* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

Lueur du matin )


Revenez, ses bras sont ouverts ( Paul Calzada )

 

« Son père le vit et en eut profondément pitié : il courut à sa rencontre, le serra contre lui et l’embrassa » (Luc 15 :20).

Il se peut que pour une raison ou une autre vous ayez arrêté le service dans lequel vous étiez engagé(e). Une déception, un mauvais choix, un drame familial, un échec, une maladie, une faute grave, ou tout autre chose … vous ont amené(e) à arrêter le service. Vous vous êtes même éloigné(e) du Seigneur, vous avez délaissé la maison du Père, votre communion avec lui a été rompue. Vous vous sentez indigne, et comme le fils prodigue vous avez honte de votre état, mais vous avez le désir de revenir vers le Seigneur. Voilà la meilleure des décisions, et la bonne nouvelle, c’est qu’il vous attend les bras ouverts.

Le Dieu d’amour veut vous rétablir dans votre service. Il se peut que diverses portes vous soient fermées, que certains « frères aînés » vous jugent indigne d’être accueilli(e), aimé(e) et restauré(e) ; que vous soyez repoussé(e) par telle ou telle organisation religieuse, mais votre Père céleste est prêt à vous redonner la possibilité de le servir. Si tu reviens à lui, il ne t’accusera pas, ne te rejettera pas, il te donnera une nouvelle chance. Ce sera un nouveau service, de nouveaux challenges.   

Après avoir menti, et être revenu vers Dieu, Abraham a continué à être au service de l’Éternel.

Après avoir tué un Égyptien, et avoir fait une nouvelle rencontre avec Dieu au travers du buisson ardent, Moïse a pu accomplir son appel de libérateur de peuple.

Après avoir commis un adultère et fomenté un assassinat, David est revenu à Dieu dans l’humilité et la repentance, et Dieu a continué à le bénir et à l’utiliser comme roi d’Israël.

Après avoir abandonné son poste auprès de Paul et Barnabas, Jean-Marc fut rétabli dans son ministère, car Barnabas, ayant le cœur de Dieu, lui a donné une nouvelle chance. 

Pierre a renié son Seigneur, Samson a fait de mauvais choix, Jacob a usurpé le droit d’aînesse… Combien d’autres ont failli à un moment ou un autre ! Mais Dieu ne leur a jamais fermé les bras lorsqu’ils sont revenus à lui.

Un conseil pour ce jour :

Ne pense pas que Dieu ne veut plus se servir de toi, alors que tu t’es éloigné. Reviens, il veut t’accueillir les bras ouverts et te restaurer dans un service nouveau.


14/01/2020
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Reconnaissez vos erreurs ( Paul Calzada )

 

« C’est moi qui suis coupable, c’est moi qui ai commis une faute ! Eux, les gens de mon peuple, n’ont rien fait de mal » (1 Chroniques 21 :17).

Par orgueil, en faisant le recensement du peuple, David a transgressé l’ordonnance divine, et soixante-dix-mille hommes vont mourir touchés par la peste. C’est alors qu’il crie à Dieu en endossant lui seul la responsabilité de son choix. 

Chacun, à un moment ou à un autre, dans son service pour Dieu, commet des erreurs. C’est avec raison que l’adage populaire dit : « Seuls ce qui ne font rien, ne se trompent jamais ».

Ce n’est pas la première fois que David assume ses responsabilités. 

Par exemple, alors qu’il est poursuivi par les soldats de Saül, David trouve refuge chez le prêtre Ahimelek. Peu de temps après, Saül apprit par un traitre qui se trouvait là, que ce prêtre avait accueilli David. Saül fit massacrer cet homme de Dieu et quatre-vingt-cinq autres sacrificateurs ainsi que leurs familles. Informé de ce drame, David dira au seul rescapé : « C’est donc moi qui suis responsable de la mort de tous les tiens » (1 Samuel 22 :22). Il ne jette pas la responsabilité sur Saül, mais il assume l’erreur d’avoir laissé un traitre faire sa triste besogne. 

