* JESUS REVIENT *

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La Manne


Le temps de Dieu ( Transmis par FQ )

Texte Biblique : Ecclésiaste 3/11

S'inquiéter des choses de la vie, c'est malheureusement la nature de l'homme sans Dieu et même des chrétiens qui, avec le temps, s'impatientent lorsqu'une promesse ne s'accomplit pas. Notre malheur est de croire que Dieu nous est semblable et ainsi nous pouvons être amenés à lui attribuer nos pensées et nos propres limites. Nous pourrions penser que Dieu est sourd, oublieux, changeant, injuste, limité dans son

intelligence.

 

Pour nous encourager, nous rassurer et nous affermir dans la foi, rappelons-nous ces choses :

 

• Dieu peut tout, rien ne lui est trop difficile.

 

• Dieu connaît toutes choses et n'ignore pas la souffrance endurée par les hommes.

 

• Dieu s'intéresse aux détails car même les cheveux de notre tête sont tous comptés (Matthieu 10/30).

 

• Dieu prend soin de ses créatures (Genèse 39/21).

 

• Dieu n'oublie jamais ceux qu'il aime (Esaïe49/15).

 

• Dieu serait-il sourd ? (Psaume 10/17).

 

• Dieu est fidèle. Notre sécurité réside dans sa fidélité et non dans la nôtre.

 

Si la bénédiction n'est pas encore là, attendons encore un peu de temps tout en persévérant dans la prière. Dieu a ses raisons et son temps

n'est pas le nôtre. Le temps n'a pas raison de Dieu (Habakuk 2/3).

 

Pour conclure, même si le temps nous paraît long, nous savons que toutes

choses, y compris la durée, concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.

 

 

 

 


24/05/2018
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Ordre ou désordre ? ( Serge Santander )

Il n'y a rien de plus désordonné que la chambre d'un adolescent !

 

L'un de mes enfants aujourd'hui est beaucoup plus ordonné, ayant passé ce stade de l'adolescence. Il avait marqué sur la porte de sa chambre : "Ici commence le cauchemar de ma mère !" C'est vrai qu'il y a un âge dans lequel le désordre est comme organisé, cultivé, mais le désordre n'est pas bon. On vit mal dans le désordre. Jésus est venu pour nous sortir du désordre et remettre notre vie en ordre. Beaucoup n'aiment pas

l'ordre.

 

Il y a plusieurs sortes d'ordre : l'ordre de l'armée, celui du cimetière (tout y est ordonné, c'est clair, et certains - on les comprend - redoutent ce genre d'ordre), l'ordre que l'on peut trouver dans les églises en pierres, une ambiance paisible, de silence, mais cet ordre-là

n'est pas celui dont nous avons besoin, car il est l'absence de la vie.

 

Tout au contraire, la vie semble être désorganisée, sans ordre, pleine de désordre ! Lorsqu'on se convertit, lorsqu'on permet à Jésus de venir habiter en nous et qu'on fait cette prière : "Jésus, deviens le Seigneur de ma vie !", alors, il y a un ordre qui vient s'établir en nous, qui vient ranger ce qui était désorganisé. En même temps, il y a un autre désordre qui arrive : celui du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit, c'est Dieu venant habiter en nous, et il n'y a plus d'ordre logique ! Par exemple, Jésus dira du Saint-Esprit : "C'est comme le vent, tu ne sais ni d'où il vient, ni où il va !" Tu ne peux pas le caser dans des tiroirs, ni le ranger dans des dossiers, c'est un désordre apparent et pourtant… Quand tu suis l'Esprit de Dieu, quand il vient placer l'ordre de Dieu dans ta vie, alors tu es au calme. Il y a une tranquillité au milieu de ce désordre apparent, au milieu de cette incohérence apparente, il y a la

paix de Dieu et l'ordre divin.

