* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

apostasie, avènement, enlèvement, fin du monde, jugement, règne, retour du Christ.


Michele Bachmann déclare que la Seconde Venue de Jésus est « imminente » ; Les négociations nucléaires d’Obama avec l’Iran sont une « Djihad pro-islamique »

 

 

Michele Bachmann déclare que la Seconde Venue de Jésus est « imminente » ; Les négociations nucléaires d’Obama avec l’Iran sont une « Djihad pro-islamique »

MICHELE BACKMANN

Michele Bachmann déclare que la Seconde Venue de Jésus est « imminente » ; Les négociations nucléaires d’Obama avec l’Iran sont une « Djihad pro-islamique ».

Par Samuel Smith – Le 16 avril 2015

La candidate républicaine pour la présidentielle des États-Unis et membre du Congrès pour le Minnesota, Michèle Bachmann, a parlé aux employés de Nationwide Insurance Compagny au cours d’un arrêt de la campagne à Des Moines, en Iowa, le 9 décembre 2011.

Ancienne membre du Congrès et candidate républicaine pour la présidentielle de 2012, Michèle Bachmann a accusé le président Barack Obama d’être « en faveur des objectifs du djihad islamique ». Elle explique que ces objectifs comprennent l’accueil de « l’imam caché » pour provoquer l’Apocalypse.

 

 

Apparaissant sur le programme radiophonique, « Comprendre la Fin des Temps » avec Jan Markell, le week-end dernier, la femme du Minnesota, âgée de 59 ans, a pourfendu les objectifs de la politique étrangère du président comme étant alignés avec les objectifs des extrémistes islamiques, qui auraient comme objectif ultime de provoquer la fin du monde et d’ouvrir la voie pour le Messie islamique.

« Notre président, qui est aussi cohérent dans sa vision mondiale de la politique étrangère, qui est d’être anti-Israël et, je vais le dire avec mes propres mots, en faveur des objectifs du djihad islamique, parce que c’est ce que nous voyons, a déclaré Michèle Bachmann. « Ce sont les objectifs du djihad islamique ».

Elle a expliqué qu’en février, Obama a tenté de justifier l’accord nucléaire potentiel avec l’Iran en disant que le guide suprême Ali Khamenei avait déclaré que c’était contre l’Islam d’obtenir une arme nucléaire.

Michèle Bachmann a dénoncé que c’était un « mythe » et a déclaré qu’Obama était soit « ignorant des écritures islamiques » soit qu’il essayait de perpétuer un mensonge dans le public américain.

« Non seulement il n’y a aucune fatwa, mais il a dit que le chef suprême avait émis une fatwa, en émettant un avis religieux, en disant que c’était contre l’Islam d’obtenir une arme nucléaire.  Seulement, une telle fatwa n’a jamais été retrouvée, et personne ne l’a jamais vue ou entendue.  Elle n’a jamais été publiée », a déclaré Michèle Bachmann.  « Mais, ceci révèle que notre président est aussi ignorant de l’Écriture islamique qu’il ne l’est de l’histoire islamique.  Or, il essaie de mentir délibérément au peuple américain.  On ne sait pas  » lequel DES DEUX « »

Michèle Bachmann a également révélé le fait que le président Hassan Rouhani de l’Iran avait marqué la diplomatie de l’Iran avec les États-Unis comme un « djihad actif » au début de mars.

« Nos négociations avec les puissances mondiales sont une grande source de fierté nationale », a déclaré Hassan Rouhani, en mars.  « Hier, vos braves généraux se dressaient contre l’ennemi sur le champ de bataille et ont défendu leur pays.  Aujourd’hui, vos généraux diplomatiques défendent notre nation dans le domaine de la diplomatie.  Cela, également, est un djihad. »

 

Michèle Bachmann poursuit en expliquant davantage que les objectifs des Chiites Musulmans de l’Iran déclarent entrevoir un monde éventuel où uniquement l’Islam règnerait.

