* JESUS REVIENT *

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La Manne


Ne murmurez point ! ! ( Jean Dupouy )

 

Lecture : 1 Corinthiens 10/10

Les murmures des Israélites à l’égard des plans de Dieu, dans le désert, ont, hélas, été repris par certains contemporains de Jésus. Les paroles mêmes du Maître suscitaient dans les cœurs la contestation. Dieu ne nous avait-il pas prévenus du décalage entre nos façons de voir et ses plans à lui :

« Mes pensées ne sont pas vos pensées et vos voies ne sont pas mes voies » (Esaïe 55/8).

Jean 6/56-66 : Ainsi, à l’écoute des paroles de Jésus :

« Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle, […] plusieurs de ses disciples se retirèrent scandalisés » !

Cependant, il est évident que celui qui ne cherche pas à vivre, chaque jour, les enseignements de Jésus (manger sa

chair et boire son sang) ne peut être sauvé !

Luc 5/30 : Choqués par le comportement du Seigneur, les pharisiens demandaient aux disciples :

« Pourquoi votre Maître mange-t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ? »

Ces hommes, imbus de leur propre justice, ne pouvaient supporter les profondeurs de la miséricorde de Jésus. Sommes-nous capables, nous-mêmes, de comprendre jusqu’où peuvent aller

les compassions divines ?

Matthieu 20/11 : Dieu serait-il injuste en rémunérant

« ceux qui n’ont travaillé qu’une heure à l’égal de ceux qui ont supporté la fatigue du jour et la chaleur ? »

Le principe du mérite humain est profondément ancré dans le cœur des hommes ! La dimension du salut par

grâce nous échappe bien souvent !

N’adhérons pas aux murmures de ceux qui sont toujours prêts à contester les plans de Dieu. Par la foi, acceptons de reconnaître l’infinie sagesse. Avec Paul, proclamons :

« O profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu ! » (Romains 11/33).

 

 


23/01/2019
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Mon fils, donne-moi ton cœur ( Dominique Rosay )

 

Lecture : Proverbes 23/26

C’est un appel très simple de la part de Dieu. Lui donner notre cœur revient à lui donner notre vie, à permettre au Seigneur d’en prendre les commandes.

– Lui donner quand ? A quel moment dois-je me convertir ? Au moment où l’Evangile se présente à moi. C’est le bon moment. A Lévi, Jésus dit :

« Toi, suis-moi ». Lévi se leva et le suivit.

– Lui donner où ? Là où il s’adresse à moi. Au bureau, à la maison, lors d’une réunion, au travers du témoignage d’un collègue, d’un voisin, d’un ami. Nicodème est venu de nuit vers Jésus, c’est à ce moment-là qu’il a entendu Jésus lui parler de la nouvelle naissance.

– Lui donner pourquoi ? Il y a plusieurs raisons à cela. La première et la plus importante de toutes, c’est que Jésus a porté mes péchés. La deuxième, c’est que Dieu m’aime tel que je suis, c’est ce que déclare la Bible. La troisième raison, c’est que je suis pécheur, séparé de Dieu. Je suis éloigné de Dieu, mais je puis m’approcher de lui à cause du sang de Christ.

– Lui donner comment ? Dans un acte de foi, c’est ce que Dieu réclame :

« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16/31).

Si nous tenons notre engagement, le Seigneur tient les siens. Que son nom soit béni !

Quelles en seront les conséquences ? Elles sont nombreuses et immédiates.

« Heureux celui à qui le péché est pardonné. » (Psaume 32/1).

« Il n’y a désormais plus aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8/1).

« Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils unique de Dieu » (1 Jean 5/13).

 

 


22/01/2019
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La prudence ( Jules Depiere )

 
La prudence

Lecture : Luc 16/1-18

Un homme d’affaires s’entretenait avec un ami et pendant qu’il parlait, il lui montra un étrange appareil qu’il avait acheté à l’étranger à l’occasion d’un de ses nombreux

déplacements.

« Il m’est très utile et je ne m’en sépare jamais, c’est un véritable compagnon de route, déclara-t-il.

– Cet étrange appareil, à quoi peut-il vous être utile ? demanda l’ami.

– Voyez-vous, dans mes activités, il me faut rencontrer de nombreuses personnes avec qui je dois traiter, ce qui m’oblige à des repas d’affaires copieux et parfois bien arrosés comme il se doit avec les futurs clients ; et quand il me faut reprendre la route, je consulte mon appareil qui me révèle mon taux exact d’alcoolémie, ce qui me permet de prendre la décision qui s’impose en vue d’éviter de prendre le volant et d’être un danger pour les autres ! »

Sans entrer dans un pareil domaine, n’y a-t-il pas matière à réflexion pour nous chrétiens ? Ne pouvons-nous

pas, nous aussi, faire le point concernant notre vie avec le Seigneur ?

