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La Manne


“LA GRÂCE DE DIEU – UN REMÈDE POUR CEUX QUI SOUFFRENT AUJOURD’HUI” PARTIE I ( David Wilkerson )

 

“La grâce de Dieu – Un remède pour ceux qui souffrent aujourd’hui” Partie I

 

Le livre des Hébreux nous dit : « Nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne peut compatir à nos infirmités. Il a été tenté en toutes choses comme nous, sans pécher ». (Héb. 4:15)

Beaucoup de chrétiens sont familiers avec ce verset. Il nous dit que notre souverain sacrificateur, Jésus, ressent nos souffrances avec nous. Le mot grec « compatir » ici veut dire sympathie, le résultat de l’expérience d’une souffrance similaire. En d’autres termes, notre Dieu est personnellement touché par chaque calamité, chaque souffrance, chaque confusion et désespoir qui nous atteint. Il n’y a rien que nous n’ayons expérimenté qu’Il n’ait enduré aussi de quelque façon.

Parce que nous avons un souverain sacrificateur si élevé, nous sommes enseignés. « Venons avec assurance au trône de la grâce pour obtenir miséricorde et trouver grâce et aide dans nos besoins » (Héb : 4 :16).

Il nous est dit : « Votre Sauveur connaît exactement ce que vous traversez. Et Il sait exactement comment exercer le ministère et la grâce envers vous ».

Ma question est : 

Lorsque nous sommes dans un grand besoin, comment trouvons-nous la grâce que nous suggère le livre aux Hébreux ?

J’ai entendu plusieurs définitions théologiques de la grâce : une faveur méritée, la bonté de Dieu, son amour spécial.

Mais la grâce prit une signification différente pour moi lorsque ma petite fille de 11 ans, Tiffany, se rendit à l’hôpital pour des tests qui devaient probablement déceler une tumeur au cerveau.

Ma femme, Gwen, et moi-même étions à l’hôpital avec notre fille Debby et son mari Roger, le jour des examens. Alors que nous nous tenions là pour attendre les résultats, tout ce que nous pouvions faire était de prier pour la grâce.
Tout cela arriva si soudainement. La veille, Debby et Roger nous ont appelés afin de prier alors qu’ils amenaient Tiffany chez le médecin. Elle avait de violents maux de tête et commençait à saigner au niveau des yeux. Alors que nous raccrochions, je dis à Gwen : « La vie est si fragile, un simple coup de fil peut renverser votre univers sans dessus dessous ».

Le jour suivant, alors que nous arrivions à l’hôpital en Virginie, Gwen et moi-même avons vu des parents désespérés partout dans le couloir. Ils avaient des expressions anxieuses alors qu’ils partageaient de mauvaises nouvelles concernant leurs enfants. Très souvent lorsque le mot « malin » venait à leurs oreilles certains criaient en agonie, totalement paniqués.

Alors que nous attendions pour écouter le rapport du laboratoire concernant Tiffany, je priais en silence pour avoir la force nécessaire pour accepter le verdict, quel qu’il soit. À ce moment-là, il m’importait peu de connaître la signification théologique du mot grâce. Pour moi, elle voulait dire avoir la paix de Dieu et recevoir toutes les nouvelles éventuelles sans panique. Je priais : « Seigneur, tu fais toutes choses à merveille. Ne permets pas que nous péchions avec nos lèvres, donne-nous la grâce pour supporter cela ».

Puis le tourment de mauvaises nouvelles est arrivé. Tiffany avait une tumeur, la pire des tumeurs, et c’était cancéreux.

J’avais entendu ce mot « cancéreux » 8 fois auparavant. Gwen, Debby et notre plus jeune fille Bonnie s’étaient toutes battues contre le cancer. Merci, Seigneur, elles avaient toutes survécu à ces atteintes graves. Cependant, chaque fois que nous entendions de mauvais résultats, c’était les pires nouvelles que l’on pouvait me transmettre.

Je ne peux pas esquiver ce que nous avons traversé à ce moment-là, Gwen et moi, avec notre petite fille Tiffany. Je peux seulement vous dire que ma douleur m’a conduit dans le livre de Job.

Job était un homme intègre avec une famille unie ; sa femme et lui avaient 10 enfants adultes (7 fils et 3 filles). Job priait pour ses enfants tous les jours, offrant des sacrifices en leur faveur, car Job disait : « Il se pourrait que mes enfants aient péché ou aient maudit Dieu dans leur cœur » (Job 1 :5).