 

« L’Islam est une flamme parce qu’ils voient à ce que leur Écriture s’accomplisse.  Si vous êtes un Chiite, vous croyez que nous allons voir l’Imam caché revenir bientôt, nous aurons une apocalypse, nous aurons une guerre totale et, alors, la paix viendra avec uniquement l’Islam au pouvoir, » a dit Michèle Backmann.  « Si vous êtes de l’Islam Sunnite, vous croyez aussi que c’est la fin des âges.  En tant que Chrétiens, nous savons que la Parole de Dieu est vraie.  Prêchons la vraie parole vivante de Dieu de toutes les chaires de sorte que tous les croyants puissent connaître l’horloge du temps de Dieu. »

 

Elle a exhorté plus de pasteurs à parler de leurs chaires à propos de la fin des temps, qui, dit-elle, s’approche.  Elle soutient que, bien que les pasteurs et les prêtres chrétiens ne parlent pas sur la fin des temps, les musulmans se préparent à la venue de leur Douzième Imam.

 

« Parlez de ce que vous voyez dans les journaux tous les jours.  Nous pouvons parler de l’horloge du temps de Dieu et du fait que le retour de Jésus-Christ est imminent. Y a-t-il quelque chose de plus important à dire ? » a déclaré Michèle Bachmann.  « Cela doit occuper notre temps et nos pensées pratiquement du matin jusqu’au soir parce que nous avons très peu de temps, à mon avis, avant le Retour du Christ. »

 

Source : http://www.christianpost.com/news/michele-bachmann-says-jesus-second-coming-is-imminent-obamas-nuclear-negotiations-with-iran-are-pro-islamic-jihad-137671/

 

Traduit par PLEINSFEUX.ORG


03/06/2015
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Laodicée, l’Église pauvre/riche, Par Joseph Sakala

Apocalypse 3:14-22

La ville de Laodicée était située à environ 160 kilomètres à l’est d’Éphèse, la première ville à laquelle ces lettres ont été adressées. Laodicée faisait partie d’un territoire associé de près aux villes de Colosse et de Hiérapolis, qui était célèbre pour son sanctuaire dédié à Cybèle, déesse de la fertilité.

 

Pour les populations grecques et romaines, Cybèle était la mère d’Adonis. Si l’on remonte à son origine historique, il s’agit donc de Sémiramis, première « déesse » de l’ancienne Babylone, et épouse de Nemrod, « déifié » lui aussi après sa mort et réincarné en la personne de Tammuz, le messie de l’ancienne Babylone. Ce coup magistral de Satan donna naissance à la première trinité religieuse de l’histoire humaine. Cette trinité s’est perpétuée chez toutes les civilisations du monde, depuis des millénaires, et fait partie intégrante des plus diverses religions du globe terrestre.

Les Romains aussi célébraient l’Annonciation à la Vierge (mère de leur messie), en l’honneur de Cybèle, simplement un autre nom donné à Sémiramis, la mère du messie babylonien. Elle porte aussi les noms d’Astarté et de Diane sous lesquelles elle était vénérée comme la reine du ciel, et à qui Israël aussi, s’étant beaucoup éloigné de Dieu, offrait des gâteaux. L’Éternel reprend Son peuple d’Israël en lui disant : « Les fils ramassent le bois, les pères allument le feu, et les femmes pétrissent la pâte, pour faire des gâteaux à la reine des cieux et des libations à d’autres dieux, afin de m’offenser » (Jérémie 7:18).

Cette reine du ciel est encore vénérée et fêtée de nos jours par l’église catholique aussi, mais cette fois comme l’Immaculée Conception.

Laodicée était reconnue, dans cette province romaine d’Asie, pour sa richesse, son commerce florissant ainsi que pour sa médecine avancée. Étant aussi un centre bancaire, elle était la plus prospère de ces sept villes qui sont identifiées dans Apocalypse 2 et 3. Beaucoup de belles grandes maisons y furent construites, dont on peut toujours discerner les décombres même aujourd’hui. Certaines appartenaient vraisemblablement à des chrétiens.

La ville était aussi reconnue pour son industrie spécialisée dans les vêtements de luxe. On y faisait l’élevage d’une race de moutons noirs dont la laine douce et lisse était très recherchée dans la confection de vêtements. Laodicée était populaire pour sa médecine de pointe et spécialement pour son collyre et son onguent contre les infections d’oreille. Il y avait un centre médical qui était dédié à Esculape qui, en passant, veut dire « le serpent qui instruit ». Vous noterez que la pratique médicale de nos jours utilise pareillement ce symbole du serpent qui entoure une verge.

