* JESUS REVIENT *

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temoignage


UNE REPENTANCE DONT ON SE REPENT JAMAIS ( Témoignage de Jessica )

Une repentance dont on se repent jamais

 

 

« Car la tristesse qui est selon Dieu, produit une repentance à salut, et dont on ne se repent jamais; au lieu que la tristesse du monde produit la mort. » (2 Corinthiens 7.10)

 

Ma mère est chrétienne. Depuis toute petite, je suis donc allée à l’école du dimanche. Je connaissais bien la plupart des histoires de la Bible. Mais en grandissant, je me suis éloignée peu à peu de Dieu jusqu’à l’oublier complètement. J’allais en boîte de nuit, je fumais… J’ai rencontré un jeune homme et nous avons eu des enfants ensemble sans être mariés.

Dès que ma vie ne me convenait plus, je revenais à Dieu, mais dès que tout allait bien, je reprenais mes mauvaises habitudes.

Un jour, ma petite sœur de deux ans est décédée, ce qui m’a remplie de colère. Maman, quant à elle, continuait à suivre le Seigneur, mais je ne la comprenais pas. J’ai continué à vivre ma petite vie sans Dieu, de plus en plus renfermée, de plus en plus triste.

Et puis un jour, en allant chercher mes enfants à l’école, Dieu m’a montré l’état de ma vie : alcool, boîtes de nuit, cigarettes… De plus, j’étais enceinte de mon dernier enfant. Je ne l’ai appris qu’à quatre mois de grossesse. J’étais désespérée.

J’ai crié à Dieu : « Seigneur, dans quel état est ma vie ! Ce n’est pas ce que je voulais. Je ne suis pas mariée, et encore enceinte ! Comment est-ce que je vais m’en sortir ? »
Soudain, le Seigneur m’a mis une parole dans le cœur : « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné en plus. » À cet instant, pour la première fois de ma vie, j’ai vraiment cherché Dieu. Je lisais la Bible et je priais, je comprenais que ce que j’avais fait jusque-là était mal… J’ai pris conscience de mes péchés, j’ai demandé sincèrement pardon à Dieu et tout a commencé à changer dans ma vie.

J’ai obtenu mon permis de conduire et j’ai cessé de fumer, de même que mon compagnon. Je l’ai épousé, et le jour de notre mariage, le Seigneur a guéri une vieille blessure dans ma vie : mon père, qui jusque-là ne m’avait jamais encouragée, m’a dit qu’il était fier de moi !

Dieu a rempli le vide de mon cœur. Maintenant, j’ai besoin de lire la Bible et de prier ! Chaque fois que j’entreprends quelque chose, je commence par demander à Dieu si c’est sa volonté. J’ai la conviction qu’il a effacé tous mes péchés, et j’ai le cœur plein de joie, car il m’a donné la vie éternelle !

[Témoignage de Jessica]


30/03/2015
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LE TÉMOIGNAGE DE CHARO WASHER – FEMME DE PAUL WASHER – SOUS TITRE FRANÇAIS

Transmis par Armande


26/03/2015
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MON REFUGE ET MA FORTERESSE ( Témoignage de Cloé )

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« Je dis à l’Éternel: Mon refuge et ma forteresse! mon Dieu en qui je m’assure! » (Psaume 91.2)

 

Je m’appelle Chloé, j’ai dix-huit ans et je suis née à Nancy. J’ai grandi avec des parents qui croyaient en Dieu mais qui n’étaient pas vraiment « pratiquants ». Ils ont tout fait pour me donner une bonne éducation. Ils m’ont aussi appris l’existence de Dieu, sans trop me donner de détails. Par exemple, mon père me disait de prier quand j’entendais les pompiers passer, afin que Dieu les aide à porter secours aux victimes. Quant à ma mère, elle priait tous les soirs avec moi avant que je m’endorme, et souvent, je lui demandais de me lire le Psaume 91, car comme beaucoup d’enfants, j’avais peur du noir, et ce Psaume me rassurait beaucoup.

Par la suite, nous sommes allés dans une église évangélique, d’abord de temps en temps, puis de plus en plus souvent.

Un jour, lors d’un week-end de jeunes à Valences, j’ai ressenti très fortement la présence du Saint-Esprit sur moi. J’avais seize ans à l’époque et je me suis sentie très proche de Dieu pendant un certain temps, mais ensuite, j’ai commencé à m’éloigner de lui. Je faisais ce qui me plaisait sans lui accorder d’importance. Je ne lisais plus la Bible, j’avais perdu la foi, je ne priais plus et je n’allais presque plus à l’église. Je n’étais pas très bien dans ma peau, mais je me persuadais que je devais vivre à ma guise et profiter de ma jeunesse sans me préoccuper de Dieu.

