* JESUS REVIENT *

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Xavier Lavie


Le message de la colombe ( Xavier Lavie )

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Genèse 8/1 à 12: " Dieu se souvint de Noé, de tous les animaux et de tout le bétail qui étaient avec lui dans l'arche; et Dieu fit passer un vent sur la terre, et les eaux s'apaisèrent. Les sources de l'abîme et les écluses des cieux furent fermées, et la pluie ne tomba plus du ciel.
Les eaux se retirèrent de dessus la terre, s'en allant et s'éloignant, et les eaux diminuèrent au bout de cent cinquante jours.
Le septième mois, le dix-septième jour du mois, l'arche s'arrêta sur les montagnes d'Ararat.
Les eaux allèrent en diminuant jusqu'au dixième mois. Le dixième mois, le premier jour du mois, apparurent les sommets des montagnes.
Au bout de quarante jours, Noé ouvrit la fenêtre qu'il avait faite à l'arche.
Il lâcha le corbeau, qui sortit, partant et revenant, jusqu'à ce que les eaux aient séché sur la terre.
Il lâcha aussi la colombe, pour voir si les eaux avaient diminué à la surface de la terre.
Mais la colombe ne trouva aucun lieu pour poser la plante de son pied, et elle revint à lui dans l'arche, car il y avait des eaux à la surface de toute la terre. Il avança la main, la prit, et la fit rentrer auprès de lui dans l'arche. Il attendit encore sept autres jours, et il lâcha de nouveau la colombe hors de l'arche.
La colombe revint à lui sur le soir; et voici, une feuille d'olivier arrachée était dans son bec. Noé connut ainsi que les eaux avaient diminué sur la terre. Il attendit encore sept autres jours; et il lâcha la colombe. Mais elle ne revint plus à lui.


Introduction:

"Dieu se souvint de Noé". Cela faisait maintenant 5 mois que Noé était entré dans l'arche avec sa famille.
La pluie qui était tombée pendant 40 jours et 40 nuits sans discontinuer et l'eau recouvrait maintenant la surface terre jusqu'au plus hautes montagnes.
Le châtiment de Dieu venait de tomber sur une génération dont les pensées de leurs cœurs se portaient chaque jour uniquement vers le mal.

Au milieu d'une génération corrompue et remplie de violence, Noé fut le seul qui trouva grâce aux yeux de Dieu. Le témoignage qui est rendu de lui le définit comme un homme juste, intègre et qui marchait avec Dieu.
Sa consécration fut récompensée par la révélation qu'il reçut de construire l'arche salutaire.

Mais le voilà maintenant prisonnier d'un navire de bois voguant çà et là au milieu d'un océan sans fin avec sa famille et un zoo flottant.
Les jours et les mois se sont écoulés forçant l'organisation à bord de l'arche.
Mais Noé prenait conscience, peu à peu que le temps passait, qu'il devenait urgent de quitter le navire.
Les réserves de nourritures s'épuisaient comme neige au soleil et la situation ne pouvait être que transitoire.

Êtes-vous en paix lorsque vous vous retrouvez dans des périodes transitoires?

Tous nous connaissons, pour les avoir expérimentés, ces temps inconfortables qu'il faut traverser pour aller vers une autre destinée. Vers quelque chose de meilleur mais que nous ne connaissons pas encore.
Dans ces moments, on se sent comme étriqué, prisonnier sous le poids des responsabilités qui reposent sur nous. Devant assurer un quotidien qui n'est plus d'actualité car le cœur est déjà ailleurs et angoissé par un avenir inconnu qu'on ne maîtrise pas et dans lequel il va falloir s'inscrire.

Noé dont le nom signifie repos et tranquillité va devoir donner un sens à son nom.
Esaïe 30/15: "C'est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, C'est dans le calme et la confiance que sera votre force."

Dieu n'avait pas mis en place ce plan de sauvetage pour les laisser mourir dans une caisse de bois! Cette pensée semblait impossible pour celui qui marchait avec Dieu. Le secours de Dieu était certain et la pluie en témoignait. Mais Dieu nous a peut-être oublié?

Pensez-vous que Dieu ait pu, ne serrait-ce qu'un instant, oublié Noé, sa famille et tous les animaux? 

Cinq long mois d'attente fut le "timing" de Dieu qui fit souffler sur la terre un vent dispersant l'amas des nuages et commençant le processus d'assèchement.

Nous pouvons nous décourager au cœur de nos circonstances et même parfois avoir l'impression que Dieu nous a oublié.
Ressentir la pression qui augmente sans voir aucune solution se présenter à l'horizon.
Sachez qu'au-delà de vos ressentis, de vos pensées, de votre analyse, il y a Dieu qui œuvre, qui contrôle tout et met en place chaque chose pour qu'elles concourent à votre bien.

