* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

Kenneth Hagin


L’AUTORITÉ DU CROYANT PAR KENETH E. HAGIN

 

 

Chapitre 1 : Les prières de Paul

au pied de la croixPuisque l’épître aux Éphésiens sert de base à cet article, j’incite le lecteur à commencer par lire : Éphésiens, chapitres 1 à 3. A la fin du premier et du troisième chapitre se trouve une prière que l’apôtre Paul a faite pour l’église d’Éphèse. En Éphésiens 1 ; 16 et 17, nous lisons : « Je ne cesse de rendre grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation qui vous le fasse connaître ». Comme ces prières sont inspirées et ointes du Saint Esprit, elles ne s’adressent pas uniquement à l’église d’Éphèse, mais à nous tous : elles sont aussi importantes pour nous à l’heure actuelle qu’elles l’étaient à l’époque pour les chrétiens d’Éphèse. … L’autorité du croyant L’épître aux Éphésiens nous enseigne l’autorité qui appartient aux croyants. Éphésiens 6 ; 12 affirme : « Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les principautés, contre les pouvoirs, contre les dominateurs des ténèbres d’ici-bas, contre les esprits du mal dans les lieux célestes ». Mais, Dieu merci, nous avons autorité sur eux, en Christ. En ce qui concerne la vie chrétienne, l’autorité du croyant est l’un des sujets les plus méconnus. Elle n’est pas la propriété de quelques élus. Elle est le patrimoine de chaque enfant de Dieu. Il est écrit en Éphésiens 1 ; 3 : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes, en Jésus-Christ ». L’apôtre Paul parle de l’église entière et non seulement de quelques élus. Ce verset précise : « bénis de toute bénédiction spirituelle », c’est-à-dire que tous les bienfaits divins nous ont déjà été accordés. Le Christ a tout accompli et il ne lui reste plus rien à faire. Toute bénédiction spirituelle nous appartient en Lui. C’est la promesse que Dieu nous a faite mais, si nous l’ignorons, elle nous est inutile. Supposons qu’un homme cache un billet de cent francs dans le compartiment secret de son portefeuille. Il se peut qu’un jour il manque d’essence et qu’il se trouve à court d’argent. Ayant oublié le billet caché dans son portefeuille, il téléphone à un ami pour l’appeler au secours. Pourtant, s’il s’était souvenu de l’existence du billet, il aurait pu se procurer l’essence lui-même. Un jour, je mis cent francs dans le fond de mon portefeuille et n’y pensai plus. Par la suite, lorsque j’eus besoin d’argent, j’y jetai un coup d’œil et je les retrouvai. D’abord, je pensai que Dieu les avait peut-être glissés dans mon portefeuille, puis je me souvins. Tant que j’ignorais l’existence du billet, je ne pouvais pas le dépenser mais, une fois retrouvé, il devenait utilisable.

De même, l’autorité dans le nom de Jésus nous appartient, que nous le sachions ou non. Nous pouvons connaître ce que nous possédons, sans en profiter, si nous n’agissons pas en conséquence. Il y a quelques années, je lus dans un journal, l’histoire d’un homme trouvé mort à Chicago, dans la petite chambre misérable qu’il louait pour trois dollars par semaine. Depuis vingt, il se traînait dans la rue, en guenilles, mangeant dans les poubelles. Ne le voyant plus depuis quelques jours, des voisins inquiets s’étaient rendus chez lui et l’avaient trouvé dans son lit. L’autopsie révéla qu’il était mort de faim. Toutefois, une ceinture à porte monnaie autour de sa taille contenait plus de vingt-trois mille dollars ! Cet homme vivait dans la misère. Il colportait des journaux pour gagner son pain. Pourtant, il possédait de l’argent. Il aurait pu descendre dans le meilleur hôtel de la ville plutôt que dans une pièce sale et exiguë. Il aurait pu s’offrir la meilleure cuisine au lieu de manger des ordures, mais il refusa de se servir de ce qui lui appartenait. Nous avons besoin de prendre conscience de notre patrimoine. Le savoir ne suffit pas ; nous devons l’utiliser pour en récolter les fruits. L’autorité que Jésus nous a acquise n’est pas réservée à quelques élus : elle appartient à tous les enfants de Dieu. En effet, nous la recevons à la nouvelle naissance. En devenant de nouvelles créatures en Christ, nous héritons du nom du Seigneur Jésus pour combattre l’ennemi dans la prière. Certains estiment que l’autorité sur le diable est destinée à quelques élus qui ont reçu de Dieu des pouvoirs exceptionnels. En réalité, il s’agit là d’un mensonge de Satan qui ne veut pas que les chrétiens découvrent leur héritage en Jésus-Christ. Il fait tout son possible pour obscurcir la dé-couverte de la vérité. Il sait très bien qu’il lui sera impossible d’op-primer le peuple de Dieu si ce dernier prend conscience de l’autorité qui lui appartient en Jésus-Christ. Le diable ne veut surtout pas que les croyants l’exercent. Il tient à continuer d’abattre les enfants de Dieu, les frustrant et les manipulant à volonté. Satan sait que sa domination sera anéantie si les chrétiens découvrent la vérité. Jouissant de leurs droits légaux, ils domineront alors sur lui ! C’est pourquoi l’adversaire est prêt à tout pour empêcher que la vérité se fasse jour. Jésus dit : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres ». (Jean 8 ; 32)

Chapitre 2 : Qu’est-ce que l’autorité ?

Le marriere satanot grec, souvent traduit par « pouvoir » dans le Nouveau Testament signifie plutôt « autorité ». Quelle est la différence entre « autorité » et « pouvoir » ? Les traducteurs du Nouveau Testament étaient parfaitement unanimes dans l’interprétation de la plupart des mots. Cependant, ils ne l’étaient pas pour certains, tels que, par exemple, « autorité » et « pouvoir ». Nous en trouvons une illustration dans Luc 10 ; 19 : « Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et sur les scorpions et sur toute la puissance de l’ennemi, et rien ne pourra vous nuire ». L’expression « pouvoir » est utilisée deux fois dans ce verset mais, en grec, les deux mots sont différents. En réalité, Jésus disait : « Je vous ai donné l’autorité de marcher sur les serpents et sur les scorpions et sur toute la puissance de l’ennemi… ». Le mot « pouvoir » dans cette citation a, en fait, le sens de « autorité ». Qu’entend-t-on par le terme « autorité » ? Dans la circulation aux heures de pointe, on voit des agents de police diriger le grand nombre de voitures qui remplissent les rues. Ces agents n’ont qu’à lever la main pour arrêter les voitures. Or, ils n’ont pas le « pouvoir », c’est-à-dire la force physique d’arrêter les véhicules. Un homme serait incapable de retenir ces puissantes machines si elles décidaient de partir. Il n’en a pas la force physique ; pourtant il a l’autorité requise. Il l’a reçue du gouvernement dont il est le représentant. Tous, y compris les étrangers dans la ville, la reconnaissent, et y obéissent. L’autorité est le pouvoir délégué. Ephésiens 6 ; 10 déclare : « Pour conclure : puisez votre force dans le Seigneur et dans sa grande puissance ». Nombreux sont ceux qui pensent que Dieu les exhorte à se fortifier eux-mêmes. Ils s’efforcent donc d’être forts, de tenir bon et de maintenir leur propre puissance spirituelle. Pourtant, le verset ne nous dit nullement de nous affermir nous-mêmes, mais de puiser notre force dans le Seigneur ! Quelle serait votre réaction si vous voyiez un agent de police essayer de retenir de force une voiture ? De toute évidence, il n’en est pas capable ; il n’en a pas la force physique. Paul nous dit : « Puisez votre force dans le Seigneur et dans sa grande puissance ».

L’agent de police ne se sert pas de sa propre force, il est fort en vertu de l’autorité qui lui a été déléguée. De même, nous pouvons affronter le diable, lever la main, et lui ordonner d’arrêter. Exerçons notre autorité dans le nom de Jésus ! Lorsque le prédicateur Smith Wigglesworth attendait un jour le tramway, il vit une dame sortir de chez elle, suivie de son chien. Elle lui dit qu’il ne pouvait pas l’accompagner. Le chien réagit en se frottant contre les chevilles de sa maîtresse, qui répéta avec tendresse : – « Il te faut rentrer, car tu ne peux pas venir avec moi ». Le chien insista. A l’arrivée du tramway, la dame frappa du pied en criant : – « Pars ! », et le chien déguerpit sur le champ. – « C’est ainsi qu’il faut traiter le diable » déclara Wigglesworth. En 1942, quand j’assurais le pastorat d’une église dans l’est du Texas, je menais un combat dans mon corps sans, pour autant, remporter la victoire. Je n’en soufflai mot à personne, j’en parlai seulement au Seigneur, tout en croyant qu’il me guérirait. Puis je tins ferme. Durant la nuit, surtout, il y avait des moments difficiles où la victoire paraissait lointaine. A ces moments-là, je me levais pour prier. Ce combat se poursuivait environ pendant six semaines quand, un soir, j’eus la plus grande difficulté à m’endormir, après avoir prié. Le sommeil finit par me gagner et je fis un rêve. C’est le Seigneur qui me l’envoya. Dans mon rêve, je me promenais avec un autre homme sur une espèce de terrain d’exercices ou de jeu. Des gradins se dressaient de chaque côté du terrain. Nous marchions en bavardant ; soudain mon compagnon jeta un coup d’œil en arrière et se mit à courir. Je regardai et j’aperçus deux lions farouches. Moi aussi, je partis en courant, puis je m’arrêtai. Je dis à mon compagnon que nous n’arriverions jamais à échapper aux lions. Nous étions trop loin de tout lieu sûr. Je me retournai brusquement pour faire face aux lions. Je me tins tremblant en leur déclarant que je les affrontais au nom de Jésus. Je refusai de bouger. Les deux bêtes rugissantes continuèrent à courir vers moi pendant quelques instants, puis elles s’arrêtèrent, me regardèrent, reniflèrent autour de moi et finirent par s’en aller. A cet instant, je me réveillai et me souvins du verset : « Soyez sobres, veillez ! Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant quelqu’un à dévorer ; résistez-lui, fermes dans la foi, et sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde ». (1 Pierre 5 ; 8-9). Je menais ce combat depuis longtemps mais, à ce moment-là, je le gagnai. J’avais tenu bon. De tels rêves ne sont pas des coïncidences ; ils proviennent du Seigneur. « Pour conclure : puisez votre force dans le Seigneur et dans sa grande puissance ». Exerçons l’autorité du croyant, en nous rappelant qu’elle nous a été déléguée, et que son efficacité dépend de la puissance qui se tient derrière nous qui l’utilisons.

