* JESUS REVIENT *

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La Manne


La prière qui veut donner ( Stéphane QUERY )

 

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Lecture : 1 Samuel 1, 2

Anne nous fait envie ! Elle va prier de la bonne manière, celle qui marque Dieu au plus profond de son cœur de Père ; elle va prier et être exaucée de manière glorieuse ; elle va oser bouleverser les habitudes religieuses  en matière de prière pour ne s’occuper que de la prière qui est agréable à Dieu et entendue de lui. En plus de tout cela, elle va nous montrer le chemin de l’exaucement pour des siècles !

Anne prie, mais sa prière n’est pas égoïste, intéressée, centrée sur elle, sur son petit bonheur ; mais elle prie, elle veut avoir cet enfant pour pouvoir le donner à l’Eternel son Dieu. Comme c’est beau !
Lorsque l’on prie avec la motivation secrète de donner à Dieu, de donner aux autres, Dieu exauce. Anne abandonnait à Dieu ce qu’elle avait de plus cher, ce qu’elle avait attendu depuis tellement longtemps ; mais dites-moi, la bénédiction a été plus grande encore pour elle et pour Israël.

Anne, comme toi ou comme moi, avait besoin de laisser à Dieu les commandes de sa vie. Il fallait que lui contrôle ; elle l’a fait. Je veux aussi le faire, et toi ? Elle lui a donné son cœur, ses soucis, mais aussi sa vie ; elle lui a donné son fils de manière prophétique, comme Dieu saura donner le sien pour être une bénédiction pour le monde ! Donner, envie de donner, tout cela vient de Dieu !

Prions comme elle, sans rien garder pour nous, parce que finalement, Anne va encore donner, donner gloire à son Seigneur. La prière qui reçoit, c’est d’abord celle qui donne à Dieu.


16/07/2019
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La Bible 3 : Son authenticité ( Pasteur Blanc )

 

 

A votre avis, est-il important que les documents bibliques, je veux dire les textes de la Bible, soient dignes de confiance ? Faut-il attacher beaucoup d’importance à

l’authenticité de la Bible ?

Avec tout ce que nous avons aujourd’hui de connaissances, de sciences et de possibilités, pouvons-nous continuer à croire, comme au siècle passé, que la Bible n’est qu’un beau et épais recueil de légendes et de mythes du Moyen-Orient ou alors faut-il revenir de cette opinion ?

 

Rappelons en effet, qu’il y a un peu plus d’un siècle, on a affirmé de façon péremptoire que le déluge, la création, la sortie d’Egypte et la conquête de Canaan par les Hébreux,

étaient des mythes sans fondements solides et vrais.

Les Patriarches n’étaient alors que des personnages légendaires. Les Juges, des héros mythologiques cananéens, quant à Daniel ou Moïse, ils

n’avaient jamais vraiment existés !

On a même raconté que Moïse était une pieuse fraude, pour mieux faire avaler au peuple la législation en faveur de la classe sacerdotale. Parlant des apôtres, il s’agissait d’êtres humains, sortis tout droit de la mythologie grecque adaptée à la pensée judéo-chrétienne. Toutes ces thèses étaient plus savantes les unes que les autres et disséquaient à belles dents les textes bibliques pour n’en laisser que quelques misérables miettes de vérité.

 

Puis soudain, ces belles assurances intellectuelles se sont mises à vaciller lorsque les premiers coups de pioche et de pelle soulevèrent le sol du Moyen-Orient. Sans prétendre que l’archéologie, c’est-à-dire l’étude de l’Antiquité, confirme tout ce que la Bible affirme ; il est toutefois indiscutable que cette étude a

apporté bon nombre d’indices, certains de l’authenticité de la Bible.

Les exemples sont nombreux, il serait fastidieux et lassant de les énumérer tous, notant que par les fouilles on découvrit des tablettes d’argile recouvertes de la plus ancienne écriture alphabétique connue à ce jour. C’était la preuve que l’écriture alphabétique existait à l’époque de Moïse, comme on se refusait à y croire.

 

Lorsque les textes furent déchiffrés et traduits, la surprise des spécialistes n’eut plus de bornes ! On y trouva une série de poèmes semblables à ceux de la Bible, comme le chant de Débora, le cantique de la mer et autres. Et parmi les récentes découvertes faites ces dernières années, les fouilles d’un certain

professeur ont permis la mise à jour d’une ville israélite du 7ème siècle avant Jésus-Christ, construite sur les ruines d’une ville dont l’origine remonte à l’époque du roi David.

Au centre de cette ville, on a trouvé un sanctuaire païen contenant divers objets relatifs au culte d’Astarté, divinité païenne, déesse de la fécondité. Tout cela confirme le texte biblique d’Amos le prophète.

 

Par les découvertes archéologiques, le contexte culturel dans lequel s’insère la Bible se met à revivre. Au fur et à mesure que les fouilles progressent, un certain nombre d’idées préconçues vont se révéler comme fausses et être abandonnées, telles celles qui considéraient le peuple hittite dont la Bible parle comme un peuple légendaire. Il n’existait en effet aucune trace historique de ce peuple en dehors de la Bible.

