* JESUS REVIENT *

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La Bonne Semence


Soins infirmiers ( La Bonne Semence )

Ils ont pansé la plaie… légèrement, disant : Paix, paix ! Et il n’y avait pas de paix.
Jérémie 6. 14
Voici, je lui appliquerai un pansement et des remèdes, et je les guérirai, et leur révélerai une abondance de paix et de vérité.
Jérémie 33. 6
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Chacun sait que, pour soigner une plaie, il faut commencer par la nettoyer soigneusement. Une plaie mal nettoyée va s’infecter. Il faudra alors enlever le pansement, et nettoyer plus à fond. Le patient souffrira davantage, et la cicatrisation en sera retardée.

La Parole de Dieu fait allusion à ces principes élémentaires. Elle compare les croyants à des brebis qui peuvent être blessées et dont il faut alors soigner les plaies. Une plaie ou une blessure, dans la Bible, évoquent une souffrance, ou aussi un mauvais état moral. La nettoyer, c’est lui appliquer l’action purifiante de la Parole de Dieu en profondeur, afin que les causes du mal soient éliminées. Là aussi, si on nettoie trop superficiellement ou si on panse hâtivement la plaie, elle s’infectera. Le mal empirera, il faudra “rouvrir”, c’est-à-dire revenir sur des circonstances douloureuses, et la guérison s’en trouvera retardée.

Par contre, lorsqu’une blessure a reçu les soins appropriés, il faut la panser, c’est-à-dire la couvrir et la protéger pour qu’elle cicatrise. Si nous “rouvrons” sans cesse une blessure chez un croyant, en revenant sur des choses qui ont été réglées, nous le ferons souffrir inutilement. Prenons donc soin les uns des autres avec délicatesse. Demandons au Seigneur, le “grand Pasteur des brebis” (Hébreux 13. 20), la sagesse nécessaire pour soigner ses brebis de manière adaptée. Ne pansons pas hâtivement une plaie qui n’a pas été désinfectée à fond, mais ne nettoyons pas non plus indéfiniment une plaie qui doit être pansée…


15/11/2019
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Foi ou incrédulité ( La Bonne Semence )

C’est moi, l’Éternel,… qui fais retourner en arrière les sages et qui fais de leur connaissance une folie.
Ésaïe 44. 24, 25
 
La-puissance-de-la-foi

 

 

Damaris avait appris de sa mère à prier et à se confier en Dieu. Cette mère priait beaucoup pour sa fille. Le père, professeur d’université, avait l’habitude de dire : “Chacun peut faire son salut à sa façon. Fais ce qui est bien, et n’aie peur de personne. Personnellement, je ne peux pas croire en Dieu, et je m’en trouve bien.”

Damaris, ballottée entre eux deux, n’arrivait pas à se décider. À 17 ans, elle tomba malade ; sa maladie était inguérissable. Sa mère cherchait des forces dans la prière et suppliait Dieu pour que sa fille croie en lui. Le père ne supportait pas cette épreuve, il était complètement démuni.

Un jour où les parents étaient assis près du lit de leur fille, Damaris dit à son père : “Tu sais que mon état est grave. Dis-moi donc qui a raison, toi ou maman ? Y a-t-il un Dieu, ou même un Sauveur ? Y a-t-il une vie éternelle et un espoir de nous revoir, ou n’y a-t-il rien de tout cela ?”

Le père pâlit, en proie à une lutte intérieure intense. Tout à coup il prit la main de sa fille et dit d’une voix étranglée : “Je ne croyais pas. Mais maintenant je te supplie : Si tu le peux, crois en Jésus comme ta maman ! Je vois qu’il y a des moments où l’on ne peut pas subsister sans la foi.”

Après de nombreux combats intérieurs, Damaris montra que Jésus avait trouvé le chemin de son cœur, elle avait mis sa confiance en lui, il était son Sauveur. Elle ne souhaitait plus qu’une chose : revoir son père au ciel.

 

(d’après Näher zu Dir 2016)

 


14/11/2019
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Alors, venez et montez?! ( La Bonne Semence )

Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux… Beaucoup me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur… Je leur déclarerai : Je ne vous ai jamais connus.
Matthieu 7. 21-23
Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé.
Actes 16. 31
index

 

 

Le 30 juin 1859, l’équilibriste Jean-François Gravelet, connu sous le surnom de Charles Blondin, traversa les chutes du Niagara sur une corde de 330 mètres, devant des milliers de spectateurs enthousiastes. Il renouvela l’exploit dix-sept fois, en y ajoutant des variantes : sur des échasses, en poussant une brouette, avec un sac sur les épaules, en faisant des sauts périlleux, etc. On raconte qu’il s’adressa à un spectateur dans la foule : “Croyez-vous que je puisse traverser avec un homme sur mon dos ?” L’homme acquiesça avec enthousiasme.

