* JESUS REVIENT *

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La Manne


JÉSUS S’INTÉRESSE À VOUS  ( Laurent Guillet )

Jésus s’intéresse à vous 

Il existe des situations devant lesquelles on est tenté de dire :

« Tout est perdu, c’est fini, il n’y a plus rien à espérer. »

Parfois, on le dit même de sa propre vie ! Savez-vous que l’Évangile constitue alors pour nous la Bonne Nouvelle de Dieu ? La Bible dit en effet que

« Jésus est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »

Il est important que vous commenciez à le croire pour vous-même.

Chercher et sauver ce qui était perdu était là le but suprême de la mission de Jésus sur la terre. Il n’était pas venu pour les honneurs, la richesse ou un royaume. Il avait laissé derrière lui des gloires bien plus grandes que celles du monde ! Et cela pour sauver ce qui était perdu ! Les êtres humains perdus avaient, aux yeux de Jésus, bien plus de valeur que toutes les richesses et les gloires terrestres. Une seule âme a un prix inestimable. L’univers matériel tout entier n’a pas, à ses yeux, la valeur d’une seule âme, la vôtre en particulier. Chaque âme a ce prix pour lui. Votre âme a ce prix pour lui ! Non seulement l’âme du philosophe et du saint (comme on dit), mais celle du débauché ou du paria. C’est ainsi que Jésus recherchait toujours les occasions de sauver les âmes perdues dans leur vie gâchée par le péché.

Un jour qu’il retourne en Galilée, il passe par la Samarie. Il arrive dans une ville de Samarie, nommée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph, son fils. Là se trouve le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, est assis au bord du puits. Il est environ midi. Une femme de Samarie vient puiser de l’eau. Elle n’a jamais rencontré Jésus. Elle ne le connaît pas. C’est une femme à la vie mouvementée, c’est le moins que l’on puisse dire. Elle a eu cinq maris, et l’homme avec lequel elle vit à ce moment-là n’est pas son mari. Jésus lui dit :

« Donne-moi à boire. »

La femme est un peu étonnée de cette entrée en matière pour une conversation inattendue. Et Jésus ajoute :

« Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : donne-moi à boire, tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive. »

(Il parle là de Son Évangile et de la manière dont lui, Jésus, est capable de transformer une vie, de pardonner les péchés, et d’apaiser toutes les soifs morales et spirituelles : soif de pureté, de vérité, de paix, d’absolu, de pardon, de bonheur.)

Il n’est pas midi, et nous ne sommes pas au bord d’un puits. Mais par le moyen de ce message, Dieu cherche l’occasion de vous parler, de créer en vous la foi et la conviction qu’il vous aime et qu’il vous cherche afin de vous sauver parfaitement de toutes vos détresses. Ce n’est pas un hasard si vous lisez ce texte en cet instant.

Non seulement Jésus recherchait et saisissait les occasions lorsqu’elles se présentaient, mais encore il les guettait. Non seulement il recevait les gens perdus dans leur misère lorsqu’ils venaient à lui, mais encore il allait les chercher. C’est ainsi que, se comparant à un bon berger, il a raconté cette histoire :

« Quel homme d’entre vous, s’il a cent brebis et qu’il en perde une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la trouve ?

Lorsqu’il l’a trouvée, il la met avec joie sur ses épaules et, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins, et leur dit : réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé ma brebis qui était perdue. »

Cette brebis perdue, égarée, blessée, faible, sans défense, qui a pris bien des coups dans l’existence, ne serait-ce pas vous, cher ami ? N’êtes-vous pas disposé à croire que Jésus est à votre recherche pour votre plus grand bien ?

Jésus a trouvé sa joie et sa satisfaction dans le salut des âmes perdues. Dans cette œuvre, il oubliait la fatigue, la faim, la soif. Il y trouvait joie et repos pour son corps. L’Évangile nous dit, par exemple :

« Ils se rendirent à la maison, et la foule s’assembla de nouveau, en sorte qu’ils ne pouvaient pas même prendre leur repas. Les parents de Jésus, ayant appris ce qui se passait, vinrent pour se saisir de lui ; car ils disaient : il est hors de sens. »

En accomplissant son œuvre, Jésus s’oubliait lui-même au point de négliger même les exigences naturelles de son corps parfois souffrant. Et ses amis disaient :

« Il est hors de sens. »

Oui, Jésus se réjouissait lorsque des âmes perdues étaient retrouvées. Comme un berger se réjouit de retrouver la brebis égarée ; comme la femme se réjouit de retrouver la pièce d’argent tombée de son collier d’épouse ; comme le chercheur d’or se réjouit lorsqu’il trouve le filon dans le rocher qu’il fouille ; comme le marchand qui cherche de belles perles se réjouit lorsqu’il possède enfin celle de grand prix, ainsi et infiniment plus encore, Jésus se réjouit pour toute âme retrouvée. Oh, si seulement vous décidiez d’ouvrir votre vie au Christ ! Comme tout changerait merveilleusement !

