Exhortation - * JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

Exhortation


Ils se sont débarrassés de la croix ( David Wilkerson )

 

 

 
Galates 6.14 « Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d’autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde! »

En ces temps sophistiqués, nous trouvons qu’il est dur de comprendre l’idolâtrie de l’Ancien Testament. C’est incroyable de lire que de personnes intelligentes étaient si aveugles jusqu’à faire des dévotions à des images de bois taillées, des pierres ou des métaux précieux.

Les Écritures nous disent que les gens pénétraient dans la forêt et enlevaient un arbre de bois dur, le réduisant, le sciant en deux, et brûlaient la moitié dans leurs fours pour cuisiner et donnaient l’autre moitié à un tailleur pour le transformer en un petit dieu. La famille entière s’agenouillait devant cette image gravée et disait : « Ceci est mon Dieu, mon délivreur, mon libérateur, qui m’a sauvé. » Une telle idolâtrie est stupéfiante pour nous ! Cependant, c’était le péché d’idolâtrie qui fit tomber l’horrible courroux de Dieu sur son Peuple : cela le mettait en colère bien plus qu’aucun autre péché dans l’Ancien Testament, à tel point qu’Il a déclaré : « Les enfants ramassent du bois, Les pères allument le feu, et les femmes pétrissent la pâte, pour préparer des gâteaux à la reine du ciel, et pour faire des libations à d’autres dieux, afin de m’irriter. »
Jérémie 7.18,16,15 « Et toi, n’intercède pas en faveur de ce peuple, n’élève pour eux ni supplications ni prières, ne fais pas des instances auprès de moi; car je ne t’écouterai pas. Et je vous rejetterai loin de ma face » Ceci est la déclaration de Dieu contre l’idolâtrie dans l’Ancien Testament. Et, même encore, il déteste autant l’idolâtrie de nos jours. Cela fait tomber sa colère sur n’importe quelle génération y compris notre génération moderne !

Il y a une idolâtrie dans ces derniers jours de loin pire que celle de l’Ancien Testament !

Une nouvelle idolâtrie est en train d’emporter l’Amérique en ce moment. Non, de nos jours, nous ne voyons plus de personnes s’agenouiller littéralement devant des images sculptées. Cette idolâtrie moderne au lieu de cela séduit des multitudes par sa subtilité et son raffinement. Néanmoins, cela met plus Dieu en colère qu’aucune autre idolâtrie de l’Ancien Testament ! Le Nouveau Testament nous avertit que des ministres qui apparaîtront comme des anges de lumière mais qui sont concrètement des ministres de Satan viendront dans les derniers jours. Ces hommes seront passionnés, capables de s’exprimer clairement, agréables et pleins de ressources. Mais ils seront manipulés par un esprit qui ne vient pas de Dieu!

2.Corinthiens 11.13-15 « Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs oeuvres. »

Paul nous avertit que ces ministres démoniaques viendront : « …si quelqu’un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou …un autre Esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre Évangile que celui que vous avez embrassé » (verset 4).
Pensez à ce que Paul est en train de dire ici. Dans les derniers jours, des prédicateurs viendront comme étant des hommes d’intégrité et de justice mais qui sont en fait des ministres sous l’influence de Satan lui-même ! Ils seront entièrement d’un autre Esprit, introduisant un autre Christ, un autre esprit, un autre Évangile. Ceci semble choquant, mais c’est quelque chose pour lequel vous et moi devons nous préparer. Si tu n’as pas de discernement; tu peux être entraîné vers une idolâtrie qui te détournera de la croix de Christ. Je crois qu’aujourd’hui de multitudes de chrétiens sont dans une idolâtrie sans le savoir, ayant été séduits par des anges de lumière. Paul a vu cela commencer à apparaître à son époque même: Galates 1.6-8 « Je m’étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre Évangile. Non pas qu’il y ait un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l’Évangile de Christ. Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème! »

Cet autre Évangile que Paul mentionne est le message du salut sans la croix !

C’est la grande idolâtrie de nos jours. Il y a une foule de prédicateurs qui ont littéralement mis de côté le message de la croix de Jésus-Christ ! Soyez avertis : Peu importe ce que vous dit une personne à propos d’un grand « Réveil » ou d’une action du Saint-Esprit ayant lieu, peu importe combien de multitudes sont entraînées, ou à quel point leur louange est forte; le succès visible d’un ministère particulier n’a pas d’importance. Si la croix de Jésus-Christ n’est pas la porte par laquelle les gens viennent, vous pouvez être assurés que ce n’est pas une oeuvre de Dieu !
La croix avec ses exigences et son espoir est le véritable coeur de l’Evangile. Et quel que soit le culte, quelle que soit l’association, tout ce qui se nomme église n’est qu’une idolâtrie éhontée si la chose n’a pas la croix au centre. Une telle adoration est entièrement d’un autre esprit et Dieu n’aura rien à faire de cela. Sans la croix, tout ce qui reste est plaisanterie, un Évangile perverti, quelque chose venant des profondeurs de l’enfer: C’est une idolâtrie plus insultante envers le Seigneur que l’idolâtrie d’Israël !

Néanmoins, dans la plupart des églises où cet « Autre Évangile » est prêché les bancs sont remplis. Toutes les paroles sont chantées et prononcées. Les termes théologiques tels que sainteté, Saint-Esprit et la croix, sont mentionnés. Tout paraît bon et semble juste. Mais la réalité de la croix n’est pas présentée ! La crise de la croix, les orientations amenant la confrontation, sont complètement évitées. Et si un sermon sur la croix n’inclut pas la confrontation vis-à-vis du péché. Si cela ne vous emmène pas au moment décisif de la croix, ce n’est pas la véritable prédication de la croix ! Si j’allais prêcher sur les exigences de la croix dans beaucoup d’églises d’aujourd’hui, avec sa mort à toutes les convoitises et tous les plaisirs du monde, la foule s’enfuirait exactement comme elle l’a fait quand Jésus lui a dit que le sacrifice exigé était de le suivre.

