* JESUS REVIENT *

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Humanisme


L’HUMANISME – LA CONFIANCE EN L’HOMME : RUINE DES NATIONS PAR JEAN-MARC BERTHOUD

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Note MAV: l’auteur parle surtout pour la Suisse, mais son analyse est valable pour tout l’Occident, en particulier pour la France et la Belgique, mais aussi, de manière de plus en plus évidente, pour les USA. Quelle profondeur prophétique dans cet article !

Etude de la Prophétie d’Esaïe 31

Remarques préliminaires

En introduction de  l’étude de ce chapitre, rappelons brièvement quelques faits historiques qui permettront de situer le contexte de ce troisième chapitre de la prophétie d’Ésaïe.

Ésaïe prophétisa sur le Royaume de Juda sous les règnes corrompus d’Ozias, de Jotham, d’Achaz, ainsi que sur celui du roi réformateur Ezéchias, c’est-à-dire d’environ 750 à 698 avant Jésus-Christ.

Pendant cette deuxième partie du VIIIe siècle avant notre ère, la scène internationale est dominée par la puissance du Royaume d’Assyrie dont la capitale était Ninive. En 722, les Assyriens détruisirent le Royaume d’Israël situé au nord de Juda, se saisirent de sa capitale Samarie, et déportèrent à l’autre bout de leur Empire, au-delà de l’Euphrate, les dix tribus du Royaume du Nord.

L’autre grande puissance du moment, l’Égypte, se trouvait dans une période de faiblesse politique extrême et ne parvint ni à s’opposer, ni à freiner les desseins de domination universelle des empereurs assyriens. Babylone, qui ultérieurement jouera un si grand rôle sur la scène internationale et qui fut l’instrument élu par Dieu pour exercer ses jugements sur Juda et sur Jérusalem, n’était, à cette époque, qu’une distante province de l’Empire assyrien.

Dans le chapitre que nous étudions, Ésaïe s’adresse précisément à Juda et à Jérusalem. C’est maintenant de la fidélité ou de l’infidélité de ce petit royaume, apparemment si insignifiant, que vont dépendre les desseins de Dieu pour la rédemption du Monde.

Nous nous contenterons de ces quelques brèves remarques, car ces questions de politique internationale n’interviennent pas dans la trame de ce troisième chapitre. Celui-ci nous parle de la condition morale, spirituelle, sociale et politique de la nation judéenne dans une époque de décomposition nationale.

Bien des ressemblances avec ce que nous vivons aujourd’hui deviendront sans doute évidentes au cours de notre exposition du texte. Enfin, bien que nous ne puissions pas dater cet écrit avec précision, vu l’absence d’indication historique, il semble que cette parole prophétique concernait les conditions qui prévalaient dans le royaume de Juda pendant les quelque dix années du règne d’Achaz (environ 736-727), période caractérisée par l’apostasie religieuse, l’anarchie morale et sociale et l’alliance politique défensive avec l’Assyrie.

Introduction

Le chapitre trois de la prophétie d’Ésaïe prolonge tout naturellement celui qui le précède, et le verset 22 de ce dernier constitue la charnière entre les deux.

Cessez de vous confier en l’être humain, dans les narines duquel il n’y a qu’un souffle : Car de quelle valeur est-il ? Ésaïe 2 : 22

Les versets 5 à 22 du chapitre deux décrivent tout à la fois l’abandon par Juda de toute attitude de véritable dépendance à l’égard de Dieu et les faux appuis terrestres sur lesquels il va maintenant mettre sa confiance. L’homme lui-même et ses appuis matériels et spirituels, techniques et ésotériques, sont mis à la place du Dieu d’Israël. La nation va mettre sa confiance tout entière en eux. Établissons une liste sommaire des faux appuis de Juda tels que nous les décrit Ésaïe :

– pratiques de l’Orient et magie des Philistins (v. 6) ;

– alliances avec l’étranger (v. 6) ;

– l’or et l’argent (v. 7) ;

– chevaux et chars de guerre (v. 7) ;

– idoles, oeuvres des mains de l’homme, techniques (v. 8) ;

– murailles fortifiées (v. 15) ;

– commerce maritime international (v. 16).

Non que ces choses – à l’exception de la magie et des idoles – soient en elles-mêmes intrinsèquement perverses et qu’il soit interdit à l’homme de s’en servir de manière légitime, innocente et juste ; car comme causes secondes, comme dons de Dieu aux hommes, elles sont nécessaires au développement de leur vie en société.

Cependant, elles deviennent abominables aux yeux de Dieu et des pièges mortels pour l’homme lorsqu’il en fait son appui essentiel, car ainsi elles deviennent un substitut au Dieu vivant et par là moyen de l’oublier.

Ce n’est donc pas la créature qui est mauvaise*, c’est le fait de la mettre à la place du Créateur (Romains 1:21-23).