Où en sommes-nous dans nos relations avec lui ? Maintes fois sa Parole nous dit :

« Eprouvez-vous »,

surtout quand il s’agit de notre activité pour lui. La Bible nous dit aussi que le feu éprouvera ce qu’est l’œuvre de chacun (1 Corinthiens 3/13),

« Que chacun s’éprouve soi-même » (1 Corinthiens 11/28).

Nous savons par Jean que si notre cœur ne nous condamne pas, Dieu non plus ne nous condamne pas (1 Jean 3/20).

 

 


21/01/2019
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La vie a t-elle un sens ? ( Claude Parizet )

 
La vie a t-elle un sens ?

Dernièrement j’écoutais des jeunes qui répondaient aux questions d’un journaliste. Je voudrais en quelques mots résumer leurs revendications.

« Ce que nous voulons, disaient-ils, c’est une nouvelle raison de vivre, une autre raison de vivre que l’argent, le confort, la voiture, la télé et tout ce qui suit. On ne veut plus confondre l’argent et le bonheur. Notre civilisation, disaient-ils, n’a développé que le plan matériel. Elle a perdu son âme et nous, les jeunes, mais c’est valable pour tous évidemment, on a besoin de vraies valeurs. Notre génération, ajoutaient-ils, prend conscience du vide effroyable devant lequel elle se trouve. Nous ne voulons plus vivre simplement pour le profit ou la célébrité. Nous sommes à la recherche d’autre chose.« 

Il y a de quoi réfléchir. Robert Kennedy disait, lui :

« Le drame de la jeunesse, c’est qu’elle a tout sauf l’essentiel.« 

Je me souviens de ce qu’écrivait Antoine de Saint-Exupéry, que je voudrais citer aussi :

« Je hais, disait-il, mon époque de toutes mes forces. L’homme meurt de soif. Il n’y a qu’un seul problème par le monde, rendre aux hommes une signification spirituelle, des inquiétudes spirituelles. On ne peut plus vivre de frigidaire, de politique, de bilan, ou de mots croisés, voyez-vous, on ne peut plus !…On ne peut plus vivre sans poésie, sans couleur, sans amour. En travaillant pour les seuls biens matériels, nous bâtissons, nous-mêmes, notre prison. Nous nous enfermons, solitaires, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien pour vivre.« 

J’ai une autre citation d’Henri Bergson, le grand philosophe :

« D’où venons-nous? » Disait-il. « Que faisons-nous ici-bas ? Où allons-nous ? » Si nos philosophes n’ont rien à répondre à ces questions essentielles, alors la philosophie ne vaut pas une heure de peine. Une autre citation d’Alexis Carel, Prix Nobel : « L’immense erreur de la signification présente a été de donner la primauté au développement intellectuel et social. Nous voulons connaître le sens de l’existence. Il nous est impossible de conduire notre vie, si nous ne savons pas ce qu’elle signifie et ce que signifie la mort.« 

J’ai encore une citation d’Antoine de Saint-Exupéry :

« Mes contemporains, disaient-ils, sont terriblement pauvres. Ils auraient tellement besoin d’un Dieu. » Il ajoutait : « Lorsque la guerre sera finie, alors se posera le problème fondamental qui est celui de notre temps, celui du sens de l’homme. »

Eh ! Oui les hommes sont frustrés à en mourir d’ignorer d’où ils viennent et surtout de croire que la mort est le fin mot de leur existence. En face d’un tel constat, on a du mal à comprendre l’indifférence devant le message de l’Évangile, devant les paroles de Jésus-Christ. Mais enfin,

« Pourquoi s’obstiner à préférer les ténèbres à la lumière ? » Jean 3/19.

Il est vrai que la Bible dit à ce propos des choses qui peuvent nous aider à réfléchir, dans l’Évangile de

« Le Salut ne s’obtient qu’en Lui seul (en Christ), car nulle part dans le monde entier, Dieu n’a donné aux hommes le nom de quelqu’un d’autre par lequel nous pourrions être sauvés. » Actes 4/12.

« Sauvés », c’est-à-dire, comme l’exprime si clairement le verset cité au début du chapitre, avoir la certitude parfaite de posséder la vie éternelle. Il ne s’agit pas seulement d’une espérance pour l’au-delà, mais aussi d’une richesse infinie pour la vie présente.

