* JESUS REVIENT *

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Lueur du matin )


De belles amitiés ( Aline Neuhauser )

“Un ami vrai est plus fidèle qu’un frère. ” (Proverbes 18.24)

La Bible ne nous livre pas seulement un magnifique portrait de Dieu, mais aussi un panorama beaucoup moins glorieux de l’humanité. Elle n’embellit pas la situation, mais avec réalisme, elle nous dépeint des couples qui se déchirent, des luttes fraternelles parfois sanglantes, des brouilles, des

jalousies et des trahisons.

Heureusement, quelques belles relations brillent dans ce sombre tableau.

Citons, entre autres, deux merveilleux exemples d’amitié.

Tout d’abord, David et Jonathan. Jonathan se dépouille non seulement de ses armes pour son ami, mais aussi de toute perspective future de régner après Saül, son père. Il aurait de bonnes raisons de détester David et de le considérer comme un rival, mais il fait tout pour le sauver de la haine de son père, parfois au risque de perdre lui-même la vie. En retour, David reste fidèle à Jonathan au-delà de la mort, puisqu’il recueille son descendant, l’infirme Méphiboscheth, auquel il fait place à sa table chaque jour de sa vie en mémoire de son ami.

Ensuite, Naomi et Ruth. La jeune Moabite accepte de tout quitter pour suivre sa belle-mère. Les deux femmes, qui ont subi de terribles deuils, se raccrochent l’une à l’autre et forment une vraie famille. Naomi assure à Ruth : « Ma fille, je dois trouver une solution pour que tu sois heureuse » (Ruth 3.1), montrant ainsi qu’elle cherche avant tout le bonheur de sa belle-fille. Cette dernière se montre prévenante et attentionnée envers sa belle-mère, dont elle suit scrupuleusement les conseils. Et en voulant faire le bonheur l’une de l’autre, les deux

femmes sont gagnantes, comme le montre la sublime fin de leur histoire.

Ces deux belles amitiés se caractérisent par la recherche du bonheur de l’autre, la fidélité, la générosité et l’esprit de sacrifice. N’est-ce pas ce qui caractérise aussi notre Seigneur Jésus-Christ, l’Ami par excellence ? N’a-t-il pas fait un sacrifice inimaginable en notre faveur ?

Que pouvons-nous lui offrir en retour ? Notre affection, notre reconnaissance et notre obéissance, car Jésus a dit : « Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande » (Jean 15.14). Gardons-nous d’inverser la phrase et de considérer Jésus comme étant « à nos ordres ». C’est lui qui est la tête et nous qui sommes le corps ; c’est lui qui est le Berger et nous qui le suivons, et

non le contraire !

 

Ma prière de ce jour :

Seigneur, je trouve inimaginable que tu veuilles être mon Ami, que tu aies quitté ton ciel si beau pour moi et que tu aies accompli le plus grand des sacrifices en ma faveur. Je ne veux jamais oublier tout ce que tu as fait pour moi. Je te suivrai en comptant sur ta grâce pour me garder debout. Mon cœur éclate de joie et de reconnaissance quand je pense à toi !

 

 


23/02/2019
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Pensées perturbées par la fatigue ( Paul Calzada )

“Pierre et ses compagnons étaient appesantis par le sommeil… Il ne savait ce qu’il disait” (Luc 9 :32/33).

Les disciples ont lutté contre le sommeil ; dans cet état de fatigue, lorsqu’ils ont assisté au miracle de la transfiguration, Pierre a pris la parole, mais ce qu’il a exprimé n’était pas sensé. Il lui est arrivé ce qui a dû vous arriver, ce qui m’est aussi arrivé : lorsque nous sommes fatigués, nos pensées ne sont pas des plus raisonnables.

Pour Pierre, la pensée qui lui a traversé l’esprit, alors qu’il était épuisé, n’était pas une bonne pensée.

Ne lui jetons pas la pierre ! Il m’est arrivé d’avoir l’esprit encombré de pensées négatives, mauvaises, parfois dévastatrices de paix, alors

que j’étais très fatigué.

