* JESUS REVIENT *

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Daniel Steen


LE DISCERNEMENT, PAR DANIEL STEEN

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Nous conseillons vivement l’écoute en audio (le message est plus riche et plus vivant)

introduction

Définition et synonymes :

Identifierreconnaître par la vueFairela distinction entre plusieurs choses par lespritse rendre compte de.

apercevoirconnaîtredécouvrirdifférencierdistinguerentendreidentifierpercevoir,reconnaîtrerepérerressentirsaisir.

Plus clairement, avoir du discernement, c’est voir comme Dieu voit les situations. Ce n’est pas chose facile, mais la parole nous enseigne que c’est possible.

 

Introduction :

Il existe des dons naturels (humains) et des dons spirituels. Les dons spirituels peuvent être communiqués par des esprits malins ou par le Saint Esprit.

Le monde ne peut pas recevoir les dons de l’Esprit Saint, mais il peut recevoir des dons spirituels d’un esprit malin. C’est d’ailleurs pourquoi certaines personnes ont un don de divination, de guérison ou autre.

Lorsque ces personnes se convertissent au Seigneur Jésus Christ, elles doivent abandonner ce don, sinon il viendra polluer la vie de l’église.

Par exemple, le don de divination (origine : le malin) et le don de prophétie (origine : Esprit Saint) se ressemblent beaucoup pour qui n’a pas l’expérience et le discernement. C’est toujours aux fruits, aux résultats, qu’on reconnaît un arbre, jamais aux paroles et à l’apparence.

De nombreuses prophéties prononcées dans les églises ne viennent pas de Dieu, mais du malin, ou tout simplement de la chair.

Il y a par ailleurs grand besoin de discerner dans les églises entre les vrais serviteurs de Dieu et ceux qui se disent serviteurs de Dieu, mais ne le sont pas. Au lieu de fortifier et rassembler le troupeau ils l’épuisent et le dispersent (Voir Ez 34). Au lieu de donner leur vie pour les brebis, ce sont les brebis qui souffrent et meurent à cause d’eux.

Apoc 2/2 : Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs;

 

Il ne faut pas confondre amour et naïveté, la naïveté laisse entrer le malin parce qu’il s’est déguisé et qu’il ment, la naïveté laisse agir celui qui détruit mais qui parle doucement et gentiment. La naïveté est très dangereuse, n’est-il pas écrit :

Matt 10/16 : Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes.

La parole de Dieu nous enseigne qu’il y a un don de l’Esprit Saint qui est le don de discernement des esprits. C’est un pouvoir spécial qui caractérise certains chrétiens affermis et qui leur permet de reconnaitre avec assurance la réalité divine ou satanique d’une situation.

1 Cor 12/10 : à un autre, le don d’opérer des miracles; à un autre, la prophétie; à un autre, le discernement des esprits; à un autre, la diversité des langues; à un autre, l’interprétation des langues.

Maintenant, sans parler spécialement de ce don de l’Esprit, il existe un discernement qui s’acquiert par une vie consacrée et qui, comme le dit Jésus, nous permet d’être « rusés comme des serpents », car nous sommes tous envoyés « comme des brebis au milieu des loups ».

2 – La vérité et la grâce

Un des mots les plus utiles est « vérité ». André Malraux a raison lorsqu’il dit :

« La vérité d’un homme, c’est d’abord ce qu’il cache. »

Mais devant Dieu, peut-on cacher quoi que ce soit ?

Lorsque qu’Esaïe a vu Dieu assis sur son trône, il a réalisé à quel point il était pécheur :

Es 6/1- 5 : je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé, et les pans de sa robe remplissaient le temple….Saint, saint, saint est l’Eternel des armées! Toute la terre est pleine de sa gloire!…. Alors je dis: Malheur à moi! Je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l’Eternel des armées.

Nous ne ferons pas le « poids » quand nous serons face à Dieu, c’est pourquoi la parole nous dit expressément de nous préparer, comme elle le disait à Israël qui refusait de revenir à l’Eternel :

Amos 4/12 : …. Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu, O Israël!

C’est une réalité à laquelle personne ne pourra échapper, lorsque nous serons en face de Dieu, nous tremblerons et nous ne pourrons pas faire autrement que de dire et recevoir la vérité nous concernant.

Pourquoi ? Parce qu’il sait tout de nous. Nos plus profondes motivations lui sont connues. Et quand nous sommes vraiment en face de lui, nous savons qu’il sait ! Et cela fait peur…

Jésus a ouvert un temps de grâce, mais il a aussi apporté la vérité, il est écrit :

Jean 1/17 : car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ.

Cette vérité, il l’a reçue de Dieu :

Jean 8/40 : Mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu. Cela, Abraham ne l’a point fait.

Il y a un principe spirituel énoncé dans la Bible qui dit que, quand une personne cache la vérité la concernant, elle ne peut pas recevoir la vérité venant de Dieu (2 Tim 2/25). Il faut que la personne soit mise devant Dieu pour réaliser l’horreur du mensonge, cela s’appelle la repentance, à condition que cette découverte soit suivie des fruits dignes de la repentance.

Alors, Dieu fait grâce. C’est pourquoi la grâce et la vérité sont liées, l’une ne va pas sans l’autre, c’est impossible.

Actes 26/20 : à ceux de Damas d’abord, puis à Jérusalem, dans toute la Judée, et chez les païens, j’ai prêché la repentance et la conversion à Dieu, avec la pratique d’œuvres dignes de la repentance.

S’il n’y a pas les fruits de la repentance, cela s’appelle le regret, comme Juda a pu « regretter » sa trahison et se pendre. On peut aussi « regretter » d’avoir été pris la main dans le sac, parce que c’est toute l’image qu’on a voulu donner de soi qui s’effondre etc…

Vu de l’extérieur, le regret ressemble à la repentance, mais la motivation n’est pas du tout la même et le résultat n’est pas souvent à la hauteur. On regrette parce que nos intérêts, notre image, notre tranquillité, notre égoïsme etc… en ont « pris un coup ».

Contrairement à la repentance, le regret n’a pas pour origine le dégoût du péché, ni l’amour de Dieu. La honte associée au regret peut conduire au suicide (la mort), la honte associée à la repentance conduit à la vie.

