* JESUS REVIENT *

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La Manne


Dieu est fidèle ! ( Laurent Guillet )

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Les chrétiens comme tout le monde en cette période de grande incertitude subissent les conséquences de la crise sanitaire actuelle…

Nous connaissons Dieu parce qu’Il nous a connus le premier, en venant jusqu’à nous en la personne de son fils, Jésus le fils de Dieu fait homme. Nous devons sans cesse nous appliquer à connaître la personnalité de Dieu, ses sentiments, ses pensées, ses desseins à notre égard, et les perfections de son caractère. 

Ensemble, aujourd’hui, affirmons que Dieu est fidèle !

La Bible insiste sur cette vérité. Lisons ces quelques textes des Saintes Écritures :

« Sache donc que c’est l’Éternel, ton Dieu, qui est Dieu. Ce Dieu fidèle garde son alliance et sa miséricorde jusqu’à la millième génération envers ceux qui l’aiment et qui observent ses commandements. »

Et encore :

« Il est le rocher ; ses œuvres sont parfaites, car toutes ses voies sont justes ; c’est un Dieu fidèle et sans iniquité, il est juste et droit. »

Le prophète Ésaïe disait de la part de Dieu :

« Ainsi parle l’Éternel, le rédempteur, le Saint d’Israël, à celui qu’on méprise, qui est en horreur au peuple, à l’esclavage des puissants : des rois le verront, et ils se lèveront, des princes, et ils se prosterneront, à cause de l’Éternel, qui est fidèle… »

L’apôtre Paul écrivait à des chrétiens :

« Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ, notre Seigneur. »

Et encore :

« Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation, il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. »

Quant à l’apôtre Jean, il écrivait pour sa part :

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. »

Vous le voyez, Dieu est fidèle ! Mais que veut dire fidèle ?

La racine hébraïque de laquelle sont dérivés les mots traduits par fidèle et fidélité, dans l’Ancien Testament, veut dire étayer, ou soutenir, ou entretenir. L’emploi intransitif du mot signifie s’étayer ou être soutenu, ou entretenir. En conséquence, le mot fidèle appliqué à une personne implique le fait que cette personne est digne qu’on s’appuie sur elle. Le mot grec employé dans le Nouveau Testament veut dire : digne de confiance, ou sur lequel on peut s’appuyer, mais ce mot grec et le même que celui dont il est fait usage dans la version des Septante pour le mot hébreu déjà cité et naturellement, il emprunte sa signification à cet emploi.

À propos de l’emploi de ce mot, citons quelques passages bibliques. Au Psaume 119, v. 86 :

« Tous tes commandements ne sont que fidélité ! »

Dans le livre des Proverbes, chap. 14, v. 5 :

« Un témoin fidèle ne ment pas ; mais un faux témoin dit des mensonges. »

Jésus dit :

« Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ? Heureux ce serviteur que son maître à son arrivée trouvera faisant ainsi ! »

L’apôtre Paul écrit dans l’une de ses épîtres :

« C’est une Parole certaine et entièrement digne d’être reçue que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs dont je suis le premier. »

Et nous trouvons aussi ce texte dans le livre de l’Apocalypse :

« Celui qui était assis sur le trône dit : Voici, je fais toutes choses nouvelles. Et il dit : écris, car ces paroles sont certaines et véritables. »

Pour ces derniers textes que je viens de vous citer, le mot employé dans la langue originale est « fidèles ». L’usage que fait la Bible de ce mot confirme son étymologie. La pensée ressort, plus complète et plus définitive, à mesure que nous constatons la manière dont la fidélité de Dieu se manifeste. Par conséquent, dire que Dieu est fidèle signifie que Dieu est un Être sur lequel nous pouvons nous appuyer et en qui nous pouvons nous confier (et cela d’une manière absolue).

N’est-ce pas merveilleux ? C’est cela l’heureuse nouvelle de l’Évangile !

Jusqu’où va la fidélité de Dieu ?

Le prophète Jérémie affirme que la fidélité de Dieu est grande ! Le livre des Psaumes dit :

« Éternel, ta bonté atteint jusqu’aux cieux, ta fidélité jusqu’aux nues ! »

Et encore :

« La Parole de l’Éternel est droite, et toutes ses œuvres s’accomplissent avec fidélité. »

Comment s’accomplit la fidélité de Dieu ?

Elle se manifeste par l’accomplissement de sa promesse et de son alliance. Il garde la Parole qui sort de sa bouche, indépendamment des actions de l’être humain.