Job ne se doutait pas de ce qui se passait au ciel à ce moment-là entre Dieu et Satan. Il n’avait jamais été averti qu’une calamité soudaine allait tomber sur sa famille. Et la Bible dépeint une succession de scènes horribles. En un seul jour, Job perdit non seulement ses serviteurs et ses possessions, mais ses 10 enfants moururent (Job 1 :13 à 22).

Quand la calamité arrive, il y a deux manières de réagir :

Essayez d’imaginer Job et la perte tragique de sa famille. En quelques heures, tout ce que sa femme et lui avaient de précieux fut ôté de leur vie. Chaque fils bien-aimé, chaque fille, chaque serviteur et servante.

Même dans sa grande souffrance et son chagrin, Job choisit de bien réagir. Sa femme, remplie d’amertume, choisit la mauvaise attitude.

La femme de Job a été remplie d’amertume lorsqu’elle a entendu (Job : 1/16). Alors que les mauvaises nouvelles arrivaient, cette femme refusa d’être consolée et elle accusa Dieu d’une façon insensée, voulant entraîner son mari : « Maudis Dieu et meurs » (Job 2/9). Elle disait en substance : pourquoi Dieu enverrait-il une telle tragédie sur cette famille si bonne ?

Personnellement je ne peux pas blâmer la femme de Job pour sa réaction : si je perdais tous mes enfants et ceux que j’aime en une seule journée, mon cœur pourrait se trouver dans la même condition que le sien. Je crois que lorsque ces mauvaises nouvelles sont arrivées, la femme de Job mourut intérieurement. Elle était physiquement vivante, mais, dans son cœur, elle était « partie ».

Cependant il y avait une autre tragédie à venir : bientôt son mari fut couvert d’ulcères de la tête aux pieds : Job termina sur un lit de cendres, se grattant avec un tesson de bouteille pour enlever sa douleur. À la vue de son aspect, les gens détournaient la tête. Même les amis de Job ne le reconnurent pas tout de suite. Lorsqu’ils le reconnurent, ils étaient incapables de le regarder. Ils s’assirent à distance et commencèrent à pleurer au sujet de ce qui était arrivé à leur ami.

Pendant ce temps, la femme de Job a dû être complètement démoralisée. Son souvenir d’une famille joyeuse, unie, ainsi que ses projets pour l’avenir avaient été démolis. Son monde entier s’était écroulé sous ses pieds.

Elle n’allait jamais expérimenter une joie similaire ou un nouvel espoir. Maintenant, tout en elle mourrait : l’amour, l’espoir, la foi ; la colère et l’incrédulité remplissaient son âme.

Job également souffrait profondément. Cet homme avait besoin d’une parole de réconfort, mais au lieu de cela sa femme lui disait : « Pourquoi restes-tu intègre ? » (Job 2/9).

Deux choses se bousculaient dans la tête de cette femme.

  1. Elle demandait : « Quel péché as-tu commis Job pour amener un tel jugement de Dieu sur ta vie ? N’essaie pas de me convaincre que tu es encore un homme intègre.
  2. Alors est-ce ainsi que Dieu traite une famille droite ? Nous avons bâti un autel chaque jour dans notre famille et de façon régulière. Nous avons marché en accord avec Dieu et nous avons utilisé notre abondance pour bénir les pauvres. Pourquoi le Seigneur nous enlève-t-il tout ce qui est précieux pour nous ? Je ne peux pas servir un Dieu qui permet tout cela ».

Puis cette femme prononça ces paroles affreuses : « Maudis Dieu et meurs » (Job : 2/9). Elle prononçait déjà une sentence comme ceux qui l’entouraient. « Je suis déjà morte Job, que reste-t-il pour moi ? Il vaut mieux mourir que de rester sans mes enfants. Alors, viens, maudissons Dieu et mourons ensemble ».

Ces conditions illustrent la bataille avec l’ennemi que chacun de nous doit affronter lorsque la tragédie arrive. J’ai vu cette bataille se livrer récemment chez une jeune fille près de laquelle j’étais assis dans un avion. J’ai remarqué qu’elle pleurait en silence. Je lui ai dit que j’étais pasteur et que je pourrais peut-être l’aider. Elle me répondit : « Monsieur, je ne peux pas croire en votre Dieu ». Elle me raconta que son père était mort soudainement. Elle le décrivit comme un homme intègre et au travers de larmes amères, elle réitéra : « Je ne peux pas croire qu’un Dieu si bon puisse enlever un homme dans la force de l’âge ». Elle avait réagi comme la femme de Job. Elle blâmait Dieu et commençait à tomber dans le désespoir. Même si elle était physiquement vivante, elle était morte à l’intérieur.