Parfois, par négligence ou désinvolture, nous laissons quelques mauvaises pensées s’installer dans notre esprit, et un jour ou l’autre cette erreur produit des dégâts autour de nous. Reconnaissons alors, notre responsabilité.

Dans notre service, nous prenons tous des décisions, et parfois certaines ne sont pas bonnes. Ces mauvaises décisions peuvent avoir des répercussions dans la vie de nos collaborateurs, de nos familles, des membres de notre communauté… Ne cherchons pas à nous dédouaner, reconnaissons que nous nous sommes trompés, que nous n’avons pas pris les bonnes décisions, et nous pourrons reprendre le service en étant enrichis d’une expérience qui nous servira de leçon. « Celui qui avoue ses fautes et y renonce est pardonné » (Proverbes 28 :13).

Un conseil pour ce jour :

Comme David, vous avez commis des erreurs, vous ferez preuve de maturité en les assumant et en les reconnaissant, et cela vous permettra de poursuivre votre service librement et sereinement. 


13/01/2020
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N’oubliez pas Jésus ( Pasteur Yvan CASSAR )

 

« Souviens-toi de Jésus-Christ… » (2 Timothée 2 :8).

Quelle étonnante parole Paul adresse à un serviteur du Seigneur ! 

Comment un serviteur de Dieu pourrait-il oublier Jésus-Christ qu’il est censé faire connaître à ceux qu’il côtoie ? 

Quel que soit notre service, pour chacun d’entre nous, souvenons-nous constamment de ce que Jésus a fait pour tous. Ne prenons pas le risque d’oublier que nous sommes sauvés uniquement par la grâce et non par les œuvres que nous faisons et les mérites qui en découleraient. 

Il est également très facile d’oublier Jésus dans la routine de notre quotidien, et de se satisfaire des expériences du passé. Prenons l’exemple des parents de Jésus qui, sans s’en rendre compte, vont le perdre en chemin, l’oubliant à Jérusalem (Luc 2 :43/44). Quelqu’un a dit à leur sujet : « Il leur a fallu une heure pour perdre Jésus, une journée pour le réaliser et trois jours pour le retrouver ». Ne laissons pas notre christianisme s’endormir dans le tourbillon tumultueux de nos vies (Luc 8 :23). 

Souvenons-nous aussi de Jésus-Christ lorsque nous passons par l’adversité. Il ne nous abandonnera jamais et sera toujours prêt à nous secourir. Il est le plus sûr des guides dans les heures sombres de l’existence, aucune montagne n’est trop haute pour lui et aucune vallée trop profonde qu’il ne puisse franchir.

Souvenons-nous plus encore de Jésus quand tout va bien et que rien ne nous pousse à prier car c’est sans doute dans ces moments que nous courrons le plus grand danger. 

Enfin nous savons que la vieillesse a la fâcheuse tendance à faire oublier les prénoms et bien d’autres choses encore. Que Dieu fasse que jamais nous n’oublions le Nom merveilleux de notre Seigneur, jusqu’à la fin de nos jours. 

Un conseil pour ce jour :

Souvenons continuellement de Jésus, tout au long de notre service pour lui, car sachons qu’il se souviendra de nous comme il l’a promis au brigand sur la croix qui s’est écrié : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras pour être roi » (Luc 23 :42).

 


12/01/2020
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Manipuler par la peur ( Paul Calzada )

 

"La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte ; car la crainte suppose un châtiment" (1 Jean 4 :18).

L’une des techniques employées par les manipulateurs, c’est de développer un profond sentiment de crainte chez ceux qui les écoutent. 

Dans la sphère religieuse, chez les chrétiens en particulier, les prédicateurs peuvent implanter une image déformée de Dieu qui maintiendra les croyants dans une crainte abusive, terreau sur lequel la manipulation peut prendre racine. L’une des images déformées sur Dieu consiste à le présenter comme un juge constamment prêt à punir.

"Si vous êtes malades, c’est parce que Dieu vous punit …", diront certains. "Attendez-vous à un problème à cause de ce que vous ne remplissez pas correctement votre rôle de chrétien", diront d’autres. 

