* JESUS REVIENT *

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Exhortation


PSAUME 23 ( Charles Nicolas )

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Je me suis dit ceci, il y a déjà longtemps : Si un pasteur devait partir pour un long voyage, il devrait laisser deux recommandations aux chrétiens de son église : Apprendre par coeur le Psaume 23 et lire chaque jour une méditation de Charles Spurgeon.

Cantique de David. L'Éternel est mon berger: je ne manquerai de rien. 2Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles. 3Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom.

4Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi: Ta houlette et ton bâton me rassurent.5Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires; Tu oins d'huile ma tête, Et ma coupe déborde.

6Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel Jusqu'à la fin de mes jours.

Ce Psaume 23 dit tellement de choses par lui-même qu'on se demande s'il est utile de le commenter, après l'avoir entendu ou lu. Mon propos se limitera à trois remarques.

Ce Psaume, comme le Notre Père, commence par Dieu et se termine par Dieu

L'Eternel est mon berger... J'habiterai dans la maison de l'Eternel. Ainsi, la vie du chrétien est-elle ‘bornée’ par l'Eternel. Il en est le commencement et la fin, l'Alpha et l'Oméga, la source et le but. Tout vient de lui ; tout est pour lui, comme dit Paul dans une sorte de vision de la grandeur de Dieu (Romains 11.36).

 

De même, la prière du chrétien commence par Dieu : Notre Père qui es aux cieux, que ton Nom soit sanctifié, que ton Règne vienne, que ta volonté soit faite !... et se termine par Dieu : Car c'est à toi qu'appartiennent le Règne, la puissance et la gloire, pour toujours !

Comment commençons-nous nos journées, et comment les achevons-nous ? Comment commençons-nous et comment terminons-nous nos prières ?
Cela est important, car le commencement et la fin éclaire ce qu'il y a entre les deux.

Entre les deux, le psaume comme la prière donnée par Jésus parlent du croyant, bien-sûr, de ses besoins, de ses combats sur cette terre. Donne-nous notre pain quotidien, pardonne-nous nos offenses quotidiennes, secours-nous face à l'épreuve, à la tentation... Que deviendrions-nous sans pain ? Et sans le pardon de Dieu Et sans son secours ?

Il me conduit, il me dirige, il restaure mon âme...

En somme, on pourrait dire ceci : L'Eternel est pour nous ! Depuis le pain jusqu'à la victoire dans l'épreuve, en passant par le pardon. Votre Père sait ce dont vous avez besoin. C'est Jésus qui le dit. Mais nous, nous sommes pour l'Eternel ! Notre vie, notre prière, notre journée, notre travail, nos pensées commencent avec Dieu et se concluent avec lui. Cherchez premièrement le Règne de Dieu.

C'est la dimension de la consécration à Dieu. De la sanctification aussi : tout est sanctifié, à condition que Dieu soit le premier servi en tout et partout.
Par exemple, servir Dieu et César, en se rappelant que Dieu est plus grand que César...
On pourrait dire : C'est cela la fidélité. C'est cela la foi. C'est cela appartenir à Dieu. C'est cela la vie du disciple qui porte la marque de son maître, dans ce monde.

Ce psaume est un psaume de rassasiementL'Eternel est mon berger. Je ne manquerai de rien. Imaginons quelqu'un qui commencerait chacune de ses journées en disant cela, comme les prémices de ses pensées, de ses paroles ! Même s'il est tout seul. Même s'il ne sait pas ce qu'il va devenir. Même s'il lui manque beaucoup de choses... S'il peut dire cette parole, il sera rassasié. Il sera même débordant. Et ma coupe déborde.

C'est la dimension féconde de la grâce. De l'Amour aussi. Celui qui peut dire : Il me conduit, il me dirige, il restaure mon âme, peut bientôt dire à son frère qui doute : Il te conduit, il te dirige, il restaure ton âme ! Car ce frère ou cette soeur, ne le voit peut-être plus, mais celui qui croit peut le voir et le rappeler à son frère ou sa soeur qui est empêché de le voir en ce moment.

