Que se passerait-il si Jésus-Christ venait dans cette maison ? Il montrerait ce qu’est le véritable christianisme en guérissant toute cette famille. N’est-il pas temps de mettre fin à nos misérables débats théologiques, de nous saisir de Dieu, et d’invoquer la puissance de Christ sur cette maison ? »

Il y avait un esprit d’infirmité dans cette maison. Toute la famille était dans le même état. Seul l’Eternel Dieu et Sa puissance éternelle peuvent détruire la malédiction de la maladie et la chasser de tous ces foyers, pour libérer l’humanité !

Imaginez cinq ou six splendides serviteurs de Dieu se réunissant dans n’importe quelle ville, pour débattre de toutes sortes de petits chipotages, comme :

« Est-ce que le Seigneur veut guérir ? » « Le temps des miracles est-il passé ? » « Va-t-Il guérir de telle manière, ou de telle autre manière, ou va-t-Il seulement guérir ? »

Bien-aimés, par pitié pour un monde qui se meurt, acceptez de payer le prix, recevez la puissance de Dieu, et libérez les captifs !

Imaginez Jésus-Christ venant sur la terre après tous ces siècles, trouvant l’Eglise endormie et les hommes en train de mourir dans d’affreuses souffrances ! Je me demande si nous faisons beaucoup de cas de la lumière que Dieu nous a donnée ! Je me demande si nous nous rendons compte de ce que cela signifie que d’avoir nos foyers en bonne santé et dans la sainteté !

La loi de la mort

La maladie d’Ezéchias était « pour la mort. » Dieu, dans Son amour, avait envoyé Son prophète pour dire au roi :

« Donne tes ordres à ta maison, car tu vas mourir, et tu ne vivras plus » (Esaïe 38 : 1).

Il se peut que vous ayez attiré sur vous une terrible malédiction, tout comme Ezéchias. Car il a lui-même confessé que c’était son péché qui avait causé cette calamité. Quel péché avez-vous commis ? Est-ce la négligence et la paresse de l’âme, cet état particulièrement léthargique qui s’abat sur le cœur des Chrétiens, jusqu’à ce qu’il se produise quelque événement pénible qui les réveille ? Dieu avait donc dit :

« Tu vas mourir, et tu ne vivras plus. »

C’est cela, la loi du péché. C’est la loi des circonstances. Selon toute loi connue à l’époque, il devait mourir. Dieu le savait, et Dieu voulait qu’il se prépare. Cela ne résultait pas de la volonté de Dieu. Ce n’était pas Dieu qui le faisait mourir ou qui lui donnait cette maladie. C’était quelque chose qui résultait du péché. Dieu se soucie de ceux que nous laissons derrière nous. Ezéchias devait s’occuper de l’avenir de son royaume lorsqu’il ne serait plus là.

La cause de la maladie

Je veux vous dire ceci : quand vous commencez à analyser le sujet de la maladie, vous découvrirez en général que le problème vient de ce qu’elle est causée par le péché. Je ne dis pas que la maladie est toujours causée par un certain péché ou un péché que vous auriez personnellement commis, mais, plus probablement, par une paresse de l’âme, par l’inactivité de notre esprit, la négligence de la Parole de Dieu, ou l’abandon de la foi, de l’amour et de la prière. Ce sont en général ces choses qui causent et provoquent les problèmes de notre vie.

La puissance de guérison des larmes

Mais Dieu vous guérira si vous vous repentez, si vous Lui confessez votre péché et si vous Lui dites que vous avez besoin de Lui. Dieu aime exaucer les prières. Combien Dieu aime une repentance sincère ! Combien Dieu aime un cœur assez grand pour se répandre devant Lui dans la prière et pour verser des larmes ! Nous ne voyons plus assez de larmes aujourd’hui.

Un jour, je parlais avec un frère du Baptême du Saint-Esprit, et je lui dis :

« Il y a une chose dont nous avons besoin, c’est un baptême de larmes ! »

Un baptême de larmes versées sur l’état léthargique de notre vie, et sur la malédiction que notre âme a tolérée. Combien les Eglises doivent le confesser !