Lorsqu'il ordonne au vent de l'Esprit de souffler: il ouvre le ciel, il chasse au loin les menaces et il rétablit le calme.
Le temps était venu d'ouvrir la seule fenêtre dont l'arche disposait faisant entrer par là même, la clarté du jour et les premiers rayons du soleil éblouissant les occupants habitués à la pénombre.
Une bouffée d'air entra dans l'arche revivifiant et purifiant l'atmosphère qui était devenue irrespirable.
Les tensions dues à la promiscuité du lieu s'apaisaient peu à peu car l'espérance renaissait dans le cœur de chacun: des hommes et des animaux.

Comme il est bon d'ouvrir une fenêtre dans nos vies! Une fenêtre dirigée vers le ciel qui laisse entrer la lumière de Dieu!

Beaucoup de chrétiens ont connu ou connaissent encore des moments d'enfermement, ou la seule attitude salutaire est le repli sur soi. Ils sont comme confinés dans une gangue protectrice en attendant que les circonstances s'apaisent à l'extérieur.

Pour toutes ces personnes, Dieu désire faire passer sur leur vie le vent de l'Esprit afin qu'il puisse ouvrir la fenêtre de leurs âmes et recevoir la puissance régénératrice du Seigneur.

Un cœur, une âme fermée depuis trop longtemps à besoin d'être renouvelé. Les pensées ressassées comme des rengaines ont fini par créer une atmosphère irrespirable, les sentiments étouffés ont créés des blessures avec ceux et celles qui nous entourent.
Le temps d'ouvrir la fenêtre est venu pour tous ceux et celles qui aspirent à reconstruire une nouvelle vie avec le Seigneur Jésus.

1.    Lâcher le corbeau

Par sa fenêtre ouverte Noé fit sortir en premier le corbeau qui ne faisait que d'aller et venir jusqu'à ce que les eaux aient séché sur la terre.
Cette oiseau noir se nourrissant de charogne est la représentation des pensées les plus obscures de notre vie qui ne font que d'aller et venir se nourrissants des ordures d'un monde en putréfaction.
Les corbeaux sont aussi des oiseaux de mauvais augure pour certains superstitieux!

Laissez sortir les corbeaux de votre âme, demandez à Dieu de vous aider à purifier vos pensées. Sortez de vos cœurs les oiseaux de mauvais augure, les mauvais présages, les superstitions, les fausses croyances.

Nous devons nous dépouiller du vieil homme et de ses oeuvres, et revêtir l'homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l'image de celui qui l'a créé. (Colossiens3/9&10)

2.    Lâcher la Colombe

Noé lâcha aussi la colombe...

La colombe était dans l'arche pendant tout ce temps, elle ne s'était pas enfuie en prétextant que sa blancheur et sa pureté ne pouvait cohabiter avec les autres passagers. Elle resta silencieuse perchée dans un coin du bateau spectatrice de tout ce qui se faisait et dans l'attente qu'on lui donne la possibilité de pouvoir remplir son rôle. 

Le saint-Esprit, la colombe de Dieu est dans nos cœurs.
Peut-être s'est-elle tue depuis quelque temps et n'est plus que la spectatrice d'une vie malmenée par des circonstances difficiles. Néanmoins, elle est là dans le cœur, présente et prête à agir au moment voulu. 
Il est important que nous puissions l'utiliser comme Noé l'a fait.
Même si vous n'êtes pas des colombophiles vous savez que les colombes sont des oiseaux utilisés pour transporter des messages et qu'ils sont capables de parcourir de grandes distances.

Au premier lâché, la colombe de Noé ne trouva aucun lieu où poser la plante de son pied et elle revint dans l'arche. Il faut noter l'attitude de Noé qui avança la main, la prit et la fit rentrer auprès de lui dans l'arche.
Il est important que chaque chrétien vive dans une proximité, une communion, une intimité avec l'Esprit-Saint.


Vous est-il arrivé vous aussi de demander à la colombe de l'Esprit de vous ramener une bonne nouvelle et qu'elle soit revenu à vide?
Ne cédez pas au désespoir et faites comme Noé: prenez la auprès de vous (sa présence à elle seule est un merveilleux gage d'espoir) et relâchez la de nouveau.


"Et il lâcha de nouveau la colombe hors de l'arche. La colombe revint à lui sur le soir; et voici, une feuille d'olivier arrachée était dans son bec."
Où était-elle allée pendant toute cette journée?
Elle a parcouru la terre cherchant quelque chose capable de réconforter le cœur de Noé. Mais rien de ce qu'elle vit sur la terre ne pouvait lui servir de bonne nouvelle. Elle vola jusqu'à Jérusalem et se posa dans un jardin d'oliviers noirs.
Au milieu de ce jardin, un homme était à genou priant et suppliant Dieu que cette heure s'éloigne de lui. Il avait des grumeaux de sang sur son front à cause l'angoisse qu'il endurait.

