* JESUS REVIENT *

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Enseignement Biblique


La théologie du royaume maintenant : le mensonge laodicéen ( David Wilkerson )

Frères et soeurs, c’est ici la GENERATION TIEDE. Vous n’avez pas besoin d’être théologiens pour comprendre que nous sommes parvenus à l’ère laodicéenne dont Jésus a prophétisé qu’elle se lèvera dans les tout derniers jours. Comparez simplement ce que Jésus dit à propos de l’Eglise laodicéenne tiède avec ce qui est aujourd’hui appelé l’Eglise de Jésus-Christ. Jésus avertit que celui qui a des oreilles ferait mieux d’écouter ce que le Saint-Esprit dit sur ce système religieux. Jésus a clairement averti que se développerait dans les derniers jours de la civilisation une Eglise qui se vanterait d’être riche, de croître et d’augmenter en nombre, et d’être autosuffisante. En d’autres termes, une Eglise qui aurait une grande influence, gagnerait en visibilité et en puissance, tout en refusant toute correction ou examen minutieux.

Jésus dit de cette Eglise : « Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu » (Apocalypse 3:17).

Comme il est triste de voir que cette Eglise particulière, arrogante et pleine de vantardise, est en train d’être acclamée par tant de chrétiens manquant de discernement comme la glorieuse Eglise des derniers jours remplie de puissance et dominante qui assujettira le monde et fera revenir le Roi Jésus. C’est un mensonge laodicéen !

Une chère âme a écrit la chose suivante : « Ne réalisez-vous pas, Monsieur, que notre prochain président sera un homme rempli de l’Esprit qui parlera en langues ? Ne savez-vous pas que tous ces grands projets de bâtiments menés par des évangélistes sont commandés par Dieu ? Le Seigneur est en train de former des responsables, de lever de vastes projets afin qu’ils puissent accéder à certaines positions dans le gouvernement – ayant bénéficié de toute la formation en hautes finances et en construction. L’Eglise va prendre le pouvoir dans le gouvernement – des dirigeants remplis de l’Esprit vont édicter les lois, se débarrasser de l’avortement, de la pornographie et du crime. Dieu a levé une puissante Eglise pour exercer la domination maintenant. »

Le principal élément du concept du « Royaume de Dieu sur terre » est celui d’un gouvernement parfaitement juste embrassant toutes les nations; sous lequel toute injustice, toute oppression et tout conflit cesseront; on ne connaîtra plus les maux de la pauvreté, et tous les hommes habiteront en paix et dans la prospérité comme frères.

Ce qui m’alarme, c’est que maintenant de nombreux fondamentalistes partagent des vues délirantes similaires à propos du rôle de l’Eglise américaine. Il me semble qu’ils se vantent : « Nous sommes arrivés ! Nous avons entre 30 et 40 millions d’évangéliques. Nous avons des dirigeants charmants, populaires et qui s’expriment avec éloquence. Nous avons l’argent, l’expertise, et un nombre croissant de gens qui nous rejoignent – exerçons la domination ! » J’ai entendu des pasteurs de grandes églises charismatiques se vanter de la façon suivante : « Je vais construire la plus grande église en Amérique, parce que le nombre signifie pouvoir et influence. Nous devons avoir une église assez grande et puissante pour renforcer la moralité et la volonté de Dieu sur notre nation et nos communautés. » Cela sonne si flagrant, si plein de vantardise !
Cette Eglise orgueilleuse, riche et arrogante convoite maintenant la puissance. Non la puissance de Dieu, mais le pouvoir politique. Elle convoite la Maison Blanche, le Congrès et la Cour Suprême. Puisque nous n’avons pas réussi à produire ni un réveil de repentance suivant le modèle de Jonas, ni un changement dans les coeurs des hommes, nous allons, selon certains, prendre les rennes du gouvernement et légiférer sur la justice. Cela sonne si pieux, si spirituel et si vital.

Comme Israël, beaucoup parmi le peuple de Dieu réclament un pupitre Impérial – avec un dirigeant spirituel qui éradiquera les puissances dissimulées du mal et légiférera un nouveau système moral. Le doigt accusateur des prophètes qui pointe sur le péché, de ces prophètes tonnant comme la foudre, et les sentinelles qui pleurent sont remplacés par le stylo raffiné des congressistes chrétiens promulguant des lois morales.

Que vous le croyiez ou non, c’est là l’Eglise même que Dieu va vomir de Sa bouche!

Dieu n’est pas le moins du monde impressionné par l’estime pleine de vantardise que cette église a d’elle même. L’Eglise laodicéenne tiède n’est aucunément destinée ni à la domination, ni à la puissance ni à l’autorité. Elle est destinée au jugement ! C’est là la pire sorte d’aveuglement spirituel qui enveloppe ceux qui se vantent de ce que l’Eglise américaine moderne, charismatique ou autre, fait face à son heure la plus glorieuse. Quel manque incroyable de discernement spirituel. Je dois, pour ma part, m’aligner sur ce que Jésus a dit de cette Eglise des derniers temps.

Jésus arrache la façade et expose la vérité sur l’Eglise laodicéenne. Elle n’est pas ce qu’elle croit être – elle n’est pas ce qu’elle dit être. Elle n’est pas riche, elle est pauvre ! Elle n’est pas en voie de croissance – elle est maudite et près d’être retranchée pour toujours ! Elle n’est pas forte et elle n’a besoin de rien – mais bien plutôt elle est honteusement nue ! Ce n’est pas une Eglise avec une nouvelle révélation et de profondes compréhensions scripturaires – Jésus dit qu’ELLE EST AVEUGLE ! Elle ne va pas être le véhicule de la domination de Christ sur la terre, mais plutôt l’objet de Sa colère et de Son dégoût.
L’Eglise de Dieu est un reste triomphant, méprisé, persécuté. Vous pouvez être certains que Dieu a un peuple pour Lui-même dans ces derniers jours, mais celui-ci est un reste méprisé, saint, séparé. Ces personnes appartenant au reste saint marchent dans la lumière et jouissent d’un grand discernement. Elles voient l’Eglise laodicéenne moderne à travers les yeux de Jésus et elles ne seront pas séduites par la grandeur extérieure, le caractère pompeux et l’immensité de la religion populaire. La véritable Eglise est invisible; elle est repentante; elle soupire après le retour de Jésus, le Bien-Aimé.
Il est impossible que la véritable Eglise jouisse de la faveur et de la bienveillance du monde. Croyons-nous et tremblons-nous à la Parole de Dieu, oui ou non ? Quand ferons-nous jamais face à ce qui attend, d’après les avertissements de Jésus, ceux qui se renient eux-mêmes, prennent leur croix et Le suivent ?

Jésus a déclaré : « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite: Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas celui qui m’a envoyé. » (Jean 15:18-21).

Parlant de ce qui arrivera aux saints des derniers jours, Jésus dit : « Mais, avant tout cela, on mettra la main sur vous, et l’on vous persécutera; on vous livrera aux synagogues, on vous jettera en prison, on vous mènera devant des rois et devant des gouverneurs, à cause de mon nom. » (Luc 21:12).

Jésus continue en nous avertissant que nous serions trahis : « Vous serez livrés même par vos parents, par vos frères, par vos proches et par vos amis, et ils feront mourir plusieurs d’entre vous. Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom. » (Luc 21:16,17)
Paul affirme emphatiquement que « tous ceux qui veulent vivre pieusement en Christ Jésus seront persécutés. » (2 Timothée 3:12).

Il est absolument impossible pour la véritable Eglise, ou l’un quelconque de ses dirigeants, d’être approuvés ou acceptés par le monde. Un homme pieux, une Eglise pieuse seront persécutés et dénigrés par le monde, ses rois et ses gouvernants. Jésus ne permettra aucune exception à cette règle – car Il a averti : « Malheur, lorsque tous les hommes diront du bien de vous, car c’est ainsi qu’agissaient leurs pères à l’égard des faux prophètes! » (Luc 6:26).

Malheur à cette Eglise laodicéenne avec ses aspirations politiques ! Si le monde vous accepte, ce ne peut être que le résultat du fait d’avoir retiré le reproche de la Croix. Pendant presque deux mille ans, l’Eglise de Jésus-Christ a été rejetée et persécutée par le monde. Le sang de millions de martyrs rejetés crie de la terre. Pendant des siècles, des hommes et des femmes de Dieu dirigés par l’Esprit ont été brûlés sur le bûcher, sciés en deux, chassés et pourchassés comme des animaux. Les pieux saints ont été décapités; d’autres noyés; beaucoup ont été jetés aux lions. La Bible dit qu’ils sont tous morts dans la foi et le monde n’était pas digne d’eux.

Est-ce que je dois maintenant croire que Jésus a changé d’avis et a décidé de clore les siècles avec une Eglise centrée sur elle-même, pleine de vantardise, dorlotée, riche, tiède ?

Est-ce que la dernière armée de Dieu consistera en des salariés de circonscription examinant le vote?

Est-ce que les gagneurs d’âmes seront remplacés par des gens faisant des pétitions et allant sur les autoroutes et traversant les haies à la recherche de signatures pour une quelconque cause sociale ?

Le plus grand souci de Dieu concerne l’Eglise qui prétend être baptisée du Saint-Esprit ! L’Eglise libérale, froide, morte s’est abandonnée depuis bien longtemps à ses voies de péché – elle n’est pas le premier souci de Dieu dans ces derniers jours. Il y a des dénominations entières qui sont devenues païennes, l’Esprit de Dieu les a abandonnées depuis bien des années. Mais l’attention de Dieu se porte spécifiquement sur les églises, communautés et ministères évangéliques et charismatiques, organisés ou non organisés. C’est en dehors du corps charismatique des croyants que toute la prédication du « Royaume Maintenant » a surgi. Ceux qui prétendent être baptisés et conduits par le Saint-Esprit sont ceux qui s’avancent en proclamant : « Dieu veut que vous soyez riches, que vos biens augmentent et que vous soyez auto-suffisants en toutes choses. »

C’est en dehors de ce corps que les nouvelles doctrines de la domination terrestre ont pris naissance.

J’ai été un prédicateur charismatique pendant plus de 30 ans, et je peux dire avec Paul : « Je parle en langues plus que vous tous. » Mais mon coeur est chagriné par les séductions et les fausses doctrines qui éloignent maintenant de la foi tant de croyants charismatiques dépourvus de discernement. Des multitudes parmi eux sont dupes, trompées, escroquées et emportées par des doctrines de démons.

Ce que Dieu déplore, c’est LE MÉLANGE qui s’introduit dans les cercles charismatiques. Le mélange est synonyme de tiédeur. Vous trouvez ce mélange partout où vous regardez aujourd’hui. Assistez à un concert soi-disant chrétien par exemple. Quel mélange incroyable! Ils commencent généralement par ces mots : « Nous sommes ici uniquement pour servir Jésus, pour Le glorifier. » On entend un agréable discours sur la sainteté, la repentance, et sur le fait de tout abandonner à Jésus. Ensuite, soudainement, l’esprit d’Elvis Presley semble descendre sur eux et ils se transforment juste devant vos yeux en danseurs rock sensuels, bruyants et sans retenue. Avant que le spectacle ne se termine, vous les entendez se vanter : « Nous allons emmener Jésus là où l’Eglise ne va jamais. Dans les bars, les concerts non-chrétiens, MTV [chaîne de télévision américaine]! Nous prions que Dieu nous donne les oreilles du monde. Nous voulons atteindre les mêmes foules que celles que le monde draîne. »

Le mensonge laodicéen inclut le rejet du retour imminent de Christ Pouvez-vous croire ce qu’ils prêchent maintenant ? Ils disent : « Jésus ne peut pas revenir à moins que nous ayons dominé la terre. Il ne peut pas revenir avant que nous prenions la domination et que nous Le ramenions à un monde que nous aurons amené à la soumission. »Ils ridiculisent l’idée du retour inattendu et imminent de Christ. Jésus dit que « c’est un serviteur méchant » qui dit dans son coeur : « Mon Seigneur tarde à revenir. » (Matthieu 24:48)
Cette sorte d’enseignement est le résultat direct d’un déclin spirituel, de la tiédeur et d’une lassitude à l’égard du fait de porter sa croix. Lorsque l’amour pour Jésus est attisé, il y a un ardent désir de voir Son proche retour – il y a une aspiration fervente à « être avec Lui, à accueillir Sa gloire ! » Mais aujourd’hui, parce que le péché abonde, l’amour du plus grand nombre se refroidit; le sacrifice de soi et le reniement de soi sont répudiés; et l’Eglise se désiste en finissant par rechercher les honneurs et la puissance de ce monde. Ils tournent maintenant en ridicule l’idée que les croyants puissent « être changés en un clin d’oeil » (1 Corinthiens 15:51-52). Ils ont relégué le retour du Seigneur à un lointain avenir et leur premier souci n’est pas ce que Christ fait mais ce que l’Eglise fait. L’intérêt présent n’est pas interne mais externe : faire rentrer de nouveaux membres, grandir en influence et établir un royaume terrestre.
Jésus dit : « Voici, Je viens bientôt » (Révélation 21:12). Paul écrit : « Car vous savez vous-mêmes parfaitement que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit… Mais vous, frères, n’êtes pas dans les ténèbres pour que ce jour vous surprenne comme un voleur… » (1 Thessaloniciens 5:2,4). Pierre confirme aussi le retour soudain du Seigneur : « Mais le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. » (2 Pierre 3:10).
Jésus a donné l’avertissement à l’église de Sardes de toujours veiller et d’être alerte – et de se repentir, de peur d’être prise de dépourvu: « Ecris à l’ange de l’Eglise de Sardes: Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles: Je connais tes oeuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir; car Je n’ai pas trouvé tes oeuvres parfaites devant mon Dieu. Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde, et repens-toi. Si tu ne veilles pas, Je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure Je viendrai sur toi. « (Apocalypse 3 :1-3)
Pourquoi chaque chrétien devrait-il veiller et être sur ses gardes si la venue du Seigneur est retardée à une quelconque heure éloignée ? Allons-nous croire les prédicateurs tièdes modernes, ou allons-nous faire reposer notre foi sur ce que Jésus a dit : « Ainsi donc, tenez-vous aussi prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas… »(Matthieu 24:44).

Jésus nous avertit comme suit : « Soyez sur vos gardes, car vous ne connaissez ni le jour ni l’heure » (Matthieu 25:13). C’est ainsi que les chrétiens apostoliques du Nouveau Testament ont vécu au premier siècle. Ils partageaient l’intense désir de Paul « de partir et d’être avec le Seigneur ». Ils étaient occupés à faire l’oeuvre du Seigneur, se préoccupant de Ses commandements et y obéissant – mais tout comme Abraham, ils recherchaient une cité dont l’architecte et constructeur est Dieu.