Job choisit la bonne réaction : même si sa douleur était intense (Job 2/13), il fit confiance à Dieu au milieu de sa souffrance et de sa peine. Comme sa femme il eut également envie de mourir. Son désespoir était si intense qu’il désirait ne jamais être né. Cependant, au travers de tout cela, Job disait :

« Même s’Il me tuait, je continuerais à espérer en Lui » (Job 13/5).

En substance, Job voulait dire : « Peu importe si cette épreuve doit m’amener jusqu’à la tombe, je continuerai à faire confiance à Dieu — même si je ne comprends pas tout ce qu’Il fait et surtout le but de cette tragédie. Je sais que Dieu a un but éternel. Même s’Il choisit de me supprimer, je lui ferai confiance jusqu’à mon dernier souffle ».

Comme David, à certains moments j’ai eu de l’amertume jusqu’aux larmes. David écrivait : « Oh si j’avais des ailes comme la colombe, je m’envolerais et je trouverais le repos ; voici, je fuirais bien loin, j’irais séjourner au désert ; je m’échapperais en toute hâte, plus rapide que le vent impétueux, que la tempête » (Ps 55/7 à 9).

Cependant, je l’admets, je n’ai jamais expérimenté l’amertume de Job, je n’ai jamais atteint le point où j’ai eu envie de mourir.

Dans cet hôpital de Virginie, Gwen et moi avons vu deux sortes de réactions. Les cas étaient tragiques : un enfant de 2 ans avait chuté de la 21ème marche et était traité pour un traumatisme crânien. Un autre bébé gravement blessé avait été amené d’urgence à l’hôpital par hélicoptère. Une petite fille, pâle et fragile, est passée devant nous avec ses perfusions. Une autre jeune fille devant nous avait un dérèglement mental. Nous pouvions voir quels parents de ces enfants souffrants étaient chrétiens. Alors que nous passions devant certaines chambres, nous avons ressenti une grande paix. Dans ces cas-là, nous pouvions réaliser que Dieu assurait sa protection alors que les parents se tenaient dans la Parole de Dieu. Mais dans d’autres chambres, il y avait le désordre. Nous pouvions percevoir le manque total d’espérance de la part des parents. Ils blâmaient Dieu disant : « Pourquoi un Dieu bon permet-il cela ? » Nous les avons vus dans les couloirs se répéter avec colère :

« Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? »

Lorsque votre épreuve arrive, vous avez un choix à faire :

  1. Vous pouvez être en colère contre Dieu et demander sans cesse « pourquoi ? »
  2. Ou vous pouvez dire « Seigneur, peu importe ce qui se passe, je sais que tu as la grâce et le pouvoir de me soutenir. » En tant que disciples de Jésus, nous devons simplement courir vers notre grand Sacrificateur pour obtenir miséricorde et réconfort par le Saint-Esprit.

Nous devons faire confiance à la grâce de Dieu qui connaît tout. Certaines fois nous pouvons pleurer, nous lamenter et vouloir mourir. Nous perdons le sommeil, nos pensées peuvent être assaillies de questions. Cependant, Dieu nous permet de passer au travers de chacune de ces épreuves. Elles font toutes parties de son processus de guérison.

Mais comment nous procurer sa grâce afin d’être aidés dans nos besoins ? Comment cette grâce est-elle dispensée envers nous ? Quand nous sommes au milieu d’une crise, nous ne pouvons pas nous reposer sur quelques définitions théologiques nébuleuses.
Nous avons besoin de l’aide spécifique de Dieu. Comment nous procurer sa grâce dans nos cœurs, notre âme, notre corps physique quand nous souffrons ?

 


03/05/2021
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TANT DE SUPERLATIFS ! ( Jean Comtesse )

Tant de superlatifs !