 

Beaucoup n'aiment pas l'ordre, parce qu'ils pensent que c'est incompatible avec la vie. En réalité, lorsque Dieu vient placer en nous cet ordre, lorsqu'il vient remettre en ordre notre vie, cet ordre s'accompagne d'une paix, d'une tranquillité, et les choses reprennent leur place telles qu'elles devraient être. Le rangement procure un apaisement : un document que l'on arrive à caser à sa place, une maison

rangée, cela apaise.

 

Les ménagères parfois disent : "Vous arrivez maintenant, excusez-moi, la maison n'est pas rangée !" En fait, elles ont passé la journée à ranger la maison… Une maison rangée c'est apaisant. Quand on met de l'ordre avec un chèque pour combler une dette, cela soulage quand on peut le faire. Quand j'ai rangé mon bureau, je suis heureux et ma femme aussi ! Mettre les choses en ordre dans sa vie, cela produit un changement et

une joie et une tranquillité s'en dégagent.

 

Un vrai bricoleur, range, l'autre bricole. Le vrai bricoleur sait retrouver ses outils, l'autre ne retrouve que 30 à 40 % des outils qu'il possède. Souvent, il est obligé de racheter des objets qu'il a déjà : qui sont mal classés ou oubliés. Un jour, en mon absence et contre ma

volonté, ma femme décida de ranger mon atelier de bricolage.

 

Lorsque je suis rentré d'une semaine d'absence, j'ai trouvé mon atelier rangé, étiqueté, coupé, collé, électrifié : c'était formidable ! J'ai apprécié et béni ma femme de ce qu'elle avait transgressé ma volonté affichée, de conserver le désordre tel qu'il était ! Et lorsque je cherche un outil, je peux à présent le trouver facilement - et dans la

vie c'est la même chose…

 

Quand notre vie est en désordre, on n'est pas heureux. Semblable à un mécano qui passe plusieurs heures à tenter de réparer un moteur, il a les mains sales, noires de cambouis, sa salopette est dégouttante. Il rentre à la maison, et immédiatement, sa femme lui fait signe dans un sens giratoire "salle de bain". Il doit enlever la salopette, se décrasser, se laver et seulement une fois parfumé, il pourra s'asseoir dans le canapé ! Quand on est propre, on se sent bien. La douche que nous prenons tous les jours nous met à l'aise. On est propre, les

vêtements sont propres et tout va bien.

 

Ce que Jésus vient faire dans notre vie, c'est la nettoyer, y mettre de l'ordre et c'est comme une douche que l'on prend à l'intérieur. Quand on s'approche de Jésus, c'est le nettoiement à l'intérieur : le cœur, notre vie passée, notre misère qui est nettoyée, purifiée. Jésus a accepté la mort terrible comme un voleur, un brigand, un terroriste mourant, méprisé sur la croix du calvaire, ignoré de tous sauf de quelques-uns. Il a accepté d'être sali pour que je sois nettoyé. Il a accepté d'être noirci afin que je sois blanchi. Jésus est vraiment venu pour cela et il n'est pas mort, il est entré dans la mort et il en est

sorti !

 

Vous pouvez vous aussi faire cette expérience et prier :
   
Seigneur, ce dont j'ai besoin c'est une douche à l'intérieur. Nettoie ma vie, pardonne mes fautes, mes péchés, le mal que je t'ai fait, le mal que j'ai fait à autrui. Nettoie-moi, purifie-moi.

 

Alors l'ordre de Dieu, l'Esprit-Saint de Dieu viendra habiter en vous et vous connaîtrez la paix, la tranquillité qu'on ne peut comparer à rien

d'autre ici-bas sur la terre !

 

 

 

 


22/05/2018
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Louer Dieu en musique ( Albert Leblond )

Texte Biblique : Psaume 150

L'homme de Dieu qui a écrit ces lignes a vécu une vie bien remplie. On ne peut pas lui attribuer le terme péjoratif de "croulant" ! Quel

dynamisme chez lui, quelle fraîcheur, quelle vie débordante, quel idéal !