Par ailleurs, la fidélité de Dieu se manifeste dans la défense et la délivrance de ses serviteurs, au jour de l’épreuve, de la tentation et de la lutte, et cela sans qu’Il ne manque jamais. La Bible dit en effet :

« Ainsi, que ceux qui souffrent selon la volonté de Dieu remettent leurs âmes au fidèle créateur, en faisant ce qui est bien. »

Passez-vous par des moments extrêmement difficiles ?

Souvenez-vous de la fidélité de Dieu ! Il ne vous délaissera pas, Il ne vous abandonnera pas. Votre situation est dans sa main. Il sait comment intervenir et vous secourir. Soyez toujours plein de confiance.

Dieu manifeste sa fidélité dans le fait qu’Il se tient près de son peuple et le sauve. C’est ce qui faisait dire au prophète Jérémie :

« Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme. Elles se renouvellent chaque matin. Oh ! Que ta fidélité est grande ! »

Sans que cela soit pour nous un encouragement à faire de même, il est vrai néanmoins que Dieu ne nous traite pas selon nos péchés, qu’Il ne nous punit pas selon nos iniquités, et qu’Il se tient près de nous, même quand nous Lui sommes infidèles. Il le fait, non pour nous rassurer dans nos péchés, mais au contraire pour nous en délivrer. Sinon, nous serions sans espoir. La Bible dit :

« Si nous sommes infidèles, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même. »

Notre sécurité réside donc dans sa fidélité et non pas dans la nôtre.

Dieu témoigne sa fidélité :

« Dieu qui est fidèle ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. »

Courage donc, dans notre épreuve, alors que nous sommes tentés de baisser les bras, de jeter le manche après la cognée, harcelés par la pensée que nous ne verrons jamais le bout du tunnel ; Dieu est fidèle. Nous nous en sortirons par sa grâce et son amour infini pour nous.
Nous goûterons également à la douceur de sa fidélité divine en ce que Dieu nous gardera dans sa bonne main et nous préservera de tous les assauts du diable, notre ennemi. C’est dans cette pensée qu’à plusieurs reprises la Bible dit :

« Le Seigneur est fidèle, il vous affermira et vous préservera du malin. »

Et encore :

« Il vous affermira jusqu’à la fin, pour que vous soyez irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus-Christ. Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur. »

Et encore :

« Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entier, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ. Celui qui vous a appelés est fidèle et c’est lui qui le fera. »

Ainsi Dieu qui est fidèle, affermit et préserve ceux qu’Il a appelés, les gardes du malin, les sanctifiant complètement et les conservant, esprit, âme et corps, irrépréhensibles pour l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ. L’assurance que les enfants de Dieu ont, quant à leur avenir, n’a donc pas sa source en leur fidélité, mais en la sienne. Quelle consolation pour chacun de nous !

Notons encore que la fidélité de Dieu se manifeste dans l’exaucement de nos prières. Le roi David disait, dans l’un de ses Psaumes :

« Éternel, écoute ma prière, prête l’oreille à mes supplications ! Exauce-moi, dans ta fidélité, dans ta justice ! »

Ayons donc une sainte hardiesse pour exposer aujourd’hui même tous nos besoins à Dieu, dans une prière sincère, ardente et pleine de foi. Il est fidèle pour répondre à notre cri de détresse.
Pour conclure, notons que la fidélité de Dieu se manifeste dans le pardon qu’Il accorde à ses enfants lorsqu’ils confessent leurs péchés.

La Bible déclare :

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de toute iniquité. »

Notre assurance que Dieu pardonnera nos péchés lorsque nous les aurons confessés repose sur deux faits connus qui concernent Dieu, à savoir : Dieu est juste et Dieu est fidèle. Douter que votre péché a été pardonné quand vous l’avez confessé, c’est douter de sa justice et de sa fidélité aussi bien que de sa véracité. Ce n’est pas de l’humilité, c’est de la présomption.

La justice, la miséricorde et la fidélité de Dieu marchent sur des routes à peu près parallèles et Dieu fait le serment qu’elles serviraient toutes à délivrer, à défendre son peuple et compléter l’éternel salut de ce peuple. Fortifions notre foi en Celui qui ne nous décevra jamais. 


19/05/2020
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La foi au travers de la souffrance ( Laurent Guillet )

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Nous vivons des temps difficiles, la crise sanitaire qui nous a atteints dure maintenant depuis plusieurs semaines. Elle a engendré de l’inquiétude, de la peur, des souffrances et bien des deuils. 

Arrêtons-nous sur la souffrance qui nous pose tant de questions vis-à-vis de Dieu.  

Peut-on expérimenter la foi alors que l’on souffre ? Est-ce que le fait de souffrir au contraire n’amènerait pas en nous la réaction de rejeter Dieu, de rejeter la foi ?

