* JESUS REVIENT *

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Norman Parish


LES SIGNES DES APÔTRES PAR NORMAN PARISH

Transmis et traduit par Eric C. source : © 2001 Continental Missionary Crusade. Diffusé sur //www.newwineonline.com- Voir Note sur l’auteur en fin d’article

Je crois dans la restauration de l’Église du Seigneur Jésus dans ces temps de la fin, comme une part de la restauration générale annoncée par les anciens prophètes (Actes 3 : 19-21 ; Joël 2 : 25).

Je suis totalement convaincu, sur la base d’une étude minutieuse des Écritures durant plus de 40 ans, que l’Église va être restaurée dans sa gloire primitive avant le retour de Christ sur terre. La bible est catégorique en affirmant que la dernière gloire de la Maison de Dieu sera plus grande que la précédente (Aggée 2 :9).

 

Au cours du XX me siècle, certaines doctrines et expériences (comme le baptême dans le Saint-Esprit, la guérison, la délivrance, …), qui avaient été virtuellement oubliées, ont été graduellement restaurées au sein du peuple de Dieu.

Il est évident qu’au cours des 15 à 20 dernières années, deux ministères essentiels « pour le perfectionnement des saints et l’édification du Corps de Christ » (Eph. 4 : 11,12) – les apôtres et les prophètes- ont également été partiellement restaurés au sein de l’Église.

Une théorie a été acceptée et largement propagée comme une vérité biblique dans certains cercles chrétiens, spécialement ceux où le dispensationalisme a exercé une forte influence, à savoir que ces deux importants ministères avaient disparu à la fin du premier siècle avec la mort du dernier des douze apôtres, appelés en Apocalypse 21 : 14 « les Apôtres de l’Agneau ».

Selon ceux qui exposent cette théorie, ces ministères n’étaient plus indispensables depuis que les 27 livres du nouveau testament (introduits plus tard dans le Sacré Canon, la Sainte Bible) avaient été terminés.

Lorsque vous revisitez le Nouveau Testament avec un esprit non biaisé, vous découvrez rapidement que d’autres hommes étaient reconnus comme apôtres par l’Église primitive, même en n’appartenant pas au groupe original choisi et ordonné par Jésus Christ Lui-même (d’après Matthieu 10 : 1-4 ; Marc 3 : 13-19 ; et Luc 6 : 12-16).

Bien qu’il soit irréalisable dans ce court article de tenter de prouver par les Écritures que d’autres apôtres existaient au premier siècle de l’Église, il suffit de pointer que selon Actes 13 : 1-4, non seulement Paul mais aussi Barnabas furent choisis et envoyés par le Saint-Esprit pour être engagés dans le travail missionnaire. Nous devrions être des conservateurs intransigeants pour ne pas reconnaître que dans Actes 14 : 14, ces deux hommes (et pas seulement Paul) ont été appelés apôtres.

D’autres—par exemple : en comparant 1 Th 1 : 1 avec 2 : 6 ; Silvain (ou Silas) et Timothée sont considérés à leur époque comme des apôtres.

Au cours des deux dernières décades tout particulièrement, certains hommes ont émergé dans différentes nations du monde et qui ont sans aucun doute reçu et développé un ministère apostolique.

Dans différents pays d’Amérique Latine, Dieu a fait surgir nombre d’églises et de ministères permettant au Saint-Esprit d’impartir les dons et les responsabilités qui sont essentielles, selon 1 Co 1 : 5-8,

pour préparer l’Église à la seconde venue de Christ.

Beaucoup de gens croient à tort que le mot « apôtre » est un titre honorifique, alors que c’est en réalité une responsabilité et une fonction dans le Corps de Christ.

Être un apôtre ne rends pas la personne supérieure en quelque façon à un prophète, un pasteur, un enseignant (docteur) ou un évangéliste, car devant les yeux de Dieu, tous ces ministères sont également estimés.