“Alors, venez et montez”, répondit Blondin. Mais l’homme refusa tout net. Il croyait aux capacités du funambule, seulement sa confiance était théorique et ne l’impliquait pas personnellement. Il n’était pas prêt à confier sa vie à Blondin.

Cet homme nous fait penser aux personnes qui sont enthousiastes si on leur parle de Jésus Christ. Elles l’appellent “le Sauveur du monde”, et ont une grande estime pour lui. Mais, lorsqu’il s’agit de s’impliquer et de lui confier leur vie, il n’y a plus personne.

C’est une chose de croire que Jésus Christ est “le Sauveur, mort pour les péchés du monde”. C’est bien autre chose de le croire pour vous-même, et de lui confier la question de vos péchés, et de votre salut. Si votre foi n’est que théorique, si elle ne vous engage pas, elle ne vous sauvera pas non plus !

Faites confiance à Jésus Christ pour vous-même, croyez en lui pour la libération de votre âme. Il vous conduira sain et sauf à travers le précipice de la mort, jusqu’à l’autre rive, celle de la vie éternelle.


13/11/2019
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Choisi pour servir Dieu en prison (2) ( La Bonne Semence )

L’Esprit du Seigneur, l’Éternel, est sur moi, parce que l’Éternel m’a oint pour apporter de bonnes nouvelles aux débonnaires : il m’a envoyé pour panser ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers l’ouverture de la prison.
Ésaïe 61. 1
index

 

Messages de chrétiens persécutés

“Après avoir été jeté en prison, j’ai dû subir pendant des heures un rude interrogatoire. On me conduisit enfin dans une cellule crasseuse, dans laquelle se trouvaient d’autres prisonniers. C’était un groupe pathétique d’êtres humains sales et affamés. Ils devenaient soudain mes compagnons pour un temps indéterminé.

Un homme me regarda et me demanda : “Pourquoi êtes-vous ici ?” Je me le demandais aussi. Il n’y avait pas d’autre raison que la cause de l’évangile de Jésus Christ.

Je réalisai alors que le Seigneur m’avait placé parmi ces captifs, parce qu’ils étaient là sans aucune espérance. Ils ne souffraient pas seulement de faim physique, mais aussi de faim spirituelle. Je commençai à parler de ma foi en Dieu, et leur réaction fut incroyable !

Deux des prisonniers étaient des chrétiens découragés. Dès que je commençai à parler de l’amour et du pardon, ils se mirent à pleurer. Ils tombèrent à genoux, confessant leurs péchés et versant d’amères larmes de repentance. Dans les trois mois qui suivirent, plusieurs prisonniers acceptèrent le Sauveur.

La cellule de prison sombre, sale et malodorante, se transforma en un lieu lumineux. Le changement fut tel que deux gardiens acceptèrent aussi le Seigneur. Cet endroit où l’on entendait des jurons fut transformé en un sanctuaire rempli de chants de louange et d’espérance.

Nous pouvons tous porter du fruit à l’endroit où nous sommes. Pour la gloire de Dieu et pour le salut des autres.”

 

Frère Jacob (Mozambique)

 


12/11/2019
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Choisi pour servir Dieu en prison (1) ( La Bonne Semence )

J’entendis la voix du Seigneur qui disait : Qui enverrai-je, et qui ira pour nous ? Et je dis : Me voici, envoie-moi.
Ésaïe 6. 8
Comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler sans quelqu’un qui prêche ?
Romains 10. 14
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Messages de chrétiens persécutés

“J’étais très tourmenté par les problèmes rencontrés par mes compatriotes qui enduraient de grandes souffrances sous un gouvernement totalitaire. Des prédicateurs étaient exécutés, des chrétiens jetés en prison, des Bibles brûlées.

Je pris la décision de rendre visite aux chrétiens qui vivaient dans des endroits isolés pour les encourager et leur donner de nouvelles Bibles. Je dus voyager en voiture et en convoi pour me rendre dans l’un de ces endroits, car il était trop dangereux de voyager seul. Le convoi fut arrêté à un poste de contrôle. Quelques soldats en armes m’arrêtèrent. Ils confisquèrent tout : ma voiture, mes effets personnels, mon argent et toutes les Bibles. Puis ils me firent monter dans un véhicule militaire et m’emmenèrent en prison.

La première question que je posai à Dieu fut la suivante : “Mais Seigneur, pourquoi moi ? Je veux te servir, mais comment puis-je te servir en prison ?”

Alors je me souvins d’une rencontre que j’avais eue dans cette région avec quelques prédicateurs. Ils se faisaient beaucoup de souci pour les nombreuses personnes qui étaient en prison. Nous avions décidé de prier et de demander à Dieu de remplir quelqu’un d’amour pour ces prisonniers, et de le leur envoyer avec l’évangile du salut. À ce moment-là, je ne m’étais pas rendu compte que j’étais la personne qui leur apporterait l’évangile. Nous pouvons devenir la réponse à nos propres prières.”

 

(la suite demain)

 


11/11/2019
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