* JESUS REVIENT *

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La Manne


QU’AI-JE DONC FAIT AU BON DIEU ? ( Jean Comtesse )

Qu’ai-je donc fait au Bon Dieu ?

Voilà une question que nous avons tous, entendue dans la bouche d’un voisin d’un ami !  Il n’est pas impossible que nous nous la soyons posée à nous-mêmes !

Généralement, elle traduit une grande confusion intérieure, une incompréhension devant la difficulté ou le malheur. Elle exprime une révolte devant ce que nous considérons comme une injustice flagrante !

Mais pourquoi s’en prendre à Dieu et plus particulièrement au « Bon Dieu » ?

Probablement parce que dès notre petite enfance, on nous a dit : si tu n’es pas sage, le « Bon Dieu » ou le « petit Jésus » te punira. On nous a dit aussi : Le « Bon Dieu » châtie ceux qu’il aime ! L’image d’un Dieu qui punit est gravée en nous et tout ce qui ressemble de près ou de loin à un châtiment provoque cette interrogation teintée de reproches ou d’agressivité.

Cette interrogation s’explique aussi par les sentiments de culpabilité multiples qui sommeillent au fond de notre cœur. Nous savons bien que nous avons passé outre à bien des choses que Dieu attend de nous et que nous en avons faites d’autres  que nous n’aurions pas du faire.

Permettez-moi quelques remarques issues de la logique.

1. Appeler « Bon » un dieu qui se plait à punir sans explication et sans mesure me semble un peu exagéré ! Je m’insurge contre cette façon de parler de Dieu ! Elle est pour le coup vraiment injuste à l’égard de celui qui nous aime plus et mieux que quiconque !

2. Ensuite, il me semble que si Dieu nous punissait chaque fois que nous ne faisons pas exactement ce qu’il veut, nous serions punis tous les jours et certaines fois plusieurs fois par jour !

3. Autre remarque : Quel père dirait à son fils : mon fils, pour te punir, je vais t’envoyer un cancer ou tuer ta fille ou te priver de travail pour que tu ne puisses nourrir ta famille !

Pas un seul père digne de ce nom ne ferait une chose pareille ! Pourquoi Dieu qui est incomparablement meilleur que le meilleur d’entre nous, nous le ferait-il ?

Non, mille fois non, Dieu n’est pas l’auteur de nos malheurs, il en est souvent, au contraire le guérisseur !

Savez-vous ce que Dieu a fait pour vous ?

Il a donné son fils unique pour que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle !

Lui qui a donné son fils pourquoi prendrait-il le vôtre ? Pourquoi vous prendrait-il votre santé ou quoi que ce soit d’autre ? Soyez au contraire bien certains que vos malheurs ne sont pas un châtiment !  Dieu qui vous aime veut au contraire vous aider. Venez humblement à lui et adressez-lui votre demande. Apprenez à lui parler comme à un Père, cela avec vos mots, et surtout avec votre cœur.

Il ne repousse pas ceux qui viennent à lui, et sait mieux que personne trouver les moyens de vous consoler !

Une question vient à notre esprit :

D’où vient donc le malheur ?

Un grand nombre de réponses est possible, mais une seule les résume toutes : la désobéissance systématique des hommes aux règles de vie établies lors de la création.

Une anecdote véridique va vous aider à comprendre :

Un jour un agriculteur fait l’acquisition d’un lave-linge. Quelques jours plus tard, il revient voir le vendeur et lui dit sur un ton un tantinet agressif, que sa machine est en panne et qu’il faut faire jouer la garantie.
En principe, pas de problème, sauf qu’au démontage on trouve des quantités importantes de terre à l’intérieur ! Pressé de questions, le client finit par reconnaître qu’il a utilisé la machine pour… laver des betteraves !

Dieu nous a donné un corps, machine merveilleuse et complexe. Il en a fixé les usages, et les limites. Il faut reconnaître que l’éventail des possibilités est très, très large, que les facultés d’adaptation sont presque infinies, mais pas sans limites. Utilisé n’importe comment, notre corps se détraque et Dieu n’y est pour rien… nous en sommes seuls responsables.