2 Cor 7/10 : En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort.

3 – Le discernement et la vérité

On comprend aisément que « discerner le bien du mal » ne pourra pas être possible si notre propre vie est entachée d’un mensonge. La parole nous enseigne que pour connaître la vérité (sur quoi que ce soit) il faut passer par la repentance :

2 Tim 2/25 : …..Dans l’espérance que Dieu leur donnera la repentance pour arriver à la connaissance de la vérité,

Nous voyons que la souillure est un obstacle à l’accès à la vérité, donc au discernement. C’est aussi pourquoi les conseils venants d’une personne, qui ne se repent pas de ses transgressions, sont douteux, car elle ne peut pas accéder à toute la vérité, quand bien même elle aurait reçu le don de prophétie ou une grande connaissance de la Bible.

C’est malheureusement un aspect des choses qui est rarement pris en compte dans les églises. Ceci ne remet pas en cause le don que la personne a reçu, mais faut-il laisser la personne exercer le don alors qu’elle cache ses transgressions ? Alors qu’elle « pratique le péché » ?

La réponse de sagesse est « non » pour deux raisons :

  • La première a été abordée ci-dessus, à savoir que le conseil devient douteux et risqué.
  • La seconde est qu’il ne faut pas encourager les personnes, dont la vie n’est pas en règle, à exercer un don dans la maison de Dieu. Cela les conforte dans leur situation.

C’est là une raison fondamentale pour laquelle les conducteurs spirituels doivent acquérir un vrai discernement et comprendre les enjeux des décisions.

Jésus reprochait aux « hypocrites » de ne pas savoir discerner, nous voyons bien une confirmation que, sans repentance on ne parvient pas au discernement :

Luc 12/56-57 : Hypocrites! Vous savez discerner l’aspect de la terre et du ciel; comment ne discernez-vous pas ce temps-ci? 57 Et pourquoi ne discernez-vous pas de vous-mêmes ce qui est juste ?

Voici une définition de l’hypocrisie :

« L’hypocrisie est l’attitude par laquelle on exprime des sentiments, des opinions que l’on n’a pas ou que l’on n’approuve pas, soit par intérêt, soit par lâcheté. L’hypocrisie est le contraire de la sincérité…..» (Wikipédia)

Nous comprenons pourquoi, ils ne pouvaient pas discerner entre le bien et le mal, parce qu’ils étaient hypocrites, c’est-à-dire qu’ils prenaient « plaisir à l’injustice ». Or, il y a un texte terrible concernant ce genre de personnes :

2 Thess 2/11-12 : Aussi Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge, 12 afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l’injustice, soient condamnés.

« Si Dieu envoie une puissance de séduction, il est inutile de prier afin que de telles personnes ne soient pas séduites » (Derek Prince)

Autrement dit, un « chrétien hypocrite » (ces deux mots ne devraient jamais être ensemble, mais…) est susceptible de recevoir la puissance d’égarement. Il faut se préserver des conseils de telles personnes. N’est-il pas écrit :

Tite 1/16 : Ils font profession de connaître Dieu, mais ils le renient par leurs œuvres, étant abominables, rebelles, et incapables d’aucune bonne œuvre.

Comment sait-on si on a reçu l’amour de la vérité ? Parce qu’à chaque fois qu’on entend un fait qui n’est pas en accord avec la vérité biblique, on s’indigne ! (Derek Prince)

4 – La vérité pour ceinture

Eph 6/14 : Tenez donc ferme: ayez à vos reins la vérité pour ceinture; revêtez la cuirasse de la justice;

La ceinture est vraiment d’une grande utilité car, non seulement elle tient le vêtement qui « cache la nudité », mais elle consolide les muscles des reins au moment où l’on fait un effort pour porter une charge.

Sans vouloir être trop simpliste, de nombreux chrétiens ont mal dans le dos quand ils ont des difficultés. Je ne dis pas que tous les maux de dos viennent d’un manque de vérité, mais il est possible que ce soit l’origine.

Tout comme le pardon, la vérité est un choix, c’est une décision liée à la crainte de l’Eternel. Il est écrit :

Ps 119/30 : Je choisis la voie de la vérité, Je place tes lois sous mes yeux.

Nous voyons que la voie de la vérité est associée aux lois. Or, ces lois ont été mises dans nos esprits si nous sommes « nés de nouveau ». C’est alors la conscience qui alerte en cas de transgression et cette conscience s’éduque et s’enrichie par la connaissance de la parole de Dieu.

Il est bon de rappeler que le baptême est un engagement :

1 Pierre 3/21 : Cette eau était une figure du baptême, qui n’est pas la purification des souillures du corps, mais l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu, et qui maintenant vous sauve, vous aussi, par la résurrection de Jésus-Christ,

Par conséquent, la vérité pour ceinture est tout simplement le respect de cet engagement. Paul disait :

Rom 9/1 : Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience m’en rend témoignage par le Saint-Esprit…

5 – Discerner quoi ?

Maintenant que les choses sont claires par rapport au péché, celui ou celle qui veut être capable de discerner doit comprendre les choses qui suivent.

Que faut-il discerner ? Comment parvient-on à discerner ?

Essentiellement, il s’agit de discerner le « bien du mal ». Même quand on parle du discernement des esprits, c’est de cela qu’il s’agit.

On peut également discerner le corps de Christ (1 Cor 11/29), les signes des temps et l’aspect du ciel (Matt 16/3), qu’une parole est pour nous (Matt 21/45) ou encore d’autres choses. Mais attachons nous déjà à discerner le bien du mal.

6 – Les pièges à éviter

Quand on veut apprendre à discerner le bien du mal, il faut comprendre que des pièges habilement tendus vont se présenter.

Premier piège : mal comprendre la patience de Dieu

 

Il est une grande tentation : c’est de prendre la patience de Dieu pour son approbation.

Ce n’est pas parce que Dieu ne se manifeste pas spécifiquement qu’il faut en conclure que ce qui est fait est bon à ses yeux.

Ps 50/16-22 : Et Dieu dit au méchant: Quoi donc! Tu énumères mes lois, Et tu as mon alliance à la bouche, 17 Toi qui hais les avis, Et qui jettes mes paroles derrière toi! 18 Si tu vois un voleur, tu te plais avec lui, Et ta part est avec les adultères. 19 Tu livres ta bouche au mal, Et ta langue est un tissu de tromperies. 20 Tu t’assieds, et tu parles contre ton frère, Tu diffames le fils de ta mère. 21 Voilà ce que tu as fait, et je me suis tu. Tu t’es imaginé que je te ressemblais; Mais je vais te reprendre, et tout mettre sous tes yeux. 22 Prenez-y donc garde, vous qui oubliez Dieu, De peur que je ne déchire, sans que personne délivre.