Je devrais dire aux multitudes assises confortablement : « Dieu demande que vous faisiez face à vos péchés, que vous vous agenouilliez à la croix, que vous vous occupiez de votre méchanceté. » Au lieu de cela, ils déversent leurs énergies dans des réunions intelligentes, pleines d’art de mise en scène, d’illustrations dramatiques, de sermons sur la manière de s’occuper des problèmes de la vie.
En ce moment, on est en train de voir une génération entièrement nouvelle de ministres, jeunes, élégants, intelligents, assidus, d’hommes compétents, qui construisent d’énormes complexes, offrant tout aux gens, de la garderie au sauna, en passant par les salles de musculation. Les fidèles peuvent maintenant rattacher l’amélioration de leur église à leurs divertissements, amusements, événements familiaux ou musicaux. C’est entièrement de la haute technologie, contemporaine et non agressive.
Je crois que Dieu ne prête même pas attention à un grand nombre de ces frêles tentatives d’attirer des âmes avec ces attraits modernes. Il semble avoir beaucoup de patience avec de tels efforts bien attentionnés et charnels pour promouvoir l’Evangile. Mais les ministres de ces Eglises auront des ennuis s’ils refusent d’avertir leurs gens d’abandonner leurs péchés ! Jérémie s’est lamenté : « …Ils fortifient les mains des méchants, afin qu’aucun ne revienne de sa méchanceté… »(Jérémie 23.14). « S’ils avaient assisté à mon conseil, ils auraient dû faire entendre Mes paroles à Mon peuple, et les faire revenir de leur mauvaise voie, de la méchanceté de leurs actions »(verset 22). Je dis à de tels ministres : « Ramenez la croix ou le sang des gens sera sur vos mains ! »

La seule chose que Dieu ne supportera jamais est l’abandon de la prédication de la Croix !

Jésus dit : « Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi »(Jean 12.32). Cet élévation de la terre que Jésus-Christ mentionne est sa crucifixion. Il a été élevé sur la croix devant le monde entier. C’est une image de Son grand sacrifice pour nos péchés.

Dieu s’est abaissé en portant son regard sur un monde rempli de gens malades, liés et emprisonnés par les péchés, sur des maisons dévorées par la crainte et le désespoir, assaillies de doutes, sans paix, sans espoir ou sans repos, tâtonnant dans les ténèbres et la confusion. Et Il a envoyé Son propre fils. Ainsi Jésus est venu sur la terre, portant sur Lui la faiblesse physique de la chair humaine, et a proclamé à tout ceux qui voulaient écouter : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11.28).
C’est l’invitation de la croix : c’est un appel adressé à chaque âme malade dans ses péchés ! Jésus a lancé un appel à tous ceux qui étaient lassés du mensonge, de la tricherie, de l’adultère, de la dépression. Il disait : « Je sais que vous êtes fatigués de traîner partout vos chaînes, fatigués des nuits sans sommeil. Oui, le péché est un chef de corvée dur. Venez à moi maintenant avec tous vos lourds fardeaux. Il n’y a pas d’autres chemins que ma croix ! » Jésus est mort sur la croix non seulement pour pardonner les péchés, mais pour briser sa puissance écrasante sur nous !
Le péché fatigue la chair. Il nous rend faibles et malades. Il emporte petit à petit ce qui est bon, doux et précieux. Et il endurcit le coeur, anéantit la paix et amène la culpabilité, l’ennui et la honte. Il détruit les pensées de l’Esprit, affaiblissant et enténébrant l’âme, il amène la crainte. Il mène au scandale, disperse les familles, endurcit les enfants. Et il mène à la mort. Le pire de tout est que le péché coupe toute communion avec Dieu.
A environ cinq pâtés de maisons de l’église Time Square, il y a une longue avenue de magasins pornographiques. Quand vous observez les hommes entrant et sortant de ces magasins, vous voyez leurs épaules qui s’effondrent et la tristesse qui remplit leur regard. Ils sont esclaves, menés par leur convoitise. Ils n’obtiennent plus de plaisirs de leurs péchés. Ils sont écrasés, malades du péché, désespérés, sans espoir. Bien aimés, l’Eglise de Jésus-Christ n’est pas un super club, ni un complexe de divertissement. C’est un hôpital pour âmes malades du péché.
Quand les églises ne sont pas faites pour confronter les gens avec la croix, elles constituent un blasphème. Je me rends compte que je fais quelques accusations très sérieuses en disant que beaucoup de ministres se sont débarrassé de la croix, que des multitudes de chrétiens sont dans l’adoration dans des églises qui pratique une grave idolâtrie, que beaucoup de chaires sont remplies par des hommes qui sont d’habiles agents de l’ennemi. Sur ce point vous pourriez vous demandez: « Que voulez-vous dire en disant qu’ils ont fait disparaître la croix ? » Je ne veux pas dire que ces ministres ne se réfèrent plus au Jésus historique et à sa réelle crucifixion. Mais le fait est qu’il est possible de prêcher des sermons puissants sur la croix de Christ, en donnant des détails vifs, de parler de sa souffrance, du sang s’écoulant de son côté percé, et de le faire avec des larmes, tendresse et passion et néanmoins de n’être toujours pas en train de prêcher la croix. Toutes ces magnifiques et merveilleuses choses peuvent être dites par des anges de lumière. Il y a des années, j’ai écouté un sermon fait par un homme agnostique qui avait la charge des plus grandes églises, ici dans la ville de New York. Il avait écrit une série de livres sur Jésus. Personne ne pouvait parler de l’humanité, de l’amour et de la bonté de « ce prophète Jésus », comme il l’appelait, davantage que lui. Mais, il ne connaissait pas Jésus ! Jésus n’était pas Dieu pour lui. S’il n’y a pas de confrontation avec la croix, si ses exigences ne sont pas mentionnées, si ces points critiques ne sont jamais prêchés, alors ce n’est pas la prédication de la croix ! Vous voyez, la croix est essentiellement une confrontation avec le style de vie de péché de l’homme. C’est pourquoi c’est une offense à toute personne qui a fait la paix avec ses péchés. Ainsi une telle personne dit : « Jésus a tout payé. Maintenant, j’ai la paix. Cependant, je marche dans l’entêtement de mon coeur. Je peux me réjouir. » Non ! C’est une fausse paix. Une paix maudite. Elle se trompe en croyant que son péché est couvert par le sang, même si elle refuse de l’abandonner ! J’ai failli pleurer en entendant récemment les paroles d’un ministre bien connu à la télévision. Il disait : « Ne soyez pas trop ennuyé par vos péchés. La Bible ne parle pas beaucoup du péché, de toute façon ». Et cet enseignant chrétien passe à la télévision chaque semaine ! Quand Jésus dit : « Je suis le chemin » et « Je suis la porte », il parle de la croix. Il dit : « Vous ne pouvez pas être sauvés; vous ne pouvez pas aller au ciel, à moins que vous n’entriez par le chemin de la croix ! » En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par ailleurs, est un voleur et un brigand. » (Jean 10.:1). Le voleur et le brigand vous diront : « La repentance n’est pas nécessaire. Crois simplement ! Le chagrin divin n’est pas important. Aime ton voisin ! Ne te tourmente pas à propos de tes péchés. Dieu t’aime tel que tu es ! » Une récente émission à la radio disait qu’une église à Los Angeles vient juste de nommer deux homosexuels comme pasteurs. Les pasteurs disaient : »Quiconque vient ici entre dans une merveilleuse communauté d’amour. » Non, c’est un « piège sentimental » ! Un piège sentimental tient le langage suivant : « Aussi longtemps que vous aimez, vous pouvez vous livrer à tout ce qui vous fait plaisir : homosexualité, drogues, alcool, adultère. Aimez seulement ! »
Jésus a dit : « Puis il dit à tous: Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive. » (Luc 9.23) « Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple » (Luc 14.27). Cela n’a pas d’importance à quel point ou avec quelle insistance votre théologie vous dit d’aimer. Jésus a dit qu’à moins que vous ne renonciez à vous-même et n’entriez par le chemin de la croix, vous ne pouvez être Ses disciples.