Avez-vous remarqué que notre époque qui voit fleurir dans son vocabulaire un nombre croissant de superlatifs est en même temps de plus en plus difficile à émerveiller ? Plus rien n’étonne personne. Un robot sur la planète Mars ne nous étonne plus guère, pas plus en tout cas que ces images — bien de notre terre, celles-là — qui nous montrent la famine sous toutes ses formes et dans toutes ses horreurs. Voir à la télévision les coureurs du Tour de France gravir les cols alpestres nous semble normal, les coupures et autres incidents techniques le sont moins. Les extraordinaires exploits des chirurgiens sont devenus choses courantes, et malheur à eux si la moindre maladresse vient compromettre notre santé, sans parler de la stupeur douloureuse qui nous frappe lorsque cette science avoue ses limites et nous dit son impuissance à nous guérir. Bref, un monde qui ne s’étonne plus, ou si peu, me semble un monde qui glisse vers les pentes dangereuses de l’ennui.

Être blasé, n’est-ce pas être déjà à la recherche de n’importe quel sensationnel, cela sans se soucier de savoir quelles seront pour nous les conséquences ? L’une des suppliques de notre monde blasé pourrait être celle-ci : « Étonnez-moi, je vous en supplie, la vie m’ennuie… » J’exagère, je le sais, mais on ne peut exagérer ce qui existe… La Bible, Livre de référence, est lui, un constant sujet d’émerveillement. Ne nous montre-t-elle pas le Dieu créateur de cet univers étonnant dans lequel nous nous mouvons chaque jour ?

Un jour, le père du futur Samson, demanda son nom à l’Ange qui lui annonçait la naissance à venir d’un fils qu’il n’espérait plus. La réponse fut celle-ci :

« Pourquoi me demandes-tu mon Nom ? Il est Merveilleux. »

L’histoire des hommes est pleine de noms qui ont été, l’espace de quelques mois ou quelques années, des noms merveilleux. Ceux qui les ont portés ont promis tant et tant que des foules transportées d’espérance en ont fait des dieux avant que de les vomir plus tard au profit d’autres. C’est ainsi que va notre monde.

Il y a pourtant un nom différent. Celui qui l’a porté n’a jamais atteint la célébrité de Son vivant. Certes, Il a remporté de vrais succès populaires, et des foules de pauvres gens se sont pressées pour L’écouter, mais Sa célébrité est restée limitée à un territoire dérisoire. Sa vie active n’a duré que 42 mois. Elle s’est terminée d’une manière assez banale pour l’époque : On L’a crucifié. Ce nom est : Jésus. Il n’a laissé aucun écrit de Sa main, faisant mentir le dicton qui affirme que les paroles s’envolent… les siennes, pourtant relativement peu nombreuses, sont resté. Elles sont restées intactes quant à leur contenu, leur esprit, leur beauté, et surtout leur force.

Ce Nom dont aucun historien de Son époque n’a parlé, au lieu de sombrer dans l’oubli, est devenu le Nom le plus connu de la terre. Et l’histoire de Christ, l’histoire de Son amour pour les hommes a fait le tout du monde.

Dans la Psaume 45 au verset 5, il est dit que Dieu se signale par de merveilleux exploits. Ces exploits n’ont rien à voir avec le merveilleux de nos contes de fées.

Les exploits de Jésus sont tous au service des hommes. L’un des aspects de ce merveilleux réside dans le fait que jamais le Fils de Dieu n’a fait quelque chose de surnaturel pour Lui-même. Jamais Il ne s’est facilité la vie en échappant, ne serait-ce qu’une seconde, aux limitations propres à notre humanité. Bien qu’Il soit Dieu, Il est resté homme, quoiqu’il en coûte. C’est un exploit, un exploit merveilleux. Il a fait en faveur des malheureux, des guérisons, des miracles. La lecture rapide des évangiles nous l’apprend rapidement.

Mais je voudrais attirer votre attention sur les exploits que Jésus a fait avec Sa Parole. Au début de Son ministère, l’un de Ses disciples, Philippe, débordant d’enthousiasme pour son Maître, Jésus, rencontre Nathanaël, un ami.

“J’ai, dit-il, trouvé le Messie, Jésus de Nazareth !”

Son ami, Juif, versé dans les Écritures, lui répond :

“Que peut-il venir de bon de Nazareth ?”

Les prophètes disent clairement que le Messie doit venir de Bethléem, Nathanaël le sait. Donc “le Messie” de Philippe ne peut être le Messie. C’est simple, clair, sans aucun doute possible.

Du plus loin que Jésus voit arriver notre sceptique, Il l’interpelle par ces mots :

“Voici venir un Israélite dans le cœur duquel il n’y a pas point de fraude !”