Dans le but d’empêcher que certains « faux apôtres » (2 CO 11 : 13-15 et Apocalypse 2 : 2) puissent surgir au sein de l’église contemporaine,

il nous est nécessaire de connaître les signes qui identifient les vrais.

De la même façon que nous reconnaissons les (vrais) prophètes par les fruits qu’ils produisent (Mt 7 : 15-20), nous pouvons aussi reconnaître les (vrais) apôtres par les signes qu’ils arborent (2 CO 12 : 12).

Parmi diverses choses, le mot « signe » peut indiquer « insigne, emblème, badge, standard, témoignage, marque distinctive ou point de référence ».

Cela signifie que selon la Bible, il existe des indications qui identifient les vrais apôtres et nous avons besoin de les connaître d’urgence.

Selon la parole de Dieu, il est évident qu’un apôtre a différentes tâches et responsabilités à effectuer, comme d’implanter et de superviser les églises, et de former les travailleurs mandatés.

L’un de ses principaux défis sera une couverture et une attention adéquates aux ministères que Dieu aura fait surgir et placé sous leur autorité apostolique.

Un apôtre a une « Vision du Corps », ce qui signifie que son but principal sera le bien-être général de l’Église de Jésus-Christ et pas seulement de sa propre église ou de son réseau apostolique.

Selon ma considération, voici les marques d’un véritable apôtre :

1. Un apôtre est un serviteur des standards bibliques, quelqu’un qui démontre dans toutes ses actions qu’il a le cœur et l’esprit d’un serviteur, voulant servir Dieu et l’humanité à tout instant et prêt à le faire.

Même Christ, l’apôtre de notre foi (Hébreux 3 : 1) a déclaré qu’il était venu « non pour être servi mais pour servir » (Mt 20 : 26-28).

Il nous a donné l’exemple suprême comme serviteur lorsqu’à la dernière Pâque, il s’est ceint d’un linge et a lavé les pieds des apôtres qu’Il avait choisi (Jean 13 : 4-17), leur offrant un exemple qu’ils devraient suivre.

Il est évident qu’il existe de nos jours des « apôtres » qui aiment être traités avec un grand respect.

Certains se sont en- tourés d’adeptes in- conditionnels qui les traitent comme des « petits papes ».

Certains ont même permis à leurs assistants de les « déifier », ce qui à long terme les détruira, car Dieu ne partagera pas Sa gloire avec un être humain (Esaïe 42 : 8 ; 48 : 11).

2. Un authentique apôtre est patient dans la souffrance

«…les signes de mon apostolat ont éclaté au milieu de vous par une patience à toute épreuve » 2 CO 12 : 12.

La patience est développée au milieu de la persécution et de la tribulation (Romains 5 : 3-4 ; 2 CO 6 : 4-5,8-9, Jean 1 : 3).

Le ministère de l’apôtre a toujours été impitoyablement attaqué par Satan et ses disciples, aussi bien humains que démoniaques.
Il n’est pas surprenant qu’un apôtre doive faire face et endurer des souffrances qui ne sont pas courantes pour les autres croyants et ministres.

Quand nous lisons au sujet des souffrances de Paul dans 1 Corinthiens 4 : 12-13 et 2 Corinthiens 10 : 23-28, nous ne pouvons pas éviter de parvenir à la conviction qui prend ce ministère sur lui sans l’avoir reçu directement de Dieu a perdu l’esprit.

Dans la vie d’un véritable apôtre,

il y aura des pro- cès, des difficul- tés, des conflits, etc., qu’il ne pourra pas éviter,

aussi du- rement qu’il puisse essayer.

Il devra apprendre à les supporter avec patience et foi (2 Th 1 : 4 ; Hébreux 6 : 12; Jacques 5 : 10-11 ; Apocalypse 13 : 7-10) pendant que Dieu agit de son côté.

Le prix de l’apostolat est la croix (Mt 10 : 38 ; 16 : 24), et la croix représente le mépris, la souffrance et la mort.