Laissez-moi vous montrer ce que je veux dire par la confrontation de la Croix !

Considérez un homme qui en a assez de son habitude pécheresse et qui cependant tombe toujours plus profondément sous son contrôle. Il a promis lui-même des centaines de fois qu’il ne le ferait jamais de nouveau et, pendant un moment, il réussit à immerger de la tentation et se réjouit d’une mesure de liberté. Mais quelque temps après, cela revient avec une plus grande force. Dorénavant, cet homme dissimule son péché, ment à son sujet, triche à cause de ce péché. Et ceci l’a conduit à un profond chagrin. Il ne s’en réjouit pas, mais il ne peut abandonner son péché. Il continue simplement d’y revenir. L’homme sait qu’il devra se tenir devant le trône du jugement un jour, et il endure la vie craignant d’être découvert et l’objet d’un scandale. Son péché l’a vidé, enchaîné, trompé. Il l’a fait tombé dans une lassitude dans laquelle il peu difficilement exister. Il est au bout du rouleau. Dans cet état triste, fatiguant, épuisant, le Saint-Esprit lui emmène cette parole : « Il y a une sortie pour toi. Il y a un endroit de victoire, de paix, de joie, de nouveauté de vie. Accepte l’appel de Christ à courir vers lui et à trouver le repos. Va à la croix de Jésus-Christ ! »
Bien-aimés, quand vous vous agenouillez à la croix, vous n’entendrez pas une parole facile et douce en premier. Même si la croix est la seule porte vers la vie, vous allez entendre parler de la mort, la mort à chaque péché ! A la croix, vous affrontez la crise de votre vie. Et c’est ce qui est marquant dans tellement d’églises. La prédication de la croix amenant une crise par rapport au péché, à la volonté, réprimandera avec amour mais en affirmant fermement les conséquences qui se produiront si vous continuez dans votre péché: « Renoncez à vous-même, embrassez la mort de la croix, suivez-moi ! »

Laissez-moi vous parler de la signification du renoncement et de la vraie repentance