Jésus-Christ était profondément affligé lorsque des âmes perdues refusaient d’être sauvées. Il disait, désolé :

« Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie ! »

Comme il s’approchait de Jérusalem, un certain jour, Jésus, en la voyant, pleura sur elle, et dit :

« Si toi aussi, au moins en ce jour qui t’est donné, tu connaissais les choses qui appartiennent à ta paix ! Mais maintenant, elles sont cachées à tes yeux… Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapide ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu ! »

Vous savez, aucune femme n’a jamais regretté des bijoux volés, aucune mère n’a pleuré un enfant perdu, autant que Jésus a été navré lorsque les hommes perdus refusaient son salut et sa grâce. Les mots humains ne sauraient dépeindre l’angoisse qui étreignait son cœur lorsque les coupables refusaient de venir à lui pour avoir la vie. Jésus est allé jusqu’au bout de l’amour suprême pour sauver votre âme perdue. Il a dit :

« Je suis le bon Berger. Le bon Berger donne sa vie pour ses brebis. »

Et encore :

« Je suis venu, non pour être servi, mais pour servir, et donner ma vie en rançon pour beaucoup. »

Aussi surprenant que cela puisse paraître à votre cœur, c’est pourtant la réalité : Jésus vous a aimé au point de quitter le Ciel, de prendre une nature humaine semblable à la nôtre, pour donner sa vie sur la Croix afin de sauver votre âme perdue, de l’arracher à la condamnation et à la mort éternelle. Ne voulez-vous pas le croire en cet instant et vous tourner vers lui sincèrement en vous repentant de vos péchés ? La Bible dit :

« Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé. »

C’est vrai pour vous aussi, pour vous personnellement.


19/10/2020
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Dieu peut guérir ...

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Aucun de ceux qui croient au Dieu de la Bible et à son engagement dans la vie des êtres humains ne doute aujourd’hui que le Seigneur peut guérir les maladies physiques. Les croyants savent tous que Jésus est capable de guérir, et un grand nombre ont fait l’expérience de guérison dans des domaines où la science médicale s’était auparavant avérée impuissante.

Il n’y a aucun doute, Jésus est capable de guérir les malades aujourd’hui. Mais l’un des plus grands obstacles que la foi puisse rencontrer se résume en une question :

« Est-ce la volonté de Dieu de guérir ? »

Ou :

« Qui Dieu veut-il vraiment guérir ? »

Nous ne pouvons proclamer la puissance de Dieu que lorsque nous connaissons sa volonté. Voici quelques raisons pour lesquelles je crois que Dieu veut guérir ceux qui sont malades :

La première est que Jésus est venu sur la terre pour accomplir la volonté de Dieu le Père et il a guéri tous ceux qui sont venus chercher auprès de lui la guérison. Il a vécu en parfaite communion avec le Père, et il est absolument inconcevable qu’il ait pu agir à l’encontre de celui-ci. Jésus a dit :

« Je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. »

Il a ajouté :

« Je fais toujours ce qui lui est agréable. »

Dieu lui-même a dit qu’il était toujours satisfait de l’œuvre accomplie par son Fils. L’aurait-il affirmé si Christ avait désobéi à sa volonté en guérissant ceux que le Père ne voulait pas voir guérir ?