Les prédicateurs de la domination du Royaume spiritualisent tout ce qui a trait au retour soudain de Christ. Mais comment pouvez-vous spiritualiser ce commandement infiniment pratique de Jésus: Veillez donc, car vous ne savez quand viendra le maître de la maison, ou le soir, ou au milieu de la nuit, ou au chant du coq, ou le matin; craignez qu’il ne vous trouve endormis, à son arrivée soudaine. Ce que je vous dis, je le dis à tous: Veillez. » (Marc 13 :35-37).
La couronne de justice que le Juge donnera en ce jour-là est réservée uniquement à « CEUX QUI AIMENT SON APPARITION ! » (2 Timothée 4:8). Je vous le demande : anticipez-vous son proche retour ? Aspirez-vous ardemment à ce retour ? Est-ce que Sa venue où Il rassemblera Ses élus est encore votre espérance ? Ce l’était pour Paul qui écrivait : « en attendant cette espérance bénie, et la glorieuse apparition de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ »(Tite 2:13).
Les toutes dernières paroles de Jésus dans la Bible sont : « Oui, Je viens bientôt » (Apocalypse 22:20). L’Esprit et l’Epouse disent : « Viens ! » (Apocalypse 22:17). Que dîtes-vous, vous ?
Qui est-ce qui, selon vous, sème des doutes dans l’esprit de l’épouse à propos du proche retour de son bien-aimé ?

Qui est-ce qui cherche à lier son coeur à la terre – fixé non sur la gloire de son Christ, mais sur sa propre domination et sa propre place dans ce monde ?

Qui est-ce qui inspirerait à l’épouse les sentiments d’être une veuve abandonnée – abandonnée par son Époux parce qu’elle n’exerce pas encore l’autorité et la domination ?

Certainement pas le Saint-Esprit – parce que l’Esprit crie : « Qu’il en soit ainsi, Seigneur Jésus, viens rapidement ! »

Est-ce que le Seigneur a donné l’ordre à Son Eglise de retarder Sa venue et à la place de s’ériger un royaume terrestre de justice – ou nous a-t-Il commandé de mettre de l’huile dans nos lampes, de nous réveiller et de nous apprêter à n’importe quel moment pour Son retour ?

Laissons la Parole répondre à cela: « Que vos reins soient ceints, et vos lampes allumées. Et vous, soyez semblables à des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin de lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera. » (Luc 12:35,36). Ensuite, Christ a ajouté ces paroles : « Heureux ces serviteurs que le Seigneur trouvera en train de veiller lorsqu’Il reviendra ! » (Luc 12:37).

Pourquoi veiller, pourquoi être sur ses gardes, pourquoi ceindre ses reins, pourquoi se préparer, pourquoi rechercher cet état, si le retour de Christ est relégué à un lointain futur, et attend les actions militantes de l’Eglise ?

Le Seigneur savait ce qui arriverait à l’Eglise lorsqu’on dit : « Le Seigneur tarde à revenir. » Il y aurait de la négligence, les gens mangeraient et boiraient, jusqu’à s’enivrer; l’Eglise ne verrait pas l’urgence de se préparer. « Mais, si ce serviteur dit en lui-même: Mon maître tarde à venir; s’il se met à battre les serviteurs et les servantes, à manger, à boire et à s’enivrer, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les infidèles. Le serviteur qui, ayant connu la volonté de son maître, n’a rien préparé et n’a pas agi selon sa volonté, sera battu d’un grand nombre de coups. « (Luc 12:45-47).
Une telle ignorance de sa réelle condition spirituelle est possible pour l’Eglise uniquement lorsque le Saint-Esprit a été affligé et Sa voix étouffée. Si l’Esprit de Dieu ne peut pas parler, ils chérissent leurs illusions et deviennent obsédés par l’orgueil et deviennent arrogants et pleins de vantardise alors que les jugements de Dieu sont sur le point d’éclater.

Dieu merci, il y a un reste sanctifié, séparé qui entend la voix du Saint-Esprit, et il ne peut pas être séduit ni pris de dépourvu. Il s’agit des sentinelles qui ont détecté les stratagèmes de l’ennemi; ils exposent audacieusement les doctrines mousseuses des démons. Ceux qui entendent ce que le Saint-Esprit dit savent ce que le Seigneur est sur le point de faire. Ils aperçoivent les nuages qui s’assemblent annonçant la tempête – ils entendent le tonnerre qui approche, ils savent que Dieu est déjà en train de juger la maison de Dieu et leur nation en particulier.

L’Eglise laodicéenne s’est élue elle-même, sans aucune directive du Saint-Esprit, non pas pour éclairer le monde, mais pour le dominer. Elle est devenue le plus grand enseignant de mensonges dans l’univers. Elle se confie dans ses propres forces et sa propre sagesse, tout en mêlant les faussetés de l’Antichrist avec la vérité de l’Evangile. Elle a décidé de renverser la grande distinction que Christ a placée entre l’Eglise et le monde.
Nous devons nous en tenir au Royaume de Dieu selon les apôtres. Les apôtres voyaient dans la personne surnaturelle du Roi une ombre de la grandeur et de la gloire de Son Royaume (2 Pierre 1:16). En tant qu’incarnation du Fils de Dieu, et détenant toute puissance dans le ciel et sur la terre, Son Royaume bien que sur terre ne pourrait pas être comparé aux royaumes terrestres. Son symbole était la Ville Sainte, la Nouvelle Jérusalem prenant sa source de Dieu, venant du ciel. Et comme le Roi est ressuscité des morts et a été rendu immortel, ainsi en serait-il pour le dominateur de Dieu à travers tous les siècles, ainsi en doit-il être de tous ceux qui seraient Ses aides dans l’administration de Son règne. Ses rois et Ses prêtres doivent être rendus à Sa ressemblance; et c’est uniquement sous un tel gouvernement céleste qu’un parfait ordre social pourra être établi, et que toutes les nations marcheront dans la paix sous Son influence.
Les apôtres ont toujours opéré une claire distinction entre l’oeuvre sacerdotale présente dans le ciel qui a commencé à Son ascension, et Son oeuvre royale future sur la terre. Il est allé au Père pour devenir le Grand Sacrificateur qui intercède continuellement dans le lieu très saint. Lorsque cette oeuvre d’intercession s’achèvera et que l’Eglise, Son corps, sera rassemblée et perfectionnée, alors et alors seulement paraîtra-t-Il pour s’asseoir Lui-même sur le trône de Sa gloire et commencer Son oeuvre comme Juge et Roi (Matthieu 25:31).

A Son ascension, Il a été investi d’autorité, mais l’exercice présent de cette autorité est providentiel et invisible. Son autorité en ce moment même est suprême – bien que le monde ne l’ait pas encore connu ni reconnu comme le Roi. La sphère de Son règne visible est maintenant dans l’Eglise elle-même, où Sa volonté se fait connaître par l’Esprit par le choix de ses ministres et dans toute son administration.

Son règne sur les nations ne sera pas révélé avant qu’Il ne revienne prendre possession de Son Royaume; alors tous les chefs d’États humains Le reconnaîtront comme la source de toute leur autorité. Alors Il « prendra possession de Sa grande puissance et régnera. »

En attendant ce jour, l’Eglise doit être dans le monde tel qu’Il l’a été, avec Ses revendications divines non reconnues, ayant été rejeté et exposé à l’inimitié et aux reproches. L’Eglise ne pourra pas régner avec Lui avant Son entrée dans Son ministère royal. C’est là le concept apostolique du Royaume de Christ. Ceci diffère grandement de ceux qui enseignent que Christ a chargé l’Eglise de la mission d’administrer le Royaume en Son absence, et d’amener toutes les nations à l’obéissance – afin de Le ramener en tant que Roi à un monde dans lequel tous les ennemis sont déjà mis sous Ses pieds. Ils enseignent que Christ ne peut revenir qu’une fois que toutes les nations croiront en Lui et que la justice et la paix rempliront toute la terre. C’est là une déviance radicale par rapport à l’enseignement des apôtres. Rome a pleinement développé cette doctrine de la domination il y a plusieurs siècles en arrière. Elle fut formulée par Augustin dans sa « Cité de Dieu ».

L’Eglise ainsi établie prétend régner au nom de Christ en Son absence. Ils ont poussé l’enseignement jusqu’à sa conclusion logique en affirmant l’absolue suprématie de son évêque, le Pape. Lorsque le premier amour s’attiédit et que le retour du Seigneur tarde indéfiniment, les Laodicéens deviennent las de porter la croix et commencent à se demander : « Est-ce que ces paroles décourageantes du Seigneur et des apôtres ne doivent pas être limitées à leur propre époque ? Est-ce que cette hostilité du monde envers l’Eglise doit continuer jusqu’à la fin ? Comment est-ce que cela est compatible avec sa mission céleste et son Évangile d’amour ? N’a t-il pas dit que l’Evangile devrait être comme le levain qui fait monter la pâte, et comme une graine de moutarde qui en grandissant devient un arbre ? N’a-t-Il pas dit que » tout pouvoir est Sien ? » Ne Se donne-t-Il pas Lui-même le nom du « Prince de tous les rois de la terre » ? Est-ce que l’homme fort, Satan, ne doit pas être lié avant que nous puissions piller ses biens ? » Et lorsqu’au quatrième siècle, Constantin, l’Empéreur romain, est devenu croyant et que le christianisme a obtenu la puissance impériale derrière lui, est venue la croyance presque universelle que le jour des souffrances et des persécutions était révolu. De tous les quartiers chrétiens, le cri de jubilation éclatait : « Satan est lié; le jour de triomphe est arrivé; Christ règne à travers Son Eglise ! »

Maintenant, les prophéties peuvent trouver leur accomplissement : « Toutes les nations viendront à Sa lumière, et les rois à la clarté de Ses rayons. » Quelle illusion cela s’est-il révélé être!

Les Laodicéens ne reconnaissent pas Satan comme le dieu de ce monde ! On assiste à un déni pratique du pouvoir de Satan comme étant « le prince de ce monde ». Ils ne peuvent pas nier son existence, car elle a été authentifiée très clairement par le Seigneur et les apôtres. Ils ne peuvent pas affirmer non plus que cette puissance a été détrônée et que Satan ne doit plus être craint. Saint Paul l’appelle « le dieu de ce siècle » (2 Corinthiens 4:4) , et Saint Jean dit que « le monde entier est sous la puissance du malin » (1 Jean 5:19).

En Apocalypse 12:3, il apparaît, symbolisé par le dragon, comme l’ennemi actif de Dieu et de Son Christ, et ceci jusqu’à ce que l’antichrist soit détrôné, et qu’il soit lui-même lié (Apocalypse 19:20). Mais en dépit de toutes ces déclarations claires et le fait de reconnaître encore aujourd’hui diverses formes d’activités sataniques dans les individus, les Laodicéens disent maintenant : « Satan ne règne plus; il est lié; il ne peut déployer aucune opposition effective à notre unité ou à notre activité missionnaire et à notre établissement du royaume. »

Il y a un accord pratiquement inexistant à propos de l’époque où il a été lié. Ils répondent : « Comment le Royaume de Dieu peut-il être établi tant que Satan et ses anges détiennent encore leur pouvoir sur la terre ? » Croyant qu’ils ne sont plus exposés aux attaques de cet adversaire subtil et puissant, ils ne voient pas le besoin de veiller tout particulièrement. L’homme fort étant lié, l’Eglise peut en toute sécurité piller ses biens; l’homme fort étant chassé de la terre, l’Eglise peut maintenant prendre possession de cette dernière. Quelle subtile perversion de la vérité ! Avec une arrogance incroyable, ils se vantent de ce que leurs évêques peuvent maintenant même prendre place parmi les princes de la terre. L’Eglise cesse d’être un pèlerin et un étranger; elle est l’Epouse du Chef du ciel, exaltée dans l’honneur de s’asseoir avec Lui sur Son trône, le monde se doit de lui être soumis et ainsi toute distinction et tous les honneurs appartiennent à ses responsables en tant que nobles du Roi. Quelle arrogance !

Le Royaume de Christ n’a et ne sera jamais « de ce monde ». Jésus a déclaré : « Mon Royaume n’est pas de ce monde…Mon Royaume n’est point d’ici-bas… » (Jean 18:36). Pour moi, cela établit cette vérité, et cela devrait être clair pour tous les croyants qui tremblent à Sa Parole. En ce qui me concerne, je choisis d’être assis avec Christ dans les lieux célestes, et d’être parmi ceux dont Enoch a prophétisé : « Voici, le Seigneur est venu avec Ses saintes myriades. » (Jude 14). Les Laodicéens peuvent posséder ce monde présent et tous ses royaumes et toute sa gloire. Il est destiné à être brûlé d’après Pierre. « Par la même parole, les cieux et la terre d’à présent sont gardés et réservés pour le feu, pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies. » (2 Pierre 3:7). Les choses ne peuvent être dites aussi clairement ! « Les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec les oeuvres qu’elle renferme sera consumée. » (2 Pierre 3:10).
Que l’Eglise des vainqueurs proclame avec Pierre : « Mais nous attendons selon SA promesse de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habitera. » (2 Pierre 3:13).

Eglise de Jésus-Christ, qu’aucun homme ne te séduise concernant le retour du Seigneur ! Trouvez consolation dans la promesse du Seigneur : « Car le Seigneur Lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles. »

David Wilkerson

 


02/11/2018
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« LA GRÂCE DE DIEU »,UNE ÉTUDE DE MYRIAM

jesus-tend-main« Car c’est par la GRÂCE que vous êtes sauvés, par le moyen de la FOI. Et cela ne vient pas de vous, c’est le DON DE DIEU. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. » (Ephésiens 2 :8-9)

Considérons un peu les choses que nous pouvons faire dans la vie:

Nous avons des yeux pour pouvoir contempler pleins de choses.
Nous avons deux mains avec lesquelles nous pouvons manger, travailler, saisir les objets…


Nous possédons également des pieds afin de nous permettre d’aller et de venir d’un endroit à un autre, de vaquer à nos occupations.
Nous sommes dotés d’une bouche pour pouvoir nous exprimer.
Nous avons dans notre corps des organes qui jouent chacun un rôle bien spécifique, et indispensable au bon fonctionnement de tout notre être.
Mais encore, nous avons la respiration. On peut inspirer autant d’air dont on a besoin, puis expirer…
Alors, une question : est-ce que quelqu’un d’entre nous a eu à payer ou à faire quoi que ce soit pour recevoir toutes ces choses ?
Bien évidemment, la réponse est NON.

Toutes ces choses sont des grâces que Dieu nous a accordées.

Ce sont des dons de Dieu, des faveurs imméritées que Dieu donne, à cause de Sa bonté, de Sa bienveillance et de Son amour. Personne ne peut les acheter, c’est offert par notre Créateur.