Dieu a placé l’homme dans une nature extraordinaire, qui force l’admiration de tous. Là encore, les hommes ont usé et abusé d’elle et ils se rendent compte aujourd’hui qu’ils l’ont largement déréglée. Là non plus la « garantie » ne peut plus fonctionner.
Notre laveur de betteraves, en abusant de sa machine a aussi privé sa femme d’un outil indispensable, et aussi indirectement pénalisé ses enfants dont la mère fatiguée n’est plus disponible… ce n’est pas le fabricant qui est responsable… ce n’est pas lui qui punit !

Ce n’est pas Dieu qui fabrique les voitures et les conduit trop vite, ce n’est pas Dieu qui fait monter le taux de cholestérol dans notre sang, mais le plus souvent nos abus alimentaires, ce n’est pas non plus Dieu qui a dit de fumer du tabac et autres choses, ce n’est pas davantage lui qui est l’inventeur des armes ni  l’auteur des multiples pollutions qui nous agressent et nous rendent malades. Le responsable, c’est seulement la folie humaine.

L’humanité est comparable à une grande famille solidaire. Les erreurs des uns pèsent sur tous, tout comme les erreurs d’un père de famille font souffrir tous les siens.

Ces erreurs peuvent être désignées par un autre mot : le péché. Le péché n’est pas comme le pensent certains le fruit d’une décision arbitraire de Dieu, mais Dieu appelle péché tous ce qui nous fait du mal, ce qui se retourne contre nous après nous avoir procuré du plaisir. Dieu appelle mal ce qui fait souffrir ses enfants, et nous nous agissons de la même manière avec nos petits. Nous appelons mal ce qui leur fait mal !  Nous disons à nos petits que jouer avec les allumettes est mal. Pourquoi ? Parce que nous connaissons les conséquences possibles de ce jeu dangereux et certainement pas pour les priver d’un plaisir.

Dieu agit de même avec les hommes, il cherche avant tout à nous protéger !

Ami ! Apprends à considérer Dieu comme ton ami, non comme ton ennemi, apprends à l’aimer parce qu’il t’aime, et tu en as donné une preuve extraordinaire en nous donnant Jésus pour le pardon de nos péchés, à l’instant même où nous nous le lui demandons…
Ce don est gratuit, sans aucune contre partie ! C’est un don parfait, parfaitement gratuit ! Apprends aussi à respecter le « mode d’emploi », tu n’es pas fait pour faire n’importe quoi !


25/01/2021
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LA VIE A T-ELLE UN SENS ? ( Claude Parizet )

La vie a t-elle un sens ?

Dernièrement j’écoutais des jeunes qui répondaient aux questions d’un journaliste. Je voudrais en quelques mots résumer leurs revendications.

« Ce que nous voulons, disaient-ils, c’est une nouvelle raison de vivre, une autre raison de vivre que l’argent, le confort, la voiture, la télé et tout ce qui suit. On ne veut plus confondre l’argent et le bonheur. Notre civilisation, disaient-ils, n’a développé que le plan matériel. Elle a perdu son âme et nous, les jeunes, mais c’est valable pour tous évidemment, on a besoin de vraies valeurs. Notre génération, ajoutaient-ils, prend conscience du vide effroyable devant lequel elle se trouve. Nous ne voulons plus vivre simplement pour le profit ou la célébrité. Nous sommes à la recherche d’autre chose. »

Il y a de quoi réfléchir. Robert Kennedy disait, lui :

« Le drame de la jeunesse, c’est qu’elle a tout sauf l’essentiel. »

Je me souviens de ce qu’écrivait Antoine de Saint-Exupéry, que je voudrais citer aussi :

« Je hais, disait-il, mon époque de toutes mes forces. L’homme meurt de soif. Il n’y a qu’un seul problème par le monde, rendre aux hommes une signification spirituelle, des inquiétudes spirituelles. On ne peut plus vivre de frigidaire, de politique, de bilan, ou de mots croisés, voyez-vous, on ne peut plus !…On ne peut plus vivre sans poésie, sans couleur, sans amour. En travaillant pour les seuls biens matériels, nous bâtissons, nous-mêmes, notre prison. Nous nous enfermons, solitaires, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien pour vivre. »

J’ai une autre citation d’Henri Bergson, le grand philosophe :