Et dans ce jardin il prononça cette phrase qui reste pour tous les hommes la bonne nouvelle que nous attendions: "Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne." (Luc 22/42) 
Le Seigneur s'avançant vers la blanche colombe, il coupa un rameau d'olivier le plaça dans son bec et la renvoya vers son colombier.
Noé connut ainsi que les eaux avaient diminué sur la terre, que la malédiction de Dieu était passée et qu'il fallaitreprendre courage, recommencer, reconstruire.

Prenez de nouveau votre colombe et demandez lui de vous rapporter le message de paix pour votre vie.

Lorsque le Saint-Esprit nous communique un message du Seigneur, nous sommes remplis de joie, d'espérance et d'amour et nous retrouvons le courage de poursuivre le combat.

Avec cette colombe que le Seigneur vous a envoyé vous avez une responsabilité: Actes1/8: " Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre."

Mais attention, Noé ne se contenta pas de ce que la colombe lui avait rapporté. Il décida de la renvoyer à nouveau. "il lâcha la colombe. Mais elle ne revint plus à lui."
Un chrétien qui ne se contente pas de ce que le Saint-Esprit veut lui donner finira tôt ou tard par se couper de son activité et de tout ce qu'il est appelé à déverser dans son coeur.
Le Saint-Esprit est le seul qui connaisse le chemin de la maison de Dieu comme une colombe son colombier.

La Bible, la parole de Dieu dit que: " l'Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu" (1 Corinthiens 2/10)

C'est par l'Esprit que nous connaissons le cœur de Dieu et que nous perçons et percevons la profondeur du message de l'évangile de Jésus-Christ.
La colombe a pour toi  un message d'espoir et de recommencement possible, un encouragement pour ta vie, un message rédigé par le Christ lui-même: Une parole de vie qui donne la vie.
Mais n'oublie pas que la colombe ne peut demeurer que sur la tête d'un agneau.

Matthieu 3/16: "Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui." 

Si nous voulons voir l'Esprit reposer sur nous; revêtons nous du caractère de l'agneau et laissons pénétrer notre âme et notre esprit par sa présence.


Le cantique de cantique nous parle d'une colombe qui se tient dans la fente du rocher et qui se cache dans les parois escarpées et je ne peux m'empêcher de penser à l'Esprit du Dieu qui au lieu de trouver un magnifique colombier dans notre vie ne trouve qu'un cœur dur comme un rocher, abrupte comme une paroi escarpée. 

Puissions nous dire nous aussi: "Fais-moi voir ta figure, Fais-moi entendre ta voix; Car ta voix est douce, et ta figure est agréable."

29/08/2016
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CHRÉTIEN DE PLEINE MER OU CHRÉTIEN DU PORT...? ( Pasteur Xavier Lavie )

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Thomas d'Aquin a dit que "Si le but suprême d'un capitaine était de préserver son navire, il resterait dans le port pour toujours."

A cette affirmation juste, nous pouvons nous poser la question suivante: quel est le but de ma vie? 
La préservation et le confort ou l'expérimentation et l'investissement?

Votre réponse déterminera votre manière d'envisager la vie et encore plus particulièrement votre vie spirituelle.

Quel type de chrétien suis-je...?

- Un chrétien d'étagère (si vous me permettez cette analogie) qui évite les zones de risques et de remises en questions en pensant qu'il vaut mieux travailler à la préservation même si cela entrave la progression...

- Un chrétien de terrain, pratique et engagé qui s'expose en prenant le risque de sortir de sa zone de confort pour espérer, avec foi, entrer dans le champ de son appel véritable...

Beaucoup à ce stade diront qu'il est préférable et plus spirituel d'être un chrétien de terrain, pratique et engagé..... Mais, s'il fallait supprimer tous les ports, où accosteraient les navires et comment seraient-ils chargés de leurs cargaisons ou même réparés de leurs avaries...?

Le but d'un navire est de naviguer mais le port est une étape nécessaire à la navigation. Le danger serait de ne jamais sortir du port mais le danger existe de ne jamais y retourner..!

Pour la vie chrétienne c'est identique, nous devons entrer dans notre appel sans oublier de toujours revenir au port: l'église (si vous me permettez encore cette analogie) afin d'y recevoir notre mission (cargaison) et nos réparations ( enseignements, cure d'âme).

Ne faites pas l'abstraction de l'un par rapport à l'autre...! 
Si, nous sommes fait pour naviguer, il ne faut pas oublier pour autant de revenir au port, autrement la navigation ne serait que de la plaisance....jusqu'à l'avarie qui causera votre naufrage...!

Juges 5.17 " Pourquoi Dan s’est-il tenu sur les navires? Aser s’est assis sur le rivage de la mer, et s’est reposé dans ses ports."

