* JESUS REVIENT *

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La Manne


Faire un choix ( S.F )

Lecture : Deutéronome 30/19 ; Jean 5/5-6

Toutes les relations entre Dieu et les êtres humains sont basées sur le libre choix des deux parties.

 

Dieu a choisi de venir jusqu'à nous en Jésus-Christ, désormais c'est à nous de nous tourner vers lui. Le choix suppose la liberté et la responsabilité. Quel choix ferons-nous de Jésus ? Il y a des choix qui sont terriblement difficiles à faire ici-bas ; par exemple, lorsqu'un médecin accoucheur se tourne vers un père pour lui demander de choisir

entre la vie de l'enfant et la vie de la maman... !

 

Je pense aussi à l'histoire de cet alpiniste, dernier de cordée, qui a vu ses deux camarades tomber dans le vide ; il aurait dû être entraîné à leur suite, mais la corde s'est bloquée dans une faille de rocher, lui sauvant momentanément la vie.Pour sauver sa vie, il devra faire un terrible choix : couper la corde et sacrifier ses deux compagnons suspendus dans le vide ! Il coupera la

corde… !

 

Savez-vous qu’il existe dans le monde une religion qui interdit à ses adeptes de faire le moindre choix, même en ce qui concerne les choses les plus importantes de la vie. C’est une branche de l’hindouisme, qui prône la non-violence et qui considère - à juste titre d’ailleurs - le choix comme un acte d’une grande violence ! On comprend mieux à la lumière de

cet exemple ce que Jésus disait 

:

 

 

« …Depuis le temps de Jean-Baptiste, jusqu’à présent le Royaume de Dieu est forcé et ce sont les violents qui s’en emparent… ! » (Mat.11/12).

 

Le choix, c’est l’expression d’une préférence. Quand Dieu dit : « …Choisis la vie et non la mort… », il nous appartient de choisir ce que nous préférons vraiment et je ne doute pas qu’il s’agisse de la vie. Mais qu’est-ce que c’est « choisir la vie » ? Choisir la vie, c’est choisir celui qui a dit :
   
« …Je suis le chemin, la vérité et la vie… » et aussi « …je suis le pain de vie... » !

 

Celui qui a prononcé ces paroles n’est autre que Jésus-Christ lui-même. C’est donc à son propos que Dieu nous propose de faire un choix, de prendre une décision. Aimer la vie, la préférer à la mort, c’est aimer celui qui a vaincu la mort. Celui qui pardonne du péché et nous délivre du

salaire du péché, la mort.

 

S.F

 

 


24/09/2018
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La vision, partie 2 ( Laurent Guillet )

La vision renouvelée et en progrès.

Nous abordons aujourd'hui, ce qui tue la vision et fait capoter les projets.

Tous ceux qui ont reçu de Dieu un projet à réaliser vont tôt ou tard se heurter aux « tueurs » de visions. Ils sont nombreux et ne manquent

jamais de survenir à un moment ou à un autre.

Ces "tueurs" viennent de l'intérieur comme de l'extérieur. L'apôtre Paul parlait lui de, « Luttes au-dehors, craintes au-dedans ».

Découvrons ensemble qui ils sont afin de mieux les combattre :