Ainsi, le rassasiement dans la foi n'est pas une question de confort ou de bien-être seulement. C'est aussi et surtout la source et la condition du ministère chrétien, du ministère de chaque chrétien. Dans sa maison, dans l'Eglise et dans le monde. Être un serviteur, être un messager de Dieu. Dire des paroles de la part de Dieu. Sans orgueil, sans timidité. Nous le chantons parfois : Que par ma bouche tes paroles soient données !

Ce rassasiement est aussi la source du repos du chrétien. Dans ce sens, je remarque que tous les verbes actifs du Psaume 23 ont l'Eternel pour sujet : Il me conduit, il me dirige, il restaure mon âme, il dresse une table, il oint d'huile ma tête... C'est lui qui le fait ! Tandis que les verbes dont le croyant est le sujet sont des verbes qui indiquent un constat, une conséquence : Je ne crains aucun mal, ma coupe déborde, j'habiterai... La vie chrétienne commence par un repos, et tous les labeurs, tous les combats, toutes les persévérances doivent puiser leurs racines dans ce repos. C'est ainsi que se répand l'odeur de Christ au travers de la vie du chrétien.

Ainsi, le repos est aussi le commencement et la fin de la vie du chrétien : le chrétien a un repos derrière lui, un repos acquis, comme l'arbre planté près d'un courant d'eau (Ps 1er) – et il a un repos devant : le repos promis, le repos attendu. Le chrétien est entouré par l'Eternel et entouré par un repos, même quand il lutte, même quand il peine. La prière, la foi, et même l'obéissance, c'est retourner à ce repos, c'est y demeurer quoi qu'il arrive (Ps 116.7).

Vous trouverez du repos, dit Jésus. Je ne manquerai de rien, dit le chrétien.

J'habiterai dans la maison de l'Eternel jusqu'à la fin de mes jours.

Le rassasiement de ce psaume se voit à ceci : il n'y a pas de demande ici, seulement des affirmations. Nous avons le droit de demander à Dieu, mais n'oublions pas les affirmations de la foi. Ayons une foi affirmative. Le Psaume 23 nous dit cela. L'Eternel est mon berger. Je ne manquerai de rien. J'habiterai dans la maison de l'Eternel jusqu'à la fin de mes jours (ou : pour toujours).

Je voudrais m'arrêter un instant sur cette dernière affirmation, et me demander avec vous : c'est quoi la maison de l'Eternel ? Est-ce le temple ou tel local ? Je crois que pour David déjà, et pour nous aussi, cette expression désigne la communion des fidèles, la communion fraternelle établie entre tous les rachetés du Seigneur. Non pas le bâtiment mais les frères et soeurs, tous les frères et soeurs.

Dans la Bible, en effet, la communion avec Dieu et la communion avec le peuple de Dieu, le peuple saint, sont indissociables. Quand le Ps 84 dit : Un jour dans tes parvis vaut mieux que mille ailleurs, c'est comme quand le Ps 133 dit : Qu'il est doux pour des frères de demeurer ensemble. Ce demeurer ensemble indique ce qu'est notre véritable demeure. C'est la communion fraternelle, vécue dès ici-bas, et qui annonce la communion parfaite et éternelle à laquelle nous sommes appelés. Qu'ils soient un comme nous sommes un, dit Jésus à son Père, en parlant de ses disciples (Jn 17.11) ─ ce qui n'a aucun rapport avec une institution ou une dénomination, quelle qu'elle soit.

Cette communion, offerte par Jésus et scellée par le Saint-Esprit, se manifeste bien-sûr lors de chaque rassemblement, grand ou petit. Que ce soit dans une salle de culte, dans une maison ou ailleurs. Je pense aux nombreux chrétiens découragés qui restent chez eux... Demandons-nous pourquoi, et pourquoi David pouvait dire : Je suis dans la joie quand on me dit : Allons à la maison de l'Eternel (Ps 122.1).