Pasteur Xavier LAVIE

 


17/02/2015
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Le vrai trésor ( Pasteur Xavier Lavie )

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Deutéronome 28.12 "L’Eternel t’ouvrira son bon trésor, le ciel, pour envoyer à ton pays la  pluie en son temps et pour bénir tout le travail de tes mains…"


Introduction
Ce verset est extrait de la longue liste des bénédictions accordées par Dieu à son peuple élu, alors qu'il venait d'être libéré de l'Egypte et s'apprêtait à entrer dans le pays que Dieu leur avait promis depuis longtemps. Mais cette promesse divine comme toutes les autres, est conditionnelle, elle dépend du verset 2. "Voici toutes les bénédictions qui se répandront sur toi et qui seront  ton partage, lorsque tu obéiras à la voix de l’Eternel, ton Dieu…"
 
Quel est le trésor de l'Eternel?
Qui peut en bénéficier et à quelle condition?
 
Voilà les questions que l'on va se poser et auxquelles on essayera de répondre.
 
Anecdote.
L’histoire raconte la légende d'une femme ordinaire, qui portant son petit garçon dans ses bras, passa devant une caverne et entendit une voix mystérieuse venant de l'intérieur lui dire. "Entre et prends tout ce que tu désires, mais n'oublie pas l'essentiel…"
 
Intriguée, elle entra et la voix reprit: "souviens-toi d’une chose,  quand tu seras sortie, la porte se refermera à tout jamais. Alors, profite de l'opportunité, mais n'oublie pas l'essentiel…"
 
La femme vit beaucoup de richesses car cette grotte était comme la caverne d’Ali baba. Fascinée par l'or et les bijoux, elle déposa l’enfant à terre et commença à amasser anxieusement, dans son tablier, tout ce qu'elle pouvait.
La voix mystérieuse égrena ensuite le compte à rebours des minutes qui lui restaient pour se servir et sortir.
Alors que les dernières secondes minutes s'écoulaient, la femme, chargée d'or et de pierres précieuses, se précipita hors de la caverne et la porte se referma à jamais...
C'est alors qu'elle prit conscience que son fils était resté à l'intérieur! 
 
Où est votre cœur?
Quels sont vos trésors?
Après quoi courez-vous?
 
Jésus a dit dans Matthieu 6.19-21 "Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille  ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur."
 
 
 
1. Quel est votre trésor?
Comme vous avez pu le comprendre il existe plusieurs sortes de trésors: ceux propres au monde dans lequel nous vivons qui sont monnayables et éphémères, et d'autre part les trésors divins non négociables et éternels. 
Et, malheureusement pour ceux qui auraient aimé posséder les deux, la Bible nous apprend que ces deux formes de trésors ne peuvent cohabiter dans un même cœur!
 
En effet, l'apôtre Jean a déclaré dans sa première Epitre 2.15-17 "N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du  monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi; mais celui qui fait la volonté  de Dieu demeure éternellement."
 
Et Jésus a précisé dans l'évangile de Matthieu 6.24  "Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon."
 
Les trésors de la terre sont périssables et si nous y mettons notre cœur, nous ne pouvons pas servir Dieu convenablement. 
 
Un vieux cantique écrit par Alain STAMP dit.
"On ne pas peut servir deux maîtres sans que l’un d’eux soit trompé.
Un jour, il faut bien l’admettre, un jour, il faut décider.
Décide qui tu veux suivre, à qui tu veux t’attacher, celui par qui tu veux vivre, à qui tu veux tout donner."
 
C'est le principe des vases communicants: soit on est à 100% pour Jésus, soit à 100% pour le monde mais être à 50-50 pour les deux ne vous apportera aucune victoire, ni bénédiction, que des frustrations...!
 
Fulton SHEEN a dit. "Plus grandit en nous le désir du monde et des objets terrestres, moins Dieu a d'attrait pour nous. Nous nous tenons sur la réserve, les poings fermés sur nos quelques sous et perdons ainsi la fortune qu'il nous offre."
 
De la même façon, je dirais que plus grandit en nous la soif de Dieu et de ses bienfaits, et moins le monde a d'attrait pour nous...! 
Comblés par sa présence et ses bénédictions, nous nous détournons des trésors éphémères.
C'est pourquoi notre Dieu, plein d'amour, nous pose cette question tout le long de notre vie: "N'oublierais-tu pas l'essentiel?" 
 
Quel est votre essentiel?
Quel est celui de Dieu?
Est-ce votre travail, vos loisirs, votre confort, votre compte en banque, vos succès, votre notoriété? 
 
Toutes ces choses Jésus Christ y a renoncé pour que vous connaissiez la vérité sur l'essentiel à conserver, pour que vous marchiez sur le chemin qui vous l'accorde et que vous bénéficiez de la plénitude contenue dans l'essentiel.
 
Parce qu'en vérité, l'essentiel de Dieu nous suffit!
 
Si nous sommes remplis de l'essentiel, nous n'avons pas de place pour le superflu.
Si nous avons goûté à l'essentiel de Dieu, nous sommes rassasiés et ne recherchons plus les trésors de ce monde corruptibles et temporaires.  
 
Si l’appât du gain et des plaisirs matériels nous fascinent tellement c'est que l'essentiel est encore resté de côté.
Si nous épuisons notre temps et nos forces à courir après l'argent, les biens de ce monde et les plaisirs de la chair, c'est que nous avons laissé de côté l'essentiel.
 
