* JESUS REVIENT *

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Lueur du matin )


Des enfants en danger ( Aline Neuhauser )

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"Répands ton cœur comme de l’eau, en présence du Seigneur ! Lève les mains vers lui pour la vie de tes enfants, qui meurent de faim au coin de toutes les rues ! " (Lamentations de Jérémie 2.19). C’était une famille où l’on craignait Dieu, mais – nous le savons tous – la vie est loin d’être un long fleuve tranquille, et les épreuves n’épargnent personne, même pas les chrétiens fidèles. Le père de famille meurt prématurément, laissant une veuve, deux orphelins… et malheureusement, des dettes ! Intraitable, le créancier menace de prendre les deux enfants pour en faire ses esclaves. Que faire ? Cette veuve a une bonne réaction : elle court trouver le prophète Élisée, elle lui expose son cas dramatique ! Elle est dans le dénuement le plus complet. Il ne lui reste plus qu’un peu d’huile… Le prophète lui recommande : « Va demander au dehors des vases chez tous tes voisins, et n’en demande pas un petit nombre. Quand tu seras rentrée, tu fermeras la porte sur toi et sur tes enfants ; tu verseras dans tous ces vases, et tu mettras de côté ceux qui seront pleins » (2 Rois 4.3-4). Quand nous sommes dans une impasse, la solution n’est jamais de nous morfondre, de nous lamenter… mais plutôt de courir aux pieds du Seigneur et de lui exposer nos soucis.   La femme obéit scrupuleusement. Elle ferme la porte sur elle et ses fils – au risque de décevoir ses voisines un peu trop curieuses – et elle verse l’huile, qui se multiplie au fur et à mesure que les enfants lui présentent des vases ! Remarquez que le Seigneur veut que ses enfants soient témoins du miracle, et même qu’ils y participent. Sans aucun doute, ce moment restera gravé dans leur cœur à tout jamais ! Il souhaite en faire autant pour nos enfants, marquer leurs jeunes cœurs pour toute leur existence.   Éperdue de reconnaissance, la femme court rejoindre l’homme de Dieu, qui lui dit : « Va vendre l’huile, et paie ta dette ; et tu vivras, toi et tes fils, de ce qui restera » (v.7). Le Seigneur a libéré ses enfants, il a pourvu à leurs besoins ! Il n’a pas changé. Si notre adversaire tente par tous les moyens de réduire nos enfants en esclavage, Dieu veut déverser en abondance son huile sur nos familles pour nous délivrer, nous fortifier et graver dans nos cœurs sa marque indélébile.

  Ma prière de ce jour   Merci Seigneur d’avoir affranchi ces enfants et beaucoup d’autres tout au long des Écritures. Je te prie de poser ta main sur mes enfants et sur tous les autres pour qu’ils soient à toi et peuplent un jour ton ciel glorieux. Je crois que tu es plus fort que tout et je compte sur toi !   


18/08/2017
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LES PIERRES GRAVÉES ( Paul Calzada )

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"Tu graveras sur les deux pierres les noms des fils d’Israël, comme on grave les pierres..." (Exode 28.11). Deux amis marchaient dans le désert. À un moment, ils se disputèrent et l’un des deux donna une gifle à l’autre. Ce dernier, endolori, écrivit dans le sable : "Aujourd’hui mon meilleur ami m’a donné une gifle". Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent de l’eau, là, ils décidèrent de se baigner. Celui qui avait été giflé manqua de se noyer, son ami le sauva. Quand il fut sauvé, il écrivit sur une pierre : "Aujourd’hui mon meilleur ami m’a sauvé la vie". Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : "Quand je t’ai frappé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ?" Il lui répondit : "Quand quelqu’un nous blesse, nous devons l’écrire dans le sable, où le vent du pardon peut l’effacer. Mais quand quelqu’un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l’effacer". La plupart des civilisations anciennes ont employé la pierre comme support d’écriture. Les Egyptiens, les Mayas, les Sumériens etc. ont gravé toutes sortes de données religieuses, scientifiques, astronomiques, sur les pierres de leurs édifices. Pourquoi gravait-on sur les pierres ? Parce que ce support était abondant, et d’autre part, ce qui était gravé pouvait traverser les siècles sans être altéré. On gravait sur la pierre ce qui était important et qui devait pouvoir résister aux assauts du temps. Les dix commandements furent gravés par Dieu sur des tables de pierre. Ceci souligne leur importance et leur inaltérabilité. Pour le souverain sacrificateur, il était important qu’il porte sur son cœur, d’une manière symbolique, la totalité du peuple, désigné par le nom des douze tribus, gravés sur douze pierres. Pour vous aujourd’hui, qui êtes des pierres vivantes, il est important que le témoignage de Christ soit lisible au travers de vos vies. L’apôtre Paul l’exprime ainsi : "Vous êtes manifestement une lettre de Christ, écrite, par notre ministère, non avec de l’encre, mais avec l’Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur les cœurs" (2 Corinthiens 3.3). Quel message véhiculez-vous ? Le burin de l’Esprit est-il passé sur votre cœur ? Vous qui êtes des pierres vivantes, la loi de l’Esprit de vie est-elle gravée sur vous ?

