* JESUS REVIENT *

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La Manne


Hommes frères, que ferons-nous ? ( Joël GALLICE )

Lecture : Actes 2/22-47

La question peut paraître étonnante dans son expression mais néanmoins révèle deux grandes réalités :

 

• Les hommes sont frères car issus d’un seul sang (Actes 17/26).

 

• Les hommes ont l’habitude de se rassembler dans un lien social pour réaliser des projets, même s’ils sont souvent contraires au plan de Dieu

(Genèse 11/1-9)

 

Aujourd'hui, les hommes se rassemblent en associations dans le domaine humanitaire, social, médical, ou pour légiférer. Ils disent alors : «

Que ferons-nous ? »

 

Peut-être vous-même dites-vous aujourd’hui :
   
« Que ferons-nous, moi et les miens pour changer cette existence vide de sens ? »

 

Que penser, que dire, que faire face à la maladie, au chômage, à la souffrance et à la mort ?

 

Toutes les grandes questions que l’homme se pose trouvent leur réponse en Jésus. En prêchant la bonne nouvelle de Jésus-Christ, l’apôtre Pierre apportait à ces Israélites pieux, un message d’espérance et de salut, et ces hommes ont voulu saisir la grâce de Dieu, posant au prédicateur

cette question fondamentale : « Hommes frères, que ferons-nous ? »

 

Pierre leur répond :
   
« Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, à cause du pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit (verset 38) ».

 

Aujourd’hui, Dieu vous donne cette même parole afin que vous soyez sauvé.

 

 

 

 


13/11/2018
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La mort dans le pot ( Pierre Drevon )

Lecture : 2 Rois 4/38-41

• Une famine survint à Guilgal. Dans les temps de disette spirituelle, deux attitudes opposées sont possibles :

 

-Soit prendre la fuite comme Elimélek (livre de Ruth), avec les conséquences dramatiques que l'on sait.

 

-Soit s'adresser au Maître comme l'ont fait les fils des prophètes avec Élisée.

 

Cher lecteur, connais-tu un passage à vide ? Ne fuis pas loin de ton assemblée mais au contraire viens au devant de ton Seigneur, car il est

le pain de vie pour toi (Jean 6/35).

 

• La Bible parle d'un vase pour illustrer notre vie. Et comme pour le pot de notre récit, Dieu a placé en nous tous les éléments d'une recette complète et savoureuse. Paul dit :
   
« Nous avons tout pleinement en Jésus-Christ » et « que la Parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse ».

 

Seulement, quel drame quand vient la tentation d'aller chercher en dehors de sa Parole des ingrédients douteux !

 

• Les coloquintes sauvages se caractérisent ainsi :

 

- Elles ressemblent aux concombres comestibles : les fausses doctrines les plus pernicieuses sont celles qui ont l'apparence de la vérité

évangélique.

 

- Elles sont un puissant purgatif : quand on s'affectionne à des éléments extérieurs à la saine doctrine, on finit tôt ou tard par « se

vider » de toutes ses forces, on perd ses assurances.

 

• La solution proposée par Elisée pour ôter le poison du pot nous parle de ce grain de blé qui a été broyé entre les meules de la sainteté de Dieu et du péché des hommes : Jésus brisé à la Croix pour assainir et

purifier ma vie !

 

Désormais la mort n'a plus à être dans le pot ! Gloire au Seigneur Jésus.

 

 

 

 


12/11/2018
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Pourquoi faire de la peine ? ( Max HASCOET )

Lecture : Marc 14/3-9

Six jours avant sa dernière Pâques, Jésus se trouve à Béthanie où un souper lui est offert  par Simon. Au cours du repas, Marie apporte un vase plein de nard pur de grand prix qu’elle verse sur la tête de Jésus : marque d’honneur, d’adoration, de reconnaissance en réponse à la miséricorde et la compassion de Jésus-Christ qui avaient vivifié son âme

(Luc 10/38 à 42).

 

Pour cette journée qui se présente, Jésus, merci ! Merci pour ton enseignement qui procure la sérénité, merci pour ton soutien dans les

circonstances ou situations qui se présenteront.

 

Ceux qui étaient au repas n’ont pas tous apprécié ce geste : indignation (v.4), irritation (v.5) :
   
« A quoi bon perdre ce parfum ? »

 

dirent-ils. Pour eux, c’était un geste inutile, une action perdue.

 

Quelle peine, quelle déception pour cette femme qui exprime sa reconnaissance à celui qui avait manifesté tant de miséricorde à son

égard : Jésus-Christ, le Fils de Dieu.

