* JESUS REVIENT *

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Lueur du matin )


La réussite de Christ ( Paul Calzada )

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« C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom… » (Philippiens 2.9)

Alors qu’il était retenu prisonnier à Sainte-Hélène, Napoléon Bonaparte a écrit quelques réflexions sur la personne de Christ. J’ai relevé cette phrase parmi tant d’autres : « C’est une chose bien extraordinaire qu’après dix-huit siècles, Jésus-Christ soit encore aimé !… Nul homme, pour si grand qu’il soit, n’a jamais été aimé plus longtemps que sa vie. Aujourd’hui, qui aime César, Alexandre ? Non, les grands hommes ne sont pas aimés au-delà de la tombe. Je m’y connais en hommes, et je dis : Non, Jésus-Christ n’est pas un homme, et voilà pourquoi, après dix-huit siècles, on l’aime encore ».

Nous n’ignorons pas que d’autres hommes soient vénérés, encore de nos jours, des siècles après leur mort, comme Bouddha, Confucius, Mahomet… Ces hommes, philosophes, grands penseurs, fondateurs d’une religion, ont réussi à marquer l’histoire de l’humanité, mais la réussite de Christ est d’une toute autre nature. En effet, ceux qui ont réussi à imposer leur vision du monde spirituel, y sont parvenus soit par des conquêtes guerrières, ou par des raisonnements philosophiques sophistiqués … mais Christ y est parvenu par le don de sa vie. C’est ce qu’exprime l’apôtre Paul quand il écrit : « Christ… s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. » (Philippiens 2.6/8)

A l’image de Christ, c’est lorsque l’église fut persécutée, humiliée, maltraitée pendant les trois premiers siècles de son histoire, qu’elle a réussi à surmonter les violences, à s’implanter durablement, et à marquer profondément le cours de l’histoire.
Là où elle a spirituellement échoué, c’est lorsqu’elle a voulu prendre les armes, que ce soit lors des croisades, ou de la sombre période de l’inquisition, pour ne citer que ces deux exemples. La réussite qui s’obtient par la violence n’est pas de nature divine, elle est de nature humaine ou même diabolique.

Si la réussite spirituelle de Christ est passée par l’abaissement, et même par la mort, il ne saurait en être autrement pour nous. C’est avec raison que Jésus a dit : « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. » (Jean 12.24)

Un conseil pour ce jour :

Renoncez à vouloir imposer vos convictions par la force ou la coercition. L’utilisation de la terreur pour forcer la croyance n’est pas dans la nature de Christ. Comme lui, acceptez d’emprunter le chemin qui descend, car, c’est ce chemin qui prépare la véritable réussite.


22/10/2017
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Vision globale et vision particulière ( Paul Calzada )

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« L’Eternel vit…que toutes les pensées de leur cœur se portait uniquement vers le mal… et il fut affligé en son coeur. » (Genèse 6.5/6)
« Je t’ai vu juste devant moi parmi cette génération. » (Genèse 7.1)

Nous sommes à un moment crucial de l’humanité ; c’est à l’époque du patriarche Noé. Dieu voit les pensées du cœur des hommes, et elles sont tournées exclusivement vers le mal. Au-delà des actes visibles, Dieu voit les pensées. Or, ce qu’il voit, c’est le mal absolu, la méchanceté, la corruption, et ce qu’il voit produit chez lui de l’affliction.
Je voudrais attirer votre attention sur ce point particulier. Nous pourrions être enclins à ne voir chez Dieu que la colère, et l’irritation, au point d’en oublier que ce qu’il éprouve avec intensité, c’est de l’affliction. Arrêtez votre regard un instant sur Dieu. Considérez sa tristesse et sa peine à ce moment là. Alors que sa création était belle et parfaite, il voit avec regret tous les ravages produits par le péché.

Oui, Dieu voit le mal généralisé, mais avant de détruire les hommes, sa compassion et son amour le poussent à voir s’il n’y a pas encore un moyen de sauver l’humanité. Il a besoin d’un homme pour cela. Cet homme, certainement, ne sera pas parfait ; mais Dieu ne cherche pas un homme parfait, il cherche un homme qui croit. Et, voyant le cœur de chacun, Dieu trouve cet homme en la personne de Noé.
Ayant foi en la parole de Dieu, Noé non seulement va construire l’arche salvatrice, mais pendant le temps de cette construction qui a duré cent ans, il fut un messager de Dieu, invitant les hommes à se repentir. Pouvez-vous penser à cette longue période où la patience de Dieu s’est prolongée ? Cent ans, c’est long, ce fut le temps où Dieu offrait encore aux hommes le temps de se détourner du mal, le temps d’abandonner leurs mauvaises pensées.