Un jour WE Gladstone, premier ministre de la Grande Bretagne, présenta à la reine Victoria un important texte auquel il ne manquait qu’une signature pour le transformer en loi. La reine s’y opposa et, après discussion, refusa de le signer. Le premier ministre insista plus que d’habitude. Il dit : – « Votre majesté, il faut signer ! ». Elle se retourna vers lui avec un regard hautain et fit remarquer : – « Monsieur, je suis la reine d’Angleterre ! ». Il répondit doucement mais fermement : – « Votre majesté, je suis le peuple d’Angleterre ». La reine se ravisa et signa le document ! Jésus dit : « Je vous ai donné l’autorité de marcher sur les serpents et sur les scorpions et sur toute la puissance de l’ennemi… » Dieu lui-même est la force qui se tient derrière l’autorité qui nous appartient. Le croyant qui prend totalement conscience de la puissance divine qui le soutient, ainsi que de sa propre autorité, peut faire face à l’ennemi sans crainte ni hésitation. Derrière l’autorité du croyant se tient une puissance plus grande que celle de nos ennemis, qui sont obligés de reconnaître notre autorité dans le nom de Jésus. Nous lisons en 1 Jean 4 ; 4 : « Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, car celui qui est en vous est plus fort que celui qui est dans le monde ». Or, celui qui est dans le monde est le dieu de ce monde. Satan est le chef des principautés, des puissances et des dominateurs des ténèbres, mais « Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde ».

L’autorité du croyant repose sur une force, une puissance supérieure à celle de l’ennemi. Dans une prophétie, l’Esprit de Dieu déclara : – « L’autorité sur la terre au nom de Jésus, acquise par sa victoire sur l’ennemi, appartient à l’église. Exerçons donc notre autorité et régnons dans ce monde en Jésus-Christ ! ». En Matthieu 28 ; 18, nous lisons : « Jésus s’approcha et leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donnée dans le ciel et sur la terre ». Une fois encore, il s’agit du mot grec qui se traduit par autorité ; par voie de conséquence, Jésus disait : « Toute autorité m’a été donnée dans le ciel et sur la terre ». Jésus délégua cette autorité à son corps sur la terre. Élevé aux cieux, Il est la tête de l’église, alors que nous sommes son corps. Son autorité devra se perpétuer, sur terre, par l’intermédiaire de son corps. L’apôtre Paul nous parle à plusieurs reprises de ce transfert d’autorité. Il dit : « Dieu a tout mis sous ses pieds et l’a donné pour chef suprême à l’Église » Eph. 1 ; 22. « Il l’a mise en action dans le Christ, en le ressuscitant d’entre les morts et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes ». Eph. 1 ; 20. « Nous qui étions morts par nos fautes, il nous a rendu à la vie avec le Christ… (C’est par grâce que vous êtes sauvés…). Il nous a ressuscités ensemble et fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Christ Jésus ». Eph. 2 ; 5-6. Il ne s’agit pas de quelque chose qui reste à faire. Il l’a d’ores et déjà accompli. Jésus est assis à la droite du Père, à la place d’autorité, et nous sommes en lui. Nous sommes morts et ressuscités avec lui.

Chapitre 3 : Envers nous qui croyons

EvangélisationPlus loin, dans l’épître aux éphésiens (2 ; 1 à 17), nous lisons : « Pour vous, vous étiez morts par vos fautes et par vos péchés dans lesquels vous marchiez autrefois selon le cours de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, cet esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre et nous nous conduisions autrefois selon nos convoitises charnelles, nous exécutions les volontés de notre chair et de nos pensées, et nous étions, par nature, des enfants de colère comme les autres. Mais Dieu est riche en miséricorde et, à cause du grand amour dont Il nous a aimés, nous qui étions morts par nos fautes, Il nous a rendus à la vie avec Christ…C’est par grâce que vous êtes sauvés…Il nous a ressuscités ensemble et fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Christ Jésus, afin de montrer dans les siècles à venir, la richesse surabondante de sa grâce par sa bonté envers nous en Christ Jésus. » Revenons maintenant à quelques mots importants du verset 19 du premier chapitre de cette épître : « La grandeur surabondante de sa puissance envers nous qui croyons ».

En d’autres termes, nous voyons le déploiement de l’omnipotence et de la puissance de Dieu dont la résurrection de Jésus est indéniablement la plus grande œuvre. Les puissances redoutables de l’air s’y opposèrent : toutes les principautés, les autorités et les dominations, ainsi que tout nom qui peut se nommer dans ce monde et dans les siècles à venir, s’efforcèrent de contrecarrer le dessein de Dieu. Néanmoins, le Christ fut ressuscité et élevé, et s’assit à la droite de Dieu. Les pouvoirs du diable furent déjoués et renversés par notre Seigneur Jésus-Christ, qui trône infiniment au-dessus d’eux et règne avec l’autorité du Très haut. La source de l’autorité réside dans la résurrection et l’intronisation du Christ. Notons que Paul parle de la grandeur surabondante de sa puissance « envers nous qui croyons ». Il s’exprime ainsi, afin que les yeux de l’Église s’ouvrent, non seulement ceux de l’Église d’Ephèse, mais également ceux de toutes les Églises du Dieu vivant. Dieu désira que nous prenions conscience de l’évènement.

Il voulut nous faire savoir qu’il éleva Christ « au-dessus de toute principauté, autorité, puissance, souveraineté… ». (Ephésiens 1 ; 21), fait qui échappe à beaucoup trop de personnes. L’esprit de Dieu pria par l’intermédiaire de Paul afin que l’Église d’Ephèse le comprenne, mais Dieu désire également que, nous aussi, nous ayons la sagesse et la révélation. La croix de Christ, avec la révélation d’obéissance envers Dieu, le pardon du péché et la défaite écrasante de ses ennemis, rend témoignage de l’homme exemplaire, car Jésus fut notre substitut. Il représente la victoire pour toute l’humanité et prépara ainsi un trône et un ministère pour ceux qui triomphent en Lui. Or, notons à ce propos l’identification de l’église avec Christ dans la résurrection. La traduction louis Segond dit en Ephésiens2 ; 1 : « Pour vous, vous étiez morts par vos fautes et par vos péchés », tandis que la version classique anglaise l’exprime ainsi : « Il vous a vivifiés, vous qui étiez morts par vos fautes et par vos péchés ». Soulignons que le verbe qui gouverne ce passage figure au verset 20 du premier chapitre. Les versets 19 et 20 déclarent : « Et quelle est la grandeur surabondante de sa puissance envers nous qui croyons selon l’action souveraine de sa force. Il l’a mise en action dans le Christ, en le ressuscitant des morts et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes » ; En d’autres termes : « selon l’œuvre puissante de sa force quand il a ressuscité Jésus d’entre les morts, en même temps que nous qui étions morts ».

Le verset qui parle de la résurrection de Jésus parle aussi de celle de son peuple. Autrement dit, l’action de Dieu, qui ressuscita Christ d’entre les morts, ramena également à la vie son corps qui est l’église. Dans l’esprit de Dieu, la résurrection de Jésus est également la nôtre. Un peu plus loin en Ephésiens 2 ; 5-6, il est écrit : « Nous qui étions morts par nos fautes, il nous a rendu à la vie avec Christ. Il nous a ressuscités ensemble et fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Christ Jésus ». Ce passage fait allusion au transfert de l’autorité. De toute évidence, la tête et le corps sont ressuscités ensemble. Christ est la tête et l’Église est le corps. Nous sommes assis avec lui dans les lieux célestes. L’autorité est accordée, non seulement à la tête, mais encore au corps, puisque la tête et le corps ne font qu’un. Votre tête et votre corps ne constituent qu’une seule entité. Lorsque nous nous représentons l’image d’une personne, nous voyons à la fois sa tête et son corps. Or si nous, étant Église, arrivons enfin à percevoir que nous sommes en Christ, nous nous élèverons à son niveau et à celui de ses œuvres. Jusqu’à aujourd’hui, nous n’avions qu’une révélation limitée de ses œuvres mais, si nous comprenons que l’autorité du Christ appartient à chaque membre de son corps, et qu’elle nous est accessible, notre vie sera transformée. 1 Corinthiens 12 ; 12 dit : « En effet, comme le corps est un, tout en ayant plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il de Christ ».