 

Aussitôt, celui-ci interviendra :
   
« Pourquoi lui faites-vous de la peine ? »

 

En effet, pourquoi faire de la peine ? Y a t’il une raison pour que nous

fassions de la peine, pour que nous fassions souffrir quelqu’un ?

 

Pourquoi ? Ceux qui font souffrir autrui devraient se poser la question : Pourquoi ? Peut-être découvriraient-ils alors qu’ils ont besoin de paix intérieure, Jésus veut la leur donner (Jean 14/27), afin qu’ils la

partagent avec les autres et contribuent à leur bonheur.

 

Jésus a pris la défense de cette femme. Jésus aide, console, encourage toujours ceux qui ont confiance en lui. N’est-il pas l’ami qui est venu

pour guérir ceux qui ont le cœur brisé (Luc 4/18) ?

 

Bien-aimés, en ce jour, avec Jésus-Christ, par la foi, accomplissons la loi royale :
   
« Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Jacques 2/8),

 

c’est l’action agréable à Dieu et qui rend heureux (Matthieu 5/11-12).

 

 

 

 


12/11/2018
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Comprendre pour croire ! ( Laurent Guillet )

La Bible nous rapporte cet épisode étonnant du livre des Actes, où il y a une rencontre entre un ministre éthiopien et un disciple du Seigneur Jésus. Alors que le ministre éthiopien lit les textes de l’Ancien Testament, il est perplexe et se pose bien des questions. Philippe l’aborde et lui demande :
   
« Comprends-tu ce que tu lis ? » 

 

L’homme va répondre en disant :
   
«Comment le pourrais-je, si quelqu’un ne me guide ? » 

 

En partant de cette simple question : « Comprends-tu ce que tu lis ? », Philippe va conduire cet homme à la foi, à la conversion et même au baptême chrétien. La base de tout dans ce texte, nous le voyons, c’est la Parole de Dieu. Ici, en l’occurrence, un texte de l’Ancien Testament, le livre d’Esaïe le prophète. La Bible, la Parole de Dieu, doit être annoncée, diffusée, proclamée. C’est l’évangélisation en quelque sorte, mais elle doit aussi être expliquée et les deux aspects sont

complémentaires.

 

Comprendre la Parole de Dieu… Nous avons ici affaire à un homme qui lit mais qui ne comprend pas et lui-même reconnaît la nécessité d’être aidé, d’avoir un guide compétent. La Bible exige une juste compréhension pour être ensuite l’objet de notre foi. Le Seigneur Jésus, lui-même, dira ces paroles à ses disciples :
   
« O hommes sans intelligence, et dont le cœur est lent à croire tout ce qu’ont dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Christ souffre ces choses, et qu’il entre dans sa gloire ? »Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Ecritures ce qui le concernait. » 

 

Nous voyons Jésus lui-même qui fait un effort pédagogique pour venir nous dire, pour expliquer à ses disciples ce qui le concerne dans la

Bible.

 

Dieu a donné tout ce qui est utile pour cela. Nous lisons dans le livre des Actes cet épisode où Paul entre dans une synagogue et là il nous est dit qu’il expliquait et exposait que le Christ devait souffrir et ressusciter d’entre les morts :
   
« Et Jésus que je vous annonce, disait-il, c’est lui qui est le Christ ».

 

On voit ici l’apôtre Paul qui fait un effort pour expliquer la Parole de Dieu, le message biblique à ses auditeurs. Je disais : Dieu nous a donné ce qui est utile pour cela. Non, seulement il nous a donné sa Parole, la Bible, le message, mais il nous a aussi donné le Saint-Esprit qui est capable de nous aider, de nous éclairer, d’illuminer notre intelligence pour que nous comprenions. Il a aussi donné à l’église des ministères, des hommes qui ont une capacité de comprendre et d’expliquer les Ecritures. Nous avons vu ce que l’apôtre Paul a fait dans cette

synagogue.

 

Puis, il y a les chrétiens qui, une fois éclairés, peuvent à leur tour en éclairer d’autres en ce qu’ils ont compris, expérimenté et vécu de la Bible et qui peuvent le transmettre. Tout cela n’est pas sans danger, car l’apôtre Pierre dans sa seconde lettre, nous dit qu’il y a des gens qui tordent le sens des Ecritures. C’est vrai que cela existe et c’est ce qui fait le ferment des sectes soi-disant bibliques. N’oublions jamais que c’est dans la communion de l’église et dans le partage que nous parvenons à une juste compréhension de la Bible. D’autres l’ont

étudiée avant nous.