Nous ne devons jamais oublier que la vie passe rapidement; alors lorsque la porte de cette vie se fermera pour nous, les lamentations et les regrets ne serviront à rien.
Nous vivons dans un monde rempli de problèmes, d’angoisses, de corruption, de violence, d’injustices, où l'essentiel est de plus en plus négligé. 
Nos contemporains sont frustrés, stressés, oppressés de toutes parts, et même si la plupart ont davantage d'argent et de biens que leurs aïeux (électroménager, téléphone, ordinateur…), les cœurs eux sont toujours plus vides et insatisfaits.
 
Alors quel est ce trésor essentiel qui rend l'homme heureux et le peut le combler?
Au temps où Jésus parcourait le territoire de la Judée, au delà du Jourdain, il a voulu partager ce trésor avec un jeune homme, en échange de ses richesses périssables…
Matthieu 19.2"Jésus lui dit. Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes,  donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel."
 
Mais le jeune homme a refusé l'offre du Christ, car sous sa belle apparence respectueuse de la loi et de bonne moralité, ce jeune homme cachait une idole que Christ a révélée: 
L'amour de l'argent et des biens.
 
Cet homme, malheureusement préférait ses aises et ses richesses au salut de son âme et au Seigneur lui-même. 
L'apôtre Paul a décrit ce genre d'homme dans sa première lettre à Timothée 6.10  lorsqu'il a dit. "L’amour de l’argent est une racine de tous les maux; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments."
 
C'est pourquoi, après avoir entendu ces paroles, le jeune homme s’en alla tout triste.
 
Votre cœur est-il triste parce que vous refusez de servir Christ à 100%?
 
Est-il triste parce que vous préférez conserver vos trésors périssables plutôt que de vous saisir par la foi des trésors éternels?
 
Les bénédictions promises par Jésus ne sont ni terrestres ni éphémères. 
Elles sont liées à un Christ glorifié, et ce sont des trésors inépuisables, conservés pour l’éternité. 
Si vous ne percevez pas l'étendue et la valeur de trésor, je dirai avec l'apôtre Paul dans Éphésiens 1.18. "Qu’il illumine les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle  est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la  gloire de son héritage qu’il réserve aux saints" 
 
Pourquoi chercher à acquérir un trésor quelconque ici-bas, au risque de voir notre cœur s’y laisser prendre ? 
Recherchons plutôt pleinement le trésor que Christ veut nous offrir et si nous l'avons trouvé, et veillons dessus plus que sur toutes autres choses.
 
Là où le Seigneur n’avait pas un lieu pour reposer sa tête, pourrions-nous rechercher à vivre dans les délices de la terre ? 
Combien de temps passons-nous à poursuivre la satisfaction de besoins artificiels que l’Ennemi a réussi à nous présenter comme indispensables ? 
 
L’apôtre Paul nous met en garde, mais il nous indique aussi le remède dans 1Timothée 6.6-9 "C’est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement; car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous  n’en pouvons rien emporter; si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira. Mais ceux qui veulent s’enrichir tombent dans la tentation, dans le piège,  et dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes  dans la ruine et la perdition." 
 
Et dans Hébreux 13.5 "Ne vous livrez pas à l’amour de l’argent; contentez-vous de ce que vous  avez; car Dieu lui-même a dit. Je ne te délaisserai point, et je ne  t’abandonnerai point."
 
Le chrétien a des biens meilleurs et permanents, ses besoins sur la terre devraient être vite satisfaits. Bien des vies chrétiennes ont été, sinon ruinées, du moins très appauvries par l’amour de l’argent et l’amitié du monde.
 
L'apôtre Jacques nous met lui aussi en garde.
Jacques 4.4-10 "Adultères que vous êtes! Ne savez-vous pas que l’amour du monde est  inimitié contre Dieu? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu.
Croyez-vous que l’Ecriture parle en vain? C’est avec jalousie que Dieu chérit l’esprit qu’il a fait habiter en nous. Il accorde, au contraire, une grâce plus excellente; c’est pourquoi  l’Ecriture dit. Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux  humbles. Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus. Sentez votre misère; soyez dans le deuil et dans les larmes; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse. Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera." 
 
L’action sanctifiante de la Parole de Dieu est trop souvent étouffée par la tromperie des richesses et des soucis inhérents à notre matériel. Alors, le croyant reste sans fruit pour Dieu, comme l'explique si bien la parabole du terrain rempli d'épines, dans Matthieu 13.22 "Celui qui a reçu la semence parmi les épines, c’est celui qui entend la  parole, mais en qui les soucis du siècle et la séduction des richesses étouffent cette parole, et la rendent infructueuse."
 
Seule une communion constante avec le Seigneur pourra nous garder de si terribles dangers. Si au lieu de chercher nos propres intérêts, nous avons vraiment ceux de Dieu en vue, il pourvoira à tous nos besoins.
Matthieu 6.33 "Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes choses vous seront données par-dessus."
 
