* JESUS REVIENT *

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La Manne


Le bonheur en trois négations ( La Manne )

 

 

Lecture : Ps.144/13, 144/12, 91/10, Jean.8/36, …

Le bonheur ne peut pas se résumer seulement aux greniers pleins, aux génisses fécondes et aux troupeaux se multipliant par milliers (Ps. 144/13). Ni même, bien que cela soit si appréciable, voir nos enfants grandir dans les meilleures conditions (144/12). C’est aussi ce qui suit :

• “”…Point de désastre… ” ! Le mot désastre est très fort, il évoque de grands malheurs qui fondent sur une famille, un individu, une Eglise locale. Notre Dieu, aime nous protéger des désastres en tout genre qui atteignent notre pauvre monde. Quel bonheur d’avoir un Dieu comme lui qui, bien que nous ne le méritions sûrement pas, déclare :

“..Aucun malheur ne t’arrivera, aucun fléau n’approchera de ta maison…” (Ps.91/10).

Voilà de quoi nous rendre encore plus heureux et tellement reconnaissants.

• “”…Point de captivité…” ! Le bonheur que Dieu donne, c’est d’être réellement libre, de n’être retenu par aucune chaîne visible ou invisible. Un seul lien fait de nous un être malheureux. Le bonheur, c’est donc de rencontrer, de connaître et de vivre avec celui qui a dit :

“…Si le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres…” (Jean 8/36).

Le vrai bonheur, c’est d’être délivré aujourd’hui de ce qui nous a tenus jusqu’à maintenant : tabac, alcool, doutes, impureté, instabilité, mauvais sentiments. Il n’y a pas de bonheur sans liberté vraie. “

“…Là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté… “” (2 Corinthiens 3/17).

•””…Point de cris dans nos rues… ” ! C’est Dieu qui répand sa paix dans nos quartiers, même difficiles ; le croyant peut avoir la meilleure des influences sur son quartier, sa ville. D’ailleurs, nous avons tout à gagner à prier pour la ville où nous habitons, où l’Eglise est implantée. Notre paix dépend de sa paix (Jér. 29/7). Nous n’avons que si peu d’influence sur nos rues, nos quartiers, nos banlieues alors faisons confiance à notre Dieu qui lui en a pour nous ! C’est un bonheur quand on peut vivre dans un quartier en paix. Dieu a tout prévu pour notre bonheur. Que son nom soit béni à jamais !

S.F

 


21/05/2019
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Qui peut être chrétien ? ( Jean Comtesse )

 

Texte Biblique :   Luc 18/26, 27                                              

Ni un baptême, ni des rites, ni les pratiques religieuses ne font de nous chrétiens authentiques !

Alors, qui peut être chrétiens ? Je répondrai par une drôle de réponse de Jésus à ses disciples, alors

ceux-ci l’interrogeaient : “Qui peut être sauvé ?”,

 

sa réponse fut :

“Ce qui est impossible aux hommes, est possible à Dieu”.

 

Avoir, grâce à nos efforts, les caractéristiques qui font de nous des disciples de Jésus est impossible aux êtres humain. Mais Dieu le peut ! D’où ma question cher lecteur, êtes-vous sauvé ? Avez-vous reçu la vie éternelle par la foi en Jésus ?

Dans votre religion, très officielle certes, êtes-vous sûr de quelque chose face à l’éternité ? Il est terrible de n’avoir aucune certitude quant à l’amour de Dieu, d’être sans assurance quant au salut de son âme.

Si vous vous reconnaissez dans ce tableau, c’est qu’il vous manque non pas quelque chose, mais quelqu’un : Jésus de Nazareth !

 

Un disciple sans maître, c’est un bateau sans gouvernail. Il est emporté aux vents des rêves, des désirs, de l’imagination.

Le Christ ressuscité, voilà celui qui peut être à la fois le seul gouvernail et le seul pilote de votre vie.

C’est lui qui fait de nous des chrétiens ! C’est en vivant aux côtés de Jésus qu’on parvient à sa ressemblance et que son image apparaît en nous.

Comment découvrir Jésus ?  En s’adressant à lui par la foi et dans la prière. Dites-lui vos peines, vos doutes, vos colères, vos haines ; posez-lui vos questions, ne lui cachez pas ce que vous êtes en réalité ; ouvrez-lui votre cœur avec vérité et sincérité.  C’est sur ce terrain-là que vous le trouverez et qu’il fera de vous un authentique chrétien !

 

 

 


20/05/2019
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Le message de Jésus-Christ aux hommes ( Par le pasteur Clément LE COSSEC )

 

 

Une bonne nouvelle à partager aujourd’hui en 2019 !