« D’où venons-nous ? » Disait-il. « Que faisons-nous ici-bas ? Où allons-nous ? » Si nos philosophes n’ont rien à répondre à ces questions essentielles, alors la philosophie ne vaut pas une heure de peine. Une autre citation d’Alexis Carel, Prix Nobel : « L’immense erreur de la signification présente a été de donner la primauté au développement intellectuel et social. Nous voulons connaître le sens de l’existence. Il nous est impossible de conduire notre vie, si nous ne savons pas ce qu’elle signifie et ce que signifie la mort. »

J’ai encore une citation d’Antoine de Saint-Exupéry :

« Mes contemporains, disaient-ils, sont terriblement pauvres. Ils auraient tellement besoin d’un Dieu. » Il ajoutait : « Lorsque la guerre sera finie, alors se posera le problème fondamental qui est celui de notre temps, celui du sens de l’homme. »

Eh ! Oui les hommes sont frustrés à en mourir d’ignorer d’où ils viennent et surtout de croire que la mort est le fin mot de leur existence. En face d’un tel constat, on a du mal à comprendre l’indifférence devant le message de l’Évangile, devant les paroles de Jésus-Christ. Mais enfin,

« Pourquoi s’obstiner à préférer les ténèbres à la lumière ? » Jean 3/19.

Il est vrai que la Bible dit à ce propos des choses qui peuvent nous aider à réfléchir, dans l’Évangile de

« Le Salut ne s’obtient qu’en Lui seul (en Christ), car nulle part dans le monde entier, Dieu n’a donné aux hommes le nom de quelqu’un d’autre par lequel nous pourrions être sauvés. » Actes 4/12.

« Sauvés », c’est-à-dire, comme l’exprime si clairement le verset cité au début du chapitre, avoir la certitude parfaite de posséder la vie éternelle. Il ne s’agit pas seulement d’une espérance pour l’au-delà, mais aussi d’une richesse infinie pour la vie présente.

Il faut dire et redire avec force : non, nous ne sommes pas les fils du néant. Vous n’êtes pas les filles du hasard. Vous êtes nés pour l’infini, vous êtes nés pour connaître Dieu et pour trouver en Lui, et j’ajoute en Lui seul, votre plénitude. Voyez-vous, l’Évangile n’est pas une histoire du passé, comme trop de gens le croient. C’est un message actuel, c’est un message pour notre temps. C’est aujourd’hui que l’Esprit plane sur nos vies comme il planait sur les eaux au premier matin du monde, cherchant un lieu pour faire son nid, en quelque sorte. Rencontrer le Christ, écouter sa Parole, lui ouvrir notre cœur, laisser son Esprit agir en nous, c’est acquérir la plus totale, la plus évidente réponse à toutes nos questions existentielles, la plus merveilleuse de toutes les raisons de vivre, la plus parfaite des certitudes pour bâtir notre vie, parce que Lui et Lui seul nous apprend qui nous sommes, Il nous apprend d’où nous venons, et Il nous apprend où nous allons. Seul l’Évangile et les paroles de Jésus éclairent nos routes et illuminent notre destin. Le psalmiste disait déjà :

« Ta Parole est une lampe à mes pieds, une lumière sur mon sentier. »

Dans la vie, nous avons besoin d’être aimés, nous avons besoin de paix, nous avons besoin de certitude. Dieu, en Jésus-Christ, nous offre ces choses en abondance. Il nous appartient, il vous appartient d’en faire l’expérience personnelle.

« Vous avez tout pleinement en Jésus-Christ »,

Disait l’apôtre Paul. L’apôtre Jean disait :

« Nous avons tout reçu de sa plénitude. »

En choisissant d’être chrétien, on raye tout d’un coup l’absurdité des choses et du monde, tel qu’ils peuvent apparaître de prime abord. Le chaos n’est plus qu’apparent, le nom de Dieu nous est révélé. Et même si la création souffre encore en attendant son achèvement final dans la perfection, choisir le Christ, c’est accepter d’être attiré vers le haut, vers la vie.

Et j’ai envie de dire : voulez-vous participer à la grande aventure ? Voulez-vous vous ouvrir à ces réalités immenses ? Toute votre vie peut basculer en un instant, l’instant de votre choix, l’instant de votre décision. Vous souffrez, vous êtes dans l’angoisse, vous êtes en quête de bonheur, de vérité, de lumière. Pourquoi ne pas vous tourner vers l’Évangile ? Pourquoi ne pas vous tourner vers le Seigneur de la vie ? Il vous aime, Il vous veut du bien.