Qui Jésus a-t-il guéri ? Nous lisons, par exemple, dans l’Évangile :

« Le soir venu, on lui amena plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et guérit tous les malades. »

Plus loin, nous lisons encore :

« Jésus parcourait toutes les villes et les villages, il enseignait dans leurs synagogues, et prêchait l’Évangile du royaume et guérissait toute maladie et toute infirmité. »

Et encore :

« Jésus se retira de là ; Beaucoup le suivirent, il les guérit tous. »

Et encore :

« Les gens de l’endroit reconnurent Jésus, ils envoyèrent des messagers dans tous les environs, et on lui amena tous les malades. Ils le suppliaient afin de toucher seulement la frange de son vêtement. Et tous ceux qui le touchèrent furent pleinement délivrés. »

Il existe encore bien d’autres textes des Évangiles de ce genre. À maintes reprises, dans les évangiles, il est clairement dit que Jésus guérit tous les malades ou chaque malade. Cela suffit amplement à prouver que Dieu veut vraiment guérir les malades. Si nous ne possédions aucun autre indice de sa volonté à cet égard, nous devrions être convaincus avec ceux-là. Dieu veut guérir les malades.

Quelles sont les raisons de croire cela ? En voici une très importante :

Jésus est venu pour détruire les œuvres du diable et la maladie est une de ces œuvres.

La Bible déclare :

« Le Fils de Dieu a paru, afin de détruire les œuvres du diable. »

Ailleurs, la Bible dit encore :

« Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu en faisant du bien et en guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable. Car Dieu était avec lui. »

N’oubliez jamais que c’est le diable qui oppresse, et que Jésus est venu pour nous libérer.

Nous lisons dans les évangiles le cas très intéressant d’une femme infirme qui était restée courbée pendant dix-huit ans. Cette femme fut guérie par Jésus, qui d’ailleurs, subit les violentes critiques des chefs religieux de l’endroit, pour la simple raison qu’il avait accompli cette guérison le jour du sabbat. Dans sa réponse à ces accusations, Jésus dit :

« Cette femme… il n’aurait pas fallu la détacher de ce lien le jour du sabbat ? »

Cette femme était liée par un esprit d’infirmité. Jésus, qui est venu pour délivrer les captifs, la libéra de cette infirmité.

Nous découvrons dans les toutes premières pages de la Bible que, lorsque Dieu eut achevé l’œuvre de la création :

« Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et voici, c’était très bon. »

Si Dieu a créé l’homme à sa propre image, c’est pour qu’il vive en parfaite communion avec lui. Mais Satan est venu gâter cette image, et c’est par lui que le péché, la maladie et la mort sont entrés dans le monde. Mais Dieu ne veut pas que son image soit gâtée. C’est la raison pour laquelle il a procuré à l’homme un moyen d’expiation. Jésus a ainsi rendu à l’humanité les avantages perdus lors du péché de l’homme en Éden.

Rappelons-le encore une fois :

« Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable. »

Notez bien qu’il est dit les œuvres et non l’œuvre. Le péché et la maladie sont inclus tous les deux dans cette expression. Dans toute la Bible, la maladie est décrite comme une condition appelée à être changée. Satan a introduit dans le monde le péché, et le péché apporta la maladie et la mort. Mais Jésus est venu pour détruire les œuvres du diable ; c’est pourquoi nous pouvons nous attendre à ce qu’il guérisse nos maladies.

Une dernière raison pour laquelle vous pouvez et devez croire que Dieu veut guérir : Jésus a porté nos maladies. C’est pourquoi nous ne pouvons pas les porter nous-mêmes. Il est important que nous sachions la raison pour laquelle Jésus a payé le châtiment que méritaient nos péchés, et a porté nos maladies en mourant sur la croix. Il l’a fait afin que nous n’ayons plus à en supporter les conséquences.

Par sa mort sur la croix, nous sommes délivrés de la condamnation et de la punition auxquelles nous exposaient nos péchés, et nous pouvons être guéris en acceptant simplement la liberté qu’il nous a achetée par ses propres meurtrissures.

« Par sa meurtrissure nous sommes guéris », déclare la Bible.

Jésus est le même aujourd’hui. Il ne change pas. Sa puissance et sa volonté sont immuables. Ne remettons en question ni l’une ni l’autre. Jésus reste aujourd’hui le grand médecin de votre corps et de votre âme. Ne doutez ni de son amour ni de sa puissance.


12/10/2020
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DIEU PEUT TOUT ( Laurent Guillet )

Dieu peut tout

Si la littérature pour les enfants et les jeunes, depuis les bandes dessinées élémentaires jusqu’aux livres les plus sophistiqués, est remplie de héros extraordinaires dotés de pouvoirs surnaturels, capables des plus grandes choses ; si une grande partie du paysage audiovisuel pour nos enfants est consacré à des êtres surhumains, accomplissant des exploits permanents, c’est qu’il y a au fond de notre être, une aspiration au surnaturel, à l’extraordinaire, à la toute-puissance. Bref ! Le marché du fantastique est porteur !