Et bien, il en est de même pour le salut éternel d’une âme : c’est uniquement par grâce qu’il s’obtient.

I. Pourquoi les hommes refusent la grâce de Dieu

Depuis la chute d’Adam et d’Eve, quand ils ont volontairement choisi de désobéir à Dieu, il y a dans le cœur de l’Homme le désir de gagner les choses par lui-même, et cela, indépendamment de Dieu.

Il veut se prouver  qu’Il est capable de se réaliser par lui-même, d’y arriver grâce à la confiance non plus en Dieu, mais en ses capacités.

Et ce désir d’indépendance vis-à-vis de Dieu va à un tel point, que certains décident tout simplement que Dieu n’existe pas, et que l’homme est seul maître de son destin, et qu’après sa mort il n’y a plus rien.

Tandis que les autres, bien qu’ils croient en l’existence de Dieu, veulent gagner leur salut grâce à leurs œuvres, à leur propre mérite. Aussi, ils ne peuvent accepter que rien de ce qu’ils pourront faire, ne sera jamais suffisant pour leur accorder le salut.

Si on les interroge, d’aucuns diront qu’ils espèrent en la miséricorde de Dieu. Mais en réalité, ils ont les regards fixés sur les « bonnes œuvres » qu’ils accomplissent.

« Beaucoup de gens PROCLAMENT leur bonté ; Mais un homme fidèle, qui le trouvera ? » (Proverbes 20 :6)

Ceux-ci sont entrain de comptabiliser le nombre de fois où ils ont donné à des pauvres, ceux-là se reposent sur leurs nombreuses heures de prière et de culte, ceux-là encore sont rassurés par les multiples jeûnes qu’ils ont eu à faire.

Mais le verdict de Dieu est catégorique : Nul homme ne sera justifié par les œuvres de la loi ! Et toute cette propre justice dont nous nous glorifions, est comme un vêtement souillé devant Dieu.

Ces œuvres sont tout simplement inacceptables pour Dieu, d’autant plus qu’elles sont faites avec des motivations impures : SE PROUVER à soi-même qu’on est bon et CROIRE qu’on MÉRITE SON SALUT.

« Nous sommes TOUS comme des IMPURS, Et toute notre justice est comme un vêtement souillé. » (Esaïe 64 :5)
« Le sacrifice des méchants est quelque chose d’abominable ; Combien plus quand ils l’offrent avec des pensées criminelles. » (Proverbes 21 :27)

Les hommes s’imaginent que Dieu leur doit quelque chose. C’est leur propre justice qui les aveugle. Parce qu’au lieu de se comparer aux exigences de sainteté que Dieu nous a donnés dans Sa Parole, ils se comparent à leurs semblables, et très souvent à ceux qu’ils estiment « moins bons » qu’eux, afin de se rassurer.

Mais il faut réaliser que Dieu ne nous doit ABSOLUMENT RIEN du tout ; mais que nous par contre, nous Lui devons tout. Et plus encore, nous avons tous désobéi à Ses commandements.

Dieu demande :

« Si tu es juste, que lui donnes-tu ? QUE REÇOIS-T-IL DE TA MAIN ? » (Job 35 :7)

Si Dieu nous appelle à marcher dans Ses voies, c’est pour notre propre bien et celui de nos semblables, mais pas pour Lui-même. Car Il se suffit à Lui-même, et quoi qu’il arrive IL restera toujours Dieu. Et toute la rébellion des hommes ne peut empêcher que Dieu soit Dieu. Amen.

« Ta méchanceté ne peut nuire qu’à ton semblable, ta justice n’est utile qu’au fils de l’homme. » (Job 35 :8)

Et pour tous ceux qui croient que Dieu leur est redevable, voici ce qu’Il leur déclare encore:

« De qui suis-je le débiteur ? JE le paierai. SOUS LE CIEL TOUT M’APPARTIENT. » (Job 41 :11)

Qu’avons-nous à exiger de Dieu ? IL possède TOUT ce qui existe, non seulement sur la terre, mais aussi dans les cieux. Et même, nous Lui appartenons. Est-ce à nous de contester avec notre Créateur ?

« Malheur à qui conteste avec son créateur ! Vase parmi des vases de terre ! – L’argile dit-elle à celui qui la façonne : Que fais-tu ? Et ton œuvre : Il n’a point de mains ? » (Esaïe 45 : 9)

Nous sommes l’argile et Dieu est Le Potier. Dieu nous a créés droits, mais c’est nous qui nous sommes corrompus en L’abandonnant, et en rejetant Sa Parole.

« Seulement, voici ce que j’ai trouvé, c’est que Dieu a fait les hommes droits ; mais ils ont cherché beaucoup de détours. » (Ecclésiaste 7 :29)

Plusieurs se plaignent et affirment que Dieu ne leur a pas demandé leur avis quand Il les créait. C’est comme si, Dieu devait presque ‘s’excuser’ de les avoir faits, et que donc Il devenait « obligé » d’assurer leur bien-être.

Mais on oublie que Dieu est SOUVERAIN, c’est-à-dire qu’Il fait ce qu’Il veut, et que NOUS LUI APPARTENONS justement.

Essayez un peu d’aller voir un potier, et demandez-lui s’Il interroge d’abord l’argile avec lequel il travaille, pour lui demander quel genre de vase il désire être ! Soit Il crée un vase selon sa propre imagination, puis il l’expose à la vente. Ou bien, un ACHETEUR peut lui demander de lui faire un certain type de vase, selon ses goûts. Mais JAMAIS on ne demandera l’avis de l’argile !
Dieu utilise cette exemple dans la bible, pour nous faire comprendre qu’Il est libre d’agir à notre égard comme il Lui semble bon, et qu’Il n’a pas a nous demander notre avis, tout aussi certainement que l’argile n’a pas son avis à donner sur la forme qu’il va avoir.

« La parole qui fut adressée à Jérémie de la part de l’Eternel, en ces mots :
Lève-toi, et descends dans la maison du potier ; Là je te ferai entendre mes paroles.
Je descendis dans la maison du potier, Et voici, il travaillait sur un tour.
Le vase qu’il faisait ne réussit pas, Comme il arrive à l’argile dans la main du potier ; Il en refit un autre vase, Tel qu’il trouva bon de le faire.
Et la parole de l’Eternel me fut adressée, en ces mots :
NE PUIS-JE PAS AGIR ENVERS VOUS COMME CE POTIER, maison d’Israël ! » (Jérémie 18 :1-6)

Dieu est sévère quant à cette attitude orgueilleuse de beaucoup qui disent: « Dieu ne m’a pas demandé mon avis quand Il me créait ! ». Certains peuvent ne pas l’affirmer tout aussi clairement, mais le fond de leur pensée est le même.

Mais Dieu est clair :

« Malheur à qui dit à son père : pourquoi m’as-tu engendré ? Et à sa mère : pourquoi m’as-tu enfanté ? » (Esaïe 45 :10)

la responsabilité de l’homme

Aussi, il y en a qui estiment que nous sommes en quelque sorte comme « des marionnettes » entre les mains de Dieu. En fait, ils rendent Dieu responsable de tout ce qui peut leur arriver. Leur responsabilité à eux, ils ne la voient pas.

Mais ils oublient que Dieu nous a donnés quelque chose qui nous rend responsable de tous nos actes : le LIBRE-ARBITRE.

Dieu a créé l’homme libre ! Et Il lui a également donné une conscience pour savoir distinguer le bien du mal. Et parce qu’Il a doté l’homme du libre-arbitre, Il met toujours devant celui-ci deux choix : obéir à Dieu et avoir la vie, ou bien désobéir à Dieu et mourir.

L’homme a depuis la création était confronté à ce choix ; tandis qu’une marionnette, elle, ne choisit rien : elle est manipulée.

Et si Dieu nous a créés libres, c’est parce qu’Il est Amour. Il ne force pas l’homme à L’aimer. Ce qu’Il désire, c’est que ce dernier se soumette volontairement à Lui, en ayant confiance en Sa Parole.

Dieu veut que nous choisissions de L’aimer en voyant combien Il est bon. Et Il nous avertit toujours des conséquences qui résulteront de nos choix.

Il avait prévenu Adam que le jour où il mangerait de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, il mourrait :

« L’Eternel Dieu prit l’homme, et le plaça dans le jardin d’Eden pour le CULTIVER et pour le GARDER.
L’Eternel donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ;
Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu MOURRAS. » (Genèse 2 :15-17)

Dieu nous donne toujours le choix :

« Voici, je mets aujourd’hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal. […]
J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. CHOISIS  LA VIE, afin que tu vives, toi et ta postérité,
Pour aimer l’Eternel, ton Dieu, pour obéir à sa voix, et pour t’attacher à lui : car de cela dépendent ta vie, et la prolongation de tes jours… » (Deutéronome 30 :15, 19-20)

Dieu n’a jamais destiné à l’avance certains hommes à périr. Sinon, Il serait injuste de les amener en enfer. Mais ce sont les hommes qui se condamnent eux-mêmes en endurcissant leur cœur et en refusant la grâce de Dieu.

Voici qu’elle est la volonté de Dieu pour tous les hommes:

« J’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, POUR TOUS LES HOMMES, […]
Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que TOUS LES HOMMES SOIENT SAUVES et parviennent à la connaissance de la vérité. » (1 Timothée 2 : 1, 3-4)

La volonté parfaite de Dieu est que tous les hommes obtiennent le salut et arrivent à la connaissance de la vérité. Or la vérité, c’est Christ, Dieu lui-même.

« Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie….» (Jean 14 :6)

Regardez quel beau témoignage Moïse, homme de Dieu, rend à Son Créateur :

« Car je proclamerai le nom de l’Eternel. Rendez gloire à notre Dieu !
Il est le rocher ; SES ŒUVRES SONT PARFAITES, Car TOUTES SES VOIES SONT JUSTES ; C’est un Dieu fidèle et sans iniquité, Il est juste et droit. » (Deutéronome 32 :3-4)

« Dieu est lumière et il n’y a point en lui de ténèbres. » (1 Jean 1 :5)

Ainsi, beaucoup confondent la prédestination d’une part, et la prescience de Dieu d’autre part.

La prédestination consiste au fait que le destin de l’homme soit décidé d’avance au salut ou à la perdition. Cette doctrine n’est pas fondée sur la Parole de Dieu, la bible, même si on veut nous faire croire le contraire.

Tandis que la prescience consiste en la faculté de connaître l’avenir.

La prescience de Dieu signifie qu’Il sait toute chose à l’avance, avant même que cela ne se réalise.

Regardez ce qui suit dans 1 Pierre 1:1-2 :

« Pierre, apôtre de Jésus Christ, à ceux… qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père… ».

On voit que ceux à qui il s’adresse sont élus, non selon la prédestination, mais selon la PRESCIENCE de Dieu. C’est-à-dire que Dieu sait d’avance qui acceptera son salut ou pas.

Mais nous sommes responsables du fait d’accepter ou non la grâce que Dieu nous offre ; parce que Dieu nous a créé libres.

Dieu, par Sa bonté, nous pousse à la repentance. C’est à nous de Lui abandonner notre volonté ou de refuser.

la richesse matérielle, les fausses bénédictions

Par ailleurs, dans le monde, il en est plusieurs qui croient que la richesse est une preuve de l’approbation de Dieu envers un homme. Rien n’est plus éloigné de la vérité ! Il vous suffit de considérer ceux qui sont parmi les plus riches sur terre : la majorité sont des francs-maçons.

Le fait d’être riche amène plutôt les gens à se confier en leurs biens et à se préoccuper des choses terrestres, convoitant toujours plus. Le Seigneur Jésus a dit qu’il sera difficile à un riche d’aller au ciel :

« Jésus dit à ses disciples : Je vous le dis en vérité, un riche entrera difficilement dans le royaume des cieux.
Je vous le dis encore, il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entre dans le royaume de Dieu. » (Matthieu 19 :23-24)

La piété et la richesse spirituelle d’un homme ne se mesurent point à sa prospérité matérielle.

Aujourd’hui, c’est l’Evangile de prospérité qui est prêché : « Viens au Seigneur Jésus et tu auras de l’argent, une belle voiture, le mariage…». Et on fait croire aux gens que s’ils ne sont pas prospères matériellement, alors ils ne sont pas bénis.

Mais cela n’est pas l’Evangile de la Croix de Jésus !

Ces personnes qui prêchent un faux Evangile font parties de ceux dont l’apôtre Paul parle dans sa lettre aux Philippiens :

« Car il en est plusieurs qui marchent en ENNEMIS de la croix de Christ, je vous en ai souvent parlé, et j’en parle encore maintenant en pleurant.
Leur fin sera la perdition ; ils ont pour dieu leur ventre, ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, ils ne pensent qu’aux choses de la terre. » (Philippiens 3 :18-19)

Tout leur Evangile est centré sur les choses d’ici bas, ils n’ont aucune affection pour les choses d’en haut, c’est pour leur propre intérêt qu’ils prêchent, pour l’argent et la renommée, non pour sauver les âmes et faire avancer le Royaume de Dieu.

Ils pensent qu’ils doivent régner sur terre. Mais le seigneur Jésus nous a dit que Son Royaume n’était pas de ce monde !

« Mon Royaume n’est pas de ce monde, dit Jésus…. » (Jean 18 :36)

La bible nous exhorte à nous attacher aux choses célestes, car ce monde avec toute sa vanité passera. Les choses visibles n’existeront plus, tandis que les invisibles (le paradis et l’enfer) sont éternelles.

Mais l’homme court sans cesse après l’honneur mondain, la reconnaissance sociale, l’argent et les biens terrestres… mais tout cela c’est de la boue !

Considérez tous les hommes de sciences et de lettres qui ont existé. Où sont-ils maintenant ? Ils sont tous morts ! Là où ils sont, toute leur renommée et leur richesse ne leur sont plus d’aucune utilité.

Dieu nous instruit par Sa Parole :

« N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui ;
Car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde.
Et LE MONDE PASSE, ET SA CONVOITISE AUSSI ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. » (1 Jean 2 :15-17)

Dieu nous fait comprendre clairement que si quelqu’un aime le monde, c’est qu’il n’a pas l’amour pour Dieu. Car ce qui se trouve dans le monde, à savoir la convoitise et l’orgueil, viennent du diable.

Comment donc des hommes qui prétendent servir Dieu peuvent inciter les gens à s’attacher aux choses terrestres, alors que tout sur cette terre est voué à la destruction. Car il vient le temps où Dieu va juger le monde, et cela a commencé, que les hommes le réalisent ou non.

