* JESUS REVIENT *

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Sa Parole pour aujourd'hui


Qui es-tu en Christ ? ( Bob Gass )

“Lève-toi, brille, car ta lumière paraît, et la gloire du Seigneur se lève sur toi.” Es 60. 1

 

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ouffrez-vous du mépris de vos collègues ou de quelqu’un de votre entourage ? Certains d’entre nous trouvent difficile d’avoir de l’assurance dans de telles circonstances. Essuyer régulièrement le mépris des autres peut vous paralyser. Ne laissez pas leur influence négative vous voler votre ministère, votre mission ou votre destinée. Le Seigneur a un plan de bonheur pour vous (Jr 29 . 11), même si le diable a d’autres projets bien à lui pour vous déstabiliser. En vérité, ce dernier veut spolier votre caractère et neutraliser les dons que le Seigneur vous a donnés. Stormie Omartian a écrit dans son livre “La Prière des Parents est efficace” : “Le prophète Jérémie répétait sans cesse au peuple d’Israël ce que Dieu voulait qu’ils entendent, mais ils refusaient d’écouter. Finalement le Seigneur a dit : Voici Je vais faire venir sur Juda et sur tous les habitants de Jérusalem tout le malheur que J’ai annoncé contre eux parce que Je leur ai parlé et qu’ils n’ont pas répondu” (Jr 35. 17). Si nous ne répondons pas à la voix de Dieu, parce que nous écoutons trop souvent les voix négatives des autres, nous aussi risquons de subir l’échec et la frustration. Aussi est-il important d’être attentif à la voix de Dieu, afin de Lui obéir. Nos oreilles humaines entendent les voix des autres, mais “Il y a des choses que les yeux ne voient pas, les oreilles ne les entendent pas, les êtres humains n’y ont jamais pensé. Eh bien, ces choses-là, Dieu les a préparées en faveur de ceux qui ont de l’amour pour Lui. (1 Co 2. 9). Pourquoi a-t-Il agi ainsi ? Parce qu’Il “nous a sauvés et nous a appelés pour que nous soyons à Lui. Il n’a pas fait cela à cause de nos actes, mais parce qu’Il l’a décidé. C’est un don gratuit qu’Il nous a fait dans le Christ Jésus, avant que le monde n’existe” (1 Tm 1.9). En Christ seul se trouve notre identité. Vous êtes-vous engagé à être celui que le Seigneur veut que vous soyez ?


11/12/2017
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Qui décide ? ( Bob Gass )

“Seigneur, Toi qui connais le coeur de tous, désigne lequel de ces deux Tu as choisi” Ac 1. 24

 

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ierre a décidé de remplacer Judas pour que le corps des apôtres reste de douze membres, comme l’avait voulu le Christ. Il précise les critères de sélection pour trouver le meilleur remplaçant possible. Ce dernier doit remplir deux conditions : avoir été compagnon des disciples tout au long du ministère de Jésus, et avoir été témoin de la résurrection. Dans le groupe des 120 à qui parle Pierre, on ne va trouver que deux personnes qui remplissent ces conditions, et elles sont nominées, mais il faut en choisir une. Rechercher un candidat possible semble avoir été une démarche de Pierre, mais la nomination finale est laissée au soin de Dieu. Le Seigneur doit, au travers d’un tirage au sort, désigner son choix. Voilà une façon de faire très étonnante ! Les disciples prient, et comme tous savent que c’est Dieu qui dirige l’Histoire, c’est Lui aussi qui désignera, par le biais du hasard (qui n’en est plus un), le douzième. Puis arrive le tirage au sort sur lequel nous n’avons pas de détail : courte paille ? Pile ou face ? Nous ne le saurons pas, et c’est mieux ainsi. Nous pouvons trouver la procédure suspecte et aurions peut-être préféré un vote avec une majorité absolue requise, mais cela n’a pas été le cas. D’ailleurs, d’après les archéologues, le tirage au sort était une pratique régulière, même dans la communauté religieuse de Qumrân qui admettait de nouveaux membres de cette façon. L’idée à retenir n’est pas que le hasard préside au choix, mais que, puisqu’on a prié pour que la volonté de Dieu se fasse, c’est ainsi qu’elle se manifeste. Et le sort tomba sur Matthias, dont on ne sait rien ! Du coup, on peut se demander si c’était une bonne idée et un bon choix. Mais il faut reconnaître que, dans la suite du livre des Actes, on ne parle guère de neuf disciples. C’est surtout Pierre et Jean que l’on cite et dont l’action est relatée. Il est encore intéressant de noter que, des deux candidats présentés, le narrateur semblait montrer que les préférences allaient à “Joseph appelé Barsabbas et surnommé Justus”. On le présente bien plus complètement et complaisamment que Matthias qui n’a même pas droit à un surnom. Mais c’est toujours Dieu qui décide !