« Repentez-vous et croyez à la bonne nouvelle ! »

Ce message, Jésus le proclamait partout, de ville en ville, de village en village. Quelle était donc cette « bonne nouvelle » ? Lorsque Jésus commença son ministère,

« Il se rendit à Nazareth, où Il avait été élevé, et, selon sa coutume, Il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture, et on lui remit le livre du prophète Esaïe. L’ayant déroulé, Il trouva l’endroit où il était écrit : L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’Il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres… Ensuite, Il roula le livre, le remit au serviteur, et s’assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui. Alors, Il commença à leur dire : Aujourd’hui cette parole de l’Écriture, que vous venez d’entendre, est accomplie. » (Luc 4/16-21)

Il se présenta à tous comme l’Oint, le Messie, l’Envoyé de Dieu pour sauver Israël et le monde. La prophétie s’est réalisée en sa personne. C’est là « la bonne nouvelle ». Elle fut annoncée aux bergers de Bethléem le jour de sa naissance par un ange :

« Je vous annonce, une bonne nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie : c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. » (Luc 2/10)

Chaussé de sandales, vêtu d’une robe blanche sans coutures, Jésus-Christ parcourait les routes et les chemins poussiéreux de la Galilée. Il prêchait beaucoup et enseignait, mais Il n’a rien écrit. L’évangéliste Marc a écrit, au chapitre 1, verset 14 :

« Jésus alla dans la Galilée, prêchant la bonne nouvelle du Royaume de Dieu. »

Ses paroles furent propagées par les apôtres qui le suivirent et furent à son école, recevant ses instructions pendant trois années.

La nécessité de fixer, par écrit, l’essentiel du message de Christ, apparut une quarantaine d’années après sa mort. Cela donna naissance à l’Évangile, mot venant du grec « Euangelion », signifiant « bonne nouvelle ». C’est le message du Salut contenu dans les écrits appelés les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc, et Jean. Le mot « Évangile », soit « bonne nouvelle », est employé 60 fois par l’apôtre Paul dans ses épîtres. Il a dit de l’Évangile :

« C’est une puissance pour le salut de quiconque croit. » (Romains 1/16)

L’Évangile fut constamment copié et recopié soigneusement, jusqu’à sa diffusion par le moyen de l’imprimerie, depuis Gutenberg, soit depuis le 15ème siècle. Dès le 2ème siècle, le canon du Nouveau Testament, c’est-à-dire l’ensemble des livres reconnus comme authentiques, faisait autorité comme règle de foi.

Les disciples de Christ nous ont transmis son message, non seulement à cause de leur mémoire étonnante et du procédé de transmission orale de cette époque, mais surtout grâce à l’inspiration du Saint-Esprit. Le Christ leur avait dit :

« Le Saint-Esprit, que le Père enverra en mon nom, vous rappellera tout ce que je vous ai dit. » (Jean 14/26)

Jésus a beaucoup prêché et enseigné, mais quel est son message central ? Quel en est le contenu, le sens ? La lecture de l’Évangile nous projette les images de ses actes et de ses paroles illustrées, mais au-delà des images et des mots, il y a une vérité à saisir, une parole porteuse d’un message à découvrir et à comprendre. Certains de ses disciples ne comprenaient pas son langage, estimant sa Parole dure à écouter. Jésus, le sachant, leur disait :

« Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. » (Jean 6/63)

Esprit et vie, voilà deux mots qui placent son message bien au-dessus de toutes les paroles des hommes. Ses paroles sont paroles de vie, dans un monde où il y a tant de paroles méchantes, blessantes, de paroles de mort. Oui, Jésus-Christ communique une vie nouvelle par ses paroles, à ceux qui ont la foi en elles. Elles réconfortent, nourrissent l’âme, l’entraînent dans un monde nouveau, un monde spirituel en contact avec Dieu.

Jésus n’a-t-Il pas dit :

« Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14/6)

Il est le chemin qui mène à Dieu, le seul médiateur entre Dieu et les hommes. Il n’y en a pas d’autre. « Venez à moi » et « par moi vous irez au Père »,

voilà ce qu’Il veut nous dire, c’est la « bonne nouvelle ». Il est venu pour ouvrir la route nouvelle et vivante qui conduit au Ciel, c’est ce que dit l’auteur de l’épître aux Hébreux :

« Nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’Il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire de sa chair. » (Hébreux 10/19-21)

La grande ligne directrice de son message, qui traverse tout l’Évangile et de laquelle il ne faut pas s’écarter, concerne le but de sa venue sur la terre parmi les hommes. Toutefois, n’a-t-Il pas rappelé ceci :

« Je suis venu chercher et sauver ce qui était perdu. » (Luc 19/10)

« Je ne suis pas venu pour perdre les âmes, mais pour les sauver. » (Luc 9/56)

« Je suis venu appeler les pécheurs à la repentance. » (Matthieu 9/13)

L’amour des âmes perdues a poussé le Christ à répondre au désir de son Père : sauver. Christ dit, en entrant dans le monde :

« Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps ; tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit : voici, je viens, ô Dieu, pour faire ta volonté. » (Hébreux 10/5-8)

Il est venu, envoyé par Dieu pour être une victime expiatoire pour nos péchés.

« Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’Il condamne le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui»

dit l’apôtre Jean dans son Évangile au chapitre 3/17.