Ceux qui reçoivent cet enseignement concernant la personne de Dieu, vont vivre dans une crainte immodérée, propice à divers abus spirituels. "La crainte est mauvaise conseillère", dit un adage populaire bien fondé. 

Si vous fréquentez un groupe évangélique où le prédicateur développe un message anxiogène, présentant Dieu comme un être sévère, et prêt à punir la moindre désobéissance, c’est que vous êtes sur un terrain propice à la manipulation. Prenez vos distances.

Dans d’autres milieux, la peur sera installée dans la vie des croyants par un mauvais enseignement sur le diable et les démons. 

Certains croyants vivent dans une crainte irraisonnée de devenir la proie des démons, ou d’être tourmentés par le diable. Ils interprètent tous les problèmes qui surviennent dans leur vie comme une "attaque" du diable. Si la voiture tombe en panne, c’est un coup du diable, si la grêle détruit leur récolte, c’est encore un coup du diable…Tout malheur est consécutif à une action du diable ou de ses démons. Lorsque les prédicateurs surfent sur cette vague, ils entretiennent une image déformée du diable, image anxiogène, propice à la manipulation. 

La Bible nous exhorte, à de multiples reprises, à ne pas avoir peur, à bannir la peur de nos cœurs. "Bannis la crainte de ton cœur" (Ésaïe 54 :14). "N’ayez pas peur leur dit Jésus" (Marc 6 :50). 

La peur vous empêche de raisonner sainement, et de pouvoir exercer votre libre arbitre. Ainsi, par exemple, quand la peur s’installe, le manipulateur parvient à enraciner dans le cœur de ses victimes, la peur de le quitter ou la peur de quitter sa communauté. 

Jésus n’a jamais utilisé ce levier de la peur pour s’attacher ses disciples. Quand certains l’abandonnent, il propose aux autres de s’en aller s’ils le désirent : "Plusieurs de ses disciples se retirèrent … Jésus dit aux douze : Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ?" (Jean 6 :66/67).

Un rappel en ce jour :

Ce qui nous rattache à Christ, ce n’est ni la crainte d’un "père fouettard", ni le besoin d’être protégés du diable, mais l’amour.


11/01/2020
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Libérez-vous de la crainte des hommes ( Paul Calzada )

 

« Il est dangereux d’avoir peur des hommes, mais celui qui se confie dans le Seigneur est en sécurité » (Proverbes 29 :25).

Il advient, dans notre service pour Dieu, que nous subissions parfois la pression qu’exercent certaines personnes. Nous craignons de les froisser, de les contrarier, de les vexer et nous prenons de mauvaises décisions.

La Bible nous parle d’un certain Hérode qui sous la pression d’Hérodias, et à cause de sa promesse insensée, va finir, à contrecœur, par faire décapiter Jean-Baptiste (Marc 6 :21/26).

Sans tomber dans des actions aussi extrêmes, il peut nous arriver, et cela m’est arrivé, de prendre de mauvaises décisions sous la pression exercée par la crainte des hommes. Pour ne pas rester en mauvais termes, nous faisons des choix qu’au fond de nous-mêmes nous désapprouvons. 

Alors que le sanhédrin (tribunal religieux des juifs du temps des apôtres), mettait la pression sur Pierre et jean pour leur interdire de parler de Jésus, ils répondirent : « Jugez s’il est juste devant Dieu, de vous obéir plutôt qu’à Dieu ?» (Actes 4 :19). En cette circonstance, Pierre n’a pas craint les hommes, alors que peu de jours avant il avait craint une modeste servante (Luc 22 :54/62). 

Des années plus tard, Pierre va retomber dans le piège de la crainte, et user de dissimulation (Galates 2 :11/13). Nous ne sommes jamais à l’abri de cette crainte des hommes, même après des années de service !

Conscient de ce risque, l’apôtre Paul déclare chercher la faveur de Dieu avant celle des hommes : « Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je cherchais encore à leur plaire, je ne serais pas serviteur de Christ » (Galates 1 :10).

Un conseil pour ce jour :

Alors que tu sens une pression exercée par la crainte des hommes, ne te précipite pas pour prendre une décision, prends le temps de demander l’aide et le secours du Seigneur.


10/01/2020
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