3. Les Ecritures exigent au-delà de tout le reste, que l’apôtre ait un ministère

(… « les preuves de mon apostolat ont éclaté au milieu de vous … par des signes, des prodiges et des miracles ».2CO 12 : 12).

Jésus Christ Lui-même dans la Grande Mission—qui pourrait être désignée comme la Mission Apostolique, d’après Matthieu 28 : 16-20 ; Marc 16 : 14-20 ; Luc 24 :33, 45-49 et Actes 1 : 2-8 ; il a été annoncé à l’origine aux « onze » apôtres qui restaient à ses côtés après la défection, la trahison et la mort de Juda—que la prédication de l’évangile serait confirmée par de tels signes.

Dans Actes 5 :12, il est dit que :

« Beaucoup de miracles et de prodiges se faisaient au milieu du peuple par les mains des apôtres. »

De même dans Actes 14 : 3, il est déclaré que

« Le Seigneur rendait témoignage à la parole de sa grâce et permettait qu’il se fasse par leurs mains (Paul et Barnabas) des prodiges et des miracles ».

En outre, dans Hébreux 2 : 4, il est affirmé que Dieu rendait témoignage avec et à travers les apôtres

« … par des signes, des prodiges et des miracles, et par des dons du Saint-Esprit distribués selon sa volonté ».

L’apôtre Paul qui est considéré comme le modèle du ministère apostolique affirme dans Romains 15 : 18-19 qu’il n’a osé parlé au sujet des choses que Christ avait fait à travers lui :

« pour amener les païens à l’obéissance, par la parole et par des actes, par la puissance des miracles et des prodiges, par la puissance de l’Esprit de Dieu… ».

De quelles autres preuves avons-nous besoin que dans la vie des apôtres, il doit y avoir des signes (comme des miracles, des guérisons, délivrances, etc.) pour légitimer la validité du ministère ?

L’intervention miraculeuse de Dieu à travers les signes est une preuve que le Royaume de Dieu a été manifesté à un endroit donné (Luc 10 : 9, 11 : 20). Les signes ont été intimement reliés à la manifestation du Royaume de Dieu dans les divers âges de l’histoire (Daniel 4 : 2-3) et combien plus dans ces temps de la fin.

La tâche colossale de l’apôtre est de proclamer, de démontrer et d’établir le Royaume de Dieu dans les secteurs du monde qui lui ont été assignés par le Seigneur de la Moisson.

Le but originel de l’apostolat est selon Romains 1 : 5 et 16 : 26, de conduire les nations à « l’obéissance de la foi »,

et cela ne sera jamais possible tant que le Saint- Esprit ne travaillera pas d’une façon surnaturelle à travers ceux qui ont été investis dans ce ministère et à qui il a été confié.
Le ministère apostolique ne peut jamais être circonscrit à une région ou une localité car il doit être projeté sur le monde entier.

Il n’y a pas d’apôtre d’une seule église ou dénomination.

Dieu élève des apôtres qui exerceront le ministère sur le Corps de Christ sans restriction.

Quand un apôtre est le pasteur d’une église, il doit s’entourer de gens dignes de confiance qu’il pourra laisser en charge de l’église quand le Saint-Esprit le guidera pour exercer le ministère auprès d’autres nations.


Ceux qui parmi nous appartiennent au Corps de Christ doivent se réjouir que Dieu, en accomplissement de sa Parole, élève de notre temps des hommes qui ont la volonté de se charger de ce ministère, sans lequel il serait impossible à l’Église d’arriver à :

« l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ » (Ephésiens 4 : 13).

Prions pour les apôtres qui émergent au milieu de nous,
afin qu’ils com- prennent la grandeur et le sérieux de cette charge posée sur eux par Dieu
et afin qu’ils « n’exploitent » ni utilisent ce noble ministère dans leur quête de richesse ou de célébrité.

27/12/2014
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