« Tandis que, par là même parole, les cieux et la terre d’à présent sont gardés et réservés pour le feu, pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies. […]
Le jour du Seigneur [jour où le Seigneur Jésus va intervenir directement et juger toutes les affaires des hommes] viendra comme un voleur ; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec les œuvres qu’elle renferme sera consumée. » (2 Pierre 3 :7, 10)

Nous ne pouvons pas nous permettre de bâtir notre vie, de placer notre espérance sur les choses terrestres car elles sont éphémères. Il faut qu’on recherche les choses durables, solides, éternelles !

Et nous devons nous amasser, non des richesses terrestres, mais des richesses célestes.
« Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ;
Mais amassez-vous des trésors DANS LE CIEL, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent.
Car là où es ton trésor, là aussi sera ton CŒUR. » (Matthieu 6 :19-21)

Et plusieurs ont leur trésor sur terre, voilà pourquoi aussi leur cœur, leur intérêt, et toutes leurs affections sont attachés au monde. Dans leur langage ils peuvent paraître pieux, mais leur cœur n’aime que le monde !

Mais Dieu considère cet attachement aux biens terrestres comme à de l’infidélité envers Lui.

Dieu est un Dieu jaloux d’une Sainte jalousie.

Et Il nous a créés pour que nous soyons TOUT ENTIERS à Lui, que nous L’aimions par-dessus tout. Et Il refuse que nous mettions l’amour pour quelque chose ou quelqu’un au-dessus de l’amour pour Lui.

Or beaucoup sont idolâtres. Idolâtres des hommes, idolâtres de leur argent, idolâtres de leur connaissance…

« Adultères que vous êtes ! Ne savez-vous pas que l’amour du monde est inimitié [haine] contre Dieu ? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu. » (Jacques 4 :4)

Comprenez qu’il ne s’agît pas non plus de prêcher un « Evangile de pauvreté ». Loin de là !

Car il y a des personnes qui ont gagné leur argent honnêtement, dignement. Et à Ses enfants qui sont riches, Dieu leur a donné des recommandations :

« Recommande aux riches du présent siècle de ne pas être orgueilleux, et de ne pas mettre leur espérance dans les richesses incertaines, mais de la mettre en Dieu, qui nous donne avec abondance toutes choses pour que nous en jouissions.
Recommande-leur de faire du bien, d’être riches en bonnes œuvres, d’avoir de la libéralité, de la générosité,
Et de s’amasser ainsi pour l’avenir un trésor placé sur un fondement solide, afin de saisir la vie véritable [c’est-à-dire la vie éternelle]. » (1 Timothée 6 :17-19)

Le problème en réalité ce n’est pas la richesse en tant que tel, mais c’est l’état du cœur fasse à ces richesses. Car il y a des hommes pauvres qui sont très cupides et pleins de convoitises, et des riches qui sont humbles et attachés à Dieu.

Abraham en est un exemple.

Dieu l’avait richement béni ; néanmoins Abraham craignait et aimait Dieu par-dessus tout. La preuve en est qu’il n’a pas refusé de sacrifier son fils Isaac lorsque Dieu le lui a demandé. Par Sa grâce, Dieu ne l’a pas laissé faire, mais Il voulait voir jusqu’à quel point Abraham l’aimait. Et ce sacrifice qu’Abraham a fait en tuant un animal, était l’image du Sacrifice de Christ à la croix pour nous, car toute la bible parle de Jésus, notre Seigneur et Dieu.

« Abram était très riche en troupeaux, en argent et en or. » (Genèse 13 :2)
« Après ces choses, Dieu mit Abraham à l’épreuve, et lui dit : Abraham ! Et il répondit : Me voici !
Dieu dit : Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai. […]
Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils.
Alors l’ange de l’Eternel l’appela des cieux, et dit : Abraham ! Abraham ! Et il répondit : Me voici !
L’ange dit : N’avance pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien ; car JE SAIS MAINTENANT QUE TU CRAINS DIEU, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. » (Genèse 22 :1-2, 10-12)

Job aussi était un homme riche qui aimait et craignait Dieu.

« Il y avait dans le pays d’Uts un homme qui s’appelait Job. Et cet homme était intègre et droit : il craignait Dieu, et se détournait du mal.
Il lui naquit sept fils et trois filles.
Il possédait sept mille brebis, trois mille chameaux, cinq cents paires de bœufs, cinq cents ânesses, et un très grand nombre de serviteurs. Et cet homme était le plus considérable de tous les fils de l’Orient. » (Job : 1 :1-3)

Joseph était la deuxième personnalité d’Egypte, après Pharaon ; et pourtant il était fidèlement attaché à Dieu.

Joseph avait d’abord était vendu comme esclave en Egypte par ses propres frères qui le jalousaient parce qu’il était le préféré de son père. Il se retrouva dans la maison de l’officier de Pharaon. Mais la femme de ce dernier voulut que Joseph couche avec elle ; ce que ce dernier refusa car il avait de la crainte devant Dieu.

« On fit descendre Joseph en Egypte ; et Potiphar, officier de Pharaon, chef des gardes, Egyptien, l’acheta des ismaélites qui l’y avaient fait descendre.
L’Eternel fut avec lui, et la prospérité l’accompagna ; il habitait dans la maison de son maître, l’Egyptien.
Son maître vit que l’Eternel était avec lui, et que l’Eternel faisait prospérer entre ses mains tout ce qu’il entreprenait. […]
Après ces choses, il arriva que la femme de son maître porta les yeux sur Joseph, et dit : Couche avec moi !
Il refusa, et dit à la femme de son maître : Voici, mon maître ne prend avec moi connaissance de rien dans la maison, et il a remis entre mes mains tout ce qui lui appartient.
Il n’est pas plus grand que moi dans la maison, et il ne m’a rien interdit, excepté toi, parce que tu es sa femme. Comment ferais-je un aussi grand mal et pécherais-je contre Dieu ? » (Genèse 39 :1-3, 7-9)

Alors elle l’accusa faussement, et Joseph fut emmené en prison. Mais comme Dieu était avec lui, et qu’il lui avait donné le don d’interpréter les songes, il arriva qu’un jour Joseph fût le seul capable d’interpréter le songe de Pharaon (songe à propos d’une famine de sept ans). Ainsi, il fut élevé par Dieu en Egypte.

« Et Pharaon dit à Joseph : Puisque Dieu t’a fait connaître toutes ces choses, il n’y a personne qui soit aussi intelligent et aussi sage que toi.
Je t’établis sur ma maison, et tout mon peuple obéira à tes ordres. Le trône seul m’élèvera au-dessus de toi.
Pharaon dit à Joseph : Vois, je te donne le commandement de tout le pays d’Egypte. » (Genèse 41 :39-41)

Daniel, quand Israël a été emmené captif à Babylone, a reçu une place élevé dans le gouvernement du roi. Et lui aussi, craignait Dieu et L’aimait par-dessus tout.

On voit donc que tout est une question de disposition de cœur.

Et il ne s’agit pas non plus de vivre en ascète, c’est à dire séparé des gens du monde. Ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Dieu nous appelle à vivre en paix avec les gens et à les aimer, à travailler de nos mains, à respecter les autorités… Dieu ne nous a pas appelés à être associable, mais à vivre séparé du péché, ça oui.

En fait ce dont il est question ici, c’est de revoir notre système de valeur, c’est-à-dire nos priorités.

Ce que Dieu nous demande c’est d’abord de nous préoccuper des choses célestes en recherchant sa volonté, car tout ce qui est nécessaire à notre vie ici bas, nous sera donné ensuite ; selon ce que Lui jugera bon pour nous.

Dieu sait que nous devons manger, boire, nous vêtir, nous occuper de nos proches… Il le sait. Mais lorsque nous laissons ces préoccupations nous submerger et accaparer toute notre vie, là il y a un problème. Car ces soucis étouffent la Parole de Dieu. Les gens courent après toujours plus de conforts matériels sans se préoccuper de leur salut. Mais quand on meurt, c’est trop tard !

LE MARIAGE

Dieu sait que le mariage est bon, car c’est Lui-même qui l’a institué. Mais quand on en arrive à placer toute son espérance dans cela, on tombe dans l’idolâtrie. Certains croient que c’est le mariage qui va les rendre heureux, mais c’est une illusion. Oui le mariage est une belle chose !Mais Dieu seul est la Source du vrai bonheur, et Lui seul peut nous combler parfaitement.Aussi, beaucoup se sentent condamnés, d’autres deviennent aigris s’ils ne sont pas dans les liens du mariage. Dieu ne veut pas qu’il en soit ainsi. Christ est suffisant en toute chose. Et si Dieu nous appelle au mariage, c’est Lui qui mettra sur notre route la personne qu’Il nous destine, On n’a pas besoin de courir et de se fatiguer. Car alors on risque de regretter notre choix toute notre vie.

Car le mariage est unique, et c’est pour toute la vie.

Dieu hait la répudiation, et Il considère le fait de divorcer et se remarier, ou le fait d’avoir plusieurs femmes ou plusieurs maris en même temps comme de l’adultère. Dieu est contre la polygamie et la polyandrie (polyandrie= le fait pour une femme d’avoir plusieurs époux en même temps) !

« Prenez donc garde en votre esprit, et qu’aucun ne soit infidèle à la femme de sa jeunesse !
Car je hais la répudiation, dit l’Eternel, le Dieu d’Israël, et celui qui couvre de violence son vêtement, dit l’Eternel des armées. Prenez donc garde en votre esprit, et ne soyez pas infidèles. » (Malachie 2 :15c-16)

« Les pharisiens l’abordèrent ; et, pour l’éprouver, ils lui demandèrent s’il est permis à un homme de répudier sa femme.
Il leur répondit : Que vous a prescrit Moïse ?
Moïse, dirent-ils, a permis d’écrire une lettre de divorce et de répudier.
Et Jésus leur dit : C’est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a donné ce précepte.
Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme ;
c’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme,
et les deux deviendront une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair.
Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint.
Lorsqu’ils furent dans la maison, les disciples l’interrogèrent encore là-dessus.
Il leur dit : Celui qui répudie sa femme et qui en épouse une autre, commet un adultère à son égard ;
et si une femme quitte son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère. » (Marc 10 :2-12)

Lorsque les pharisiens Lui demandent s’il est permis de répudier sa femme, le Seigneur Jésus leur demande ce que dit Moïse, c’est-à-dire la loi. Ici, il convient de distinguer trois sortes de lois : les lois morales et éternelles (inscrites dans le cœur de tout homme pour que nous sachions discerner ce qui est bien de ce qui est mal), les lois civiles (elles régissaient le fonctionnement de la vie communautaire des Hébreux) et les lois cérémonielles (elles concernaient le culte dans le temple terrestre de Jérusalem) [source Bible de Jésus Christ].

Ici donc, le fait de donner une lettre de divorce faisait partie des lois civiles. Et c’était à cause de la dureté du cœur des hommes (méchanceté, manque de patience, de compassion) que Moïse le leur avait permis ; et ce, pour protéger les femmes.

Car notre Dieu établit Ses commandements toujours en vue du bien de Sa création, et pour protéger les plus faibles. Et ces commandements sont JUSTES car DIEU est JUSTE.

Or le divorce et la  polygamie désavantagent considérablement les femmes. C’est trop facile après qu’une femme t’ait donné sa vie, sa force, sa jeunesse, que tu puisses te « débarrasser » d’elle aussi facilement. Et il n’y a qu’à considérer toutes les conséquences négatives que cela engendre dans les foyers : querelle, jalousie, maraboutage, manque d’amour, ressentiment, injustice… Sans parler du fait que le mariage en est ainsi banalisé.

Et ces conséquences néfastes ne datent pas d’aujourd’hui.

Prenons l’exemple d’Abraham : Dieu lui avait déjà promis qu’il allait lui donner de par sa femme Sara, un Fils qui serait son héritier, savoir Isaac. Mais Abraham, écouta sa femme qui lui dit d’aller vers sa servante Agar. C’est ainsi qu’Agar donna naissance à Ismaël.

Mais on verra que cette ‘désobéissance’ aura de sérieuses conséquences, et ce, jusqu’à nos jours ; notamment à travers la guerre israélo-arabe qui perdure pendant des millénaires. Ce conflit, n’est pas juste une question politique, mais il est spirituel. Car Ismaël est l’ancêtre des Arabes, tandis que les Israélites descendent d’Isaac qui était père de Jacob. C’est Dieu qui va ensuite donner à Jacob le nom d’Israël.

Ce même Jacob, était amoureux de Rachel. Mais comme le Père de cette dernière, Laban, habitait dans une région où la coutume était que l’aînée devait se marier avant la cadette ; il trompa Jacob et lui donna Léa, la sœur aînée de Rachel. C’est seulement par la suite qu’il lui donna en mariage cette dernière comme deuxième femme. Le résultat en fut que ces dernières se jalousaient, leurs fils ne s’entendaient pas ; et Jacob même avait de la préférence pour Rachel, ce qui était injuste devant Dieu qui intervint en faisant enfanter Léa jusqu’à six fils et une fille, tandis que Rachel était stérile. Cependant, Dieu lui fit grâce plus tard, et elle eut deux fils avant de mourir, Joseph et Benjamin.

« Jacob alla aussi vers Rachel, qu’il aimait plus que Léa ; et il servit encore chez Laban pendant sept nouvelles années.
L’Eternel vit que Léa n’était pas aimé ; et il l’a rendit féconde, tandis que Rachel était stérile.
Léa devint enceinte, et enfanta un fils, à qui elle donna le nom de Ruben ; car elle dit : L’Eternel a vu mon humiliation, et maintenant mon mari m’aimera. » (Genèse 29 :30-32)

Le roi Salomon, fils du roi David, eut 700 femmes et 300 concubines. Et cela, là emmener à pécher contre L’Eternel, en adorant les faux dieux de ses nombreuses femmes.

« Le roi Salomon aima beaucoup de femmes étrangères, outre la fille de Pharaon : des Moabites, des Ammonites, des Édomites, des Sidoniennes, des Héthiennes, appartenant aux nations dont l’Éternel avait dit aux enfants d’Israël : Vous n’irez point chez elles, et elles ne viendront point chez vous ; elles tourneraient certainement vos cœurs du côté de leurs dieux. Ce fut à ces nations que s’attacha Salomon, entraîné par l’amour.
Il eut sept cents princesses pour femmes et trois cents concubines ; et ses femmes détournèrent son cœur.
A l’époque de la vieillesse de Salomon, ses femmes inclinèrent son cœur vers d’autres dieux ; et son cœur ne fut point tout entier à l’Eternel, son Dieu, comme l’avait été le cœur de David, son père. » (1 Rois 11 :1-4)

Ces quelques exemples sont justes pour montrer qu’à cause du péché d’Adam et Eve, la volonté parfaite de Dieu telle qu’annonçait au commencement, à la genèse, avait était délaissée.