Second piège : associer « bénédiction » et « accord » de Dieu, ou quelque chose qui ressemble à une « malédiction » et « désaccord » de Dieu.

Quand nous pensons à Job, la période de sa vie pendant laquelle Satan avait le droit de « s’occuper de lui » ne ressemblait pas du tout à une bénédiction, mais à une malédiction. Pourtant, Job était un homme fidèle aux yeux de Dieu. Il était « simplement » soumis à un enjeu qui le dépassait et qui aboutira à une relation beaucoup plus intime entre lui et Dieu.

Au contraire de cela, on peut avoir le sentiment d’être béni par Dieu alors qu’il n’est pas d’accord avec la situation dans laquelle nous sommes. Tout simplement parce que Dieu laisse du temps pour qu’on parvienne à la repentance et qu’il fait « pleuvoir sur les bons et les méchants » :

Matt 5/45 : afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.

La prospérité des méchants est un piège pour le discernement, selon qu’il est écrit :

Ps 73/12-17 : Ainsi sont les méchants: Toujours heureux, ils accroissent leurs richesses. 13 C’est donc en vain que j’ai purifié mon coeur, Et que j’ai lavé mes mains dans l’innocence: 14 Chaque jour je suis frappé, Tous les matins mon châtiment est là.15 Si je disais: Je veux parler comme eux, Voici, je trahirais la race de tes enfants. 16 Quand j’ai réfléchi là-dessus pour m’éclairer, La difficulté fut grande à mes yeux, 17 Jusqu’à ce que j’eusse pénétré dans les sanctuaires de Dieu, Et que j’eusse pris garde au sort final des méchants.

Nous découvrons que pour sortir de ce piège, il faut « pénétrer dans les sanctuaires de Dieu ».

Or, un sacrificateur ne pouvait pas entrer dans le sanctuaire s’il n’était pas revêtu de fin lin, sans tache, sans impureté etc…sous peine de mort !

 

Comment éviter ces pièges :

Donc, pour sortir de ces pièges qui consiste à croire que la patience de Dieu ou que la bénédiction apparente dans la vie d’une personne signifie l’approbation de Dieu, il faut devenir intime de Dieu.

Pour entrer dans l’intimité de Dieu, il faut être comme un enfant :

Matt 18/3 : Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux.

Un enfant c’est simple, ça fait confiance aux parents sans se poser de questions, ça ne s’inquiète pas pour son repas ou autre …

Or, c’est bien aux simples que Dieu confie le discernement, selon qu’il est écrit :

Prov 1/4-5 : Pour donner aux simples du discernement, Au jeune homme de la connaissance et de la réflexion. 5 Que le sage écoute,….

Tout cela est lié à la sagesse et, quand Dieu fait parler la sagesse, elle dit :

Prov 8/12-13 : Moi, la sagesse, j’ai pour demeure le discernement, Et je possède la science de la réflexion. 13 La crainte de l’Eternel, c’est la haine du mal;…

Notez bien que les choses sont liées, la sagesse demeure dans le discernement, elle réfléchit à la science de Dieu et déclare de suite que la crainte de l’Eternel, c’est la haine du mal.

Sans la haine du mal il n’y a pas de crainte de Dieu, il n’y a pas non plus de discernement, parce que pour faire la différence entre bien et mal, il faut haïr le mal.

Quand on aime son péché, on n’a pas la haine du mal et tout reste flou, on ne distingue plus la « gauche de la droite ».

Nos églises sont remplies de « chrétiens » qui couchent ensemble hors mariage, qui ne se privent pas de commérages, qui jugent à tout va, qui font de fausses déclarations au fisc, qui sont remplis de rancunes, qui boivent beaucoup trop, qui aiment les histoires « croustillantes », qui regardent des films pornos en cachette, qui piquent des crises de colères régulièrement, qui écrasent les autres dans leur travail, qui n’ont qu’une ambition : avoir une place voyante dans l’église etc…

Comment cela se fait-il ? C’est très simple : c’est parce que l’on a plus conscience que ce sont des péchés. Tout est devenu flou, au fond pourquoi ne pas continuer, puisque Dieu ne dit rien. Après tout, je ne fais de mal à personne en regardant un film porno…Alors !

C’est la « démocratisation du péché », l’apostasie rampante dans l’église.

 

Alors, c’est simple : la crainte de l’Eternel a disparu de nos églises et c’est pour cela que nos églises ne sont pas du tout prêtes pour son retour. C’est pour cela que nos églises sont aveugles, que beaucoup d’églises sont « nées » à la suite de disputes et que beaucoup sont et seront jugées.

Ou est la fiancée, sans tache ni ride ?

Prov 28/5 : Les hommes livrés au mal ne comprennent pas ce qui est juste, Mais ceux qui cherchent l’Eternel comprennent tout.

 

La Bible dit que de telles personnes sont « stupides » :

Prov 8/5 : Stupides, apprenez le discernement; Insensés, apprenez l’intelligence.

On comprend maintenant, à travers ce verset, que le discernement « s’apprend » et qu’il est directement lié à l’intelligence. Mais comment « apprend-on » à être intelligent ?

On apprend à devenir intelligent selon Dieu en faisant attention. Il est d’abord écrit :

Rom 12/2 : Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.

Apprendre l’intelligence c’est en quelque sorte « changer progressivement d’intelligence ». C’est un phénomène de croissance active. Or, on ne peut pas croître dans une voie sans pratiquer cette voie. Un sportif doit s’entraîner tous les jours, de même un chrétien doit s’entraîner à la vérité.

La vérité se pratique, comme d’autres pratiquent le mensonge :

1 Jean 1/6 : Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité.

Si nous prenions au sérieux les paroles de Dieu, nous aurions de la crainte car il est écrit :

1 Cor 4/5 : C’est pourquoi ne jugez de rien avant le temps, jusqu’à ce que vienne le Seigneur, qui mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et qui manifestera les desseins des cœurs. Alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui sera due.

 

Ecc 12/16 : Car Dieu amènera toute œuvre en jugement, au sujet de tout ce qui est caché, soit bien, soit mal.