Voici un texte très ancien, un Psaume écrit par le roi David : 
   
« J’aime l’Éternel, car il entend ma voix, mes supplications ; car il a tendu son oreille vers moi ; et je l’invoquerai toute ma vie. Les liens de la mort m’avaient enserré, et les angoisses du séjour des morts m’avaient atteint. J’avais atteint le fond de la détresse et du chagrin. Mais j’invoquai le nom de l’Éternel : je t’en prie Éternel, sauve mon âme ! » (Psaume 116/1-4)

David nous dit que Dieu lui a fait grâce, qu’il a entendu sa supplication, sa prière, son cri du cœur…
David a expérimenté la foi au travers de la souffrance. Dans ce texte, il exprime son amour envers l’Éternel. Pourquoi clame-t-il son amour envers Dieu ?
Premièrement, parce que Dieu a entendu sa voix, ses supplications, ensuite parce que Dieu a tendu son oreille vers lui. En conséquence, David, le roi d’Israël nous dit : 
   
« Je l’invoquerai toute ma vie… »

Chers frères et sœurs, comment croire en Dieu dans une situation de détresse ? Est-ce possible ? David nous parle par expérience d’une situation concrète, vécue : tout simplement la détresse de son cœur. Il dit : 
   
« Les liens de la mort m’avaient enserré, les angoisses du séjour des morts m’avaient atteint. » 

Pour couronner le tout, il dit : 
   
« J’avais atteint le fond de la détresse et du chagrin… » 

Peut-être vous retrouvez-vous dans ces mots, dans cette description d’un état d’âme, d’un état de cœur ? Une vie qui chaque jour, sans cesse ne propose que cela : angoisses, liens de la mort, atteindre le fond de la détresse, constamment être dans les larmes et le chagrin.

David n’a pas honte d’exprimer la détresse de son cœur et en même temps de manifester qu’en Dieu il a trouvé le secours et la délivrance. La découverte de Dieu ne s’est pas faite simplement au travers d’un savoir — quelque chose apprit par cœur — d’une leçon de catéchisme ou d’une instruction religieuse quelconque. Elle ne s’est pas produite après un long raisonnement, un cheminement intellectuel ou logique. 

Non ! La découverte de Dieu pour David résulte simplement d’une rencontre entre un homme qui souffre, et un Dieu qui voit cette souffrance.

Jésus, le Christ, envoyé par Dieu aux hommes a dit de lui-même, de sa mission, qu’il était venu dans ce but. Il dira 
   
« Voici, je suis venu pour chercher et sauver ceux qui ont le cœur brisé. » 

Il est venu pour nous atteindre, quand bien même nous sommes environnés des liens de la mort, sujets aux angoisses du séjour des morts ou bien que nous ayons atteint le fond de la détresse et du chagrin. Dieu n’est pas un Dieu lointain, insensible, au contraire. Il est attentif aux besoins de l’homme. Jésus, cela signifie « Sauveur », veut nous sauver de nos détresses et de nos malheurs. 

Comment trouver le secours de Dieu ? David donne la réponse à cette question : 
   
« J’invoquai le nom de l’Éternel en disant : sauve-moi ! »

C’est la prière d’un cœur sincère. Non pas des formules apprises par cœur, récité, non, mais tout simplement un cri du cœur. Invoquez, appelez au secours, à l’aide. Le prophète Jérémie, en son temps, dira : 
   
« Invoque-moi et je te répondrai. » 

C’est une parole de la part de Dieu. Dans le Livre des Actes, dans la seconde partie de la Bible, le Nouveau Testament, nous trouvons cette autre parole de la bouche des apôtres, qui s’adresse à chacun de nous : 
   
« Quiconque invoquera le nom du Seigneur Jésus, sera sauvé. »

Êtes-vous de ceux qui invoquent le nom du Seigneur ? Êtes-vous de ceux qui sont prêts à exercer la foi en disant : « Seigneur, les liens de la mort m’environnent, les angoisses sont-là, le chagrin, la douleur ; alors j’invoque ton Nom. » Appelez à l’aide, au secours. Se tourner vers Dieu, c’est le commencement de la foi. Croire que Dieu existe et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. Il se fait connaître à nous dans de telles circonstances, dans de telles expériences. Il se présente comme un Dieu de grâce, de justice et de compassion, capable de comprendre celui qui souffre parce que le Christ lui-même — la grâce de Dieu personnifiée — lui aussi a souffert.