 Ma prière en ce jour : Seigneur, tu as choisi de te révéler au monde au travers de ma vie ; grave sur mon cœur ton divin caractère, pour que Jésus soit visible et lisible en moi. Amen ! 


17/08/2017
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Les sauterelles envahissantes ( Paul Calzada )

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« Les sauterelles n’ont point de roi, et elles sortent toutes par divisions » (Proverbes 30.27).

Cet insecte ne jouit pas d’une bonne réputation à cause de ses invasions destructrices semant la désolation parmi les cultures. Ici, l’auteur souligne une qualité particulière, celle de leur cohésion. Leur vol forme des nuages épais qui voilent le soleil (Exode 10.15). Lorsque ce vol de sauterelles se pose sur un territoire, elles dévorent tout (Exode 10. 1/20).
Qu’est-ce qui les pousse à rester groupées ?
Isolées, les sauterelles sont des animaux faibles et insignifiants, comme le dit ce texte : « Je suis chassé comme la sauterelle » (Psaume 109.23). Quand la sauterelle est isolée, elle est la proie des prédateurs. Elle a donc intérêt à opter pour ces vols en formation serrée. Nous pouvons voir ici l’importance de vivre une vraie unité autour d’une foi saine : «…jusqu’à ce que nous soyons parvenus à l’unité de la foi» (Ephésiens 4.13). Aujourd’hui il y a de nombreux croyants qui ont une foi tellement personnelle qu’ils ne sont en communion avec personne d’autre qu’eux-mêmes. L’Ecriture ne dit-elle pas : « Malheur à celui qui est seul » (Ecclésiaste 4.10).

Aux temps bibliques, on mangeait les sauterelles, Jean-Baptiste s’en nourrissait : (Matthieu 3.4). On les mangeait rôties, bouillies, salées, ou réduites en farine. Elles constituaient un apport important en protéines. Bien que nous ne soyons pas des sauterelles, nous sommes invités à nourrir ceux qui ont faim et soif de la Parole de Dieu. N’est-ce pas une indication à être, comme Aser, de ceux qui fournissent une nourriture excellente : « Aser produit une nourriture excellente » (Genèse 49.20).

Une deuxième question se pose : pourquoi se déplacent-elles en quête de nourriture ?
Parce que c’est une question de survie. Si elles étaient statiques, la privation de nourriture les pousserait à se dévorer entre elles. N’y a-t-il pas ici un rappel, pour nous croyants, à ne pas être statiques mais à rester groupés autour d’une sainte aspiration, celle d’une nourriture spirituelle saine : « Désirez, comme des enfants nouveau-nés, le lait spirituel et pur, afin que par lui vous croissiez pour le salut… » (1 Pierre 2.2/3). Quand la nourriture saine, basée sur la grâce, fait défaut, alors naissent les disputes relatives à la loi (Tite 3.9), qui n’amènent que querelles et destructions.

Ajoutons que les sauterelles nous disent que l’immobilisme est source de danger. Nous ne sommes pas appelés à stagner mais à aller : « Va avec cette force que tu as » (Juges 6.14).

Ma prière en ce jour :

Seigneur, avec ton aide je veux être dans la communion fraternelle, et être en bénédiction à ceux qui m’entourent. Donne-moi la force et la volonté d’avancer, et de ne pas stagner dans ma marche avec toi. Amen !


16/08/2017
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Quelques facteurs d’unité ( Paul Calzada )