Par conséquent, le fait de cacher aux hommes la vérité, n’est qu’une vision à très court terme, puisque de toute façon elle sera dévoilée. L’avantage de la reconnaître maintenant est de pouvoir recevoir le pardon de Dieu. Tandis qu’après cette vie, il sera trop tard. Il est bon de se rappeler ces textes :

1 Cor 6/9-10 : Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu? 10 Ne vous y trompez pas: ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le royaume de Dieu.

Celui ou celle qui aime la vérité trouvera le chemin du salut et il apprendra à discerner les choses :

Jean 10/27 : Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent.

Mais celui ou celle qui n’aime pas la vérité sera conduit, malgré lui, vers la mort éternelle, selon le verset déjà cité plus haut :

2 Thess 2/11-12 : Aussi Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge, 12 afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l’injustice, soient condamnés.

7 – Discerner pour conduire

Salomon fut choisi pour devenir un grand roi d’Israël. Son humilité et son amour du peuple l’ont conduit à demander la sagesse pour régner. Dieu accorde cette sagesse d’en haut quand elle demandée par un cœur pur :

 

1 Rois 3/9 : Accorde donc à ton serviteur un coeur intelligent pour juger ton peuple, pour discerner le bien du mal ! Car qui pourrait juger ton peuple, ce peuple si nombreux?

Pour nous, Jacques a écrit ceci :

Jacq 1/5-8 : Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée. 6 Mais qu’il la demande avec foi, sans douter; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre. 7 Qu’un tel homme ne s’imagine pas qu’il recevra quelque chose du Seigneur: 8 c’est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies.

Certains chrétiens sont appelés par Dieu à conduire les autres.

D’autres s’imaginent être appelés à cela, mais en réalité c’est leur ambition qui les motive. La Bible parle alors soit de « loups ravisseurs », soit de « mercenaires » :

Matt 7/15 : Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs.

 

Jean 10/12 : Mais le mercenaire, qui n’est pas le berger, et à qui n’appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et prend la fuite; et le loup les ravit et les disperse.

La nuance est d’importance, car un mercenaire est quelqu’un de très compétent qui exerce un « métier » consciencieusement. Le problème est que ce n’est pas Dieu qui l’a envoyé, il travaille pour sa propre gloire et bien souvent la communauté qu’il dirige est « son église », alors qu’il est écrit que c’est le Seigneur qui bâtit son église (Matt 16/18). Il n’a pas réellement l’amour des brebis, il s’aime lui-même.

Le « loup ravisseur » est différent, déguisé en brebis ou en ange de lumière, il s’infiltre dans une église et s’arrange pour obtenir un poste. Il faut toujours se méfier des gens qui demandent avec insistance une place dans l’église. Au bout d’un certain temps, quand il aura suffisamment d’influence, il pourra diviser l’église, la détruire de l’intérieur, emmener avec lui des membres qu’il aura réussi à infester.

Il est alors écrit que ces « serviteurs » manquent de compréhension :

1 Tim 1/7 : ils veulent être docteurs de la loi, et ils ne comprennent ni ce qu’ils disent, ni ce qu’ils affirment.

Quand on manque de compréhension des choses de Dieu, quand on ne donne pas sa vie pour le Seigneur et pour les brebis, on se fait reconnaître menteur par ceux qui ont du discernement. Mais pour les vrais serviteurs, il est dit :

Actes 22/14 : Il dit: Le Dieu de nos pères t’a destiné à connaître sa volonté, à voir le Juste, et à entendre les paroles de sa bouche;

Ce sont les pauvres en Esprit qui chaque jour, en demandant l’aide de Dieu parce qu’ils se sentent faibles, grandissent dans le discernement :

Osée 14/9 : Que celui qui est sage prenne garde à ces choses! Que celui qui est intelligent les comprenne! Car les voies de l’Eternel sont droites; Les justes y marcheront, Mais les rebelles y tomberont.

 

Comment reconnait-on les enfants de dieu ?

1 Jean 3/7-10 : Petits enfants, que personne ne vous séduise. Celui qui pratique la justice est juste, comme lui-même est juste. 8 Celui qui pèche est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable. 9 Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu. 10 C’est par là que se font reconnaître les enfants de Dieu et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, non plus que celui qui n’aime pas son frère.

Jean 13/35 : A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.

8 – Dieu parle de différentes manières

On rencontre des chrétiens qui, souvent disent : « Dieu m’a dit » ou « Dieu m’a parlé ». D’autres chrétiens répondent, un peu tristement : « Eh bien moi, je n’entends jamais la voix de Dieu » et ces personnes ont une sorte de complexe par rapport aux premières.

D’abord il faut bien faire attention et « éprouvez les esprits », tout ne vient pas de Dieu. Cela peut être le fruit de la chair ou de l’ennemi. Il y a d’ailleurs une petite gloire personnelle bien sympathique à dire souvent « Dieu m’a dit » :

1 Jean 4/1 : Bien-aimés, n’ajoutez pas foi à tout esprit; mais éprouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde.

Il faut maintenant comprendre que la façon avec laquelle Dieu parle à ses enfants peut être différente pour chacun.

Dieu peut parler par les évènements, par les écritures, par un ressenti, par un songe, par une parole fortuite, par un âne etc…Ce qui compte c’est l’alerte donnée, qui fait qu’on discerne, à un moment donné, le vrai du faux.

Il faut apprendre à distinguer de quelle manière la Seigneur nous parle personnellement. C’est une question d’intimité avec lui. Terminons avec ce verset :

Prov 3/6 : Reconnais-le dans toutes tes voies, Et il aplanira tes sentiers…


23/01/2015
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UNE ALLIANCE D’AMOUR, PAR DANIEL STEEN

face à la loi.jp

Nous conseillons vivement la lecture de cet enseignement en parallèle avec l’enregistrement audio in live:

http://www.michelledastier.com/audio/?sermon_id=139

Introduction

Il est très courant d’entendre les chrétiens dire  : « nous ne sommes plus sous la loi, mais sous la grâce !». Ceci est exact, mais est-ce vraiment le cas ? Par exemple quand nous disons :

  • Je ne peux pas dormir, car je dois aller à l’église !
  • Je n’ai pas lu la bible aujourd’hui !
  • Je ne peux pas faire ceci ou cela car je suis chrétien !
  • Dois-je donner la dîme du salaire brut ou net ? Etc…

 

Nous comprenons bien que tout ce qui se fait sous la forme : « je dois, je suis obligé, je n’ai pas le droit… », prouve que nous sommes sous une loi.

Parce que :

 

L’obéissance à contre-cœur est une loi !

