* JESUS REVIENT *

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La Manne


" Enseigne-nous à prier " ( Emile Duhem)

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Lecture : Luc 11/1

La prière, enseignée par le Seigneur Jésus, est sans aucun doute celle qui sera exaucée.

Matthieu 6/7-13 nous en révèle quelques principes fondamentaux :

• Elle doit d’abord s’exprimer par et dans l’affection : « Notre Père ». Quelle relation privilégiée Dieu nous donne d’avoir avec lui : la relation Père / fils ou fille ! On prie parce qu’on aime Dieu et les autres ;

• La prière enseignée par Jésus a pour but de voir le grand dessein divin s’accomplir ici-bas : « Que ton règne vienne » ;

• On doit noter aussi l’attitude de soumission de la part de celui qui prie : « Que ta volonté soit faite » ;

• Bien entendu, la prière selon Jésus-Christ ne peut être envisagée en dehors d’une foi tranquille. Celui qui prie sait que le Dieu du ciel a le pouvoir de combler notre vie ici-bas, dans les domaines matériels : « notre pain de ce jour », mais aussi spirituels : « comme nous pardonnons » ;

• L’assurance de la victoire accomplie à la Croix (Colossiens 2/13-15 ; Matthieu 6/13).

• Enfin le « Amen » affirme que Dieu entend et répond à la prière. À lui soit la gloire !

« Enseigne-nous à prier ! » N’oublions pas que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il (Dieu) nous écoute (1 Jean 5/14-15).

Seigneur Jésus, conduis-nous par ton Saint-Esprit dans une meilleure vie de prière.

 


21/11/2017
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"DES PIERRES MAGNIFIQUES" ( Gérard Fo )

Lecture : 1 Rois 5/15 à 17, 6/7 et 7/9 à 12
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Pour construire le temple de Salomon, il a fallu de grandes pierres extraites de carrières montagnardes. Pour construire son Église, Jésus-Christ utilise des pierres vivantes : « Vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle. (1 Pierre 2/5) ».

Quel chantier impressionnant ! Il ne fallut pas moins de 150 000 ouvriers, dirigés par 3 300 chefs, pour façonner et transporter ces grandes pierres (4 ou 5 mètres de long, dont il est dit, à quatre reprises, qu’elles étaient « magnifiques ».

Ce qui est remarquable, c’est que chacune d’elles était taillée selon un plan soigneusement établi à l’avance par le sage architecte. Une intelligence supérieure leur imposait un changement qu’elles ne comprenaient pas toujours mais, on le devine, ce n’était pas à elles de demander : « Pourquoi nous donne-t-on cette forme ? J’aurais préféré ressembler à telle autre pierre ! »

Entre les mains d’habiles ouvriers, les scies, les marteaux et haches « métamorphosaient » peu à peu des pierres brutes en portions harmonieuses du grand ensemble qui, très bientôt, allait servir l’Éternel.

Au moment de l’assemblage final, les pierres taillées s’ajustaient parfaitement, selon le plan préétabli et, chose merveilleuse, on n’entendait aucun bruit dans la divine demeure : les pierres étaient parfaitement unies. Le vrai ciment, c’était l’intelligence du constructeur.

« Je bâtirai mon Église » a dit Jésus.

Laissons-le façonner nos vies, nous inspirer ses pensées et ses paroles. Nous serons alors unis aux autres croyants, parfaitement, comme le Père est uni au Fils.

 


09/11/2017
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"TOUT EST ACCOMPLI" ( Joseph ATTA’NTIAMOA )

Lecture : Jean 19/30
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Dans le texte original, c’est un seul mot qui est traduit ici : tout est accompli. Ce mot était utilisé par un serviteur qui faisait un rapport à son maître après l’achèvement d’une tâche. Il voulait dire : l’œuvre que tu m’as confiée est terminée.

Lorsque le Seigneur prononce ce mot sur la Croix, il montre par là que l’œuvre du salut, la mission de sauvetage de l’humanité, est achevée. Il l’a parfaitement accomplie. Le salut est désormais possible pour celui qui l’accepte comme un don gratuit de Dieu.

Le terme était également employé couramment dans le domaine du commerce pour signifier qu’une transaction était achevée, qu’une dette était entièrement payée. Des reçus pour le paiement de taxes ont été trouvés avec cette inscription : tout est accompli.

Un autre sens du mot se trouve lors du choix d’un agneau pour le sacrifice. Il fallait un agneau sans tache, sans défaut. Et lorsqu’il était trouvé, on employait le mot traduit par « tout est accompli ».

Jésus est l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. C’est l’agneau sans tache, sans défaut. C’est le parfait Sauveur. Dieu s’est pourvu de l’agneau pour le sacrifice. « Il nous convenait, en effet, d’avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux. (Hébreux 7/26) ».

Cher ami, la foi en Christ est un acte volontaire. Dieu ne s’impose pas à nous par la force. Il n’use pas de ruse ou de séduction. Le Saint-Esprit nous sollicite. À nous de répondre à son invitation. Jésus dit : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe ; si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi. (Apocalypse 3/20) ».

Dieu a accompli tout ce qu’il fallait faire pour notre salut. Votre part est de vous repentir et de placer votre foi en celui qui est le seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme.

 


08/11/2017
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ATTENDS-TOI A DIEU ! 2/2 ( Laurent Guillet )

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ATTENDS-TOI A DIEU !

Alors, aujourd’hui, nous pouvons nous attendre à Dieu pour notre guérison. Nous pouvons aussi nous attendre à lui pour être délivré de ce qu’on pourrait appeler des passions. Vous savez, une passion c’est ce qui triomphe de nous.

