* JESUS REVIENT *

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Lueur du matin )


La Parole prophétique s’accomplit ( Paul Calzada )

 

 

“Ainsi parle l’Éternel… qui t’a créé … ô Israël… Je ramènerai de l’orient ta race, et je te rassemblerai de l’occident… “ (Ésaïe 43.1/5).

L’une des caractéristiques de la Bible, c’est qu’elle contient de nombreuses prophéties. Ce qui donne du crédit à la Parole de Dieu, c’est que ces prophéties se sont déjà accomplies concernant, en particulier, la naissance, les miracles, la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Mais l’une des prophéties récemment accomplie, c’est la renaissance de la nation d’Israël.

Au début du XIXe siècle, vers les années 1820, le pasteur Lewis Way visitait le domaine d’une dame appartenant à la noblesse anglaise, décédée depuis peu, et qui avait légué son bien pour les œuvres dirigées par ce pasteur. Lors de la visite, on lui fit remarquer que la dame avait indiqué dans son testament qu’il ne fallait pas couper certains arbres jusqu’à ce que les juifs retrouvent leur patrie. Intrigué par cette disposition testamentaire, le pasteur s’intéressa à ce sujet et découvrit les nombreuses prophéties parlant de ce retour des juifs sur la terre d’Israël.

Cette croyante – un demi-siècle avant Théodore Herzl, qui lors du premier congrès sioniste à Bâle, en 1897, dit : “J’ai créé l’état juif… “, plus d’un siècle avant la proclamation de l’état juif en mai 1948 – avait cru en la vérité des prophéties bibliques, et elle avait voulu que cela soit concrètement traduit dans son testament.

Les prophéties bibliques s’accomplissent !

Le roi de Prusse, Frédéric 1er, ami du philosophe Voltaire, et partageant les mêmes approches satiriques au sujet de la foi, demanda un jour au pasteur qui officiait à sa cour : “J’aimerais que tu me donnes une démonstration claire et concise, du fait que Dieu est Dieu, et que la Bible est sa Parole.”

Le pasteur lui répondit : “Je peux vous donner une réponse très concise puisque en un seul mot.” – Formidable ! – dit le roi ironiquement – Quel est ce mot ? – Sire : “Les juifs” – répondit le

pasteur.

Les prophéties concernant Israël ont de quoi nous plonger dans l’émerveillement quant à la vérité prophétique de la Parole de Dieu.

Un conseil pour ce jour :

Avez-vous déjà découvert la richesse prophétique de la Bible ? Si oui, demeurez attachés à cette Parole, car comme il écrit : “Si elle tarde, attends-là, car elle s’accomplira, elle s’accomplira certainement.” (Habakuk 2.3). Si vous n’avez pas encore découvert la véracité de la Parole de Dieu, plongez-vous dans sa lecture et laissez-vous enthousiasmer par la profondeur de sa révélation. Faites comme Lee Strobel, ce journaliste d’investigation au Chicago Tribune et athée revendiqué, qui confronté à la soudaine conversion de son épouse se met à enquêter sur la personne de Christ, avec l’ambition de prouver que celui-ci n’est jamais ressuscité… Il deviendra croyant à son tour, comme le raconte le film : “Jésus l’enquête”.

 


19/04/2019
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Autorité collégiale ( Paul Calzada )

 

 

“Deux valent mieux qu’un…” (Ecclésiaste 4.9)

Ce texte de l’Écclésiaste nous rappelle l’importance de ne pas travailler seul. N’est-il pas aussi écrit : “Le salut est dans le grand nombre de conseillers.” (Proverbes 11.14) et encore : “les projets échouent faute d’une assemblée qui délibère ; mais ils réussissent quand il y a de nombreux conseillers.” (Proverbes 15.22)

La collégialité a pour but de mettre en œuvre les principes suivants :

. Le partage de la responsabilité spirituelle de l’église. Un seul ne peut être tenu pour responsable des disfonctionnements. Il ne serait pas venu à l’esprit des apôtres de déplacer un ancien de telle ou telle église vers une autre église pour régler un incident local. Les anciens devaient trouver des solutions locales aux problèmes locaux, et cela au sein de leur propre collège.

. D’éviter “l’épuisement”, le découragement, qui touche aujourd’hui certains “pasteurs” étant seuls à la tête d’une église locale, et devant à eux seuls répondre à tous les besoins du troupeau. Cette solitude est souvent aggravée par le fait que quelque soit leur appel ou leur aspiration, ils doivent bien souvent exercer tous les ministères (même ceux qu’ils n’ont pas reçu) !