 

*Note MAV: la Bible dit que l’homme est foncièrement mauvais. Par contre Dieu lui a donné l’intelligence pour découvrir, créer, inventer, …. Les oeuvres de l’homme peuvent être utilisées pour un bon usage, ou un mauvais. Ex internet n’est pas mauvais en soi, mais l’homme en fait un outil qui peut être abominable !

Répétons-le, ce que Dieu a en abomination, c’est que son peuple mette sa confiance, son appui, en des créatures (matérielles ou spirituelles) plutôt que dans le Dieu vivant et saint, Créateur des cieux et de la terre, celui par la Parole duquel, tout, à chaque instant, subsiste. Ceci explique le double refrain à la fois majestueux et terrible qui interrompt à deux reprises le mouvement de ce deuxième chapitre. Au verset 11, en annonçant le jour du jugement de l’Éternel, Ésaïe déclare :

Les regards arrogants de l’être humain seront abaissés,

Et l’orgueil des hommes sera courbé :

L’Éternel seul sera élevé ce jour-là.

Ésaïe 2 : 11

Et le refrain revient au v. 17 :

L’arrogance de l’être humain sera courbée,

Et abaissé l’orgueil des hommes :

L’Éternel seul sera élevé ce jour-là.

Ésaïe 2 : 17

Et c’est dans cet esprit qu’Ésaïe exhorte les habitants de Juda et de Jérusalem par les paroles de notre verset charnière :

Cessez de vous confier en l’être humain,

Dans les narines duquel il n’y a qu’un souffle :

Car de quelle valeur est-il ?

Ésaïe 2 : 22

Ce n’est pas que, devant Dieu, l’homme – et avec lui toutes les créatures – n’ait aucune valeur. L’homme n’est-il pas créé à l’image de Dieu*, et toute la création ne manifeste-t-elle pas la gloire du Créateur ?

* Note MAV: là encore précisons que l’homme À L’ORIGINE a été créé à l’image de Dieu, mais après la chute, il a été créé à l’image d’Adam, l’homme déchu: Gen : 5:3 Adam, âgé de cent trente ans, engendra un fils à sa ressemblance, selon son image, et il lui donna le nom de Seth ». C‘est à cause de cette déchéance (« tous privés de la gloire de Dieu« … donc certes plus à l’image de Dieu) que Dieu, par amour et compassion, a choisi de lui envoyer son Fils pour lui donner une chance de salut, par la foi !

Mais en usurpant la place de Dieu, en faisant de lui-même son propre appui, son bâton, nous dit le texte, l’homme cesse de fonder sa vie sur Celui qui est, et, s’appuyant sur son propre néant, devient sans valeur aucune. Car c’est Dieu qui lui donne l’être, le souffle qui l’anime et toutes choses ; et hors de cette communion avec Dieu, il n’est rien. Toutes les causes secondes et la création tout entièrelorsqu’elles sont séparées de l’appui de Dieu, du soutien plein d’amour de Celui qui Est, la Cause Première de tout ce qui existe, ne sont rien. Elles retournent au néant d’où elles sont sorties.

Dieu ne condamne aucunement l’homme ou la créature en tant que tels dans leur existence même. Dieu ne méprise pas son oeuvre. Non ! C’est le fait de se confier en l’homme qu’Il réprouve ; c’est le règne de l’HUMANISME !

Le chapitre trois nous montrera que le lieu où nous plaçons notre confiance n’est pas sans importance. L’orientation de notre confiance aura immanquablement des répercussions, non seulement d’ordres personnel et spirituel, mais également politique et social.

Si le fait de mettre sa confiance en Dieu a pour fruit de produire une vie personnelle et par conséquent une société saines, il est certain que de placer sa confiance en l’homme – le coeur de toute idolâtrie – déréglera la vie individuelle et produira une société corrompue.

Une telle auto-idolâtrie suscitera certes les jugements de Dieu sur les individus qui s’y adonnent ; mais elle provoquera également la colère divine sur les sociétés et sur les nations qui se détournent du Dieu vivant qu’elles ont connu, en mettant leur confiance sur la créature plutôt que sur le Créateur.

Ce sont les effets précis d’une si funeste erreur que le prophète va décrire dans ce troisième chapitre.

Notre texte se divise en trois parties :

A. Le jugement de Dieu est proclamé sur les sociétés et sur les nations qui placent leur confiance en l’homme (v. 1-7).

B. Dieu dresse un constat de l’état du Royaume de Juda et prononce le jugement divin sur ceux qui conduisent ainsi la nation à sa destruction (v. 8-15).

C. Enfin Ésaïe décrit les effets corrupteurs d’une telle confiance en l’homme sur le comportement des femmes appartenant aux dirigeants de Jérusalem et de Juda (3 : 16 – 4 : 1).