Donc, Laodicée était une espèce d’assortiment de la Banque Royale, la Maison Dior, Macy’s, Sears, Wal-Mart et la clinique Mayo, toutes aménagées dans la même ville. Ces choses expliquent un peu les références utilisées par Jésus pour corriger l’Église de cette ville. Comme dans toutes les lettres, Jésus Se présente d’une manière toute spéciale. Ses remarques du début forment la clé pour nous indiquer ce dont cette Église avait besoin comme instruction.

Apocalypse 3:14. Jésus dit à Jean : « Écris aussi à l’ange de l’Église de Laodicée : Voici ce que dit l’Amen, le Témoin fidèle et véritable, le Principe de la création de Dieu. » 

Jésus y met le paquet. Il voulait, sans aucun doute, que les membres de cette Église Le voient dans Sa toute puissance.

D’abord Il dit qu’Il est l’Amen ; nous sommes tous familiers avec ce mot. Nous l’utilisons régulièrement à la fin d’une prière, ou simplement pour exprimer notre accord avec une déclaration pleine de sens. Mais c’est un mot que Jésus utilisait souvent aussi dans Son enseignement.

Dans les versions modernes de la Bible, nous voyons Jésus débuter certaines déclarations avec les mots « En vérité, en vérité ». Dans le grec, l’expression est Amen Amen. Le fait que ce mot soit répété deux fois nous indique que Jésus veut nous déclarer quelque chose d’une extrême importance. C’est toujours pour marquer une vérité. Alors, quand vous verrez l’expression « En vérité, en vérité » venant de Jésus, portez beaucoup d’attention à ce qui suit, car Jésus est en train de souligner Lui-même que ce qu’Il veut nous déclarer est, non seulement vrai, mais abondamment important aussi. Nous utilisons régulièrement le mot amen à la fin d’une prière afin de témoigner notre accord avec ce qui vient de se dire. Cela aussi est bien.

Le tout premier verset, dans Hébreux, commence ainsi :

« Dieu ayant autrefois parlé à nos pères, à plusieurs reprises et en diverses manières, par les prophètes, nous a parlé en ces derniers temps par son Fils. » 

Les paroles de Jésus représentent alors les dernières paroles de Dieu données directement aux hommes.

Tout ce qui nous est cité par les évangélistes et les apôtres, ne sont que des références pour rendre plus resplendissantes les déclarations venant des paroles de Jésus. Si quelqu’un va au-delà, ou ajoute, à ce que Jésus a dit, il ne nous apporte aucune nouvelle vérité. Au contraire, très souvent, il s’éloigne de la vérité que Dieu nous a donnée.

Tous ceux qui ont écrit le Nouveau Testament l’ont fait sous l’inspiration de Jésus et ces livres sont donc complets.

Ensuite, dans Apocalypse 3:14, Jésus S’identifie comme le Témoin fidèle et véritable. Il met l’emphase sur le fait que, non seulement Il dit vrai, mais Il déclare toute la vérité. Il parle clairement et révèle tout sans rien dissimuler. C’est ce qu’Il veut faire comprendre à cette Église, à Laodicée. La troisième chose qu’Il leur dit, c’est qu’Il est le Commencement (le Principe) de la création de Dieu. C’est le même mot utilisé par Jean dans Jean 1:1, quand il nous déclare :

« Au commencement était la Parole, la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. »

Et au verset 3 de ce premier chapitre de Jean, il continue :

« Toutes choses ont été faites par elle [la Parole], et rien de ce qui a été fait, n’a été fait sans [la Parole de Dieu]. » 

Alors Jésus, en tant que la manifestation de la Parole de Dieu dans un corps humain, est subséquemment à l’origine de tout ce qui existe. Il est Celui par qui toute la création de Dieu a commencé. Dieu a parlé et tout fut créé.

Mais, non seulement la vieille création, c’est-à-dire, l’univers physique, incluant les galaxies, notre système solaire et cette terre sur laquelle nous vivons, Il est aussi la source d’une nouvelle création, divine celle-là.

