* JESUS REVIENT *

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Souffle de vie


La manne ( Plaire au Seigneur )

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La couche de rosée se leva, et voici sur la surface du désert quelque chose de menu, de grenu, quelque chose de menu comme la gelée blanche sur la terre. Et les fils d’Israël le virent, et se dirent l’un à l’autre: Qu’est-ce que cela? Car ils ne savaient ce que c’était. Et Moïse leur dit: C’est le pain que l’Éternel vous a donné à manger. Ex 16:14,15

Les Israélites marchent dans le désert vers Canaan. Les provisions qu’ils ont emportées d’Égypte sont vite épuisées, et tous ont faim. Ils s’en prennent à Moïse et Aaron, c’est-à-dire, en réalité, à Dieu lui-même. L’Éternel va pourtant leur donner à manger, ce même soir, des cailles, c’est-à-dire de la viande en abondance, et pour chaque jour suivant du pain en quantité suffisante: c’est la manne. Ils doivent la recueillir chaque matin lorsque la rosée se lève.

Les chrétiens, en route vers le ciel, leur patrie, sont eux aussi dans un désert. C’est le monde où il n’y a rien pour nourrir leurs âmes. Or, pour que se développe la vie nouvelle qu’ils ont reçue de Dieu, ils ont besoin d’une nourriture appropriée. Dans sa grâce, Dieu y pourvoit. Christ est le vrai pain qui vient du ciel, qui donne la vie et l’entretient (Jean 6).

Vous êtes jeune, vous avez besoin de grandir dans la connaissance de Christ. La Bible tout entière le révèle. Attachez-vous donc à la lecture de la Parole de Dieu.

La manne se présentait sous une forme granuleuse. Il fallait la broyer pour la transformer en farine, qu’on pouvait ensuite cuire en gâteaux. De même, pour comprendre ce que Dieu dit dans la Bible, il est nécessaire de lire avec soin, de prier avant de lire et de garder un esprit doux et humble (Ja 1:21), afin que le Saint Esprit lui-même implante en vous les pensées divines.

Il faut ensuite «ruminer» ce que vous aurez recueilli, revenir soigneusement au cours de la journée sur ce que vous avez lu. Vous comprendrez alors pourquoi la manne avait le goût d’un gâteau au miel (v. 31): vous goûterez la douceur de la communion avec le Seigneur.


19/08/2017
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Rester libre ( Paul Calzada )

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"La dernière condition de cet homme est pire que la première" (Matthieu 12.43/45). Les études statistiques concernant la récidive en France nous disent qu’en moyenne 59 % des détenus sont de nouveau condamnés dans les cinq ans qui suivent leur libération. Ce taux est plus élevé chez les jeunes. Dans le récit cité en référence Jésus nous parle de la situation de certaines personnes qui ont expérimenté une délivrance, mais qui ne demeurent pas dans cette liberté qui leur a été accordée. La liberté n’est pas conservée, car le mal qui liait ces personnes n’est pas remplacé par une autre présence. Dans le livre du Deutéronome il est écrit : "Lorsque tu renverras libre de chez toi l’esclave qui est dans ta maison, tu ne le renverras point à vide" (Deutéronome 15.13). Ne pas le renvoyer à vide était essentiel. Le renvoyer à vide c’était l’exposer à se vendre à nouveau comme esclave. Ne pas le renvoyer à vide c’était le moyen le plus sûr de lui permettre de s’en sortir. Aristote disait : "La nature a horreur du vide". Sans nous arrêter à la vérité scientifique de cette déclaration, nous en retiendrons le bon sens commun. En effet, le seul moyen de conserver une délivrance c’est de ne pas laisser du vide dans nos pensées et dans notre âme. Voilà pourquoi l’apôtre Paul disait : "Soyez remplis de l’Esprit, en vous entretenant par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur ; rendant continuellement grâces à Dieu le Père, pour toutes choses…" (Ephésiens 5.18/20). Il advient que certaines personnes ne savent pas conserver la liberté que Jésus leur accorde parce qu’après avoir été libérées, elles ne prennent pas la provision que Dieu leur offre avec la libération. Prenez la plénitude des provisions qui nous sont offertes en Christ : "Vous avez tout pleinement en lui" (Colossiens 2.10). La plénitude est l’état dans lequel Dieu désire que vous soyez, dans tous ces domaines : Pleins d’Esprit (Actes 6.3) ; pleins d’affection (Romains 12.10) ; pleins de bonnes dispositions (Romains 15.14) ; pleins de confiance (2 Corinthiens 5.6) ; pleins de douceur (1 Thessaloniciens 2.7) ; pleins d’amour fraternel (2 Pierre 3.8) ; pleins de Dieu (Ephésiens 3.19) ; pleins de foi (Hébreux 10.22). Duel merveilleux programme !