« L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme.   Et l’homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! On l’appellera femme, parce qu’elle a été prise de l’homme.
C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront UNE SEULE CHAIR. » (Genèse 2 :22-24)

Par ailleurs, certains disent qu’il y a plus de femmes que d’hommes dans le monde, et qu’il est donc nécessaire de pratiquer la polygamie pour que les femmes aient des époux. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que tous les hommes et toutes les femmes ne sont pas appelés à se marier. Aussi, ce n’est pas parce qu’on est issu d’un pays, qu’on doit forcément se marier avec une personne de la même nationalité. Mais encore, notre Dieu est le Dieu qui pourvoit : s’Il appelle quelqu’un à se marier, c’est qu’Il lui a déjà réservé un conjoint.*

-*Note MAV: en fait, la différence est minime et tient essentielement au fait que les femmes vivent un peu plus longtemps que les hommes, en moyenne

Ainsi, l’apôtre Paul insistant sur les qualités que des responsables chrétiens devaient avoir, précisait :

« Cette parole est certaine : Si quelqu’un aspire à la charge d’évêque, il désire une œuvre excellente.
Il faut donc que l’évêque soit irréprochable, MARI D’UNE SEULE FEMME, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l’enseignement. » (1 Timothée 3 :1-2)

Et encore :

«Les diacres doivent être MARIS D’UNE SEULE FEMME, et diriger bien leurs enfants et leurs propres maisons. » (1 Timothée 3 :12)

Et il est bon de noter que les évêques et les diacres, ici, étaient des anciens, des personnes matures dans la foi en Christ, et qui enseignaient et aidaient les chrétiens à grandir dans la foi en Christ. Et ils étaient mariés !  Dieu veut donc que les responsables chrétiens se marient. Le célibat des prêtres et des religieuses n’est pas biblique. Car même dans l’ancien testament, les prêtres (sacrificateurs) se mariaient. Et leur rôle, étaient d’être entre Dieu et le peuple qui ne pouvait s’approcher du Créateur à cause de Sa sainteté. Mais, dans la nouvelle alliance, tous les chrétiens sont devenus des sacrificateurs car par le sang de Jésus, nous avons un libre accès auprès du Père. Amen.

Regardez ce qui nous est dit dans la lettre aux Ephésiens :

«Souvenez-vous que vous étiez en ce temps-là sans Christ, privé du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde.
Mais maintenant, en Jésus Christ, vous qui étiez jadis éloignés [à cause de vos péchés, de vos transgressions], vous avez été rapprochés par le sang de Christ. […]
Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin [ceux qui n’étaient pas de l’Israël naturel], et la paix à ceux qui étaient près [l’Israël naturel] ;
Car par lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit. » (Ephésiens 2 :12-13, 17-18)

Toutefois, il est vrai qu’il y a des hommes et des femmes que Dieu a appelés à rester célibataires pour mieux le servir, et c’était le cas de l’apôtre Paul.

Et il en parle en ces termes : « Je voudrais que tous les hommes fussent comme moi ; mais chacun tient de Dieu un don particulier, l’un d’une manière, l’autre d’une autre. » (1 Corinthiens 7 :7)

Le Seigneur Jésus aussi en a parlé : « Car il y a des eunuques qui le sont dès le ventre de leur mère ; il y en a qui le sont devenus par les hommes ; et il y en a qui se sont rendus tels eux-mêmes, à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre comprenne. » (Matthieu 19 :12)

Mais ils sont une minorité, et ils ne se font pas appeler prêtres.

L’apôtre Pierre était marié, et pourtant il exerçait la même fonction apostolique que Paul.

« N’avons-nous pas le droit de mener avec nous une sœur qui soit notre femme, comme font les autres apôtres, et les frères du Seigneur, et Céphas [c’est Pierre] ? » (1 Corinthiens 9 :5)

Mais, insistons encore sur le fait que la volonté parfaite de Dieu, était ce qu’il y avait au commencement, c’est-à-dire depuis qu’Il a créé Adam et Eve ; à savoir que l’homme et la femme soit unis pour la vie.

Au commencement, Dieu a créé UN homme et UNE femme afin qu’ils deviennent UNE seule chair.

Et quand le Seigneur Jésus est venu, c’était aussi pour restaurer les choses telles qu’elles étaient à l’origine, selon le Plan de Dieu. Voilà pourquoi Il a dit qu’Il n’était pas venu abolir, mais ACCOMPLIR la loi [morale].

Le Seigneur Jésus n’a pas abaissé les exigences de la loi de Dieu, Il les a plutôt élevés. Parce qu’Il nous rend capables d’obéir à la Parole de Dieu.

Le seul cas où on peut se remarier, c’est quand l’un des conjoints décède. La Parole de Dieu est très claire.

« Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant [même chose pour le mari] ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui l’a liait à son mari. Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre, elle sera appelée adultère ; mais si le mari meurt, elle est affranchie [libérée] de la loi, de sorte qu’elle n’est point adultère en devenant la femme d’un autre. » (Romains 7 :2-3)

Le mariage étant quelque chose d’extrêmement sérieux, il faut être sûr de son choix avant de s’engager, et on a besoin que le Seigneur nous conduise parce que l’Homme ne voit que l’apparence, alors que Dieu Lui connaît les cœurs.

LE TRAVAIL et les devoirs familiaux

Dieu sait aussi qu’étudier et travailler sont de bonnes choses.

La bible nous dit que : « Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus. »
(2 Thessaloniciens 3 :10)

Mais si nous voulons fonder toute notre vie sur les études ou le travail, alors toutes ces choses deviennent des idoles.

Les enfants sont un don de Dieu à leurs parents. Et Dieu désire que ces derniers s’occupent de leur progéniture, les éduquent selon le Seigneur et pourvoient à leurs besoins. Mais si on aime ses enfants plus que Dieu ou si on les laisse faire ce qu’ils veulent par laxisme [laisser aller], là aussi Dieu n’est plus honoré.

Et Dieu honore ceux qui L’honorent ; mais ceux qui Le méprisent, Lui aussi, Il les méprise.

«…Car j’honorerai celui qui m’honore, mais ceux qui me méprisent seront méprisés. » (1 Samuel 2 :30)

Qu’est-ce qu’il nous faut donc faire :

« Cherchez PREMIEREMENT le Royaume et la justice de Dieu, et toutes ces choses vous seront données par-dessus. » (Matthieu 6 :33)

Mais comment pouvons-nous arriver à chercher le Royaume de Dieu, alors que nos cœurs sont par nature si attachés aux choses visibles, à la terre ?

On ne peut pas y arriver par soi-même, car le cœur de l’homme est tortueux et continuellement tourné vers ce que Dieu n’aime pas.

De quoi avons-nous donc besoin afin d’être sauvés ?

De la GRÂCE DE DIEU.

II. Qu’est-ce que la grâce de Dieu ?

« Car la grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes,
Nous enseignant que, reniant l’impiété et les convoitises mondaines, nous vivions dans le présent siècle sobrement, et justement, et pieusement,
Attendant la bienheureuse espérance et l’apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ. » (Tite 2 :11-13 version Darby)

1. La grâce de Dieu est la SOURCE, le moyen DU SALUT

L’homme ne peut être sauvé que par la grâce de Dieu, c’est-à-dire par une FAVEUR imméritée.
Personne ne peut obtenir le salut par la loi, c’est-à-dire en faisant des ‘bonnes’ œuvres. Car  les hommes sont incapables de mettre en pratique TOUS les commandements de Dieu.

Le rôle de la loi c’est de nous faire connaître ce qu’est le péché« La loi est  comme un diagnostic ; elle montre à l’homme sa maladie, le péché. », disait un serviteur de Dieu.
« … je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’eût dit : Tu ne convoiteras point. » (Romains 7 :7)

Ainsi, Dieu nous a donné Sa loi afin que nous puissions reconnaître ce qui bon ou mal, ce qui est juste et ce qui est injuste. Bien plus, Il a mis cette loi en tout homme en nous donnant une conscience. Ainsi, même ceux qui n’ont pas la Parole de Dieu entre les mains, ont leur conscience pour juger de ce qui est péché ou pas. Personne n’a d’excuses.

Alors : « Nul n’est censé ignorer la loi……de Dieu. ».

Car « Quand les païens, qui n’ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi [ne pas tuer, par exemple], ils sont, eux qui n’ont point la loi, une loi pour eux-mêmes ;
Ils montrent que l’œuvre de la loi est écrite dans leurs cœurs, leur conscience en rendant témoignage, et leurs pensées s’accusant ou se défendant tour à tour. » (Romains 2 :14-15)

Par la loi vient donc la connaissance du péché ; et avec la connaissance vient la responsabilité. Voilà pourquoi les hommes rendront compte de tous leurs actes devant Dieu, au jour du jugement.

La loi ne peut justifier personne, elle nous condamne plutôt !

La loi nous révèle les exigences élevées de Dieu ; mais comme dit précédemment, tous ont transgressé, désobéi à la Loi parfaite de Dieu. Et c’est ce que nous atteste la Parole :

« Car TOUS ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romains 3 :23)

La Bible est claire : TOUS sans aucune exception ont péché contre Dieu. Aucun être humain sur terre, homme, femme ou enfant ne peut se vanter d’être né sans péché ou avoir vécu sans pécher. Aucun !

La preuve en est que tous les hommes meurent, car c’est le péché qui a été la cause de la mort.

«C’est pourquoi, comme par un seul homme [Adam] le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que TOUS ont péché… » (Romains 5 :12)

Ne voyez-vous donc pas qu’il est tout à fait contraire à la bible d’appeler Marie ‘l’immaculée conception’ [ce qui signifie ‘conçue sans tache, sans péché’]?

Un seul a paru sur cette terre sans avoir jamais péché : Jésus Christ De Nazareth, notre Dieu qui s’est fait chair.
« …parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces,
Lui qui n’a point commis de péché, Et dans la bouche duquel il ne s’est point trouvé de fraude ; » (1 Pierre 2 :21b-22)
« Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés, et il n’y a point en Lui de péché. » (1 Jean 3 :5)
« Jésus est par cela même le garant d’une alliance plus excellente. […]
Il nous convenait, en effet, d’avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux. » (Hébreux 7 :22, 26)

Même Marie a eu besoin du salut car elle se savait pécheur. Aussi, reconnaît-elle que Dieu est Son Sauveur, or Jésus est Dieu. Et même, elle reconnaît humblement la GRÂCE, c’est-à-dire la faveur imméritée que Dieu lui a accordée de porter le Christ dans son sein. C’était une grâce, mais Marie n’a rien fait pour mériter cela. Regardez comment elle glorifie Dieu pour cette faveur qu’Il lui a faite :

« Et Marie dit : Mon âme exalte le Seigneur,
Et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur,
Parce qu’Il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. Car voici, désormais toutes les générations me diront bienheureuse [bénie],
Parce que le Tout Puissant A FAIT pour moi de grandes choses. » (Luc 1 :46-49)

Reprenons le passage cité plus haut :

« et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché ».

Si donc, la mort est la conséquence du péché, et que, comme la Parole le dit : « tous ont péché », comment quelques uns peuvent-t-ils dire que Marie n’est pas morte. Nul par dans la bible vous ne verrez écrit cela. La doctrine de l’assomption (montée de Marie au ciel avec son corps physique) est un dogme provenant de la Rome papale, mais n’a aucun fondement biblique.

Culte aux morts

La bible nous dit que la mort atteint tous les hommes car tous les hommes ont péché. Et Marie n’est pas une exception. Elle est morte et elle se repose au Ciel (au Paradis) avec tous les autres saints de Dieu.

Et parce qu’elle est au Ciel, elle ne peut plus savoir ce qui se passe sur terre. Seul Dieu qui est omniscient, c’est-à-dire qui connaît toute chose doit être invoqué. Pourtant, la bible nous avertit de ne pas prier les morts.

« Si l’on vous dit : Consultez ceux qui évoquent les morts et ceux qui prédisent l’avenir, Qui poussent des sifflements et des soupirs, Répondez : UN PEUPLE NE CONSULTERA-T-IL PAS SON DIEU ? S’adressera-t-il aux morts en faveur des vivants ?
A la loi et au témoignage ! Si l’on ne parle pas ainsi, Il n’y aura point d’aurore [de salut] pour le peuple. » (Esaïe 8 :19-20)

Il n’y a qu’un seul médiateur, intercesseur entre Dieu et les hommes, et c’est Jésus Christ HOMME, nous dit la bible.  Lui seul a versé Son sang pour notre salut. Il nous faut revenir à la Parole si nous voulons être sauvés.

« Car il y a un seul Dieu, et aussi UN SEUL MEDIATEUR entre Dieu et les hommes, Jésus Christhomme, qui s’est donné en rançon pour tous. » (1 Timothée 2 :5-6)
« Car Dieu est un, et LE MEDIATEUR entre Dieu et les hommes EST UN, l’homme Christ Jésus, qui s’est donné en rançon lui-même pour tous. » (1 Timothée 2 :5-6 version Darby)
« Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons UN AVOCAT auprès du Père, Jésus Christ le juste (= qui observe la loi divine).
Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. » (1 Jean 2 :1-2)

Oui, Marie était la mère de Jésus Christ HOMME, mais elle n’est pas la mère de Jésus Christ DIEU.
Dieu n’a ni père ni mère, ni commencement de vie, ni fin de vie. Dieu est éternel et Dieu est UN.

Ce que vous devez comprendre, c’est que le Seigneur Jésus Christ a paru sur terre en étant 100% homme et 100% Dieu ; Il a vécu en étant vrai homme et vrai Dieu.
C’est pourquoi la Parole nous dit que le mystère de la piété, à savoir le fait que Dieu se soit manifesté en chair, est GRAND.

« Et, sans contredit, le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair, a été justifié en Esprit, a été vu des anges, a été prêché parmi les nations, a été cru au monde, a été élevé dans la gloire. » (1 Timothée 3 :16 version Darby)

Il est capital pour nous de comprendre le langage de Dieu dans la bible, c’est-à-dire quelle est la manière dont Dieu s’exprime. Le langage de Dieu est spirituel, voilà pourquoi on ne peut saisir Sa pensée de manière charnelle.

Quand le Seigneur Jésus Christ parle à certains endroits dans la bible, Il parle en tant que Jésus Christ Dieu.  C’est l’exemple des noces de Cana, lorsqu’Il a opéré son premier miracle.

A un moment donné de ce mariage, il n’y avait plus de vin. Et là, Marie vient Lui dire que les gens n’avaient plus de vin. Elle voulait qu’il agisse d’une manière qu’un homme naturel ne pouvait faire, elle s’adressait donc à Jésus Christ Dieu. Le Seigneur lui répondra donc avec l’autorité divine.

Lisons les passages qui suivent :
« Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là,
et Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples.
Le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit : Ils n’ont plus de vin.
Jésus lui répondit : Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi ? Mon heure n’est pas encore venue. » (Jean 2 :1-4)

Remarquez que le Seigneur ne l’appelle pas ‘mère’, mais Il lui dit ‘Femme’ parce que l’a c’est Jésus Christ Dieu qui parle.