Surpris, notre homme réplique :

“D’où me connais-tu ?”

Jésus lui répondit :

“Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu.”

J’imagine tout comme vous, les secondes de stupéfaction muette avant que l’ami de Philippe ne dise enfin :

“Rabbi — ce qui veut dire Maître —, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d’Israël.”

En quelques mots, Jésus a fait l’économie d’une discussion théologique qui n’aurait convaincu que la tête mais pas le cœur de ce nouveau disciple. Hors, la Parole de Jésus se propose d’atteindre en premier le cœur des hommes, ensuite leur intelligence. Plus tard, Nathanaël a su que Jésus était né comme prévu par les prophètes à Bethléem.

Mais pourtant, le plus merveilleux n’est pas là, dans le plus spectaculaire, mais dans la mort du Fils de Dieu. Cette mort, banale à l’époque, où la vie humaine avait peu de valeur aux yeux des détenteurs d’un quelconque pouvoir, mais une mort extraordinaire parce que celle d’un coupable innocent. Je m’explique : Jésus n’était personnellement coupable de rien, mais Il avait volontairement, sciemment pris sur Lui la culpabilité de chaque homme né ou à naître. À cause de cela, Il était coupable. Ce que Jean traduit de cette manière :

“Il est Lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier.”

Cela veut dire que nous sommes concernés par cet exploit. La plupart des records dont nous parlent les médias ne nous concernent guère ! Ils ne peuvent changer notre vie, consoler nos chagrins ou nous communiquer quelques espérances pour aller plus loin. Après quelques instants d’admiration, nous nous retrouvons comme nous étions. Mais un exploit vieux de plus de 2000 ans peut, lui, changer notre vie.
Que le fils de Dieu ait porté mes péchés, cela m’ouvre les portes d’une paix nouvelle. Nous l’appelons la Paix avec Dieu. Mais elle entraîne à une autre paix, la paix avec nous-mêmes, et aussi la paix avec le monde qui nous entoure. Cela, malgré ses injustices et tout ce qu’elle peut avoir parfois de révoltante.
Voyez-vous, c’est bien là que se trouve le secret du bonheur. En vérité, le Christ est vraiment Celui qui est tous les jours et pour tous les hommes le Merveilleux.

 


26/04/2021
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JÉSUS-CHRIST A PAYÉ NOTRE DETTE (II) ( Par Alain DENIZOU )

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Si vous voulez considérer votre vie et si vous voulez vous approcher de Dieu, Dieu fera un miracle en votre faveur : Il vous transformera et vous sauvera.

Le prophète Élisée a résolu le problème de cette pauvre veuve, il s’est servi de ce qu’elle avait : un peu d’huile. Il lui a conseillé d’aller chercher d’autres vases vides, et lui a dit :

« Tu verseras ton huile dans le premier vase, puis dans le second et ainsi de suite. »

Cette femme a obéi. Pour le premier vase, ce n’était pas difficile, il suffisait de transvaser. Mais pour le second… Elle a quand même continué, jusqu’à ce que tous les vases disponibles soient pleins, l’huile s’est alors arrêtée de couler. La femme a pu vendre cette huile, payer ses dettes et vivre en paix. C’était le miracle de Dieu.

À cause de sa dette, cette femme allait perdre ceux qu’elle aimait. Si Dieu n’est pas celui qui règne dans notre vie, si notre dette grandit jour après jour, ceux que nous aimons finissent par nous échapper. Nous aimons beaucoup de choses, certaines étant indispensables à nos vies, comme la paix, par exemple. Nous ne pouvons nous habituer à vivre constamment dans le tourment, la peur. Nous ne pouvons passer des nuits et des nuits à faire des cauchemars. Nous avons besoin de nous reposer tranquillement et plus le temps passe, plus la dette s’alourdit et moins nous avons la paix. Nous avons aussi besoin de joie. Si nous ne faisons pas la paix avec Dieu, la joie pure et véritable s’en va petit à petit et elle n’est plus notre partage. Nous cherchons alors des joies artificielles, dans l’alcool ou ailleurs, mais lorsque le temps passe, nous nous apercevons que ces joies factices ne sont que tristesse.

