* JESUS REVIENT *

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Amis de Dieu (3) ( Bob Gass )

 

 

“Je vous ai appelés amis...” Jn 15. 15

P

our devenir l’ami de Dieu, il faut également penser sans cesse à Ses paroles. Comment espérez-vous devenir Son ami si vous ignorez ce qu’Il vous dit. Vous ne pouvez prétendre aimer Dieu si vous ne Le connaissez pas, et cela n’est possible qu’à travers Sa Parole. Ecoutez : “Le Seigneur se révélait à Samuel par Sa parole” (1 S 3. 21). Dieu utilise toujours la même méthode ! Bien que vous ne puissiez passer toute votre journée à étudier la Bible, vous pouvez méditer Sa Parole à tout moment de la journée, vous souvenant de versets que vous avez mémorisés ou que vous venez de lire. La méditation n’est pas un procédé très compliqué ni un rituel mystique, c’est une simple concentration de l’esprit : tout le monde peut apprendre à le faire ! Lorsque vous ne cessez de penser à un problème qui vous préoccupe, cela s’appelle se faire du souci. Lorsque vous ne cessez de penser à la Parole de Dieu, cela s’appelle méditer. Si vous êtes capable de vous faire du souci, vous êtes aussi capable de méditer ! La seule différence c’est que vous pensez à la solution plutôt qu’au problème ! Plus vous méditerez la Parole de Dieu, moins vous vous ferez de souci. David a dit : “Combien j’aime Ta loi ! Elle est tout le jour l’objet de ma méditation” (Ps 119. 97). A mesure que vous passez davantage de temps à méditer la Parole de Dieu, vous en découvrez mieux les secrets. “L’amitié de Dieu est pour ceux qui Le révèrent. Avec eux seulement partage-t-Il les secrets de Ses promesses” (Ps 25. 14 LM). Si vous voulez devenir l’ami de Dieu, restez toujours en conversation avec Lui et méditez sans cesse Sa Parole !

 


23/05/2018
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Si vous recrutez, priez pour le discernement ( Bob Gass )

John Maxwell écrit : « Il y a quelques années, je m’adressais à un groupe de cadres lorsque l’un d’eux m’a demandé quels étaient les principes que je suivais en matière de recrutement. Alors, à leur grand étonnement, je leur ai confié : “Je n’ai qu’une seule règle, je ne m’en occupe jamais. Et je vais vous dire pourquoi : je suis nul dans ce domaine. Mes antécédents de recruteur sont catastrophiques. À cause de mon optimisme et la trop grande confiance que j’accorde aux gens, je ne suis pas réaliste. Peu importe les signaux d’alerte pendant un entretien avec un candidat, je pense toujours pouvoir aider cette personne à progresser vers le succès. Ce n’est pas la bonne attitude. Pour réussir dans le recrutement, il faut des gens sceptiques, le genre d’individu qui n’engagerait même pas sa propre mère. Dès que j’ai cessé de recruter, mon entreprise a pris un tout nouvel essor.” Au début de mon discours, j’ai constaté que la première réaction de tous ces cadres était négative. Mais au fur et à mesure de mes explications, j’ai pu voir qu’ils appréciaient et respectaient ma franchise à propos de mes faiblesses. Il n’y a rien de pire que quelqu’un qui ne sait pas de quoi il parle, qui laisse les choses avancer au petit bonheur, et qui prétend être expert là où en fait il est incompétent. » Si vous avez de mauvais souvenirs en matière de recrutement, déléguez la tâche à ceux qui sont doués pour ça. Et si jamais vous devez le faire vous-même, priez comme Salomon : « Accorde donc à ton serviteur un cœur attentif […] pour discerner le bien du mal ! Car qui pourrait gouverner ton peuple, ce peuple si important ? »

 


23/05/2018
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Mauvaises pensées d'un bon disciple ( Paul Calzada )

 

« Arrière de moi, Satan ! Tu m’es en scandale ; car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu…  » (Matthieu 16.23).

Lorsque nous lisons l’évangile de Matthieu, nous sommes surpris de trouver à peu d’intervalle, deux appréciations contradictoires de Pierre au sujet de Jésus. Dans Matthieu 16.17, Jésus dit à Pierre : « Tu es heureux, Simon… car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux ». Ensuite nous trouvons la déclaration mentionnée au début du partage de ce jour. Dans ces versets, rapportés par Matthieu, nous découvrons un homme recevant tour à tour de bonnes pensées, et puis, de mauvaises pensées. Une pensée de Dieu suivie d’une pensée humaine, et même, au dire de Jésus, une pensée diabolique.

Ce récit nous rappelle que nous ne sommes pas infaillibles quant à nos pensées. Nous pouvons en avoir de bonnes suivies ensuite de mauvaises. Ce récit nous apprend qu’un bon disciple n’est pas exempt de mauvaises pensées, de pensées hors du plan de Dieu. Parfois, Jésus peut venir souffler à notre oreille : « C’est bien, tu as reçu la pensée de Dieu », et ensuite nous dire : « Tes pensées ne sont pas celles de Dieu » ! Le désir de bien faire ne suffit pas. Pierre voulait bien faire, mais cette pensée était diabolique car Jésus était venu pour donner sa vie.