Mais cet élan, cet engouement pour la toute-puissance, ne sont-ils pas révélateurs, au fond, d’un besoin inavoué, sinon inconscient, de Dieu ? Que nous rejetions cette idée avec force, cherchant constamment à l’évacuer de notre vie, ou que nous l’admettions plus humblement et plus honnêtement, la réalité est bien là ; nous ne pouvons pas vivre sans Dieu. Nous avons besoin de lui, de ce Dieu qui se révèle dans la Bible, comme le Dieu Tout-Puissant, à qui rien n’est impossible.

Un homme de la Bible déclarait :

« Je reconnais que tu peux tout, et que rien ne s’oppose à tes pensées. » 

Par ailleurs, la Bible affirme :

« Y a-t-il quelque chose qui soit trop difficile pour Dieu ? » 

Le Christ disait dans son enseignement :

« À Dieu, tout est possible. » 

Ainsi, Dieu peut tout. Rien ne lui est trop difficile. Toutes choses lui sont possibles.

Savez-vous que la nature est assujettie, d’une façon absolue, à la Volonté et à la Parole de Dieu ? Dieu est non seulement le Créateur de tout le cosmos, mais il est aussi celui qui veille sur sa création, sur son fonctionnement.

« Les cieux ont été faits par la Parole de l’Éternel, nous dit la Bible, et toute leur armée par le souffle de sa bouche. Il amoncelle en un tas les eaux de la mer, il met dans des réservoirs les abîmes… Il dit et la chose arrive ; Il ordonne et elle existe. » 

Oui, Dieu peut tout.

Les êtres humains, eux aussi, sont assujettis d’une façon absolue à la Volonté et à la Parole de Dieu. L’apôtre Jacques a écrit dans la Bible :

« À vous maintenant, qui dites aujourd’hui, ou demain, nous irons dans telle ville, nous y passerons une année, nous trafiquerons et nous gagnerons ! Vous qui ne savez ce qui arrivera demain ! Car qu’est-ce que votre vie ? Vous êtes une vapeur qui paraît pour peu de temps, et qui ensuite disparaît. Vous devriez dire au contraire : si Dieu le veut, nous vivrons, et nous ferons ceci, ou cela. »

Le bonheur, voyez-vous, n’est pas de tourner le dos à Dieu qui nous aime et nous veut tellement de bien, mais au contraire, de nous assujettir à sa volonté. La Bible nous révèle que les anges, eux aussi, sont assujettis à la Volonté et à la Parole de Dieu. Ils sont des esprits au service de Dieu. Et même, Satan le diable est assujetti, d’une façon absolue, à la Volonté de Dieu.

Vous me direz :

« Mais s’il en est ainsi, expliquez-moi pourquoi Dieu ne détruit-il pas Satan, puisqu’il peut tout ? Pourquoi n’arrête-t-il pas tout le mal sur la terre ? Pourquoi laisse-t-il faire ? »

Par sa méchanceté, le diable travaille à l’accomplissement des plans pleins de bonté de Dieu. Dieu ne laissera pas toujours faire. L’heure vient, les prophètes de la Bible l’ont annoncé, où Dieu arrêtera tout le mal, et fera triompher le bien, la justice et la paix. Il est bon de nous en remettre à Son Amour et à sa sagesse.

Et si nous parlions de vous ?

Si Dieu peut tout, il doit exercer Sa Toute-Puissance envers ses créatures ? Et comment s’exerce cette Toute-Puissance ? Selon la Volonté de Dieu qui est sage, saint, et plein d’amour. Dieu peut tout, et il agit selon son infinie sagesse, Sa Sainteté et son amour. N’est-Il pas réconfortant de penser que dans votre situation désespérée peut-être, Dieu possède la clé de votre délivrance ? Un Dieu qui régit un univers aussi grandiose peut bien s’occuper de notre fragile existence. Qu’en dites-vous ?

Un jour, un lépreux s’est approché de Jésus-Christ, s’est prosterné devant lui, et lui a dit :

« Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur (c’est-à-dire, tu peux me guérir). » 

Cet homme avait la foi suffisante pour croire que Jésus avait le pouvoir de faire ce que les médecins ne pouvaient pas faire devant sa maladie incurable.