La repentance signifie beaucoup plus que dire : « Seigneur, j’ai tort », cela signifie aussi dire : «Seigneur, tu es juste ! ». Se repentir, c’est faire face aux conséquences de la continuation dans le péché. Cela signifie faire face, une fois pour toute, à la vérité sur votre péché. Il doit prendre fin maintenant. C’est un moment critique de vérité. Un endroit d’aveu où vous admettez : « Je ne peux pas continuer dans mon péché et avoir le Saint-Esprit en moi. Je suis en train de tout perdre. Seigneur, tu as raison à propos du péché qui produit la mort en moi. Je vois que si je continue dans le péché, cela va me détruire, moi et ma famille. Je sais que je suis dans l’erreur. Oh ! Dieu, je rejette toutes mes excuses pour mon péché !» Exprimé simplement, la repentance est une confrontation avec votre péché. La bataille est livrée avant que vous n’ayez la croix. Cela ce met en place pendant que le Saint-Esprit s’occupe de vous ! Il en est de même du renoncement. En bref, le renoncement est une confrontation qui déclare la chose suivante : « Le péché prend fin aujourd’hui, maintenant, sur ce point ! »
Contrairement à ce que beaucoup de « prédicateurs du réconfort » disent, le reniement de soi n’est pas un quelconque mal de tête que vous devez supporter, ou une quelconque infirmité de votre chair. Quand Paul dit : Je meurs tous les jours, il veut simplement dire : « J’ai conclu que je dois nier que je peux continuer dans le péché et avoir encore la faveur de Christ. Je n’ai pas de dérogation spéciale de Dieu parce que je fais du bon travail et que je suis donc autorisé à garder un péché favori. Non ! Je suis en plein accord avec la Parole de Dieu. Et je renie tous les droits que j’ai de continuer dans le péché ! »
La glorieuse vérité de l’Evangile est que si nous mourons avec Jésus, alors nous héritons la gloire de la résurrection et de la nouveauté de vie. Sa croix est notre croix, sa mort est notre mort, et sa résurrection est notre résurrection, à travers notre identification et notre union avec Lui. C’est la véritable croix que nous portons. Pourtant c’est là la croix que beaucoup de soi-disant ministres de l’Evangile ont démolie. La véritable croix n’est pas seulement faite de jolis mots décrivant la souffrance et l’écoulement du sang de notre sauveur au Calvaire. Non – la véritable signification de la croix, c’est que Jésus a saigné et est mort pour amener nos âmes malades du péché vers une liberté glorieuse afin de briser toute chaîne du péché qui nous lie ! Je ne voudrais pas prêcher à une foule de gens qui n’ont jamais été confrontés à leurs péchés, et qui ont essayé d’hériter le royaume d’une quelque autre façon. C’est la condition d’une multitude de soi-disant chrétiens d’aujourd’hui. Le péché ne leur est jamais prêché comme étant extrêmement honteux. C’est simplement un mot n’ayant aucune puissance ou aucune conviction derrière.
Jésus lui-même est la Parole de Dieu et quand une personne se repent, elle se met en accord avec les paroles de Jésus concernant le péché. Ainsi, quand la Bible dit : « Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde » (Proverbes 28.13), le coeur vraiment repentant s’accorde avec les paroles suivantes : « En effet, Seigneur, si je continue dans mon péché, cela me détruira ! »
Laissez-moi revenir ici à l’homme malade de ses péchés que je vous ai décrit tout à l’heure. Cet homme maintenant tombe brisé et blessé au pied de la croix. Il hait son péché, se mettant en accord avec la Parole qu’il ne peut continuer un autre jour dans son péché. Mais il se sent impuissant. Et il craint de retomber dans ses habitudes à n’importe quel moment. Cependant Jésus, celui qui a porté nos péchés, s’agenouille à côté de lui et lui dit de regarder vers la croix vide. Jésus lui dit : « Ami, tu es d’accord avec ma Parole au sujet du besoin de confesser et d’abandonner tes péchés. Maintenant, tu dois être en accord avec ma Parole au sujet de ma croix qui est devenue ta croix. Oui, cela signifie que ma mort est ta mort. Mais cela veut dire aussi que ma résurrection devient ta résurrection, ma victoire sur la domination du péché devient ta victoire sur le péché ! » Comme cet homme, nous aussi nous sommes à la croix – malades à cause de nos péchés, fatigués de notre fardeau. Nous avons été confrontés à notre péché, et nous savons que nous ne pouvons pas continuer à nous y adonner. Et maintenant, nous lisons en Romains 6, à propos du « baptême dans la mort de Jésus-Christ » et du fait d’être ensevelis ensemble avec lui dans la conformité avec sa mort : « J’ai été crucifié avec Christ… »(Galates 2.20). « Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs » (5.24). Nous poussons un cri : « C’est ce que je veux ! Je veux mourir au péché – crucifier tous mes désirs charnels. Mais, Seigneur, comment puis-je le faire ! Comment puis-je obtenir la victoire de Jésus dans ma vie ? Qu’est-ce qui me délivrera de ce tourbillon du péché et de la confession, du péché et encore la confession ? »
Si vous êtes comme moi, votre première envie est probablement de serrer les dents et d’essayer de vous délivrer vous-même. Quand j’étais un jeune ministre en Pennsylvanie, je lisais la vie d’hommes de Dieu qui avaient mené des styles de vie très simples ; et cela semblait être la réponse pour moi. A ce moment-là, je connaissais un ministre qui était un vrai héros pour moi, un homme qui parlait avec une grande autorité. Il menait une vie de simplicité totale, vivant dans une petite chambre et possédant une seule tenue. C’est ce que je pensais que le renoncement signifiait : un style de vie simple. Je pensais : « Seigneur, c’est ce que je veux. Je pourrais être une forteresse pour toi. Si seulement je vidais mes placards et jetais tout sauf un vêtement ou deux. Je pourrais vendre ma voiture et en avoir une pas chère. Je pourrais acheter une vieille maison pas jolie. Je pourrais abandonner le steak et manger de la viande hachée à la place. Je pourrais servir d’exemple grandiose en n’ayant aucun désir pour aucune chose matérielle sur terre ! » En réalité, je disais : « Si je pouvais seulement souffrir assez, si je pouvais juste contrôler ma chair et être un ascète, je pourrais servir le Seigneur dans une véritable puissance ». Mais peu de temps après, mon héros a commencé à enseigner de fausses doctrines – et il a détruit beaucoup de vies à cause de cela. C’est alors que le Seigneur m’a dit : « Ce n’est pas la clé principale de la victoire, David. La victoire n’est pas tienne – elle est mienne ! » Bien-aimés, c’est à ce point très fort que Jésus vient à nous et dit : « Maintenant, prends ma main et suis-moi – dans ma mort, mon enterrement, ma résurrection. Observe la croix. Serre-la. Et accroche-toi à ma victoire ! C’est là l’endroit où votre crucifixion à la chair a pris place. Tu as déjà été crucifié sur la croix par la foi ! » Oui, la mort en Jésus-Christ est un acte de foi. Nous devons nous « considérer » nous-mêmes comme morts au péché et vivants en Dieu à travers notre Seigneur Jésus-Christ. Quand Paul dit qu’il veut connaître Christ dans la puissance de sa résurrection et la communion avec ses souffrances, il est en train de parler de la résurrection – et la résurrection de Christ – pas de la sienne ou de celle de quelqu’un d’autre !