Mes amis, on ne le redira jamais assez. Vous êtes appelés et votre vie peut être transformée en un instant par Sa puissance, par Sa toute-puissance, par Sa grâce. Elle peut prendre là tout son sens, toute sa vérité. Vos yeux peuvent s’ouvrir sur la lumière infinie. Voilà ce que je voudrais pour chacun de vous qui m’écoutez ce matin. Ouvrez votre cœur à Sa grâce. Il vous attend.

On trouve dans l’Écriture quelque chose d’extraordinaire. Un verset, une parole qui m’a frappé ; c’est le Christ qui parle, c’est dans le Livre de l’Apocalypse. Il dit et Il le dit à chacun de nous, à chacun de vous :

« Je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi. »

Voulez-vous connaître ce moment merveilleux d’intimité avec le Christ vivant, l’Envoyé du Père ? Le Dieu de l’Univers vient jusqu’à vous à travers son Fils qui veut vous visiter, qui vous aider, qui veut transformer votre vie.

 


18/01/2021
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REGARDER L’AVENIR EN FACE : 3 CERTITUDES ( Dominique OURLIN )

 
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Regarder l’avenir en face, voilà qui n’est pas toujours facile, surtout avec tous les éléments inconnus d’inquiétude et d’angoisse qu’il engendre dans nos cœurs. Voici quelques paroles sympathiques parlant de l’avenir. Un extrait de chanson bien connue dit :

« Aujourd’hui est le premier jour du reste de ta vie. »

Voilà qui vous laisse dubitatif, mais c’est vrai quand même… Un autre a dit : « Je suis très optimiste quant à l’avenir du pessimisme. » Voilà qui est plutôt inquiétant ! Un autre encore : « L’avenir, c’est du passé en préparation. » Cela devait être sans doute M. de La Palice. Quelqu’un d’autre a dit et cela ressemble plutôt à une affiche d’Association de parents d’élèves : « Demain n’est pas loin ! » Et un autre : « Toutes les fleurs de l’avenir sont dans les semences d’aujourd’hui. » Enfin, une citation de Paul Eluard : « Le passé est un œuf cassé, l’avenir est un œuf couvé. » Comme c’est beau !

C’est sans doute très vrai quand on ouvre la Bible : on découvre que l’avenir est au cœur des préoccupations de Dieu, si j’ose dire. Il a toujours été aussi au cœur des préoccupations de l’homme dans tous les siècles. Les prophètes de la Bible n’étaient pas des prophètes de malheur, même si malheureusement le malheur a toujours fait partie du lot de l’humanité. Dieu, par la bouche du prophète Jérémie, en particulier, dira un jour :

« Je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. » (Jérémie 29:11)

Les mots : projet, paix, avenir, espérance sont des mots riches quand je découvre l’amour de Dieu manifesté par Jésus-Christ dans l’Évangile. Malgré toutes les interrogations, toutes les questions restées sans réponse, je trouve là une formidable source d’encouragement à la perspective de l’avenir. Je trouve aussi le courage de regarder l’avenir en face dans tout ce qu’il peut avoir d’inquiétant, d’incertain et d’intrigant. Je trouve dans cette parole et bien d’autres paroles de la Bible, des certitudes.

I. Première certitude : Dieu a des projets pour les hommes et ce sont de bons projets.

Des projets, ce sont des perspectives, des directions qu’Il veut donner à nos vies, des lendemains heureux et comblés ; non pas forcément de facilité ou qui abondent dans le sens des choses que nous désirons. Pourtant, dans toute chose, Dieu, nous dit la Bible, est capable, même à partir de ce qui est mal et mauvais, de tirer ce qui est bon et ce qui est bien. Dieu a des projets et son plus grand projet, cela a été d’envoyer son Fils Jésus-Christ sur la terre, pour qu’Il donne sa vie pour nous afin de donner un sens et une espérance à notre vie.

II. Deuxième certitude : Ce texte parle aussi de paix.

Dans le texte biblique, la paix évoque beaucoup plus qu’une certaine tranquillité ou sérénité, c’est aussi la sécurité, la prospérité, la santé, le bien-être, l’amitié. La Bible nous dit que Jésus-Christ est le Prince de la paix et lorsqu’on place sa confiance en Lui, étant justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu. C’est extraordinaire ! Quand on a la paix avec Dieu, c’est comme une réaction cascade, car on découvre la paix avec soi-même.