Tout ce qui paraît nous appartenir, nos capacités, notre temps, nos richesses… sont sa propriété. Faisons-lui donc pleinement confiance!
Le chrétien n'est qu'un dispensateur, c'est-à-dire un intendant ou un gérant des biens de son Maître; il devrait donc s’appliquer à lui être agréable et fidèle.
S’il est fidèle dans les petites choses, Dieu lui en confiera de plus grandes; il lui confiera son trésor impérissable.
 
2. Le trésor de Dieu
Alors qu'est donc ce trésor céleste et divin si précieux que Christ nous a légué?
L'apôtre Paul nous le révèle dans 2 Corinthiens 8.9 "Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ, comment, étant riche, il a vécu dans la pauvreté pour vous, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis."
 
En venant sur cette terre, Christ a accepté de se dépouiller de sa gloire céleste et de se faire pauvre  pour que nous puissions partager avec lui ses richesses insondables, son trésor: sa grâce!
 
La contemplation de ce merveilleux travail de la grâce de Dieu en Christ devrait être la source et le motif de notre libéralité, de notre dévouement et de notre renoncement aux convoitises de ce monde pécheur. 
Il en était ainsi pour ces Macédoniens qui s’étaient donnés premièrement au Seigneur. 
2 Corinthiens 8.5 "Non seulement ils ont contribué comme nous l’espérions, mais ils se sont d’abord donnés eux-mêmes au Seigneur, puis à nous, par la volonté de Dieu."
 
C’est la première chose qu’il convient de faire, car Christ s’est acquis tous les droits sur nous à la croix.
En mourant pour nous à la croix, Christ nous a rachetés de la perdition éternelle et délivrés des mains de notre ancien maître. Satan, le prince de ce monde corrompu!
De ce fait nous ne nous appartenons pas, nous appartenons à Dieu!
 
Notre être entier lui appartient. corps, âme et esprit lui appartiennent.
Notre temps, notre énergie, nos biens, bref… tout lui appartient.
Il vit en nous et notre cœur est le temple de son Esprit.
Le Roi des rois vit en nous et devrait donc régner pleinement sur notre vie!
 
1 Corinthiens 6.19-20 "Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est  en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez  point à vous-mêmes? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans  votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu."
 
Les circonstances des premiers chrétiens de Macédoine (nord de la Grèce) étaient pourtant bien plus difficiles que les nôtres. 
À vue humaine, tout se liguait pour les empêcher d’être dévoués à l'œuvre de Christ et de se donner corps et âme à son œuvre de grâce.
Ces chrétiens vivaient dans une profonde pauvreté matérielle et si cela ne suffisait pas, la région où ils habitaient était en proie aux persécutions.
Nous ne subissons pas les épreuves ni les afflictions qui les affectaient et pourtant nous trouvons toutes sortes de prétextes pour investir le moins possible pour le royaume de Dieu!
 
La grâce aurait-elle perdu de sa puissance et de sa valeur à nos yeux pour que nous soyons si peu reconnaissants, si peu redevables et si peu concernés par le royaume de Dieu?
 
Nous devrions donner (de nous-mêmes, de notre temps, de notre argent ou de nos biens) non d’après notre propre choix ou d’après nos calculs, mais en tenant compte de sa volonté. 
La grâce de Dieu doit être la clé, la racine et la source de tout le bien que nous pratiquons, à tout moment. 
C’est une grâce et une faveur de Dieu, si nous sommes utiles aux autres, et engagés à toute bonne œuvre!
Sachons-le: si nous redonnons à Dieu ce qu'il nous a offert dans sa grâce, il sera à nouveau généreux envers nous. 
Plus nous donnerons, plus nous recevrons.
Souvenez-vous de la parabole des talents!
 
2 Corinthiens 9.6-11 "Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment  moissonnera abondamment. Que chacun donne comme il l’a résolu en son cœur, sans tristesse ni  contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie. Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant  toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous  ayez encore en abondance pour toute bonne œuvre, selon qu’il est écrit. Il a fait des largesses, il a donné aux indigents;  Sa justice subsiste à jamais. Celui qui Fournit de la semence au semeur, et du pain pour sa nourriture, vous fournira et vous multipliera la semence, et il augmentera les fruits  de votre justice. Vous serez de la sorte enrichis à tous égards pour toute espèce de  libéralités qui, par notre moyen, feront offrir à Dieu des actions de  grâces."
 
L’apôtre Paul énumère les récompenses et les bienfaits qui découlent de la générosité chrétienne (générosité financière, matérielle, don de soi, de son temps, de ses dons…) en rappelant aussi la loi de la moisson. 
C’est un fait bien connu en agriculture que si on veut une récolte abondante, il faut semer beaucoup. Imaginons le paysan en train de semer. Les sillons sont prêts. 
 