. De favoriser la transparence, la soumission réciproque, la complémentarité, l’amitié. Il y a dans la collégialité une occasion de s’épauler, de s’encourager, de prier les uns pour les autres, de se confier les uns aux autres, et donc de s’améliorer mutuellement. La collégialité nous apprend à être à l’écoute des autres, à développer notre humilité, à améliorer notre caractère.

. Dans la gouvernance collégiale des églises locales néotestamentaires, en cas de départ de l’un des anciens, pour diverses raisons que ce soit, ces églises n’étaient jamais sans “pasteur”, car les anciens étaient les pasteurs de l’église locale.

N’avons-nous pas souvent entendu cette déclaration : “Il nous manque un pasteur pour telle ou telle église” ? Cette sorte de déclaration ne pouvait être entendue dans le contexte des églises du temps des apôtres. Il y avait toujours plusieurs anciens, et il était possible de considérer que d’autres s’y rajoutent. L’église locale ne manquait jamais de pasteurs, car les anciens étaient les pasteurs de ces églises. Les “ministères don” passaient dans les églises, ils pouvaient y rester un temps plus ou moins long, mais ils travaillaient en communion avec les anciens et dans leur respect.

Nous voyons que les principes mis en œuvre par la collégialité, représentaient un plus pour chaque église. Les églises aujourd’hui sont-elles prêtes à fonctionner ainsi ? Dans la majorité des cas certainement pas, car elles se sont accoutumées à fonctionner avec un responsable, plus ou moins charismatique, à leur tête. La réforme n’est possible que si l’on place l’autorité des Écritures au-dessus de nos traditions !

Ma prière en ce jour :

Seigneur, que notre amour pour ta Parole nous conduise à rechercher ce partage de l’autorité au sein des églises par le développement de la collégialité. Amen !

 


18/04/2019
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Pensées de l’irresponsable ( Paul Calzada )

 

 

“Mais, si ce serviteur dit en lui-même : Mon maître tarde à venir ; s’il se met à battre les serviteurs et les servantes, à manger, à boire et à s’enivrer…” (Luc 12.45).

Ce serviteur pense, en son for intérieur, qu’il peut agir avec désinvolture, voire avec violence envers son entourage, qu’il peut se livrer à ses passions, car après tout, personne ne le surveille. Il se comporte d’une façon irresponsable car ses pensées sur son maître sont fausses et insensées. Il ne pense pas à long terme. Il ne pense qu’à l’instant présent. Il se comporte comme une personne immature.

Dans l’Ancien Testament, il nous est rapporté les pensées intérieures d’un certain Guéhazi : “Guéhazi, serviteur d’Elisée, homme de Dieu, se dit en lui-même : Voici, mon maître a ménagé Naaman, ce Syrien, en n’acceptant pas de sa main ce qu’il avait apporté… Je vais courir après lui, et j’en obtiendrai quelque chose” (2 Rois 5.20). Que pense-t-il en lui-même ? Il pense : “Mon action, personne ne la verra, mon maître n’en saura rien, je vais profiter de cette opportunité, je vais gagner beaucoup sans travailler… “. Comme le serviteur de la parabole de Luc, il pense faux, et se comporte comme un enfant immature et irresponsable.

L’irresponsabilité nous conduit dans des voies d’égarement. Nous pensons à l’instant présent, mais oublions les conséquences à long terme. Nous pensons d’une manière égoïste, et nous oublions les répercussions de nos choix. Les pensées de l’irresponsable sont comparables aux pensées d’un enfant. Paul l’exprime ainsi : “Lorsque j’étais enfant, je pensais comme un enfant… ” (1 Corinthiens 13.11). Il pensait, et il raisonnait d’une manière enfantine, irresponsable. Avec la maturité, et la responsabilité d’assumer ses choix et ses actes, il a commencé à penser autrement, et a fait disparaître les pensées enfantines.

La marche chrétienne réclame que nous assumions la responsabilité de nos choix. Trop de croyants ne font que suivre les choix que leur dénomination leur impose à coup de versets bibliques, sans réfléchir au bien-fondé de ces choix.

