* JESUS REVIENT *

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La pensée du jour ...


Enseigne-nous à prier Paul Calzada

 
 
Enseigne-nous à prier
"Jésus priait un jour en un certain lieu. Lorsqu’il eut achevé, un de ses disciples lui dit : Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Jean l’a enseigné à ses disciples." Luc 11.1

Conscients de leur peu d’exaucements, les disciples, demandèrent à Jésus de les enseigner à prier. Il leur dit : "Quand vous priez, dites : Père ! Que ton nom soit sanctifié ; que ton règne vienne. Donne-nous chaque jour notre pain quotidien ; pardonne-nous nos péchés, car nous aussi nous pardonnons à quiconque nous offense ; et ne nous induis pas

en tentation" (Luc 11.2/4).

Lorsque nous allons vers Dieu dans la prière, il nous reçoit en ouvrant ses bras...

Nous retrouvons cette même prière dans l’évangile de Matthieu avec quelques petites différences : "Voici comment vous devez prier : Notre Père qui es dans les cieux, que chacun reconnaisse que tu es le Dieu saint, que ton Règne vienne ; que chacun, sur la terre, fasse ta volonté comme elle est faite dans le ciel. Donne-nous aujourd’hui le pain nécessaire. Pardonne-nous nos torts, comme nous pardonnons nous aussi à ceux qui nous ont fait du tort. Et ne nous expose pas à la tentation, mais délivre-nous du Mauvais. Car c’est à toi qu’appartiennent le règne,

la puissance et la gloire, pour toujours. Amen !" (Matthieu 6.9/13).

 

Ces deux textes nous présentent la personne qui est particulièrement attentive à nos prières : Dieu, notre Père.

 

J’aime cette approche que nous devons avoir de Dieu lorsque nous prions. Nous nous approchons non d’un maître, d’un professeur, d’un roi inabordable, nous nous approchons d’un être accueillant, sensible,

ouvert, aimant : Notre Père.

 

Lorsque j’étais au collège et que j’étais convoqué chez le directeur, une angoisse profonde m’étreignait. Quel reproche allait-il m’adresser ? Je n’osais même pas frapper à la porte, et lorsqu’enfin je m’y décidais, j’attendais avec effroi le terrible "entrez", quel soulagement quand c’était sa secrétaire qui me convoquait pour remplir un simple formulaire. Dieu n’est pas un directeur, austère, sévère, inspirant la peur, il est notre Père. Si vous ne percevez pas Dieu comme un père aimant, cela va nuire à

l’efficacité de vos prières.

 

Lorsque nous allons vers Dieu dans la prière, il nous reçoit en ouvrant ses bras, il vient même au-devant de nous, il nous accueille avec chaleur et tendresse. Ainsi il est notre Père, il nous a créés et a mis en nous l’empreinte de son image : "Il est lui-même notre Père, lui qui nous a faits et nous a

créés" (Deutéronome 32.6).

 

Une question pour aujourd’hui

 

Quelle image vous faites-vous de Dieu ? Celle d’un maître qui va vous réprimander, qui ne veut pas être dérangé, qu’il est préférable de tenir à distance, ou bien celle d’un être plein d’amour ? Comment percevez-vous Dieu lorsque vous vous adressez à lui ? N’oubliez pas qu’il est votre Père bienveillant.

 


20/10/2018
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Acceptez-vous tel que vous êtes ! Joyce Meyer

 
 
Acceptez-vous tel que vous êtes !
"Tout instrument de guerre fabriqué contre toi sera sans effet ; et toute langue qui s’élèvera en justice contre toi, tu la convaincras de méchanceté. Tel est l’héritage des serviteurs de l’Éternel […]" Esaïe 54.17

Notre société est frappée par une épidémie d'insécurité. Beaucoup de personnes traversent une crise d'identité parce qu'elles ne savent pas vraiment qui elles sont. De ce fait, elles fondent leur valeur sur des bases erronées : leur activité, leur apparence, leurs fréquentations,

leurs connaissances ou leurs biens.