Mais l’année suivante, tout a commencé à aller mal. Au mois de mai, mon père est décédé brusquement, et je n’ai pas montré combien cela me touchait. Je gardais tout en moi. Puis d’autres problèmes se sont enchaînés et j’ai fini par me laisser couler. Je suis devenue dépressive. J’ai commencé par m’en prendre à moi-même et à me mutiler les bras, pensant que je ne méritais que de souffrir. Parfois, je faisais des crises de colère et je cassais tout dans ma chambre. Je tapais des poings contre le mur… Je ne me reconnaissais plus du tout et je me détestais.
Je n’allais pratiquement plus en cours, je devenais ingérable et je faisais souffrir ma mère. Du reste, j’admire le courage et la patience qu’elle a eus envers moi. Heureusement, sa foi la soutenait ; elle était persuadée que ses prières en ma faveur allaient être exaucées.
Un jour où j’étais seule chez moi, j’ai voulu me suicider et j’ai pris des médicaments. Heureusement, Dieu m’a fait grâce, car il ne voulait pas que je meure. Au contraire, il désirait changer ma vie.

Quelques mois plus tard, je me suis rendu compte que j’avais tellement manqué de cours que j’avais des ennuis au lycée et que je n’étais pas capable de rattraper toutes les leçons que je n’avais pas suivies. Alors j’ai décidé d’arrêter les cours. De toute façon, j’avais perdu toute envie d’aller en classe.
Que faire ? J’ai compris que je devais appeler Dieu à l’aide. Je savais que beaucoup de choses devaient disparaître de ma vie, que j’avais besoin d’un changement radical.
Alors, pendant deux semaines, j’ai prié le Seigneur chaque jour. Je lui ai demandé de changer ma vie. Je ne voulais plus continuer ainsi ; j’avais besoin de lui pour m’en sortir et être heureuse.

Dieu a commencé par changer ma façon de penser et de me comporter. Il m’a donné la force de renoncer à tout ce qui n’allait pas dans mon existence, à tout ce qui n’était pas dans sa volonté. J’ai vraiment vu sa main dans ma vie, sans quoi je n’y serais jamais arrivée. Il a guéri mon cœur de toutes mes souffrances et il m’a tirée de ma dépression. Après un an de souffrance, c’était un vrai miracle !

Je me suis mise à lire la Bible chaque jour, et grâce à sa Parole et à la prière, Dieu m’a donné la force de continuer à avancer sur le chemin qu’il a tracé pour moi.
Aujourd’hui, je suis convaincue que sans Dieu, je n’aurais pas de force, mais que mon Père a pardonné tous mes péchés par le sacrifice de son Fils. Je sais que Jésus a remporté une victoire totale afin que nous puissions, nous aussi, être vainqueurs.

Je désire maintenant faire sa volonté, car je sais que ses plans sont bien meilleurs pour moi que les miens. Je lui fais totalement confiance et je lui donne ma vie. Jamais je ne le remercierai assez de m’avoir pardonné et d’avoir fait de moi sa fille bien-aimée !

[Témoignage de Chloé]


15/03/2015
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DE L’INQUIÉTUDE À LA PAIX ( Témoignage d'Armand )

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« Pourquoi ce tumulte parmi les nations, ces vaines pensées parmi les peuples? » (Psaume 2.1)
« Il apaise le mugissement des mers, le mugissement de leurs flots, et le tumulte des peuples. » (Psaume 65.8)

 

En 1968, j’ai été profondément marqué par les événements du « printemps de Prague ».

Mon père avait été prisonnier de guerre pendant cinq ans en Prusse orientale et nous avait souvent raconté qu’au cours de ses six derniers mois avec les Russes, il avait plus souffert que pendant les quatre ans et demi de captivité précédents avec les Allemands.

Je voyais dans ces événements l’histoire qui allait probablement se répéter, et cela me faisait peur. Quand je lisais ma Bible, les psaumes en particulier, j’étais sans cesse frappé par les textes qui parlaient « des flots mugissant de la mer », ces flots qu’on ne peut pas maîtriser. J’avais le sentiment que ceux-ci pouvaient m’engloutir ; je réalisais qu’un courant plus fort que moi pouvait m’emporter. Je savais que seul Dieu pouvait m’en délivrer, mais je n’arrivais pas à le réaliser. Le souvenir des générations de mes aïeux me hantait : chacune avait connu la guerre (1870, 1914-1918, 1939-1945).

Puis ce furent les grèves et les manifestations de mai 68 en France. J’y voyais la poursuite des événements, je craignais que des catastrophes ne surviennent et en filigrane, j’avais la hantise de la fin du monde. Je n’étais pas prêt à rencontrer Dieu face à face !