Et Marie comprend qu’elle n’a pas d’ordre à donner au Seigneur :

« Sa mère dit aux serviteurs : Faites ce qu’il vous dira. » (Jean 2 :5)
Et là, le Seigneur opère le miracle selon Sa volonté.
« Jésus leur dit : Remplissez d’eau ces vases. Et ils les remplirent jusqu’au bord.
Puisez maintenant, leur dit-il, et portez-en à l’ordonnateur du repas. Et ils en portèrent. » (Jean 2 :7-8)

Est-ce à dire que Jésus Christ homme ne respectait pas ses parents ? Pas du tout. Mais notre Seigneur a permis que cette situation se passe, parce qu’il savait qu’il viendrait un temps où les gens se mettraient à idolâtrer Marie en lui donnant une place qu’elle ne s’est jamais donné, et que Dieu n’a jamais prévu de lui conférer.

Encore, un jour que le Seigneur Jésus se mit à enseigner parmi une foule, lisons ce qui se passa :

« Tandis que Jésus parlait ainsi, une femme, élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : Heureux le sein qui t’a porté ! heureuses les mamelles qui t’ont allaité !
Et il répondit : Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! » (Luc 11 :27-28)

Et encore dans ces passages qui suivent :

« Comme Jésus s’adressait encore à la foule, voici, sa mère et ses frères, qui étaient dehors, cherchèrent à lui parler.
Quelqu’un lui dit : Voici, ta mère et tes frères sont dehors, et ils cherchent à te parler.
Mais Jésus répondit à celui qui le lui disait : Qui est ma mère, et qui sont mes frères ?
Puis étendant la main sur ses disciples, il dit : Voici ma mère et mes frères.
Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère. » (Matthieu 12 :46-50)

Tous ces passages prouvent que le Seigneur ne fait point de favoritisme. Et que Marie et les frères de Jésus ont du croire en Lui pour être sauvés, comme les disciples de Christ et tous les chrétiens du monde.

Dieu ne fait acception de personne.

Il y en a qui disent qu’ils prient Marie parce que c’est plus rapide. C’est parce qu’ils ne connaissent pas le Vrai Jésus qu’ils parlent ainsi.

LA PRIÈRE ET LA SUPPLICATION

Le Seigneur Jésus est un Dieu Fidèle et plein de compassion. Et Il ne tarde jamais à secourir et délivrer Ses enfants qui Le craignent et Lui obéissent. Si Christ n’a pas refusé de se livrer à la mort pour nous, y a-t-il quelque chose qui soit selon Sa volonté, qu’Il refuserait à Ses enfants.
Lui-même a dit :

« Et moi, je vous dis, Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira.
Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe. » (Luc 11 :9-10)

« et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.
Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. » (Jean 14 :13-14)

Jésus-christ homme

Par ailleurs, lorsque le Seigneur Jésus parle à d’autres endroits, en parlant du Père notamment, là bas Il parle en tant que Jésus Christ homme, en prenant sa fonction de Fils (Rappelons que le terme ‘Fils de Dieu’ signifie ‘Dieu lorsqu’Il s’est fait chair’ tout simplement).

C’est l’exemple des passages où Jésus parle de sa seconde venue:

« Pour ce qui est du jour ou de l’heure, personne ne le sait, ni les anges, ni le Fils, mais le Père seul. » (Marc 13 :32)

Là, Il apprend à ses disciples que personne ne sait le jour où Lui, Jésus, reviendra : ni les hommes, ni les anges, ni le Fils. Seulement le Père, c’est-à-dire ‘le Dieu  invisible , non dans une manifestation visible des hommes’.

Pourquoi le Seigneur Jésus fait-il une telle affirmation ?

La réponse se trouve dans le chapitre 2 de la lettre aux Philippiens :

« Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus Christ,
LEQUEL, EXISTANT EN FORME DE DIEU, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu,
Mais S’est Dépouillé Lui-Même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme,
il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. »(Philippiens 2 :5-8 sauf indication contraire, les passages que j’utilise sont tirés de la version Louis SGOND 1910)

Dans la version Darby, voilà ce qui est écrit :

« Qu’il y ait donc en vous cette pensée qui a été aussi dans le Christ Jésus,
LEQUEL, ETANT EN FORME DE DIEU, n’a pas regardé comme un objet à ravir d’être égal à Dieu,
Mais S’est Anéanti Lui-Même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes ;
Et, étant trouvé en figure comme un homme, il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix. » (Philippiens 2 :5-8)

Ces passages nous montrent donc que Jésus existait ‘en forme de Dieu’, c’est-à-dire qu’Il était Dieu, et donc égal à Dieu. Mais Il n’a pas usé des privilèges et des droits que lui conférait cette égalité avec Dieu.

Voilà plutôt ce que le Seigneur Jésus a fait : ‘Il s’est dépouillé lui-même’, et le terme utilisé dans la version Darby est plus fort : ‘Il s’est anéanti lui-même’.

Ainsi Jésus a connu les mêmes tentations que nous, et les mêmes faiblesses que nous.
Jésus a vraiment pris la condition d’un serviteur, d’un esclave ! Est-ce que nous réalisons la grandeur de Son sacrifice ?
Il s’est abaissé à  notre niveau « en devenant semblable aux hommes », « étant fait à la ressemblance des hommes ». Voilà pourquoi il dit que même le Fils ne savait pas le jour de la seconde venue de Christ. Jésus a pleinement endossé son rôle de Fils et totalement assumé sa condition humaine.

Ces affirmations ont une grande portée, car aucun homme ne peut plus dire que Dieu ne sait pas ce que nous vivons. Et cela nous fait imaginer l’immensité de l’amour de Dieu pour les hommes. Cet amour est tellement grand, qu’on a presque du mal à y croire et à le comprendre ! Mais c’est la vérité.

Lorsque le Seigneur Jésus dit en Jean 3 :16 :
« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. », Il dit par là que notre Créateur nous a tant aimé qu’Il a accepté de se faire chair et de mourir sur une croix en prenant sur Lui-même le châtiment que nous méritions.

Quelqu’un dira :

« comment Dieu peut-il mourir ? Cela n’a pas de sens !»

Et bien c’est parce que Dieu est un Esprit éternel, et qu’effectivement un esprit ne peut mourir, que Dieu a pris un corps de chair semblable au nôtre.

Mais aussi, parce que Dieu a voulu anéantir la  puissance du péché qui se trouve dans la chair, il fallait qu’une chair semblable à notre chair de péché subisse la condamnation du péché. Et cela, afin que la puissance du péché n’agisse plus en ceux qui acceptent le Sacrifice de Christ.

C’est la puissance de péché qui se trouve dans la chair, qui fait que l’homme naturel n’arrive pas à obéir parfaitement à la loi de Dieu. Parce que la loi de Dieu est spirituelle. Ce qui est charnel est opposé à ce qui est spirituel.

C’est ce que l’apôtre Paul expliquait en Romains 7 :

« Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.
Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi [c’est à dire la puissance de péché qui se trouve dans la chair].
Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.
Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur ;
Mais je vois dans mes membres une autre loi qui lutte contre la loi de mon entendement [son entendement ici c’est son bon sens, son esprit, là où se trouve sa conscience qui lui fait discerner le bien du mal], et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres [c’est à dire dans sa chair].
Misérable que je suis ! qui me délivrera du corps de cette mort ?… » (Romains 7 :19-24)

Ainsi, la loi du péché qui se trouve dans la chair, fait que l’homme naturel  est impuissant pour faire le bien qu’il veut, et qu’il fait sans cesse le mal qu’il ne veut pas.
L’apôtre l’a tellement bien compris que ce qu’il demandait s’était d’être délivré « du corps de cette mort », c’est-à-dire de la puissance du péché qui était dans sa chair et qui l’empêchait d’obéir à la loi de Dieu.

Mais alors, malgré ses combats, il se rappelle qu’un Autre l’a justement délivré de cette puissance de péché ; et il s’écrie :
« Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !... » (Romains 7 :25)

Et il poursuit au chapitre 8, en affirmant avec foi :
« Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ.
En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus Christ m’a AFFRANCHI de la loi du péché et de la mort.
Car-chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant , à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,
Et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit. » (Romains 8 :1-4)

S’il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Christ, c’est parce que notre Dieu nous a délivré de la puissance du péché qui était dans notre chair, par la crucifixion de Christ dans « une chair semblable à celle du péché ».
Ainsi, nos péchés ayant été porté par Christ, nous sommes reconnus comme justes devant Dieu. La justice de Christ devient notre justice.

CELA EST LA JUSTIFICATION PAR LA FOI, par une pure grâce de Dieu.

Nous voyons donc que le salut ne s’obtient que par grâce de Dieu, c’est Dieu qui a tout fait. Notre part est d’accepter par la foi, ce que Christ a déjà accompli.

« Néanmoins, sachant que ce n’est pas par les œuvres de la loi que l’homme est justifié, mais par la foi en Jésus Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus Christ, afin d’être justifiés par la foi en Christ et non par les œuvres de la loi, parce que nulle chair ne sera justifiée par les œuvres de la loi. » (Galates 2 :16)

Mais si nous sommes sauvés par la grâce, cela ne signifie pas que nous devions vivre comme il nous plaît après.

Car de même que la grâce de Dieu est la source du salut, aussi, cette même grâce est la source de la sanctification du chrétien.

2. La grâce de Dieu est la SOURCE, le moyen DE LA SANCTIFICATION

« Car LA GRACE DE DIEU… NOUS ENSEIGNE à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété. » (Tite 2 :11-12)

Etre saint signifie être mis à part pour Dieu. La sanctification est donc le fait d’être séparé d’avec le péché, et de mener une vie qui soit conforme à la volonté de Dieu, une vie qui L’honore et qui Lui est agréable.

Dieu est Saint. C’est Sa nature. Cela signifie que Dieu est infiniment parfait et TOTALEMENT séparé de tout ce qui est péché ou mal.

La sainteté de Dieu signifie aussi que Dieu est Lumière, il n’y a point de ténèbres, point de méchanceté, ni de malveillance en Lui. En Dieu, il n’y a point de désir de faire le mal.

Et ce caractère saint de notre Créateur signifie aussi que Dieu est JUSTE dans toutes Ses voies, dans tous Ses jugements, dans toutes Ses actions…dans tout ce qu’Il fait ou dit.

Aussi, parce qu’Il est Saint, Dieu est VRAI. L’Eternel notre Dieu est le Dieu qui ne ment point.

« Dieu n’est point un homme pour mentir, Ni fils d’un homme pour se repentir… » (Nombres 23 :19)

Aujourd’hui, chacun y va de sa théorie sur ce qui est vrai. La formule qu’on trouve c’est : « tu as ta vérité et j’ai ma vérité. » Le prétexte qui est donné par les gens est que personne n’a le monopole de la vérité.

Mais dans ce cas, où pouvons nous trouver la vérité ?  Est-il possible qu’il y ait plusieurs vérités ?

DIEU « ECHAD », UNIQUE

De la même manière qu’il ne peut y avoir plusieurs ‘Dieu’, aussi il ne peut y avoir plusieurs vérités.

Pourquoi ?

Parce que la vérité sort de la bouche de Dieu.

« Moi, L’Eternel, je dis ce qui est vrai, Je proclame ce qui est droit. » (Esaïe 45 :19)
« Je le jure par moi-même, La vérité sort de ma bouche et ma parole ne sera point révoquée… » (Esaïe 45 :23)

Or Dieu est UN.

Admettre qu’il y ait plusieurs vérités, ce serait admettre que Dieu puisse nous tromper en disant aux uns une chose, et aux autres l’opposé.

Quel est ce Dieu qui dirait des choses si contradictoires d’une religion à une autre ???

Ce sont les hommes qui ont créé plusieurs « vérités » en créant leurs propres religions.
La religion vient des hommes ; tandis que ce que Dieu recherche c’est une RELATION, une communion, l’intimité avec nous.

Ainsi, non seulement notre Créateur est le Dieu de vérité, mais encore Il est la Vérité. La Parole de Dieu est la vérité. Or, cette Parole est celle qui nous est révélée dans la BIBLE.
« Sanctifies-les par ta vérité, ta parole est la vérité. » (Jean 17 :17)

Bien plus, cette Parole s’est faite chair pour habiter parmi nous, et c’est Jésus Christ.

« Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. » (Jean 1 :14)

Dieu et Sa Parole ne font qu’un.

Ainsi, parce qu’Il est la Parole de Dieu, et que la Parole de Dieu est la vérité, le Seigneur Jésus est la Vérité et Il est le Dieu de vérité.

Et c’est ce qu’Il a affirmé à un de ses disciples, Thomas, quand Il leur disait qu’Il allait leur préparer une place au Ciel (Paradis), et qu’Il reviendrait les chercher. Aussi, le Seigneur Jésus leur a parlé du chemin pour accéder au Ciel:

«Vous savez où je vais, et vous en savez le chemin.
Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons où tu vas ; comment pouvons-nous en savoir le chemin ?
JESUS LUI DIT : JE SUIS LE CHEMIN, LA VERITE, ET LA VIE. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14 : 4-6)

Qui peut dire qu’Il est Le Chemin, La Vérité et La Vie, si ce n’est Dieu Lui-même ?
Et c’est parce qu’Il est Dieu que Jésus a pu faire une telle affirmation !
Les versets qui suivent confirment cela :

« Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu.
Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.
Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ?
Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? » (Jean 14 :7-10)

Par sa réponse à Philippe qui Lui demande de leur montrer le Père, c’est-à-dire Dieu, le Seigneur Jésus lui fait comprendre que celui qui L’a vu, Lui, Jésus, a vu le Père car, Jésus est le Père, Il est Dieu.

Le Seigneur s’étonne que, malgré tout le temps qu’Il a passé avec Ses disciples, Philippe n’ait pas reconnu qu’Il est Dieu. Ce que le Seigneur veut lui dire c’est « comment dis-tu : Montre nous le Père comme si le Père était différent de Moi? Ne sais-tu pas que je suis le Père?»

Voilà pourquoi Jésus leur a dit : « Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi le Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez VU. »

Et comment ont-ils vu le Père ? C’est parce qu’ils ont vu Christ.

Ainsi donc, le Seigneur Jésus veut à travers ces passages leur faire réaliser qu’Il est Dieu.

Aussi, en Jean 10 :30, le Seigneur affirme clairement :

« Moi et le Père nous sommes UN. »

Et  c’est à cause de cette affirmation qu’il y avait des Juifs qui voulaient lapider le Seigneur, car Il se faisait Dieu :

« Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider.
Jésus leur dit : Je vous ai fait voir plusieurs bonnes œuvres venant de mon Père : pour laquelle me lapidez-vous ?
Les Juifs lui répondirent : Ce n’est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu. » (Jean 10 :31-33)

On voit donc bien que le Seigneur Jésus déclarait qu’Il était Dieu.

