* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

La Bonne Semence


Incrédulité et moquerie ( La Bonne Semence )

télécharger (2)

 

 

 

Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu ; car ce qu’un homme sème, cela aussi il le moissonnera.
Galates 6. 7
Lecture proposée : 2 Rois 7. 1-3 et 16-20

Alors qu’une terrible famine pèse sur une ville dans laquelle le peuple d’Israël est assiégé, Dieu fait proclamer une bonne nouvelle, celle de la déroute des ennemis et de la fin de la famine. À l’annonce de cette heureuse nouvelle, l’un des aides de camp du roi se moque de Dieu : “Quand l’Éternel ferait des fenêtres aux cieux, cela arriverait-il ?” Il refuse la grâce de Dieu proclamée par son prophète. Alors ce dernier lui annonce : “Voici, tu le verras de tes yeux, mais tu n’en mangeras pas”. Et quand la délivrance arrive, cet homme est le seul à ne pas en bénéficier.

De nos jours, les moqueurs sont nombreux ; c’est une caractéristique de notre époque. La Bible nous en avertit : “Aux derniers jours viendront des moqueurs qui se livreront, au gré de leurs désirs, à la moquerie” (2 Pierre 3. 3). Pour eux, comme pour l’aide de camp du roi, la parole de Dieu n’a aucune valeur. Ils se fient aux choses visibles, ignorant volontairement ce que Dieu leur révèle. Dieu pourrait les juger comme il l’a fait alors pour cet homme, mais “il est patient…, ne voulant pas qu’aucun périsse” (2 Pierre 3. 9). Le jugement est “son oeuvre étrange, son travail inaccoutumé” (Ésaïe 28. 21), parce qu’il aime sa créature et “veut que tous les hommes soient sauvés” (1 Timothée 2. 4).

Aujourd’hui encore, il propose sa grâce à tous. Ne prêtons pas l’oreille à ces moqueurs, mais croyons la parole de Dieu qui est “établie à toujours dans les cieux” (Psaume 119. 89).


23/10/2020
0 Poster un commentaire

Un coeur extensible ( La Bonne Semence )

Dieu donna à Salomon de la sagesse et une très grande intelligence, et un coeur large comme le sable qui est sur le bord de la mer.
1 Rois 4. 29
télécharger

 

 

La naissance de ma première petite-fille a été une grande joie. Et lorsque mon fils m’a annoncé une deuxième naissance, il y avait encore de la place dans mon coeur pour aimer deux petits-enfants avec la même intensité. Et à la naissance du troisième, il y avait toujours de la place dans mon coeur.

La Bible nous dit que, sous le règne de Salomon, le peuple d’Israël était très nombreux, “comme le sable de la mer” (1 Rois 4. 20). Mais Salomon a pu aimer ce peuple dans son entier, car Dieu lui a donné un coeur large “comme le sable qui est au bord de la mer”.

Je voudrais vous parler d’un amour encore plus grand : celui de Jésus Christ. Il aime tous les hommes, quels qu’ils soient. Bien plus que dans mon coeur ou dans celui de Salomon, il y a de la place dans le sien pour les hommes du monde entier : “Celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors” (Jean 6. 37).

Quelle est la preuve de son amour ? Lisez les évangiles : quand il était sur la terre, il n’a repoussé personne, ni riche, ni pauvre, ni malade, ni bien-portant. Jésus s’est approché de chacun.

Il s’est placé lui-même sous le jugement que nous méritions. Il est mort sur la croix, après avoir subi la colère de Dieu contre le péché, pour que nous soyons épargnés. Il suffit de le croire, et de reconnaître que nous sommes pécheurs, pour que Dieu nous pardonne et nous donne la vie éternelle.


22/10/2020
0 Poster un commentaire

Un pied dans la tombe ( La Bonne Semence )

Mais Dieu lui dit : Insensé ! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, qui l’aura ? Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n’est pas riche quant à Dieu.
Luc 12. 20, 21
C’est maintenant le jour du salut.
2 Corinthiens 6. 2

télécharger (1)

 

 

 

Nous sommes en 1942, dans une ville du Massif Central. Un jeune homme est alité, terrassé par la tuberculose. Il est très faible, presque inconscient. Trois médecins sont là, qui parlent à voix basse. L’un d’eux laisse échapper : “Pauvre garçon, il a déjà un pied dans la tombe”. Mais le jeune a entendu ! Et ces paroles le transpercent. Atterré, il ne dit pas un mot, ne réagit pas.

Toute la nuit, la phrase du médecin lui revient avec insistance. Il pleure en silence. Déjà il se voit comparaître devant la justice divine. Sa mauvaise conduite l’a éloigné de Dieu… Alors il pense à l’évangile, à Jésus qui l’appelle, à Jésus qui est mort pour lui. Et il prend la grande décision. Il reconnaît ses fautes et accepte Jésus pour son Sauveur.