Nous sommes en Christ. Dans ce passage biblique, la tête, Christ, en appelle au corps qui est l’Église. Les versets 13 et 14 poursuivent ce même thème : « Car nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit. Ainsi, le corps n’est pas formé d’un seul membre mais de plusieurs ». Ensuite le verset 27 déclare : « Vous êtes ses membres, chacun pour sa part ». Dieu merci, nous sommes le corps de Christ. La parole de Dieu dit en 2 Corinthiens 6 ; 14-15 : « Ne formez pas avec les incroyants un attelage disparate. Car quelle association y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? Ou quelle communion entre la lumière et les ténèbres ? Et quel accord entre Christ et Bélial ? Quel part le croyant a-t-il avec le non croyant ? ». Voici qu’on appelle le croyant « justice » et l’incroyant « iniquité ». On appelle le croyant « lumière » et l’incroyant « ténèbres ». On appelle le croyant « Christ » et l’incroyant « Bélial». Nous lisons dans 1 Corinthiens 6 ; 17 : « Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit ». Nous sommes un avec Christ. Nous sommes en Christ. Nous sommes assis en lui dans les lieux célestes. Toutes choses sont sous nos pieds. Le grand problème c’est qu’on nous prêche trop la religion de la croix. C’est là où les chrétiens estimaient qu’il fallait rester.

Toutefois, la croix est vraiment un lieu de défaite, mais la résurrection celui de la victoire. Nous devons, bien entendu, passer par la croix, mais ne restons pas là ! Continuons à monter jusqu’à la Pentecôte, puis à l’Ascension. Après avoir reçu le baptême du Saint esprit, certains pentecôtistes ont reculé jusqu’à la croix et en sont restés là. L’Esprit nous exhorte : – « Voyons, mon peuple, écoutez ma parole, pour être libéré de l’esclavage de la mort, afin de marcher en nouveauté de vie ». La croix n’est pas notre demeure. Nous sommes morts avec Christ, c’est vrai, mais il nous a ressuscités avec lui. Il nous a fait asseoir en Lui, même si nous ne voyons pas encore. La droite du trône de Dieu est le centre du pouvoir de l’univers entier. Elle représente l’exercice du pouvoir du trône, accordé à Christ ressuscité. Cette autorité est notre patrimoine. Nous savons que Christ, avec son corps physique ressuscité, se tient là, en pleine possession de ses droits, attendant l’heure de son Père où ses ennemis deviendront son marchepied. Hébreux 1 ; 13 affirme : « Et auquel des anges a-t-il jamais dit : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied ? ». L’élévation de son peuple- car nous le sommes – avec Lui, dans les lieux célestes, ne dit rien de moins que nous sommes appelés à partager son autorité. Nous sommes faits pour être assis en Lui et partager son trône Or cela sous entend, sans aucun doute, partager l’autorité que ce trône représente. Dieu merci, nous sommes élevés à la place où nous pouvons exercer -en fonction de notre compréhension spirituelle- l’autorité sur les puissances de l’air. Certains exercent un peu plus d’autorité que d’autres, parce qu’ils ont acquis un peu plus de révélation spirituelle. L’esprit Saint pria par Paul afin que tous les croyants reçoivent sagesse et révélation pour prendre autorité sur les puissances de l’air et sur les situations crées par elles en manipulant constamment les pensées des hommes. Lors d’une conférence sur le ministère de John Alexander Dowie, P.C Nelson déclara qu’il était difficile de comprendre la doctrine de Dowie, mais facile de suivre sa foi ! Une personne peut se tromper dans sa tête, mais avoir raison dans son cœur. En présence de six pasteurs de différentes confessions et de trois médecins, Dowie saisit une excroissance cancéreuse sur le visage d’un patient et déclarer, en l’arrachant : « Au nom du Seigneur Jésus-Christ ! ». Sans tarder, les médecins examinèrent l’homme et affirmèrent que la peau de son visage était comme celle d’un nouveau né. Frère Nelson conclut : – « Impossible de na pas vouloir suivre la foi d’un tel homme ». Dowie, né en Ecosse et éduqué à l’université d’Edinburgh, était avocat devenu serviteur de Dieu. Il traversa l’océan quatorze fois au cours de sa vie, et très souvent la mer était mauvaise. Chaque fois qu’une tempête s’éleva, dit-il, il prit l’exemple sur Jésus; il menaça la tempête qui se calma aussitôt. Ne nous laissons pas impressionner par ce récit, car Jésus dit : « Celui qui croit en moi fera, lui aussi, les œuvres que moi je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais vers le Père » (Jean 14; 12). On pourrait se demander: – « Quelles sont les œuvres plus grandes ? » Jésus ne dit pas que seuls les élus feraient ses œuvres.

Il parlait de tous ceux qui croiraient en Lui. En tant que chrétiens, l’autorité nous appartient dès que nous prenons place en Lui, C’est pourquoi Dowie imitait Jésus lors de ces tempêtes. Moi aussi, je vis s’élever, un jour, un vent violent quand j’étais malade et alité à la maison. La plupart des gens se précipitèrent vers leur abri souterrain, mais moi, j’étais au lit. Ma chambre se trouvait du côté de la tempête, et je craignais à tout moment que la maison ne s’écroule sur ma tâte. EN désespoir de cause, je priai : – « Cher Seigneur, voici ton enfant. Lorsque les disciples se trouvèrent face à une tempête en mer, ils te réveillèrent et tu la menaças. Je sais que tu ne désires pas que je périsse. Il m’est impossible de me sauver, et ce mur est sur le point de céder sous la force du vent et de s’écouler sur moi. Donc, je menace cette tempête au nom de Jésus ! ». La tempête cessa presque instantanément.

Chapitre 4 : Détenteurs rebelles de l’autorité

Dans Éphésiens 6:12, nous apprenons: « Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les principautés, contre les pouvoirs…contre les esprits du mal dans les lieux célestes ». La Parole de Dieu nous enseigne que ces esprits du mal sont les détenteurs rebelles de l’autorité, et qu’ils furent détrônés par le Seigneur Jésus-Christ. C’est donc à nous de les dominer maintenant. N’oublions pas qu’au commencement Dieu créa la terre dans toute sa plénitude et confia la domination de toutes ses oeuvres à Adam, qui fut le dieu de ce monde. Pourtant par son acte de haute trahison, Adam céda sa place au diable qui devint ainsi le dieu de ce monde. Bien que Satan soit appelé le dieu de ce monde, la Bible parle du deuxième Adam, le Christ, qui devint notre substitut. Tout ce que Jésus fit était dans notre intérêt. La plupart des croyants pensent qu’à l’avenir, dans le millénium peut-être, nous exercerons notre autorité dans le nom de Jésus. Si cela est le cas, pourquoi la Parole de Dieu dit-elle qu’alors Satan sera lié ? Dans le millénium, nous n’aurons plus besoin de dominer (sur les démons*!), car il n’y aura plus rien qui puisse nous nuire ou nous détruire. Le problème réside dans le fait que nous pensons que tout cela concerne l’avenir. Certains croient que nous possédons très peu à l’heure actuelle; ils estiment que c’est le diable qui règne sur tout ici-bas.

Rappelons-nous que nous sommes dans le monde, mais pas de ce monde. Nous ne sommes pas assujettis à Satan. Loin de là, nous dominons sur lui ! Ces vérités doivent s’intégrer à notre vie. Nous avons l’habitude de prendre certains aliments tous les jours, car les médecins nous disent que le corps a besoin de vitamines, de minéraux et de protéines. Il existe aussi des vitamines spirituelles à prendre quotidiennement, afin de conserver la forme (de l’esprit). Jésus déclare en Matthieu 28; 18 : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre » Jusqu’à présent nous avions l’habitude de prier: – « Seigneur, fais ceci, fais cela… ». Mais l’autorité sur terre nous a été confiée

Il est vivant(La puissance de la Résurrection) L’église doit l’exercer, puisque Jésus n’est plus parmi nous. Il se trouve maintenant à la droite du Père. Par contre nous, le corps de Christ, l’Église, nous sommes sur terre. Tous les ordres du Seigneur doivent être exécutés par nous et l’autorité sur terre nous a été déléguée. Un grand nombre de problèmes existent simplement parce que nous ne faisons rien pour les combattre. Il y a dix ans environ, j’étudiais cet aspect de la foi chrétienne, et cela devint une réalité dans ma vie. Je n’arrivais pas à le rationaliser, mais je le reconnaissais dans mon cœur. J’entrevis l’autorité qui nous appartient, puis j’entendis le Seigneur me lancer un défi, en disant : « Toi, mets-la en pratique ». J’avais passé des années à prier pour le salut de mon frère aîné, qui était, en quelque sorte, la brebis galeuse de la famille. Malgré tous mes efforts, son cas semblait plutôt empirer. J’avais toujours prié : – « Ô Seigneur, sauve-le », jusque au jour où le Seigneur me mit au défi d’exercer l’autorité du croyant. Alors je déclarai: – « Au nom de Jésus, je brise le pouvoir du diable sur la vie de mon frère et je revendique son salut ». J’avais donné un ordre. Lorsqu’un roi donne un ordre, il sait qu’on lui obéira. Le diable voulait me faire croire que jamais mon frère ne serait sauvé, mais je me moquais de lui, et continuais à revendiquer son salut. Sous peu, mon épouse m’écrivit pour me dire que mon frère aîné était sauvé. Je lui répondis que je le savais depuis plus d’une semaine, car j’avais brisé l’influence du diable sur sa vie. Il y a vingt ans quand j’assurais le pastorat d’une petite église au Texas, une dame âgée amena à notre église sa sœur qui souffrait de troubles mentaux. Le Seigneur me demanda de m’approcher de la sœur en disant: – « Sors d’elle, esprit impur, au nom de Jésus ! ». Je le fis sans résultat apparent. Cependant, deux jours plus tard, la dame m’informa que sa sœur subissait une attaque violente semblable à celle qu’elle avait eue en perdant la raison. Je ne me laissai pas impressionner par cette nouvelle. Selon la Bible, lorsque Jésus chassait le diable, les opprimés tombaient à terre, et Satan les faisait entrer en convulsions. Je répondis à cette femme: – « Le diable essaie d’ennuyer votre sœur avant de partir une fois pour toutes ».