« Jésus a étendu la main, a touché ce lépreux, et lui a dit : je le veux, sois pur. Aussitôt, cet homme fut guéri de sa lèpre. »

Jésus est venu sur notre terre, il y a vingt siècles, avec la Toute-Puissance de Dieu le Père. D’ailleurs, il a déclaré :

« Tout pouvoir m’a été donné, dans le ciel et sur la terre. » 

Et il peut agir aujourd’hui comme autrefois, parce qu’il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Peut-Il seulement guérir toute maladie et toute infirmité ? Non ! Il peut aussi pardonner nos fautes, transformer notre vie, pour que nous ne vivions plus loin de Dieu, loin de ses commandements, nous rendant coupables et nous condamnant à l’enfer pour l’éternité. Il peut changer notre être le plus profond, notre mentalité, nos pensées, nos sentiments, notre comportement, notre langage, pour que nous ne soyons plus nos propres esclaves, asservis à une passion misérable, à un penchant qui ravage notre existence et fait souffrir nos proches. Rêvez-vous d’une vie pure, heureuse, paisible ? Ne vous est-il pas arrivé de rêver de repartir à zéro ? Vous m’écoutez, et vous vous dites : « Si seulement… » Les disciples du Christ lui ont posé un jour la question :

« Qui peut donc être sauvé ? » 

Ce à quoi Jésus a répondu :

« Aux hommes, cela est impossible, mais à Dieu, tout est possible. » 

Oui, Dieu qui peut tout peut aussi changer votre vie.

Jésus a été envoyé sur notre terre, il est mort sur la Croix à notre place, pour nos fautes ; le sang de Jésus peut nous purifier de tous nos péchés. Le croyez-vous en cet instant ?

Pourquoi Dieu n’agit-il pas dans votre vie ? Là n’est pas la vraie question. La vraie question est : « Y a-t-il quelque chose dans ma vie qui empêche Dieu d’agir ? » Et la Bible répond à cette question :

“… La main de l’Éternel n’est pas trop courte pour sauver ni son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter. »

Si cela n’est pas encore fait, ayons donc la sagesse d’ôter le grand obstacle à l’action de Dieu dans notre vie. Réglons, une fois pour toutes, le problème de nos péchés, et recevons le Christ comme le Sauveur, le Seigneur, le Maître absolu de notre existence tout entière.

Pour le chrétien qui marche fidèlement avec Dieu, rien n’est plus précieux que de savoir que le Dieu qui a tout accompli pour nous sauver est aussi celui qui peut tout dans nos vies !


05/10/2020
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DIEU EST FIDÈLE

Dieu est fidèle

Si un certain nombre de personnes croient en l’existence de Dieu, il faut bien admettre que peu d’entre elles connaissent la personnalité de Dieu, ses sentiments, ses pensées, ses desseins à notre égard, et les perfections de son caractère. Savez-vous par exemple que Dieu est fidèle ? La Bible insiste sur cette vérité. Laissez-moi vous citer quelques textes des Saintes Écritures :

« Sache donc que c’est l’Éternel, ton Dieu, qui est Dieu. Ce Dieu fidèle garde son alliance et sa miséricorde jusqu’à la millième génération envers ceux qui l’aiment et qui observent ses commandements. »

Et encore :

« Il est le rocher ; ses œuvres sont parfaites, car toutes ses voies sont justes ; c’est un Dieu fidèle et sans iniquité, il est juste et droit. »

Le prophète Ésaïe disait de la part de Dieu :

« Ainsi parle l’Éternel, le rédempteur, le Saint d’Israël, à celui qu’on méprise, qui est en horreur au peuple, à l’esclavage des puissants : des rois le verront, et ils se lèveront, des princes, et ils se prosterneront, à cause de l’Éternel, qui est fidèle… »

L’apôtre Paul écrivait à des chrétiens :

« Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ, notre Seigneur. » 

Et encore :

« Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation, il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. »

Quant à l’apôtre Jean, il écrivait pour sa part :

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. »

Vous le voyez, Dieu est fidèle ! Mais que veut dire fidèle ? La racine hébraïque de laquelle sont dérivés les mots traduits par fidèle et fidélité, dans l’Ancien Testament, veut dire étayer, ou soutenir, ou entretenir. L’emploi intransitif du mot signifie s’étayer ou être soutenu, ou entretenir. En conséquence, le mot fidèle appliqué à une personne implique le fait que cette personne est digne qu’on s’appuie sur elle. Le mot grec employé dans le Nouveau Testament veut dire : digne de confiance, ou sur lequel on peut s’appuyer, mais ce mot grec et le même que celui dont il est fait usage dans la version des Septante pour le mot hébreu déjà cité et naturellement, il emprunte sa signification à cet emploi.
À propos de l’emploi de ce mot, citons quelques passages bibliques. Au Psaume 119, v. 86 :