Dans 2 Corinthiens 5:17, Paul nous dit : « Si donc quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature [ou création]. » 

Nous faisons partie d’une nouvelle création de Dieu dont la transformation ultime de nos corps à l’immortalité est déjà commencée.

Regardez ce que Paul ajoute dans la deuxième partie du verset 17 :

« …les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » 

Et comment cette nouvelle création a-t-elle pu se faire ? Verset 18 :

« Or, toutes ces choses viennent de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Jésus-Christ. » 

Donc, chaque personne qui porte en elle le Saint-Esprit, est déjà une nouvelle création divine et assurée de participer au Royaume lors du retour de Jésus.

La seule chose, et j’insiste, la seule chose qui pourrait changer ceci, serait que cet individu qui a reçu le Saint-Esprit prenne une décision bien mûrie de rejeter volontairement* le Saint-Esprit, lequel est absolument indispensable à son immortalité, commettant ainsi le seul péché qui soit impardonnable par Dieu. Paul nous dit formellement : « Mais si Christ est en vous, le corps est bien mort à cause du péché, mais l’esprit est vivant à cause de la justice. Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus des morts, habite en vous, Celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels, par Son Esprit qui habite en vous »(Romains 8:10-11). Je ne crois pas que beaucoup de gens vont commettre ce péché, car sans la puissance du Saint-Esprit, la résurrection d’un individu à l’immortalité est impossible.

* Note MAV: La lettre aux Hébreux ne parle pas de « pécher volontairement contre le Saint Esprit« , mais tout simplement de « pécher volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité » – Héb 10:26 car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, 27 mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles. Je crois que l’auteur se fait bien plus « tolérant » que la Parole, qu dit que la conséquence du péché est la mort, ou « sans la sanctification nul ne verra le Seigneur »… et bien d’autres.  Le  « blasphème contre le Saint-Esprit, sans le contexte où Jésus l’a dit, semble être le fait d’attribuer au diable ce que seul le Saint-Esprit peut faire (Mt 12:24 et 31)

L’Église à Laodicée avait besoin de savoir cette vérité. Vers la fin de sa lettre aux Colossiens, Paul leur dit : « Et après que cette lettre aura été lue parmi vous, faites en sorte qu’elle soit lue aussi dans l’Église des Laodicéens et que vous lisiez aussi celle de Laodicée » (Colossiens 4:16).

Les Laodicéens devaient être familiarisés avec cette lettre aux Colossiens, car Paul met beaucoup d’emphase sur le lien de Jésus avec la création. Paul dit, en parlant de Jésus : « C’est lui qui est l’image [visible] du Dieu invisible, le premier-né de toutes les créatures » (Colossiens 1:15). Il parle évidemment de Sa résurrection qui devenait cette nouvelle création dont Jésus en est aussi le Commencement. Nous voyons cela au verset 18 où Paul déclare que Jésus « est la tête du corps de l’Église ; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin qu’il tienne le premier rang en toutes choses. » Il semblerait que, déjà dans les années 60, ces Laodicéens commençaient à oublier cette vérité.

Revenons maintenant à Apocalypse 3, où Jésus les évalue dans les années 90. Au verset 15, Il leur dit : « Je connais tes œuvres… » Jésus est au courant de tout ce qui se passe dans Son Église, car Il y a un ange assigné à chaque congrégation. C’est ce que nous avons vu dans notre étude de l’Église d’Éphèse (D.002). Gardez cela en mémoire. Et l’ange Lui rapporte tout. Donc, l’ange surveillait cette Église de Laodicée de très près. « …je sais que tu n’es ni froid ni bouillant, » dit Jésus, « Oh ! si tu étais froid ou bouillant ! Ainsi, parce que tu es tiède, ni froid, ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. »

Il y avait deux problèmes majeurs dans cette Église. Le premier était un problème de désengagement. Ni chaude, ni froide, elle souffrait de ce qu’on pourrait appeler « la leucémie du non engagement ». Et cette attitude tiède donnait la nausée à Christ au point de Le faire vomir. Le deuxième problème était l’image qu’ils se sont donnée. Au verset 17, nous voyons qu’ils se croyaient très riches, mais en réalité, spirituellement parlant, ils étaient très pauvres. Ils avaient la connaissance et croyaient n’avoir besoin de rien. Voilà ce qui arrive trop souvent, car beaucoup de connaissance tend à enfler d’orgueil les personnes qui la possèdent. Ces gens deviennent alors difficilement enseignables car ils prétendent tout savoir. Des intellectuels comblés et confortables.