Vous me direz donc, mais pourquoi voit-on dans certains passages de la bible, une distinction qui est faite entre Dieu le Père et Jésus Christ le Seigneur ? Et pourquoi Jésus lui-même dit : « le Père m’a envoyé… » ?

Et bien, cela fait également partie du langage de Dieu*.

*- MAV : C’est surtout parce que Dieu ne peut se manifester aux hommes que sous des apparences qui ne tuent pas l’homme. Jésus, sa Parole, s’est fait chair pour habiter parmi les hommes sans qu’ils en meurent. C’est Lui qui a choisi de mourir pour les hommes en se faisant chair…. tout en restant sous sa forme divine dans le ciel, dans l’Éternité et dans l’infinité. Dans l’Eternité, le temps n’existant pas, le ciel n’a jamais été vide du Dieu créateur… qui a choisi durant 33 années (humaines) de venir parmi nous.

Mais aussi, on distingue le Père et le Fils pour rappeler sans cesse l’œuvre que notre Dieu a accompli à la croix : Yeshua en hébreu signifie « Dieu est Salut » ou « Yahweh est Salut ». Mais c’est l’Unique Dieu qui joue ces rôles de Père, Fils et Esprit. Et si on se limitait à dire Dieu, au lieu de préciser Dieu le Père et Jésus Christ le Fils, on ne pourrait pas faire la distinction entre Le Dieu d’éternité qui nous a sauvés d’avec toutes les divinités que les hommes appellent ‘dieux’. Mais quand on parle de Jésus-Christ, Fils de Dieu, c’est pour que tout le monde sache qu’on parle de l’Unique Dieu qui s’est fait chair et qui nous a sauvés.

C’est pourquoi on ne peut pas ne pas parler de Jésus Christ. Amen.

C’est donc un langage spirituel qui est employé dans la bible pour parler de choses spirituelles.

Voilà pourquoi, pour comprendre la bible, nous avons besoin que L’Esprit que Dieu a mis en Ses enfants, nous enseigne Sa Parole ; car, de même que c’est parce que nous avons un esprit humain que nous connaissons les choses qui sont de l’homme (les animaux ne connaissent pas les choses qui concernent l’homme), ainsi seul l’Esprit de Dieu connaît les choses de Dieu, et peut donc nous les révéler.

Et c’est ce dont l’apôtre Paul parle dans les passages suivants :

« Cependant, c’est une sagesse que nous prêchons parmi les parfaits, sagesse qui n’est pas de ce siècle, ni des chefs de ce siècle, qui vont être anéantis ;
nous prêchons la sagesse de Dieu, mystérieuse et cachée, que Dieu, avant les siècles, avait destinée pour notre gloire, […]
Dieu nous les a révélées par l’Esprit. Car l’Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu.
Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu.
Or nous, NOUS N’AVONS PAS REÇU L’ESPRIT DU MONDE, MAIS L’ESPRIT QUI VIENT DE DIEU, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce.
Et nous en parlons, non avec des discours qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit, employant un langage spirituel pour les choses spirituelles.
Mais l’homme animal ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge. » (1 Corinthiens 2 :6-7, 10-14)

Pour en revenir à la sanctification, c’est une œuvre que Dieu accomplit en nous, quand nous nous repentons et que nous croyons en Christ. Et comment opère-t-Il cela ?

Tout d’abord, pour qu’une personne puisse vivre dans la sanctification, elle doit d’abord ‘naître de nouveau’ ou ‘naître d’en haut’.

« Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. » (Jean 3 :3)
« Jésus répondit, et lui dit : En vérité, en vérité, je te dis : Si quelqu’un ne naît d’en haut, il ne peut voir le Royaume de Dieu. » (Jean 3 :3 Bible de Jésus Christ ou BJC)

L’homme naturel est aveuglé sur sa condition. Il se croit bon, et il aime à se comparer à ceux devant lesquels il se croit meilleur. Tout comme ROUSSEAU, il se dit que « l’homme naît bon, mais c’est la société qui le rend mauvais. » Il pense que le fait qu’il ait de bonnes intentions et qu’il s’efforce de faire le bien prouve qu’il n’est pas si mauvais que cela.

En réalité, l’homme naturel ignore qu’il n’y a rien de bon dans son cœur. Il ignore qu’il est en rébellion constante contre Dieu et contre tous Ses Saints commandements. Il ignore qu’il aime ce que Dieu hait, et qu’il hait ce que Dieu aime. Il ignore que toute ces ‘bonnes œuvres’ dont il se glorifie ne sont devant Dieu que « des vêtements souillés » qui n’ont aucun poids devant l’exigence de sainteté et la perfection de Dieu. L’homme naturel ignore, comme dit précédemment, que mêmes ces motivations ne sont pas pures, peu importe ce que, lui, en pense.

« LE CŒUR EST TORTUEUX PAR-DESSUS TOUT, et il est méchant : Qui peut le connaître ? » (Jérémie 17 :9)
«… toute notre justice est comme un vêtement souillé… » (Esaïe 64 :5)
« Dieu, du haut des cieux, regarde les fils de l’homme, pour voir s’il y a quelqu’un qui soit intelligent, qui cherche Dieu.
Tous sont égarés, tous sont pervertis ; IL N’EN EST AUCUN QUI FASSE LE BIEN, pas même un seul. » (Psaumes 53 :3-4)

Ainsi, tant qu’il ne réalise pas à quel point sa nature est méchante, l’homme ne voit toujours pas combien il a mérité le juste jugement de Dieu qui déclare que : « L’âme qui pèche, c’est celle qui mourra…. » (Ezéchiel 18 :20)

Voilà pourquoi, pour amener une personne à la repentance et à la foi en Christ, Dieu l’a convainc de péché. C’est-à-dire qu’Il lui montre ce qu’il y a vraiment dans son cœur, afin que le pécheur puisse enfin dire : « Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en  moi….» (Romains 7 :18)

A ce niveau, il abandonne toute propre justice car il voit qu’il a mérité qu’un Dieu juste et Saint le condamne à l’enfer. Le pécheur ainsi éclairé sur lui-même reçoit une tristesse selon Dieu qui le conduit à la repentance et la conversion.

« En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais… » (2 Corinthiens 7 :10)

Se repentir c’est reconnaître qu’on a mal agi, qu’on est en tort devant Dieu ; c’est accepter qu’on a vécu dans la désobéissance à Sa volonté, c’est confesser ses péchés à Dieu.

Mais il ne faut pas s’arrêter là. Il faut qu’il y ait une conversion.

C’est quoi la conversion ? Prenons l’exemple d’un billet de 10 000 F CFA. Si vous le convertissez en yens, vous obtenez un montant tout différent, d’une autre nature. Vous avez opéré une conversion.

Et bien, quand un homme se convertit à Christ, il devient différent. Il change de nature.

Se convertir, c’est non seulement confesser et abandonner ses péchés, mais aussi abandonner sa vie de péché.
« Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, Mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde. » (Proverbes 28 :13)

Quand une personne se convertit réellement à Christ, non seulement son cœur (l’intérieur) est transformé, mais sa manière de vivre aussi (l’extérieur). La vie de sainteté du chrétien est la manifestation extérieure de son cœur changé intérieurement.

« Si quelqu’un est en Christ, il est une NOUVELLE CREATURE. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » (2 Corinthiens 5 :17)

Cette personne devient une nouvelle créature car Dieu ôte son cœur de pierre incapable d’aimer et de faire la volonté de Dieu, et Il lui donne un cœur nouveau capable d’aimer ce que Dieu aime et d’haïr ce que Dieu hait. Le Seigneur ôte également son esprit mort qui n’arrive plus à saisir les choses de Dieu depuis la chute d’Adam et Eve, et lui donne un esprit nouveau. Dieu met en lui Son Esprit Saint pour le rendre capable de marcher selon Ses commandements, de vivre dans la sanctification.

«Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés ; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles.
JE vous donnerai un CŒUR NOUVEAU, et JE mettrai en vous un ESPRIT NOUVEAU ; J’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et JE vous donnerai un cœur de chair.
JE mettrai mon esprit en vous, et JE ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois. » (Ezéchiel 36 :25-27)

Et encore dans Hébreux 8 :10  :

« Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, Après ces jours-là, dit le Seigneur : JE mettrai mes lois dans leur esprit, JE les écrirai dans leur cœur ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. »

On voit donc que l’œuvre du salut est une œuvre de grâce accompli du début jusqu’à la fin par notre Dieu. De même, la vie de sanctification du chrétien, provient de Christ. Il ne s’agît pas d’une religion d’œuvres où on s’efforce de mettre en pratique à la lettre les commandements de Dieu. On n’y arrive pas ainsi. Mais c’est Dieu qui nous régénère [nous recrée] en nous donnant un cœur nouveau et un esprit nouveau. Et parce qu’on est devenu une nouvelle créature, la conséquence en est qu’on marche en nouveauté de vie.

Le chrétien n’est pas sauvé par ses œuvres, mais parce que Christ l’a fait naître d’en haut, ce dernier ne peut que manifester des œuvres de sainteté.

Ce n’est pas parce qu’il fait les œuvres qu’il est sauvé, mais c’est parce qu’il est sauvé qu’il pose des actes qui montrent qu’il a réellement cru en Christ.

Voilà pourquoi l’apôtre Jean dit que si quelqu’un dit croire en Christ, et qu’il continue à mener une vie de péché, il ment et se trompe lui-même, mais il n’a jamais connu Christ.

« SI NOUS GARDONS ses commandements, par là nous savons que NOUS L’AVONS CONNU.
Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui.
Mais celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu est véritablement parfait en lui : par là nous savons que nous sommes de lui.
Celui qui dit qu’il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché. » (1 Jean 2 :3-6)

ON VOIT DONC QU’ON NE NAÎT PAS CHRÉTIEN, MAIS ON LE DEVIENT.

Ce n’est pas parce que tu es né dans une famille chrétienne ou que tu vas à l’église, ou que tu participes à des mouvements que tu es chrétien aux yeux du Seigneur Jésus. Ce n’est pas aussi parce que tu as fais une profession de foi quelconque de ta bouche. Si cela n’est pas suivi d’une vie de sanctification qui prouve que tu as vraiment cru au Seigneur Jésus, si ta vie ne devient pas de plus en plus conforme à celle de Christ, si tu ignores ce qu’est de crucifier la chair, de renoncer à soi-même et de porter sa croix chaque jour, si tu pratiques le péché comme tu l’as toujours fais auparavant, alors TU N’ES PAS CHRÉTIEN et TU N’AS JAMAIS CONNU LE VÉRITABLE JÉSUS DE LA BIBLE.

Et si tu meurs, tu n’iras pas au paradis ni à un quelconque purgatoire (car le purgatoire n’existe pas, nulle part on ne le verra écrit dans la bible), mais c’est l’enfer qui t’attend.

Pourtant, le Seigneur Jésus nous a clairement avertis :

« Ceux qui me disent Seigneur, Seigneur n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, MAIS CELUI-LA SEUL QUI FAIT LA VOLONTE DE MON PERE qui est dans les cieux. » (Matthieu 7 :21)

Et quelle est la volonté de Dieu ?

« CE QUE DIEU VEUT, C’EST VOTRE SANCTIFICATION… » (1 Thessaloniciens 4 :3)
Car « SANS LA SANCTIFICATION PERSONNE NE VERRA DIEU. » (Hébreux 12 :14)

« Mais, puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu’il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint. » (1 Pierre 1 :15-16)

Nous devons réaliser en quels temps nous sommes. Nous sommes réellement aux temps de la fin. Le temps de la patience de Dieu touche à son terme, de même que le temps de la grâce.

Dieu a déjà commencé à juger les nations, et la Parole nous dit que ce jugement commence par Sa maison.

Une des caractéristiques de ce jugement est que le Seigneur va abandonner à l’endurcissement de leur cœur ceux qui entendent la vérité mais qui refusent de changer, de réformer leurs voies. Dieu va les laisser être séduits par les prodiges mensongers de l’Antéchrist et du faux prophète Puisqu’ils n’ont pas aimé la vérité quand elle leur a été présentée, ils vont croire au mensonge et seront perdus pour toujours.

L’Antéchrist est déjà là. Tout ce qui reste, c’est de le présenter officiellement au monde. Voilà pourquoi les satanistes et les francs- maçons suscitent de plus en plus de troubles dans toutes les nations (notamment à travers le terrorisme), afin que les gens aient besoin « d’un sauveur ». Ils veulent établir un gouvernement  unique (sous la direction de l’antéchrist qui va diriger le monde entier), une religion unique (promu par le faux prophète à travers l’œcuménisme ; ils vont prétexter cela au nom de « l’amour » humaniste qui tue, et cela est déjà là sous nos yeux, ya qu’à voir le pape ; l’amour agape de Dieu est un amour qui dit la vérité, même si ça blesse car c’est la vérité qui affranchit et qui sauve.), et une monnaie unique (à travers la puce électronique qui sera mise sous la peau des gens, sinon ils ne pourront plus ni acheter ni vendre ; et cela sera favorisé par une crise économique sans précédent).

La bible nous a tout annoncé d’avance. Et tout cela est sous le contrôle du Seigneur Jésus, le Dieu d’éternité.

Et parce que le Seigneur Jésus revient, Il est en train de séparer ceux qui Lui appartiennent de ceux qui ne sont pas de Lui. Il fait cela notamment à travers la persécution des chrétiens qui s’intensifie de plus en plus dans toutes les nations, afin que les cœurs soient dévoilés. Le Seigneur est aussi en train d’appeler les hommes de toutes les nations à croire en Lui. Voilà pourquoi des musulmans, des catholiques, des athées, des témoins de Jéhovah… viennent à Lui.

On voit des protestants et évangéliques sortirent des bâtiments où il n’y a plus Christ depuis longtemps car ils entendent la VOIX du Bon Berger qui leur dit : « SORTEZ, SORTEZ du milieu de Babylone Mon Peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés et que vous ne soyez pas jugés avec elle. »

Il appelle de partout, c’est aux hommes d’entendre Sa voix. Et seuls ceux qui ont l’amour de la vérité et qui cherchent vraiment Dieu répondront. Les autres s’endurciront de plus en plus, et finiront dans la perdition éternelle.

Les temps sont vraiment courts et mauvais !

 

Aujourd’hui est le temps de confesser et d’abandonner ses péchés, de croire au sacrifice de Christ et d’être réconcilié avec Dieu.

le baptême

Quand on croit au Seigneur Jésus, on confirme cette décision en se faisant baptiser. Un bébé ne peut pas se faire baptiser car il n’a pas conscience des choses, jusqu’à prendre des décisions. Le baptême des bébés n’est pas biblique.