Avez-vous récemment pleuré sur vos péchés, ou à propos de votre maladie ? Que Dieu soit béni si vous l’avez fait, le Seigneur a entendu vos prières, Il a vu vos larmes.

Quand nous tombons malades, notre problème, c’est que nous n’allons pas jusqu’à verser des larmes. En général, avant que les Chrétiens atteignent ce point, ils sont prêts à courir à l’hôpital pour qu’on leur coupe quelque chose ! Laissez cette opération se faire dans le cœur et dans la tête, et la maladie disparaîtra ! Que Dieu soit béni ! Ajoutez quelques larmes à vos prières, vous verrez si cela ne vous permettra pas d’obtenir du ciel ce que vous désirez !

Je ne peux pas me rappeler d’une seule occasion où j’ai prié pour une personne dont le cœur était brisé et qui pleurait abondamment, et qui n’ait pas été guérie ! Il est beau de voir la dureté de la nature humaine se dissoudre dans les larmes, lorsque ce sont des larmes de vraie repentance devant Dieu.

Comment Dieu a guéri une femme

Un jour, je prêchais à Chicago, et une chère sœur vint devant l’estrade. Elle me dit qu’elle cherchait la guérison depuis sept ans. Elle avait été partout. On avait prié pour elle des dizaines de fois. Je l’ai observée pendant un moment, mais je ne lui ai pas proposé de prier pour elle. Lorsque je suis sorti de la réunion avec le frère Fockler, il me dit :

« Lake, vous n’avez pas prié pour cette femme ! »

Je lui dis :

« J’ai senti dans mon âme qu’il serait bon de la laisser seule pendant quelque temps. »

Après une heure ou deux, nous sommes reve- nus, et cette pauvre âme était toujours là, à genoux.

Les larmes cou- laient de ses yeux et avaient formé une flaque sur le plancher.

La réunion suivante allait bientôt com- mencer. En prenant mon livre de cantiques, je vis cette pauvre âme, et je dis :

« Venez, frère Fockler, nous al- lons prier pour elle maintenant. »

Nous avons posé nos mains sur sa tête. A ce moment précis, le feu de Dieu l’a frappée. Ce fut la fin de sa maladie pour toujours ! Elle fut instantanément guérie.

Bien-aimés, mêlez des larmes à vos prières quand vous venez à Dieu. Si vos prières sont assez profondes dans votre esprit pour produire des larmes, que Dieu soit béni, cela signifie que Dieu est en train de Se frayer un chemin dans votre vie ! Dieu a eu du mal à nettoyer toutes les saletés qu’il y avait dans vos pensées et dans votre cœur, et à nous tourner vers ce qui était vraiment important pour notre vie.

Parmi tous ceux qui sont venus ici pour être guéris, combien ont confessé leur péché à Dieu ? Combien, parmi vous, ont réellement demandé à Dieu de les sauver de leurs péchés, en le désirant vraiment ? Combien parmi vous se sont réellement placés sur l’autel de Dieu ? C’est en faisant cela que l’on permet à Dieu d’agir. Le char de Dieu passera sur une route dont les pierres ont été dégagées. Que Dieu soit béni !

==================================================================================

Chapitre 7

La réalité tangible de l’Esprit

L’une des choses les plus difficiles à comprendre, pour ceux qui ne sont pas habitués au ministère de guérison, est de réaliser que l’Esprit de Dieu est une réalité tangible, concrète, vivante, tout aussi réelle que l’électricité, toute aussi réelle que n’importe quelle force que l’on rencontre dans la nature. Oui, et infiniment plus réelle ! L’Esprit de Dieu est le principe de vie qui soutient partout toutes les manifestations de la vie.

Votre esprit est cette qualité de vie qui est en vous, le principe de vie qui vous donne le mouvement. Il ne s’agit pas seulement de votre intelligence, mais de l’Esprit de Dieu qu’Il a soufflé en vous, cet esprit que Dieu a soufflé dans l’homme. Il est éternel. Prenez l’homme extérieur et enterrez-le, les vers le mangeront. Mais ils ne mangeront pas l’homme réel, celui qui vit à l’intérieur du corps.