A la Croix, Jésus a détruit la puissance déterminante du Péché

Maintenant, comment obtenir la victoire et la puissance de Jésus dans notre propre vie ? Comment nous approprier sa résurrection et sa vie nouvelle ? Tout d’abord, laissez-moi vous demander : comment savez vous que nous sommes sauvés ?
C’est seulement par la foi, bien sûr. La Parole de Dieu déclare que nous devons nous considérer nous-mêmes comme vivants envers Dieu. La connaissance de notre salut vient de notre foi seule en la Parole de Dieu. De même, nous devons prendre la croix, nous saisir d’elle et recevoir la victoire par la foi dans la puissance du sang de Jésus qui a coulé et qui nous donne la victoire. Nous devons admettre : « Dieu, je n’ai aucune puissance. Je nie ma capacité à me délivrer moi-même. Je nie pouvoir me crucifier moi-même ou avoir un quelconque pouvoir sur le péché. J’abandonne tous mes efforts propres pour mourir au péché ! » Par la foi, nous sommes « en Christ » – et maintenant, nous devons jouir des bénéfices de tout ce qu’il a accompli. Vous voyez, dès l’instant même où nous sommes nés de nouveau, nous sommes en Christ – et cela signifie que nous entrons dans tout ce qui est arrivée à Christ, ce qui inclut ses victoires, aussi bien que sa crucifixion. Ainsi, si nous sommes d’accord avec la Parole de Dieu que nos péchés sont excessivement mauvais, nous pouvons aussi être d’accord avec les bonnes choses que la croix nous offre aussi. Elles sont à nous – parce que Jésus les a toutes accomplies pour nous ! Par exemple, la Parole de Dieu dit que, une fois que nous avons embrassé la croix, nous sommes crucifiés avec lui en nouveauté de vie. Le péché n’a plus aucun pouvoir sur nous. Nous pouvons tout faire à travers la force de Christ. Nous sommes rendus libres. Nous pouvons céder nos corps au service du Seigneur et offrir nos membres comme des instruments de justice. Parfois, nous pouvons trébucher à travers tout ce chemin, à cause de l’incrédulité. Mais vous pouvez vous en remettre à la vérité pour que l’ultime victoire soit à vous – parce que vous pleurez : « Seigneur, je vais te faire confiance jusqu’à que la victoire vienne! » Je remercie Dieu pour la Croix de Christ – et je remercie Dieu pour cette crise. Je sais par expérience que la plus grande grâce que j’aie de prêcher au monde est la prédication de la croix !
Et ainsi, je vous demande : avez-vous eu votre crise de la croix ? Qu’en est-il au sujet de votre condition de péché actuelle ? Qu’en est-il de cette forteresse dont vous attendez d’être délivrés ?
Il y a la délivrance pour vous aujourd’hui. Mais elle ne viendra pas à moins que tu ne t’agenouilles devant Jésus et que tu n’expérimentes ta crise pour sa croix. C’est seulement à la croix que s’achève le péché. C’est à ce moment que vous devez être d’accord avec sa Parole : « Je ne peux plus continuer dans mon péché, pas une heure de plus. Ô, Dieu, j’en suis fatigué, je te l’amène maintenant ! » Cher saint, un jour, parce que tu as entendu et reçu le message de la croix, nous nous verrons au jour de la résurrection et nous nous réjouirons. Nous nous embrasserons et dirons : « Merci Dieu pour la croix ! Merci Dieu de ce que nous avons été confrontés à nos péchés, et de ce que Tu nous as dit que nous ne pourrions pas nous en débarrasser. Jésus nous a aimés assez pour nous emmener dans Sa mort, Son ensevelissement et Sa résurrection, et pour nous amener à une vie nouvelle – pour toute l’éternité. Alléluia ! » Pour finir, je remercie Dieu pour tous les ministres de Christ qui continuent à proclamer franchement l’Evangile de la croix. Ils sont un rempart contre l’idolâtrie du péché dans ces derniers temps !

 

 


07/11/2018
1 Poster un commentaire

Ce que des hommes de Dieu en ont dit à propos de l’onction divine..... ( E.M.BOUNDS )

"Quand un pasteur a conduit une église aussi loin que lui permettait sa propre expérience dans les choses spirituelles, il s’arrête là; jusqu'à ce que son expérience se soit approfondie, qu’il se soit reconverti, que son coeur ait été brisé de nouveau, et qu’il ait fait de nouveaux pas dans la vie divine et dans l’expérience chrétienne, il ne pourra

plus être un instrument pour faire progresser ses paroissiens. Il peut prêcher la saine doctrine, car un pasteur inconverti peut en faire autant.

Mais, après tout, sa prédication manquera de cet aiguillon qui s’attaque aux consciences, de cette portée pratique et de cette onction

qui seules peuvent satisfaire un chrétien spirituel."

Charles FINNEY

"La prédication qui tue peut être, (et souvent même est), orthodoxe dogmatiquement, inviolablement orthodoxe (conforme à la vérité). Dans le système chrétien, onction veut dire être revêtu du Saint Esprit; c’est la préparation d’une personne pour l’oeuvre de Dieu. L’onction est la capacité divine par laquelle le prédicateur atteint le but particulier et salutaire de la prédication. Sans cette onction, il n’y a pas de

véritables résultats spirituels.

Les résultats et la puissance de la prédication ne peuvent s’élever au-delà des résultats d’une parole non sanctifiée.

Sans l’onction du Saint Esprit, l’Evangile n’a pas plus de puissance pour se propager que n’importe quel autre système de vérité. C’est le sceau de sa divinité. L’onction dans le prédicateur met Dieu dans

l’Evangile."