Je l’assurai qu’il n’y aurait plus de crise et, en effet, c’est ce qu’il advint. Nombreux sont ceux qui tentent d’exercer l’autorité du croyant, mais, si les circonstances ne changent pas instantanément, ils perdent courage et suivent le raisonnement humain. Ils se mettent à parler avec incrédulité et se font vaincre en abandonnant leur autorité au diable. Avant de recevoir le baptême du Saint esprit, j’étais le jeune pasteur d’une église baptiste, à l’époque de la grande crise économique des années trente, et je devais subvenir aux besoins de ma mère, qui était veuve, ainsi qu’à ceux de mon jeune frère. Le peu que gagnait ma mère réglait le gaz, l’électricité, les impôts et les assurances, et mon salaire payait la nourriture. Je possédais, à l’époque, un seul complet et un pantalon supplémentaire. Le vol était de pratique courante pendant le marasme, et on me déroba mes deux pantalons le lundi. Comme je devais prêcher le jeudi suivant, je fis la prière suivante : – « Seigneur, tout ce qui me reste, c’est un vieux « bleu » que je ne peux porter pour annoncer la Parole; c’est un vieux pantalon que je garde pour travailler ». En rentrant mardi soir, je dis au Seigneur que, jeudi au plus tard, je comptais revoir mes pantalons suspendus au même endroit. Je lui demandai de faire en sorte que la personne qui les avait pris se sente poussée à me les retourner. Sachez que c’est un esprit mauvais qui incite les gens à voler. J’avais donc affaire, dans la prière, à l’esprit et non à la personne. Comme nous avons autorité sur les mauvais esprits, j’ordonnai à l’esprit de cesser d’influencer cette personne. J’étais convaincu que ces pantalons seraient de retour jeudi après-midi. En rentrant à la maison, je jetai un cou d’œil dans l’armoire, et effectivement ils y étaient. De toute évidence, nous pouvons- nous devons même- nous révolter contre le diable.

Chapitre 5 : L’exercice de notre autorité

Autorité sur les démonsNous trouvons les deux locutions clés suivantes dans les premier et deuxième chapitres d’éphésiens: « En le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes » (Éphésiens 1:20) et « Il nous a ressuscités ensemble » (Éphésiens 2:6). Dans la pensée de Dieu, nous avons été ressuscités en même temps que Jésus et nous sommes assis avec lui. C’est notre position actuelle. Elle indique, pour le moment du moins, que certains aspects de son œuvre sont en suspens. Nous voilà assis avec lui et revêtus de toute l’autorité qui lui appartient. Elle est à nous et nous l’exerçons puisqu’elle nous appartient grâce à lui, pour l’aider à exécuter son œuvre sur terre. Notons bien l’endroit où nous sommes assis avec Christ, selon Éphésiens 1 ; 21 : « au-dessus de toute principauté, autorité, puissance, souveraineté… » En Éphésiens 6; 12, nous lisons : « Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les principautés, contre les pouvoirs, contre les dominateurs des ténèbres d’ici-bas, contre les esprits du mal dans les lieux célestes ».

Non seulement Christ est assis à la droite du Père, bien au-dessus de ces pouvoirs, mais nous aussi, nous sommes là, car: « Il nous a fait asseoir ensemble ». La Parole de Dieu nous exhorte à vaincre le diable. En 1952, Christ m’apparut dans une vision. J’aperçus, vers la fin de la vision, un mauvais esprit déployer entre Jésus et moi un nuage noir, qui m’empêchait de voir le Seigneur. Ensuite le démon se mit à sauter et à crier si fort que je n’arrivais plus à entendre les paroles que Jésus prononçait. Je ne comprenais pas pourquoi le Seigneur le laissait faire. Les gens se demandent pourquoi Dieu permet au diable de faire de telles choses et, moi-même, je n’arrivais pas à comprendre pourquoi Jésus ne chassait pas ce mauvais esprit, J’attendis quelques instants mais, comme rien ne se passait, je finis par dire au démon : « Je te l’ordonne, esprit impur, tais-toi, au nom de Jésus-Christ». Instantanément l’esprit impur tomba par terre, et le nuage se dissipa me permettant de voir Jésus. Le démon geignait et pleurnichait en détournant les yeux.

Puis je lui ordonnai de sortir de là, et il se sauva. Alors Jésus me dit : – « Si tu n’avais pas agis, je n’aurais pas pu le faire ». Je répliquai : – « Seigneur, je sais que j’entends mal ! ». Mais il insista : – « Non, je te l’ai dis, j’en aurais été incapable ». J’étais sidéré, incapable de comprendre pourquoi Jésus disait qu’il ne pouvait pas le faire. Je déclarai qu’il faudrait me le prouver par trois cotations des Saintes Écritures, au moins. Souriant, le Seigneur me répondit qu’il m’en donnerait quatre. Je lui fis savoir que, jamais, je n’avais lu une chose semblable dans la Parole de Dieu. Il m’informa qu’il y avait beaucoup de choses dans la Bible que j’ignorais encore. Trop souvent, nous nous creusons la tête pour comprendre les vérités bibliques, alors que c’est la révélation divine qu’il nous faut. Alors Jésus me dit : – « Nulle part dans le Nouveau testament, il n’a été dit à l’église de prier Dieu le Père au sujet du diable. Les croyants qui demandent à Dieu de le faire pour eux perdent leur temps. Le plus petit membre du corps de Christ a autant d’autorité sur le diable que n’importe quel autre chrétien. Si les croyants ne s’occupent pas du diable, rien ne sera fait à son sujet ». Matthieu raconte que, lors de sa résurrection d’entre les morts, le Christ dit que tout pouvoir (toute autorité) lui avait été donné(e), dans le ciel et sur la terre. Jésus délégua aussitôt l’autorité sur terre à l’Eglise. Dans Matthieu 28 ; 18, il dit : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez… » Et nous lisons, dans l’Evangile de Marc 13 ; 15-17 : « Allez par tout le monde et annoncez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons, ils parleront de nouvelles langues… ». Le premier signe qui accompagne tout croyant est : en mon nom, ils chasseront les démons. Jésus dit tout simplement que les croyants auront autorité sur le diable. Ils briseront le pouvoir de l’ennemi dans leur propre vie, et dans celle de leurs proches. Ils seront délivrés de Satan parce qu’ils exerceront leur autorité sur lui. « Ils chasseront les démons, ils parleront de novelles langues…Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris ». Nous ne devons pas prier Jésus pour qu’il impose ses mains aux malades ; c’est à nous de le faire. Quand nous imposons les mains aux malades, nous exerçons l’autorité du croyant sur le diable. En Jacques 4 ; 7, il est écrit : « Résistez au diable et il fuira loin de vous ». « Vous » est le sujet sous entendu de la phrase. Jacques ne dit point de prier Dieu afin qu’il résiste au diable à notre place. C’est à nous de lui résister. La parole n’affirme pas que l’adversaire fuira loin de Jésus, mais de nous.

L’autorité nous appartient. Elle est à nous, que nous le ressentions ou non. Mais c’est à nous de l’exercer ! Il se peut que l’agent de police qui lève la main pour arrêter la circulation n’ait pas envie de le faire, mais l’autorité s’impose qu’il en ait envie ou non. Mon esprit me dit que le verbe « fuir » avait une signification particulière. En consultant le dictionnaire je découvris que ce verbe comportait une connotation de peur, voire de terreur, et pouvait être traduit par « s’échapper comme dans la terreur ». Il y a un passage semblable en 1 Pierre 5 ; 8-9 : « Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui dévorer ; résistez-lui, fermes dans la foi… ». L’adversaire est celui qui s’oppose à nous. C’est l’ennemi, le diable. Or, certains chrétiens ne lisent que jusque là et s’écrient : « Le diable me pourchasse sans arrêt ! ». Puis ils demandent la prière, afin que l’ennemi ne les attaque plus. S’ils parlent ainsi, le diable les a déjà battus. Ils auront beau demander des prières : ils resteront liés par leurs paroles. Admettons-le : c’est à chaque croyant d’agir dans ce domaine. Le verset suivant de cette épître dit : « Résistez-lui, fermes dans la foi, et sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde ». Pierre ne déclare pas que seul Paul avait l’autorité de chasser les démons, ou qu’il résisterait au diable pour nous. Chaque croyant a la même autorité que Paul avait en Christ Jésus. Certains malades me demandent pourquoi ils ne se rétablissent pas chaque fois qu’ils reçoivent la prière pour la guérison. Ils invitent le pasteur à prier pour eux, et lorsque rien ne se passe, ils prétendent que c’est la faute du pasteur. Moi, je leur réponds que, quand ils furent sauvés, ils étaient comme des bébés. Dieu exauça les prières que les autres firent pour eux, mais après un certain temps, un bébé doit marcher et prendre ses responsabilités.

