* JESUS REVIENT *

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La Bonne Semence


L’humanité de Jésus (2) – Son corps ( La Bonne Semence )

En entrant dans le monde, [Jésus] dit : Tu n’as pas voulu de sacrifice ni d’offrande, mais tu m’as formé un corps.
Hébreux 10. 5
Nous avons été sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus Christ.
Hébreux 10. 10
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Jésus, le Fils de Dieu, a participé “au sang et à la chair” (Hébreux 2. 14), il a pris un corps bien réel.

Conçu par l’Esprit de Dieu dans le sein de la vierge Marie (Luc 1. 31, 35), son corps a été formé par Dieu (Hébreux 10. 5). Jésus a été mis au monde, nourri et soigné par sa mère. Il a grandi, il est devenu un enfant, un jeune homme puis un adulte. Ses pieds ont parcouru les routes de son pays. Il avait des yeux, des oreilles et une bouche, pour voir, écouter et consoler tous ceux qui souffraient. Ses mains ont guéri les malades, ses bras ont porté des enfants. Il s’est mis à genoux pour prier. Il a eu faim et soif, il a été fatigué, il a dormi…

Il s’est laissé prendre par ses ennemis. Ils l’ont lié, fouetté, giflé… On lui a craché dessus. Il s’est laissé crucifier, offrant son corps en sacrifice. Ses mains et ses pieds ont été percés par des clous. Son corps a été exposé sur la croix. On s’est partagé ses vêtements.

Puis, pendant trois heures de ténèbres, Jésus a “porté nos péchés en son corps sur le bois” (1 Pierre 2. 24).

Enfin, il est mort en baissant la tête (Jean 19. 30). Son côté a été transpercé par l’épée d’un soldat. Le sang a coulé de cette blessure. Puis son corps a été descendu de la croix, enveloppé d’un suaire, et déposé dans un tombeau.

Mais son corps n’a pas été atteint par la corruption. Le troisième jour, Jésus a quitté le tombeau et s’est montré vivant à ses disciples pendant 40 jours. Il leur a fait toucher son corps ressuscité. Et c’est dans ce corps qu’il est monté au ciel (Luc 24. 51).


24/01/2021
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Le véritable amour ( La Bonne Semence )

Dieu est amour.
1 Jean 4. 8
Je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi ; et ce que je vis maintenant dans la chair (le corps), je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi.
Galates 2. 20
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Les Beatles chantaient autrefois : “Tu n’as besoin que d’amour”. Sans amour, nous dépérissons. Mais qu’est-ce que le véritable amour, et où le trouver ? Voici comment la Bible le présente :

“L’amour se montre patient ; il est plein de bonté ; l’amour n’est pas envieux ; l’amour ne se vante pas ; il ne s’enfle pas d’orgueil ; il n’agit pas avec inconvenance ; il ne cherche pas son propre intérêt ; il ne s’irrite pas ; il n’impute pas le mal ; il ne se réjouit pas de l’injustice, mais se réjouit avec la vérité ; il supporte tout, croit tout, espère tout, endure tout. L’amour ne périt jamais” (1 Corinthiens 13. 4-8).

Il est le contraire de l’avidité à profiter, à abuser des biens ou des personnes. Souvent ces marques d’égoïsme veulent en plus apparaître comme une offre d’amour. Non, ce faux amour donne le sentiment, soit d’avoir été trompé, soit de s’être trompé.

L’amour vrai qui ne trompe ni ne déçoit jamais, c’est l’amour de Dieu. Il est la réalisation parfaite du texte ci-dessus. C’est l’amour que Jésus Christ, le Fils de Dieu, a vécu dans le monde. Il n’en a pas simplement parlé ; il a agi de manière cohérente avec ses paroles, en le mettant en évidence jusqu’à l’extrême, lorsqu’il mourait pour nous à la croix. La source du véritable amour est en Jésus. Chacun en est rempli s’il croit justement que Jésus est mort pour lui, et s’il est prêt aussi à l’imiter : “Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. Personne n’a un plus grand amour que celui-ci : que quelqu’un laisse sa vie pour ses amis” (Jean 15. 12, 13).


23/01/2021
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Un témoignage venu du Chili (2) ( La Bonne Semence )

La grâce vous a été faite, à l’égard de Christ… de croire en lui.
Philippiens 1. 29
Soyez bons, compatissants, vous pardonnant les uns aux autres, comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné. Éphésiens 4. 3

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“À cette époque, j’ai rencontré Clara. Elle me comprenait parce qu’elle aussi, sa mère l’avait quittée et elle avait été élevée par sa grand-mère. Son sentiment d’abandon était profond.

Après notre mariage, ma mère m’a invité à écouter un prédicateur chrétien à Buenos Aires. Ce jour-là, le Seigneur a guéri ma colonne vertébrale.

Un an plus tard, j’ai accepté le Christ comme mon Sauveur, et un miracle a eu lieu. Comment l’expliquer ? C’est comme si l’amour de Dieu se répandait sur toute ma vie, passée et présente. Un fardeau est tombé de mes épaules. J’ai pu pardonner à ma mère de tout mon coeur. Je pouvais la regarder dans les yeux comme si rien ne s’était passé entre nous. J’ai appris à l’aimer et à la comprendre. Je n’étais pas le seul à avoir souffert.