  • Immobilisme : L'action fait du « sur place ». Elle se heurte à « la résistance au changement » ! Il n'y a plus d'avancement dans le projet. Plus une vision est innovante ou bouleversante au sens de changer l'ordre des choses bien établi, plus les forces contraires de « la résistance au changement » seront à l'œuvre... L'Église n'est pas à l'abri de ces forces, bien au contraire. Il existe toujours de bonnes raisons de ne rien changer à la vie de l'église locale. La nature humaine étant ce qu'elle est, nous transformant souvent l'église en un lieu où le changement est perçu comme une atteinte à l'ordre établi...
  • Défaitisme : « On n'y arrivera pas », « Il y a des géants ! » Il suffit de peu de soldats défaitistes pour décourager toute une armée. Certains au lieu d'encourager l'ensemble à atteindre le but, se laissent gagner par un état d'esprit défaitiste, qui telle la gangrène, va infecter tout le corps. C'est ce qui est arrivé aux espions partis explorer le pays de Canaan. 10 n'ont vu que les difficultés et la défaite, seuls Caleb et Josué ont vu la victoire possible avec Dieu.
  • Idéalisme : Vivre dans l'irréel, le virtuel spirituel, lecture trop spiritualisante des Écritures. Quelqu'un a dit : « Un chrétien, c'est quelqu'un qui vit la tête dans le ciel mais les pieds sur terre ». Le danger existe de perdre de vue la réalité des contingences terrestres. Nous sommes spirituels mais nous devons aussi faire preuve de réalisme.
  • Le temps qui passe : L'usure du temps sur l'équipe provoque la démotivation. Plus un projet dure longtemps, plus on est exposé à cette usure du temps qui passe. Inexorablement, le temps défile, les aiguilles de la montre tournent et tournent... Gérer, maîtriser le temps est un défi considérable pour ceux qui travaillent à l'œuvre de Dieu. Attention à ne pas être nous-mêmes usés par ce temps qui passe. L'apôtre exhorté les chrétiens de son temps à « racheter le temps ».
  • Les oppositions : Internes et externes, résistances multiples à l'action. Aussi étrange que cela soit, tout le monde ne va pas adhérer à votre vision ! Vous aurez beau expliquer que le projet vient de Dieu, vous aurez des opposants qui viendront tant de l'extérieur de l'église que de l'intérieur. Opposition franche, ouverte, identifiée mais aussi opposition cachée, hypocrite et sournoise. Il est toujours intéressant de lire comment, dans le Nouveau Testament, l'opposition s'est manifestée du dehors comme du dedans de l'église. Jésus lui-même n'y a pas échappé :
   
« Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l'âme découragée. » Hébreux 12:3

 

  • L'activisme : Être pris dans le tourbillon des activités, l'action nourrit l'action en perdant de vue la vision. Il est, hélas, bien facile de se lancer à corps perdu dans toutes sortes d'activités pour « servir le Seigneur » comme on dit. L'activisme a ceci de particulier qu'il se nourrit de lui-même ! Pour le combattre efficacement, il faut se poser ces questions : pourquoi on fait cela ? Pourquoi on le fait comme cela ? Quel est notre but ? Où est la volonté de Dieu pour ce temps ? Est-ce inspiré par la vision, le projet initial ?

Une nécessité absolue : Renouveler la vision.

Connaître des temps de rafraîchissements spirituels. Revenir simplement aux fondamentaux de la foi. Le disciple qui apprend du maître, qui se place à l'écoute du Saint-Esprit dans des temps de prières, de méditations, de silences devant Dieu. Retourner à la Parole de Dieu avec un cœur simple avec le désir de recevoir une nourriture solide.

Progression : La vision évaluée et développée

   
Actes15/36 : « Paul et Barnabas retournent visiter les frères pour voir où ils en sont. »

 

Revenir à l'autel où nous avons reçu la vision : Prière, discernement, direction de l'Esprit. Garder le chemin de ce moment particulier où il

s'est passé quelque chose de si fort avec Dieu.

Oser regarder en face ce que nous avons fait pour vivre la vision : faire le bilan. Sans concession, avoir le courage d'écrire ce que nous

avons réellement fait pour que la vision se réalise.

Évaluer honnêtement ce que nous avons fait : tirer les conclusions en listant « points forts & points faibles ». Les actions ont-elles

produit un résultat ? De quelle nature ?

Évaluer honnêtement les membres de l'équipe : tirer les conclusions en listant « points forts & points faibles ». Chacun est-il à sa

place ? Les dons, talents, compétences sont-ils complémentaires ?