Quelle ne fut pas la surprise le jour où l’on découvrit les restes d’une civilisation fort brillante et qui se révéla être la mystérieuse civilisation des Hittites dont seule la Bible avait gardé le témoignage.

C’est ainsi que l’on a appris qu’il faut bien se garder d’idées préconçues, même à l’égard de la Bible.

L’archéologie a donc apporté, au 20 ème siècle, des preuves directes de l’authenticité de la Bible, des preuves indirectes de cette même authenticité, des parallèles intéressants confirmant les coutumes des civilisations au milieu desquelles se sont déroulées les histoires bibliques. Et enfin, l’archéologie ne cesse d’apporter des éléments utiles à la compréhension du texte biblique.

En restant dans le domaine des découvertes, celles qu’on fit, au début de l’année 1947, dans une grotte aux abords de la Mer Morte, a révolutionné l’Occident. Il s’agit des manuscrits de la Mer Morte. L’intérêt essentiel de cette découverte réside dans le fait qu’il s’agit de textes de l’époque biblique. Écrits plusieurs siècles avant les manuscrits officiels de l’Ancien Testament que nous possédons aujourd’hui et qui datent du Moyen Age. De nos jours, nul ne nie que ces rouleaux sont des textes copiés, et d’autre part qu’ils sont authentiques. Ce fut là un véritable trésor archéologique, une découverte au service de la Bible, en ce sens qu’elle permit de vérifier l’authenticité des textes de l’Ancien Testament qui nous sont parvenus.

Mais parlons maintenant de l’authenticité du Nouveau Testament. En réalité, les preuves de l’authenticité des Écrits du Nouveau Testament sont nettement plus

solides que celles de nombreux textes classiques.

Si cette deuxième partie de la Bible n’était qu’une collection de livres profanes, avec les moyens de contrôle dont nous disposons actuellement,

son authenticité serait généralement considérée comme inattaquable.

Certaines personnes considèrent ces livres sacrés comme suspects à priori, et exigent des preuves et des confirmations en bon nombre qu’elles ne demanderaient pas pour un ouvrage profane. Il existe environ 5000 manuscrits grecs du Nouveau Testament entiers ou en morceaux.

 

Les meilleurs et les plus valables remontent à l’année 350 environ. En comparaison, nous ne possédons dans l’histoire profane que 9 ou 10 manuscrits valables de la guerre des Gaules de César. Sur les 14 livres de l’histoire de Tacite, fin du 1er siècle après Jésus-Christ, il ne nous en reste que 4 seulement. Et bien d’autres exemples encore, démontrent que douter de l’authenticité du texte biblique malgré toutes les preuves dont nous disposons, c’est simplement faire preuve de mauvaise volonté.

De nos jours, nous sommes encore mieux placés que nos grands-parents pour admettre l’authenticité de la Bible. L’histoire de l’Antiquité, les nombreuses découvertes, l’actualité vérifiant les textes prophétiques sont autant de preuves mises à notre disposition aujourd’hui. Que nous faut-il alors de plus ? Ce n’est même plus une question de foi à ce niveau, c’est une simple honnêteté morale et une acceptation logique de la vérité.

Au-delà de ces preuves, il en existe une autre, non moins importante. En effet, le lecteur de la Bible découvre lui-même cette authenticité. En lisant ses pages, il l’a ressent, au plus profond de son être. Ce témoignage intérieur bouleversant est encore supérieur à tous les autres arguments, les plus convaincants soient-ils. Il est supérieur à toutes les preuves les plus

tangibles soient-elles.

L’argument des légendes et des mythes face à tous ces moyens de contrôle ne reste qu’un prétexte finalement pour fuir ce livre, dont on sait que le contenu nous interpelle. Et pourtant la Bible affirme que l’aurore d’une vie nouvelle et meilleure se trouve dans la confiance et l’obéissance à son message.

 

 


15/07/2019
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Les tremblements de la terre ( Jules Depiere )

 

 

 

 

Lecture : Matthieu 24/7, 27/54, 28/2

 

On se souvient de ce terrible tremblement de terre qui, le 20 Janvier 2001, a secoué tout l’ouest de l’Inde, alors qu’on s’apprêtait à célébrer la fête nationale, dévastant en particulier l’Etat du Gujurat et détruisant la ville de Bhug !…

Ce sinistre fut ressenti jusqu’au Népal et au Pakistan. Des scènes d’horreur apparurent : un hôpital disparaissait entièrement avec docteurs, personnel et malades, de même qu’une école avec professeurs et élèves. De très nombreux enfants furent engloutis par le bitume des rues qui s’ouvraient partout. Des milliers de personnes furent ensevelies sous les immeubles qui s’effondraient. Des sauveteurs arrivèrent de partout, mais furent vite contraints d’interrompre leur tâche à cause de la chaleur lourde qui pesait et de l’odeur nauséabonde des corps en décomposition, rendant l’air irrespirable. « C’était horrible à voir », déclara un rescapé.