Dans le livre de la Genèse, il nous est dit : “Ésaü revint des champs, accablé de fatigue” (Genèse 25:29). Il désire manger du ragout de lentilles préparé par Jacob. Ce dernier lui propose un troc : “Vends-moi aujourd’hui ton droit d’aînesse” (verset 31). Et là où l’on voit que les pensées d’Ésaü ne sont pas claires, à cause de sa fatigue, c’est qu’il dit : “Voici je vais mourir, à quoi me sert mon droit d’aînesse” (Verset 32). Il pense qu’il va mourir, ses pensées sont perturbées par son état de grande fatigue ! Comme pour Ésaü, il peut nous arriver d’être dans un état de fatigue physique ou intellectuelle, et c’est alors que toutes sortes de pensées incohérentes, malsaines, viennent prendre place dans notre tête. Il se peut qu’à ce moment-là, nous soyons dans l’incapacité de nous concentrer sainement sur les situations que nous traversons, et que nos pensées nous conduisent à faire de mauvais choix.

Pour garder des pensées apaisantes, sereines, positives, il convient de savoir mener une vie équilibrée, savoir donner du repos à notre corps et à notre esprit. Il faut apporter à nos corps les nutriments nécessaires à une vie équilibrée. Certaines carences alimentaires peuvent induire un déséquilibre générateur de pensées morbides, destructrices. N’oublions pas que nos pensées émanent d’un cerveau qui fait partie intégrante de notre corps. Prendre soin de notre corps, c’est aussi permettre à notre cerveau de produire des pensées équilibrées. L’épuisement peut conduire à des pensées négatives génératrices de dépression nerveuse. Pour garder les idées claires et des pensées constructives, apprenons à nous reposer autant que nécessaire, mais également,

pas plus que nécessaire !

 

Un conseil pour ce jour :

Prenez le temps de vous arrêter un instant. Rechargez les batteries, autant physiquement que spirituellement. Sommeil, nourriture équilibrée, méditation de l’Écriture, communion avec le Seigneur, sont autant de moyens mis à votre disposition, afin que vous rechargiez vos batteries, et que vos pensées soient saines.

 

 


22/02/2019
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Routine ou fanatisme, limitent la liberté ( Paul Calzada )

“Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer ?” (Marc 3 :4).

Je me trouvais de passage dans une assemblée, où le conducteur de la louange demanda à l’auditoire de se lever en entonnant le premier chant. Etant moi-même plus à l’aise pour chanter en étant debout, je trouvais son invitation

agréable et, me mis debout pour chanter.

J’étais concentré sur les paroles de ce chant, je fermais les yeux pour ne pas être distrait par quoi que ce soit. A la fin du chant, je restais encore debout en gardant mes yeux fermés, et je commençais à chanter le chant suivant quand un voisin me tira par la veste, en m’invitant, assez intempestivement, à m’asseoir car tout l’auditoire s’était automatiquement assis à la fin du premier chant. La liberté ne m’était pas accordée de continuer à chanter debout. Pourquoi ? Parce que la coutume, la tradition, la pratique religieuse dans cette assemblée imposait que l’on ne se lève que sur l’ordre du chantre, lors du premier chant uniquement. Ce qui limitait ma liberté, c’était la liturgie, la manière de faire, en un mot la routine.

Combien de croyants sont ainsi prisonniers de pratiques religieuses établies par la routine et par toutes sortes de formes liturgiques. Chaque milieu religieux, chaque branche du christianisme a ses pratiques et ses dogmes. La liturgie, quelle qu’elle soit, lorsqu’elle s’impose systématiquement, limite la liberté. Acceptez-vous que la louange, le chant, la cène, la prédication, les offrandes… puissent prendre diverses formes ? Préservez votre liberté tout en respectant celle des autres.

Il existe un second ennemi de la liberté, tout aussi fréquent et encore plus aliénant, c’est le fanatisme religieux accompagné d’intolérance. Avant de connaître la liberté qui est en Christ, l’apôtre Paul était l’un de ces fanatiques religieux, persécutant les croyants avec la plus extrême des violences. Il dit lui-même : “Je les ai souvent châtiés dans toutes les synagogues, et je les forçais à blasphémer… je les persécutais même jusque dans les villes étrangères” (Actes 26 :11). Nous pouvons observer que non seulement le fanatisme faisait de lui un homme sans liberté, mais il détruisait la liberté des autres, les forçant à

blasphémer, et en les jetant en prison.

 

Ma prière de ce jour :

Seigneur, qu’aucune pratique routinière, ni qu’aucun fanatisme ne viennent ravir ma propre liberté offerte en Christ. De même, que ni la routine, ni le fanatisme ne m’empêchent de respecter la liberté des autres. Amen !