Charles SPURGEON

"Peu importe le degré de leur sincérité, les ministres sans discernement sont sûrs d’errer… Leurs conclusions sont inévitablement fausses, parce que leurs raisonnements sont mécaniques et sans inspiration. Ce sont de misérables conseillers,

des docteurs sans valeur."

A.-W. TOZER

"Ce dont l’église a besoin aujourd’hui n’est pas plus ou de meilleures « mécaniques », non plus que de nouvelles organisations, ou plus et de nouvelles méthodes; mais ce dont elle a besoin aujourd’hui, ce sont des hommes dont l’Esprit de Dieu puisse se servir, des hommes de prière, des hommes puissants dans la prière. L’Esprit ne se répand pas au travers des « méthodes » , mais au travers des hommes. Il ne vient pas sur des organisations, mais sur des hommes. Il n’oint pas des plans, mais des hommes, des hommes de

prière.

Les prédicateurs ne doivent pas être des faiseurs de sermons, mais des faiseurs d’hommes ; et celui-là seul est compétent pour un tel travail qui est lui-même devenu d’abord un homme et un

saint."

 

 

 


06/11/2018
0 Poster un commentaire

La grande abomination dans le parvis intérieur ( David Wilkerson )

Un message prophétique concernant les responsables chrétiens, et la tentation d’un christianisme matérialiste, de David Wilkerson
Ezéchiel 8:15 « Et il me dit: As-tu vu, fils d’homme? Tu verras encore des abominations plus grandes que celles-là. Ezéchiel 8:16 « Puis il me fit entrer au parvis intérieur de la maison de l’Eternel; et voici, à l’entrée du temple de l’Eternel, entre le portique et l’autel, environ vingt-cinq hommes, le dos tourné vers le temple de l’Eternel, et leurs faces vers l’orient; et ils se prosternaient vers l’orient devant le soleil »

Quelle était donc cette grande abomination dans le parvis intérieur de la maison de l’Eternel ? On y retrouvait vingt-cinq éminents princes d’Israël qui se tenaient entre l’autel et le portique, et qui tournaient le dos à l’autel. Ils n’étaient pas en train de sonner de la trompette en Sion, ni de publier un jeûne, ni de convoquer une assemblée solennelle, ni d’assembler le peuple pour qu’il se sanctifie devant le Seigneur. Eux-mêmes ne se ceignaient pas et ne pleuraient pas, pas plus qu’il ne passaient la nuit revêtus de sacs ; ils ne se lamentaient pas non plus à cause du péché, ou parce que la joie s’était desséchée (Joël 1:13, 14 ; 2:15, 17).

Ces hommes de Dieu, qui étaient appelés à pleurer entre le portique et l’autel, tournaient le dos à cet autel, et, le visage vers l’orient, se prosternaient devant le soleil.

Les vingt-cinq hommes symbolisent l’ensemble du clergé, et les soixante-dix anciens représentent les laïcs. Ezéchiel a vu des choses terribles se produire derrière les portes closes : les soixante-dix hommes des anciens de la maison d’Israël corrompaient leurs pensées et leur imagination avec des idoles « peintes sur la muraille tout autour » (Ezéchiel 8/10).

Ceci représentent les laïcs qui, par leurs actions, déclarent : « l’Eternel ne nous voit pas, l’Eternel a abandonné le pays » (Ezéchiel 8:12). Leurs pensées avaient été totalement corrompues, et ils pratiquaient l’idolâtrie tout en continuant à servir dans la maison de l’Eternel.

Toutefois, les plus grandes abominations ont été commises par les membres du clergé. Ils se tenaient dans le parvis intérieur, irritant Dieu, ne comprenant même pas la gravité de leurs actions. Pas une larme, pas une seule sonnerie de trompette, personne qui élevait la voix pour se lamenter ou se repentir. Il regardaient le soleil, ce dieu qui leur donnait la lumière, grâce à laquelle ils pouvaient réaliser les fantaisies de leur imagination, c’est-à-dire la poursuite du pouvoir, et le rêve d’un avenir prospère. Ces deux éléments sont les caractéristiques jumelles de l’adoration du soleil.

Salomon, qui a été le constructeur le plus ambitieux au monde, a déclaré : « J’ai vu tous les travaux qui se font sous le soleil; et voici, tout est vanité et poursuite du vent » (Écclésiaste 1:14). Après avoir passé toute sa vie à contempler le soleil, à réaliser son rêve et à travailler jour après jour, il a fini par mépriser tout cela : « Et je me suis tourné vers toutes les oeuvres que mes mains avaient faites, et vers tout le travail dont je m’étais travaillé pour [les] faire; et voici, tout était vanité et poursuite du vent, et il n’y en avait aucun profit sous le soleil » (Écclésiaste 2:11).

Je comptais autrefois parmi ces sacrificateurs qui se tenaient dans le parvis intérieur, et mon visage était orienté dans la mauvaise direction.

J’avais acheté 142 hectares d’un terrain magnifique situé dans l’est du Texas afin d’y construire un centre « pour la gloire de Dieu ». J’ai passé 4 ans à construire, et dès que j’avais mené un projet à terme, je me lançais aussitôt dans un autre. C’est ainsi que ce sont succédés une école, un dortoir, un gymnase, un village de style « western », un hôtel, une piscine, un terrain de jeux et des lacs. Mon bureau était un atelier d’architecture, et mes conseillers étaient des entrepreneurs et des architectes. Je restais debout tard la nuit pour implorer l’aide de Dieu, et je demandais constamment de l’argent à ceux qui me soutenaient financièrement. Pendant tout ce temps-là, j’étais pleinement convaincu que Dieu était présent dans tout ce que j’entreprenais.