Nous avons également besoin d’assurance devant la mort et si nous ne faisons pas la paix avec Dieu, nous avons de moins en moins d’assurance. Un écrivain est mort en disant ces mots : « Maintenant, fermez le rideau, la pièce est terminée… » Mourir simplement comme cela, c’est tragique ! Cet homme a voulu montrer que pendant toute sa vie, il avait joué un personnage qu’il n’était pas réellement, et devant l’éternité, il ne pouvait plus jouer la comédie. Nous avons besoin de tant de choses que nous ne pourrions les énumérer.

Notons ceci : un miracle a eu lieu pour la pauvre veuve et un miracle peut avoir lieu pour vous si vous acceptez de reconnaître que vous êtes pauvre devant Dieu. Qu’a fait cette femme ? Il est dit qu’elle cria à Élisée en disant :

« Ton serviteur est mort, tu sais qu’il craignait l’Éternel, or, le créancier est venu pour prendre mes deux enfants et en faire des esclaves, nous n’avons rien du tout à la maison, qu’un vase d’huile. »

Ce n’est pas Élisée qui est allé vers elle, c’est elle qui s’est tournée spontanément vers lui, en exposant sa situation.

Vous devez vous tourner vous-mêmes vers Dieu et crier votre misère : « Oh, Dieu, voilà ma situation, voilà ma vie telle qu’elle est ! » Inutile de la montrer meilleure qu’elle n’est ou pire ; nous avons besoin d’être aussi simples, aussi naturels que possible. Vous êtes-vous regardés un jour dans une glace ?

Non pas simplement pour voir votre physique, non, mais pour voir votre vie. Si vous avez vingt, trente ou quarante ans, qu’avez-vous fait de ces années ? Qu’a été votre vie pendant tout ce temps ? Êtes-vous satisfaits ? À quoi avez-vous participé ? À quoi avez-vous donné votre cœur ? Il est bon de faire le bilan, de pouvoir regarder dans quelle situation on se trouve. C’est certainement à ce moment-là que vous pourrez dire : « Seigneur, c’est vrai, j’ai besoin de toi, je n’ai plus rien. Il ne me reste qu’un vase d’huile, mais Seigneur, je me tourne vers toi. »

Je crois que si vous voulez voir le miracle de Dieu, il faut vous tourner vers le Seigneur et Lui apporter votre vie. Mais il faut d’abord que vous fassiez le vide en vous. La femme n’a pas rempli des vases déjà pleins ni des vases bouchés, mais elle a rempli des vases vides et si nous voulons que Dieu intervienne en nous, il faut que nous soyons vides.

Beaucoup d’hommes sont remplis d’orgueil, de leur propre justice, de bonnes œuvres, de suffisance, de connaissances. Comment voulez-vous que Dieu les aide ? Ils sont comme une bouteille pleine. Il est impossible de rajouter quoi que ce soit à l’intérieur, la seule solution est de vider d’abord la bouteille. Si nous sommes pleins de suffisance et que nous disions à Dieu : « Bénis-moi » où va-t-Il mettre sa bénédiction ?  Il faut commencer par vider notre cœur. Élisée a dit à cette femme :

« Entre dans ta maison, ferme la porte sur toi et sur tes enfants. »

Le Seigneur dit aussi :

« Entre dans ta chambre, ferme ta porte et là dans le lieu secret, ton Père te voit. »

Si nous entrons dans notre chambre et si devant Dieu nous confessons nos péchés, si nous nous repentons de notre ignorance, de notre incrédulité, de la vie que nous avons menée, notre cœur se vide et cela permet au Seigneur de remplir notre vie. Si vous n’avez jamais confessé vos péchés, votre orgueil, si vous n’avez jamais cédé devant Dieu, vous n’avez certainement rien senti. Mais, si vous voulez vous repentir, confesser vos péchés, apportez votre vie telle qu’elle est au Seigneur. À ce moment-là, Dieu pourra vous remplir.

Il peut vous remplir d’huile qui est l’image du Saint-Esprit. Dieu peut vous remplir de son Esprit, de sa présence. Il peut remplir votre cœur de sa Parole. Il peut vous donner sa paix, sa joie, sa force et tout ce que vous recherchez. Dieu est celui qui peut vous combler.

L’Écriture dit que Dieu donne avec générosité. Il est le Dieu qui fait des largesses et celui qui donne au-delà de ce que l’on peut penser et même espérer. Ce Dieu-là veut remplir votre vie aujourd’hui. Si vous voulez réaliser l’œuvre de Jésus à la Croix, réalisez qu’Il a payé votre dette qui vous prive de la communion avec Dieu, qui est tout votre malheur. Christ a payé à la Croix pour nous.