On commence aussi à apprendre la paix avec les autres et à voir l’avenir autrement. C’est un mot qui parle et qui est très évocateur dans l’Ancien Testament. Traduit de l’Hébreu, il signifie littéralement « une corde ». C’est très intéressant, car cela peut évoquer bien des choses. Cela me fait penser un peu à la corde par laquelle le spéléologue qui descend dans la grotte va rester en contact avec l’extérieur : ce fil d’Ariane, c’est une sécurité. Cela fait penser à la corde de l’alpiniste, mais aussi à un lien qui relierait toutes les circonstances, les épreuves, les drames, les souffrances, les joies, les satisfactions : tout ce qui fait notre existence.

Dès que l’on place notre confiance en Dieu et en ses promesses — qu’Il nous donne dans la Bible — on découvre et réalise que si tout ce qui nous arrive ne vient pas de Dieu (je ne crois pas qu’on puisse dire ceci avec légèreté), Dieu est capable, nous dit la Bible, de faire concourir toute chose à notre bien. Dieu est capable de mettre un trait d’union, un lien à tout ce qui se produit dans nos vies pour que cela devienne non pas un imbroglio de circonstances multiples et diverses ; un fatras d’événements, mais pour que ce soit un tout et que cela ait un sens. Dieu est un Dieu de bon sens et d’ordre. Il aime donner un sens et de l’ordre à notre vie. Il est un Dieu de miséricorde.

Quelqu’un a dit cette parole un peu simple, mais en même temps très profonde :

« La miséricorde, c’est Dieu qui lance une corde vers notre misère. »

Mes amis, nous en avons bien besoin de cette corde ! Il est celui qui peut donner un sens à notre vie. Dans la Bible, on voit comment les événements, les circonstances que des peuples, des chefs d’État et des rois ont pu vivre, ont été des éléments, des brins qui constituent la corde de l’histoire, le fil conducteur de l’humanité. Au travers de tout cela, Dieu établit son règne. Il rétablit parfois son règne, prépare des événements futurs qui nous échappent et Il reste le Dieu souverain. Quelle sécurité, quelle source de paix extraordinaire face à l’avenir, dans tout ce qu’il y a d’inquiétant, quand on peut être assuré que l’on a placé sa confiance dans un Dieu qui est vraiment souverain et qui n’a aucune inquiétude.

III. Troisième certitude : le Dieu de l’Évangile est un Dieu serein.

Il n’est pas indifférent, mais Il n’est pas anxieux. Il n’est pas angoissé, ni stressé parce qu’Il connaît la fin de l’histoire, car c’est Lui qui la tient dans le creux de sa main et c’est pourquoi cette parole que nous avons lue parle aussi d’espérance. L’espérance, c’est la certitude. Ce n’est pas une attente approximative : « Nous espérons qu’il fera beau demain », mais sans aucune certitude. L’espérance est une attente certaine. C’est une certitude bien fondée : les choses vont aboutir favorablement. Pour le chrétien, l’espérance, c’est la certitude qu’un jour il verra face à face son Sauveur, celui qui est mort et ressuscité pour lui. C’est aussi l’assurance que Dieu mène toute chose à bonne fin pour lui et que sa vie soit courte ou longue, comme le disait un homme d’état britannique

« Ce n’est pas parce que la vie est courte qu’elle doit être petite ! »

Le chrétien a découvert que la vie, quelle qu’en soit la durée, est une vie riche quand elle est puisée en Jésus-Christ.

Jésus a dit :

« Je suis venu pour que vous ayez la vie et que vous l’ayez en abondance. »

Ce n’est pas une garantie de longévité, mais c’est une sécurité et une assurance. Elle sera toujours notre force, notre soutien et quels que soient les événements, nous donnera la force de les dire, de les surmonter, de les vaincre même dans un monde où tout est vanité comme le disait un homme de la Bible. Dieu donne à ceux qui se confient en Lui et dans ses promesses, une merveilleuse espérance, de bons projets, l’assurance que celui qui se confie en Lui ne sera pas déçu. C’est quelque chose d’extraordinaire !