C’était un vrai défi de rendre visite à mes grands-parents et à mes oncles, mais après avoir beaucoup prié, je suis allé les voir. Je leur ai demandé pardon pour mon ressentiment, et j’ai proposé d’oublier tout ça. L’impact du changement en moi a été si grand que, dans la suite, ils sont venus à Jésus et l’ont confessé comme leur Sauveur et leur Seigneur. Dieu m’a fait un autre cadeau. J’ai retrouvé mon frère Raül. C’était beau de l’embrasser et de lui parler de l’amour de Dieu.

Clara a eu aussi la joie d’apporter le message du pardon et du salut à toute sa famille.

Oui, le Seigneur nous a fait comme retrouver ce que nous avions perdu : nos familles et des relations restaurées. Plus encore, il nous a donné, à Clara et moi, de croire en lui et de l’aimer.”

 

Mario

 


22/01/2021
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Un témoignage venu du Chili (1) “Je suis né au Chili. ( La Bonne Semence )

Quand mon père et ma mère m’auraient abandonné, l’Éternel me recueillera.
Psaume 27. 10
Une femme oubliera-t-elle son nourrisson… ? Même celles-là oublieront… mais moi, je ne t’oublierai pas. Voici, je t’ai gravée sur les paumes de mes mains.
Ésaïe 49. 15, 16
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“Je suis né au Chili. Mon père était alcoolique et nous battait violemment. Un jour, ma mère est partie, emmenant mon petit frère avec elle. Je n’avais que cinq ans, j’ai couru chez mes grands-parents puis chez mes oncles pour obtenir de l’aide, mais ils m’ont tous rejeté. Alors j’ai décidé de m’enfuir. Pendant quatre ans, les rues ont été ma maison. Finalement, on m’a conduit dans un orphelinat mais ma situation, marquée par la violence et les coups, était presque pire. Quand j’ai eu treize ans, je me suis enfui et j’ai erré pendant vingt jours, complètement perdu.

Un soir, alors que je marchais dans une ruelle sombre, j’ai vu une femme marcher vers moi… C’était ma mère ! Je ne l’avais pas revue depuis huit ans mais elle m’a reconnu et m’a emmené vivre avec elle, mon beau-père et ma demi-soeur.

J’avais enfin une maison. Mais j’ai commencé à avoir des problèmes de santé. J’étais tout courbé et je pouvais à peine marcher. J’ai subi une intervention chirurgicale et suis resté plus d’un an à l’hôpital.

Petit à petit, j’ai commencé à aller mieux dans mon corps, mais je suis devenu terriblement déprimé, avec des pensées de suicide.

À cette époque, ma mère et mon beau-père ont connu le Seigneur Jésus, et ma mère a commencé à me parler de l’amour de Dieu. Inexplicablement, l’amour que je ressentais pour ma mère est devenu haine et ressentiment. Je lui disais : Ne me parle pas d’amour après m’avoir abandonné pendant tant d’années.”

 

(fin demain)

21/01/2021
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Déchargez-vous de vos fardeaux ( La Bonne Semence )

Rejette ton fardeau sur l’Éternel, et il te soutiendra ; il ne permettra jamais que le juste soit ébranlé.
Psaume 55. 22
Rejetez sur lui tout votre souci, car il prend soin de vous.
1 Pierre 5. 7
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Au volant de sa camionnette, un homme roulait sur une route de campagne lorsqu’il vit une dame âgée portant une lourde sacoche sur le dos. Il s’arrêta pour lui offrir de la prendre à bord, et elle monta à l’arrière en le remerciant.

Quelques instants plus tard, l’homme remarqua quelque chose d’étrange : sa passagère gardait son sac sur ses épaules. “Madame, lui dit-il, vous pourriez déposer votre fardeau pour vous reposer. Essayez de vous détendre un peu”.

Cette attitude surprenante est souvent la nôtre, amis chrétiens. Que faisons-nous du fardeau de la peur, des inquiétudes et de l’angoisse que nous transportons souvent ? Au lieu de nous reposer en Jésus, nous gardons sur nos épaules, comme cette femme, des fardeaux dont nous devrions nous décharger sur lui, puisqu’il nous a dit : “Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos” (Matthieu 11. 28).

Avez-vous l’intention d’aller tout seul au-devant des épreuves de la journée ? Voulez-vous que vos épaules soient encore accablées par le fardeau qui vous écrase ? Renoncez à cette folie. Dites toute votre peine au Seigneur et remettez-la-lui. Ne déposez pas votre fardeau à terre pour le reprendre aussitôt ; mais déchargez-vous-en sur le Seigneur et laissez-le-lui une fois pour toutes. Alors vous marcherez comme un croyant joyeux, délivré désormais de vos soucis, et vous chanterez les louanges du Seigneur Jésus.

 

d’après Charles Spurgeon

 


20/01/2021
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