Peu de gens pensent donner à cet homme intérieur sa place normale, peu reconnaissent le droit divin de cet homme intérieur de diriger et de gouverner notre être entier.

Le secret de la conversion, pour un chrétien, revient à donner à Dieu le droit d’entrer dans votre vie et d’habiter dans votre être entier. Vous aviez un esprit en vous, avant que Dieu vienne vous sauver. C’était un esprit insufflé par Dieu, un esprit éternel que Dieu avait insufflé en vous au commencement. Il fallait cet esprit pour faire de vous un être humain.

Mais cela n’est pas le salut.

Quand Jésus-Christ entre dans l’âme d’un homme pour le sauver, Il envoie Son Esprit dans votre nature pour vous sauver par Sa grâce. Il prend possession de votre esprit, de votre âme, et de votre corps. Le salut est la chose la plus réelle qui soit au monde, que Dieu soit béni !

L’homme qui tomba dans la rivière

Un jour, je traversais l’un des ponts de Chicago, quand un homme tomba dans la rivière. C’était l’époque où toutes les eaux usées de Chicago se déversaient dans la rivière. Un homme, qui avait plus de présence d’esprit que moi, saisit une corde dans un camion et réussit à sortir l’homme de l’eau, mais il était évanoui. On avait appelé un docteur. Il plaça l’homme sur un tonneau, face contre terre, et commença à le secouer.

Un monsieur dit :

« Grâce à Dieu, il est vivant ! »

Mais le docteur répondit :

« Pas trop vite ! Nous l’avons sorti de la rivière, mais maintenant nous devons sortir la rivière de lui ! »

Et il continua à faire sortir de l’homme cette eau noire et boueuse, pour que l’air pénètre dans les poumons de l’homme.

Beaucoup de gens sont sauvés de la même manière. Ils ont saisi Dieu par la foi. Lorsqu’ils seront morts, ils iront au ciel pour être avec le Seigneur. Mais il y a quelque chose de bien meilleur que cela. Le salut en Jésus-Christ consiste aussi à « faire sortir la rivière » de vous ! A enlever la boue de votre esprit, afin qu’il soit pur et doux comme l’Esprit de Dieu. A l’enlever de vos pensées, pour qu’elles soient guéries, et que vous puissiez avoir les pensées et la conscience de Dieu, pour que vous soyez nettoyé de toutes ces saletés et pourritures, par la puissance de Dieu. C’est cela, le salut !

Jésus n’a jamais rien enseigné d’autre. Il nous enseigne un plein salut pour l’esprit, l’âme et le corps, qui doivent glorieusement manifester l’homme racheté, que Dieu soit béni !

Mon cœur chante et mon âme carillonne de joie quand je pense à ce véritable salut !

Le monde passe à côté. L’Eglise passe aussi à côté, dans la mesure où cette conception du véritable salut ne correspond plus au modèle de Dieu, mais se réduit à ce qui se passe au ciel. On a perdu la saveur et la puissance de Sa grâce rédemptrice. On commence seulement à retrouver lentement cette vision.

Nous qui avons suivi, au cours des dernières semaines, les leçons de l’Ancien Testament, nous avons pu établir les véritables fondations sur lesquelles va pouvoir s’appuyer toute la structure ultérieure de la foi en la guérison. Nous avons étudié les expériences des patriarches, et l’alliance que Dieu a conclue avec les enfants d’Israël :

« Si tu écoutes attentivement la voix de l’Eternel, ton Dieu. »

C’est le premier principe de la guérison : l’obéissance à la Volonté de Dieu.

Quand on vit en harmonie avec Dieu et avec la Parole de Dieu, on a déjà pratiquement éliminé la moitié des causes de maladie !