Nous donnerons comme titre à ce chapitre  :

L’HUMANISME – LA CONFIANCE EN L’HOMME :RUINE DES NATIONS

A. Le jugement de Dieu sur les sociétés et les nations qui mettent leur confiance en l’homme

I. Dieu enlève tout appui

Les habitants de Juda avaient déclaré leur indépendance face à Dieu et entrepris de construire leur politique sans lui, excluant le Dieu souverain de leurs affaires, se confiant en eux-mêmes et en leur habilité à manier les causes secondes, causes créées : alliances extérieures, fortification des villes, puissance financière, commerce international, force militaire, et même l’invocation et la manipulation des puissances occultes.

Car, selon les conceptions d’un monde animiste, monde dans lequel, tel un corps étranger, Juda avait été placé par Dieu, les causes matérielles, pour être efficaces, devaient s’appuyer sur le concours des puissances du monde invisible. Mais le monde invisible qu’ils invoquaient ainsi n’était pas celui de Dieu.

Dans les clauses de l’Alliance qu’Il avait établie avec Israël, Dieu avait certes promis Sa bénédiction à son peuple s’il Lui restait fidèle, Il l’avait également averti des conséquences funestes qu’entraînerait certainement son apostasie. Car, ne plus mettre sa confiance en Dieu, la mettre en l’homme, en les oeuvres de ses mains et dans le concours du monde invisible en guerre contre Dieu, ne pouvait que conduire tout droit au jugement de Dieu.

Mais si tu n’obéis pas à la voix de l’Éternel, ton Dieu, si tu n’observes pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements et toutes ses prescriptions que je te donne aujourd’hui, voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui t’atteindront :

Tu seras maudit dans la ville et tu seras maudit dans la campagne. Ta corbeille et ta huche seront maudites. Le fruit de tes entrailles, le fruit de ton sol, la reproduction de tes bovins et les portées de ton petit bétail seront maudits.

Tu seras maudit à ton arrivée et tu seras maudit à ton départ.

L’Éternel enverra contre toi la malédiction, le trouble et la menace, dans toutes tes entreprises, jusqu’à ce que tu sois détruit, jusqu’à ce que tu périsses promptement, à cause de la méchanceté de tes agissements et parce que tu m’auras abandonné.

Deutéronome 28 : 15-20

Si là se trouve le fruit amer que produit le rejet de Dieu et la confiance illusoire placée en l’homme, l’avertissement d’un Jérémie, qui, un siècle plus tard, répond à celui d’Ésaïe, paraît alors l’expression du simple bon sens :

Ainsi parle l’Éternel :

Maudit soit l’homme qui se confie dans un être humain,

Qui prend la chair pour son appui,

Et qui écarte son coeur de l’Éternel !

Jérémie 17 : 5

Et quel contraste que de prendre Dieu pour son seul appui :

Béni soit l’homme qui se confie en l’Éternel,

Et dont l’Éternel est l’assurance !

Jérémie 17 : 7

Maintenant, Dieu entre en jugement contre Jérusalem et contre Juda, et son jugement va prendre une forme bien précise, celle d’enlever tous les appuis (légitimes et illégitimes) par lesquels son peuple a remplacé cette confiance exclusive qu’il devait placer sur Dieu.

Oui, voici que le Seigneur, l’Éternel des armées,

Écarte de Jérusalem et de Juda toute ressource et tout appui (Ésaïe 3 : 1a).

C’est Dieu lui-même, le Dieu de l’Alliance, le Seigneur – IAHVE – le Dieu souverain de toute la terre, le Dieu des armées – ADONAI SABAOTH – qui intervient pour ôter à Juda et à Jérusalem tous ses appuis. Dieu va Lui-même détruire les fondements, tous les fondements de la société théocratique devenue infidèle. Il va montrer à son peuple la vanité, la stupidité, l’insanité de s’appuyer sur des idoles et sur cette idole suprême, l’homme.

Les conséquences d’une telle infidélité ne sont cependant pas simplement d’ordres spirituel et individuel. Un pareil abandon de Dieu entraîne également des effets sociaux et politiques néfastes. Car une telle dépendance trompeuse en l’homme conduit à l’écroulement de la société. Dieu détruit Lui-même l’ordre social et politique du peuple élu. Les expressions hébraïques traduites en français par toutes ressources et tout appui sont les formes masculines masen et féminines masenah du même mot qui littéralement veut dire bâton. Cette formule exprime ainsi l’entière destruction de toute forme d’appui quelconque.

Cette destruction comporte deux aspects : l’un matériel, l’autre structurel. En examinant de près ces deux aspects, nous verrons que Dieu frappe son peuple de manière très précise en lui enlevant les moyens mêmes en lesquels il avait abusivement placé sa confiance.