10/12/2017
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Pour justifier le remplacement de Judas ( Bob Gass )

“Il est écrit, dans le livre des Psaumes : Qu’un autre prenne sa charge !” Ac 1. 21

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a citation discrète de David dans la bouche de Jésus au soir du dernier repas semble avoir conduit Pierre à méditer sur la vie du roi d’Israël. Dans le Psaume 41, David parle de son expérience et des conflits internes qu’il rencontre. Il liste les rumeurs, les critiques, les attaques et les trahisons dont il est victime. C’est ainsi qu’il conclut : “Même mon ami, celui qui mangeait mon pain, lève le talon contre moi.” Ce thème, auquel Jésus a fait allusion, on le retrouve dans d’autres complaintes de David, comme par exemple dans le psaume 69. Là, le roi parle de ceux qui lui veulent du mal. Le châtiment pour eux, c’est le déshonneur, mais aussi la perte de leurs biens et de leurs terres. Pierre se risque alors à analyser la situation dont il a été témoin – avec la trahison et la mort de Judas – en utilisant les mêmes mots d’imprécation que David : “Que leur enclos soit désolé, qu’il n’y ait plus d’habitants dans leurs tentes !” (Ps 69. 26 et Ac 1. 21). Une façon expéditive d’effacer le souvenir d’un traître. Sur sa lancée, Pierre se souvient d’un autre psaume de David. Cette fois, le roi prie son Dieu pour que le méchant soit désavoué : “Quand il sera jugé, qu’il soit condamné. Que ses jours soient peu nombreux et qu’un autre prenne sa charge…” (Ps 109. 7-8). La “charge” à prendre, dont il est fait mention autant dans le psaume que dans Actes, c’est le mot qui a donné “épiscopat”. Tandis que les apôtres attendent des instructions après l’Ascension et avant la Pentecôte, Pierre décide de remplacer Judas et il va justement s’appuyer sur l’expression de David : “Qu’un autre prenne sa charge” pour mettre en place ce remplacement. Il est évident qu’il a médité la situation de Judas et de ses rapports avec Jésus. Il a fait un parallèle avec la vie de David, le roi envoyé par Dieu, et avec ses opposants. Il a essayé de comprendre comment David, dans cette situation de trahison, a prié puis agit. Il reprend donc des textes qui parlent de cette expérience ancienne et il en tire une pratique. Il justifie ainsi son initiative de remplacer Judas. Nous ferions bien de prendre note de sa démarche et d’en tirer la bonne leçon !


09/12/2017
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De troublants accomplissements ( Bob Gass )

“Celui qui mange Mon pain a levé le talon contre Moi !” Jn 13. 18

 