Mardi dernier, un homme est entré dans mon bureau en disant :

« Oh, je suis en train de devenir fou ! »

Je lui dis :

« Oui, cela m’en a tout l’air ! »

Il ajouta :

-« J’ai envie d’aller me noyer ! »

Je répondis :

« Sois un homme, prends un siège et dis-moi ce qui se passe ! »

Il répondit :

-« Ma femme veut me quitter. »

Je lui dis :

-« Ce qui est remarquable, c’est qu’elle veuille seulement te quitter maintenant ! C’est un prodige qu’elle ne l’ait pas déjà fait ! »

J’ajoutai :

« Bien, je vais te dire ce que tu devrais faire. Tu dois aller vers Dieu, te repentir de ton péché et te mettre en règle avec Lui. Quand tu auras fait cela, tu pourras te mettre en règle avec ta femme et avec tout le monde. Tant que tu ne l’auras pas fait, ton foyer sera un enfer. C’est toi qui es le problème et qui as causé tout cela ! »

Que Dieu soit béni, c’est ce qu’il a fait. Il est à présent sauvé, et son foyer est sauvé. Cette famille n’a pas été détruite.

Oui, mes amis, l’obéissance à la Parole de Dieu est le premier principe par lequel nous pouvons établir une relation avec Dieu.

La manière normale d’être guéri

Une dame avait un frère qui se mourait d’hydropisie. Il vint ici et commença à guérir pendant une semaine ou deux. Puis il reçut une conviction de péché qui absorba ses pensées et son âme. Ensuite, sa santé recommença à se détériorer. Il fut tout près de mourir. Alors il leva les mains au ciel et s’abandonna à Dieu. Son âme fut en paix. Puis la puissance du Seigneur vint et le guérit.

Nous sommes heureux que Dieu veuille sauver les hommes par les moyens qu’Il choisit, mais la manière naturelle et normale est de venir confesser vos péchés pour vous mettre en règle avec Dieu. Vous êtes alors sur le terrain de la foi, votre cœur est en repos, votre âme est en paix, et vous avez dans votre esprit la conscience du salut de Dieu.

La foi pour la guérison est alors naturelle.

Nous sommes allés prier pour un cher monsieur qui était en train de mourir d’une maladie chronique.

Son état continua à empirer. Puis il commença à se préoccuper sé- rieusement de son salut.

Son anxiété aug- menta, jusqu’à ce qu’elle absorbe complètement son âme. Je dis :

« Cela ne sert à rien de prier pour sa guérison. Il ne guérira jamais tant que son cœur ne sera pas en paix avec Dieu. »

Je dis au frère qui allait le visiter de prier pour que la puissance de Dieu vienne sur lui pour le sauver de son péché. Quand il revint, il nous dit que le visage du malade était rayonnant. Le Seigneur était venu et l’avait sauvé de ses péchés, puis Il l’avait guéri.

« Car la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ m’a libéré de la loi du péché et de la mort. »

Dans ce passage de l’Ecriture, vous avez l’une des déclarations les plus merveilleusement condensées, qui nous révèle en peu de mots les plus grands principes spirituels. Voici un autre passage semblable :

« Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. »

En voici encore un autre dans 1 Corinthiens 8 : 6 :

« Néanmoins pour nous il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes. »

Il est le Dieu qui était à l’origine, de qui viennent toutes choses. C’est par Sa vie, Sa nature, Son caractère et Sa substance que Jésus-Christ le Créateur a fait toutes choses. Ainsi, celui qui prie prend de l’Esprit et de la Substance de Christ et, par la foi, forme et crée ce que son âme désire, que cela concerne la sainteté ou la guérison.

Nous pouvons, par l’action de notre volonté, nous libérer de la puissance de la loi du péché et de la mort et, par l’action de notre volonté, nous mettre consciemment en contact et en relation avec la loi de l’Esprit de Vie.

Libéré de la loi de la gravité

Nous pouvons lire l’histoire d’un homme qui vivait vers le seizième siècle, et que l’on appelait le « moine volant. » Quand il se trouvait dans un certain état spirituel, cet homme possédait la particularité de s’élever en l’air et de flotter dans la pièce où il se trouvait. Un jour qu’un certain prince royal le visitait, il est dit qu’il s’est envolé par la fenêtre !

On pensait que cet homme avait réussi à se mettre en relation avec une certaine loi qui le libérait de la loi de la gravitation, et qui lui avait permis de s’élever de sa chaise pour s’envoler par la fenêtre !

S’il avait pu rester en contact avec cette loi, je me demande jusqu’où il aurait pu aller !