 

 

 

Il est donc très important de comprendre ce qu’est l’alliance d’amour de Christ et ce que le Seigneur attend de nous, afin de lui être agréable.

 

La nature d’une alliance

 

 

Lorsque Dieu décide de faire une alliance, il pratique de manière étonnante, c’est un mystère qu’il faut percer et garder dans le cœur.

 

Deux mots désignent l’alliance : « diatheke » en grec et « b’rit » en hébreu. Le mot hébreu est traduit par « alliance » et le mot grec par « testament ». Or, un testament fait penser à la mort, c’est un document légal que l’on ouvre à la mort d’une personne.

 

La racine du mot hébreu est « lier » c’est un engagement réciproque, un accord d’amitié avec des signes et des gages. Le sens de la racine du mot grec est de : « mettre quelque chose en ordre ».

 

Dans un sens profond le terme d’alliance s’applique à une relation que Dieu a souverainement décidée entre lui-même et l’homme.

 

C’est lui qui définit les termes d’une alliance. Le rôle de l’homme consiste à répondre à l’offre de Dieu. Dieu n’entre jamais en relation permanente avec qui que ce soit en dehors d’une alliance.

 

Ps 50/5 : Rassemblez-moi mes fidèles, Qui ont fait alliance avec moi par le sacrifice!

 

La blessure d’une alliance

 

 

Une alliance est toujours accompagnée d’une blessure. Autrefois lorsque deux chefs de clan faisaient alliance, ils se taillaient le bras ou la main et mélangeaient leur sang en se serrant l’un contre l’autre. Ces blessures volontaires laissaient des cicatrices qui se voyaient bien. Ainsi chacun pouvait savoir qu’une personne avait contractée une ou plusieurs alliances, cette personne était ainsi protégée par ses alliances. Lorsque les personnes se retrouvaient, elles présentaient leurs cicatrices en signe de reconnaissance.

 

Sur ce modèle, la circoncision est la cicatrice de l’alliance de la terre entre Dieu et Israël.

 

 

Les blessures aux mains, aux pieds et sur le côté de Jésus également. Pour celles et ceux qui entrent dans cette alliance, la blessure est la circoncision du cœur faite par la pénétration de l’Esprit Saint dans notre cœur.

 

Dans le mariage, la jeune fille vierge est également « blessée » par la rupture de l’hymen et gardera cette marque toute sa vie : c’est une alliance.

 

Les hébreux disent « couper l’alliance ». Cela suggère le couteau qui met à mort la victime du sacrifice. Chaque fois qu’il y a alliance, il y a un sacrifice, une blessure, et chaque fois le sang est répandu.

 

Sans alliance, il n’y a pas de relation avec Dieu et sans blessure, il n’y a pas d’alliance.

 

 

Une alliance n’est valable que s’il y a mort

 

 

Le rituel est décrit dans Jér 34/18-20. L’animal choisi comme victime devait être coupé en deux morceaux, et ces derniers étaient placés l’un en face de l’autre avec un espace entre deux. Les participants de l’alliance passaient entre les deux morceaux de la bête et « entraient » ainsi dans l’alliance.

 

Par exemple, Dieu a passé une alliance avec Abram (Gen 15/7-18) selon laquelle il donne la terre promise à la descendance d’Abram. Cette alliance fut symbolisée par la circoncision.

 

Dieu ne peut pas faire plus qu’une alliance pour s’engager.

 

 

Le sacrifice symbolise la mort des deux partenaires de l’alliance, l’animal est mort comme représentant. Mais une fois que nous sommes passés dans l’alliance, alors :

 

En entrant dans l’alliance, nous nous engageons à ne plus vivre pour nous-mêmes.

 

 

Il est impossible d’être dans l’alliance et de rester vivant pour soi même, chacun doit dire à l’autre : « si cela est nécessaire, je mourrai pour toi. A partir de maintenant, tes intérêts sont plus importants que les miens ! ».

 

Une alliance d’amour n’est pas imposée, elle se fait librement dans la paix et la joie. Le mariage n’est pas un contrat, ce n’est pas un engagement à contre-cœur, c’est une alliance d’amour qui s’accomplit en 3 phases :

 

  • Chaque conjoint donne sa vie pour l’autre (il meurt à soi même),
  • De cette mort surgit une nouvelle vie, à travers et pour l’autre,
  • L’alliance est consommée à travers l’union physique qui produit le fruit de l’amour.

 

L’alliance de Jésus-Christ

 

 

L’alliance de Jésus Christ délivre du siècle présent

 

 

Par le sacrifice de la croix nous pouvons entrer dans l’alliance à condition de mourir à nous même. Alors seulement nous permettrons à la croix de faire son œuvre en nous.

 

Gal 1/3-4 : …..que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu le Père et de notre Seigneur Jésus-Christ, 4 qui s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher du présent siècle mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père,……

 

Ce texte de Galates nous apprend que Christ est venu pour « nous arracher au siècle présent mauvais » qui représente le monde actuel qui, bien entendu est en rébellion contre Dieu.

 

Jean 15/19 : Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait.

 

Plus l’église est soumise à Dieu, plus le monde la hait. Si le monde ne hait pas l’église, c’est que le monde est entré dans l’église. Pourquoi haïrait-il ce qui est à lui ? Or, le monde va arriver à sa fin, selon la parole :

 

 

Matt 13/39 : l’ennemi qui l’a semée, c’est le diable; la moisson, c’est la fin du monde; les moissonneurs, ce sont les anges.

 

Le juste et le méchant coexistent jusqu’à la fin du siècle, ce n’est pas notre affaire de les séparer. Nous pouvons lire ceci :

 

2 Cor 4/3-4 : Si notre Evangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent; 4 pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne vissent pas briller la splendeur de l’Evangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu.

 

C’est pourquoi Satan fait traîner les choses, il veut que ce siècle se prolonge, car il en est le « dieu » et que c’est le seul moyen pour lui d’avoir la position d’un dieu. En mettant fin au siècle présent, Dieu mettra fin au règne de Satan et à la position que le monde lui donne.

 

Nous ne pouvons et devons pas nous conformer au siècle présent, car il se termine. La manière de s’en défaire passe par notre le renouvellement de notre intelligence. Parce que quand nous pensons autrement, nous vivons autrement.

 

Rom 12/2 : Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.

 

Beaucoup de chrétiens seront sauvés, mais auront manqué le plan de Dieu pour eux ici-bas, parce qu’ils n’auront pas été renouvelés dans leur manière de penser.