En effet, on dénombra plus de 20 000 morts et plus de 33 000 blessés ! Lourd bilan, mais une ville située dans ce secteur, Ahemedabad fut en partie épargnée. Il se trouvait qu’il y avait là un siège d’une association chrétienne de colportage où de nombreux membres de cette association habitaient avec leurs familles. Tous furent

épargnés !

Dieu avait veillé sur ceux qui lui appartiennent, alléluia !

 

 

Souvent on entend dire : « mais s’il y a un Dieu, pourquoi permet-il cela ? »

Mais oui, il y a un Dieu !  Ce n’est pas lui qui provoque des cataclysmes, mais il annonce au monde ce qui va arriver, invitant les gens à se tourner vers lui, vers celui qui serait leur sauvegarde. Mais le comprennent-ils ?

 

A nous alors de leur révéler qui il est, le Tout-Puissant qui a donné son Fils unique, Jésus-Christ, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle. Et s’ils se tournent vers lui en se repentant et en se convertissant, Dieu les adoptera comme ses enfants bien-aimés qui jouiront de son salut

en Jésus-Christ.

Dieu ne veut pas que le pécheur meure mais qu’il vive !

 

 

 


15/07/2019
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Aimez-vous ( André Pinguet )

Lecture : 1 Jean 2/7 à 11, 3/11, 3/18 et 3/23

 

Beaucoup disent de nos jours : « L’amour ne se commande pas ; on aime ou on n’aime pas, que voulez-vous, c’est ainsi, on n’y peut rien ». Erreur que cela ! Tenir ce genre de langage pourrait être une manière élégante de se débarrasser du devoir d’amour.

Dieu nous ordonne l’amour, c’est le premier commandement (Matthieu 5/43 et 44). Les lectures proposées nous le disent et Jésus le souligne fortement en termes très clairs :

« …ce que je vous commande, c’est de vous aimer » (Jean 15/12 et 17).

Par sa grâce et l’aide du Saint-Esprit, nous pouvons lui obéir. Fuyons cependant le sentimentalisme charnel et aimons de façon pratique. Combien de personnes peuvent pleurer à chaudes larmes, le cœur bouleversé devant le film émouvant d’une histoire inventée de toutes pièces, ou face aux malheurs d’un chien ou d’un chat et demeurer insensibles en présence de toute misère humaine. Cela frise la perversion sur le plan des sentiments.

Aimons de cet amour qui est le prolongement ou la manifestation de la nature divine en nous : amour qui a trouvé son apogée au calvaire, dans la mort de Jésus, amour qui donne et se donne sans mesure, amour qui vient d’un cœur rempli des « sentiments de

Jésus-Christ ».

C’est à l’expression de cet amour que le monde connaîtra que nous sommes disciples de Jésus (Jean 13/35).

 

 

 


14/07/2019
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Ne craignez pas ! ( René Guitard)

Lecture : Matthieu 28

 

Voici le message du tombeau vide qui nous dit :

• Jésus a vaincu ses ennemis (Matthieu 28/1 à 5). Par sa mort et sa résurrection, notre Seigneur a vaincu le monde (Jean 16/33), la chair (Romains 6/1 à 7), le diable (Jean 12/31), et même la mort (1 Corinthiens 15/50 à 58). Il est donc inutile de craindre la vie ou la mort, le temps ou l’éternité (Apocalypse 1/17 – 18).

• Il tient ses promesses (Matthieu 28/6 – 7) Au lieu de se réjouir, ses disciples s’attristèrent : ils ont oublié la promesse de sa résurrection. Le Seigneur tient toujours ses promesses même aux jours les plus sombres.

• Il nous précède (Matthieu 28/7 à 10). Lorsque les femmes courent porter la nouvelle, elles rencontrent le Seigneur ; on rencontre toujours le Seigneur sur le chemin de l’obéissance. Le bon Berger marche devant ses brebis pour leur montrer la voie (Jean 10/4). Nous avons un Sauveur vivant et victorieux qui contrôle tout !

• Jésus est notre Seigneur (Matthieu 28/16 à 20). Il a toute autorité ; il nous ordonne de répandre l’Evangile à toute nation, et il nous promet d’être avec nous tous les jours. Quelle meilleure assurance pourrions-nous avoir ? Nous sommes ses ambassadeurs (2 Corinthiens 5/20), et nous devrions lui être fidèles en toutes choses.

La résurrection de Jésus-Christ est un élément vital de l’Evangile, car un Sauveur mort ne peut sauver personne

(1 Corinthiens 15/1 à 9).

Le tombeau vide est la preuve qu’il est le Fils de Dieu (Romains 1/4) ; que les croyants ont un héritage futur (1 Pierre 1/3) ; que nous reverrons les chrétiens morts en Christ (1 Thessaloniciens 4/14 à 18) ; que notre service chrétien n’est pas vain (1 Corinthiens 15/50 à 58) ; et que Jésus-Christ jugera un jour les pécheurs perdus (Actes 17/30 à 31). L’Eglise primitive témoignait de la résurrection de Jésus-Christ (Actes 1/22, 4/2 et 33) ; et nous, ne devrions-nous pas en faire autant ?

 

René GUITARD

 


13/07/2019
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