Nombreux sont ceux qui préfèrent rester au stade de l’enfance. Dieu les met par terre et leur dit de marcher, mais ils n’y arrivent pas. Lors d’un congrès, nous logions, ma fem-me et moi, chez un couple qui nous de-manda de prier pour leur bébé atteint d’une hernie. Quelques jours plus tard, cette hernie disparut et la femme dit : – « Frère Hagin il semble logique qu’a-vec l’âge nous ayons plus de foi pour la guérison mais, dans notre église, ce sont les jeunes qui ont la plus grande foi. Avant votre arrivée, je ne savais qui inviter à prier pour le bébé, car personne ne guérit ici ». Vrai ou faux, c’est ainsi qu’elle raisonnait. Dans son église, comme dans de nombreuses autres, la plupart des gens furent sauvés quand ils étaient jeunes. Au début de leur vie chrétienne, Dieu permettait que d’autres prient pour eux, mais ils sont restés au stade de l’enfance à cause du manque d’enseignement de la Parole de Dieu. Ils affirment qu’ils guérissaient au début, mais plus maintenant. Que dire d’une personne qui n’exerce jamais sa propre foi ? La Bible déclare : « Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui dévorer ; résistez-lui, fermes dans la foi… ». Nous pouvons le faire. Jésus, Jacques et Pierre nous disent tous de résister au diable. En Ephésiens 4 ; 27, Paul affirme : « Ne donnez pas accès au diable ». Ne lui accordons aucune place en nous. Si nous lui donnons accès, Jésus sera incapable d’agir. Nous détenons l’autorité. A moins que nous lui résistions, Jésus ne peut rien pour nous. Dans ma vision, le Seigneur m’indiqua qu’il avait déjà mis le diable en échec, et qu’il n’avait pas l’intention d’en faire davantage. En ressuscitant d’entre les morts et en déléguant son autorité à l’église, il a délivré les croyants. Il est écrit en Colossiens1 ; 13 : « Il nous a délivrés du pouvoir des ténèbres et nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé ». Jésus m’expliqua que rien de plus ne sera fait à propos du diable, avant l’heure où l’ange descendra des cieux afin de lier Satan pour mille ans. Bien sûr, il finira par être jeté dans l’étang de feu et de soufre, mais jusqu’au moment où l’ange le liera avec la chaîne, Dieu ne fera pas une seule chose de plus contre le diable. Il faut nous réveiller, changer nos prières, chasser l’adversaire. Nous avons l’autorité requise. Nous sommes assis dans les lieux célestes à la droite du Père. Notre situation au-dessus des principautés et des pouvoirs des ténèbres nous accorde la domination sur eux. Par surcroît, la Parole de Dieu nous enseigne : « Il a tout mis sous ses pieds et l’a donné pour être chef suprême à l’église, qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous ». (Ephésiens1 ; 22-23). Or les pieds sont les membres du corps : ils ne sont pas attachés à la tête. Combien il est merveilleux de savoir que les moindres membres du corps du Seigneur, ceux qui ne sont que la plante des pieds même, sont situés au-dessus de ces grandes sources de pouvoir satanique ! Ne nous étonnons donc pas si Jésus, dans Luc 10 ; 16, nous dit : « Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et sur les scorpions et sur toute la puissance de l’ennemi, et rien ne pourra vous nuire ». Cela fait trop longtemps que l’adversaire marche sur nous. En principe, on estime que le diable est plus puissant que nous, et que c’est lui qui dirige tout ici-bas. Il est le dieu de ce monde ; toutefois, nous autres croyants, nous sommes dans ce monde mais pas de ce monde ! Paul le précise en Romains 5 ; 17 : « Si par la faute d’un seul la mort a régné par lui seul, à bien plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de sa grâce et du don de la justice règneront-ils dans la vie par le seul Jésus-Christ ». Certaines versions l’expriment ainsi : « …règneront-ils comme des rois dans la vie… »*.

Un chant déclare : « Voici, j’erre comme un mendiant dans la chaleur et le froid ». J’aime mieux entendre un âne braire à minuit dans une étable de tôle que d’écouter de tels chants. Nous les chantons depuis si longtemps que nous les avons acceptés comme vrais. … Nombreux sont ceux qui acceptent que le diable les frustre de tout bienfait divin. Dieu ne veut pas que nous soyons sous le joug de la pauvreté, car il nous dit de régner dans la vie. Il désire que nous soyons libres de toute forme d’esclavage, nous et nos proches. Il m’arrive de me mettre tellement en colère contre l’adversaire que je lui ordonne de lâcher son emprise sur mes enfants. Je lui dis carrément que c’est moi qui règne sur mon foyer : je le chasse et il se sauve. Ceux parmi vous qui ont plus de connaissance et d’expérience doivent aider ceux qui sont faibles dans la foi, et même intervenir en leur faveur. Il y a quelques années, quand je prêchais au nord des États-Unis, je me réveillai en sursaut une nuit. Je demandai au Seigneur ce qui se passait, puis je me mis à parler en langues. J’arrive toujours à établir le contact plus rapidement de cette manière. Le Seigneur me montra qu’il s’agissait de mon frère aîné, et je continuai à parler en langues. Quelques jours plus tard, ma sœur me téléphona du Texas pour me dire que mon frère s’était fracturé le dos. Son état était si grave que ses jours étaient en danger. J’informai ma sœur que j’avais déjà prié pour lui. Je la rassurai en lui disant que, selon le Seigneur, son cas était moins grave que nous ne le pensions. Puis elle appela l’hôpital pour prendre de ses nouvelles. Les médecins lui annoncèrent qu’à leur grand étonnement il venait de quitter l’hôpital avec un plâtre. Ils hochèrent la tête d’incrédulité, incapables de comprendre ce qui l’avait empêché de mourir ou d’être paralysé. Un peu plus tard, mon frère vint s’installer chez moi. Il s’éloignait du Seigneur à cause de problèmes familiaux. Il était déprimé, car sa femme l’avait quitté en emmenant avec elle les enfants. Le dimanche matin, j’essayai de le convaincre de m’accompagner à l’église, sans succès. Au milieu du message que j’apportas, j’eux une vision de mon frère dans le parc municipal. Je l’entendis dire qu’il allait tuer son épouse avant de se suicider. J’arrêtai mon message, demandant à l’assistance de patienter un instant, car j’avais une affaire à régler. J’expliquai que l’ennemi était en train de harceler quelqu’un. Puis je dis à vois haute : « Diable, arrête dès maintenant ton activité. Je t’ordonne, au nom de Jésus Christ, de laisser cet homme en paix ». Ensuite je terminai mon sermon. En rentrant, l’après midi, je trouvai mon frère à la maison. De toute évidence, il était de bonne humeur. Il admit qu’en se promenant dans le parc le matin, il s’était décidé à prendre en main son destin. Je lui fis savoir que j’étais au courant. Soudain, poursuivit-il, quelque chose se passa et il se sentit délivré. C’était comme si un nuage s’était dissipé, et il rentra en sifflant et en chantant. Il savait comment rétablir le contact avec le Seigneur.

Nous qui sommes plus âgés spirituellement devons assister ceux qui sont faibles. Il faudra cependant qu’ils mûrissent et qu’ils finissent par prendre soin d’eux-mêmes. Il est important que nous apprenions à être élevés à la place que Dieu nous destine. L’Eglise manque trop souvent d’exercer son autorité et se laisse trop facilement vaincre par la peur. En Ephésiens 1 ; 22 Paul dit : « Il a tout mis sous ses pieds et l’a donné pour être chef suprême à l’église ». Jésus domine sur la maladie et l’infirmité, sur tout ce qui vient du malin. Inversant un peur l’ordre de ce texte, nous pouvons déclarer : « Chef de l’église qui domine sur tout ». C’est dans l’intérêt de l’église que Jésus est établi chef sur toutes choses. Nous devons méditer, dans le recueillement, ces grandes vérités, afin que leur signification profonde pénètre dans nos cœurs. Une fois enracinées dans nos cœurs, elles porteront du fruit en abondance. Alors l’Esprit de vérité pourra nous élever pour nous permettre de saisir la vraie signification de la révélation de Dieu. Dans son épître aux Ephésiens, Paul prie pour l’église d’Ephèse, afin que Dieu le Père donne aux croyants un esprit de sagesse et de révélation .Dieu fit de Christ le chef de toute chose et la tête de l’église. Il est devenu chef suprême dans notre intérêt, pour nous permettre d’exercer, par lui, l’autorité sur toutes choses. Lorsque nous comprendrons ce qui nous appartient en Christ, nous jouirons de la victoire que Jésus nous a acquise. Le diable fera tout son possible pour nous empêcher d’y aboutir mais, par la foi inébranlable en Christ, nous serons vainqueurs.