Ce changement sera durable, l’engagement de toute une vie après sa guérison. Avec un seul témoin : Dieu lui-même. Cinquante ans plus tard, le souvenir de cette nuit reste gravé en lui. La nuit de sa conversion, quand il a trouvé la paix avec Dieu, quand il a obéi sans retour à Jésus Christ. La nuit qui a transformé sa vie.

La question se pose à chacun : Ai-je eu un jour un contact profond, sérieux, déterminant avec Dieu ? Me suis-je décidé à obéir à Jésus Christ ? Sinon, ce n’est pas trop tard pour le faire ! Aujourd’hui encore, Dieu pardonne et accorde sa grâce à celui qui l’implore. Mais attention : il ne faut pas repousser sa décision à un avenir dont nous ne sommes pas maîtres ; l’heure du choix, c’est maintenant !


21/10/2020
0 Poster un commentaire

Le commandement d’aimer ( La Bonne Semence )

Voici son commandement : que nous croyions au nom de son Fils Jésus Christ et que nous nous aimions l’un l’autre.
1 Jean 3. 23
Personne n’a jamais vu Dieu ; si nous nous aimons l’un l’autre, Dieu demeure en nous, et son amour est accompli en nous.
1 Jean 4. 12
unnamed

 

 

Nos sentiments ne sont-ils pas spontanés, souvent irrationnels, et parfois incontrôlés ? Ils ne sont pas toujours en harmonie avec les caractères de l’amour de Dieu pour nous. Dieu donne pourtant au croyant le commandement d’aimer, parce qu’il a reçu la force et la capacité d’aimer par l’amour de Dieu qui est versé dans son coeur par l’Esprit Saint (Romains 5. 5).

Comment mettre cet amour en mouvement ? Par l’obéissance au Seigneur. Par exemple, j’ai un ami chrétien qui est malade. Le Seigneur m’a mis à coeur de lui faire une visite, mais si je n’obéis pas à cette indication, mes sentiments pour cet ami risquent de tourner à l’indifférence. Si j’obéis, dans un acte de foi, alors je me rends compte que je l’aime vraiment. Que s’est-il passé ? Obéir au Seigneur fait passer de l’écoute à la pratique (voir Jacques 1. 22).

Voilà la clé de l’amour mis en pratique : l’obéissance au Seigneur dans un esprit de foi ! C’est en fait Lui qui me conduit à l’amour, à l’amour dans la vérité. Il agit en nous afin que soient enlevés les obstacles à une véritable communion entre croyants, dans le respect mutuel, la droiture, le dévouement, la bonté. La force d’aimer n’est pas en nous, elle est en Dieu. La foi et l’obéissance nous mettent en relation avec le Seigneur, qui produit alors en nous le miracle de l’amour. Dieu demande à chacun d’aimer son prochain comme soi-même. Il ne nous laisse pas le choix à ce sujet.


20/10/2020
0 Poster un commentaire

Amertume (3) ( La Bonne Semence )

Pourquoi la lumière est-elle donnée au misérable, et la vie à ceux qui ont l’amertume dans l’âme, à ceux qui attendent la mort ?
Job 3. 20, 21
J’élève mes yeux vers toi, qui habites dans les cieux.
Psaume 123. 1
3298100834_1_2_jfPHOl3W

 

 

- Job, un croyant de l’Ancien Testament, “parfait et droit, craignant Dieu, et se retirant du mal” (Job 1. 8), traverse une épreuve extrême : il perd subitement ses richesses, ses dix enfants, et sa santé. Sa femme l’incite à maudire Dieu. Mais il reste ferme dans sa foi et n’exprime aucune révolte lorsque le malheur le frappe. Or, quand ses amis viennent chez lui pour le consoler, ils insinuent que de tels désastres sont sûrement une punition de la part de Dieu pour une faute que Job leur cache. Alors, poussé à bout, Job en vient à penser que Dieu est injuste de l’éprouver ainsi. Tout au long de ces chapitres, on le voit se débattre avec les arguments de ses amis, et avec lui-même. Ses paroles sont alors pleines d’amertume. Imaginant que Dieu est contre lui, il s’indigne : “Il ne me permet pas de reprendre haleine ; car il me rassasie d’amertumes” (Job 9. 18). “Mon âme est dégoûtée de ma vie ; je laisserai libre cours à ma plainte, je parlerai dans l’amertume de mon âme” (Job 10. 1).
Mais, lorsque Job arrive enfin au bout de ses discours, Dieu se révèle à lui. Il lui rappelle sa grandeur, sa majesté et sa sagesse. Job comprend alors la leçon, et Dieu le guérit. Il lui rend bien plus que ce qu’il avait perdu. Là encore, Dieu est la ressource et le secours de ce croyant rudement éprouvé. Job apprend à renoncer à toutes ses prétentions et à se confier en Dieu, qui est “plein de compassion et miséricordieux” (Jacques 5. 11), et qui ne voulait que son bien !
(la fin lundi prochain)

19/10/2020
0 Poster un commentaire