Ma prière en ce jour : Merci Seigneur pour la liberté que tu m’as accordée en Jésus. Tu as lavé et nettoyé ma vie, je désire que tu occupes les moindres recoins de mon être, afin que je puisse continuer à vivre dans la liberté glorieuse à laquelle tu m’as appelé(e). Amen !


19/08/2017
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CONDUIRE UNE ÂME A CHRIST Nicky Cruz

 

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Dans la Genèse, nous lisons l’histoire de la femme de Jacob, Rachel, et de son désir désespéré d’avoir un enfant. Elle ne pouvait plus supporter l’idée de vivre sans connaître la joie de porter un enfant, sans expérimenter tout ce qu’elle qui était prévu pour elle en tant que femme. Dans la culture juive, une femme sans enfant était regardée avec dédain, comme une personne incomplète. La souffrance de Rachel était insupportable et elle a crié à Jacob : “Donne-moi des enfants, ou je meurs !” (Genèse 30:1).

Amener une âme à Christ ressemble très fort au fait de donner naissance. Le Saint-Esprit conçoit ce désir dans notre cœur et nous commençons alors à nourrir le processus, grandissant dans notre relation, priant pour eux avec régularité. Nous sentons le moment approcher et nous soupirons après le fait de voir notre nouveau bébé être délivré. Nous désirons tenir et nourrir notre nouvel enfant, expérimenter à la fois la souffrance et la joie de la naissance. Quand cela se produit enfin, quand notre nouveau bébé est né, nous ne voulons pas le poser. Tout ce à quoi nous pouvons penser, c’est aider notre enfant à grandir et à s’épanouir et à revêtir l’image de Christ.

Si seulement chaque disciple de Christ ressentait ce même sentiment de passion et d’urgence pour amener une nouvelle personne dans le royaume de Christ ! Que se passerait-il si le désir brûlait dans notre cœur jusqu’à ce que nous criions finalement à Dieu : “Donne-moi un enfant spirituel ou je meurs !”Toi et moi, nous savons ce qui se passerait : Dieu honorerait de telles prières.

Mais partout où je vais, je rencontre des chrétiens qui n’ont jamais connu la joie d’amener une âme à Christ. Ils viennent à moi pour me demander conseil, parfois embarrassé par cette confession. Je leur dis de ne pas être honteux mais d’être plutôt excité, parce que le Saint-Esprit est en train de travailler leur cœur.

Je leur dit : “Le premier pas pour partager ta foi, c’est de développer un ardent désir de le faire.” Et nous pouvons compter sur le Saint-Esprit pour allumer ce désir désespéré en nous, si nous le Lui demandons et que nous Lui permettons de le faire.


19/08/2017
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LES VERTUS DU SANG DE CHRIST ( Plaire au Seigneur )

La coupe de bénédiction que nous bénissons,

n'est-elle pas la communion du sang du Christ? 
1 Corinthiens 10:16 

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Les chrétiens ont en commun d'être sauvés par le sang de Jésus Christ. Beaucoup d'entre eux vont se souvenir, le premier jour de la semaine, de la mort et de la résurrection de leur Sauveur en participant à la cène. La coupe nous parle du sang du Christ qui a coulé à la croix du calvaire. Elle est le gage que l'homme mis en relation avec Dieu peut maintenant recevoir de lui le bien que Dieu veut lui donner, car Jésus a dit en la proposant à ses disciples: "Ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance, qui est versé pour beaucoup en rémission de péchés" (Matt. 26:28). 