« Tous tes commandements ne sont que fidélité ! » 

Dans le livre des Proverbes, chap. 14, v. 5 :

« Un témoin fidèle ne ment pas ; mais un faux témoin dit des mensonges. » 

Jésus dit :

« Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ? Heureux ce serviteur que son maître à son arrivée trouvera faisant ainsi ! »

L’apôtre Paul écrit dans l’une de ses épîtres :

« C’est une Parole certaine et entièrement digne d’être reçue que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs dont je suis le premier. » 

Et nous trouvons aussi ce texte dans le livre de l’Apocalypse :

« Celui qui était assis sur le trône dit : Voici, je fais toutes choses nouvelles. Et il dit : écris, car ces paroles sont certaines et véritables. »

Pour ces derniers textes que je viens de vous citer, le mot employé dans la langue originale est « fidèles ». L’usage que fait la Bible de ce mot confirme son étymologie. La pensée ressort, plus complète et plus définitive, à mesure que nous constatons la manière dont la fidélité de Dieu se manifeste. Par conséquent, dire que Dieu est fidèle signifie que Dieu est un Être sur lequel nous pouvons nous appuyer et en qui nous pouvons nous confier (et cela d’une manière absolue). N’est-ce pas merveilleux ? C’est cela l’heureuse nouvelle de l’Évangile !

Jusqu’où va la fidélité de Dieu ? Le prophète Jérémie affirme que la fidélité de Dieu est grande ! Le livre des Psaumes dit :

« Éternel, ta bonté atteint jusqu’aux cieux, ta fidélité jusqu’aux nues ! » 

Et encore :

« La Parole de l’Éternel est droite, et toutes ses œuvres s’accomplissent avec fidélité. » 

Comment s’accomplit la fidélité de Dieu ? Elle se manifeste par l’accomplissement de sa promesse et de son alliance. Il garde la Parole qui sort de sa bouche, indépendamment des actions de l’être humain.
Par ailleurs, la fidélité de Dieu se manifeste dans la défense et la délivrance de ses serviteurs, au jour de l’épreuve, de la tentation et de la lutte, et cela sans qu’il ne manque jamais. La Bible dit en effet :

« Ainsi, que ceux qui souffrent selon la volonté de Dieu remettent leurs âmes au fidèle créateur, en faisant ce qui est bien. » 

Passez-vous par des moments extrêmement difficiles ? Souvenez-vous de la fidélité de Dieu ! Il ne vous délaissera pas, il ne vous abandonnera pas. Votre situation est dans sa main. Il sait comment intervenir et vous secourir. Soyez toujours plein de confiance.
Dieu manifeste sa fidélité dans le fait qu’il se tient près de son peuple et le sauve. C’est ce qui faisait dire au prophète Jérémie :

« Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme. Elles se renouvellent chaque matin. Oh ! Que ta fidélité est grande ! » 

Sans que cela soit pour nous un encouragement à faire de même, il est vrai néanmoins que Dieu ne nous traite pas selon nos péchés, qu’il ne nous punit pas selon nos iniquités, et qu’il se tient près de nous, même quand nous lui sommes infidèles. Il le fait, non pour nous rassurer dans nos péchés, mais au contraire pour nous en délivrer. Sinon, nous serions sans espoir. La Bible dit :

« Si nous sommes infidèles, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même. » 

Notre sécurité réside donc dans sa fidélité et non pas dans la nôtre.

Dieu témoigne sa fidélité :

« Dieu qui est fidèle ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. » 

Courage donc, dans notre épreuve, alors que nous sommes tentés de baisser les bras, de jeter le manche après la cognée, harcelés par la pensée que nous ne verrons jamais le bout du tunnel ; Dieu est fidèle. Nous nous en sortirons par sa grâce et son amour infini pour nous.
Nous goûterons également à la douceur de sa fidélité divine en ce que Dieu nous gardera dans sa bonne main et nous préservera de tous les assauts du diable, notre ennemi. C’est dans cette pensée qu’à plusieurs reprises la Bible dit :

« Le Seigneur est fidèle, il vous affermira et vous préservera du malin. »

Et encore :