L’intervention de Dieu dans l’histoire des hommes se manifeste d’une manière extraordinaire, éclatante, par la croix de Jésus-Christ. Il est mort crucifié, non pas à cause de ses propres fautes, mais à cause de nos fautes, de nos péchés. 

La Bible nous l’enseigne très clairement. Alors, en lui nous pouvons avoir la délivrance. Nous pouvons redresser nos têtes. David a expérimenté cela : vivre de cette grâce et par elle. Il est capable de nous relever de nos chutes, d’effacer les larmes de nos yeux, d’éloigner de nous l’angoisse du séjour des morts.

L’expérience d’une foi vivante, d’une foi engagée qui connaît celui qui est l’objet de cette foi. Suite à cette rencontre avec Dieu, David pourra dire cette parole : 
   
« Je marcherai devant l’Éternel sur la terre des vivants. » 

Il proclame une fidélité envers Dieu. Nous avons commencé avec cette déclaration quand il dit : 
   
« J’aime l’Éternel » 

Ensuite, cette parole qui proclame sa fidélité envers Dieu. Comment ne pas aimer celui qui nous a tant aimés, au point de donner son fils, son unique, Jésus-Christ ? Comment ne pas aimer celui qui entend nos cris, qui voit nos larmes et qui est capable de nous atteindre au plus profond de la détresse ? L’assurance du croyant, de celui qui espère en Dieu et qui croit en lui, c’est que l’Éternel entend.

Chers frères et sœurs, je vous invite à croire que l’Éternel entend vos soupirs, vos douleurs. Il entend quand vous êtes au fond de la détresse et que vous l’invoquez, que vous criez à lui. Alors, faites cette expérience par la prière, par la foi toute simple : 

« J’invoquai le nom de l’Éternel en disant Éternel, sauve-moi et il m’a secouru. » 

Qu’il en soit ainsi pour chacun d’entre nous en ces temps de si troublés.  

 

11/05/2020
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Au coeur de la tempête ... Laurent Guillet

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Au cœur de la tempête, quel titre !
C’est cependant ce que nous vivons maintenant depuis plus de six semaines. Jamais notre pays et le monde moderne n’ont connu pareille crise. Il faut remonter au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour trouver des points de comparaisons. Notre monde vit des heures bien difficiles.
Nous sommes semblables aux disciples que Jésus a fait monter dans la barque pour traverser le lac en Matthieu 8/23 à 27 :

« Il monta dans la barque, et ses disciples le suivirent.
Et voici, il s’éleva sur la mer une si grande tempête que la barque était couverte par les flots. Et lui, il dormait.
Les disciples s’étant approchés le réveillèrent, et dirent : Seigneur, sauve-nous, nous périssons !
Il leur dit : pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? Alors il se leva, menaça les vents et la mer, et il y eut un grand calme.
Ces hommes furent saisis d’étonnement : quel est celui-ci, disaient-ils, à qui obéissent même les vents et la mer ? »

Nous pourrions être apeurés comme les disciples et nous tourmenter en pensant que Jésus dort pendant que nous périssons… Notre nature humaine est prompte à faire jaillir de telles pensées.
Nous croyons et confessons que Jésus est toujours le même, bien plus : mort pour nous en sacrifice, il est ressuscité et il nous a envoyé le consolateur, le Saint-Esprit qui nous rempli de sa plénitude.

Ce qui a focalisé toute notre attention depuis les débuts de cette crise sanitaire et du confinement, c’est bien évidemment la Web TV d’Evandis.

La Web TV d’Evandis, evandis-gospel.tv a du évoluer en continu afin de mieux répondre aux attentes et aux besoins liés à la situation. Annoncer l’évangile (évangéliser) et édifier (discipulat) les croyants sont toujours nos deux axes d’actions, mais nous devions répondre à de nouveaux publics : les pasteurs et les chrétiens confinés.

Confinement :

Comme le plus grand nombre des Français, nous sommes confinés depuis plus de six semaines maintenant. Nos bureaux sont fermés, nous y passons une fois par semaine pour relever le courrier.
Moi-même et Wahiba, notre secrétaire, travaillons chez nous en télétravail depuis le 17 mars. Cette façon de travailler ne nous a pas posé de problème, l’équipe d’Evandis étant déjà en télétravail.
La plus grande contrainte étant le manque de contacts avec l’extérieur et les liens sociaux.

La Web TV : 

Dès le début, il a paru évident que notre Web TV aller être un média très sollicité avec le confinement. Cela n’a pas manqué et nous avons alors touché les limites du système en place qui n’a pas supporté la charge. Les serveurs de notre prestataire sont « tombés » trois dimanches de suite…

Les leçons :

Les crises ont ceci d’incroyable : elles nous stimulent et développent nos capacités !