Le sang est assimilé à la vie de l'homme, "car la vie de toute chair est son sang" (Lév. 17:14). Ainsi, quand le sang coule du côté percé du Christ, c'est sa vie qu'il donne pour les pécheurs. 

Découvrons ensemble quelques-unes des vertus de ce sang versé: 

1. Il efface nos péchés. 
Ainsi nous sommes: 
- purifiés: "le sang de Jésus Christ nous purifie de tout péché" (1 Jean 1:7); 
- justifiés: "ayant été maintenant justifiés par son sang" (Rom. 5:9); 
- réconciliés avec Dieu "par le sang de sa croix" (Col. 1:20); 
- pardonnés, "nous avons par son sang, la rémission des fautes" (Eph. 1:7); 
- "lavés de nos péchés dans son sang" (Apoc. 1:5); 
- "approchés (de Dieu) par le sang du Christ" (Eph. 2:13); 
- introduits dans la présence de Dieu, "ayant... une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints par le sang de Jésus" (Héb. 10:19). 

2. Il est le prix payé pour que nous soyons: 
- délivrés de notre esclavage du diable. "Vous avez été rachetés par le sang précieux de Christ" (1 Pi. 1:19), "vous avez été achetés à prix" (1 Cor. 6:20); 
- sanctifiés, c'est-à-dire mis à part pour être consacrés à Dieu: "Par une seule offrande, il a rendu parfaits (ou rendu capables de servir parfaitement) ceux qui sont sanctifiés" (Héb. 10:10). 

Le sang de Christ n'a coulé qu'une seule fois pour un résultat définitif. Quelle perfection dans l'oeuvre accomplie à la croix par Jésus Christ! 


18/08/2017
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NOUS N’AVONS BESOIN QUE DE LUI ( David Wilkerson )

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Nous connaissons bien l’histoire du père qui est venu avec angoisse trouver Jésus pour la guérison de sa fille mourante. “Alors vint un des chefs de la synagogue, nommé Jaïrus, qui, l’ayant aperçu, se jeta à ses pieds, et lui adressa cette instante prière : Ma petite fille est à l’extrémité, viens, impose-lui les mains, afin qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. Jésus s’en alla avec lui. Et une grande foule le suivait et le pressait” (Marc 5:22-24).
Visiblement, Jaïrus avait une bonne mesure de foi. Il a pressé Jésus : “Viens, impose-lui les mains, et elle sera guérie.” Quelle preuve de la profonde foi de Jaïrus : “Tout ce dont ma fille besoin, c’est d’un attouchement de Jésus. Il a toute puissance. Il peut la garder de la mort.”
L’attitude de Jaïrus représente la majorité des chrétiens d’aujourd’hui. Quand nous traversons une crise profonde, nous savons que Jésus est notre espoir. Et nous courons vers Lui, dans notre besoin, tombant à Ses pieds et cherchant Sa miséricorde et Son aide.
Jésus répondu à la foi de Jaïrus en allant avec lui. Peux-tu imaginer l’espoir qui a dû remplir le cœur de ce père ? Pourtant, en même temps, je crois qu’une terrible pensée a dû frapper Jaïrus : “Et si nous arrivions trop tard ? C’est merveilleux d’avoir Jésus à mes côtés, mais nous avons besoin de temps. A chaque pas que nous faisons vers ma maison, la vie s’échappe un peu plus de ma fille.”
Dans nos propres moments d’épreuve, la majorité d’entre nous disons la même chose que Jaïrus : “J’ai besoin de toi, Jésus. Mais le temps est court.” Si Jaïrus avait su qui était Jésus – la résurrection et la vie – il serait resté en paix. Il aurait pu rassurer son esprit troublé : “Jésus existe en dehors du temps. Nous n’avons pas besoin de plus de temps. Nous avons seulement besoin de Lui !”

18/08/2017
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