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"Les sauterelles n’ont point de roi, et elles sortent toutes par divisions" (Proverbes 30.27). Le mot division dans ce texte, nous parle d’une armée avançant dans la cohésion. Les synonymes de ce mot sont : bataillon, compagnie, unité, escadron, régiment. Tous ces mots suggèrent l’importance de rester unis pour combattre et vaincre. L’adversaire cherche toujours à diviser pour régner. Qu’est-ce qui les pousse à rester groupées, même si elles n’ont pas de roi, c’est à dire de commandant en chef ? Même si leur unité n’est pas liée à la suprématie d’un leader charismatique, il est des forces invisibles qui les obligent à rester ensemble. Ces forces invisibles sont le vent et les courants d’air ascendants dus au soleil. Elles n’ont pas besoin d’un roi, car c’est le soleil et le vent qui les guident. Ces immenses compagnies de sauterelles, ne se déplacent que pendant le jour. Dès que le soleil disparaît à l’horizon, elles se posent et dévorent ce qu’elles trouvent. Elles ne vont redécoller que lorsque le soleil a suffisamment réchauffé l’atmosphère. Comment ne pas penser à l’importance de laisser les rayons du soleil de Justice, notre Seigneur, nous réchauffer pour nous permettre de nous élever et avancer poussés par le vent de l’Esprit ? Seule, la sauterelle est faible et en danger, c’est ce que rappelle ce texte : "Je suis chassé comme la sauterelle" (Psaume 109.23). L’Ecriture nous le rappelle : "Malheur à celui qui est seul" (Ecclésiaste 4.10). Rechercher l’unité, c’est salutaire pour chacun. Mais cette unité est consécutive à la présence de Jésus qui éclaire notre vie, et à l’action de l’Esprit qui nous dirige là où Dieu veut. L’unité qui peut se faire autour d’un homme charismatique, est aussi éphémère que l’homme qui fait cette unité. L’unité qui se fait par l’action souveraine du Saint-Esprit, transcende tous les clivages et conduit vers la victoire. Les sauterelles qui n’ont pas suffisamment mangé pendant la nuit, auront du mal à repartir lorsque le soleil chauffera l’air. Ce qui nous permet de vivre l’unité, c’est aussi le fait d’être convenablement nourris spirituellement. Lorsque le message est nourrissant, équilibré, il favorise la cohésion et l’unité. Alors qu’elles volent très près les unes des autres, elles ne se cognent pas, et même elles tourbillonnent de façon à se placer sur le devant de l’essaim à tour de rôle ; il n’y a pas de sauterelle dominante. On peut y voir la pensée que le respect mutuel et l’humilité favorisent l’unité

Ma prière en ce jour : Seigneur, merci pour l’exemple d’unité que nous donnent ces sauterelles. Comme elles je veux vivre à la lumière du soleil de justice et me laisser guider par le vent de l’Esprit. Merci de me rappeler que devant toi nous sommes tous égaux, et avons besoin les uns des autres. Amen ! 


15/08/2017
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LE DRAME? DE LA VIOLENCE EN FAMILLE ( Paul Calzada )

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"Cependant, Caïn adressa la parole à son frère Abel ; mais, comme ils étaient dans les champs, Caïn se jeta sur son frère Abel, et le tua" (Genèse 4.8). En France, une femme sur dix est victime de violences conjugales. De nombreux enfants sont aussi victimes de violences occasionnées par un des adultes membres de la famille (père, mère, oncles, cousins, frères...). La violence est l’expression ultime de la négation de l’autre, de l’irresponsabilité, de la lâcheté. Au sein de la famille, là où devrait régner l’amour, la violence est porteuse de traumatismes et de blessures souvent irréversibles. La Bible nous relate comment diverses situations conflictuelles au sein de certaines familles, ont amené désolation, destruction et même la mort. Diverses réponses, sociales, légales, administratives, politiques, religieuses... peuvent être apportées à ces situations dramatiques, cependant, bien souvent, les victimes se taisent et subissent sans rien dire ; de victimes qu’elles sont, elles en arrivent à se sentir coupables ! La violence n’épargne aucune couche de la société, elle s’infiltre partout, ravageant de nombreuses familles! Que faire si ce fléau est présent dans votre famille ? Faire appel à la justice ! Pourquoi pas ? C’est une piste possible, et qui est même obligatoire dans le cas de violences envers des mineurs. Dans certaines situations, le Seigneur nous propose une autre attitude : "Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre" (Matthieu 5.39). Cette attitude peut être envisagée comme une première réponse à la violence, pouvant désarmer le violent. Une dame, qui pendant des années n’avait pas été pratiquante, découvrit les bienfaits de la foi en assistant aux cultes d’une église proche de chez elle. Cette nouvelle pratique religieuse irritait son mari, un impie notoire. Un jour, hors de lui, cet homme la menaça et lui dit qu’il lui briserait les jambes si elle retournait dans cette église. Elle ne savait que faire ? Se plier aux exigences de son mari ? Passer outre et retourner à l’église ? Après avoir prié, elle reçut la conviction qu’elle devait y retourner. Un dimanche, au retour du culte, son mari l’attendait. Alors qu’elle était devant lui, il lui demanda : "Où étais-tu ?" "A l’église", répondit-elle. Aussitôt il lui administra une gifle qui la renversa. En se relevant elle lui dit : "Chéri, veux-tu apaiser ta colère en me frappant aussi sur l’autre joue ?" Il fut surpris par cette attitude, car jusque-là son épouse rendait coup pour coup ! "Où as-tu appris à agir ainsi", demanda- t-il ? "Dans l’église où je vais", dit-elle. Alors il lui dit : "S’il en est ainsi, tu peux y retourner aussi souvent que tu voudras". Plus tard, son mari devint croyant.

Un conseil pour ce jour : Ne laissez pas la violence s’installer dans vos relations familiales. Combattez-la, avec une volonté sans faille. Dieu nous appelle à vivre en paix.


14/08/2017
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