* JESUS REVIENT *

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Le temps de Dieu ( Transmis par FQ )

Texte Biblique : Ecclésiaste 3/11

S'inquiéter des choses de la vie, c'est malheureusement la nature de l'homme sans Dieu et même des chrétiens qui, avec le temps, s'impatientent lorsqu'une promesse ne s'accomplit pas. Notre malheur est de croire que Dieu nous est semblable et ainsi nous pouvons être amenés à lui attribuer nos pensées et nos propres limites. Nous pourrions penser que Dieu est sourd, oublieux, changeant, injuste, limité dans son

intelligence.

 

Pour nous encourager, nous rassurer et nous affermir dans la foi, rappelons-nous ces choses :

 

• Dieu peut tout, rien ne lui est trop difficile.

 

• Dieu connaît toutes choses et n'ignore pas la souffrance endurée par les hommes.

 

• Dieu s'intéresse aux détails car même les cheveux de notre tête sont tous comptés (Matthieu 10/30).

 

• Dieu prend soin de ses créatures (Genèse 39/21).

 

• Dieu n'oublie jamais ceux qu'il aime (Esaïe49/15).

 

• Dieu serait-il sourd ? (Psaume 10/17).

 

• Dieu est fidèle. Notre sécurité réside dans sa fidélité et non dans la nôtre.

 

Si la bénédiction n'est pas encore là, attendons encore un peu de temps tout en persévérant dans la prière. Dieu a ses raisons et son temps

n'est pas le nôtre. Le temps n'a pas raison de Dieu (Habakuk 2/3).

 

Pour conclure, même si le temps nous paraît long, nous savons que toutes

choses, y compris la durée, concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.

 

 

 

 


24/05/2018
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Les mouches importunes ( Paul Calzada )

 

« Les mouches mortes infectent et font fermenter l’huile du parfumeur… » (Ecclésiaste 10.1).

L’Ecclésiaste nous rappelle que même mortes, les mouches continuent leur travail de corruption !

Cet insecte abonde dans les pays de la Bible. Une divinité philistine portait le nom de Baal-Zébub (Seigneur des mouches). Le Roi Achazia voulut consulter cette divinité (2 Rois 1.1/16), au lieu de consulter l’Éternel. Les mouches se nourrissent de carcasses, ou végétaux, en train de se décomposer. Elles ont un rôle important dans l’équilibre de la nature en favorisant cette décomposition, mais à cause de cela, elles transportent souvent des maladies dont certaines sont mortelles. Leur présence nous importune, à peine chassées, elles viennent nous harceler sans relâche. Elles personnifient le mal qui veut sans cesse trouver une place dans nos vies. Alors que Jésus guérit les malades, et libère les captifs, les religieux de son temps l’accusent d’être possédé par Béelzébul (le seigneur des mouches) (Marc 3.20/23). Ils considèrent que les miracles de Jésus sont l’œuvre du diable.

Lorsque nous nous faisons une blessure, les mouches sont attirées par l’odeur du sang et voudraient se poser sur nos plaies. Nous n’avons de cesse de les chasser ! Cette image nous rappelle que c’est lorsque nous sommes blessés, et sur l’emplacement de nos blessures que le malin cherche à trouver le moyen de venir nous harceler. D’où l’importance de soigner nos blessures afin de ne pas donner accès au diable (Éphésiens 4.27).

L’expression « une fine mouche » désignant une personne rusée, un espion, semble provenir de la capacité des mouches à s’infiltrer partout et à voir tout, ayant une vision à trois cent soixante degrés. La ruse n’est-elle pas aussi l’une des caractéristiques du diable ? « Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable » (Éphésiens 6.11). Lorsqu’elles sont nombreuses, elles constituent un fléau, comme nous le voyons dans le récit de la quatrième plaie d’Égypte (Exode 8.16/28).

Si l’huile représente l’onction sainte ainsi que la grâce de la présence du Saint-Esprit, les mouches nous rappellent que des péchés non pardonnés, enfouis, finissent par altérer l’onction sainte, tout comme les mouches mortes infectent l’huile du parfumeur. Voilà pourquoi il est dit : « N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption » (Éphésiens 4.30).

Une parole pour ce jour :

Vous ne pourrez pas empêcher les mouches de voler au-dessus de vos têtes, mais vous pouvez les empêcher de pondre leurs œufs dans vos cheveux. Ne laissez pas de vieilles rancunes, ou des péchés non confessés, infecter l’huile sainte de l’onction divine dans vos vies.

 

 


24/05/2018
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MON PROPRE MANQUE DE MISÉRICORDE David Wilkerson

 

 

Jésus a raconté une parabole à propos d’un serviteur à qui une grande dette avait été remise. Cet homme avait trouvé grâce et miséricorde auprès de son maître, mais il les a prises pour garanties. Juste après avoir été pardonné, il est sorti et a commencé à étrangler un homme qui lui devait une petite somme ridicule, exigeant : “Paie ce que tu me dois – maintenant !” Quand l’homme a demandé grâce, il a refusé et a fait jeter celui qui lui devait de l’argent en prison.