 

Il y a des acquis et nous ne pouvons et nous ne devons pas les ignorer. Comprendre la Parole de Dieu c’est bien, mais il faut plus que cela : il faut la croire ! Je reviens à cette rencontre entre Philippe et cet éthiopien. Ce ministre, voyant que le disciple Philippe va lui donner, non seulement l’annonce de la Bonne Nouvelle de Jésus, en commençant par le livre du prophète Esaïe, mais il va faire plus que cela. Nous voyons cet homme, qui après l’explication du texte, comprend. Ainsi, il ajoute

la foi à ce qu’il a entendu et compris à la Bonne Nouvelle de Jésus.

 

C’est quelqu’un qui prend tout d’un coup conscience de son état spirituel devant Dieu. Il va réaliser la nécessité pour lui de croire dans ce message qui lui est transmis, et surtout de croire en Jésus, le Sauveur. C’est une parole simple, claire, qui lui est expliquée, qu’il reçoit et dans laquelle il va placer sa foi. C’est une parole qui a un effet sur lui. L’apôtre Paul dit :
   
« La foi vient de ce que l’on entend et ce que l’on entend vient de la parole de Christ. » 

 

La foi se pratique et la Bible se met aussi en pratique. Cet homme va poser une question  :
   
« Qu’est-ce qui empêche que je ne sois baptisé ? » 

 

Nous voyons que non seulement il a compris, mais en plus il veut agir et

vivre selon la Parole de Dieu, et pose la question du baptême.

 

Le baptême suit toujours notre rencontre avec le Seigneur, notre foi en lui comme Sauveur. Philippe lui répond :
   
« Si tu crois de tout ton cœur que Jésus-Christ est le Fils de Dieu, cela est possible »,

 

et nous lisons que cet homme s’écrie :
   
« Je crois ! »

 

Il s’ensuit un baptême étonnant. Le cortège s’arrête. Le char du ministre stoppe. Philippe et cet homme descendent dans l’eau et en obéissance à la Parole de Dieu, le ministre est baptisé sur la

déclaration de sa foi.

 

Chers amis, cet homme a entrepris un long voyage d’Ethiopie à Jérusalem. Puis, sur le voyage du retour, il fait cette rencontre surprenante. On peut dire que c’est un voyage qui a changé sa vie : il avait trouvé la réponse à ses questions. S’il était religieux, le voilà devenu chrétien, cela fait toute la différence. Cet homme, maintenant, a une foi éclairée et active et les textes bibliques qu’il lisait, tout d’un coup, sont devenus vivants pour lui. Aussi, de la même manière, je vous invite à lire la Bible, à chercher de l’aide pour la comprendre, à prier. Pour cela, je vous invite à la croire, elle est digne de foi. Je vous invite aussi à la pratiquer. Ce qu’elle met en évidence dans votre vie, ne le mettez pas de côté, mais pratiquez la Parole de Dieu. Alors, je vous dis, bonne lecture, bonne compréhension et bonne pratique de la

Bible !

 

 

 

 


12/11/2018
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Mais je le hais ! ( Denis EWOUNDA )

Lecture : 1 Rois 22/1-18

Avez-vous déjà été victime de la haine ravageuse de quelqu'un ? Oh ! Combien cela est angoissant de se sentir en proie aux sentiments pleins de haine de quelqu'un qui ne désire qu'une chose à votre égard : que le plus grand malheur vous frappe et que vous soyez en proie aux pires souffrances qu'un humain peut endurer. il arrive même que cette personne pense que la mort serait pour vous une délivrance et qu'elle prie le ciel de vous voir « en baver », à l'exemple du cynique Achitophel complotant contre David :
   
« Je me lèverai, et je poursuivrai David Je le surprendrai pendant qu'il est fatigué Je l'épouvanterai » (2 Samuel 17/1).

 

Si telle est la conduite de votre ennemi, en retour, quelle est la vôtre ?

 

Comment le traitez-vous ? Avez-vous béni celui qui est votre Achitophel ? Et quelle est votre propre attitude envers ceux qui ne partagent pas

vos opinions et qui semblent se placer au travers de votre route ?

 

Avez-vous compris que ceux qui s'opposent à vous ne sont pas toujours vos ennemis et qu'ils peuvent être la main de Dieu pour vous empêcher de courir à votre perte ? Achab haïssait Michée parce que celui-ci n'encourageait pas ses entreprises mauvaises et non spirituelles. mais finalement, la pauvre haine de ce roi déchu n'a rien entamé de la foi triomphante du prophète persécuté.
   
Tenons bon et aimons les autres, y compris ceux qui sont à tort nos ennemis.

 

 

 

 


10/11/2018
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