La femme dont nous avons parlé n’a pas payé pour avoir de l’huile, Dieu la lui a donnée. Nous ne pouvons pas payer notre dette, mais Christ a donné sa vie :

« Le salaire du péché, c’est la mort, dit l’Évangile, mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus. »

Le Seigneur est allé sur le bois de la Croix à notre place. Il a fait ce que nous étions incapables de faire, même avec notre meilleure volonté et il est dit que :

« Dieu est satisfait par le sacrifice de Jésus, par le sang qui a été versé. »

Nous ne sommes alors plus des ennemis, mais nous sommes des amis de Dieu par le moyen de la Croix. Il nous faut le croire. Il nous faut tout simplement l’accepter.

Si vous voulez réaliser que Jésus sur la Croix a pris votre place, vos péchés, vos maladies afin que vous soyez pardonnés et guéris, alors votre vie tout entière sera l’objet de la visitation de Dieu, de la bénédiction de Dieu et ensuite vous pourrez vivre tranquilles. Puis, pour tous les problèmes de votre vie, vous viendrez à Dieu et Il vous aidera. Votre joie vous permettra d’aider des hommes, des femmes, qui ont les mêmes problèmes que vous avez connus et vous serez alors une source de bénédictions. Quelle grâce et quel privilège !

 


19/04/2021
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AVENIR ET ESPÉRANCE ! ( Laurent Guillet )

 
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Nous vivons toujours avec la pandémie mondiale ! Plus d’une année maintenant que le virus est là et qu’il ne cesse de faire des ravages dans le monde entier.
Les chrétiens comme les autres sont confrontés à cette triste réalité. Pour beaucoup, l’avenir est morose, pour certains, il est carrément terrible : Covid19, fermeture de son commerce, perte de revenu, perte d’emploi…
Nous pourrions nous laisser aller au désespoir, les médias alimentant chaque jour, chaque heure un climat anxiogène oppressant.

Toutefois, il y a deux concepts que je veux mettre en avant comme marqueurs forts pour nous chrétiens, mais aussi pour tous ceux qui liront ce message.

La Parole de Dieu associe l’avenir et l’espérance dans quatre versets.

En les étudiant, nous pouvons identifier trois points particuliers :

1. UNE CONDITION :

« Connais la sagesse pour ton âme ; si tu la trouves, il y a un avenir, et ton espérance ne sera pas retranchée. » Proverbes 24/14
Connaître la sagesse pour son âme, dans le contexte de la foi chrétienne, cela nous parle de la personne de Jésus. Il est la sagesse même !
La condition pour vivre un avenir spirituel et temporel béni, c’est de connaître Jésus comme sauveur et Seigneur de notre vie.
« Et Jésus croissait en sagesse, en stature et en grâce, devant Dieu et devant les hommes. » Luc 2/52
« Or, c’est par lui que vous êtes en Christ-Jésus qui, de par Dieu, a été fait pour nous sagesse, et aussi justice, sanctification et rédemption… » 1 Cor 1/30
De nos jours, beaucoup recherchent la sagesse au travers de la philosophie, de la religion (souvent hors du christianisme) ou bien encore dans un retour à la nature et un art de vivre plus en phase avec la terre.
C’est la démonstration que l’homme est « habité » par une conscience élevée qui lui fait rechercher une autre dimension, une aspiration de son âme à chercher et trouver une réalité spirituelle.

2. UNE CERTITUDE :

« Car il y a un avenir, et ton espérance ne sera pas retranchée. » Proverbes 23/18
« Il y a de l’espérance pour ton avenir. » Jérémie 31/17
Celui qui connaît réellement Jésus comme sauveur et Seigneur de sa vie n’a plus la même approche de l’avenir. Il sait que, quoi qu’il arrive, il est entré dans une autre dimension où son avenir et son espérance reposent sur Dieu lui-même.
La foi en Jésus-Christ nous donne accès à cette position spirituelle nouvelle : nous sommes en Christ et cela change tout.

3. UNE ASSURANCE :

« Je connais, moi, les desseins que je forme à votre sujet — oracle de l’Éternel —, desseins de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir fait d’espérance. » Jérémie 29/11
Voici la meilleure assurance au monde ! Dieu lui-même nous donne un avenir fait d’espérance. Dans la foi, confessons cette réalité spirituelle au cœur même de la crise sanitaire qui perdure.
 