II. Dieu enlève les appuis matériels

Dieu écarte de Juda et de Jérusalem :

eau et painToute ressource de pain et toute ressource d’eau. (1b)

Ce sont les moyens matériels les plus essentiels – l’eau et le pain – à la survie de la nation qui sont d’abord enlevés. Juda ayant offensé le Créateur, il n’est que justice que les bienfaits de l’Alliance créationnelle lui soient d’abord ôtés. L’appui du pain et l’appui de l’eau s’évanouissent comme la fumée. C’est la sécheresse et la famine. Le fondement matériel de la vie du pays disparaît. Certes, des causes naturelles, des causes secondes, produiront cette famine. Mais ces causes secondes réelles sont totalement sous le contrôle du Dieu souverain qui plie leur fonctionnement normal à Son bon vouloir : en bénédiction ou en malédiction, selon ce que requiert le comportement de son peuple.

III. Appuis structurels enlevés

C’est ensuite aux élites du pays à disparaître. Les structures de commandement de la nation s’écroulent, les élites ne sont plus. Dieu écarte de Jérusalem et de Juda :

Le héros et l’homme de guerre,

Le juge et le prophète,

Le devin et l’ancien,

Le chef de cinquante et le notable,

Le conseiller, l’artisan capable

Et l’expert en occultisme. (v. 2-3)

Sur le plan historique, cette prophétie se rapporte sans doute à la première déportation de Jérusalem par Nébukadnetzar en 598 avant J.-C. C’est alors que par un acte dramatique de guerre, acte manifestant la puissance transcendante de Dieu sur l’histoire, les élites de Juda furent transportées à Babylone :

Nebukadnetzar déporta tout Jérusalem, tous les ministres et tous les hommes importants, au nombre de dix mille déportés avec tous les artisans et les serruriers : il ne resta que le petit peuple du pays (…). Tous les guerriers au nombre de sept mille, les artisans et les serruriers au nombre de mille, tous les hommes vaillants et propres à la guerre.

2 Rois 24 : 14-16

Ainsi en l’an 598 avant J.-C., au moyen de Nébukadnetzar, Dieu, par un acte souverain de jugement, enleva au Royaume de Juda toutes ses élites. Mais notre texte nous parle avant tout de la disparition des élites par une autre forme du jugement de Dieu agissant non plus d’une façon transcendante mais immanente, et se manifestant à travers la vie courante de la société.

Ce rejet de Dieu et la confiance abusive placée en l’homme aboutissent immanquablement par une sorte de jugement sociologique, horizontal et historique – où Dieu agit à travers le processus de décomposition normal d’une société qui rejette les règles de sa santé et de sa vie – à la disparition des élites du peuple.

Par ce moyen, Dieu aujourd’hui encore détruit la structure sociale des nations qui l’ont une fois connu et qui maintenant se dressent contre lui.

Voyons comment Ésaïe décrit le processus d’écroulement des structures de commandement du Royaume de Juda.

a) D’abord disparaissent le héros, le champion, le soldat d’élite et l’homme de guerre, le vaillant soldat. Ce qui est ici mentionné en premier, c’est la capacité de défense d’un pays. En 598, cette capacité fut détruite par la défaite subie par Juda des mains des Babyloniens et par la déportation de tous ses cadres militaires et civils en Chaldée.

Mais comme nous pouvons aujourd’hui le constater partout en Occident – et tout particulièrement dans notre pays, la Suisse – il est possible de faire disparaître la structure de défense d’une nation par l’autodestruction de ses structures de commandement*. Les milieux pacifistes ont vainement cherché à affaiblir la capacité de défense de notre pays par des initiatives populaires dirigées contre notre armée de milice.

*Note MAV: rappelons comment notre pays (là, je parle de la France) s’est littéralement désarmé après la « paix de Munich » où Hitler est parvenu à faire croire à toute l’Europe qu’il n’avait aucune intention guerrière ! Et aujourd’hui, nous assistons à la vulnérabilité extrême de ce pays, qui, préférant mettre sa confiance dans le pétrole plutôt qu’en Dieu pour répondre à ses besoins, a laissé pénétrer des vagues d’immigrés musulmans, pour la plupart hostiles au pays, de mieux en mieux et de plus en plus armés, et qui reçoivent clairement l’ordre de « tuer du Français, les chrétiens et les juifs ». L’ennemi, sous forme d’Islam, est dans nos murs et s’empare partout du pouvoir… Cause ? L’HUMANISME FRANC-MAÇONNIQUE avec sa « laïcité » plébiscitée, et même idolâtrée, comme une démonstration de liberté, alors que cela permet justement à la religion la plus liberticide, la plus intolérante du monde, de pouvoir se développer sans entrave, au détriment du véritable christianisme, de plus en plus pourchassé et persécuté, parce que considéré comme intolérant à cause de ses valeurs morales ! Je suis toujours stupéfaire de voir que quantité de chrétiens pensent que la « démocratie » (= gouvernement du peuple) a des bases chrétiennes, alors que la seule vraie base chrétienne c’est la théocratie (Gouvernement du Dieu d’Israël et règne de Christ, qui donne à l’homme SA LOI (la Thorah et tous les commandements de Christ), en lieu des places des lois humanistes fluctuantes, de plus en plus dégradantes et mortifères,  dont Esaïe a parlé: Esaïe 5:20 Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l’amertume en douceur, et la douceur en amertume !