Peut-être que jusqu’à ce jour, en lisant ce récit, vous avez vu la colère et le jugement de Dieu. Ne voudriez-vous pas porter un autre regard sur Dieu ? Voulez-vous considérer son désir de trouver un homme, par lequel il va essayer pendant cent ans de sauver les hommes !
Certes, Dieu voit le mal, et il est irrité, mais il cherche des Noé chez lesquels il verra suffisamment de foi pour bénir encore, et encore, une humanité à la dérive.

Si vous ne voyez que le Dieu qui détruit, votre vision de Dieu est fausse. Voyez le Dieu qui est affligé et qui cherche à sauver chacun. Sa vision globale du mal qui est dans chaque cœur, ne l’empêche pas de voir l’étincelle de foi qu’il peut trouver chez l’un ou l’autre.

Ma prière en ce jour :

Seigneur, rien n’est caché à tes yeux, tu vois mes pensées, tu connais mon cœur, ce que tu cherches en moi, et ce que je désire, c’est cette parcelle de foi devenant source de salut. Amen !


21/10/2017
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Jésus notre médiateur ( Paul Calzada )

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« Mais maintenant il a obtenu un ministère d’autant supérieur qu’il est le médiateur d’une alliance plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promesses. » (Hébreux 8.6)

A trois reprises, le terme de médiateur qualifie la personne de Jésus dans cette épître. Voyez (Hébreux 9.15) : « Il est le médiateur d’une nouvelle alliance », et (Hébreux 12.24) : « Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance. »
L’apôtre Paul, également, emploie ce terme : « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme. » (1 Timothée 2.5).

A l’heure des conflits ouverts ou larvés, qui secouent notre monde, le mot de médiateur revient souvent dans les journaux. Un médiateur est une personne qui intervient pour faciliter une communication, rétablir une relation, entre des états –ou des personnes- en conflits. Il joue un rôle essentiel dans le règlement de certaines crises.

Jésus est le seul intermédiaire entre nous et Dieu. Il est le seul qui puisse nous aider à rétablir la relation avec Dieu, laquelle a été interrompue à cause du péché. Aucune autre personne, aussi sainte soit-elle, ne peut remplir ce rôle, pas plus qu’une organisation religieuse, quelle qu’elle soit. La Bible n’indique jamais, même vaguement, qu’il faille passer par une église pour obtenir le salut. L’adage « hors de l’église point de salut » n’est pas biblique. Des centaines de versets proclament que le salut est un don de Dieu, facilement accessible à tous, mais seulement en passant par Jésus-Christ : « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6.23). « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » (Actes 4.10/12)

Quand Jésus-Christ est mort sur la croix, il a payé le prix pour que nous soyons réconciliés avec Dieu : « Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés. » (Colossiens 1.21)
Il est le seul qui initie en nous la foi, et qui puisse l’amener à la perfection (Hébreux 12.2). Sa médiation est nécessaire et suffisante.
Pensez-vous que Dieu est fâché contre vous ? Sentez-vous de la révolte à son égard dans votre cœur ? Si c’est le cas adressez-vous à Jésus le médiateur.

Un conseil pour ce jour :

Demandez à Jésus d’être votre médiateur entre Dieu et vous. Vous verrez combien sa médiation est efficace : « Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses… «  (2 Corinthiens 5.19).


20/10/2017
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L'onction qui libère ( Paul Calzada )

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« En ce jour, son fardeau sera ôté de dessus ton épaule, et son joug de dessus ton cou ; et la graisse fera éclater le joug. » (Esaïe 10.27)

Dans ce passage, il est question de l’asservissement du peuple d’Israël par l’empire d’Assyrie, et Dieu promet que cette domination prendra fin au moment où le reste du peuple se tournera vers Dieu. A ce moment là Dieu fera éclater le joug assyrien de dessus le cou et les épaules du peuple.
Dieu utilise une image pleine de sens : Lorsque les bœufs sont gras et forts, leurs cous font éclater les jougs devenus trop étroits. Il utilise cette image pour signaler que le peuple devenu fort, se libèrera du joug assyrien.
Voilà pourquoi il est dit que c’est la graisse, ou autrement dit l’onction, qui fera éclater le joug. Or, cette onction est le résultat d’un retour vers Dieu, mentionné au verset 20 : « Les réchappés de la maison de Jacob cesseront de s’appuyer sur celui qui les frappait ; ils s’appuieront avec confiance sur l’Eternel le Saint d’Israël ».