    • Faire face : ne pas se laisser déborder, décourager face à la tempête comme les disciples qui ont criés à Jésus : « Maître, sauve-nous, nous périssons ! »
    • S’adapter : réunir toute notre énergie et nos forces pour trouver des solutions qui permettront de s’adapter aux nouvelles circonstances. Compter sur la grâce de Dieu pour nous y aider.
    • Innover : un modèle en place qui semblait fiable nous fait défaut… Que faire ? Trouver des solutions innovantes, sortir de notre zone de confort, prier pour que Dieu renouvelle notre intelligence.
    • Croire : exercer la foi en ces circonstances difficiles, faire des expériences spirituelles enrichissantes, voir Dieu agir au-delà de ce que nous pouvons faire et de ce que nous pensons.
    • Oser : c’est en de telles circonstances que l’on peut vivre le « plus divin », cette action qui nous fait choisir d’aller au-delà de ce qui est « normal », d’oser la chose parce que Dieu « est là » à cet instant précis.

Technique :

Nous terminons une période de test intensif avec un nouveau prestataire pour les serveurs de Streaming, et ces tests sont très concluants. Le système de gestion de la Web TV a été totalement revu, nous assurons maintenant la gestion de A à Z jusqu’à la production du flux vidéo. La programmation est confiée à un nouveau logiciel plus performant et plus souple d’usage.

Contenus :

De nouveaux partenariats nous donnent accès à de nouveaux contenus. Des programmes pour enfants, des clips musicaux, des émissions d’églises ADD se sont ajoutés.
Des démarches sont en cours pour finaliser d’autres partenariats pour des productions vraiment intéressantes.
Nous avons ajouté une page « programme » pour connaître le programme en cours : evandis-gospel.tv/programme/
La plage de 24 heures de programmation a été découpée en sept sections thématiques :

  • De 0 h à 8 h : « Evandis night » pour la nuit
  • De 8 h à 10 h : « Evandis Kids » pour les enfants le matin
  • De 10 h à 12 h : « Evandis Worship » pour louer Dieu et recevoir sa Parole
  • De 12 h à 15 h : « Evandis avec vous » pour vous accompagner en début d’après-midi
  • De 15 h à 17 h : « Evandis Kids » pour les enfants l’après-midi
  • De 17 h à 20 h : « Evandis avec vous » pour vous accompagner en début de soirée
  • De 20 h à 0 h : « Evandis avec vous » pour la soirée

Nouveau site Internet :

Le site Internet evandis-gospel.tv est en cours de refondation complet.
Une stagiaire, Sandrine y travaille depuis le début avril dans le cadre d’un stage pour valider une formation en Webdesign/développement. A la fin mai, le site sera terminé et en service.

Sujets de prière :

Merci de prier pour le ministère d’Evandis, priez en particulier pour :

  • Les contacts pour de nouveaux partenariats/qu’ils soient concluants
  • Les producteurs de ressources/qu’ils soient inspirés pour produire des programmes enrichissants
  • La technique/que nous puissions finaliser avec le nouveau prestataire de Streaming
  • L’équipe/que Dieu renouvelle nos forces pour faire face à la charge de travail
  • Sandrine, notre stagiaire/que son stage soit formateur et utile pour son avenir
  • Les finances d’Evandis/que le budget alloué à la Web TV augmente avec des dons dirigés

Au cœur de la tempête, Jésus est là !
Ne doutons pas de sa capacité à nous venir en aide. Les disciples avaient besoin de vivre cette expérience afin que leur foi soit à jamais fortifiée par la démonstration de puissance et d’autorité de Jésus.
Même si notre barque prend l’eau, même si les vents contraires soufflent très fort, même si nous avons « peu de foi », affirmons et confessons que Jésus est là, lui le Seigneur incomparable.

Que le Seigneur vous bénisse et qu’il vous aide à traverser cette crise.
Ensemble, soyons prêts à être saisis d’étonnement devant ce que Jésus va faire pour nous.