Le problème n’était pas avec mon moi, ni avec l’ambition ; le problème était plutôt l’activité furieuse de mon coeur divisé qui cherchait la délivrance. Je croyais me donner entièrement en vue de combler des besoins humains. Des centaines de milliers de dollars ont été dépensés à essayer de gratter une démangeaison que je ne pouvais pas localiser. J’étais alors trop aveugle pour comprendre que je n’étais pas vraiment en train de construire dans le bon royaume, et que ce royaume était de la chair, une chair sincère et compatissante. Plus je construisais, moins cela m’apportait de joie. Je pouvais m’identifier avec tout ce que Salomon avait écrit : « Tout est vanité, il n’y a aucun avantage à tirer de tout cela ». Un jour, l’Esprit de Dieu est descendu sur moi et m’a dit clairement : « Éloigne-toi de tout cela, donne ces projets à quelqu’un d’autre. Viens, construis mon temple et retourne vers les gens ». Depuis, je n’ai jamais regretté d’avoir quitté ce monde vide que représente la construction, la planification et le travail fait de main d’homme.

Je ne crois pas un seul instant que tous les ministres soient pris dans cet esprit de concurrence, et qu’ils cherchent à dépasser les autres au niveau de la construction. Récemment, je suis allé dans des églises où la gloire de Dieu était présente, et où le pasteur et sa congrégation ne se préoccupaient pas du tout de ce qui avait été construit. Ils ne se glorifiaient aucunement de leur bâtiment. Leur seule préoccupation était de combler les besoins des gens. Tout a été fait dans le simple but de se pourvoir d’un lieu d’adoration. Ni le pasteur et ni la congrégation ne se souciaient de ce que faisaient les autres ; ils se contentaient de suivre les directions prescrites par l’Esprit Saint. J’aime prêcher dans ces églises, à cause du sentiment d’humilité et du respect qui y règne.

Ce contre quoi je prophétise, c’est l’esprit de concurrence, ce besoin d’être plus grand et meilleur que les autres, d’être le centre de l’attention. Je dénonce la construction de tout bâtiment – temple, institution ou autre – réalisée par des hommes poussés par l’ambition, des hommes qui n’ont plus le coeur brisé à la vue des brebis affamées, des hommes qui mentent et qui quêtent de l’argent pour pouvoir mener à terme leurs projets extravagants, des projets qui ne semblent pas avoir de fin, et qui n’on à peu près rien à voir avec le salut des inconvertis.

Au nom du Seigneur, je dénonce les hommes dont les interventions publiques pour obtenir de l’argent sont si odieuses, que les méchants se moquent, et croient que la maison de Dieu est un repaire de voleurs. Les demandes d’argent qui, depuis quelques temps, proviennent du siège social de certains ministères, sont une honte pour un Dieu saint. Certaines de ces démarches sont carrément mensongères et constituent un crime barbare au yeux du Seigneur. Dieu déteste ces procédés, et Il a promis d’y mettre un terme : « J’ai manifesté ma puissance contre toi : je t’ai coupé les vivres, et je t’ai livré à tes ennemis » (Ezéchiel 16:27).
A une époque de violence, où la manifestation de la colère de Dieu est imminente, que devrait construire un homme de Dieu ? Noé, lui, a construit une arche. « Et la terre était corrompue devant Dieu, et la terre était pleine de violence. Et Dieu dit à Noé: La fin de toute chair est venue devant moi, car la terre est pleine de violence à cause d’eux; et voici, je vais les détruire avec la terre » (Genèse 6:11).

En cette époque de violence et de corruption, puisse-t-il y avoir davantage d’hommes de Dieu qui se donnent entièrement pour sauver le peuple de l’Eternel. Nous devrions pouvoir entendre un cri déchirant provenant de nos chaires, ainsi que de chaque évangéliste, un cri qui annonce le jugement qui frappera bientôt la terre et ses habitants.

Il est aberrant de voir qu’il y a peu ou pas de sentiment d’urgence face au retour de Christ et au jugement du péché. On demande aux gens de se sacrifier, de donner et de travailler, mais on ne les encourage pas à rechercher la pleine volonté de Dieu. On ne les exhorte pas à se procurer de l’huile pour leur lampe ; on ne les avertis pas de tailler leur mèche, pas plus qu’on ne les réveille pour qu’ils aillent à la rencontre de l’Époux.
C’est un crime que de prêcher le succès, la prospérité et les bénédictions matérielles sans fin à une génération qui est sur le point d’être traduite devant le Juge de cette terre. Si les prédicateurs ne sont pas alarmés, s’ils sont tranquilles, occupés à construire, à planter, à acheter et à vendre, où se retrouveront les enfants de Dieu ?
Ils finiront pas s’étendre paresseusement sur des lits de détente pour ne penser qu’à boire, à manger, et à s’amuser. Ils construiront leurs propres demeures lambrissées, boiront leur vin dans des coupes d’argent, et ne vivront que pour les plaisirs du moment présent. Sion est tranquille parce qu’il n’y a personne qui sonne de la trompette.

Extrait du livre « Sonne de la trompette et avertis mon peuple » de David Wilkerson

 


06/11/2018
0 Poster un commentaire

Persévère dans la prière ! ( Pasteur Philippe Auzenet. )

 

 

 

 

Merci Seigneur pour les pasteurs qui sont éclairés et je je prie d'éclairer ceux qui ne le sont pas encore :

"J'ose dire avec bienveillance que l’Évangile annoncé par beaucoup d'évangéliques actuellement, est vraiment très dysfonctionnel, tant par le contenu que par la forme. J'explique ici ce que j'ai observé lors de mes itinérances partout en France :