 

 


21/02/2019
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Une belle déclaration de foi ! ( Yvan Cassar )

“Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs !” (Nombres 13:30).

Cette belle déclaration est sortie de la bouche de Caleb, mais exprime

ce qui remplissait son cœur : une confiance absolue en Dieu.

Caleb est pleinement convaincu que le Seigneur a le pouvoir d’aider le peuple à entrer dans le pays promis. Caleb fait partie de ces hommes de foi qui sont focalisés sur Dieu et ses promesses, et non pas sur les problèmes et les ennemis.

L’Éternel, lui-même, déclare que Caleb et son compagnon Josué ont eu un état d’esprit selon son cœur. Les dix autres espions ont eu un état d’esprit négatif en ayant une analyse rationnelle du problème ; par leurs propos ils découragèrent tout le peuple.

Comme Caleb et Josué, sachons, face à nos problèmes, ne pas exclure Dieu, car il a entre ses mains la solution.

Au temps voulu, il nous donnera de remporter de grandes victoires pour Sa gloire.

Souvenons-nous, quel que soit notre besoin, notre Dieu est suffisant.

Caleb savait que le désert n’était pas la destination finale ; ce n’était qu’un passage nécessaire pour préparer le peuple à entrer dans le pays promis. Au fond de lui, il savait que la destination était “le lait et le miel” promis par Dieu, et qu’aucun géant

ne pouvait empêcher l’accomplissement du plan de Dieu.

 

Un conseil pour ce jour :

Ne laissons pas la peur et l’incrédulité nous paralyser, au point de nous empêcher d’entrer dans les promesses de Dieu. Avec Dieu et confiants dans ses promesses, nous serons vainqueurs de l’adversité !

 

 


20/02/2019
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La paisible brebis ( Paul Calzada )

“Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie” (Ésaïe 53 :6).

Les brebis sont les animaux domestiques les plus communs dans la Bible. L’élevage des brebis, non seulement assurait le ravitaillement en viande, mais fournissait aussi la laine pour les vêtements, le lait et la graisse. Une brebis était parfois la seule possession des gens pauvres, comme le rapporte la parabole du prophète Nathan (2 Samuel 12 :3). La nature tranquille et l’incapacité de se défendre font de la brebis l’une des images du croyant.

Les troupeaux représentent souvent le peuple de Dieu. En l’absence de conducteurs, le peuple de Dieu ressemble à des brebis qui n’ont pas de berger (Nombres 27:17 ; Ezéchiel 34:5 ;

Matthieu 9:36).

Par contre, lorsqu’elles sont gardées par des mercenaires ou des conducteurs cupides, elles sont en danger. (Jean 10.12 ; Ezéchiel 34.1/4). Le titre de pasteur, communément utilisé pour désigner les responsables spirituels, n’est pas une garantie d’infaillibilité et de moralité. Les bons bergers doivent se garder de comportements intéressés et cupides ! Quant aux brebis elles doivent savoir faire la distinction entre les bons bergers et les mercenaires.

David, dans le Psaume 23, se compare à une brebis, et il désigne l’Éternel comme étant son berger.

Ayant été berger lui-même, il sait ce que cela représente comme protection et bénédiction. Jésus se présente comme le berger des brebis qui croiraient en lui (Jean 10:1/16). Il est appelé le grand pasteur des

brebis dans (Hébreux 13:20).

En tant que brebis du Seigneur nous devons être attentifs à sa voix, et ne pas nous laisser séduire par la voix de faux apôtres ou faux prophètes. Nous sommes comme des brebis au milieu des loups : “Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups” (Matthieu 10.16). Cette position nous place dans la dépendance de la protection assurée par le bon berger qui dit : “elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main” (Jean 10:28). Notre sécurité est en lui, et en lui seul.

Les prédateurs naturels de la brebis sont : le lion, l’ours et le loup ; ce trio (symboles du malin), représente un réel danger, mais notre souverain pasteur en a triomphé à la croix. Faibles et vulnérables comme des brebis, nous le sommes, mais celui qui est avec nous est plus grand que celui qui

est dans le monde (1 Jean 4:4).

Dans la parabole de la brebis perdue (Luc 15:1/7), Jésus souligne l’intérêt qu’il a pour les pécheurs perdus, et de son amour pour les

sauver.

 

Ma prière en ce jour :

Comme David disons : “L’Éternel est mon berger, je ne manquerai de rien”. Amen !

 

 


19/02/2019
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