Nous devons savoir qui nous sommes en Christ, recevoir pleinement l'amour de Dieu pour nous et fonder notre sentiment de valeur sur ce que Dieu dit de nous et non sur ce que nous faisons.

Que pensez-vous de vous-même ? Comment vous voyez-vous ? Vous arrive-t-il de vous comparer à d'autres et de vous sentir diminué si vous ne pouvez pas faire ce qu'ils font ou être comme eux ? Avez-vous déjà dit : "J'aimerais avoir son physique" ou "J'aimerais posséder ce

qu'ils ont" ou encore "J'aimerais pouvoir faire ce que tu fais" ?

 

Tout le monde connaît des moments d'insécurité. Je sais ce que c'est que de se sentir inférieur et mal dans sa peau. J'ai grandi dans un environnement familial très instable et je ne me suis jamais vraiment sentie en sécurité de toute mon enfance. C'est ce qui explique ce besoin

de me sentir en sécurité et bien dans ma peau aujourd'hui.

 

La bonne nouvelle est que nous n'avons pas besoin de vivre avec ce sentiment d'insécurité. La volonté de Dieu pour nous est que nous nous sentions au contraire très en sécurité et ne vivions pas dans la peur. Nous avons été créés pour être bien dans notre peau, en sécurité, confiants et pleins d'assurance ; cela fait partie de notre ADN spirituel de chrétiens nés de nouveau. Mais pour cela, nous devons savoir qui nous sommes en Christ, recevoir pleinement l'amour de Dieu pour nous et fonder notre sentiment de valeur sur ce que Dieu dit de

nous et non sur ce que nous faisons.

 

Un texte qui m'a beaucoup aidée à comprendre cette vérité se trouve dans Ésaïe 54.17 : "Tout instrument de guerre fabriqué contre toi sera sans effet ; et toute langue qui s'élèvera en justice contre toi, tu la convaincras de

méchanceté. Tel est l'héritage des serviteurs de l'Éternel […]".

 

Ce texte affirme clairement qu'en tant que serviteurs et enfants de Dieu, et par notre relation avec Jésus-Christ acquise au prix du sang, nous avons hérité du droit de nous sentir en sécurité. Nous sommes cohéritiers de Christ et tout ce qu'il possède nous appartient aussi. Mais nous devons le prendre par la foi, ce qui signifie que nous le croyons avant de le voir. Et comme nous ajoutons davantage foi à ce que nous pensons de nous-mêmes qu'à ce que les autres disent, nous devons proclamer ce que dit la Bible de nous en tant qu'enfants de Dieu. C'est seulement ainsi que nous vaincrons la mentalité négative du monde qui veut que nous nous comparions aux autres au lieu de nous voir tels que

nous sommes en Christ.

 

Une prière pour aujourd'hui

 

Seigneur, je te remercie d'avoir fait de moi une nouvelle créature en Christ. Je veux vivre en conformité avec mon ADN spirituel et m'accepter tel (le) que je suis en toi: enfant de Dieu et cohéritier (ère) avec Christ.

 


19/10/2018
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Fortifie-toi et prends courage par Aurélie Tchatchou

 
 

Répondre à l'appel de Dieu nécessite d'être fortifié et de se revêtir de courage. Lorsqu'on a un coeur désireux de servir le Seigneur, on désire connaître son appel, et on est prêt à accomplir les projets merveilleux que le Seigneur a préparés d'avance. Puis, on reçoit les orientations du Seigneur par rapport à cet appel qui est grand et qui nous dépasse. On trouve cela extraordinaire. C'est génial, on va enfin pouvoir accomplir de grandes choses pour le Seigneur, on va voyager, vivre des miracles extraordinaires… Oui, c'est vrai qu'il en sera ainsi ! Par contre, nous devrons toujours, dans ce parcours, nous fortifier et prendre courage.