« Il vous affermira jusqu’à la fin, pour que vous soyez irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus-Christ. Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur. »

Et encore :

« Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entier, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ. Celui qui vous a appelés est fidèle et c’est lui qui le fera. » 

Ainsi Dieu qui est fidèle, affermit et préserve ceux qu’il a appelés, les gardes du malin, les sanctifiant complètement et les conservant, esprit, âme et corps, irrépréhensibles pour l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ. L’assurance que les enfants de Dieu ont, quant à leur avenir, n’a donc pas sa source en leur fidélité, mais en la sienne. Quelle consolation pour chacun de nous !
Notons encore que la fidélité de Dieu se manifeste dans l’exaucement de nos prières. Le roi David disait, dans l’un de ses Psaumes :

« Éternel, écoute ma prière, prête l’oreille à mes supplications ! Exauce-moi, dans ta fidélité, dans ta justice ! » 

Ayons donc une sainte hardiesse pour exposer aujourd’hui même tous nos besoins à Dieu, dans une prière sincère, ardente et pleine de foi. Il est fidèle pour répondre à notre cri de détresse.

Pour conclure, notons que la fidélité de Dieu se manifeste dans le pardon qu’il accorde à ses enfants lorsqu’ils confessent leurs péchés. La Bible déclare :

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de toute iniquité. » 

Notre assurance que Dieu pardonnera nos péchés lorsque nous les aurons confessés repose sur deux faits connus qui concernent Dieu, à savoir : Dieu est juste et Dieu est fidèle. Douter que votre péché ait été pardonné quand vous l’avez confessé, c’est douter de sa justice et de sa fidélité aussi bien que de sa véracité. Ce n’est pas de l’humilité, c’est de la présomption.
La justice, la miséricorde et la fidélité de Dieu marchent sur des routes à peu près parallèles et Dieu fait le serment qu’elles serviraient toutes à délivrer, à défendre son peuple et compléter l’éternel salut de ce peuple. Fortifions notre foi en celui qui ne nous décevra jamais.


28/09/2020
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DIEU EST SAINT ( La Manne d' Aujourdhui )

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Nous avons tous une idée plus ou moins bien définie, de ce qu’est la sainteté. DIEU EST SAINT, absolument SAINT. Cette vérité est la vérité fondamentale de la Bible, de la religion juive et de la religion chrétienne. Dieu dit lui-même dans la Bible :

« Ainsi parle le Très-Haut, dont la demeure est éternelle et dont le Nom est Saint : j’habite dans les lieux élevés et dans la sainteté. » 

Le prophète de Dieu, Ésaïe, parle dans l’Ancien Testament, la première partie de la Bible, des séraphins qui se tiennent devant le Trône de Dieu et qui crient l’un à l’autre :

« Saint, Saint est l’Éternel des armées ! Toute la terre est remplie de sa gloire ! » 

Savez-vous que Dieu est appelé le SAINT D’ISRAËL environ 30 fois dans ce livre du prophète Ésaïe, et qu’il est appelé ainsi également dans d’autres livres bibliques comme Jérémie, Ézéchiel, et ailleurs encore.

Dans le Nouveau Testament, Jésus, Dieu le Fils, est également appelé le SAINT. Quant à la troisième personne de la Trinité, elle est constamment appelée le SAINT-ESPRIT.

La Sainteté est l’essence même de la nature morale de Dieu.

Que veut dire le mot « SAINT » ? Il signifie : libre de toute souillure, pur. « DIEU EST SAINT » veut dire « Dieu est absolument pur ». C’est exactement ce qu’a déclaré l’un des apôtres du Christ, Jean, dans l’une de ses épîtres :

« La nouvelle que nous avons apprise de lui et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière et qu’il n’y a point en lui de ténèbres. »

Comment la Sainteté de Dieu se manifeste-t-elle ? Vous ne serez pas étonnés si je vous dis qu’un DIEU SAINT ne peut aimer le mal et que, par conséquent, la Sainteté de Dieu va se manifester par la haine du péché et de toute souillure morale. Un homme de la Bible disait à Dieu :

« Tes yeux sont trop purs pour voir le mal, et tu ne peux regarder l’iniquité. »

Du temps de Noé, alors que la société était corrompue au plus haut point, et que la terre était pleine de violence, Dieu vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. Dieu se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et il fut affligé en son cœur. C’est ainsi qu’il envoya le déluge comme un jugement effroyable sur l’humanité tout entière. Nous trouvons cette parole dans la loi de Moïse :

« Quiconque commet une iniquité est en abomination à l’Éternel ton Dieu. » 

Le sage Salomon a écrit pour sa part :

« La voie du méchant est en horreur à l’Éternel… Les pensées mauvaises sont en horreur à l’Éternel. » 

Voilà de quoi réfléchir !