Aujourd’hui, c’est par des mesures internes émanant du Haut Commandement lui-même que, sous prétexte de réformer l’armée, l’on affaiblit la formation des soldats et l’on cherche à établir une confusion dans l’exercice de l’autorité militaire. Un pays qui a connu Dieu – comme cela est le cas pour la Suisse – et qui le rejette, verra disparaître, en conséquence de son apostasie, les moyens militaires propres à assurer sa défense.*

* Note MAV En France, François Hollande a « licencié » 30.000 hommes de l’armée française, ferme des casernes, supprime des gendarmeries, car traditionnellement l’armée a des valeurs morales de bases judéo-chrétiennes. Il craint que cette armée se retourne un jour contre lui, et il est en train de déshabiller la France, en dispersant aussi cette armée aux quatre coins de la planète.

b) Ensuite, Dieu écarte le juge et le prophète. Ici aussi, nous pouvons constater la disparition par corruption interne de ces deux fonctions sociales si essentielles à la vie et à la saine structuration de toute société : l’exercice de la justice et le discernement exact du bien et du mal. Le magistrat qui représente ici le pouvoir de l’État peut devenir lui-même débile.

La capacité de gouverner peut disparaître. Les vertus de force et de prudence qui donnent autorité à celui qui a la charge de gouverner une nation peuvent lui être ôtées. Les magistrats peuvent devenir si faibles qu’ils ne parviennent plus à se soustraire aux courants d’opinion qui poussent le public ça et là. Au lieu de diriger la nation vers le bien, ils ne font que suivre le peuple composé de ces moutons qui ne savent que se précipiter si souvent vers le désastre. « Je suis votre chef, donc je vous suis« , dit le dicton en faisant allusion à de pareils dirigeants (2).

Mais il y a plus. Le prophète est ici mentionné avec le juge. Le prophète du temps d’Ésaïe – celui qui proclame fidèlement la Parole que Dieu lui donne à annoncer tant au peuple qu’à ses dirigeants – doit être associé à l’Église obéissante qui, elle aussi, doit accomplir cette tâche prophétique.

Car Dieu n’a pas donné à l’Église les moyens de force lui permettant d’imposer cette Vérité qu’elle doit proclamer à la nation ; en revanche, l’État, le magistrat, s’il détient la force (le glaive), n’est pas apte par lui-même à définir exactement et justement la différence entre le bien et le mal. Pour cela, le magistrat dépend de la proclamation fidèle de la Parole de Dieu par l’Église, enseignement qui lui donnera les lumières dont il a besoin pour accomplir justement sa tâche si nécessaire.

Et aujourd’hui dans notre pays, la Parole de la prophétie – c’est-à-dire la prédication fidèle par l’Église de la Parole de Dieu – a été écartée de nos nations par Dieu lui-même. Par ce qui n’est autre qu’un jugement terrible, Dieu a permis la mainmise d’une critique destructrice de la Bible sur les Facultés de théologie et sur les Séminaires. Ceci a eu pour conséquence la disparition de la prédication fidèle de la Parole de Dieu dans presque toutes les Églises. Dans ses remarque concernant ce passage, E. J. Young exprime fort bien le caractère dramatique de cette famine de la Parole de Dieu dont nos nations sont affligées :

En mentionnant la disparition du prophète, Ésaïe montre la gravité de la privation qui frappera la nation. C’était par la prophétie qu’était connue la volonté de Dieu et quand le peuple était rendu ignorant de la volonté de Dieu, son sort était des plus tragiques. Une famine de la parole de Dieu était en fait plus grave encore qu’une simple famine alimentaire. (E. J. Young, The Book of Isaiah, William B Eerdmans, Grand Rapids, 1976, Volume I, p. 139)

c) Dieu ôtera du pays le devin et l’ancien. La prophétie ayant été ôtée, le droit n’ayant plus de racine transcendante en Dieu, en Sa loi infaillible, les hommes – qui ont un besoin irrépressible de certitudes – se tournent vers ceux qui prétendent détenir des révélations sur l’au-delà : les devins. Les anciens sages du pays s’appuient sur ces fausses révélations, perdent par cela même toute sagesse, et au lieu d’être un appui pour ceux qui gouvernent la nation, deviennent source de confusion et de faiblesse. Ici encore, les remarques de Young méritent notre attention :

A la base de tout gouvernement se trouvent les anciens qui, en vertu de leur expérience, sont particulièrement qualifiés pour donner ces bons conseils si nécessaires à la bonne gestion du pays. (E. J. Young, Vol. I, p. 140)