Laurent GUILLET

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06/05/2020
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Naître, souffrir, mourir - Le mystère de la souffrance ( Pasteur Paul Moreau )

 
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S’il y a un thème que l’on aborde sur la pointe des pieds, quand encore on ose le faire, surtout si l’on y mêle Dieu, c’est bien celui de la souffrance. Avez-vous entendu le début de mon précédent message, rapportant la légende de ce roi qui voulait connaître l’histoire des hommes, mais qui n’eut pas le temps de consulter le volumineux ouvrage que ses savants avaient rédigé. Leur demandant, sur son lit de mort, de lui en faire un résumé, ils écrivirent : « Ils naquirent, ils souffrirent, ils moururent. »

Ils naquirent… C’est sur le naître, et surtout le renaître que nous nous sommes d’abord entretenus. Naître de nouveau… Qu’y a-t-il en effet de plus beau ? Mais c’est vrai que les savants de notre légende, voulant balayer d’un bref faisceau toute l’histoire de l’homme, durent aussi écrire : « Ils souffrirent. » Quel être humain, sur son lit de mort, pourrait-il dire : « Merci mon Dieu, car je n’ai jamais souffert durant mon existence » ?

Alors, me direz-vous, c’est pour pouvoir mieux souffrir que vous m’avez proposé de recevoir le Christ dans ma vie et de naître de nouveau ? « Mieux souffrir », vous répondrais-je. Il y a peut-être un peu de ça, bien que je préférerais « souffrir mieux ». Mais ne brûlons pas les étapes. Le sujet est trop important. Accordez-moi quelques minutes d’attention. Écoutez d’abord ces paroles tirées de la Bible, et plus spécialement du livre de Job : « L’homme naît pour souffrir comme l’étincelle pour voler. » Ce n’est pas très optimiste, c’est vrai.

Mais voyez la suite : « Pour moi, j’ai recours à Dieu. Il relève les humbles et délivre les affligés. Six fois il te délivrera de l’angoisse. Sept fois le mal ne t’atteindra pas. » Je note déjà là une affirmation non négligeable. Le Seigneur, dans sa bonté, ayant souffert sur la croix, et y ayant porté nos souffrances, a le pouvoir de nous en délivrer, qu’elles soient physiques, morales, affectives, ou de tout autre ordre.

Le prophète Ésaïe écrivait : « Ce sont nos souffrances qu’il a portées. C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » Nous entendons souvent, lors de nos rencontres, des témoignages de gens que Dieu a délivrés de leurs maladies ou épreuves, donc de leurs souffrances. Et quand, tout à l’heure, je vous citais cette déclaration du livre de Job : « Sept fois le mal ne t’atteindra pas », n’est-ce pas d’une protection que Dieu, dans sa miséricorde, nous entoure ? Et cela, à notre insu, oui à notre insu, car si le mal ne nous a pas atteints, c’est que Dieu l’a intercepté avant qu’il n’arrive, peut-être en envoyant ses anges pour remplir cette mission. Nous n’avons alors pas eu connaissance de l’intervention divine, mais elle est réalité. Et nous pourrions dire chaque soir : « Merci Seigneur pour ta protection dont j’ai été l’objet, même si je n’en ai pas eu connaissance. »

Il est vrai que si vous n’avez pas donné votre vie au Seigneur, vous risquez de vous rebeller devant la souffrance. Je vous livre donc cette affirmation extraite du Psaume 46 : « Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse. » Mais je voudrais m’attarder quelques instants sur ce mystère de la souffrance, selon le titre même de notre entretien. Rien de plus incompréhensible que la souffrance face à un Dieu que la Bible qualifie d’amour.

Si la Bible ne donne pas de réponse précise au problème de la souffrance, elle pose cependant des jalons qui peuvent apporter quelques lumières. Je n’en retiendrai qu’un seul. Jésus dit un jour à ses disciples : « Satan vous a réclamés pour vous cribler comme le froment. » Ça ne peut pas être plus clair. Satan, le prince des ténèbres, l’adversaire de Dieu, le tentateur des humains, se trouve être à la source de bien des souffrances qui, depuis la création, fondent sur les hommes. La souffrance est née lors de la chute de l’humanité qu’on découvre dans les premières pages de la Bible, et qui a occasionné, dans le jardin d’Eden, la rupture de l’homme d’avec Dieu. Et à qui la faute ? À Dieu ou à Satan, le tentateur ? À l’homme, qui se laisse tenter et succombe.

Je ne vous ferai que trois citations bibliques, donc bien anciennes, mais qui vous éclaireront cependant sur bien des problèmes actuels. Et vous y verrez, c’est clairement exprimé, l’action de Satan. Je les prendrai encore dans le livre de Job, ce livre étant typiquement celui de la souffrance.

Première citation : « Des Chaldéens se sont jetés sur les chameaux, les ont enlevés et ont passé les serviteurs au fil de l’épée. » Dans cette action satanique, on découvre, sous une forme cependant atténuée, tout le problème actuel de la violence, du rapt, du meurtre gratuit, et même du terrorisme. Satan, le seul instigateur du mal.