Lorsque, dans l’Ancien Testament, les prophètes sont allés chercher Elie, ils ont dit :

« Peut-être que l’Esprit de l’Eternel l’a emporté et l’a jeté sur quelque montagne ou dans quelque vallée » (2 Rois 2 : 16).

Ils comprenaient mieux certaines lois spirituelles que notre génération ne les comprend. Mais Elisée répondit :

« Ne les envoyez pas ! »

Car il savait, lorsqu’il se trouvait près de la rivière, que la gloire de Dieu était descendue du ciel, et qu’Elie était monté dans le char de Dieu pour aller dans la gloire.

Y a-t-il quelque chose qui vous tient lié ?

Nous marchons dans cette vie en fermant nos pensées et en fixant notre cœur sur ce vieux monde. Combien le cœur et la vie des hommes sont attachés à ce monde ! Le directeur d’un cinéma m’envoya chercher, et je priai pour trois personnes dans son bureau. Il me dit :

-« Je possède seize cinémas. Chaque matin, je reçois un rapport de chaque cinéma, par télégraphe ou par téléphone, pour me donner tous les détails de la marche de l’affaire. Tout cela m’épuise complètement ! »

Je dis dans ma prière :

« Cher Seigneur, voici un homme qui est entièrement absorbé par une seule chose, la direction d’un groupe de cinémas. Il n’a aucune vision de Dieu, de la vie, ni de rien d’autre. Voici un homme qui vit dans ce petit cercle misérable. Tout ce dont il est capable, c’est faire marcher cette grande machine de cinémas ! »

Y a-t-il quelque chose qui vous tient lié, mon frère, ma sœur ? Une petite maison le long de l’autoroute, ou dans l’une de ces rues ? Vous ne pourrez pas l’emmener avec vous dans la gloire. Un de ces jours, vous allez mourir, vous devrez la laisser, et où serez-vous ? 

La plupart de nous avons pour notre vieille maison, notre vieux terrain, ou quelques autres babioles, plus de considération que pour notre propre vie. Jésus a essayé de nous faire comprendre cette leçon, lorsqu’Il a dit :

« La vie est plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement » (Luc 12 : 23).

Les Chrétiens ont été suscités pour être la révélation de la divine puissance de Jésus-Christ, qui doit venir dans l’esprit de l’homme pour le changer et le rendre doux et aimable comme Dieu Lui-même ; qui doit venir dans les pensées de l’homme, et prendre possession de toutes ses facultés ; qui doit venir dans la nature de l’homme, et la changer par la puissance de Dieu, jusqu’à ce que ses pensées soient pures, saintes, et pleines d’amour ; qui doit venir dans son vieux corps malade, jusqu’à ce que l’action de Dieu révolutionne toutes les cellules de son sang.

Je crois que lorsque le Sang de Jésus-Christ est appliqué à la nature humaine, à son esprit, son âme et son corps, lorsque son péché est pardonné, les effets de ce péché devraient être éliminés de sa vie.

Cela peut ne pas être vrai pour tous les Chrétiens, parce que nous n’avons pas été enseignés, dans notre foi chrétienne, à croire à notre purification physique avec la même force et la même puissance que nous croyons à la purification de notre âme.

Mais la Parole de Dieu dit :

« Je vengerai (je purifierai) leur sang que je n’ai point encore vengé, Et L’Eternel résidera dans Sion »(Joël 3 : 21).

C’est peu de chose pour Dieu que de faire une opération. Tout le but du salut est de stopper la progression du péché et de la maladie dans l’homme. Les hommes vivent comme des animaux. Je ne veux pas dire qu’ils vivent grossièrement et vulgairement. Ils mangent, dorment, se distraient, et travaillent, mais ils ne sont pas du tout en contact avec Dieu.

Puis l’homme finit par s’éveiller. Comme le disait ce vieux prédicateur noir en parlant du fils prodigue :

« Il a enlevé son manteau et l’a vendu. Puis il a enlevé sa veste et l’a vendue. Il a enfin enlevé sa chemise. Quand il n’a plus eu de chemise, il ne lui restait plus que lui-même. »

Nous arrivons à la limite de nos possibilités personnelles de plusieurs manières.