Il faut dire et redire avec force : non, nous ne sommes pas les fils du néant. Vous n’êtes pas les filles du hasard. Vous êtes nés pour l’infini, vous êtes nés pour connaître Dieu et pour trouver en Lui, et j’ajoute en Lui seul, votre plénitude. Voyez-vous, l’Évangile n’est pas une histoire du passé, comme trop de gens le croient. C’est un message actuel, c’est un message pour notre temps. C’est aujourd’hui que l’Esprit plane sur nos vies comme il planait sur les eaux au premier matin du monde, cherchant un lieu pour faire son nid, en quelque sorte. Rencontrer le Christ, écouter sa Parole, lui ouvrir notre cœur, laisser son Esprit agir en nous, c’est acquérir la plus totale, la plus évidente réponse à toutes nos questions existentielles, la plus merveilleuse de toutes les raisons de vivre, la plus parfaite des certitudes pour bâtir notre vie, parce que Lui et Lui seul nous apprend qui nous sommes, Il nous apprend d’où nous venons, et Il nous apprend où nous allons. Seul l’Évangile et les paroles de Jésus éclairent nos routes et illuminent notre destin. Le psalmiste disait déjà :

« Ta Parole est une lampe à mes pieds, une lumière sur mon sentier.« 

Dans la vie, nous avons besoin d’être aimés, nous avons besoin de paix, nous avons besoin de certitude. Dieu, en Jésus-Christ, nous offre ces choses en abondance. Il nous appartient, il vous appartient d’en faire l’expérience personnelle.

« Vous avez tout pleinement en Jésus-Christ« ,

disait l’apôtre Paul. L’apôtre Jean disait :

« Nous avons tout reçu de sa plénitude. »

En choisissant d’être chrétien, on raye tout d’un coup l’absurdité des choses et du monde, tels qu’ils peuvent apparaître de prime abord. Le chaos n’est plus qu’apparent, le nom de Dieu nous est révélé. Et même si la création souffre encore en attendant son achèvement final dans la perfection, choisir le Christ, c’est accepter d’être attiré vers le haut, vers la vie.

Et j’ai envie de dire : voulez-vous participer à la grande aventure ? Voulez-vous vous ouvrir à ces réalités immenses ? Toute votre vie peut basculer en un instant, l’instant de votre choix, l’instant de votre décision. Vous souffrez, vous êtes dans l’angoisse, vous êtes en quête de bonheur, de vérité, de lumière. Pourquoi ne pas vous tourner vers l’Évangile ? Pourquoi ne pas vous tourner vers le Seigneur de la vie ? Il vous aime, Il vous veut du bien.

Mes amis, on ne le redira jamais assez. Vous êtes appelés et votre vie peut être transformée en un instant par Sa puissance, par Sa toute puissance, par Sa grâce. Elle peut prendre là tout son sens, toute sa vérité. Vos yeux peuvent s’ouvrir sur la lumière infinie. Voilà ce que je voudrais pour chacun de vous qui m’écoutez ce matin. Ouvrez votre cœur à Sa grâce. Il vous attend.

On trouve dans l’Écriture quelque chose d’extraordinaire. Un verset, une parole qui m’a frappé ; c’est le Christ qui parle, c’est dans le Livre de l’Apocalypse. Il dit et Il le dit à chacun de nous, à chacun de vous :

« Je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi.« 

Voulez-vous connaître ce moment merveilleux d’intimité avec le Christ vivant, l’Envoyé du Père ? Le Dieu de l’Univers vient jusqu’à vous à travers son Fils qui veut vous visiter, qui vous aider, qui veut transformer votre vie.

 

 


21/01/2019
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Je sais une chose ( Frédéric DUPILLE )

 
Je sais une chose

Lecture : Jean 9/1-25

Savoir une chose, une seule, ne paraît pas être un exploit en matière de connaissance : notre société, nous poussant à chercher, rechercher, connaître, savoir de plus en plus de choses. Il faut aujourd’hui, pour obtenir un emploi, beaucoup de connaissances, avoir une culture générale. Nos enfants ont même la possibilité de faire leurs devoirs sur un ordinateur pour avoir le plus rapidement possible les informations nécessaires et ainsi emmagasiner du savoir.

Cet homme de la Bible qui était aveugle de naissance et qui n’était pas un érudit déclare :

« Je sais une chose, j’étais aveugle et aujourd’hui je vois » (v.25).

Il se moquait du reste, des accusations portées contre Jésus ; ce qui lui importait, c’était sa vie changée, son état et ce qui venait de se passer dans son corps. Il avait connaissance de l’essentiel, et l’essentiel, dans son cas, c’est que

Jésus avait opéré le miracle.

Cet homme n’avait peut-être pas beaucoup de connaissances, mais il avait de l’intelligence, puisque le psalmiste dit :

«L’ Éternelle, du haut des cieux, regarde pour voir s’il y a quelqu’un qui soit intelligent, qui cherche Dieu » (Psaume 14/2).

Ami lecteur, prends en considération ces quelques lignes, et dis-toi que ce qui est important, c’est de savoir que Jésus est vivant et qu’il peut opérer le miracle dans ta vie. Si tu es aveugle spirituellement et ne vois pas encore l’œuvre de Dieu, si tu ne vois pas encore que la Bible est vraie, que Jésus est ressuscité et vit dans le cœur de tous les croyants, alors demande-lui de faire tomber les écailles de tes yeux (orgueil, incrédulité, doute, etc.) et de te donner une nouvelle vue. Tu pourras, toi aussi, dire comme cet homme : « Je sais une chose, j’étais aveugle et aujourd’hui je vois ».

 

 


20/01/2019
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