 


11/01/2021
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LA NOUVELLE ANNÉE ( Laurent Guillet )

La nouvelle année

Pour illustrer cette nouvelle année, j’aimerais commencer par cette petite histoire d’un homme pauvre qui habitait une pauvre cabane, sur un beau terrain. Un voisin riche lui proposa alors d’acheter le terrain et la cabane. Ils font donc affaire, et notre homme vendeur commence à faire quelques efforts pour réparer, rendre plus présentable tout ce qui pouvait l’être. Il change quelques tuiles, met quelques coups de pinceau aux peintures par-ci, par-là, il change une vitre cassée, consolide un escalier branlant, bref il se donne de la peine pour que cette vieille masure soit un peu présentable lors de la vente, surtout lorsque son voisin va en prendre possession. Sitôt l’acte signé, le prix versé, lorsque toutes les choses sont accomplies pour la vente et l’achat, l’acheteur fit tout simplement venir les bulldozers et raser la cabane.

Vous vous en doutez, la seule chose qui l’intéressait l’acheteur, c’était le terrain pour y établir une nouvelle construction. C’est une histoire, elle peut toutefois être tout à fait réelle, car cela existe.

J’aimerais vous dire que Dieu n’agit pas autrement dans nos vies. Cela peut être surprenant, mais en cette nouvelle année qui commence, j’aimerais vous dire qu’il est toujours possible de construire du neuf, de redémarrer à zéro. Un texte de la Bible vient étayer cette pensée. L’apôtre Paul écrivait ceci :

« Si quelqu’un est en Christ (s’il a la foi en Jésus-Christ) il est une nouvelle (créature ou) création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. »

La nouvelle année vient juste de commencer et c’est l’époque pour beaucoup de prendre des résolutions fermes, tout au moins pour le mois de janvier ; les onze mois à suivre verront si oui ou non elles étaient fermes. On se dit, ça va changer, il faut faire du neuf. Dieu ne se contente pas de replâtrage. Tout comme cet homme a voulu replâtrer, arranger quelque peu sa vieille maison pour la vendre, souvent quand on se présente devant Dieu on veut se replâtrer un peu, se faire un lifting. Nous sommes des spécialistes, nous les hommes, pour faire du neuf avec du vieux, ce n’est pas ce que Dieu désire.

La Bible nous dit que nous pouvons devenir de nouvelles créations ou créatures. L’homme qualifie souvent de nouveau ce qui ne l’est pas toujours. Dieu Lui, est très précis, et dans le texte original du Nouveau Testament, la langue grecque a deux mots pour désigner ce qui est nouveau :

Un premier terme désigne ce qui n’a jamais servi, ce qui vient d’être inventé, ce qui est inattendu, tout autre, à nul autre pareil, pourrions-nous dire, bref quelque chose d’innovant.

Il y a un deuxième mot qui désigne ce qui est neuf par rapport au passé. On pourrait dire d’une chose qu’elle est plus récente qu’une autre, d’une personne qu’elle est plus jeune qu’une autre : un jeune par rapport à un vieux par exemple. Si vous dites : « Je viens d’acheter une nouvelle paire de chaussures », on se doute bien que vous n’avez pas inventé les chaussures.

Dieu utilise cette précision pour nous parler : il veut faire avec nous quelque chose de nouveau. Dans le texte ci-dessus, l’apôtre Paul utilise deux fois le premier terme, c’est-à-dire une réalité, un concept qui désigne quelque chose de vraiment nouveau.

Cela indique un changement véritable, en profondeur, une transformation si profonde, intense, que la Bible parle même d’une recréation, pourquoi une nouvelle naissance ? Parce qu’il est question d’être recréé. Face à l’Évangile, le message qui nous invite à faire le point sur nous-mêmes, à nous repentir — c’est-à-dire à regretter amèrement nos fautes, nos torts, nos péchés, notre détournement de Dieu — la Bible nous invite au changement. La tentation de l’homme est de toujours aller vers Dieu en essayant de changer par lui-même. Qui n’a pas essayé de se changer par lui-même ? Nos propres efforts : Efforts personnels pour s’améliorer, nous rendre plus présentables, pour rechercher nos bons côtés, mettre en évidence nos qualités, nos talents et si possible cacher nos défauts. Nous sommes passés maîtres dans l’art du camouflage, du maquillage, de porter un masque.