 

Combien de croyants, aujourd'hui, sont contre les instruments de musique, parce que le monde les utilise généralement pour créer l'ambiance du péché. Le Saint-Esprit nous encourage ici à louer Dieu avec des instruments (tout de même de sept sortes). Dans la Bible, la musique peut être spirituelle et plaire à Dieu, elle fait partie du culte spirituel. D'ailleurs, dans le ciel, il y a des orchestres et des

chœurs merveilleux.

 

Sans nous conformer au monde mauvais, en refusant de le copier et en laissant de côté son rythme ridicule et effréné, nous pouvons et devons

réjouir notre Seigneur en le louant au son des instruments.

 

Nos assemblées sont encore pauvres en musiciens spirituels. Dieu ne recherche pas des "techniciens" à ce niveau, mais des jeunes et des moins jeunes qui le servent avec un instrument de musique. Pourquoi n'en

serais-tu pas ?

 

 

 

 


19/05/2018
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Persévérer dans la foi ( Roger Copin )

Actes 14/22

Dans le verbe persévérer, il y a le mot sévère. Celui qui persévère, c'est celui qui est sévère avec lui-même quant aux engagements qu'il a pris. Il nous est dit des premiers chrétiens "qu'ils persévéraient" (Actes 2/42). Ils étaient sérieux dans la vie nouvelle qu'ils vivaient depuis peu avec Jésus-Christ. On peut s'attendre à trouver ce verbe

après des années, des décennies de vie chrétienne.

 

Mais, à l'aube de la marche avec Dieu, cela étonne quelque peu. Notons bien qu'il s'agit d'une question de mentalité. Nous vivons dans un monde mou, efféminé, dans un monde qui ne sait plus respecter sa parole. La "parole d'honneur" a disparu. Ni les écrits, ni la signature n'ont de valeur. On se marie "pour le temps que cela durera". On ne veut plus s'engager à cause des efforts, des sacrifices, des souffrances que cela

implique parfois.

 

Les chrétiens doivent être des hommes, des femmes, des jeunes gens, des jeunes filles "trempés par le feu et l'eau des épreuves". "Tu nous as fait passer par le feu et par l'eau, mais tu nous en as tirés pour nous

donner l'abondance" dit l'homme de la Bible.

 

Ce sont de jeunes chrétiens que Paul et Barnabas exhortaient à persévérer. C'est vous, c'est moi, qui sommes exhortés maintenant, que nous soyons convertis à Dieu depuis peu ou depuis longtemps. Que notre

esprit soit fortifié !

 

 

 

 


15/05/2018
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Dieu, ni silencieux, ni lointain ( Laurent Guillet )

Dans la Bible nous lisons ce texte :
   
Jusqu'à quand, Éternel ! m'oublieras-tu sans cesse ? Jusqu'à quand me cacheras-tu ta face ? Jusqu'à quand aurai-je des soucis dans mon âme, et chaque jour des chagrins dans mon cœur ? Jusqu'à quand mon ennemi s'élèvera-t-il contre moi ? Regarde, répond-moi, Éternel, mon Dieu ! Éclaire mes yeux afin que je ne m'endorme pas dans la mort, afin que mon ennemi ne dise pas : Je l'ai vaincu ! Et que mes adversaires ne soient pas dans l'allégresse, si je chancelle. (Psaume 13 : 1-5)

 

"Jusqu'à quand ?" Telle est la question de cet homme dans la Bible. Comme lui peut-être, vous pensez que Dieu vous a oublié et qu'il a caché sa face. Les soucis sont là, présents dans votre vie plus que tout autre chose, engendrant du chagrin dans le cœur et vous pensez que vos ennemis sont au-dessus de vous, plus forts que vous. C'est donc un cri

du cœur.