Deuxième citation : « Un grand vent est venu et a frappé contre les quatre coins de la maison. Elle s’est écroulée sur les jeunes gens et ils sont morts. » Saviez-vous que Satan peut être encore aujourd’hui à la source de diverses catastrophes naturelles ? Et qui peut bien inciter l’homme insensé à polluer, à incendier, et à détruire l’équilibre écologique dont nous sommes aujourd’hui les victimes ?

Troisième citation : « Satan frappa Job d’un ulcère malin depuis la plante du pied jusqu’au sommet de la tête. » Encore Satan, provoquant la maladie, source de tant de souffrances.
   
Est-ce suffisant ? Le mystère s’éclaire-t-il un peu ?

Je devine, bien sûr, votre remarque. Elle ne peut qu’être évidente : « Pourquoi Dieu n’a-t-il pas détruit Satan ? » On peut toujours trouver quelques explications, mais c’est cependant le mystère par excellence sur lequel trop souvent on bute. Et on conclut alors très vite, comme Camus et Sartre, que l’existence est absurde, que Dieu n’existe pas, et que le Christianisme n’est qu’une invention humaine. C’est là une déduction tellement simple, mais en réalité terriblement douloureuse. Car si on reste ainsi bloqué, non seulement on n’apaise pas pour autant la souffrance, mais on l’accroît, au contraire, par ses rancœurs et ses révoltes. Et on ne peut bénéficier de l’aide de Dieu qu’on exclut de sa vie.

Jésus a dit un jour : « Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos. » En quoi peut consister ce repos, cet appui ? Je vous ai cité cette déclaration du Christ : « Satan vous a réclamés pour vous cribler. » Et j’ajoute à présent la fin de la phrase : « Mais j’ai prié pour toi ».

La Bible nous dit ailleurs que Christ, aujourd’hui encore, prie le Père pour nous. Et l’apôtre Jacques ajoute : « Quelqu’un est-il dans la souffrance ? Qu’il prie. » Ceci signifie : qu’il demande le secours de Dieu pour qu’une force divine, celle du Saint-Esprit, qu’on appelle le Consolateur, vienne intérieurement apaiser, soutenir, encourager. Dieu est un refuge, un secours, un appui.

Je voudrais vous faire partager l’expérience de cette protestante luthérienne, Basilea Schlink :

« J’ai fait l’expérience que, quand les épreuves déferlent sur notre vie, une prière toute brève produit le plus grand effet. Et ceci en nous accrochant à la conviction que Dieu est amour. Alors, la souffrance perd toute emprise sur nous. Satan, qui dans de tels moments veut nous pousser à la rébellion et nous exciter contre Dieu, doit reculer. Quand Jésus habite en nous, nous avons tout, car il peut nous sauver de toute détresse ou nous y porter secours. » Et elle ajoutait :
   
« Mon Père, je ne te comprends pas, mais j’ai confiance en ton amour. » Mystère de la souffrance, c’est vrai ; mais secours encore plus mystérieux de Dieu.

Est-ce que ce message que j’ai voulu partager avec vous aujourd’hui peut vous aider à vous réconcilier avec Dieu que vous avez peut-être accusé, et ainsi vous permettre de pouvoir goûter à sa grâce ? Je le souhaite de tout cœur.

 

27/04/2020
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La crise sanitaire révèle les inégalités ( Laurent Guillet )

Philippiens-2:4-–-Prendre-Soin-Des-Autres

 

« Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. » Philippiens 2/4.

Nous vivons confinés depuis quatre semaines et nous avons appris hier qu’il faudrait le rester encore quatre semaines. C’est du jamais vu dans l’histoire moderne de notre pays !

Cette crise est mondiale, elle touche tous les pays et tous les hommes sans distinction.

Beaucoup ont insisté sur cet aspect que nous étions tous de potentielles victimes du virus. Toutefois, il est faux d’affirmer que nous sommes tous égaux face à cette crise sanitaire inédite.

En quatre points clés, je vous propose une réflexion sur ce thème « La crise sanitaire révèle les inégalités ».