Si vous vous rappelez, l’Église de Sardes était devenue froide, une Église morte, victime d’une absence d’amour entre les membres. C’est l’orgueil et l’égoïsme qui peuvent créer cette froideur mortelle dans une congrégation. L’Église de Philadelphie était complètement différente ; elle était chaude, vivante et pleine de vitalité. Ce devait être un véritable régal de se réunir ensemble pour vivre et partager cet amour que chacun dégageait ; une Église bouillante ! Tandis qu’ici, à Laodicée, végétait une Église d’une tiédeur dégoûtante, comme boire un café tiède ou manger une soupe tiède en hiver. Absolument rien là pour réchauffer les esprits.

Si cette Église ne changeait pas son attitude, dit Jésus, elle finirait par Le faire vomir, tellement son comportement Lui donnait la nausée. Jésus ne met pas de gants blancs, ici ! Il est très direct. Mais qu’est-ce qui avait causé cette condition de tiédeur ? C’est simple : le compromis ! Si vous voulez créer quelque chose de tiède, vous mélangez un ingrédient chaud avec un ingrédient froid. Nous faisons cela durant l’été avec nos climatiseurs pour créer une belle température confortable à la maison. À Laodicée, la congrégation était devenue axée sur le confort. On avait commencé à faire des compromis avec le spirituel.

Vous savez, il est beaucoup plus agréable d’assister à une réunion où l’on prêche seulement ce qui fait plaisir, sans prendre le côté doctrinal au sérieux. Pour garder la paix et satisfaire les membres, on prêchait ce qu’ils aimaient bien entendre. Pourquoi insister sur les doctrines bibliques ? Les membres disaient posséder assez de connaissance pour faire la part des choses. Alors, pourquoi devenir des fanatiques de la Bible ? On prêchait juste assez de vérités pour satisfaire tout le monde. Aucune correction dans les sermons, aucune exhortation à changer quoi que ce soit. Tout était beau et merveilleux. On était libre et l’on exigeait le respect de cette liberté. On avait l’option d’agir ou de ne pas agir. Donc, on se donnait le droit aussi de faire des compromis avec la Parole de Dieu dans la limite du tolérable. Tout était devenu optionnel, chacun profitant de son droit d’exercer toutes ses options. Une belle petite Église confortable.

Que pense Jésus d’une telle assemblée d’individus ? Il leur dit : « Vous me donnez la nausée ! Vous êtes répugnants. Vous êtes probablement confortables, mais vous me faites vomir ! » N’allez surtout pas croire que cette sorte de congrégation n’existe pas aujourd’hui. Il en subsiste plusieurs dans toutes les dénominations chrétiennes, car toute congrégation est composée d’individus. Et comme la majorité semble dicter le comportement du ministère, la vérité est enrobée de paroles douces pour ne pas froisser, de peur de perdre des membres. Ceci ouvre la possibilité à la tiédeur de s’installer facilement au sein d’une telle congrégation.

La plus dangereuse attitude destructive qu’une Église puisse posséder, c’est quand elle décide d’appartenir aux membres et non à Jésus. Elle devient ainsi l’Église des adjoints pour leur bénéfice, un espèce de country-club religieux, pour avoir de l’agrément. Alors tous les compromis sont légitimes, en autant que l’on se divertisse bien ensemble. Saviez-vous qu’il y a des congrégations où les membres votent pour annuler ou renouveler le mandat de leur ministre ? Ainsi le ministre devient l’employé du groupe qui décide de son salaire et de la sévérité de l’enseignement qu’il peut prêcher.

Laissez-moi vous faire part d’une situation où le comité d’une église s’était réuni avec son pasteur pour mettre cartes sur table. Le porte-parole a dit au ministre : « Il y a déjà un an que vous êtes notre pasteur et nous vous aimons bien. Vous connaissez très bien les Écritures et vous enseignez avec autorité. Mais il y a quelques petits points que nous aimerions clarifier avant de renouveler votre contrat. D’abord sachez que ceci est notre église. Nous étions ici bien avant votre arrivée et nous serons encore ici après votre départ. Alors, s’il vous plaît, allez-y un peu plus mollo dans vos sermons. Nous voulons poliment vous rappeler que nous vous avons embauché et nous pouvons aussi vous congédier. Alors il n’en tient qu’à vous de décider si vous vous ajustez ou si vous partez. » Assez clair, merci !