 

Un serviteur de Dieu ne peut pas aimer le siècle présent, il doit choisir. Par exemple nous voyons Démas, amoureux du siècle présent, qui ne peut pas aller plus loin. Il n’est pas dit qu’il est « tombé dans le péché, ivrogne ou immoral » :

 

2 Tim 4/10 : car Démas m’a abandonné, par amour pour le siècle présent, et il est parti pour Thessalonique; Crescens est allé en Galatie, Tite en Dalmatie.

 

Qu’est-ce qu’un ennemi de la croix de Christ ?

 

 

Paul parle également de plusieurs qui marchent en « ennemis de la croix de Christ » :

 

Phil 3/17-19 : Soyez tous mes imitateurs, frères, et portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous. 18 Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix de Christ, je vous en ai souvent parlé, et j’en parle maintenant encore en pleurant. 19 Leur fin sera la perdition; ils ont pour dieu leur ventre, ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, ils ne pensent qu’aux choses de la terre.

 

Il s’agit de « chrétiens » qui ne sont pas ennemis de Christ, mais de la croix de Christ qui représente la part de Christ dans l’alliance. Cela signifie que leur comportement montre qu’ils sont « ennemis de l’alliance ».Tant qu’ils pourront obtenir ce qu’ils veulent de Christ, ils resteront amis. S’ils ne meurent pas à eux-mêmes, ils n’entrent pas dans l’alliance, c’est pour cela que l’expression « ennemi de la croix » veut dire « ami du monde » et le texte dit : leur fin sera la perdition !

 

Ceux et celles qui n’acceptent pas la croix en arrivent là ! Accepter la croix c’est accepter de mourir à soi même et vivre pour Christ par amour. Pour celles et ceux qui sont délivrés du siècle présent, il est écrit :

 

Phil 3/20 : Mais notre cité à nous est dans les cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ,

 

L’alliance de Jésus-Christ délivre de la loi

 

 

Gal 2/19 : car c’est par la foi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu.

 

Quand Christ est mort, nous sommes morts avec lui selon le principe de l’alliance expliqué précédemment ;

 

La loi a révélé le péché et a conduit à la condamnation. Or, quand le condamné est exécuté, on le laisse tranquille, il a payé. Le juge n’a plus rien à ajouter, la loi n’a plus de prise sur lui. La mort est la plus grande, et c’est la dernière punition de la loi ! La loi ne peut rien faire de plus.

 

Par conséquent, la mort de Christ et de nous-mêmes nous délivre de la loi :

 

 

Rom 7/5-6 : Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort. 6 Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli.

 

L’alliance de Christ est un mariage

 

 

Dans l’ancienne alliance, lorsqu’un conjoint commettait l’adultère, il devait être mis à mort (par la loi). L’autre conjoint devenu veuf était libre alors de se remarier.

 

Or, par la loi nous étions « mariés » à notre nature charnelle. Cette nature a produit les œuvres de la chair et a été condamnée et exécutée par la loi, à la croix.

 

Nous sommes donc libres d’épouser quelqu’un d’autre sans être adultère. Nous pouvons épouser « Christ ressuscité », ce qui produira par union le fruit de l’Esprit.

 

Le fruit n’est pas le résultat d’un effort, mais d’une union. On produit toujours ce qui correspond à quoi on est uni. Ce n’est pas l’effort qui compte, mais l’union !

 

Travailler dur ne signifie pas nécessairement que ce que l’on fait est bien, être occupé ne signifie pas forcément obéir.

 

La mort a mis de côté la loi en tant que moyen de satisfaire la justice de Dieu. Mais pas en tant que partie de la parole de Dieu, ni comme sujet de méditation.

 

 

Le psaume 1 montre d’ailleurs que la clé d’une bonne méditation est de méditer la loi. C’est aussi la clé du succès.

 

Ps 1 : Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, 2 Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel, Et qui la médite jour et nuit! 3 Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point: Tout ce qu’il fait lui réussit. 4 Il n’en est pas ainsi des méchants: Ils sont comme la paille que le vent dissipe. 5 C’est pourquoi les méchants ne résistent pas au jour du jugement, Ni les pécheurs dans l’assemblée des justes; 6 Car l’Eternel connaît la voie des justes, Et la voie des pécheurs mène à la ruine.

 

Jos 1/8 : Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit; car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras.

 

La croix délivre de la condamnation

 

 

Etant morts, le législateur n’a plus de prise sur nous. Par conséquent nous ne pouvons plus être condamnés. La question est maintenant de savoir quelle doit-être notre comportement vis-à-vis de la loi, notre relation avec elle.

 

Rom 8/1-3 : Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. 2 En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. 3 Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, -Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,……

 

L’objectif du diable est de nous remettre sous la condamnation, c’est-à-dire sous la loi, pour cela il accuse :

 

Rom 8/33-34 : Qui accusera les élus de Dieu? C’est Dieu qui justifie! 34 Qui les condamnera? Christ est mort; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous!

 

L’esprit « légaliste » est donc un esprit qui veut nous replacer sous la loi. Or, le légalisme et l’amour sont opposés entre eux.

 

Être délivrés du légalisme nous apprend à aimer.

 

 

L’amour parfait a accompli la loi

 

Il est écrit :

 

Rom 13/8-10 : Ne devez rien à personne, si ce n’est de vous aimer les uns les autres; car celui qui aime les autres a accompli la loi. 9 En effet, les commandements: Tu ne commettras point d’adultère, tu ne tueras point, tu ne déroberas point, tu ne convoiteras point, et ceux qu’il peut encore y avoir, se résument dans cette parole: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. 10 L’amour ne fait point de mal au prochain: l’amour est donc l’accomplissement de la loi.

 

Celui qui aime « a accompli la loi », il n’est pas dit qu’il « va accomplir la loi ». La seule chose qui compte c’est la foi agissante par l’amour.

 

Gal 5/6-14 : Car, en Jésus-Christ, ni la circoncision ni l’incirconcision n’a de valeur, mais la foi qui est agissante par la charité…….14 Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci: Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

 

Tant que nous sommes libres nous pouvons être conduits par le Saint Esprit, tous ceux qui sont régulièrement conduits par le Saint Esprit sont fils de Dieu.

 

Rom 8/14-15 : car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. 15 Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions: Abba! Père!