I. Inégalités liées à ce que nous sommes :

Ouvrons les yeux et regardons autour de nous…
  • Selon notre âge :
Les plus de 60 ans sont plus vulnérables, c’est ce que nous disent les experts médicaux. L’âge nous rend plus sensibles et fragiles.
Ce qui arrive dans les ehpad nous le montre, hélas chaque jour. Les aînés à la santé fragile ne résistent pas au virus.
  • Selon notre état de santé :
Les maladies ou pathologies que nous pourrions avoir favorisent une moindre résistance face au virulent virus.
  • Selon notre classe sociale :
Être confiné à 4 ou 5 personnes dans un 45 m2 en haut d’une tour HLM d’un quartier sensible, ce n’est pas la même expérience de vie que d’être confiné dans un grand appartement d’un beau quartier huppé. Et ceux qui ont un jardin ont un avantage évident.
Pensons aussi aux migrants, aux prisonniers, aux SDF…

II. Inégalités dans l’Église :

Voilà un sujet difficile à aborder et pourtant… comme dans la société, les inégalités se retrouvent dans l’Église.
  • Selon que l’église est :
Équipée pour le numérique, elle a un avantage considérable en ces temps où les bâtiments cultuels sont fermés.
Elles ont développé des services « en ligne » en proposant des réunions et autres rendez-vous adaptés aux classes d’âges.
  • Selon les classes sociales qui la composent :
La dimension sociale est très importante pour affronter la crise. Il est évident que ceux qui ont de bons revenus et des moyens de communications numériques (Internet haut débit, ordinateurs, tablettes) seront plus à même de suivre leur église sur Internet et de participer au soutien de celle-ci.
Comme pour le reste de la société, une église située dans une zone sensible avec des membres issues de milieux sociaux défavorisés sera plus en difficulté.

III. La croissance des uns, la décroissance des autres : 

Le constat est sans équivoque. Après quatre semaines de confinement, certaines églises ou organisations chrétiennes ont acquis une audience et une croissance manifeste.
  • Selon que l’on a les moyens :
    • Moyens financiers pour investir dans du matériel audio visuel très performant permettant de réaliser des plateaux télévisuels dignes d’une grande chaîne.
    • Moyens humains en termes de compétences et de personnes qualifiées pour produire des émissions et autres « shows » vidéo.
    • Moyens techniques pour l’audio, la lumière, la captation d’images, la réalisation, le montage, la diffusion sur les plateformes de vidéos en ligne.
  • Selon que l’on a les réseaux :
    • Les réseaux sociaux premièrement qui permettent de toucher une communauté très large.
    • Les réseaux d’églises partenaires qui s’enrichissent mutuellement.
  • Selon que l’on met en place des stratégies :
    • De communication pour faire connaître ses programmes.
    • De conquêtes pour attirer les chrétiens en recherche sur le Web.
    • Pour obtenir du soutien financier en déployant des services permettant les dons en ligne.
Tout cela participe à un résultat : ceux qui mettent en œuvre ce « triptyque » moyens, réseaux, stratégies connaissent une croissance incontestable. Il suffit de s’intéresser aux statistiques des plateformes vidéo pour le constater quand ce n’est pas « claironné » aux quatre coins du Web !

A contrario, l’église dépourvue de tout ce que nous avons énuméré ci-dessus, non préparée (et comment le pourrait-elle ?) voit ses membres aller ailleurs sur ces nouvelles églises numériques.

Des pasteurs assistants à ce phénomène, faisant du mieux possible pour suivre leurs « brebis » avec des moyens plus conventionnels, tel le téléphone, expriment leurs désarrois. Ils connaissent une forme de « décroissance » alors que d’autres connaissent une croissance indiscutable.

IV. La solidarité :

Notre société met en évidence les actions de solidarités, soulignant au passage comment tel restaurateur après avoir travaillé des heures en cuisines porte des dizaines de repas aux soignants d’un hôpital. Nous trouvons cela remarquable.

Et l’Église ?

La loi du « chacun pour soi » serait-elle la norme ? Je cherche les actions solidaires…

Et si au lieu d’accentuer la « fracture » numérique entre les églises, cette crise était l’occasion de vivre une vraie solidarité ?
Et si au lieu d’étaler les inégalités criantes, les uns se mettaient au service des autres ?
  • Les églises qui ont tous les moyens audio visuels proposeraient à celles qui n’ont rien de les aider.
  • Partager des savoir-faire, des savoirs techniques, des outils utiles sans arrière-pensées.
  • Que ceux qui ont beaucoup partagent avec ceux qui ont peu.
Conclusion :

La crise sanitaire que nous vivons est révélatrice.
Elle met en lumière les cœurs et les intentions.
Elle participe à révéler ce que nous sommes intrinsèquement. Ce pour quoi nous vivons réellement, les valeurs et les vertus qui sont en nous.
Elle expose cette nature humaine qui est appelée à sans cesse se réformer pour se conformer à l’esprit du Christ, lui qui avait tout a renoncé à ce tout pour partager notre condition humaine, il s'est abaissé pour nous sauver et nous faire partager sa gloire.

« Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres.
Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.
C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. » Philippiens 2/4 à 11.

 

20/04/2020
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