Quand les politiciens consultent les voyants – ou les prophéties frauduleuses émises par de prétendus responsables chrétiens (ou cette nouvelle forme de divination que sont les sondages d’opinion, car on consulte le peuple comme autrefois on consultait les auspices ou les morts) – le pouvoir est près d’avoir perdu toute véritable autorité, toute capacité de conduire le pays au bien. Il est frappant de voir que Dieu n’enlève pas seulement ici les appuis légitimes et indispensables de la nation, mais également ceux qui sont illégitimes et nuisibles et dans lesquels elle s’est confiée, c’est-à-dire, toute vraie et toute fausse autorité.

d) Dieu écarte le chef de cinquante et le notable, c’est-à-dire ceux qui détiennent des charges administratives tant au niveau local – les groupements de cinquante foyers – qu’au niveau du gouvernement royal, ceux qui sont en faveur auprès du roi.*

*Note MAV: notons en France la répression menée par Christiane Taubira contre les Maires récalcitrants au mariage gay. Elle leur a ainsi ôté le droit à la conscience et a considérablement affaibli leur autorité. 

e) Dieu enlève ensuite les conseillers et les artisans habiles. Ceux qui ont du bon sens disparaissent. Ou bien, s’ils existent encore, on les empêche de s’exprimer et les conseils qu’ils auraient pu donner sont aini perdus pour tous.

La désintégration du pays va jusqu’à la destruction des corps de métiers, jusqu’à la disparition des ouvriers capables, consciencieux et honnêtes. Quel désastre, quand, dans un pays, il n’est plus possible de trouver de bons artisans !

f) Enfin, et là perce l’ironie mordante du prophète, Dieu ira jusqu’à écarter ceux qui sont devenus les conseillers par excellence du Prince, ceux qui chuchotent et qui marmonnent, c’est-à-dire, ceux qui consultent les morts, les experts ès arts occultes. Quelle image navrante nous avons ici de la destruction complète des structures d’un pays, de sa décomposition morale. Ce n’est pas impunément, nous dit le prophète, que l’on se détourne de Dieu, que l’on rejette Sa bonne Loi, Loi dont une des tâches capitales est de donner à la nation des structures saines, source de vie sociale et de santé publique.

IV. La disparition des structures saines de la société – l’injustice et l’anarchie

La nation s’est révoltée contre Dieu. Elle s’est confiée en l’homme et en des moyens purement humains et terrestres. Dieu et les exigences de Sa loi ont été totalement écartés de la vie publique. Le résultat ? Dieu enlève Lui-même toutes les structures saines de la société (v. 1).

Mais la portée de Son jugement ne se limite pas à enlever. Il fait plus, Il donne. Il donne au pays de nouveaux dirigeants, non pour son bien, mais comme suite de Son jugement afin de parfaire la destruction de la nation qui s’est rebellée contre Lui (v. 4).

Le but normal de l’autorité donnée par Dieu est de réprimer les forces du chaos présentes en toute société (Rom. 13). Dieu donnera maintenant à Juda des cadres débiles qui auront comme effet d’accroître l’anarchie qui s’est installée dans le pays. Ce principe est bien exprimé ailleurs par cette parole du prophète Osée :

Je t’ai donné un roi dans ma colère, je te l’ôterai dans mon courroux .

Osée 13 : 11

Ainsi nous lisons dans notre texte ces paroles terribles :

Je leur donnerai des jeunes gens pour chefs,

Et des gamins domineront sur eux.

Parmi le peuple, l’un opprimera l’autre et chacun son prochain ;

Le jeune homme attaquera le vieillard, et le vulgaire celui qui est honoré.

Alors un homme saisira son frère dans la maison paternelle :

Tu as un manteau, sois notre chef ! Prends en main cette masse trébuchante !

Ce jour-là il élèvera (la voix) pour dire :

Je ne suis pas infirmier, et dans ma maison il n’y a ni pain ni manteau ;

Ne m’établissez pas chef du peuple. (v. 4-7)

Ainsi, le jugement de Dieu sur ceux qui se confient en l’homme ne se limite pas à leur ôter tout appui, mais va jusqu’à leur procurer de faux appuis, des appuis nuisibles, des appuis qui serviront à détruire la nation totalement.

B. Le gouvernement des gamins

Ce ne sont plus les autorités légitimes du pays : anciens, chefs de guerre, juges, parents, enseignants, chefs d’entreprise, qui ont en main les destinées de la nation, mais de simples garçons, des jeunes gens, des adolescents*. Le monde est à l’envers. Ce sont les enfants qui commandent aux parents ; les élèves aux enseignants ; les syndicats aux patrons ; les soldats aux officiers ; les fidèles aux pasteurs ; le peuple à ceux qui gouvernent. Pour tout dire, c’est l’opinion et les faiseurs d’opinions qui règnent en maîtres.

Mais il y a plus. Comme cela est bien connu, la jeunesse et l’adolescence sont la période de la vie la plus inadaptée pour l’exercice d’une quelconque autorité. Car l’adolescence n’est en fait qu’une étape intermédiaire conduisant de l’enfance à l’âge adulte.