Ne nous laissons pas accabler par le climat ambiant de désespoir et de sinistrose ! Soyons au contraire désireux de rechercher le Seigneur pour grandir en sagesse et toujours réaffirmer notre espérance en Dieu.
Notre avenir dépend de nous plus qu’on ne le croit… Même si nous n’avons pas les moyens pour tout diriger dans notre vie, nous avons une position de foi à prendre, à tenir et à proclamer.
Ensemble, confessons :
« Je connais, moi, les desseins que je forme à votre sujet — oracle de l’Éternel —, desseins de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir fait d’espérance. » Jérémie 29/11
Je vous souhaite une semaine riche en bénédictions.
 
 

22/03/2021
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ATTENDS-TOI A DIEU ! 2/2 ( Laurent Guillet )

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Alors, aujourd’hui, nous pouvons nous attendre à Dieu pour notre guérison. Nous pouvons aussi nous attendre à lui pour être délivrés de ce qu’on pourrait appeler des passions. Vous savez, une passion c’est ce qui triomphe de nous.

Quand quelqu’un dit :

« C’est plus fort que moi, il faut que je boive… C’est plus fort que moi, il faut que je vole… C’est plus fort que moi, il faut que je m’intéresse à quelqu’un d’autre que mon épouse ! »

Si on dit : « C’est plus fort que moi », c’est donc quelque chose qui nous domine. Chaque jour, les rubriques de faits divers nous rapportent des cas semblables de désastres humains, de personnes qui ont brisé leur vie du jour au lendemain parce que c’était plus fort qu’eux : passion du jeu, de l’alcool, de la drogue ou de la violence et autres.

Aujourd’hui, nous pouvons nous attendre à Jésus pour notre délivrance.

Il est venu pour cela et par la foi en Christ, nous pouvons être délivrés de tout ce qui nous souille, nous avilit, nous détruit, qui crée le malheur en nous et autour de nous.

Nous pouvons aussi nous attendre à Dieu au sein de la détresse. Le Psalmiste disait :

« Du sein de la détresse, j’ai invoqué l’Éternel. L’Éternel m’a répondu, il m’a mis à l’aise ».

Peut-être face au chômage, à la solitude, un couple qui se déchire, à la souffrance, à toutes situations de détresse, nous pouvons faire notre cette prière :

« Du sein de la détresse, je t’invoque, je crie à toi Seigneur ! »

Et ayons cette assurance qu’il répond, qu’il peut nous mettre à l’aise. Aujourd’hui, attendez-vous à Dieu pour être secouru.

Enfin, s’attendre à Dieu quand tout va bien !

Quand tout va bien, et j’espère, amis lecteurs, que parmi vous, il y en a un grand nombre pour qui tout va bien. La Bible nous rapporte l’exemple d’un homme qui était ministre, le ministre éthiopien qui est venu à Jérusalem pour adorer. C’est un homme sans souci apparent, qui appartient à une classe sociale favorisée, qui a des serviteurs, du pouvoir, de l’autorité.

Cependant, cet homme a une préoccupation qui concerne la spiritualité, la vie éternelle : Il veut en savoir plus sur ce qu’enseignent les Écritures concernant Jésus, le Messie. Dieu fait qu’il rencontre un évangéliste qui va lui expliquer la voie du salut. Cet homme va parvenir à la foi et au salut. Il va être baptisé et va confesser que Christ est son Sauveur et son Seigneur. Pourtant, tout allait bien.

Cet exemple nous montre que même quand tout va bien, nous avons un besoin essentiel :

Le besoin de Dieu,

d’être réconcilié avec lui, d’être pardonné par lui et d’être en paix avec lui. Alors, aujourd’hui, même si tout va bien, attendez-vous à Dieu dans votre vie.

Enfin, je dirai, nous devons nous attendre à Dieu continuellement, à chaque instant qui passe. Dieu ne se résume pas à l’horaire d’un culte ni d’un office religieux ou à un jour particulier de la semaine, mais 24 h sur 24. Il est là, tout près de nous, accessible. Alors, le prophète de l’Ancien Testament qui s’appelait Osée pouvait dire :

« Toi donc, reviens à ton Dieu. Garde sa miséricorde et la justice. Et espère continuellement en Dieu. » (Osée 12 :6).


15/03/2021
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