Sortir du leurre de la facilité

Lorsqu'on lit le parcours des héros de la foi, ces hommes et ces femmes qui ont servi le Seigneur, lorsqu'on regarde à la vie des apôtres, la vie de Paul, celle de Jésus, on comprend que servir Dieu nécessite du courage et une grande détermination.

Josué, digne remplaçant de Moïse, a dû se faire dire à plusieurs reprises par Moïse et par Dieu lui-même : Fortifie-toi, prends courage.

7 Moïse appela Josué, et lui dit en présence de tout Israël : Fortifie-toi et prends courage, car tu entreras avec ce peuple dans le pays que l'Eternel a juré à leurs pères de leur donner, et c'est toi qui les en mettras en possession.
5 Nul ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Je serai avec toi, comme j'ai été avec Moïse; je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point. 6 Fortifie-toi et prends courage, car c'est toi qui mettras ce peuple en possession du pays que j'ai juré à leurs pères de leur donner. Lire la suite

Dieu a dit à Josué qu'il marcherait lui-même devant lui, mais il lui demande de se fortifier quand même.

Normalement, si Dieu marche lui-même devant toi, tu peux aller te reposer. Mais non ! Dieu dit : fortifie-toi, prends courage !

Josué était appelé à faire la guerre à plusieurs rois pour conquérir le pays que le Seigneur avait promis à Israël. Nous aussi, nous sommes appelés à conquérir des territoires, des âmes qui sont sous l'emprise du royaume des ténèbres, que Dieu nous a donnés. Aujourd'hui, la bataille ne se décline plus forcément sous la forme d'une guerre physique, mais elle se joue dans notre santé, dans la vie de nos enfants malades, face aux persécutions, aux pressions sociales et politiques, dans nos entreprises où nous sommes maltraités, dans notre caractère, dans notre âme, dans nos pensées.

 

 

Compte sur Dieu et sur sa force toute-puissante !

Dieu veille sur sa Parole pour l'exécuter. C'est ainsi que Dieu veillera à l'exécution des projets qu'Il a formés sur votre vie. C'est lui qui combat pour nous, c'est sa droite puissante qui renverse les géants qui se dressent devant nous, et c'est par lui que nous sommes plus que vainqueurs.

10 Ne crains rien, car je suis avec toi; Ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu; Je te fortifie, je viens à ton secours, Je te soutiens de ma droite triomphante.

David a été délivré plusieurs fois de la main de ses oppresseurs, et il se fortifiait en criant à Dieu.

Paul, de qui Dieu a dit : Je lui montrerai ce qu'il doit souffrir pour mon nom, a lui-même déclaré : Les souffrances du temps présent ne sont rien comparées à la gloire à venir. (Romain 8:18)

En fait, la force du serviteur de Dieu se puise dans la gloire de Dieu. L'évidence de cette gloire paraît lorsqu'on grandit dans la connaissance qu'on a de Dieu. La relation intime avec Dieu vaut plus que tout, et c'est grâce à cette relation qu'on peut tout endurer.

La relation avec Dieu nous donne une vision spirituelle de ce que nous vivons, alors que nous souffrons. C'est ainsi que les disciples se trouvaient dignes de souffrir pour le Seigneur.

L'ennemi utilise l'intimidation pour créer la peur, le doute, les inquiétudes en nous. Mais la relation avec Dieu nous fait remettre les choses à leur place et comprendre qu'aucune circonstance n'est au-dessus de Dieu et de ses projets pour votre vie.

La relation avec Dieu nous fait glorifier le Seigneur et nous élève au-dessus de toutes circonstances.

Elle nous fait prendre conscience de l'oeuvre de la croix, et confirme notre position de plus que vainqueurs en Jésus-Christ.

Ainsi, la force du serviteur se trouve dans sa relation avec Dieu. Plus on grandit dans la connaissance de Dieu, plus on sait reconnaître les actions divines, plus on a la foi pour les choses qui semblent humainement impossibles, et plus on est fort.