C’est une période d’instabilité et d’incertitude, âge difficile à vivre, où les repères ne sont pas encore fixes, où l’orientation est incertaine. Ce passage est certes nécessaire, car au travers de ce temps de tâtonnements douloureux, souvent accompagnés d’épreuves – qui sont des rites de passages entre l’enfance et la vie d’adulte – le caractère s’affermit, le sens des réalités prend le dessus sur les rêves. Et avec l’épreuve surmontée vient un commencement de sagesse qui ouvre le chemin vers la maturité, qui elle, donne à l’homme la capacité de commander.

Ici, notre texte nous parle avant tout de cet esprit d’adolescence qui pour certains devient la forme durable de leur caractère. Car dans toute société déstructurée, de nombreuses personnes demeurent toute leur vie des adolescents. Ils n’atteignent jamais l’état d’adulte ; ils prennent leurs rêves pour des réalités et ils en viennent même, si par malheur ils obtiennent le pouvoir, à imposer leurs utopies à la société tout entière.

Ce sont de tels adolescents perpétuels, des Robespierre , des Saint-Just, des Lénine, des Hitler, des Mao Tse Tung, des Pol Pot (nous pourrions ajouter bien des figures contemporaines à cette liste), qui ont instauré l’ère des totalitarismes, ère des utopies idéalistes, à la fois sanglantes et destructrices de toute communauté humaine.

Nombreuses sont les nations, aujourd’hui, gouvernées par des gamins* ! Ici encore, Young nous fait comprendre la véritable portée de notre texte :

En toute probabilité, Ésaïe ne parle pas ici simplement de ceux qui sont jeunes d’âge, mais de ceux qui, par rapport à leur expérience et leurs capacités, sont si faibles et incompétents qu’ils se comportent comme des jeunes gens. (…) C’est le manque de maturité, de jugement et de décision qui peut causer un immense dommage à la nation (…). La nation allait être affligée d’une masse de bureaucrates ineptes et de dirigeants provenant de la lie de la société. Quand des hommes, dont l’expérience et la maturité sont celles des enfants, prennent en main les rênes de l’État, le chaos doit immanquablement suivre. (E. J. Young, Vol. I, p. 143)

* Note MAV: il n’est donc pas forcément question d’âge, mais question d’immaturité dramatique. Que penser de nos  deux derniers Présidents, avec l’escamotage de son mariage par l’un (Sarkozy) , quasiment au lendemain de son élection pour épouser précipitamment sa maîtresse cachée, plus tous les scandales financiers qui sont révélés, et les frasques sexuelles honteuses, voire grotesques de l’autre (FH), qui ont fait rire le monde entier au dépens de la France tandis que les Français acceptaient ces scandales quasiment sans broncher ! « Malheur à celui par qui le scandale arrive ». La plupart de ceux qui nous gouvernent ou nous ont gouvernés sont mouillés dans des scandales honteux. 

Et c’est ce chaos que nous décrit la suite de notre texte :

C. Conflit et anarchie

A la collaboration sociale succède la concurrence la plus acharnée. A l’harmonie des éléments de la société, qui sont faits pour se compléter et s’aider mutuellement, succèdent la lutte des classes, la lutte des générations (la lutte des sexes ajouterions-nous), l’acharnement de l’homme contre son prochain.

Sous la conduite débile de dirigeants incapables, tout se disloque, l’anarchie s’installe ; l’homme au coeur naturellement méchant se révèle visiblement et concrètement un loup pour son prochain. La société humaine devient une société de rats qui s’entre-déchirent.

Comme il n’y a plus de force publique pour réduire le mal à l’impuissance, les éléments les plus pervers de la société prennent le dessus. Comme la justice n’est plus orientée par une fidélité transcendante, n’étant plus fondée sur la loi de Dieu, le juge pervertit l’exercice de sa fonction, allant jusqu’à justifier le méchant et condamner l’homme de bien. Ésaïe, ici, met le doigt sur des éléments caractéristiques d’une telle société :

a) L’oppression et la contrainte déterminent le comportement habituel du peuple tout entier. C’est à qui sera le plus fort, le plus rapace, le plus cynique. Le fort gagne et le faible est écrasé. Comme le dit l’expression anglaise : la vie est devenue une course aux rats.

b) L’enfant traitera avec arrogance le vieillard, l’adolescent tourmentera ses aînés, les jeunes s’attaqueront avec mépris aux vieux. C’est que l’enfant, suite à la destruction des structures bibliques de la famille et de l’école, n’a tout simplement pas été éduqué, ses tendances mauvaises n’ont pas été réprimées. Le commandement d’honorer ses parents est oublié. On ne comprend plus le sens de cette ordonnance du Lévitique :

Tu te lèveras devant les cheveux blancs et tu honoreras la personne du vieillard. Tu craindras ton Dieu. Je suis l’Éternel.