Pourquoi cet homme a-t-il été aussi intransigeant ? Pourquoi a-t-il manqué de miséricorde ? C’est parce qu’il n’a pas considéré sa propre indignité. Il n’a compris à quel point il était irrécupérable, à quel point ses péchés étaient grands. Il n’a pas mesuré le danger dans lequel il s’était trouvé – à quel point il avait été près de la mort avant qu’on ne fasse preuve de miséricorde à son égard. Quand son maître à découvert ce que cet homme ingrat avait fait à son débiteur, il l’a fait jeter en prison pour le reste de sa vie.

Pendant que j’étudiais cette parabole, Le Seigneur m’a arrêté et m’a convaincu de mon propre manque de miséricorde. “Moi Seigneur ? Je suis l’un des prédicateurs les plus miséricordieux de toute l’Amérique.” Mais il a commencé à me rappeler des remarques insensibles que j’avais pu faire, que j’avais prononcées sans réfléchir. J’ai pleuré devant le Seigneur et je Lui ai demandé comment cela avait pu arriver.

“David, tu as oublié la miséricorde incroyable dont j’ai fait preuve à ton égard. A combien de reprises t’ai-Je sorti d’une situation qui aurait pu t’écraser ? Tu ne serais pas là sans Ma miséricorde !”

J’ai pleuré devant le Seigneur et, après Lui avoir demandé pardon, j’ai replongé dans Sa Parole pour chercher son aide et devenir plus miséricordieux. J’ai trouvé un verset merveilleux dans les Psaumes : “Que ta bonté soit ma consolation, comme tu l’as promis à ton serviteur !” (Psaumes 119:76).

Le sens de ce verset, c’est : “Seigneur, Ta Parole me dit que je dois être réconforté en sachant que Tu es miséricordieux et plein de compassion envers moi. Laisse-moi témoigner cette même miséricorde envers ceux qui m’entourent.”

 


24/05/2018
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Je n'ai de comptes à rendre à personne ! ( Graines d'Ensemencement )

 

Chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu. (Romains 14:12)

 

Ils rendront compte à celui qui est prêt à juger les vivants et les morts. (1 Pierre 4:5)

 

Dieu est plus grand que l'homme. Pourquoi contestes-tu avec lui ? Car d'aucune de ses actions il ne rend compte. (Job 33:12-13)


"Je fais ce que veux" ; je n'ai besoin de personne". Ou "ce n'est pas ma faute, c'est l'autre qui m'a provoqué"... Réflexions courantes, et pas

seulement dans la bouche de jeunes contestataires !

 

Dieu seul n'a de comptes à rendre à personne, surtout pas à nous, ses créatures, même quand, avec insolence, nous l'accusons de tous les maux qui nous arrivent ! C'est nous les humains, qui devrons rendre compte "de toute parole légère" (Matthieu 12:36). à plus forte raison des paroles arrogantes et blasphématoires ! Car nous sommes responsables de nos paroles et de nos comportements, de

l'orientation de notre vie, de l'emploi de notre temps libre...

 

Non, je ne suis pas mon propre maître. Peut-être qu'un jour, Dieu dira : Je t'avais donné une intelligence, la santé, de nombreuses capacités, qu'as-tu fait de tous ces dons ? Rends compte de ta gestion (Luc 16:2). Il dira aussi : Je t'ai parlé un certain jour, comment as-tu écouté, ce

jour-là ? Qu'as-tu fait de Jésus-Christ ? Qui est-il pour toi ?

 

"Lui est le Dieu véritable et la vie éternelle" (1 Jean 5:20).

 

"Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son fils ; celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie... vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5:11-13).

 


24/05/2018
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La joie dans le désespoir ( Oswald Chambers )

 

Quand je le vis, je tombai comme mort à ses pieds. (Apocalypse 1:17)


Même si, comme l'apôtre Jean, vous connaissez Jésus intimement, il peut arriver qu'il vous apparaisse soudain avec un aspect tout nouveau, et tel que vous tombiez comme mort à ses pieds. Il y a des moments où Dieu ne peut se révéler à nous que dans sa majesté. C'est cette terrible majesté qui produit en nous la joie dans le désespoir : courbés jusqu'à

terre, nous savons que la main de Dieu seul pourra nous relever.

 

"Il posa sur moi sa main droite." Dans notre accablement, nous sentons tout à coup le contact de Jésus-Christ. Ce n'est pas la main du juge, c'est la main de notre Père céleste. Ce contact à lui seul est un réconfort, une paix ineffable. "Les bras éternels sont au-dessous de toi" pour te soutenir, te consoler, te fortifier. Dès qu'on a senti ce contact, aucune crainte n'est plus possible. Du haut de sa gloire éternelle, le Seigneur Jésus s'abaisse jusqu'à moi, le plus insignifiant de ses disciples, pour venir me dire : "Ne crains pas, crois seulement"

Quelle douceur et quelle tendresse !

 

Le désespoir ordinaire ne contient aucune joie, aucune espérance de quelque chose de meilleur. Mais il y a de la joie dans mon désespoir quand "je sais qu'en moi, c'est-à-dire dans mon être terrestre, on ne peut rien trouver de bon." Ma joie c'est de sentir que je n'ai plus, tel que je suis, qu'à m'anéantir devant Dieu, et que Lui seul pourra me relever. Dieu ne peut rien faire pour moi tant que je n'ai pas reconnu mon incapacité radicale.

 


24/05/2018
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