 

On peut le résumer en disant : "Dieu m'a oublié !" L'oubli, l'abandon, sont des sentiments terribles qui sont parfois présents dans nos vies, dans nos cœurs. On a l'impression d'être négligé, de ne pas compter, surtout de ne pas être aimé. La solitude - être seul face à la vie, face à toutes les difficultés - la solitude la plus extrême, peut-être,

c'est de dire : Dieu n'est pas là, même lui m'a oublié !

 

L'apôtre Paul, en son temps, quand il écrivait aux chrétiens d'Éphèse, pouvait leur dire en leur rappelant leur passé, qu'ils étaient sans espérance et sans Dieu dans le monde. En est-il vraiment ainsi ? Je vous invite à écouter cette anecdote qui est un témoignage. Il s'agit d'un pasteur qui rendait visite à une personne de sa paroisse : il l'a trouvée très déprimée. Elle avait le sentiment que Dieu ne se souciait pas de ce qui lui arrivait. Elle était-là, assise, abattue avec son bébé dans les bras. Le pasteur lui dit : S'il vous plaît, voulez-vous laisser tomber votre enfant par terre ? Effarée et indignée par cette demande insolite, elle refusa. Le pasteur continua : Combien d'argent faut-il que je vous donne pour que vous le fassiez ? Mais, mais… Je ne le ferai pour rien au monde, dit-elle, en serrant son enfant de toutes ses forces. Vous ne le feriez pas ? Non, répondit-elle ! Et vous pensez réellement aimer votre enfant davantage que Dieu n'aime les siens,

dit-il ? Ces simples paroles aidèrent la foi de cette femme à grandir.

 

Il nous arrive souvent de réagir comme cette brave dame, de penser que Dieu nous a oubliés. Or, j'aimerais vous dire cette bonne nouvelle : Dieu n'est ni silencieux, ni lointain. Dans la Bible, l'apôtre Paul expliquera cela aux habitants d'Athènes, en son temps, et il leur dira entre autres : "Dieu a fait toutes les nations humaines qui habitent sur la face de la terre, issues d'un seul homme. Il a déterminé les temps fixés pour eux, les bornes de leur demeure afin qu'ils cherchent Dieu, pour le trouver si possible en tâtonnant, or il n'est pas loin de chacun de nous car en lui nous avons la vie, le mouvement et l'être." Je vous invite à considérer ces paroles à nouveau. Si vous lisez ceci, c'est un

signe que Dieu n'est pas loin, qu'il s'intéresse encore à vous.

 

Peut-être pensez-vous que les chrétiens, que l'église est composée de gens saints qui sont rectilignes, toujours avec Dieu et qui n'ont jamais

péché. Cette image n'est qu'une auréole : je vous dis "non".

 

L'église chrétienne est composée avant tout de personnes, qui peut-être comme vous, ou en tout cas comme cet homme de la Bible, disait : "Jusqu'à quand Dieu m'abandonnera ?" Être-là, à lire, je le répète, c'est certainement une preuve que Dieu vous cherche, qu'il vous aime et qu'il cherche à vous atteindre par sa Parole, par son Esprit. "Dieu n'est pas loin de chacun de nous", dit Paul. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est annoncé comme étant Emmanuel, Dieu avec nous, non pas Dieu contre nous, Dieu à côté de nous et cette parole est toujours vraie

aujourd'hui.

 

Dans les évangiles, il y a un récit assez surprenant. Un jour, le Christ passait dans un village et il y avait là un aveugle qui mendiait. Quand il a su que c'était le Christ qui passait, cet homme, sans ne rien voir, simplement cette perception de la présence du Christ, s'est mis tout d'un coup à crier, à ameuter tout le monde. Alors qu'on cherchait à le faire taire, le Seigneur Jésus a dit : "Approchez-le, faites-le venir" et cet homme, avec la conviction que Christ était-là, que sa vie pouvait en être bouleversée, transformée, est venu, s'est approché. Quand Jésus lui a dit : "Que veux-tu que je te fasse ?", "Seigneur, que je recouvre la vue." L'évangile nous raconte le récit d'un miracle extraordinaire de cet homme guéri, délivré. Personne n'a pu le faire taire. Certainement la foi, la conviction que le Christ qui est là,

pouvait faire quelque chose pour lui.

