* JESUS REVIENT *

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La Paix ( Jean-Marc TCHERKECHIAN )

Lecture : Galates 5/22

La paix de Dieu et le Dieu de la paix (Esaïe 9/5 ; 1 Corinthiens 14/33).

• La paix de Dieu n'est pas : la paix des hommes  (1 Thessaloniciens 5/3),  de l'optimisme, de l'inconscience, de l'insouciance...

• Jésus est appelé "Prince de la paix".

• La paix avec Dieu : c'est la fin du conflit spirituel qui nous opposait à Dieu, à cause du péché qui nous habitait ; c'est aussi la fin

de la crainte du jugement ; c'est la fin du sentiment de culpabilité.

• La paix liée à la délivrance du passé : c'est la fin de nos conflits avec notre passé (remords, rancunes, fautes...).

"Les choses anciennes sont passées" dit la Bible.

• La paix face au présent et à l'avenir : c'est la fin de la peur de l'échec, du malheur, de la maladie, de la peur de manquer, de la peur de la mort, de la peur de l'au-delà.
   
"Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien" (Hébreux 13/6).

 

• La paix dans nos relations mutuelles (par un cœur simple, humble, dénué de suspicion, par le pardon). (2 Corinthiens 13/11). En quoi consiste notre part ?

• Aimer et rechercher la paix (1 Pierre 3/11 ; Hébreux 12/14).

• Recevoir la paix : La paix de Dieu se reçoit. Jésus a dit :
   
"Je vous laisse la paix,  je  vous  donne  ma  paix" (Jean 14/27).

 

• Procurer la paix (littéralement : être des artisans de paix ; Matthieu 5/9 ; Romains 10/15).

• Protéger et garder notre paix :
   
"Il y a des gens qui vous troublent" (Galates 1/7).

 

Les Galates n'avaient pas su protéger leur paix en Jésus. Que la paix de Dieu vous soit multipliée.

 

 

 

 


14/08/2018
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Dieu demeure fidèle malgré nos égarements ( Paul Calzada )

“Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.” (1 Jean 1.9).

Lorsque nous péchons, nous nous demandons parfois, comment nous avons pu succomber à la tentation. Notre perplexité est d’autant plus grande que nous avons les promesses de l’Écriture qui nous rappellent que Dieu ne permettra pas que nous soyons

tentés au-delà de nos forces.

Dans une telle situation, la chose capitale dont nous devons nous souvenir, c’est que malgré nos fautes, Dieu demeure fidèle. Voilà pourquoi, ayant prévu nos manquements occasionnels, Dieu nous indique comment sortir de la culpabilité : la confession de nos fautes.

Sa fidélité demeure la base sur laquelle une relation de paix, et de confiance, peut être restaurée, à la seule condition que nous reconnaissions notre faute. La vérité, de notre part, conjuguée à sa fidélité, sont les deux éléments pour recréer une communion sereine avec lui. La fidélité de Dieu est la base sur laquelle nous nous appuyons pour être pardonnés de nos infidélités, lorsque nous les avouons.

Toute l’histoire, des hommes et des femmes mentionnés dans la Bible, est parsemée de fautes dues à leur infidélité, ou à leur incrédulité. Citons rapidement les cas d’Adam et Ève qui désobéissent, de Caïn qui tue son frère Abel, d’Abraham qui ment à deux reprises, de Jacob qui trompe son père et son frère… De David qui fait mourir Urie le Héthien pour lui prendre sa femme… La liste serait interminable, mais tous ces manquements ont-ils altéré la fidélité de Dieu à leur égard ? Pas du tout, mais, pour être pardonnés, ils ont dû reconnaître leurs fautes. L’apôtre Paul rappelle que leurs fautes, n’a pas altéré la fidélité de Dieu : “Eh quoi ! Si quelques-uns n’ont pas cru, leur incrédulité annulera-t-elle la fidélité de Dieu ?” (Romains 3.3). Evidemment, la réponse est non ! Ainsi, lorsque David confesse son péché dans le Psaume 51, il peut relever la tête comme il le dit également au Psaume 32.

Dieu, qui nous connaît parfaitement, a contracté une alliance avec nous ; il désire que nous triomphions de

tous nos manquements en confessant nos péchés.

Dans le livre de l’Apocalypse, Dieu nous rappelle qu’il connaît les diverses Églises, il connaît leurs faiblesses, et à chacune il donne le seul moyen de s’en sortir : “Repens-toi”. Il nous précise, dans la dernière lettre, que la base sur laquelle il garantit le pardon, c’est sa fidélité : “Voici ce que dit…le témoin fidèle… ” (Apocalypse 3.14).

Il est le fidèle, et prêt à nous faire grâce, si nous nous repentons.

 

Ma prière en ce jour :

Merci Seigneur pour ta fidélité, tu me gardes ta confiance et ton amour, je te confesse mon péché, et merci pour le pardon que tu m’accordes. Amen !

 

 


14/08/2018
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L’OEUVRE INVISIBLE DANS LE CŒUR David Wilkerson

 

 

Il semble y avoir des contrefaçons de tout, aujourd’hui. Il est habituel, lorsqu’on marche dans les rues de New York, de rencontrer des vendeurs de rue “d’authentiques” Rolex, sacs à mains de marques, bijoux et autres marchandises attractives. Elles ont l’air bien, mais elles ne sont que des imitations bon marché des vraies.