Son message est un message d’amour. Il appelle avec bonté tous les hommes pécheurs et leur dit :

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » (Matthieu 11/28)

Son invitation s’adresse à tous, à vous qui nous écoutez aussi, sans distinction de race ou de classe. Il ne refuse pas sa grâce, Il la donne à tous ceux qui veulent la recevoir. Il appelle les pauvres, les lassés de la vie, les blessés du chemin, les désespérés, les malades, les méchants, les humbles, les pécheurs, les brigands, les gens de mauvaise vie comme les braves gens, tous ceux qui ont des fardeaux, des soucis, des problèmes. Il s’abaisse jusqu’à eux, va vers eux, écoute leurs supplications, les exauce, mange avec eux, leur accorde le pardon et leur communique une vie nouvelle. Telle était la position de Jésus sur cette terre.

Lorsqu’Il va à la fête des Tabernacles à Jérusalem, Il adressa cette invitation d’une voix forte :

« Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture . » (Jean 7/37-38)

Oui, son message répond aux besoins intérieurs de paix, de justice, de joie pure, de plénitude spirituelle, c’est pourquoi, Jésus dit :

« qu’il vienne à moi. »

Son message est centré sur sa personne. Il est Celui qui veut nous accueillir maintenant en sa présence. Il vous offre la vie éternelle, à vous qui, maintenant, reconnaissez qu’Il est le Sauveur du monde. Jésus dit :

« Celui qui vient à moi a la vie éternelle. » (Jean 6/47)

 

 


20/05/2019
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Naboth ou la victoire de la foi ( Alain Larroque )

 

Texte Biblique :   1 Rois 21/1 à 16                   

La terrible expérience de Naboth est riche en enseignements pour notre foi. Au travers de ce texte nous constatons qu’il avait une foi vivante, mais aussi une foi déterminée ; il sait ce qu’il croit et il sait ce qu’il

veut.

Sa foi triomphe de la peur et ne se laisse pas vaincre par les menaces ; sa foi supporte tout, même l’injustice ! Tout ceci n’est en fait, que le reflet de la foi chrétienne dans son essence même !

 

Le nom de Naboth signifie : “fruit”, ou encore “produit” ! Il est bien évident que si la foi décrite plus haut, habite dans notre cœur, nous ferons partie de ceux et de celles qui portent du fruit en abondance, un fruit qui demeure jusque dans l’éternité !

Nous produirons de bonnes choses pour les autres et pour la cause de Jésus-Christ, et c’est ainsi que Dieu sera glorifié (Jean 15/8). Et puis, Naboth n’est-il pas aussi l’image de notre Seigneur Jésus ? Bien sûr que oui ! Jésus dit de lui, sous la forme imagée :

 

“Si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s’il meurt, il porte beaucoup de fruit” (Jean 12/24)

Jésus est le “grain de blé” qui meurt à la croix, mais qui porte encore beaucoup de fruit aujourd’hui, et cela depuis vingt siècles.

Chaque conversion est le fruit béni de son œuvre au Calvaire ; chaque guérison est la production bénie de notre Naboth spirituel ; chaque délivrance, chaque progrès, etc.

Nous n’avons pas encore vu tous les fruits bénis que Jésus a décidé de porter et de nous faire porter par la foi.

Aujourd’hui, il y a une bonne production pour notre vie ; désirons-la ! Ressemblons à Naboth !

 

 


19/05/2019
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Etes-vous à la fête ? ( Bernard Kowalczyk )

Texte Biblique : Matthieu 22/2-8               

Les mots "fête" et "festin" apparaissent (à de nombreuses reprises) tant dans l'Ancien que dans le Nouveau Testament. On peut noter l'importance donnée aux fêtes dans le judaïsme : elles consistaient en des rassemblements pour célébrer avec réjouissances, notamment des événements où le peuple avait été l'objet d'interventions miraculeuses de Dieu ; de génération en génération on commémorait ensuite

ces merveilles.

 

La vie avec Dieu devrait donc être une vie de fête, une commémoration permanente des merveilles de Dieu d'autant que
   
"le cœur content est un festin perpétuel" (Proverbes 15/15).

 

•    Une fête en l'honneur de Dieu et de Christ à l'image du mariage qui devrait être une fête permanente ;

 

•    Une fête autour de la Parole de Dieu tant dans nos assemblées (Néhémie 8/3 et 9 à 12), qu'à

la maison lors du culte de famille (Deutéronome 6/7) ;

 

•    Une fête lorsqu'un pécheur se repent,
   
"Le geôlier se réjouit avec toute sa famille de ce qu'il avait cru en Dieu"

(Actes 16/34). 

C'est ainsi que participer aux réunions  d'évangélisation   devrait   être une fête pour tous !  

 

 

•    Une fête pour célébrer les victoires obtenues, en rendant témoignage à

 

toute l'Eglise ;

 

•    Une fête lors de nos cultes, autour de la table du Seigneur où nous proclamons notre foi dans le retour de Christ qui nous introduira dans une fête éternelle

:

 

"L’Éternel prépare un festin de mets succulents"

 

(Esaïe 25/6).

 

"Heureux ceux qui sont appelés au festin des noces de

 

l'Agneau !" (Apocalypse 19/9).

 

 

Si

seulement ce modeste message pouvait vous mettre l'eau à la bouche, vous communiquer l'envie de vivre ces choses !

 

 

 


18/05/2019
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