Le pasteur a pris le temps de réfléchir quelques instants. Il ouvrit ensuite sa Bible dans Matthieu 16 et leur dit : « J’ai l’impression que quelques-uns parmi vous croient que ceci est votre Église. Seriez-vous assez gentils pour me montrer cela dans les Saintes Écritures ? Car dans ma Bible, dans Matthieu 16, au verset 18, je vois Jésus déclarer, en parlant de Lui-même : « Sur cette pierre [ou sur ce roc] je bâtirai mon Église, et même les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. » Pour leur avoir déclaré cette vérité, le pasteur fut congédié. Et la congrégation est allé se chercher un homme avec un « doctorat en divinité », un homme peu charismatique, plutôt réservé, mais très bon négociateur. Il savait ce que la congrégation voulait et c’est exactement ce qu’il leur prêchait… ! On dit qu’un ouvrier mérite son salaire. Cet homme fut très aimé. A force de se faire dire comme ils étaient beaux, fins et merveilleux, chacun s’est endormi dans sa perfection. Et ce pasteur a fondé la plus belle congrégation « laodicéenne » de son quartier.

Quand Paul s’est adressé aux anciens d’Éphèse pour la dernière fois, il leur a dit ceci, dans Actes 20:28 : « Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques, pour paître l’Église de Dieu, qu’il s’est acquise par son propre sang. 29Car je sais qu’après mon départ, il s’introduira parmi vous des loups ravisseurs, qui n’épargneront point le troupeau ; 30Et qu’il s’élèvera parmi vous des hommes qui annonceront des doctrines pernicieuses, afin d’attirer les disciples après eux. »

Nulle part, dans les Écritures, verrez-vous une Église appartenir à ses membres ! Les congrégations chrétiennes appartiennent toutes à Christ, et Lui seul a le droit de déterminer comment elle sera, ce qui y sera enseigné et ce qui se passera entre ses murs. Chacune est jugée par Christ selon son comportement. Les Saintes Écritures sont là pour notre instruction. Jésus avait confié cette responsabilité d’instruire le troupeau à Ses pasteurs, qui devaient, cependant, s’entourer d’anciens et de conseillers responsables guidés par le Saint-Esprit. Tout ceci sous la surveillance de l’ange que Jésus avait spécifiquement placé sur chaque congrégation. Quand une église décide d’appartenir à ses membres, elle se cache simplement  derrière une façade de piété ou de religiosité, tout en s’éloignant de la vérité, et en prenant une telle décision elle n’appartient plus à Dieu. Les membres « ont [peut-être] du zèle pour Dieu ; mais un zèle sans connaissance ; car ne connaissant point la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se soumettent point à la justice de Dieu »(Romains 10:2-3).

Chaque Église chrétienne appartient à Christ, car elle porte Son nom. C’est ce que Laodicée avait oublié. Cette congrégation n’avait pas seulement choisi d’être confortable, mais, encore pire, elle se vantait de l’être ! Ceci ressemble drôlement à ce que nous voyons présentement un peu partout, dans un christianisme moderne très dilué dans son enseignement, où les membres sont relativement confortables, mais dans des bâtiments presque déserts. Les pasteurs entretiennent néanmoins des listes gonflées de noms de membres non pratiquants qui n’assistent même plus aux assemblées.

Au verset 17 d’Apocalypse 3, Jésus déclare : « Car tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien… » Ils se vantaient de leur situation. « Tu es tellement mêlé, » leur dit Jésus, « que tu ne réalises même pas “que tu es malheureux, et misérable, et pauvre, et aveugle, et nu.” » Quelle condition épouvantable ! Notez que Jésus utilise le singulier pour parler à chaque membre individuellement. Il est important pour nous de comprendre qu’il y a une très grande distinction entre « tu dis » et « tu es ». Jésus est très précis. Le Témoin fidèle et véritable leur témoigne toute la vérité, même si ça fait mal.