Peu après, j’ai fait un camp de vélo avec les jeunes de l’église pendant la première quinzaine de juillet. Après de multiples pérégrinations dans la vallée et la région où nous menions des recherches historiques, nous sommes rentrés au camp de base le 13 juillet, bien malades pour la plupart, car nous avions eu un temps épouvantable.

Ce matin-là, les rescapés se sont retrouvés dans la chapelle. Nous n’étions que cinq ou six, et le seul moniteur qui n’était pas alité a lu un passage de l’Évangile de Matthieu. À ce moment-là, j’ai ressenti l’appel du Seigneur dans mon cœur. Je lui ai répondu « Oui ! » et ma vie chrétienne a commencé ce jour-là.

Dès lors, j’ai vu des changements se produire dans ma vie. Par exemple, j’ai renoncé à aller chaparder du chocolat dans la tente des voisins avec mes copains, car ma conscience me l’interdisait.

Depuis, je marche avec le Seigneur et je suis fermement décidé à le suivre tous les jours jusqu’à la fin de ma vie.

[Témoignage d’Armand]


02/03/2015
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UN ATHÉE SAUVÉ PAR LA VÉRITÉ DU DIEU SOUVERAIN – TÉMOIGNAGE

Transmis par Armande

Et aussi (en Français)

FAIS LA GUERRE POUR TA VIE, POUR LE SALUT DE TON ÂME par John Piper

Note associée: Celui qui a foi en DIEU croit que DIEU est CELUI QU’IL dit être.

C’est pourquoi ce croyant apprend à se détacher de tout mélange, de toute impureté qui vient troubler sa confiance en CELUI QUI s’appelle JE SUIS

Seul la foi pure, exempte de tout mélange, rend pleinement justice à DIEU. En effet, comment l’homme qui repasse constamment dans son coeur le souvenir de la fidélité et des délivrance accordées par LE DIEU VIVANT pourrait-il accepter de cohabiter avec le doute, le trouble, la peur, les inquiétudes et soucis du siècle présent…?

Ces impuretés dans le coeur du croyant témoignent du fait que l’espace d’une période, les yeux du croyant se sont détournés de son SAUVEUR QUI est son UNIQUE SOURCE et soudain ce qui lui était insignifiant lui paraît une montagne insurmontable.

Fort de cette expérience, après avoir ramené son regard dans la bonne direction, le croyant doit apprendre à regarder à ces impuretés comme de véritables péchés afin de refuser de les tolérer une seconde de plus pour choisir le chemin de la repentance et de la restauration pour revenir à son attitude d’enfant de DIEU : celui qui fait confiance pleinement à son PÈRE.

C’est alors que sa pensée armée de la violence pour ne rien laisser d’impur demeurer dans son âme, il fera la guerre contre la moindre de ces impuretés.

Il combattra le doute avec une foi ferme.

Il s’opposera violemment à toute inquiétude dans son âme pour ne plus la trouver normale.

Il considérera la panique comme un hors la loi dans les secrets de son coeurs là où JÉSUS CHRIST Seul doit régner et il brandira l’épée de la Parole de DIEU pour le chasser, la mettre dehors.

Il refusera d’être de connivence avec toute forme de pensées impures pour que dans la terre de son coeur ne réside aucune parcelle favorable au diable.

Jour après jour il laissera LE SAINT ESPRIT dépouiller de son influence l’homme fort qui habite en lui « LE MOI » pour que JÉSUS CHRIST soit SEIGNEUR partout dans son coeur.

Puisque ces impuretés sont des péchés qui nous enveloppe SI FACILEMENT alors il nous faut les combattre avec une foi radicalement fidèle à la vérité de DIEU.

Nous avons peut-être failli hier face à elles, les laissant s’installer impunément dans nos coeurs au nom de la faiblesse mais AUJOURD’HUI relevons-nous.

Aujourd’hui COMBATTONS car DIEU vit en nous pour nous en rendre capables. Aujourd’hui RÉSISTONS leur avec une foi ferme et jusqu’au sang s’l le faut (Lire attentivement Hébreux chapitre 12 et 1 Pierre chapitre 4).

Le combat n’est pas contre l’extérieur dans un premier temps mais d’abord contre TOUT ce qui EN NOUS (pensées, conception des choses, culture…) s’oppose à la vérité immuable de DIEU.

Soldat prend ton arme, l’épée qu’est la Parole de DIEU et coupe la tête de tous ces Goliath nommés doute, peur, panique, trouble, soucis, incrédulité, jalousie, impatience, pitié de soi, dépression, haine, désir de vengeance, murmure, calomnie, mensonge …

Car nous sommes en guerre et TOUT ce qui a un rapport avec notre ennemi le diable doit être mis à mort!! PAS DE PITIÉ car à la guerre comme à la guerre!!


09/02/2015
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