Rien ne pourra empêcher votre ministère de grandir. Aucun mal, aucun piège de l'ennemi ne pourra stopper les plans de Dieu dans votre vie, si vous demeurez dans cette relation intime avec Dieu. Dieu a déjà préparé un moyen pour vous en sortir, si seulement vous choisissez de marcher avec lui jusqu'au bout.

13 Aucune tentation ne vous est survenue qui n'ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d'en sortir, afin que vous puissiez la supporter.
Photo de Aurélie Tchatchou

Aurélie Tchatchou

Co-animatrice Parole de Femmes

 


19/10/2018
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Votre histoire est unique Patrice Martorano

 
 
Votre histoire est unique

"Avant de te former dans le ventre de ta mère, je te connaissais." Jérémie 1.5

Bien souvent, l’homme juge la manière dont les gens réagissent à leurs souffrances, leurs échecs ou leurs actes manqués. Il commente et lâche ensuite ses observations : "Eh bien, Éric a eu la même chose que Daniel et sincèrement, il s’en est mieux sorti…" Est-ce bien judicieux de raisonner ainsi ?

Ne vous comparez plus avec quelqu'un d'autre...

Verdell Davies a écrit : "Bien que nous puissions souffrir des mêmes maladies, des mêmes déchirures émotionnelles, des mêmes handicaps ou échecs, comparer nos difficultés est inutile et même négatif, car ce serait ignorer les particularités de la vie de chaque individu. Il suffit d’assister à quelques rencontres d’Alcooliques Anonymes, où toutes les personnes présentes ont en commun leur dépendance à l’alcool, pour se rendre compte que chaque souffrance, chaque blessure, chaque perte, chaque déchirure, chaque relation détruite portent en elles un aspect spécifique à chaque individu. Nous devons résister à la tentation de considérer nos propres peines comme plus cruelles ou moins profondes que celles d’un autre. Ma souffrance n’appartient qu’à moi et si je veux parvenir à la gérer simplement et en toute honnêteté, je dois accepter sa spécificité et la respecter."

Souffrez-vous aujourd’hui de critiques à l’emporte-pièce ? D’incompréhension ? Si beaucoup d’hommes ont la fâcheuse tendance de "tirer sur l’ambulance", le Seigneur, lui, ne le fait pas. Il n’est pas un donneur de leçons mais un Maître exemplaire.

Aujourd’hui, votre Père céleste désire vous enlacer dans ses bras. Il connait chaque particularité de votre existence, il ne vous compare pas avec un autre de ses enfants. Votre Dieu fait preuve de bienveillance à votre égard. Il comprend que votre vie n’appartient qu’à vous. Il ne vient pas vers vous avec des reproches : "Tu sais, il y a un autre chrétien qui a vécu la même souffrance que toi, eh bien il s’en est bien mieux tiré…" Non, il vous dit simplement de prendre courage car il est avec vous. Dans son regard, aucun mépris mais tellement d’amour. Bien-aimé, ne te compare plus avec quelqu’un d’autre… tu es unique tout

comme ton histoire l’est !

 

Une prière pour aujourd’hui

Père, tu me connaissais avant même ma naissance. Toi seul connaît toute l’étendue de mon histoire, et pourtant tu m’aimes, tu m’encourages. Merci mon Dieu !

 

 


18/10/2018
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Ces gens qui n'intéressent personne par Jérémy Sourdril

 
 

Lorsque j'ai commencé à annoncer l'Évangile, je me suis tourné vers les « différents » : vous savez, ceux qui n'intéressent personne ! Je parlais à un jeune homme qui mendiait dans la rue, dans ma ville de Vannes. Il me dit : « Tu sais, personne ne fait attention aux gens comme nous. Observe : je vais passer mon bras devant la dame qui passe, et elle ne va pas me regarder. » Lorsque cette passante arriva, il mit son bras bien devant elle, comme pour l'empêcher de passer, et elle le contourna simplement sans même tourner son regard vers lui. Elle ne le regarda pas !