Tant de choses en nous : dans nos actes, nos sentiments, dans nos pensées, nos désirs les plus secrets, sont mauvais et déplaisent à Dieu ! Une pensée plus solennelle et impressionnante encore, est que la Sainteté de Dieu se manifeste par la séparation d’avec celui qui fait le mal. La Bible dit en effet :

« Non, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour sauver, ni son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu. Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter. »

Ne prenons pas les choses à la légère ! N’envoyons pas loin de nous, d’un revers de manche, ces vérités qui sont immuables ! Ne nous voilons pas la face, parce que le message de Dieu suscite quelque effroi en pensant à toutes nos fautes !

Comment Dieu pourrait-il bénir notre vie, exaucer nos prières, solutionner nos problèmes, tant qu’une rupture subsiste entre lui et nous, tant que nous n’avons pas réglé avec lui le problème de nos fautes et de nos péchés ? Cela est absolument impossible. Et ici intervient la nécessité de l’expiation. Une expiation, avant que nous puissions nous approcher de Dieu. C’est ce qui apparaît dans les textes bibliques que je vous cite maintenant :

« Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. » Et encore : « Jésus dit : je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » 

Le Christ a dit :

« Voici, je viens, ô, Dieu, pour faire ta volonté. » 

Et c’est en vertu de cette volonté que nous pouvons être sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus-Christ sur la Croix, une fois pour toutes. Toute possibilité de nous approcher de Dieu n’existe que sur la base du sang du Christ.

L’expiation trouve sa plus profonde raison d’être et son urgence dans la Sainteté de Dieu.

La raison première et fondamentale, comme le dit la Bible, du fait que réside dans la Sainteté de Dieu.

« Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon des péchés »,

Si DIEU EST SAINT, notre péché doit être couvert avant qu’il puisse y avoir une relation entre nous et Dieu. Ne voulez-vous pas comprendre que la pure lumière de la Sainteté de Dieu révèle la noirceur de votre péché ? Si un homme pense du bien de lui-même, c’est certainement qu’il n’a jamais rencontré Dieu au plus profond de son être. Rien ne démolit plus nos illusions et notre prétention qu’un aperçu réel de Dieu. La Bonne Nouvelle, l’Évangile de Jésus-Christ, nous fait comprendre que nous ne sommes pas sans espérance, quand bien même notre vie serait gâchée par toutes sortes de péchés odieux. Écoutez ces paroles sorties de la bouche du Christ :

« Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la Vie éternelle. »

L’apôtre Pierre a écrit dans la Bible :

« Christ a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu. » 

Ainsi la Sainteté de Dieu s’est aussi manifestée par l’infini sacrifice qu’il a fait lui-même pour sauver les êtres humains du péché et les rendre saints. La mort de Jésus sur la Croix n’est pas seulement une manifestation de l’Amour de Dieu, mais encore de Sa Sainteté. Il n’y a pas de pardon sans expiation. Le péché doit être couvert devant le Saint regard de Dieu, et rien ne peut le couvrir sinon le sang de Jésus-Christ, versé à la Croix pour chacun de nous. La Bible dit :

« Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. »

Oh ! Quelle chose merveilleuse que l’Amour de Dieu ! Il ne serait pas merveilleux qu’un Dieu souillé aimât des êtres souillés ! Mais qu’un Dieu dont le Nom est Saint, le Dieu infiniment Saint, puisse aimer des êtres aussi complètement pécheurs que nous, ceci est la merveille de toutes les éternités. Il y a bien des mystères dans la Bible, mais aucun n’est aussi profond que celui-là.

Quelle grâce incomparable ! Nous avons fait la paix avec Dieu ! Chrétiens, rappelons-nous de cet instant inoubliable lorsque nous avons reconnu nos fautes, en les avouant simplement à Dieu, en les délaissant, et en croyant de toutes vos forces que Jésus est mort à notre place sur la Croix.

Nous avons, par la foi en lui, la Vie éternelle et nous sommes maintenant acceptés en sa présence, lui le Dieu Saint !


21/09/2020
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