Déterminer les domaines où il faut progresser : La volonté de mieux faire, vouloir atteindre ce qui est le meilleur pour l'œuvre de Dieu.

Tirer leçon de ce qui a été évalué et constaté.

Fixer de nouveaux objectifs à atteindre. Pour progresser, il faut aller en avant... Il convient donc de se donner de nouvelles étapes à atteindre, de nouveaux défis à relever. Pouvons-nous honnêtement dire : « J'ai atteint tous les objectifs fixés ! »

Conclusion :

La vie chrétienne sans vision risque d'être bien « fade » ou « insipide ». Entrer dans les projets de Dieu est le destin des chrétiens. Paul l'écrit aux Éphésiens :
   
« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions. » Éphésiens 2:10

 

Nous ne sommes pas tous appelés à être de grands leaders pour réaliser des visions extraordinaires. Toutefois, nous sommes tous appelés à

prendre part à l'œuvre de Dieu dans cette génération.

Il existe des « niveaux » de visions et de projets venant de Dieu :

  • Local
  • Régional
  • National
  • International

On peut trouver son épanouissement en entrant dans la vision que Dieu a donnée à quelqu'un d'autre.

Le lieu par excellence pour commencer vivre la vision de Dieu, c'est l'église locale, là où Dieu nous a placés pour le servir au milieu de

nos frères et sœurs.

C'est toujours en commençant par de petites tâches, actions et services que Dieu nous utilisera. Après vient le temps des projets plus

conséquents.

Ne limitons pas Dieu en refusant de servir dans ce qui est petit à nos

yeux. Faisons-le et il nous confiera de plus grandes choses à réaliser.

Ce principe spirituel est sans limite, si ce n'est nos propres limites.

 

 

 

 


24/09/2018
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Dans la détresse ( Jules Depiere )

Lecture : Psaume 107/28-30

   

 

"Ils crièrent à l’Éternel et il les délivra de leurs angoisses ; il arrêta la tempête, ramena le calme... et l’Éternel les conduisit au port désiré".

 

 

Un peintre voulut un jour exprimer l'angoisse de l'être humain en lutte constante contre un environnement hostile où il ne trouve pas de refuge. Il le fit par un tableau saisissant de réalité, montrant un homme épuisé dans une embarcation allant à la dérive sur une mer démontée. A l'horizon se profilait un navire mais il ne s'arrêtait pas et disparaissait. Tout espoir semblait perdu à jamais ! Ceci est l'effrayante réalité de la vie d'ici-bas où l'être humain, toi peut-être ami, voit s'envoler ses plus belles espérances : santé chancelante, emploi perdu, foyer brisé, les amis tournant le dos quand on en a besoin Ne t'abandonne pas au désespoir ou à la révolte ! Il y a encore de l'espérance. Ecoute plutôt le merveilleux récit que l'Evangile nous

rapporte.

 

Un jour, des marins pêcheurs se trouvant pris dans une violente et terrible tempête n'étaient plus maîtres de leur embarcation désemparée, ils ramaient avec beaucoup de difficultés car les vents étaient contraires et l'eau commençait à remplir la barque ! Alors, dans la détresse, ils crièrent à Dieu qui les entendit. Jésus vint vers eux et monta dans le petit bateau. Sa présence ramena le calme et la tempête s'arrêta à sa voix puissante. Veux-tu, toi aussi, ami dans la détresse connaître l'apaisement ? Alors crie à Jésus il n'est pas loin de toi, prends-le dans ta barque (ta vie). Il te fera grâce, pardonnant tes

péchés et te procurant la paix avec, Dieu. 

 

   
"Es-tu lassé, rempli de tristesse ? Dis tout. Jésus, oh ! dis-lui tout ! "Son cœur est ouvert à ta voix sans cesse, combien son accueil est doux... " Ne crains pas, viens à lui sans tarder, ouvre-lui ton cœur !