Nous avons vu, au début du message, que la ville était très prospère. Les membres devaient être financièrement bien à l’aise, et quelques-uns même riches. Il est possible que leur salle de réunion était un bâtiment de grande qualité et leur pasteur un prédicateur tout à fait doué. La salle devait être équipée de plusieurs instruments de musique pour accompagner leur magnifique chorale. Physiquement parlant ils étaient autosuffisants et respectés dans la communauté. Ils se voyaient riches, n’ayant besoin de rien, mais ce n’était qu’une façade.

Spirituellement parlant, Jésus les perçoit plutôt malheureux, misérables, pauvres, aveugles et nus.

Pourquoi une si grande différence dans les deux évaluations ? Simplement parce qu’ils se faisaient évaluer selon deux standards complètement différents. La congrégation se mesurait à partir des standards du monde. Ils étaient prospères, respectés dans la communauté et croyaient sûrement que Christ était fier d’eux malgré certains de leurs compromis. Tandis que Jésus utilise un autre standard, qui nous indique clairement Sa volonté sur la façon selon laquelle Son Église doit agir et fonctionner. On ne peut pas faire de compromis avec la Parole de Dieu.

« Car la parole de Dieu est vivante, et efficace, et plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants, perçant jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des mœlles, et jugeant des pensées et des intentions du cœur » (Hébreux 4:12).

De nos jours, nous sommes de plus en plus témoins de certains télévangélistes et de plusieurs confessions qui prônent un « évangile de prospérité », où la richesse de quelqu’un est associée à sa grande dévotion. Plus la personne est prospère, plus Dieu serait d’accord avec ses agissements. Et si le chrétien vit des difficultés financières, cela semblerait indiquer que Dieu ne le bénit pas simplement parce qu’Il est en désaccord avec son attitude.

Ces télévangélistes et ces pasteurs se servent de ce principe mercantile pour soutirer le plus d’argent possible à leurs membres, pour ensuite se vanter que Dieu bénit leur ministère. Il est extrêmement dangereux d’utiliser de tels arguments au nom d’un Dieu à qui appartiennent l’univers et toutes ses richesses. Ce n’est pas Sa volonté pour Son Église !

Premièrement, elle ne doit pas être un club social orienté seulement sur le bien-être des membres.

Elle ne doit pas être une espèce de Place des arts où les gens ne se réunissent que pour entendre de la belle musique.

Elle ne doit pas être un lieu local de rassemblement politique pour discourir contre le gouvernement, et pour organiser des mouvements de protestation contre le système en place.

Une partie de ces éléments doit certainement exister dans une congrégation, mais ils ne devraient jamais constituer sa raison d’être. Oui, on doit se sentir bien dans une Église. Oui, on doit se réjouir en louant Dieu par de beaux cantiques et de la belle musique. Oui, on doit se tenir au courant de ce qui se passe dans la communauté. Oui, on doit avoir une bonne fraternisation afin de nous donner le goût de revenir chaque semaine.

Mais ce ne sont pas les seules raisons pour lesquelles l’Église existe.

Jésus nous dit clairement ce que l’Église doit être:

Elle doit être le sel de la terre, pas du sel ordinaire, mais du sel vraiment salé. Jésus nous dit que le sel qui perd sa saveur n’a aucune valeur. L’Église doit être un sel très salé. Tout comme dans la nourriture, ce sel doit se répandre de façon à donner sa saveur à tout ce qu’il touche.

L’Église doit d’abord bien fonctionner quand elle se réunit. Les membres doivent se rencontrer dans le but de se ressourcer spirituellement.

Ensuite, le sel du chrétien doit ajouter de la saveur dans son milieu de travail, dans les endroits où il magasine, dans son comportement sur la route, à la maison avec sa famille, et avec ses voisins. Être chrétien, mes chers amis, c’est du sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

L’Église fait son œuvre au travers de ses membres, que ce soit en groupe ou d’une façon individuelle et discrète. Le chrétien doit agir différemment du monde, avec une attitude qui refuse de faire des compromis juste pour faire plaisir au monde. L’Église doit aussi être une lumière, puisque la lumière symbolise la vérité. Le chrétien doit être une source de vérité, d’amour et de vision.