Mais cette communion n'est pas moins réelle quand nous sommes dispersés, toute la semaine ! Quand je suis tout seul, je ne suis pas moins en communion avec mes frères et soeurs ; je ne suis pas moins un membre du corps de Christ, comme chacun d'eux, comme eux tous, avec eux tous ! En fait, le chrétien n'est jamais sans ses frères et soeurs dans la foi, de même qu'il n'est jamais sans son Sauveur et Seigneur (Ps 139.18).

Ainsi, nous demeurons ensemble même quand nous sommes dispersés, et même quand nous sommes isolés – ce qui n'est pas une raison pour rester isolé (ou pour laisser un frère ou une soeur isolé, bien entendu). Jésus a prié pour nous soyons en communion et nous le sommes, dès à présent, et pour toujours.

Vivre avec cette entière conviction, c'est la foi, c'est l'espérance et c'est l'amour que le Seigneur nous demande et nous donne de vivre.

Charles Nicolas


14/08/2020
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La Bible

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14/08/2020
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La Bible

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13/08/2020
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Un paralytique qui se met à marcher ...

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A l’entrée de Jérusalem, près de la porte des brebis se trouvait un réservoir d’eau (une sorte de piscine) appelé Bethesda, mot hébreu signifiant “maison de miséricorde”. Un très grand nombre d’infirmes – aveugles, boiteux, paralysés – étaient couchés là et attendaient le mouvement de l’eau espérant un miracle de guérison, car à certaines époques, l'eau était agitée et le premier qui y entrait après que l’eau eut été agitée était guéri.
Or il y avait là un homme infirme depuis 38 ans. Jésus qui était venu visiter cet endroit de misères, le voyant couché et sachant qu’il était dans cet état depuis longtemps déjà, lui dit :
« Veux-tu être guéri ?
– Seigneur, répondit l’infirme, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine lorsque l’eau a été agitée, et pendant que moi j’y vais, un autre descend avant moi.
Jésus lui dit :
« Lève-toi, prend ton brancard et marche. »
Aussitôt l’homme fut guéri : il prit son brancard et se mit à marcher. (Jean 5 v.1 à 9)
* * *
La piscine de Bethesda fait penser à l’ancienne alliance, la période de la Loi. Pour que ces nombreux infirmes aient la force de se plonger dans l’eau agitée, il aurait fallu… qu’ils soient déjà guéris ! Pareillement, dans l’ancienne alliance, la Loi ne pouvait faire vivre que celui qui la respectait entièrement, ce que personne ne peut faire. Car qui peut accomplir tous les commandements divins ? Quand bien même un homme accomplirait toute la loi et faillirait sur un seul point, il serait coupable (Jacques 2 v.10)
Il faut donc absolument une intervention divine.
Ce grand nombre d’infirmes exprime bien l’état de tout homme devant Dieu : Incapable de faire quoi que ce soit pour être guéri de cette terrible maladie qui s’appelle le péché
Le Seigneur demande au paralytique : « Veux-tu être guéri ? ». La question paraît étonnante. Demanderait-on à un aveugle s’il veut voir clair ou à un sourd s’il veut entendre ? Pourtant, la question se pose (ou s’est posée) à chacun de nous : Veux-tu vraiment être sauvé ? ou veux-tu rester dans ton triste état misérable actuel pour continuer à jouir des vains plaisirs du monde qui te mènent à la perdition ?
« Seigneur, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine » dit l’infirme.
Combien de personnes comptent sur les autres pour être sauvées ! On pense obtenir l’absolution en se confessant à un prêtre alors que la Bible dit expressément que seul Dieu peut pardonner les péchés. D’autres comptent sur les prières de ceux qui restent après leur passage d’en l’au-delà. La Parole de Dieu dit qu’un homme ne pourra, en aucune manière, racheter son frère ni donner à Dieu sa rançon (Psaume 49 v.7).
On peut se demander pourquoi, parmi ce grand nombre d’infirmes, Jésus ne paraît s’occuper que de ce paralysé. Parce que Jésus qui connaît toute chose connaissait le cœur de cet homme. Sans que personne ne lui ait dit, il savait qu’il était couché là depuis longtemps, désirant la guérison. Par la question qu’il pose : « veux-tu être guéri ? », il lui fait exprimer ce désir et son besoin. Sa réponse : « Seigneur, je n’ai personne… » montre qu’il reconnaît sa propre incapacité et que personne ne peut lui venir en aide. Aussi, Jésus lui dit : « Lève-toi, prend ton brancard et marche ! »
Ami qui cherchez le salut de votre âme, peut-être pas depuis 38 ans, ou peut-être plus, par vos propres efforts, ou auprès des hommes ou d’une religion, n’attendez pas plus longtemps pour comprendre et accepter que seul, Jésus peut vous sauver.
« Il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4 v.12)
« Venez à moi, a-t-il dit, vous tous qui vous fatiguez et êtes chargés… » (Matthieu 11 v.28)
Il n’a pas dit : « Allez à un prêtre » ou : « adhérez à une religion » ou encore : « faîtes ceci ou cela »… mais : « Venez à moi »
« Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; et celui qui croit en moi n’aura jamais soif ; … et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6 v.35 et 37)
« Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive » (Jean 7 v.37)