- annonce d'un Évangile émotionnel, mais pas fondé sur des faits et sur la saine doctrine. L'important c'est de ressentir, les émotions deviennent un petit dieu
- manipulation de certains prédicateurs, "Alleluia !" "Amen" "Vous êtes là?" "Dites Amen!" et on introduit les gens dans l'hystérie et la dépendance d'un prédicateur (manipulation de masses, les commerciaux utilisent les mêmes techniques dans leurs réunions publiques)
- annonce d'un Évangile dans une "mode" prépondérante : repos de l'Esprit, tremblements, cris, etc. comme principal signe de la sainteté
- annonce d'un Évangile du shoot spirituel, sans la Croix et le renoncement, ce qui compte c'est le plaisir de l'onction, qui fait "guili-guili"
- annonce d'un Évangile axé parfois uniquement sur la louange comme l'unique panacée de la réussite intérieure (Dieu sait que j'aime la louange !)
- plus jamais de silence, encourageant la méditation et le retour sur soi et sa vie intérieure
- certains leaders ne sont jamais repris et n'acceptent pas de l'être (ou font semblant d'accepter) ; ils ne reprennent pas leurs brebis non plus (cela va de pair)
- la sono est poussée au maximum, car plus il y a de décibels, c'est bien connu, plus il y a d'onction (moi je mets des bouchons pour mes oreilles, je m'assieds et je lis alors ma Bible). Ce sont des cultes-bastringues dignes de spectacles de boites de nuit
- plus d'interaction avec la salle, les chrétiens ne prient plus à voix haute, n'exercent plus les dons spirituels car on ne leur en laisse pas le temps de s'exprimer librement durant les réunions
- les Cultes deviennent des shows théâtraux, avec d'un côté les spirituels (sur l'estrade) et de l'autre les ouailles (qui doivent se soumettre et devenir des "clones" ou des "dindons")
- la Ste Cène devient un pique-nique, on ne lit plus les textes Bibliques expliquant son sens, avant de la prendre
- prédications trop longues (1h - 1h30) et les gens décrochent leur attention au bout de 30 mn. Certains prédicateurs sont narcissiques et s'étalent. Leurs messages deviennent de plus en plus confus et ils répètent 5 fois la même chose car ils n'ont rien à dire... puis ils soufflent dans le micro pour "balancer l'onction" sur les fidèles, les prenant pour des niais
- l'on sépare "puissance de Dieu" et "amour de Dieu" La puissance de Dieu, c'est son amour et sa capacité de se taire et de renoncer à Lui-même. Certains pasteurs deviennent des prestidigitateurs... et ils aiment cela !
- le public dans les réunions devient passif, il est subjugué, anesthésié, voire manipulé et hypnotisé, et en tout cas formaté à "tout gober"
- les personnes n'emportent plus leur Bible à la réunion
- beaucoup de gens retombent après ce genre de réunions et quittent les églises
- certains leaders ne sont jamais repris et n'acceptent pas de l'être ; ils ne reprennent pas leurs brebis non plus (cela va de pair)
- les personnes avec un ministère prophétique équilibré, et qui doivent dire la vérité, sont conspués, trainés dans la boue et persécutés par les autres leaders spirituels qui ont peur d'eux, donc ils les dénigrent et les éloignent, car ils ont peur du changement
- il faut plaire à tout prix, et faire de grandes collectes ! "Vous avez l'onction, donc maintenant donnez moi financièrement un maximum" Je l'ai signalé il y a quelques mois à un leader qui a refusé de me rencontrer, m'a viré de ses contacts FB et de la réception de ses circulaires (Paris Tout Est Possible)... J'ai un grand doute sur sa probité et son esprit d'ouverture.... Attention danger !

Voilà quelques remarques dans l'amour. J'en aurai d'autres. Je sais par expérience que ce n'est pas facile d'être pasteur ou ancien, ou d'avoir un autre ministère. Je ne juge pas. Mais je me dis que nous sommes en train d'entrer dans de vraies déviations qui, si elles ne sont pas corrigées, vont faire que beaucoup vont errer et deviendront des brebis sans berger. Le processus a démarré il y a quelques années, mais beaucoup ne veulent pas le voir...

"Ouvre ta bouche pour le muet"

Attention nous sommes en pleine période de séduction spirituelle. Cette séduction est très bien cachée, et la caractéristique de leurs leaders c'est qu'ils sont inabordables et ont peur de se remettre en question donc ils foncent droit dans le mur... sans écouter ou en faisant semblant d'écouter."

 


13/02/2018
2 Poster un commentaire

AUX PARENTS CHRETIENS !

 

 
AUX PARENTS CHRETIENS !
Les enfants vivent dans la course constante au plaisir immédiat, reformulent la peur de l'autorité de leurs parents de manière extrême, et peuvent devenir asociaux voire très agressifs” (F. Dolto). Ce constat alarmant d'un psychiatre ne saurait être généralisé. Mais ne met-il pas en évidence les effets de ce qu'on appelle “l'enfant-roi” ? Pour développer l'esprit des jeunes enfants en respectant leur personnalité, il ne faut pas, dit-on, leur imposer des façons de penser, mais les laisser libres de découvrir par eux-mêmes les choses de la vie. Éducation qui aboutit assurément au relâchement de l'autorité des parents ! Le risque, pour les parents chrétiens, serait de laisser cette influence pénétrer dans leur famille au point de ne plus se rendre compte de ses conséquences.

Pour des parents chrétiens, renoncer à la responsabilité que Dieu leur confie n'est pas autre chose que désobéir à la Parole de Dieu (Éphésiens 6. 4). S'ils aiment leurs enfants, ils s'emploieront à satisfaire leurs besoins avec le dévouement et l'autorité que le Seigneur veut leur donner. Et ils les placeront tout jeunes sous l'influence de la Bible. Les parents ne peuvent pas convertir leurs enfants. Leur foi doit être une foi personnelle en Jésus Christ, rencontré par chacun pour soi-même. Mais l'enseignement de la Bible, lue et respectée au sein d'un foyer, est un trésor immense pour chacune de ces jeunes âmes que le Seigneur leur a confiées.

Anonyme

 

18/03/2017
2 Poster un commentaire