 

Et si nous sommes conduits par le Saint Esprit nous ne sommes plus sous la loi :

 

Gal 5/18 : Si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes point sous la loi.

 

Cela ne veut pas dire que nous puissions enfreindre la loi, l’alternative n’est pas de faire n’importe quoi, mais d’être conduit par l’Esprit. Dans l’ancienne alliance, la loi fut gravée sur la pierre, les cœurs de pierre. Dans la nouvelle alliance la loi est gravée dans les cœurs de chair.

 

Héb 10/16-17 : Voici l’alliance que je ferai avec eux, Après ces jours-là, dit le Seigneur: Je mettrai mes lois dans leurs cœurs, Et je les écrirai dans leur esprit, il ajoute: 17 Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités.

 

Quel est, sous la grâce, le rôle de la loi ?

 

 

Pour un chrétien, né de nouveau, sauvé par grâce, entré dans la nouvelle alliance, quel est le rôle de la loi ?

 

Nous devons nous rappeler que Jésus n’est pas venu supprimer la loi, mais l’accomplir. Que nous ne devons pas supprimer ou ajouter un yota à la parole de Dieu. Cela veut dire que la loi est toujours présente, mais que son rôle a changé !

 

Matt 5/17 : Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.

 

Quelquefois, nous pensons que le Dieu de l’ancienne alliance est différent de celui de la nouvelle alliance. Nous savons bien évidemment que :

 

Dieu n’a pas changé. C’est la pédagogie de Dieu qui a changé.

 

Mal 3/6 : Car je suis l’Eternel, je ne change pas; Et vous, enfants de Jacob, vous n’avez pas été consumés.

 

Héb 13/8 : Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement.

 

La pédagogie de l’ancienne alliance utilisait la loi pour mettre en évidence le péché et la nature pécheresse de l’humanité. De cette manière, Dieu ayant envoyé son fils mourir pour nous, il a réglé la question du péché de façon à ce que les hommes puissent parvenir au salut par la foi. Ce salut est pure grâce.

 

Gal 3/24-25 : Ainsi la loi a été comme un pédagogue pour nous conduire à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi. La foi étant venue, nous ne sommes plus sous ce pédagogue.

 

Maintenant, la loi n’a plus pour objectif de nous permettre de parvenir au salut, mais à la sanctification. Pour nous permettre de parvenir à la « stature parfaite de Christ ».

 

 

La loi a pour but de retenir le mal, pas d’empêcher le bien.

 

En effet, ce que Dieu n’aimait pas dans l’ancienne alliance, il ne l’aime toujours pas dans la nouvelle. Par exemple le divorce, le mensonge, l’orgueil etc…

 

Il faut donc faire très attention à ce que nous disons : nous sommes sous la pédagogie de la grâce, c’est vrai. Mais Dieu n’a pas, pour autant, supprimé la loi.

 

 

La compréhension de la pensée de Dieu à travers la loi nous permet au contraire de chercher les motivations de Dieu, et essayer de comprendre dans quel but il a enseigné cela. Ainsi, nous apprenons petit à petit ce qui lui fait plaisir.

 

Dans un couple, l’Esprit du Seigneur nous apprend à faire plaisir à notre conjoint.

 

En fait, nous découvrons que Dieu a donné les lois pour notre bien. Mais bien souvent, nous avons l’esprit et l’intelligence si abîmés que nous pensons qu’il nous veut du mal avec ses lois. Le malin a souvent réussi à nous faire croire que Dieu n’est pas si bon qu’il le dit !

 

 

Il est bien de raisonner comme ceci : Qu’est-ce qui fait plaisir à Dieu ?

 

L’obéissance à Christ ne procède pas du devoir, mais de l’amour.

 

 

Le légalisme

 

 

Pourquoi  le légalisme ?

 

 

Le légalisme est un phénomène répandu dans toutes les couches de la société. Cela consiste à mettre la loi comme principe dirigeant, en croyant bien faire. Evidemment, si c’est la loi qui nous conduit, ce n’est plus Dieu, et elle devient une idole.

 

Mais alors pourquoi et comment en arrive-t-on à ce comportement ?

 

Le fait de se « réfugier » dans un certain légalisme est d’abord la recherche d’un cadre rassurant. Les limites à ne pas franchir sont claires, à l’intérieur tout va bien, à l’extérieur il y a le danger de l’inconnu, voir du désastre.

 

Par conséquent les croyants légalistes sont des personnes qui ont un manque d’assurance par rapport à celui qui est maître de tout : Dieu.

 

Cela veut dire également que l’image que ces personnes ont de Dieu n’est pas très rassurante.

 

On en vient donc à déduire que la relation entre Dieu et ces personnes est plutôt du type : « Maître – esclave » au sens le plus triste qui soit. Ceci est très néfaste quand on transmet aux autres cette vision.

 

Nous pouvons également remarquer que l’accumulation de lois et de règles, évite de devoir réfléchir, de peser le pour et le contre, de discerner le bien et le mal. Par conséquent, les règlements assèchent la conscience.

 

Par exemple, dans nos pays en pleine décadence, nous voyons les autorités multiplier les lois pour essayer de contenir le désordre qui s’amplifie. A chaque « fait divers » un peu plus horrible, on ajoute ou modifie une loi. Cela vient du fait que la conscience collective est malade et que le mal a largement pris le dessus sur le bien.

Les lois font office de rustines sur un réservoir percé de toute part.

 

Dans le monde religieux, lorsqu’une personne pratique le légalisme, elle espère obtenir la faveur du maître : Dieu. C’est une mauvaise façon de rechercher l’amour de Dieu. Mais c’est en même temps un cri, enfoui dans l’âme, qui dit : « Seigneur, vient combler mon cœur ! ».

 

La plupart des personnes légalistes ne sont pas conscientes de ce vide d’amour, néanmoins, lorsque le nombre ou la position de ces personnes est dominante, alors elles sont un contre témoignage puissant de l’amour du Père, un « étouffoir d’amour », plus vulgairement un « remède contre l’amour » !

 

2 Cor 3/6 : Il nous a aussi rendus capables d’être ministres d’une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l’esprit; car la lettre tue, mais l’esprit vivifie.

 

Au fond, le légalisme est une forme déguisée de la recherche du salut par les œuvres. On a la grâce à la bouche parce que c’est écrit, mais ce sont les œuvres qui rassurent le cœur.