Doit-il jeter beaucoup de semence en terre, ou doit-il mettre de côté une partie de la semence qu’il tient dans sa main en prévision des mois à venir ? 
 
Paul fait comprendre que si le semeur sème avec libéralité, il moissonnera au-delà de toute mesure. 
Ne perdons pas de vue cette leçon agricole: le paysan ne récolte pas la même quantité que celle qu’il a semée, mais beaucoup plus. Il en est de même dans la vie chrétienne. 
On ne récupère pas ce qu’on a donné, mais infiniment au-delà. 
 
Galates 6.7-9 "Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura  semé, il le moissonnera aussi. Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption; mais  celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle. Ne nous lassons pas de faire le bien; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas."
 
Lorsque nous donnons, ne nous préoccupons pas de nous-mêmes et de nos besoins, car Dieu y pourvoira selon sa richesse.
Philippiens 4.19 "Mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire,  en Jésus-Christ."
 
Rien ne devrait arrêter un chrétien enraciné dans la grâce de Dieu!
 
Jérémie 17.8 "Béni soit l’homme qui se confie dans l’Eternel, et dont l’Eternel est  l’espérance! Il est comme un arbre planté près des eaux, et qui étend ses racines vers le courant; Il n’aperçoit point la chaleur quand elle vient, et son  feuillage reste vert; Dans l’année de la sécheresse, il n’a point de  crainte, et il ne cesse de porter du fruit."
 
La sécheresse de ce monde, les épreuves, ou les privations n'ont pas de conséquences sur ce chrétien parce qu'il n'est pas planté dans le désert du monde; il est enraciné dans la grâce divine, il est en Christ, bénéficiant de sa vie et de toutes ses faveurs.
 
Le trésor des trésors qui devrait nous suffire et nous combler c'est la grâce, ce cadeau immérité de Dieu qui n'est autre que lui-même. 
C'est lui qui se donne, et c'est sa nature même de se donner. 
La grâce, c'est Dieu qui se donne dans nos vies.
 
Ma grâce te suffit a dit le Seigneur à l'apôtre Paul, et vous, ne vous suffit-elle pas?
 
Conclusion
Le don de nos vies devrait être un fruit spontané de la grâce arrivant à maturité dans un cœur bien disposé. Si nous éprouvons du regret à donner de nous-mêmes, de notre temps, de notre énergie, de notre argent ou de nos biens pour Christ, c’est que nous sommes encore sous la puissance de ce monde charnel, égoïste, égocentrique et calculateur. 
 
Beaucoup de croyants se plaignent de manquer de joie, d'enthousiasme et de fraîcheur spirituelle. 
N’est-ce pas parfois par manque de libéralité et de dévouement ?
 
Sous divers prétextes, les yeux, les oreilles, les bouches, et les mains restent fermés, parce que les cœurs demeurent à l'étroit.
L'apôtre Paul l'a fait remarquer aux chrétiens de Corinthe.
2 Corinthiens 6.11-13 "Notre bouche s’est ouverte pour vous, Corinthiens, notre cœur s’est  élargi. Vous n’êtes point à l’étroit au dedans de nous; mais vos entrailles se  sont rétrécies. Rendez-nous la pareille, je vous parle comme à mes enfants, élargissez-vous aussi!"
 
Demandons à Dieu un cœur large, car ce n’est pas l’importance de nos dons, mais le sacrifice qu’ils impliquent qui a du prix pour le Seigneur. Soyons attentifs à ne pas le frustrer. Il sait ce que nous gardons pour nous-mêmes.
 
Combien de fois lui avons-nous offert un sacrifice qui ne coûtait rien?
 
Prenons exemple sur  Marie de Béthanie qui était de ceux qui donnent avec joie. 
Elle donna de son temps assise aux pieds de  son maître, elle ouvrit sa maison aux disciples, elle donna aussi son parfum de nard pur pour l'oindre (prix d'un an de salaire)… 
Même si elle était fortement critiquée par son entourage, le Seigneur a encouragé son attitude en disant dans Luc 10.42 "Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui  sera point ôtée."
Quel encouragement ! Notre adoration, nos dons, notre service aux pieds du maître recevront toujours de lui leur véritable appréciation et cette pensée devrait suffire au chrétien dévoué. 
 
Proverbes 11.25 "L’âme généreuse jouira de l’abondance; qui fait pleuvoir des bienfaits est lui- même arrosé."
Garder pour soi les dons de Dieu, c’est les détourner du but pour lequel il les place entre nos cœurs et nos mains. 
Ce n’est pas dans l’argent ou dans les plaisirs de ce monde que l’on peut saisir ce qui est vraiment la vie, mais dans la connaissance de Dieu et à son service.
 
 

14/02/2015
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LA LOI ET LA GRÂCE... ( Pasteur Xavier Lavie )

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Sous prétexte que nous vivons sous la grâce découlant de la Nouvelle Alliance, devons nous dire pour autant que la loi de Dieu que l'on trouve dans l'Ancien Testament n'est pas bonne, devenue caduque ou est désormais inutile...?
A tord, beaucoup de chrétiens pensent de cette manière...!