Quand quelqu’un dit : « C’est plus fort que moi, il faut que je boive... C’est plus fort que moi, il faut que je vole... C’est plus fort que moi, il faut que je m’intéresse à quelqu’un d’autre que mon épouse ! » Si on dit : « C’est plus fort que moi », c’est donc quelque chose qui nous domine. Chaque jour, les rubriques de faits divers nous rapportent des cas semblables de désastres humains, de personnes qui ont brisé leur vie du jour au lendemain parce que c’était plus fort qu’eux : passion du jeu, de l’alcool, de la drogue et autres. Aujourd’hui, nous pouvons nous attendre à Jésus pour notre délivrance. Il est venu pour cela et par la foi en Christ, nous pouvons être délivrés de tout ce qui nous souille, nous avilit, nous détruit, qui crée le malheur en nous et autour de nous.

Nous pouvons aussi nous attendre à Dieu au sein de la détresse. Le Psalmiste disait : « Du sein de la détresse, j’ai invoqué l’Eternel. L’Eternel m’a répondu, il m’a mis à l’aise ». Peut-être face au chômage, à la solitude, un couple qui se déchire, à la souffrance, à toutes situations de détresse, nous pouvons faire notre cette prière : « Du sein de la détresse, je t’invoque, je crie à toi Seigneur ! » et ayons cette assurance qu’il répond, qu’il peut nous mettre à l’aise. Aujourd’hui, attendez-vous à Dieu pour être secouru.

Enfin, s’attendre à Dieu quand tout va bien ! Quand tout va bien, et j’espère, amis lecteurs, que parmi vous, il y en a un grand nombre pour qui tout va bien. La Bible nous rapporte l’exemple d’un homme qui était ministre, le ministre Ethiopien qui est venu à Jérusalem pour adorer. C’est un homme sans souci apparent, qui appartient à une classe sociale favorisée, qui a des serviteurs, du pouvoir, de l’autorité.

Cependant, cet homme a une préoccupation qui concerne la spiritualité, la vie éternelle : Il veut en savoir plus sur ce qu’enseignent les Ecritures concernant Jésus, le Messie. Dieu fait qu’il rencontre un évangéliste qui va lui expliquer la voie du salut. Cet homme va parvenir à la foi et au salut. Il va être baptisé et va confesser que Christ est son Sauveur et son Seigneur. Pourtant, tout allait bien. Cet exemple nous montre que même quand tout va bien, nous avons un besoin essentiel : besoin de Dieu, d’être réconcilié avec lui, d’être pardonné par lui et d’être en paix avec lui. Alors, aujourd’hui, même si tout va bien, attendez-vous à Dieu dans votre vie.

Enfin, je dirai, nous devons nous attendre à Dieu continuellement, à chaque instant qui passe. Dieu ne se résume pas à l’horaire d’un culte, ni d’un office religieux ou à un jour particulier de la semaine, mais 24 h sur 24. Il est là, tout près de nous, accessible. Alors, le prophète de l’Ancien Testament qui s’appelait Osée pouvait dire : « Toi donc, reviens à ton Dieu. Garde sa miséricorde et la justice. Et espère continuellement en Dieu. » (Osée 12 :6).

 


05/11/2017
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"LE DÉFAUT DE LA CUIRASSE" ( Daniel Bodolec )

Lecture : 1 Rois 22/29 à 38

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Dans le combat, l’ennemi a trouvé la faille chez le roi d’Israël en l’atteignant d’une flèche juste à l’endroit où son armure ne le protégeait pas. Le défaut de la cuirasse d’Achab était certainement restreint, mais cependant suffisant pour donner accès à la flèche ennemie. Avez-vous remarqué dans le texte le mot « hasard » ou, selon une autre version, « à l’aventure » ?

Ces deux mots ne signifient-ils pas que, là où existe un défaut dans la cuirasse du soldat de Christ, l’adversaire finit toujours par le trouver d’une manière ou d’une autre ? C’est pourquoi l’apôtre Paul exhorte instamment les chrétiens à revêtir non pas quelques éléments de l’armure du soldat de la foi, mais l’armure entière : « Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du Diable (Éphésiens 6/11) ».

Y aurait-il un défaut dans notre armure spirituelle, attirant la flèche enflammée du malin jusqu'à nous atteindre et nous faire tomber ? Ce défaut pourrait porter les noms de rancune, orgueil, amertume, calomnie, négligence, haine, violence, mensonge... Même la faille la plus insignifiante, à l’image de celle d’Achab, restera toujours la cible de l’ennemi.

D’ailleurs, la Parole de Dieu nous l’enseigne à maintes reprises : « Un peu de levain fait lever toute la pâte (1 Corinthiens 5/6) » ; ne sont-ce pas « les petits renards qui ravagent les vignes (Cantique des cantiques 2/15) » ; d’autre part, ce sont bien les « mouches mortes qui infectent l’huile du parfumeur (Ecclésiaste 10/1) ». Il s’agit bien d’un ensemble de petites choses provoquant malheureusement de terribles dégâts. Le diable ne fait de cadeau à personne. « Un homme fort et bien armé garde sa maison », dit Jésus.

Comment être fort et bien armé pour garder la maison de notre âme ? Eh bien, revêtons toute l’armure de Dieu : la ceinture de la vérité, la cuirasse de la justice, les chaussures du zèle, le bouclier de la foi, le casque du salut et enfin l’épée de la Parole de Dieu. En un mot, revêtons Christ.

Plus nous revêtirons Christ, moins il y aura de défauts à notre armure !

 


05/11/2017
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