 

 

Le Seigneur souhaite que nous ayons un cœur de chair et non de pierre. La question est donc : Est-ce que le légalisme transforme le cœur ? La réponse est : Non

 

Le mental légaliste fait croire à ceux qui suivent des règles de purification extérieure qu’ils sont plus saints que d’autres, l’orgueil est toujours là !

 

Sur le plan doctrinal, c’est une position qui s’oppose globalement à la doctrine de la grâce. Lorsque les chrétiens deviennent durs, agressifs, lapidaires, meurtriers, c’est parce qu’on a touché à une de leurs idoles : la loi ou leur loi.

 

 

Le discours de Jésus face aux légalistes

 

 

Nous pouvons constater que Jésus a souvent provoqué les pharisiens les jours de shabbat. C’était une façon pour lui de montrer, non seulement l’incohérence du légalisme, mais surtout son horreur.

 

Jésus a fait une sorte de réquisitoire contre les légalistes. Dans Matt 23/13-33 il énumère les fruits du légalisme et des légalistes qui :

 

  • Ferment l’accès au royaume des cieux, ni entrent pas eux-mêmes,
  • Dévorent la maison des veuves,
  • Préparent des fils de la géhenne,
  • Considèrent l’autel plus important que Dieu,
  • Oublient la miséricorde et la fidélité,
  • Tout est pour l’apparence,
  • Ils sont Pleins d’iniquité et d’hypocrisie,
  • Et se croient meilleurs que leur pères et que les autres.

 

Une alliance de ce type finit par un divorce.

 

Une alliance d’amour est éternelle.

 

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28/09/2014
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CHACUN DE NOUS RENDRA COMPTE… PAR DANIEL STEEN

Ce message est en parallèle sur audio. http://www.michelledastier.com/audio/?sermon_id=137. Nous conseillons son écoute en même temps que la lecture (soit copié-collée pour la lecture, et imprimée, soit en ouvrant deux fenêtres en parallèle)

Rom 14/11-12 : Car il est écrit: Je suis vivant, dit le Seigneur, Tout genou fléchira devant moi, Et toute langue donnera gloire à Dieu. 12 Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même.

Introduction

Ce texte arrive à la suite d’une recommandation de Paul, à savoir de ne pas nous juger les uns les autres sur ce que nous faisons et croyons par rapport à des choses secondaires telles que la nourriture ou la pratique des fêtes.

Chacun doit vivre selon ses convictions :

Rom 14/23 : …Tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché.

Mais Paul ajoute que nôtre liberté ne doit pas être une pierre d’achoppement :

Rom 14/20 : Pour un aliment, ne détruis pas l’œuvre de Dieu. A la vérité toutes choses sont pures; mais il est mal à l’homme, quand il mange, de devenir une pierre d’achoppement.

L’Apôtre nous dit que chacun de nous devra rendre compte, à la fin de sa vie, de la manière avec laquelle il aura vécu sur terre. Ceci doit nous inviter à réfléchir sur nous-même.

Jésus avait déjà évoqué cette question à travers les paraboles des talents (Matt 25/14-30) et des mines (Luc 19/12-27). Quelle trace notre passage sur terre va-t-il laisser ? De quoi faudra-t-il répondre ?

Rendre compte de quelque chose implique qu’on nous a confié une tâche, une responsabilité. Naturellement, il est utile d’analyser la notion de « responsabilité ».

Prendre ou accepter une responsabilité est un « contrat » ou une « charge » dont les termes doivent être connus et acceptés au préalable. Au terme du contrat, il y a une appréciation, un jugement qui ne peut être donné que par une autorité supérieure.

Luc 16/10-11 : Celui qui est fidèle dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes, et celui qui est injuste dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes. 11 Si donc vous n’avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les véritables?

Etre responsable

Le but de la responsabilité

Le poids d’une responsabilité est étroitement lié à son but. Car si Dieu confie des charges, c’est qu’il a un projet. Ainsi, l’essentiel dans l’analyse d’une responsabilité est d’en connaître le sens, ce pourquoi il faudra répondre !

Il y a une gradation de charges dans l’église qui vont du simple nettoyage aux ministères spirituels. Toutes ces charges doivent être vécues en parfaite harmonie. Dieu sait si nous sommes mûrs pour porter telle ou telle charge et il le fait connaître d’une manière ou d’une autre.

Col 2/10 : Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité.

Se sentir responsable

De quoi te sens-tu responsable ? Qu’est-ce que ça représente pour toi ? Tous les chrétiens ont au moins une responsabilité, liée à l’engagement du baptême :

1 Pie 3/21 : ….l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu,….

Cette première responsabilité ouvre ou ferme les suivantes, selon qu’elle est tenue ou non.

Dans le cheminement du chrétien c’est le 1er test, le 1er pas : nous sentons-nous engagés ? Sommes-nous fidèles, clairs avec cela ? Sinon, il ne faut pas s’attendre à ce que Dieu nous confie une charge ! Si oui, alors marchons avec persévérance.

Etre discipliné

Un homme qui pèche souvent (et se repent) est certes pardonné, mais il est indiscipliné.

Dans certaines tâches que Dieu confie, il est des fautes qui entraînent des suites irréparables. Certaines tâches ne peuvent pas être confiées avant le temps de Dieu, avant les expériences qui font mûrir etc.

Par exemple, un père indiscipliné ne sait pas discipliner ses propres enfants, mais un jour le mal est trop avancé : il est trop tard !

Ceci sous-entend que nous pouvons, par indiscipline et inconscience, rater complètement ce que Dieu a prévu pour nous et cela est vrai pour l’église et pour nous-même. Saül est le parfait exemple du serviteur qui a raté sa mission.

Dieu nous prépare aux responsabilités et il contrôle notre maturité par des expériences que nous ne prenons pas toujours pour des tests. Il faut que nous soyons synchronisés avec le pas de Dieu. Par impatience ou par trop de prudence, nous pouvons ne pas être prêts pour les œuvres préparées d’avance pour nous.

Etre consacré

Etant chrétien, nous devons être conscient du « sacré » de notre vie et des nos actes. Il faut être entièrement tourné vers le but que Dieu nous a confié et veiller aux moyens à mettre en œuvre. Notre motivation par excellence ne peut-être que l’amour :

1 Cor 13/2 : ….si je n’ai pas la charité, je ne suis rien.

Phil 4/5 : Que votre douceur soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche.

Avoir une pratique éprouvée

Un responsable doit agir avec :

  1. Amour : pas d’autres motifs,
  1. Prudence : intelligence du cœ