Lévitique 19 : 32.

c) Enfin, sans le respect par la jeunesse des générations plus âgées, il ne peut y avoir ni transmission des connaissances, ni aucune sagesse. Il est alors évident que dans une pareille société, ce qui est vulgaire et vil aura le dessus. C’est ce qu’on appelle l’écroulement culturel d’une société, le règne du dénominateur le plus bas, le plus veule et le plus laid.

A une telle situation, il n’y a aucun remède. C’est le règne universel de la médiocrité. Dans une situation pareille d’anarchie spirituelle, morale, sociale et politique, on fait appel à n’importe quel parvenu pour tenter de redresser la situation. Mais ici on se place sur le plan exclusivement politique. Les critères du choix sont les plus insignifiants : Tu as un manteau ! Tu passes mieux la rampe, Tu as un meilleur profil, Tu plais à l’électorat féminin, etc.

Ils légitiment l’appel à prendre la situation politique en main. Mais personne ne se sent la capacité de relever un tel amas de ruines. Comment redresser cette masse trébuchante, ce chaos anarchique qu’est devenue une société livrée à des mains débiles. Tous se défilent en prétendant ne pas avoir la vocation de bandagistes, d’infirmiers sociaux, et ne pas être capables d’entreprendre la guérison de l’État. Tous se récusent, tous refusent la responsabilité de la chose publique. Et sans doute en est-il mieux ainsi, lorsque l’on pense aux hommes qui dans l’histoire récente de l’Europe se sont découvert une vocation de sauveurs de leur nation : les Napoléon, les Lénine, les Mussolini et les Hitler. Staline ne se considérait-il pas comme « l’ingénieur suprême de la société » ?

D. Le constat de Dieu sur l’état de la nation

Oui Jérusalem trébuche et Juda s’effondre,

Parce que leurs langues et leurs oeuvres

Se tournent vers l’Éternel pour braver les regards de sa majesté.

Leur audace témoigne contre eux,

Et comme Sodome, ils publient leur péché,

Sans dissimuler. (v. 8-9)

Comme le président des États-Unis, qui chaque année au mois de janvier dresse un bilan de la vie de son pays lors de ce qu’on appelle le « Discours sur l’état de l’Union« , Dieu, ici, par la voix d’Ésaïe, dresse son bilan infaillible sur l’état du Royaume de Juda.

Le résultat en est une plainte amère, un poème de lamentation.

Jérusalem vacille. Non, plus que cela, elle s’effondre. Elle est comme l’ivrogne qui sous l’emprise du vin trébuche et, ne pouvant se retenir, s’écroule. Et la cause de l’effondrement national est évidente. Par leurs langues et leurs oeuvres, en parole et en action, théoriquement et pratiquement, la nation entière s’est tournée vers Dieu. Mais elle se tourne non pour revenir à Lui dans un mouvement de repentance et de foi, mais pour le narguer, l’insulter, pour braver les regards de sa majesté. (v. 8)

L’Alliance est rejetée par Juda tant en pensée que par les actes. L’être de la nation tout entière, corps et âme, se dresse maintenant contre Dieu, comme un seul homme. C’est le slogan de la révolte : « Ni Dieu, ni loi ! »* Tous défient consciemment et de plein gré les regards de la majesté divine ou, comme l’exprime la traduction de la Bible Martin, les yeux de Sa gloire, ces yeux qui voient tout, qui sondent toutes choses et aux regards desquels n’échappe aucune des actions des hommes.

 

* Note MAV: l’Eglise hélas suit le mouvement. Elle prétend aimer Dieu mais elle rejette ses lois au nom de « on n’est plus sous la loi », oubliant que ceux qui ne sont plus « sous la loi » dans la Bible sont ceux qui ont les lois inscrites dans leur coeur, et qui demeurent en Christ en marchant dans l’obéissance aux commandement divins (1Jn 3:24) et qui marchent par l’Esprit , et non par la chair, donc qui « crucifient la chair avec ses passions et ses désirs ». Roms 8: 4 et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit. 5 Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit. 6 Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix; 7 car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. 8 Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu.

…( suite note ) L’Église d’aujourd’hui est pour sa quasi totalité, et comme prophétisé, tout autant dans l’apostasie que l’était le peuple juif avant la déportation en Babylone … hormis un faible reste ! Jésus a dit: « celui qui m’aime obéit à mes commandements ». Le seul fait d’entendre« on n’est plus sous la loi », « on n’est plus sous la condamnation », « Ne me juge pas », « Dieu comprendra, il est bon » doit nous alerter sur le fait que ceux qui prononcent cela sont dans l’apostasie; Car ceux qui marchent dans la sanctification et par l’Esprit de Dieu ont aussi une sainte crainte de Dieu. Ils savent qu’Il est trois fois saint et qu’aucun pécheur n’entrera dans le Royaume: c’est écrit… et répété d’un bout à l&