 

Cher ami, vous êtes peut-être un peu comme cet homme : aveugle, dans les ténèbres, ne sachant pas trop où est Dieu. Mais dans votre cœur il peut y avoir cette conviction : il est là. Il n'est pas loin de chacun de vous. Ainsi, que la foi en vous vous fasse crier et dire : "Seigneur, je sais que tu es là, je sais que tu peux faire quelque chose." Dieu

parle, il le fait d'une manière ou d'une autre.

 

Dans l'Ancien Testament, il y a un homme qui a été fortement éprouvé. Tout le monde a entendu parler de lui en tout cas : il s'appelle Job. On a dit : "Pauvre comme Job", c'est faux ! Job était riche, il a été pauvre et il est redevenu très riche. Je vous invite à écouter ces quelques paroles qu'il a prononcées : "Dieu parle cependant, tantôt d'une manière, tantôt d'une autre, et l'on n'y prend point garde… Par la douleur aussi l'homme est repris sur sa couche, quand une lutte continue vient agiter ses os." Job sait de quoi il parle et il sait que

Dieu lui a parlé en tout cas, même au travers de la souffrance.

 

Cher ami, je répète cette déclaration : Dieu parle aujourd'hui encore. Comment ? Simplement par les chrétiens, qui sont des témoins, non pas des fanatiques, des illuminés, mais des hommes, des femmes d'aujourd'hui comme vous et moi, qui ont quelque chose à dire par rapport à leurs expériences de foi, de rencontre avec Dieu, de salut, de délivrance, de

vie changée.

 

Dieu parle aussi par sa Parole et je vous invite à lire la Bible, à croire la Bible et à la mettre en pratique. La foi vient, à l'écoute, à la lecture de cette parole de Dieu. Puis, un peu pour rejoindre Job, Dieu parle par les circonstances. Que ce soit comme lui, au travers d'une expérience bien douloureuse ou que ce soit quand tout va bien, comme à ces hommes du Nouveau Testament auxquels l'apôtre Paul va dire : "Dans les générations passées, Dieu a laissé toutes les nations suivre leur propre voie quoiqu'il n'ait cessé de rendre témoignage de ce qu'il est par ses bienfaits, en vous donnant du ciel les pluies et les saisons fertiles, en vous comblant de nourriture et de bonheur dans le cœur".

Actes 14 :16-17.

 

Cher ami, que vos circonstances soient favorables ou pas, Dieu veut vous parler. Il ne nous a pas oubliés. Il nous a envoyé Jésus-Christ, son Fils, le Sauveur. Dieu n'est pas loin, il est tout près de vous, il vous

rejoint par sa Parole.

 

Que vous soyez chrétien mais doutant de la présence de Dieu en ce moment dans votre vie, ou que vous cherchiez encore qui est Dieu, soyez assuré d'une chose certaine :
   
Aujourd'hui, il vous parle !

 

Comme toujours, il y a deux possibilités car nous sommes libres. Dieu ne s'impose pas : il est, en quelque sorte, un gentleman. Ne pas y faire attention, ne pas écouter cette parole, comme Job le dit : "Dieu parle tantôt d'une manière, tantôt d'une autre, mais l'homme n'y prête pas toujours attention." C'est le premier choix, ou alors y faire attention et prendre au sérieux cette parole, prendre au sérieux cette main tendue de Dieu. Cher ami, pour terminer, je vous invite vraiment de tout cœur,

à saisir cette main tendue.

 

 

 

 

 


14/05/2018
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