Combien il nous est difficile de savoir en toutes circonstances quelle est la pensée de Dieu ! Combien Ésaïe a raison lorsqu’il écrit de la part de Dieu : « Car mes pensées ne sont pas vos pensées et mes voies ne sont pas vos voies…  » (Esaïe 55.8/9). Cet abîme, entre les pensées de Dieu et les nôtres, nous oblige à une grande modestie, à sortir de nos absolus irréversibles.

Bien des années plus tard, le même Pierre se trouve confronté à une vision étrange dans Actes 10, et il est écrit : « Tandis que Pierre ne savait que penser du sens de la vision qu’il

avait eue…  » (Actes 10.17).

Voilà que les années de marche avec Christ lui ont appris à rester humble, à ne pas se lancer dans des pensées humaines, à s’interroger plutôt qu’à répondre. Le bon disciple n’est pas celui qui a des pensées sur tout, et à tout moment, mais celui qui sait aussi admettre qu’il ne sait que penser face à certaines situations.

Un conseil pour ce jour :

Êtes-vous face à des situations complexes, ne vous précipitez pas à vouloir tout expliquer. Reconnaissez modestement que vous ne savez que penser de ces situations. Et, s’il vous est arrivé de mal interpréter les choses, dans certaines circonstances, souvenez-vous que cela est arrivé à Pierre, et que le Seigneur lui a fait grâce.

 

 


23/05/2018
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LA MOTIVATION DE DIEU POUR TE DELIVRER David Wilkerson

 

 

Quand les trois jeunes hommes ont été jetés dans la fournaise ardente, un quatrième Homme se trouvait avec eux – Jésus ! Les hommes n’ont pas été brûlés. En fait, leurs vêtements et leurs cheveux ne sentaient même pas la fumée quand ils sont sortis du feu. Bien-aimé, c’est exactement le genre de délivrance que Dieu veut t’apporter !

Quelle est la motivation de Dieu pour te délivrer ? Est-ce parce que tu as fais quelque chose qui apaise Sa colère ? As-tu augmenté ton temps de prière ? Passes-tu davantage de temps à lire les Écritures ? Lui as-tu promis de ne plus jamais échouer ? Esaïe a eu une révélation de la véritable raison : “Parce que tu as du prix à mes yeux, Parce que tu es honoré et que je t’aime” (Esaïe 43:4).

Dieu disait à Israël : “Vous allez traverser des fournaises et des fleuves, mais je marcherai avec vous à travers tout cela. Et, à la fin, je vous délivrerai, tout simplement parce que vous êtes à moi ! Je vous connais par votre nom et vous êtes la joie de mon cœur.”

“Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie” (Éphésiens 2:8-9).

Tu dis peut-être : “Je peux croire que Dieu se réjouit dans des pasteurs justes. Ils prient et passent tellement de temps à lire la Parole. Et les anciens et les intercesseurs ont enduré des épreuves et des tests, et ils en sont sortis victorieux. Mais j’ai du mal à croire qu’un chrétien troublé et vacillant comme moi puisse être précieux aux yeux de Dieu.”

Même si tu vivais cinq cents ans, tu ne vivrais pas assez longtemps pour plaire à Dieu par tes propres moyens. Peut-être que le diable t’a convaincu que tu as déçu Dieu et que tu ne seras jamais capable de Lui plaire. Mais c’est un mensonge parce que tu as été sauvé et pardonné.

Oh, merci à Dieu de nous avoir donné Jésus ! Sa grâce nous rend capable de nous tenir dans la victoire.

 


23/05/2018
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Aider les autres, est-ce suffisant ? ( Graines d'Ensemencement )

 

L'homme n'est pas justifié sur la base des oeuvres de loi, ni autrement que par la foi en Jésus-Christ. (Galates 2:16)

 

C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. (Éphésiens 2:8)


Une femme âgée, et connue pour sa piété, était venue à une réunion que je tenais pour présenter l'Évangile. J'avais expliqué les derniers mots de Christ à la croix : "C'est accompli." Après la réunion, elle est restée pour s'entretenir avec moi. J'ai découvert qu'elle avait la conscience sensible et tourmentée. Elle ne se sentait pas prête pour l'au-delà, même si elle avait toujours eu une conduite très morale. Elle me dit qu'elle allait à l'église, qu'elle était serviable envers ses voisins, qu'elle ne devait rien à personne, qu'elle lisait la Bible et disait ses prières. "Mais, ajouta-t-elle, Dieu m'a montré aujourd'hui que j'avais fais fausse route. Au lieu de recevoir Jésus pour mon Sauveur, je me suis fait un sauveur de mes bonnes oeuvres. S'il vous

plaît, priez pour moi!"

 

Elle ne comptait plus sur elle-même ni sur ses oeuvres, mais sur moi et sur mes prières. Ce n'était pas encore la solution, aussi je lui ai répondu : "Jésus a dit : C'est accompli. Son oeuvre à la croix est si parfaite qu'il n'est pas nécessaire d'ajouter vos prières ni les miennes. Il vous suffit de vous confier entièrement en ce qu'il a

accompli pour votre salut. C'est le seul moyen d'être sauvé."

 

Le Seigneur lui a donné de saisir tout d'un coup la vérité et de rejeter tout faux appui. Avec la simplicité d'un enfant, elle s'est confiée en la personne et en l'oeuvre du Seigneur Jésus. Elle était prête pour le ciel, elle était désormais sauvée par la grâce, par le moyen de la foi.

 

 


23/05/2018
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