Chapitre 6 : Ressuscités avec Christ

ressuscite avec ChristDans l’épître écrite à l’église de Colosses, l’apôtre Paul répète un précepte qu’il avait déjà enseigné d’une manière différente. En Colossiens 1 ; 15-20 nous lisons : « Il est l’image du Dieu invisible, le premier né de toute la création. Car en lui, tout a été créé dans les cieux et sur la terre, ce qui est visible et ce qui est invisible, trônes, souverainetés, principautés, pouvoirs. Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toute chose, et tout subsiste en lui. Il est la tête du corps, de l’Église. Il est le commencement, le premier né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier. Car il a plu à Dieu de faire habiter en lui toute plénitude, et de tout réconcilier avec lui-même, aussi bien ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de la croix ». Christ fut ramené à la vie par Dieu le Père. En Colossiens 2 ; 12, il est écrit : « Ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu qui l’a ressuscité d’entre les morts ».

Ce verset déclare que nous sommes ressuscités avec Jésus. Notons bien l’expression : « par la foi en la puissance de Dieu ». Jésus fut ramené à la vie par la puissance de Dieu, et nous fûmes ressuscités en même temps que lui. Poursuivons notre lecture jusqu’au verset 15 : « Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l’acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; il l’a supprimé, en le clouant à la croix, il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d’eux par la croix. Soulignons que l’œuvre en question est celle du Père. Dieu le Père ramena à la vie, avec Christ, les saints en leur pardonnant leurs transgressions. C’est également le Père céleste qui effaça les dispositions contraires au bonheur de son peuple, et qui cloua à la croix de son Fils l’acte rédigé par le conseil des Juifs. C’est Dieu le Père qui établit le plan de rédemption, qui dépouilla les principautés et les puissances, ennemies de la résurrection de Christ, et qui les livra captives dans une procession triomphale.

L’apôtre Paul souligne que l’auteur du plan de rédemption est Dieu le Père, qui ressuscita Jésus d’entre les morts et lui accorda un nom au-dessus de tout autre nom. Notons aussi que par la même action, Dieu dépouilla les puissances de leur autorité. Or, la mort est le salaire du péché et, lorsque Christ se chargea du fardeau de la culpabilité du monde entier sur la croix, ces puissances de l’air tentèrent d’exercer leur ancienne prérogative, espérant retenir Jésus dans leur pouvoir. Rappelons-nous que même la mort physique ne provient pas de Dieu, mais de l’ennemi. Selon la Parole de Dieu, la mort sera la dernière ennemie à être détruite. Les puissances des ténèbres firent tout leur possible pour arrêter Christ, mais la sagesse de Dieu et la soumission de Jésus le juste jusqu’à la mort de la croix, annula l’acte de la loi établi depuis longtemps. Le Père le cloua à la croix de son Fils et dépouilla le diable et ses cohortes de toute leur autorité, autorité qu’il remit à son Fils. Notons bien qu’ensuite : « il les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d’eux par la croix ».

L’apôtre Paul insiste sur l’élévation du Fils au-dessus de ses ennemis, dont parle également l’épître aux Ephésiens. Ici, il met l’accent sur l’action de Dieu dans le renversement des puissances hostiles et sur la défaite de l’adversaire. Dans le premier chapitre des Ephésiens, Paul précise que le Fils est assis au-dessus de ces puissances et qu’il possède l’autorité du trône de Dieu. Voici exactement là où l’Église a, en principe, échoué. Nous avons tous reconnu la suprématie de Jésus sur l’Église. Pourtant, nous avons négligé de reconnaître que la tête dépend complètement du corps dans l’accomplissement de ses projets, que nous sommes assis en Jésus dans les lieux célestes et que c’est le corps de Christ qui doit exercer l’autorité sur les puissances de l’air. A l’heure actuelle nous sommes en mesure de comprendre, comme jamais auparavant, ce que Jésus voulait dire par « Tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel ». (Matthieu 18 ; 18). C’est cela l’exercice de l’autorité sur terre. Parfois, quand je devais prier pour quelqu’un à l’article de la mort, le Seigneur me disait : – « Je ferai tout ce que tu diras à son sujet ». Alors, je demandais à Dieu de lui accorder encore deux ou trois ans de vie. Il me promit de le faire, simplement parce que je le lui avais demandé. Il déclara : – « Il n’y a aucun père terrestre qui voudrait faire davantage pour ces enfants que moi, si seulement mes enfants me le permettaient ». Nous devons apprendre à coopérer avec le Seigneur par la foi. L’idée que Dieu est un tyran relève de la pure ignorance. Nous aussi, nous avons un rôle à jouer. Souvent Dieu est entravé dans ses grands desseins parce que son corps ignore la profonde signification de son élévation, et notre position en Christ dans les lieux célestes à la droite du Père. Il est certain que le Saint Esprit demeure en nous, nous guide et nous conduit dans toute la vérité. Pourtant, il est impossible de suivre le Saint Esprit sans connaître la vérité par le biais de la Parole de Dieu. Un serviteur de Dieu me dit un jour qu’il n’avait plus besoin de la Bible puisque le Saint Esprit faisait sa demeure en lui. Au contraire, l’esprit de Dieu ne nous éloigne pas de la Parole, car des hommes saints, inspirés par l’Esprit l’écrivirent. Nous la comprenons, non avec la tête, mais avec le cœur. La Parole de Dieu est d’une importance capitale. Le biographe de Smith Wigglesworth met l’accent que ce serviteur de Dieu accorda la priorité à la Parole de Dieu, et qu’il réserva la seconde place à l’Esprit. Voilà l’objectif que nous devons atteindre.

Chapitre 7 : Nos armes de guerre

Armure de DieuLes croyants doivent se revêtir, en tout temps, de certaines armes. Ephésiens 6 ; 10-11 dit : « Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur et par sa force souveraine. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu afin de pouvoir tenir ferme contre les manœuvres du diable ». L’adversaire fera tout son possible pour nous empêcher de saisir cette vérité. Si nous la comprenons, il s’opposera à nous, utilisant tous les moyens à sa disposition pour nous la dérober. Des épreuves se dresseront devant nous, et certains succomberont. Satan veut que nous nous résignions, que nous soyons convaincus de ne pas pouvoir faire fonctionner le dessein de Dieu dans nos vies. Après une réunion, où je prêchais à ce sujet, un auditeur m’informa que cela ne marchait pas pour lui. Je lui répondis que, si c’était le cas, le Seigneur était un menteur. Les paroles de cette personne faisaient de Dieu un menteur. Je préférerais mourir plutôt que d’affirmer que la Parole de Dieu est inefficace. Si elle ne produit rien, c’est parce que je ne l’ai pas mise en pratique ! Elle ne fait jamais défaut.

Si le diable résiste à notre intrusion sur son territoire, c’est parce qu’il a toujours exercé l’autorité des puissances de l’air, et qu’il entend continuer à le faire. Offensé par l’intrusion, il concentrera toutes ses forces contre nous dans une lutte intense. Si ses attaques contre notre esprit ne porte pas de fruits, il livrera assaut à nos pensées, à notre corps, à notre famille ou, en général, à nos circonstances. Nous ferons bien de nous préparer, car ses assauts ne manqueront pas de se produire. Ainsi notre position privilégiée comporte un grand danger, car aucune vérité biblique ne rencontre autant d’opposition de la part de l’ennemi que celle concernant l’autorité du croyant. L’Esprit de Dieu pria par l’apôtre Paul que les yeux du peuple s’ouvrent, afin qu’il connaisse la sécurité totale que le Seigneur lui offre. J’ai connu un grand nombre de chrétiens intègres que le diable a essayé d’abattre. Ils s’efforcèrent d’apprendre ces vérités, de les enseigner aux autres et d’agir selon la Parole de Dieu. Bien que spirituellement inébranlables, ils furent battus, à maintes reprises, dans leur corps. L’adversaire utilisa tous les moyens pour les vaincre. La sécurité absolue leur était accessible. S’ils avaient su en tirer profit, ils n’auraient pas subi la moindre défaite aux mains de l’ennemi. Le croyant doit être toujours prêt, revêtu de toutes des armes de Dieu selon Éphésiens 6 ; 10 à 17 : « Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur et par sa force souveraine. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu afin de pouvoir tenir ferme contre les manœuvres du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les principautés, contre les pouvoirs, contre les dominateurs des ténèbres d’ici-bas, contre les esprits du mal dans les lieux célestes. C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour et tenir ferme après avoir tout surmonté. Tenez donc ferme : ayez à vos reins la vérité comme ceinture ; revêtez la cuirasse de la justice ; mettez à vos pieds les bonnes dispositions que donne l’Evangile de paix ; prenez en toutes circonstances le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin ; prenez aussi le casque du salut et l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu ».

Les différents éléments de l’armure symbolisent certaines attitudes spirituelles que le croyant doit adopter. Revêtu de ses armes, le croyant est protégé et libre d’exercer son autorité. Sa seule préoccupation consiste à conserver l’éclat de l’armure et à bien l’attacher à lui. La première arme citée est la ceinture de la vérité, qui représente la compréhension de la Parole de Dieu. A l’exemple de la ceinture du soldat, elle tient à sa place le reste de l’armure. La deuxième arme est la cuirasse de la justice, qui a deux significations : En premier lieu, Jésus est notre justice : nous nous revêtons de lui. Ensuite, elle représente notre obéissance active à la Parole de Dieu. Troisièmement, nous sommes chaussés des bonnes dispositions que donne l’Evangile de paix. Cette arme parle de l’annonce fidèle de la Parole de Dieu. La quatrième arme est le bouclier de la foi. Or, le bouclier est censé couvrir tout le corps. Il symbolise notre sécurité totale et protection complète grâce au sang du calvaire, où aucune puissance ennemie ne peut pénétrer. Ensuite, nous mettons le casque du salut, décrit en 1 Thessaloniciens 5 ; 8, comme « l’espérance du salut ».