La seule puissance capable de nous libérer de tout joug, la seule force qui affranchit l’homme de ses passions et de ses servitudes, est celle de l’onction. Paul déclare : « Or, le Seigneur c’est l’Esprit ; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. » (2 Corinthiens 3.17).
Lorsque Jésus commence son ministère il déclare : « L’Esprit du Seigneur est sur moi…il m’a oint pour…libérer les captifs…les opprimés…  » (Luc 4.18/19).
L’onction est la seule puissance qui nous équipe pour nous libérer et pour apporter la délivrance.
Ce n’est pas diminuer la puissance de l’œuvre de la croix que de dire cela mais c’est au contraire rappeler que la puissante œuvre de la croix, qui nous révèle la grâce de Dieu, ne peut devenir opérationnelle dans nos vies que par l’onction de l’Esprit. Nul doute que Finney fut l’un des plus grands revivalistes du XIXème siècle, proclamant avec force la puissance de la grâce, mais cependant, il témoigne de l’importance qu’il accordait à la recherche de l’onction.

De nombreux serviteurs de Dieu, et de nombreux croyants, croient et partagent leur foi sur la puissance de la croix, mais malheureusement, leur vie est dominée par un lien ou un autre. Soit liés par l’alcool, la passion de l’argent, une sexualité déséquilibrée, la colère, la violence, des propos impurs…Ils croient dans la puissance de la croix mais l’onction leur fait défaut, et donc tel ou tel joug n’est pas rompu.
L’onction qui brise le joug n’est pas une onction qui m’a été nécessaire hier et les jours passés mais elle m’est nécessaire jour après jour. Voilà pourquoi l’apôtre Paul écrit : « Soyez continuellement remplis du Saint-Esprit » (Ephésiens 5.18).

Un conseil pour ce jour :

Recherchez l’onction du Saint-Esprit qui vous communiquera la force de faire éclater le joug qui paralyse votre vie !


19/10/2017
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Regards divins divergents ( Paul Calzada )

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« Dieu porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande ; mais il ne porta pas un regard favorable sur Caïn et sur son offrande. » (Genèse 4.4)

Alors que Caïn et Abel viennent d’offrir à Dieu un sacrifice, le regard de Dieu sur leur offrande est différent. Dieu serait-il injuste ? Nous pouvons répondre sans hésiter : Dieu est juste ! Alors, pourquoi en est-il ainsi ? Parce que au-delà du geste, Dieu voit au cœur. Il voit dans le cœur d’Abel une disposition qui fait défaut chez Caïn. Cette disposition chez Abel nous est précisée dans la Bible : « C’est par la foi qu’Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn. » (Hébreux 11.4)

Il y avait chez Abel une dimension de foi totalement absente chez Caïn. « Or, sans la foi il est impossible de lui être agréable » (Hébreux 11.6)
Dieu a vu la foi dans le cœur d’Abel, et cela lui est agréable.

Dans de nombreux textes de la Bible nous voyons que Dieu regarde avec bienveillance ceux qui ont la foi en son amour, en ses promesses, en sa fidélité, en sa puissance, en sa justice. Tous ceux qui ont été secourus, délivrés, sauvés, guéris et bénis par lui, l’ont été sur la base de la foi et non par la valeur de leur propre justice. Parmi tant d’autres citons : « Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice. » (Romains 4.22) « De même David exprime le bonheur de l’homme à qui Dieu impute la justice sans les œuvres. » (Romains 4.6)
L’erreur de Caïn fut de croire que le fruit de son travail lui accorderait les faveurs de Dieu. Mais il n’en fut rien. C’est sur le principe de la foi que l’offrande d’Abel fut agréée.
Ce que Dieu désire voir dans nos cœurs, c’est la foi. Jésus a vu la foi dans le cœur du centenier romain (Matthieu 8.5), il a vu la foi dans le cœur de la femme cananéenne (Matthieu 15.21), et dans le cœur de bien d’autres ; à chaque fois la bénédiction divine s’est manifestée. Dieu trouvera-t-il cette foi dans nos cœurs ?

Ce texte, sur Caïn et Abel, nous montre que le regard de Caïn sur son frère va devenir un regard de jalousie et de haine. Ceci nous interpelle sur le regard que nous portons sur les autres lorsqu’ils sont bénis.
Quel regard portez-vous sur le succès, la réussite, le bonheur des autres ? La Bible nous montre comment Saül, étant jaloux du succès de David, va vouloir tuer David (1 Samuel 18.8).
Gardons-nous de porter un regard d’envie sur le succès des autres, et apprenons à nous réjouir de la bénédiction qu’ils vivent.

Ma prière en ce jour :

Seigneur, toi qui regardes au cœur, ce que tu y cherches, c’est la foi. Avec les disciples je formule cette prière : « Augmente ma foi ».
D’autre part, que ton regard bienveillant sur les autres, me remplisse d’une joie profonde. Amen !


18/10/2017
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