Mais jamais l'apôtre Paul n'a dit une telle chose car pour lui l'évangile n'est pas le rejet de la Loi....! Paul n'est pas antinomiste!
Au contraire, il a écrit dans :
Romains 7.7 "Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Jamais de la vie !"
Romains 7.12 "De la sorte, la Loi est sainte, et le commandement saint, juste et bon"
Romains 7.14 "Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle"

Paul annonce clairement l'utilité de la Loi qui révèle la sainteté de Dieu afin de nous montrer ce que nous devons vivre de cette sainteté. La Loi est sans conteste la norme de Dieu appliquée à l'homme.

En réalité le problème ne se situe pas dans la Loi qui est bonne mais plutôt dans notre incapacité à vivre selon la Loi ou selon les critères de la norme de Dieu...!

Le problème n’est donc pas la Loi en elle même, mais ce que le péché en fait. 
Le péché accomplit son oeuvre au travers de ce qui est bon et il est a se point pervers qu'il peut parvenir à s'attacher à la Loi de Dieu pour en arriver à ses fins. 
Il est à ce point tenace et puissant qu'il parvient à corrompre même ce qui est bon (la Loi étant l'expression de la bonté de Dieu) et à le mettre à son service.

En finalité, le péché s’empare de la Loi pour produire la mort comme le décrit Paul dans: Romains 7.13 "C’est le péché qui, pour se manifester comme tel, a produit en moi la mort par le bien, afin que, par le commandement, le péché apparaisse dans toute sa puissance de péché"
Romains 7.10 "Ainsi, le commandement qui mène à la vie se trouva pour moi mener à la mort"

Voilà précisément où la grâce prend tout son sens et prouve toute son efficacité. 
Car, la Loi de Dieu ne nous aide qu'à comprendre notre état véritable aux yeux de Dieu, afin que nous réalisions combien nous sommes charnels et perdus. 
Mais, jamais la Loi, ne pourra nous faire sortir de l'esclavage du péché. 
Le but de la Loi est uniquement de nous conduire à désespérer de nous-mêmes. 
C’est ce qu’elle peut faire de mieux et elle le fait très bien....!

C'est alors que nous pouvons pousser ce cri avec Paul: 
"Grâce soit rendue à Dieu par Jésus-Christ, notre Seigneur!" (Romains 7.25)

Le désespoir que produit la Loi est en réalité une victoire car cela nous tourne enfin vers le Sauveur, le seul qui puisse nous faire grâce.
La grâce devient alors incontournable, devant nécessairement prendre place dans notre quotidien, si nous voulons échapper au jugement divin qui condamne tous ceux qui pèchent.
Nous sommes donc appelés à satisfaire la Loi divine, non en accomplissant la Loi à la lettre (ce qui nous est impossible) mais en confrontant la Loi pour parvenir à Christ qui nous accorde sa grâce par la justification. 
Galates 3.24 "Ainsi la loi a été comme un pédagogue pour nous conduire à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi."

 


28/01/2015
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Notre Ami ( Xavier la Vie )

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2 Timothée 4.16-18

Nous sommes nombreux à avoir été abandonnés par les autres au moment où nous avions le plus besoin d’eux. Il s’agissait peut-être d’un conjoint qui s’est retranché dans le mutisme, d’un collègue qui nous a ignoré ou d’un ami intime qui était trop occupé pour nous aider. L’apôtre Paul nous enseigne comment éviter le découragement dans de telles situations.

1. Souvenons-nous que le Seigneur est toujours avec nous. 
Quand Jésus devient notre Sauveur, nous amorçons une relation avec lui, et son Esprit vient demeurer en nous. Par son entremise, Jésus est avec nous en tout temps, quelles que soient nos circonstances. Il est notre ami; il ne nous abandonnera jamais. Son amitié est la plus importante à nous avoir été offerte. 
La lecture de la Bible nous le rappellera.

2. Tirons notre force de Dieu. Par le Saint-Esprit, nous avons accès à la puissance divine à chaque instant. Quand nous remettons les commandes au Seigneur et que nous dépendons de lui, nous pouvons puiser notre force à sa source. Si nos amis ou nos proches nous blessent, sa présence nous réconfortera et nous aidera à leur pardonner.

3. Attendons la délivrance avec espoir. Paul affirme que le Seigneur l’a délivré et qu’il continuerait de le tirer de tout mauvais pas. L’apôtre savait pouvoir compter sur Dieu en tout temps.

Paul a souvent affronté des épreuves pénibles sans le soutien de ses amis. 
Vers la fin de sa vie, ceux qui se souciaient de lui étaient dispersés un peu partout. Il n’a pourtant pas perdu courage parce que Christ était son ami de tous les instants. Connaissez-vous le Sauveur? Permettez-lui de marcher avec vous au quotidien et faites l’expérience de la joie que procure son amitié.
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16/01/2015
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