Benjamin Franklin croyait qu’il pouvait mettre l’électricité en bouteille. Il pensait qu’elle était une substance réelle et tangible et qu’on pouvait s’en saisir. Il croyait que l’éclair était de la même nature que l’électricité. Il construisit alors un cerf-volant et attacha une clef à la corde. Il étendit la main vers la clef et reçut une décharge électrique.

Les conséquences de cette expérience révolutionnèrent le monde. Les hommes commencèrent à étudier les lois de l’électricité et à les mettre en pratique.

Jésus-Christ a révélé et appliqué les lois de l’Esprit

Jésus-Christ est venu pour nous révéler les lois de l’Esprit et pour les appliquer.

Il y a dans le cœur de Dieu une puissance dynamique qui est assez grande pour sauver tous les hommes du monde, pour guérir tous les hommes du monde, pour les guérir de toutes leurs maladies, de toutes les formes de péché et de toutes les formes de maladie, et pour ressusciter les morts. Que Dieu soit béni !

Voici comment j’imagine ce que le Fils de Dieu pouvait penser :

« Si j’arrive à faire comprendre ces vérités à l’intelligence des hommes, pour qu’ils puissent les voir et se les approprier pour leur bénéfice, alors le monde sera sauvé ! »

De toute manière, c’est ce qu’Il a entrepris de faire ! Ainsi, par Sa vie, par Sa mort, par Sa résurrection d’entre les morts, étape après étape, Il est allé jusqu’au trône de Dieu, S’est présenté au Père, et a reçu du Père le don du Saint-Esprit. Puis Il a dit : « C’est fait ! » Et Il a commencé à Le répandre pour bénir le monde (Actes 2).

Depuis lors, Il n’a pas arrêté de Le déverser sur le monde, sur tous ceux qui Le reçoivent.

Que Dieu soit béni !

Le Saint-Esprit accomplira pour vous, par Sa puissance, ce qu’Il a accompli pour n’importe quelle autre personne dans ce monde. Mais, bien-aimés, vous devez venir à Dieu avec sérieux, sincérité et foi, et vous emparer de cette puissance.

Croyez-vous que Benjamin Franklin aurait découvert l’électricité s’il n’avait pas cru que l’électricité existait ?

Vous ne recevrez aucune guérison de Dieu si vous ne croyez pas qu’il y a une guérison pour vous. Vous ne la recevrez jamais dans votre corps, dans votre âme ou dans votre esprit, tant que vous ne vous en saisirez pas d’une manière intelligente.

C’est pour cela que nous demandons aux gens de témoigner de ce que Dieu a fait, et d’essayer de raconter aux autres comment Dieu a agi dans leur vie, pour que votre âme parvienne à l’intelligence de la foi, et que vous compreniez que la rédemption de Jésus-Christ n’est pas un mythe, mais une réalité scientifique.

Christ n’était pas un rêveur sentimental. Il tenait dans Ses mains les clefs de l’univers. Il connaissait les trésors cachés dans le cœur du Dieu éternel. Il S’est dit : « Il faut que je donne tout cela aux hommes ! Il faut qu’ils le voient, qu’ils le sentent, qu’ils en fassent l’expérience ! Il faut qu’ils en soient complètement transformés et que leur vie soit révolutionnée ! »

Que Dieu soit béni !

Devant moi se trouve assis un homme qui a été guéri d’une hernie. Cette hernie le plongeait dans des souffrances infernales. Il devait parfois s’efforcer toute la nuit de remettre ses organes à leur place. Il a souffert le martyre pendant dix-sept ans. Un soir, des amis l’on emmené à une réunion de maison. Quelques Chrétiens l’ont entouré et lui ont imposé les mains. Le feu de Dieu, cette puissance que Jésus nous a acquise par Sa mort et que Jésus a reçue du cœur du Père, est descendu sur son âme et sur son corps. Il s’est relevé guéri de sa hernie.

Quel merveilleux salut, n’est-ce pas ?


22/11/2014
0 Poster un commentaire