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Comment célébrer la cène? (2)

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Quiconque mange le pain ou boit la coupe du Seigneur indignement sera coupable à l’égard du corps et du sang du Seigneur. Mais que chacun s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe; car celui qui mange et qui boit, mange et boit un jugement contre lui-même, ne distinguant pas le corps. 1Co 11:27-29

C’est un privilège de célébrer la cène. Mais aussi une responsabilité, et les versets ci- dessus risquent de retenir plusieurs croyants. Faut-il avoir peur d’une telle injonction? Le Seigneur utiliserait-il un acte, à la portée de tous les enfants de Dieu, pour les punir ensuite?

Le sérieux de la participation à ce souvenir est souligné dans les versets 27 à 34. Mais ces exhortations n’ont pas pour but de nous décourager. Bien sûr, Satan, qui ne supporte pas que sa défaite soit proclamée, sait mettre le doute dans notre esprit: sommes-nous dignes de prendre la cène? Mais ce n’est pas la question, car personne ne peut prétendre à quelque dignité personnelle pour participer au repas de communion. Le Seigneur Jésus seul est digne qu’on se souvienne de lui, pour les raisons évoquées dimanche dernier. Les versets du jour attirent notre attention sur la manière dont nous participons à ce repas.

Les Corinthiens célébraient la cène à l’occasion d’un souper comme l’avait fait Jésus avec ses disciples. Mais les riches avaient tendance à le faire entre eux et souvent leurs repas finissaient mal: plusieurs étaient ivres et n’étaient plus conscients de ce qu’ils faisaient. C’est pourquoi Paul les exhorte à réserver un moment spécial pour célébrer la cène, pour que tous les frères et sœurs, pauvres ou riches, soient présents et pleinement conscients de la signification de l’acte qu’ils accomplissent.

Pour nous également, du fait de l’habitude, nous risquons de participer à la cène sans distinguer, dans le pain et la coupe, le corps et le sang du Seigneur. C’est en quelque sorte mépriser le Seigneur, pécher contre lui. S’il y a dans nos vies des péchés non jugés, si nous sommes en conflit avec nos frères, notre conjoint ou un membre de la famille, ou si nous sommes devenus indifférents à l’amour du Seigneur, alors nous mangeons indignement. Pour ne pas être jugés, examinons nos vies sérieusement à la lumière divine, confessons nos péchés, repentons-nous, puis participons à ce repas.

Oui, souvenons-nous ensemble de la mort du Seigneur comme il l’a désiré, jusqu’à ce qu’il vienne.



24/11/2017
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