L’espoir du salut constitue la seule manière de protéger notre intelligence à l’heure actuelle, où tout nous incite à nous détourner de la vérité. Finalement, il y a l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu. Cette image nous montre que la Parole de Dieu est une rame offensive, tandis que toutes les autres sont, en principe, de nature défensive. Le verset 18 rajoute : « Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance. Priez pour tous les saints ». Le combat dans la prière est souvent inefficace parce que nous négligeons de mettre l’armure du chrétien. Une fois revêtus de toutes les armes de Dieu, nous sommes équipés pour le combat. C’est la prière dans l’Esprit qui accomplit la tâche.

Chapitre 8 : L’autorité sur les esprits démoniaques

Bien que nous détenions l’autorité sur les mauvais esprits et les démons, nous n’avons aucun pouvoir sur nos semblables ni sur leur volonté. Il y a quelques années, un pasteur de Fort Worth m’accompagna à une réunion en plein air en Californie où je devais prêcher. Il était diabétique, et chaque matin il devait vérifier le taux de sucre dans son urine afin de déterminer quelle quantité d’insuline il devait s’injecter dans la journée. Au début de notre voyage, je lui dis : – « Tant que tu seras avec moi, le taux de sucre sera nul ». J’avais revendiqué l’autorité sur sa maladie. Il ne me crut pas tout de suite, mais pendant les deux semaines qu’il passa avec moi, il n’eut aucune trace de sucre. Plus tard, il me fit savoir que, trois jours après son retour, il avait constaté la réapparition de sucre dans son sang. Voyez-vous, j’avais la domination sur les forces invisibles, mais pas sur sa volonté. J’arrivais à contrôler la situation tant que l’homme et cette force invisible étaient en ma présence. J’essayai de le persuader qu’il pouvait faire de même, mais il comptait sur le réapparition de la maladie, et elle est revenue. Nous n’avons aucun contrôle sur la volonté des hommes, mais nous avons autorité sur le diable qui essai d’exercer sa domination sur leur volonté.

Alors que mon frère aîné était lié par l’ennemi, je dis : « Satan, au nom de Jésus Christ, je brise ton pouvoir sur la vie de mon frère et je réclame sa délivrance et son salut ». Dans un délai de quinze jours environ, mon frère naquit de nouveau. Or, pendant quinze ans, j’avais tout essayé pour qu’il soit sauvé, sans aucun résultat ; pourtant quand je pris enfin position et exerçai mon autorité, cela porta du fruit. Peu après, quelqu’un me dit qu’il allait essayer d’exercer l’autorité au nom de Jésus pour voir si cela marcherait pour lui. Je le décourageai en expliquant que je n’avais pas essayé : je l’avais fait ! On entend des enfants de Dieu prétendre vouloir « essayer » une méthode quelconque qui a réussi pour un autre chrétien. Si seulement ils étudiaient la Parole de Dieu et se revêtaient de son autorité, ils obtiendraient les résultats souhaités. Si nous essayons d’agir selon la Parole de Dieu, sans la comprendre en notre cœur, nous essuierons une défaite totale aux mains du diable. Si, par contre, nous sommes enracinés et fondés dans la Parole, c’est nous qui battrons l’adversaire dans chaque combat. La Bible fait la différence entre la délivrance des démons et la guérison des malades.

Il nous arrive de na pas voir de réponse à la prière ou à l’imposition des mains, à cause de la présence d’un mauvais esprit. Examinons le cas d’une femme baptiste à la Nouvelle Orléans. Elle avait des troubles mentaux et dut être internée dans un hôpital psychiatrique. Un jour, un pasteur de sa confession, qui avoir reçu le baptême dans le Saint esprit, lui rendit visite afin de prier pour elle. Il chassa sept démons de la femme, qui fut rétablie aussitôt. Un professeur de l’université locale fut tellement impressionné par ce fait divers qu’il invita le pasteur en question à venir en discuter avec lui. L’épouse du professeur fut baptisée du Saint Esprit et parla en langues. Le professeur lui-même ne désira pas seulement la plénitude du Saint esprit, mais il incorpora dans son enseignement l’exemple de la délivrance de la femme baptiste, pour démontrer que l’influence des démons sur ce monde est plus grande qu’on ne le pense généralement. La science médicale s’intéresse à la guérison divine depuis quelques années. Récemment je lus dans une revue un article dans lequel un médecin connu déclarait que le corps médical ne pouvait ignorer l’authenticité de la guérison divine, à cause de la preuve documentée de cas où les malades, abandonnés par la médecine, furent guéris par Dieu et se rétablirent parfaitement. Il ajouta que de plus en plus de docteurs désiraient avoir recours à la guérison divine.

J’ai entendu parler de chrétiennes qui agissent en conséquence quand leur conjoint rentre à la maison en colère. L’épouse maîtrise ainsi l’esprit impur qui anime son mari et prend calmement en main la situation. Lorsque les membres de ma famille se laissent aller à une colère excessive, moi aussi, je prends autorité sur la situation. De toute évidence, ils en sont conscients, car ils me lancent des regards effrayés et changent d’attitude sur le champ. Je ne domine pas sur leur volonté, mais sur l’esprit mauvais qui les incite à agir ainsi. Lorsque Jésus parla de sa crucifixion à Pierre, ce dernier protesta. Jésus lui fit des reproches en disant : « Arrière de moi, Satan ! ». Jésus ne voulait pas dire que Pierre était le diable mais, sans s’en rendre compte, Pierre venait d’exprimer les desseins de l’adversaire. Parfois les chrétiens cèdent inconsciemment à l’ennemi. Pourtant, ils peuvent se reprendre et maîtriser la situation en exerçant leur autorité. Nous avons également autorité sur la peur. La Parole de Dieu déclare : « Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse ». (2 Timothée 1 ; 7). Selon la Bible, la crainte est un mauvais esprit. Par contre, Dieu nous a accordé un esprit de force, d’amour et de sagesse. A l’époque où j’exerçais le pastorat d’une église baptiste, j’appris à dominer sur la peur et sur le doute. Tenté par l’incrédulité, je disais : – « Doute, je te résiste au nom de Jésus ». La peur doit également nous quitter si nous lui résistons au nom de Jésus. Nous pouvons revendiquer l’autorité sur tout ce qui s’oppose à la vérité.

Trop nombreux sont ceux qui se montrent passifs devant les problèmes, attendant qu Jésus s’en occupe. Sachez que c’est à nous d’agir. Le pasteur dune église du plein Évangile au Texas convainquit un jour son voisin, qui était policier et fréquentait une autre assemblée, de visiter son église. A son tour, le policier l’invita, d’un ton mi-sérieux, à l’accompagner dans son assemblée. Le serviteur de Dieu accepta en apprenant que le message porterait sur les langues. Le prédicateur ne fit même pas allusion à la Parole de Dieu, mais se contenta de raconter différentes anecdotes qu’il avait entendues à propos de ceux qui parlaient en langues. (Notre combat se déroule dans les lieux célestes) Lorsqu’il se mit à les imiter, le pasteur de l’église du plein Évangile prit la situation en main. Le prédicateur s’arrêta net et s’assit sans terminer le message. Ayant compris ce qui s’était passé, le policier aborda plus tard son invité, lui serra la main et l’étreignit en disant : – « Dieu soit béni. Je suis content que le Seigneur l’ait arrêté. Il aurait mieux fait de se taire ». Le lendemain, le prédicateur s’excusa d’avoir parlé de choses qu’il ne comprenait pas. Il signala qu’en prêchant la veille, il s’était senti tout à coup interdit, comme si Dieu l’avait arrêté. Il savait qu’il valait mieux ne pas discuter de sujets qu’on connaît mal. Quand les croyants se rendent compte que les épreuves qu’ils affrontent sont l’œuvre de l’ennemi, ils poussent des cris vers Dieu, afin qu’il chasse le diable et change les circonstances. Pourtant, la Parole de Dieu nous commande de résister, nous-mêmes à l’ennemi. Nous lisons en Jacques 4 ; 7 : « Résistez au diable, et il fuira loin de vous ».

L’autorité nous appartient et la responsabilité de l’exercer nous incombe ! Éphésiens 2:7 affirme : « Afin de montrer dans les siècles à venir, la richesse sur-abondante de sa grâce par sa bonté envers nous en Christ Jésus ». Dieu nous destine, dans les siècles à venir, à un ministère saint et élevé. Nous passons actuellement par une phase préparatoire. Fortifions-nous ! Nul ne pourra nous faire obstacle, tous les jours de notre vie, car nous sommes assis en Christ dans les lieux célestes. Exerçons notre autorité. Les conditions de ce monde existent parce que nous le permettons. Matthieu 18 ; 18 déclare : « En vérité, je vous le dis, tout ce que vous lierez sur la terre serez lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera lié dans le ciel ».