http://www.la-verite-sure.fr/page703.html


12/08/2020
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LAISSONS PARLER LA BIBLE UN CHANT D'AMOUR

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◄ Psaume 45 ►
1Au chef des chantres. Sur les lis. Des fils de Koré. Cantique. Chant d'amour. Des paroles pleines de charme bouillonnent dans mon coeur. Je dis: Mon oeuvre est pour le roi! Que ma langue soit comme la plume d'un habile écrivain!

2Tu es le plus beau des fils de l'homme, La grâce est répandue sur tes lèvres: C'est pourquoi Dieu t'a béni pour toujours.

3Vaillant guerrier, ceins ton épée, -Ta parure et ta gloire,

4Oui, ta gloire! -Sois vainqueur, monte sur ton char, Défends la vérité, la douceur et la justice, Et que ta droite se signale par de merveilleux exploits!

5Tes flèches sont aiguës; Des peuples tomberont sous toi; Elles perceront le coeur des ennemis du roi.

6Ton trône, ô Dieu, est à toujours; Le sceptre de ton règne est un sceptre d'équité.

7Tu aimes la justice, et tu hais la méchanceté: C'est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t'a oint D'une huile de joie, par privilège sur tes collègues.

8La myrrhe, l'aloès et la casse parfument tous tes vêtements; Dans les palais d'ivoire les instruments à cordes te réjouissent.

9Des filles de rois sont parmi tes bien-aimées; La reine est à ta droite, parée d'or d'Ophir.

10Ecoute, ma fille, vois, et prête l'oreille; Oublie ton peuple et la maison de ton père.

11Le roi porte ses désirs sur ta beauté; Puisqu'il est ton seigneur, rends-lui tes hommages.

12Et, avec des présents, la fille de Tyr, Les plus riches du peuple rechercheront ta faveur.

13Toute resplendissante est la fille du roi dans l'intérieur du palais; Elle porte un vêtement tissu d'or.

14Elle est présentée au roi, vêtue de ses habits brodés, Et suivie des jeunes filles, ses compagnes, qui sont amenées auprès de toi;

15On les introduit au milieu des réjouissances et de l'allégresse, Elles entrent dans le palais du roi.

16Tes enfants prendront la place de tes pères; Tu les établiras princes dans tout le pays.

17Je rappellerai ton nom dans tous les âges: Aussi les peuples te loueront éternellement et à jamais.

La Bible


12/08/2020
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