Penser qu’il y a quelque chose de bon en nous qui doit être développés entre les mains de Dieu, c’est une erreur. La religion nous le propose, la morale nous y incite et tous les efforts de l’homme pour réparer la vieille masure, raccommoder le vieil homme, ne sont que vanité devant Dieu. Nous ne pouvons pas paraître devant lui. Et dans cette année nouvelle qui commence, peut-être nos résolutions sont de ce domaine-là. Changer le look, l’extérieur, mais la vraie question est :

« Est-ce que nous voulons changer intérieurement ? »

La Bible nous dit qu’il faut être nouveau, pas faire du nouveau, mais être nouveau. Il nous faut vraiment revêtir cet homme nouveau. Il est question de reconstruire, non pas de retaper. Malgré tous les travaux qui ont été faits, l’acheteur n’a pas hésité à raser la vieille baraque. Dieu veut faire du neuf avec nous. La vraie question se pose : « Est-ce que nous le laisserons faire ? » Est-ce que nous lui dirons :

« Dans cette nouvelle année qui commence, je souhaite Seigneur que tu t’occupes des choses de ma vie et que tu fasses vraiment du nouveau »

Si nous voulons changer, devenir une nouvelle créature, il faut comprendre que le Christ a donné sa vie pour nous. Lui, il n’a pas hésité à venir sur la terre des hommes, dans la chair, dans un corps semblable au nôtre, à être un homme nouveau. La Bible nous dit :

« qu’Il est le premier-né d’entre les frères »

Et par sa crucifixion, sa mort, son sacrifice et sa résurrection, le Christ a inauguré pour nous, une vie nouvelle.

Si quelqu’un réalise et accepte cela, alors comme le dit notre texte

« les choses anciennes sont passées »

Et les questions du péché, de la mort, de l’injustice, de tous ces travers et défauts qui nous accablent, la Bible dit que nous pouvons passer de la mort à la vie, être pardonnés, réconciliés avec Dieu, recevoir la paix et changer de statut devant Lui.

C’est le grand projet de Dieu que de créer un homme nouveau avec chacun d’entre nous. C’est une œuvre extraordinaire, miraculeuse, c’est la grâce, le souffle puissant de l’Esprit de Dieu qui peut cela.
Il nous faut ajouter la foi et croire à ce que la Bible nous propose.
C’est une œuvre spirituelle, surnaturelle qui s’accomplit en nous. Tout cela ne vient pas de nous, mais de Dieu. Être un homme nouveau, retapé pour cette année nouvelle, la question est là. La balle est dans notre camp, dans votre camp.

Je termine avec cette citation de l’apôtre Paul :

« C’est pourquoi écrivait-il, nous ne perdons pas courage, et même lorsque notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. »

Je vous souhaite à tous une année vraiment bénie et que votre homme intérieur se renouvelle de jour en jour.


04/01/2021
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RÉTRO VISION 2020 ( Laurent Guillet )

Rétro vision 2020

Derniers jours de l’année 2020… Et quelle année venons-nous de vivre !

Elle restera gravée comme une « Annus horribilis » selon la formule latine ou « Année horrible » en français. Nous n’en avons pas fini avec la crise sanitaire qui a frappé le monde entier en 2020 et qui sera encore là en 2021.

Alors que la plupart d’entre nous goûtent à quelques jours de repos entre Noël et le jour de l’an, je vous propose une sélection de douze « Messages Evandis » publiés en 2020.

Que ces douze « Message Evandis » soient pour chacun une source d’encouragement, de réflexion, d’inspiration pour l’année 2021 qui approche.

Cinquante-deux « Message Evandis » publiés depuis janvier 2020 avec celui-ci, en retenir douze n’est pas facile, mais voici ma sélection pour vous :

  1.  – Repartir à zéro
  2.  – Qu’est-ce que l’homme face à la crise sanitaire ?
  3.  – J’ai vu tes larmes
  4.  – La crise sanitaire révèle les inégalités
  5.  – La foi au travers de la souffrance
  6.  – Besoin de repères
  7.  – « En quel Dieu croyons-nous ? » Les caricatures de Dieu
  8.  – Le géant terrassé
  9.  – Dieu est fidèle
  10.  – Jésus s’intéresse à vous
  11.  – L’espérance chrétienne
  12.  – La foi récompensée

N’hésitez pas à réagir, à donner à votre tour la liste de vos messages préférés, de ceux qui vous ont particulièrement bénis ou touchés cette année.

 


28/12/2020
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