C’est le Seigneur Jésus Lui-même qui a ordonné à ceux qui croient en Lui de se faire baptiser :

« Puis il [Jésus] leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création.
Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. » (Marc 16 :15 :16)

Le Seigneur invite à ne pas prendre Sa grâce en vain. Ceux qui entendent l’Evangile et qui refusent la grâce de Dieu, font partie de ceux qui souffrent le plus en enfer car avec la connaissance, vient la responsabilité. Plus Dieu donne, plus Il redemandera.

Les religions ne sauvent et ne changent personne. Elles nous mettent juste dans l’apparence, l’hypocrisie. On essaye de paraître pieux aux yeux des hommes, mais Dieu, Lui, on ne peut le tromper. Car Il sonde les cœurs.

Aucun homme ne vous donnera l’accès au paradis car tous sans exception ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. La Parole déclare maudit celui qui se confie en l’homme au lieu de se tourner vers Son créateur.

Ceux qui sont maintenant en enfer, se rappellent toutes les fois où on leur a présenté le salut que Christ offrait, mais qu’ils l’ont rejeté et méprisé.

Mais pour toi qui vis, il y a encore de l’espérance. Ce n’est pas demain, c’est aujourd’hui le jour du salut. Car tu peux mourir demain. Si tu résistes aux appels de Dieu, arrivera le moment où Dieu va te livrer à l’égarement.

« L’apparition de cet impie [l’antéchrist] se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges, et avec toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent PARCE QU’ILS N’ONT PAS REÇU L’AMOUR DE LA VERITE POUR ETRE SAUVES.
Aussi Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l’injustice, soient condamnés. » (2 Thessaloniciens 2 :9-12)

C’est parce que Dieu est bon qu’Il nous dit la vérité, le diable et ses serviteurs eux nous mentent.

« L’Eternel est bon et droit : C’est pourquoi il montre aux pécheurs la voie.
Il conduit les humbles dans sa justice, il enseigne aux humbles sa voie.
Tous les sentiers de l’Eternel sont miséricorde et fidélité, Pour ceux qui gardent son alliance et ses commandements. » (Psaumes 25 :8-10)
«Ainsi parle l’Eternel, ton rédempteur, le Saint d’Israël : Moi, l’Eternel, ton Dieu, je t’instruis pour ton bien, Je te conduis dans la voie que tu dois suivre. » (Esaïe 48 :17)

Dieu a prouvé Son immense amour envers les hommes en se faisant chair pour venir mourir pour nos péchés. Et même Ses jugements sont une preuve de Son amour, afin que certains puissent prendre conscience et se repentir avant qu’il ne soit définitivement trop tard. L’enfer est éternel.

Dieu nous invite à échapper à ce lieu de tourment en acceptant Sa grâce, Son salut qu’Il nous offre en Lui-même, Christ.

« Gardez-vous de refuser d’entendre celui qui parle ; car si ceux-là n’ont pas échappé qui refusèrent d’entendre celui qui publiait les oracles sur la terre, combien moins échapperons-nous, si nous nous détournons de celui qui parle du haut des cieux. » (Hébreux 12 :25)

« Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins ; de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l’esprit de la grâce ?
Car nous connaissons celui qui a dit : A moi la vengeance, à moi la rétribution ! et encore : Le Seigneur jugera son peuple.
C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant. » (Hébreux 10 :28-31)

« Pierre leur dit : REPENTEZ-VOUS, et que CHACUN DE VOUS SOIT BAPTISE AU NOM DE JESUS CHRIST, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit.
Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.
Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant : SAUVEZ-VOUS DE CETTE GENERATION PERVERSE. » (Actes 2 :38-40)

« Mais, lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés,
IL NOUS A SAUVES, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais SELON SA MISERICORDE, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint Esprit,
Qu’il a répandu sur nous avec abondance PAR JESUS CHRIST NOTRE SAUVEUR,
Afin que justifiés par sa grâce, nous devenions, en espérance, héritiers de la vie éternelle. » (Tite 3 :4-7)


23/07/2016
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La sanctification ( Tom Harris )

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Nous lisons dans la Bible que sans la sanctification, personne ne verra le Seigneur. Si nous sommes honnêtes, nous devons reconnaître que notre nature est loin d'être sainte. Comment cette transformation peut-elle donc avoir lieu ?

« Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle. » Ro. 6, 22.  

La sanctification est un fruit. Pour que cela ait lieu, il faut d’abord que nous soyons libérés du péché de sorte que nous puissions devenir des serviteurs de Dieu. En Ro. 7, 25, Paul dit qu'il était esclave de la loi de Dieu par son entendement, mais esclave de la loi du péché par sa chair. Paul ne servait pas le péché avec son entendement – il ne cédait pas dans la tentation, mais il remportait la victoire par la force de l'Esprit. La loi de l'Esprit de vie en Jésus Christ l'avait rendu libre de la loi du péché et de la mort. Ro. 8, 2. La loi du péché et de la mort n’agit que quand je sers la loi du péché avec mon entendement.

 La loi du péché dans mon corps

Il servait malgré tout la loi du péché avec sa chair. Comment est-ce possible ? Nous pouvons utiliser un exemple simple pour nous aider à comprendre cela. Imagine-toi un homme qui doit apprendre à jouer au piano. Avec son entendement, il suit les notes, et il joue les notes du mieux qu'il peut, mais il commet tout de même des erreurs. C'est ce que Paul sous-entend quand il dit : « Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur; mais je vois dans mes membres une autre loi qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres. » Ro. 7, 22-23.

Nous ne devons pas confondre la loi dans nos membres avec la loi du péché et de la mort – la première agit quand je sers la loi de la mort avec ma chair (pas mon entendement), tandis que l'autre agit quand je sers la loi du péché avec mon entendement.

La sanctification est un développement

Utilisons le même exemple : l'homme qui joue du piano remarque certaines erreurs dès qu'il les commet, mais il ne les a pas commises avec son entendement, c'est l'autre loi dans ses membres qui a agi. Il y a d’autres erreurs dont il ne se rend pas compte et le maître (le Saint-Esprit) doit l'éclairer et les lui montrer.

Il en est de même pour tous ceux qui servent la loi de Dieu avec leur entendement; ils remarquent constamment que leurs œuvres et actions ont été influencées par la loi du péché qui est dans leurs membres. Quand ils le remarquent, ils acceptent le jugement de l'Esprit, et haïssent le péché et le font mourir par l'Esprit. « Si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si par l'Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez. » Ro. 8, 13.

Les œuvres du corps sont des œuvres accomplies à cause de la loi du péché qui est dans mes membres. Je ne les ai pas accomplies volontairement, de la même manière que l'homme au piano n'a pas commis d'erreurs consciemment. Quand je remarque ces œuvres et les fais mourir, je suis sanctifié.

Je dois m’intéresser à la sanctification 

Le niveau qu'on atteint au piano dépend des capacités qu’on a, mais aussi de l'intérêt qu’on manifeste. Mais la sanctification n’a rien à voir avec nos capacités, elle dépend uniquement de notre niveau d'intérêt. Paul est arrivé loin sur le chemin de la sanctification car il était vivement intéressé. Il était saisi par la vie de Jésus : « ...oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. » Ph. 3, 13-14.

Quelqu'un qui fait de temps à autre une bonne œuvre peut être très content de lui et ne rien remarquer de l'autre loi qui est dans ses membres. Paul, au contraire, trouvait toujours l'autre loi dans ses membres et il trouvait donc cette loi qui faisait que le mal était attaché à lui, quand il voulait faire le bien. Ro. 7, 21. Si nous servons Dieu en vérité et si prenons plaisir à sa loi, nous trouvons aussi cette loi-là. Ce qui est important, c’est que nous servions Dieu d'un cœur sincère en toutes choses, et non comme des serviteurs qui cherchent à plaire aux hommes. Ep. 6, 6.

C'est quand nous accomplissons la volonté de Dieu de tout notre cœur que nous trouvons cette autre loi dans nos membres – ceux qui servent pour plaire aux hommes ne la remarquent jamais ; ils n'ont pas une oreille pour entendre la voix de l'Esprit, et ne peuvent pas avoir part à l’enseignement et à l’éducation de l'Esprit. Mais nous n'avons pas besoin d'être découragés quand nous remarquons que le mal est attaché à nous et quand nous sentons que l'Esprit nous éduque, car c'est justement cela qui nous donne la possibilité d'être sanctifiés plus profondément. Plus nous sommes sanctifiés, plus la vie devient bénie, pour nous et pour notre entourage. (Hé. 12, 10-11).

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24/05/2015
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L’adoration selon Jean 4

adoration Jean 4 Bibleetpartage.com

Texte de base Jean 4 verset 16 à 24 26 : Jésus et la femme samaritaine.

« Seigneur,…, je vois que, toi, tu es prophète »

Jésus vient de lui décrire sa situation maritale par prophétie, une prophétie précise et exacte. La samaritaine s’exclame alors « Je vois que toi tu es prophète ». Elle s’est peut être dit que puisqu’il était prophète, il allait pouvoir lui dire qui avait raison: « Nos pères ont adoré sur cette montagne, vous vous dîtes que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem »

Jésus va non seulement lui répondre, mais il va donner des clés importantes sur l’adoration.

 

« Mais l’heure vient, où vous n’adorerez le Père ni sur cette montagne, ni à Jérusalem … »

  • Avant on allait adorer dans un lieu,que l’on soit israélite ou païens, que l’on adore le Dieu d’Israël ou un dieu étranger. L’adoration était un acte « mais l’heure vient » où nous n’aurons plus besoin d’aller dans un lieu particulier.

« Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. »

  • Si vous voulez adorer le Père, vous ne pouvez pas négliger cet aspect. C’est à ce peuple que Dieu s’est révélé. C’est à ce peuple que Dieu a dit qu’il lui enverrait le messie pour les sauver et sauver le reste du monde. Le salut vient des juifs. Pourquoi en parle t’on dans l’adoration? Parce que l’adoration, la vraie, est liée au salut.. Mais nous en reparlerons par la suite.

« Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. »    ( autre version: tels sont les adorateurs que le Père recherche)

  • Notre esprit habité par le Saint Esprit peut adorer le Père. C’est lui qui adore. Même si vous vous prosternez en signe d’adoration, c’est votre esprit qui adore, votre corps manifeste l’état de votre esprit. Voilà pourquoi on n’adore plus dans un lieu mais en esprit. « Dieu est esprit… » L’adoration est du domaine de l’Esprit. Depuis la nouvelle naissance, le Saint Esprit est en nous, et nous confère cette capacité d’être de vrai adorateur. Nous pouvons naître de nouveau parce que Jésus est mort et ressuscité: Jésus, un juif, « le salut vient des juifs ». Si la samaritaine voulait en savoir plus sur l’adoration, il ne fallait plus qu’elle se cantonne à ses traditions, à ses croyances « nous adorons sur la montagne ». Il fallait qu’elle se remette en question et saisisse que le salut vient des juifs.
  • En vérité. Qui est la vérité? Jésus dit: « Je suis le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par moi » Jean 14 v 6. Grâce à Jésus nous avons accès au Père et nous pouvons adorer aussi le Père.                                                                En vérité aussi car ce n’est plus une question de religion, de lieu, de rituel mais sur la base de la vérité qu’est christ. Il est venu nous faire connaître le Père (Jean 14 v 7 à 11). Nous apprenons à comprendre le Père, à le connaître, à expérimenter qui il est. C’est parce que nous savons qui il est que nous pouvons être de vrais adorateurs. L’adoration ce n’est pas dire qui il est seulement mais le savoir, lexpérimenter.   Les anges au ciel sont dans la présence de Dieu, conscients de sa sainteté, de sa présence, de sa gloire et s’écrient: « Saint, Saint, Saint… ». Ils vivent la sainteté de Dieu et ne peuvent que dire « Saint, Saint, Saint ». Parce que notre esprit est connecté au Saint Esprit qui nous montre le Père, nous disons ce que nous voyons, ressentons, expérimentons. Nous adorons en vérité  le Père car nous le connaissons en vérité.

Nous n’adorons pas seulement Dieu pour ce qu’il est mais parce qu’il EST.

 

« Car l’Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu. » 1 Corinthiens 9 v 10

Nous avons le Saint Esprit qui nous conduit dans la vérité, Jésus.

Jésus, lui nous révèle le Père.

Afin d’adorer le Père en esprit et en vérité.


23/05/2015
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La sagesse ( Marc Fisher )

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Il faut s'incliner devant tout être qu'on rencontre, parce que chaque être est unique et possède une coupe qui contient la sagesse de son expérience.
Si je me place au-dessus de l'être que je rencontre, il ne peut déverser dans ma propre coupe le vin de la sagesse. Si au contraire je m'incline, sa sagesse se déverse naturellement en moi, par une sorte de loi de la gravité spirituelle.
C'est ce que, dans le grand public, on appelle " être à l'écoute des autres ".
C'est une attitude beaucoup plus importante qu'on ne le croit.
Parce qu'aucun être n'arrive par hasard sur notre route.

 Chaque être, même le plus modeste et même le plus difficile, le plus mauvais,
a quelque chose à nous apprendre et peut nous aider à forger notre caractère
et à développer en nous le principe d'amour.
En ce sens, chaque être est un maître pour l'autre.
Et tant que nous avons des conflits avec une personne, tant que nous ne sommes pas en harmonie avec elle, c'est qu'elle a encore quelque chose à nous apprendre,
c'est que nous devons travailler, à son contact, un aspect de notre caractère.

 Devant chaque conflit, devant chaque contrariété, que ce soit au travail ou en amour,
il faut s'habituer à se poser la question:
" Qu'est-ce que cette situation, qu'est-ce que cet être est venu m'apprendre?
Pourquoi est-il sur ma route à ce moment de ma vie ? "
Et lorsqu'on trouve la réponse, une nouvelle leçon est apprise, une nouvelle marche est gravi dans l'escalier infini de la sagesse…
Et la difficulté, devenue inutile, disparaît instantanément…
Mais nous ignorons cette loi pourtant simple, nous ne tenons pas compte des autres, parce que nous manquons d'humilité et que nous sommes aveuglés,
comme si nous nous promenions dans la vie avec, devant nous, un miroir dans lequel nous nous contemplons stérilement et qui nous empêche de voir les autres…

 C'est pour cela que la plupart des gens sont persuadés
qu'ils sont les seuls à avoir raison, que tout les autres ont tort…
Pour cette raison, il n'y a à peu près jamais de vrai conversation,
et tous les êtres restent solitaires, enfermés dans leur propre filet mental.
Par conséquent, les guerres, petites et grandes, se perpétuent à travers les siècles… Parce que personne ne veut prendre le temps
de marcher dans les souliers d'un autre avant de juger… 

 

 


20/05/2015
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