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ans la chambre haute où Jésus et ses disciples partagent ce qui sera le dernier repas du Christ, l’ambiance n’est pas très joyeuse. On a le sentiment qu’il y a de la gravité et de la tension dans l’air. Jésus sait que Judas va le trahir. De fait, Judas ne va pas tarder à quitter la pièce pour aller retrouver les ennemis du Seigneur. Après avoir dit que “l’apôtre n’est pas plus grand que le maître”, Jésus ajoute une parole assez énigmatique : “Ce n’est pas de vous tous que Je dis cela ; personnellement, Je connais ceux que J’ai choisis. Mais il faut que s’accomplisse l’Écriture : Celui qui mange mon pain a levé le talon contre Moi !” C’est le genre de propos qui casse l’ambiance ! Pierre, qui était présent, a entendu cette parole et a dû se demander quel était le sens de cette citation mystérieuse ; il va décoder cette énigme à la veille de la Pentecôte. Aux dix collègues apôtres (Judas est mort), il déclare ce jour-là : “Il fallait que soit accomplie l’Écriture dans laquelle l’Esprit Saint, par la bouche de David, a parlé d’avance de Judas…” Mais qu’a donc dit David sur Judas ? Il faut rechercher une trace dans le psaume 41. Dans ce texte, le roi relate son expérience et évoque les trahisons dont il est victime. Il faut reconnaître que David parle d’une situation personnelle qui, souvent, est l’expérience des gens au pouvoir : il y a toujours autour d’eux des querelles intestines et des tentatives de renversement. David se lamente : “Même mon ami, celui qui avait ma confiance et qui mangeait mon pain, lève le talon contre moi” (Ps 41. 10). Voilà donc l’Écriture à laquelle Jésus faisait allusion lors du dernier repas. Pierre a fait le lien et il interprète le fait comme l’accomplissement d’une prophétie. De fait, David ne prophétise pas la trahison du Christ par Judas, mais c’est par similitude de situations qu’il y a rapprochement. Quoi qu’il en soit, le nouveau David n’a pas eu moins de trahisons que le premier ; le parallélisme est troublant. Pierre y voit aussi la prescience de son Seigneur qui, s’Il est trahi, savait que ces événements arriveraient.


08/12/2017
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Recherchez la sagesse d’en haut ! (2) ( Bob Gass )

“La crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse…” Pr 1. 7

 

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i la sagesse est aussi simple à acquérir, pourquoi tant d’hommes et de femmes ne se précipitent-ils pas au pied du trône divin pour la Lui réclamer ? Parce qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils ont en besoin ! Soit par orgueil, soit par manque de réflexion, beaucoup d’entre nous s’imaginent pouvoir très bien se débrouiller tout seul dans la vie. Demander à Dieu de nous accorder Sa sagesse, exige que nous prenions d’abord conscience que, sans elle, nous échouerons lamentablement. Benjamin Franklin a dit avec raison : “Le seuil du temple de la sagesse est la connaissance de notre propre ignorance.” Ensuite nous devons comprendre que Dieu est la seule source de vraie sagesse. Lui seul peut nous donner de la sagesse, car Il est la sagesse personnifiée. Et sa sagesse dépasse de loin tout ce que nos esprits humains peuvent imaginer. Paul est allé jusqu’à écrire : “La folie de Dieu est plus sage que la sagesse des hommes…” (1 Co 1. 5). Pouvez-vous imaginer Dieu capable d’une pensée stupide ? Même s’Il en était capable, ce qui est faux bien sûr, eh bien cette pensée serait mille fois plus intelligente que la plus “sage” des pensées humaines ! “Mais, direz-vous, à quoi me servira cette sagesse, une fois acquise ?” A vivre votre vie en marchant dans la volonté divine, à voir la vie à travers les yeux de Dieu. La sagesse n’est pas un professeur de philosophie isolé dans sa tour d’ivoire. Elle “va dans les rues pour crier, sur les places publiques elle parle à haute voix. Là où il y a beaucoup de monde, elle lance un appel. Elle crie son message aux portes de la ville…” (Pr 1. 20-21). La sagesse est avant tout action. Elle trace notre chemin dans la vie, nous aidant à gérer nos finances, nos émotions, nos souffrances physiques, nos relations avec les autres, sans oublier notre relation avec Dieu Lui-même. Si la crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse, sa finalité est de nous aider à marcher en harmonie avec notre Créateur en jouissant de Son amour et de Ses bénédictions. N’est-ce pas ce que vous désirez le plus aujourd’hui ?


07/12/2017
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