Une chose qui ne peut être dupliquée, c’est la vraie spiritualité. De temps à autre, des chrétiens se persuadent que : “Pour vraiment honorer Dieu, nous devons revenir aux bases et adopter les coutumes de l’église primitive.” Alors, ils mettent en place tout le programme connu des églises apostoliques de l’époque des disciples. Ils instaurent des anciens, des diacres et des évêques, établissent un “ordre divin”, des baptêmes et des communions semblables à ceux de l’église primitive – mais ce n’est qu’une copie, une religion morte sans le Saint-Esprit.

La plupart des religions chrétiennes modernes pensent qu’il suffit de transmettre la connaissance des Écritures et les principes bibliques aux gens, pour que ces derniers deviennent spirituels. Les gens assistent à des écoles bibliques ou à des séminaires, où ils apprennent les Écritures et où on leur enseigne comment prêcher, baptiser et tenir une église. Ils sont modelés en théologiens, pasteurs, missionnaires, mais le fait demeure qu’aucune personne, aucune institution n’a la capacité de produire la spiritualité chez quelqu’un d’autre. Seul le Saint-Esprit peut faire cela.

La spiritualité produite par le Saint-Esprit est une œuvre profonde et invisible qui a lieu dans le cœur. Paul dit : “parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles” (2 Corinthiens 4:18). Dans le contexte, ce passage parle de souffrances. En substance, il signifie : “Seul le Saint-Esprit connaît tout ce que nous affrontons. Et c’est là que la véritable spiritualité se manifeste – dans le creuset de la souffrance.”

Tous ceux qui souffrent ne deviennent pas spirituels, beaucoup finissent amers et endurcis, en colère contre Dieu et le monde. Mais ceux qui se soumettent à la direction de l’Esprit de Dieu affrontent les afflictions avec confiance, sachant que le Seigneur produit quelque chose en eux, et émergent de leur creuset avec une foi forte.

 


14/08/2018
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Le chatiment sur ses enfants ne dure pas à toujours. ( Charles Spurgeon )

 

J'affligerai la postérité de David à cause de cela, mais non pour toujours. (1 Rois 11:39)


Dans la famille de la grâce, il y a une discipline, et cette discipline est assez sévère pour que le péché y soit regardé comme une chose grave et amère. Salomon fut détourné du droit chemin par ses femmes étrangères ; il sacrifia à d'autres dieux, et ainsi, offensa gravement le Dieu de son père. C'est pourquoi dix parties sur douze du royaume furent retranchées et établies comme un État rival. Ce fut là une grande affliction pour la maison de David, dont la dynastie fut frappée ainsi directement par la main de Dieu, à la suite de sa conduite infidèle. Le Seigneur punira aussi ses serviteurs les meilleurs et les plus chéris, s'ils s'écartent d'une obéissance absolue à ses lois : peut-être, à cette heure même, un jugement semblable pèse-t-il sur nous. Disons-lui avec humilité comme Job : « Montre-moi, ô Dieu, pourquoi tu plaides avec

moi. »

 

Mais quelle douceur dans la pensée que ce n'est pas « pour toujours. » Le châtiment du péché est éternel, mais celui que le Père inflige à l'enfant de Dieu n'est que pour un temps. La maladie, la pauvreté, l'abattement d'esprit passeront quand ils auront produit l'effet voulu. Souvenez-vous que nous ne sommes plus sous la loi, mais sous la grâce. La verge de Dieu nous fera peut-être souffrir, mais son épée ne nous fera pas mourir. Notre peine présente a pour but de nous amener à la repentance, afin que nous ne soyons pas détruits avec les méchants.

 


14/08/2018
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Châtiment ( Oswald Chambert )

 

Ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne perds pas courage lorsqu'il te reprend. (Hébreux 12:5)


Rien n'est plus facile que d'éteindre l'Esprit ; nous le faisons en méprisant le châtiment du Seigneur, en perdant courage quand il nous reprend. Si nous n'avons qu'une expérience superficielle de la sanctification, nous prenons l'apparence pour la réalité ; et quand l'Esprit de Dieu commence à nous avertir, nous disons : "Cela doit venir

du diable !"

 

N'éteignez pas l'Esprit, et ne le méprisez pas quand il vous dit : "Ne continue pas à être aveugle sur ce point ; tu n'es pas aussi avancé que tu le crois. Jusqu'ici, il ne m'a pas été possible de te le révéler, mais je le fais maintenant." Quand le Seigneur vous corrige ainsi, soumettez-vous à lui docilement. Laissez-le rétablir entre vous et lui

des relations normales.

 

"Ne perds pas courage quand il te reprend." Nous nous mettons à bouder Dieu, et nous disons : "Ce n'est pas ma faute. J'ai prié, et les choses ont mal tourné ; je vais tout abandonner." Réfléchissez à ce qui arriverait si nous parlions ainsi, dans n'importe quel autre domaine de

la vie !

 

Suis-je prêt à laisser Dieu me saisir par sa puissance, et faire en moi une oeuvre digne de Lui ? La sanctification n'est pas ce que je veux que Dieu fasse pour moi ; mais bien ce que Dieu veut faire pour moi selon sa propre pensée. Il faut qu'il amène mon âme et mon esprit à une soumission telle que, coûte que coûte, je le laisserai libre de me sanctifier totalement.

 


14/08/2018
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