Ouvrez les yeux, ne les fermez pas

L'Église est bien souvent semblable à cette femme, ignorant ces personnes qui n'intéressent pas. Parmi les premières personnes à qui j'annonçais l'Évangile se trouvaient des prostituées, des mendiants, et des gens qu'on aurait du mal à inviter chez soi… J'ai parlé du Seigneur à quelques personnes qui sentaient l'urine, je suis entré plusieurs fois dans deux appartements d'où je ressortais les vêtements totalement imprégnés d'une odeur de tabac. J'ai pris la main, pour prier pour eux, de personnes qui se mouchaient avec leurs doigts, d'autres qui sentaient l'alcool, un autre encore qui avait les mains en sang après être tombé, ivre. J'ai aidé une femme à qui je parlais du Seigneur pour lui nettoyer ses vêtements. Elle les avait mis dans des sacs-poubelles. Même après 2 lavages à haute température, les vêtements sentaient encore mauvais…

Pourquoi cela m'est-il arrivé ? Cela vous est-il déjà arrivé ? Cela m'est arrivé tout simplement parce que j'ai eu des yeux pour les voir, parce que j'ai su me rendre disponible à plusieurs moments importants… J'ai éprouvé de la compassion. Je ne suis pas encore au stade du bon Samaritain, mais j'avance, en ne fermant pas mes yeux à ces personnes qui n'intéressent personne.

Si déjà nous pouvions ne pas fermer les yeux, mais les ouvrir pour voir ces gens dans le besoin, nous aurons fait un grand pas. Puis, un jour, nous soignerons leurs plaies, nous les prendrons dans nos bras, nous les amènerons à l'hôtel, et nous paierons pour leur rétablissement.

 

 

Le bon samaritain

Je prêchai un jour dans une église, en été 2014. Pour la première fois, j'avais décidé de prêcher sur le thème des finances. Je n'avais jamais prêché sur ce sujet, mais cette église en avait besoin. Pourtant, je ressentis que ce n'était pas le bon message. Quelques heures auparavant, j'avais eu sur le coeur de parler du bon Samaritain. Dans cette histoire de Luc 10, un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba au milieu des brigands, qui le dépouillèrent, le chargèrent de coups, et s'en allèrent, le laissant à demi-mort. Un sacrificateur (qui représente l'homme de la Parole), qui par hasard descendait par le même chemin, ayant vu cet homme, passa outre. Un Lévite (qui représente l'homme de louange), qui arriva aussi dans ce lieu, l'ayant vu, passa outre. Mais un Samaritain, qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu'il le vit. Il s'approcha, et banda ses plaies, en y versant de l'huile et du vin ; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie, et prit soin de lui. Le lendemain, il tira deux deniers, les donna à l'hôte, et dit : Prends soin de lui, et ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour.

La compassion

Je prêchai sur ces gens qui n'intéressent personne et auxquels même les gens qui méditent la Parole de Dieu et qui louent le Seigneur (sacrificateurs et lévites) ne prêtent attention. Pendant mon message, je vis une femme qui avait l'air d'avoir un cancer. Je fus ému de compassion. Je m'en approchai et je pris son menton. Je n'avais jamais fait cela. J'ai prié pour elle, puis l'ai serrée dans mes bras, et j'ai continué mon message. Après mon message, la femme s'approcha de moi et me remercia. Ma petite fille et moi fûmes surpris d'entendre qu'elle avait la voix d'un homme. C'était, en fait, un homme qui s'habillait en femme et qui prenait des hormones pour avoir tout d'une femme. Il devait se faire opérer quelques jours plus tard. Je l'amenai dans le bureau, pris autorité contre les esprits impurs dans sa vie, et il tomba inconscient pour plusieurs heures. Il abandonna l'opération et s'approcha du Seigneur… pour un certain temps. Je me dis que si j'avais su qui il était, je ne l'aurais certainement jamais pris dans mes bras. Et pourtant, le Saint-Esprit m'avait poussé à le faire. Jésus, lui, l'aurait fait.

Photo de Jérémy Sourdril

Jérémy Sourdril

Serviteur de Dieu

 


18/10/2018
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