 Soyez bénies (s ) ....


23/12/2014
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L'obeissance : Une clé importante pour recevoir Dieu !

 

5 Sa mère dit aux serviteurs : Faites ce qu'il vous dira.

Il est essentiel que vous appreniez cette simple vérité : ce ne sont pas les efforts soutenus, les prières ou les larmes qui aboutiront à des résultats ; c'est la mise en action des Paroles de Dieu qui accomplit la volonté de Dieu.

Religieux, au lieu d'être attachés à la Bible, nous voulons faire quelque chose pour inciter Dieu à agir en notre faveur. Nous pensons : «Si seulement je pouvais prier assez, pleurer assez, convaincre assez de personnes de prier, ou en faire assez moi-même, les choses changeraient.» Non, Dieu a déjà tout fait. Il a déjà conçu le grand dessein de la rédemption et envoyé Jésus accomplir ce dessein. Tout ce que le Père a nous appartient.

Certains disent : «Il se peut que je ne fasse pas assez.» Une mentalité religieuse peut vous faire trébucher ou continuer à trébucher là-dessus.

Permettez-moi de le dire encore une fois, puisque c'est si important et que je ne voudrais pas que vous l'oubliiez. Même si vous n'êtes pas d'accord, réfléchissez-y, car le moment viendra où vous vous rendrez compte que c'est vrai. La croissance spirituelle est semblable à la croissance naturelle. N'arrêtez pas de croître et ne rejetez pas quelque chose parce que vous ne le comprenez pas pour le moment. Un jour cela sera une pierre précieuse de grande bénédiction pour vous.

Une bonne déclaration :
Ce ne sont pas les larmes et les prières qui produiront des résultats dans ma vie. Ce ne sont pas les efforts soutenus qui aboutiront à des résultats dans ma vie. C'est la mise en action de la Parole de Dieu qui apporte des résultats.

                                                Kenneth Hagin


01/06/2014
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Qui est habilité à imposer les mains aux malades ?

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Ils saisiront des serpents; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris (Marc 16:18)
 

Ces miracles, comme par exemple les résultats de l'imposition des mains, accompagneront les croyants.
Qui imposera les mains aux malades ?
Les croyants imposeront les mains aux malades.

Car l'imposition des mains est plus qu'un signe. C'est aussi une des doctrines du Nouveau Testament. C'est l'un des principes de base de la doctrine du Seigneur Jésus-Christ, qui appartient à l'église entière. Chaque croyant a le droit d'imposer les mains aux malades au Nom de Jésus.

 

12 en sorte que vous ne vous relâchiez point, et que vous imitiez ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent des promesses.

 

En 1963 je prêchais à Tulsa quand un jeune couple baptiste s'approcha de moi. La femme m'expliqua :«Combien nous sommes contents d'être venus. Nous avons tant appris. Vous avez parlé de l'imposition des mains il y a quelques soirs. Hier, mon mari a commencé à tondre le gazon. J'ai entendu le ronronnement de la tondeuse, mais je me suis rendu compte qu'elle ne bougeait pas. Alors je suis sortie voir en courant. Mon mari était tombé face contre terre au beau milieu du jardin. La tondeuse était coincée contre la maison et continuait à tourner. Par le passé j'aurais paniqué, au lieu de cela je me suis précipitée pour lui imposer les mains.»

 

2 de la doctrine des baptêmes, de l'imposition des mains, de la résurrection des morts, et du jugement éternel.

 

Pendant que le mari gisait par terre, la femme proclama : «Seigneur, selon Marc 16 :18 les croyants imposeront les mains aux malades. Je ne sais pas ce qui lui est arrivé, mais au Nom de Jésus, je lui impose les mains et je m'attends à ce qu'il soit guéri maintenant même.» Même avant de finir de prononcer ces mots, son mari revint à lui.

«Que s'est-il passé ?» demanda-t-il.
«Je n'en sais rien» lui répondit-elle. «La tondeuse continuait à tourner, mais tu gisais par terre dans le jardin.»
«Je me suis senti mal et puis je me suis évanoui. Maintenant pourtant je me sens vraiment bien. Je ne me suis jamais senti aussi bien.» ...
Ensuite il continua à tondre le gazon.

Le mari me déclara : «Frère Hagin, je me sens si bien. J'ai l'impression que je pourrais aller au travail sans même rentrer et dormir cette nuit. Je me sens si revigoré et plein d'énergie.»

Une bonne déclaration : La Bible enseigne que tous les croyants, pas seulement les prédicateurs, imposeront les mains aux malades. Je suis croyant. Je peux imposer les mains aux malades et ils seront guéris. J'impose les mains aux malades selon Marc 16 :18 et je m'attends à ce qu'ils soient guéris.

                                                      Kenneth Hagin


17/04/2014
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N'essayez pas de comprendre Dieu !

 

Cela nous dépasse avec nos petits cerveaux ! 

 

4 Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.

 

Beaucoup de gens font un bond dans l'arène de la raison et essaient de comprendre Dieu. Ils pensent par exemple : «Pourquoi Dieu a-t-il guéri la femme aveugle instantanément et non le petit garçon? Je n'y comprends rien.» Ils passent leur temps à essayer de résoudre l'énigme et laissent échapper leur propre guérison.

 

Nessayez jamais de comprendre Dieu !

Cela nous dépasse avec nos petits cerveaux ! Nous devrions simplement nous réjouir de ce qu'il fait, que ce soit instantané ou petit à petit. Ce n'est pas à Dieu la faute. Dans les cas de la femme aveugle et du petit garçon, il se peut que celle-là ait pu recevoir la guérison tout de suite, tandis que celui-ci l'ait reçue peu à peu.

Souvent on transmet la puissance de guérison de Dieu à quelqu'un et le processus de la guérison se manifeste plus tard. La guérison se fait par degrés, à deux conditions. D'abord, elle dépend de la quantité de puissance de guérison transmise. Deuxièmement, elle dépend de la quantité de foi qui actionne la puissance communiquée.

Parfois cette puissance de guérison de Dieu se transfère à une personne à un tel degré que cet individu est électrisé surnaturellement par la puissance de Dieu, comme l'on pourrait être chargé par l'électricité. Et pourtant aucune guérison véritable ou finale n'a lieu avant qu'il ne se passe quelque chose qui déclenche la foi de la personne.

Les croyants remplis du Saint-Esprit devraient être conscients de la puissance de guérison de Dieu et de la vie de Dieu qui demeurent en eux .Ils seront plus sensibles à ces réalités en passant du temps dans la présence de Dieu, en méditant sa Parole et en priant.
 

Une bonne déclaration : La vie de Dieu est en moi. Plus grand est Celui qui est en moi que celui qui est dans le monde !

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                                                      Kenneth Hagin


09/04/2014
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Que la Parole demeure en vous dans toute sa richesse !

Que la parole de Christ habite parmi vous abondamment; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vos coeurs sous l'inspiration de la grâce. (Colossiens 3:16)
 

Je rencontrai une dame baptiste, âgée de trente-six ans seulement, qui souffrait du cancer. Très malade, elle ne devait pas vivre longtemps. Un pasteur baptiste qui avait compris la réalité de la guérison divine lui rendait visite chaque jour pour lui lire les Ecritures et prier. Cependant, elle resta alitée. Ce pasteur se rendait chez elle à pied puisqu'elle ne vivait pas loin du presbytère où il habitait. Un jour, en rentrant chez lui à pied, il dit : «Seigneur, je ne comprends pas. Nous te faisons confiance pour la guérison. Cette femme dit qu'elle croit aux Ecritures que je lui lis

Aussitôt l'Esprit de Dieu s'adressa à lui : « Non, elle n'y croit pas. Elle se met d'accord avec elles intellectuellement. Si elle y croyait, elle serait hors du lit à faire ses travaux

Le lendemain il retourna chez elle et commença à lui lire des Ecritures. «Oui, j'y crois» déclara-t-elle. «Non, vous n'y croyez pas» riposta-t-il, «Si vous y croyiez, vous seriez hors du lit à faire le ménage.» Elle le regarda, étonnée, comme s'il l'avait giflée ! Mais elle comprit. Elle lui dit : «Allez dans la chambre à côté et je me lèverai.» Sur ce, il partit. Elle se leva et endossa son peignoir. A son retour son mari la trouva debout, en bonne santé, en train de préparer le repas du soir.

Ce pasteur baptiste me dit : «Ça s'est passé il y a dix-neuf ans et elle est toujours en bonne santé, guérie. Elle continue de faire le ménage.»

On pourrait dire : «Eh bien, je vais essayer de faire de même.» Cela ne va pas marcher en essayant de le faire. Elle ne l'essaya pas ; elle le fit. Elle permit à la Parole de pénétrer dans son esprit. Elle n'agit pas seulement intellectuellement selon ce que Dieu avait dit. Il y a une différence.

N'agissez pas par présomption ou bêtise. Permettez à la Parole de toucher votre for intérieur, alors vous pourrez agir par la foi. Et lorsque vous le ferez, vous verrez des résultats.

Une bonne déclaration : Je ne suis pas seulement un AUDITEUR de la Parole. Je METS EN PRATIQUE la Parole. J'agis selon ce que dit la Parole de Dieu. Je permets à Sa Parole de pénétrer en moi et ensuite mes actions sont motivées par la foi.

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                            Kenneth Hagin 


27/03/2014
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