 

 

 


23/09/2018
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Désespoir ou espérance ? ( André Pinguet )

Lecture : Josué 1 /9   

Le désespoir, c'est le contraire de l'espoir. Bien des gens sont désespérés pour des causes diverses : maladie, infirmité, foyer brisé, solitude, vieillesse, chômage, etc. Le désespoir vient quand on n'aperçoit plus de délivrance possible ; quand on ne voit pas comment on va pouvoir "s'en sortir" ! Il y a des degrés différents dans le désespoir et les réactions des hommes ne sont pas les mêmes ; les uns chercheront à oublier dans le plaisir ou l'alcool ; d'autres endurciront volontairement leur cœur et chercheront à devenir indifférents ; d'autres enfin, n'auront plus le courage de vivre... On trouve le désespoir, aussi bien chez les jeunes que chez les personnes âgées...

c'est un mal profond, plus répandu qu'on ne le pense...

Il y a un remède au désespoir : il s'appelle l'espérance.

 

L'espérance est plus qu'un vague espoir. L'espérance est déjà une certitude : l'espérance est sœur de la confiance, c'est-à-dire de la foi. La Bible parle souvent d'espérance et de foi. Elle appelle même Dieu le "Dieu de l'espérance", c'est-à-dire qui crée l'espérance dans les cœurs les plus abattus et qui réalise les conditions d'un changement radical et profond. Mettez votre confiance dans le Dieu de la Bible, vivant et vrai.

Déchargez-vous sur lui de vos soucis, en le priant sincèrement.

 

Lisez les promesses du Seigneur dans la Bible. L'espérance naîtra en vous et vous aurez une nouvelle vision de la vie. Ce sera comme un miracle de Dieu pour vous. Ne laissez plus le désespoir vous dominer, dans quelque mesure que ce soit, mais plutôt, vous-même par la foi, dominez votre situation et prenez courage ! Jésus a dit :
   
"Je suis avec vous tous les jours".

 

 

 

 


22/09/2018
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L'invocation ( Jules Depiere )

Lecture : Joël 2/28-32

Un missionnaire anglais vint un jour visiter une église et fit connaître tout ce qui concernait l'œuvre du Seigneur dans cette partie de l'Afrique australe où il était. Comme il vivait au milieu de ce peuple, il avait sa case dans un endroit du village. Alors qu'il était parti visiter des gens d'un campement voisin, on vint l'avertir qu'un incendie venait de se déclarer au village. "On était, dit-il, en période de sécheresse et graves seraient les conséquences pour la population, les récoltes seraient perdues, ce serait un véritable désastre et une grande détresse s'ensuivrait". Déjà quelques cases flambaient et le vent soufflant très fort attisait les flammes qui propageaient le feu aux cases voisines. Tout laissait prévoir une catastrophe. Je me souvins de ce passage du prophète Joël cité à la Pentecôte par Pierre :
   
"Alors, quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé" (Actes 2/17-21).

 

Avec quelques chrétiens africains, nous nous mîmes à genoux pour crier au Seigneur, en lui rappelant cette promesse... et Dieu répondit ! Le vent s'arrêta, les flammes s'éteignirent et le village fut sauvé. Une fois de plus, Dieu avait répondu à ses enfants et leurs prières s'achevaient en actions de grâce et de reconnaissance.
   
"Invoque-moi du sein de la détresse, Mon bras puissant te sauvera".

 

C'est Dieu qui parle, oh ! crois à sa promesse, Bientôt ta voix l'exaltera... Si tout est sombre, Oh ! ne perds pas courage, ne doute pas du Dieu vivant, Même au milieu des fureurs de l'orage, Demeure en paix, crois seulement !... Jamais, jamais Dieu qui fit la promesse, ne manquera de l'accomplir. Que son enfant

sauvé de la détresse, ne manque pas de le bénir".

 

 
 

 

 


21/09/2018
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