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Lecture : Luc 22/31 à 32

Après la conversion, l’affermissement est indispensable. Pour l’avoir négligé, certains croyants sont tombés dans les pièges du diable. Un manque d’affermissement se manifeste de diverses manières : par exemple, lorsque notre confiance en Dieu est facilement ébranlée, lorsque nous sommes, à chaque instant sur le point d’abandonner la course, ou encore lorsque la régularité et l’intensité de notre piété varient en fonction des circonstances, enfin, lorsque nous manquons de convictions profondes, que celles-ci sont « flottantes » et que n’importe qui peut nous troubler. Nous risquons alors de quitter facilement le chemin de la vérité. Nous sommes, à ce moment-là, trop fragiles.

Nous avons besoin d’être affermis !

Le Seigneur Jésus met à notre disposition des moyens pour être affermis et ce, dès notre conversion, lesquels ?

Avant tout, la promesse du Maître d’affermir ceux qui lui appartiennent (1 corinthiens 1/8-9). Jésus intercède pour nous, comme il l’a fait pour Pierre. Jésus est bien celui qui peut nous préserver de toute chute (Jude 24).

Néanmoins, ne nous « déresponsabilisons » pas. Il faut aussi nous donner les moyens d’être affermis. Dieu fait cette œuvre au travers des circonstances favorables et défavorables. Ne nous décourageons pas, mais comprenons son plan !

L’œuvre d’affermissement de Dieu passe encore par les Écritures (la Bible). Notre contact quotidien avec elles, ne remplacera jamais le reste, mais demeure essentiel, primordial !

Enfin, le Seigneur Jésus nous affermit par les dons qu’il a donnés à son Église. Profitons sans négligence et sans lassitude de l’enseignement dispensé par « des hommes comme nous ».

Devenons donc le plus rapidement possible des disciples affermis, capables à leur tour, d’affermir les autres !