Si vous pensez que la responsabilité de votre fidélité au Seigneur, de votre compréhension des Écritures, de l’éducation de vos enfants … dépendent uniquement de l’institution religieuse dans laquelle vous êtes, vos pensées vont se fourvoyer dans les méandres de l’irresponsabilité. La volonté de Dieu, c’est que vos pensées soient celles de disciples accomplis et responsables. Voilà pourquoi l’apôtre Paul adresse cette exhortation, aux croyants de Corinthe : “Frères, ne soyez pas des enfants sous le rapport du jugement … mais soyez des hommes faits” (1 Corinthiens 14.20).

Ma prière en ce jour :

Seigneur, je prie pour que mes pensées soient celles d’un disciple mature qui assume ses choix en toute responsabilité. Amen !

 


17/04/2019
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Le veau, tendre et bon ! ( Paul Calzada )

 

“Et Abraham courut à son troupeau, prit un veau tendre et bon, et le donna à un serviteur, qui se hâta de l’apprêter. Il prit encore de la crème et du lait, avec le veau qu’on avait apprêté, et il les mit devant eux. Il se tint lui-même à leurs côtés, sous l’arbre. Et ils mangèrent” (Genèse 18.7/8).

Le veau est un animal appartenant à la catégorie des animaux propres aux sacrifices. La première fois où il est mentionné, c’est lorsqu’Abraham en apprête un pour accueillir les messagers de Dieu qui viennent lui rendre visite.

Ce veau, tendre et bon, nous rappelle le veau gras mentionné dans la parabole du fils prodigue, et offert lors du retour de ce jeune “qui

était mort mais qui est revenu à la vie” (Luc 15.23/24).

Ce veau, autour duquel on festoie, on communie dans la joie, est le symbole de Christ, le sacrifice parfait, autour duquel, et par lequel, les rachetés se rassemblent dans la joie et la communion.

Cependant, la mort de ce veau gras, symbole de la vie livrée de Christ, symbole que nous commémorons lorsque nous nous rassemblons autour du partage du pain et du vin, n’a pas fait la joie du fils aîné dans cette parabole (Luc 15.30).

Le sacrifice de Christ est une bénédiction pour ceux qui croient, mais devient une cause de condamnation pour les incrédules, ou pour ceux qui vivent dans le légalisme. Ainsi, le veau gras offert par la magicienne d’En-Dor a scellé la condamnation de Saül (1 Samuel 28.15/24).

Le veau tendre et bon, offert comme sacrifice, s’il est l’image de Christ le serviteur parfait et patient, “doux et humble de cœur” (Matthieu 11.29), est aussi utilisé comme emblème de divinités païennes. Nous voyons comment le peuple d’Israël, lui-même, a mis en place, à l’instar des peuples païens, des veaux d’or pour les vénérer (Exode 32.1/7), (1 Rois 12.26/30).

Ceci nous rappelle que le diable lui-même se déguise en ange de lumière pour détourner le cœur des fidèles de celui qui seul est digne de recevoir la louange et la gloire. “Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière” (2 Corinthiens 11.14).

Ainsi, le veau d’or n’est rien d’autre qu’une idole vers laquelle les hommes se tournent au détriment de Christ le sacrifice parfait. Cette idole peut revêtir mille et une formes, mais quelle que soit la forme, elle n’a pas d’autre objet que de nous détourner de Christ.

Un conseil pour ce jour :

Appréciez à sa juste valeur le sacrifice parfait de Christ, communiez avec d’autres autour du souvenir de son sacrifice, vous serez gardés des idoles qui veulent prendre sa place.

 


16/04/2019
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De “bonnes” excuses ? ( Aline Neuhauser )

 

 

“Mais tous unanimement se mirent à s’excuser.” (Luc 14.18)

“Je n’ai pas eu une minute” disons-nous (mais nous trouvons TOUJOURS le temps de faire ce qui nous plaît, et nous le savons bien). Ou encore : “Demain, je m’y mets ! ” (Vraiment ? Cela fait six mois que nous répétons la même chose !)

Dès les toutes premières pages de la Bible, les êtres humains sont les champions des “bonnes” excuses et de la mauvaise foi. “Ce n’est pas moi, c’est ma femme”, objecte Adam. Et celle-ci, à son tour, attribue la responsabilité de sa désobéissance au serpent.

Les hommes trouvent toutes sortes de “bonnes” excuses pour ne pas répondre à l’appel de Dieu. “Je bégaie”, dit Moïse. “Ma famille et la plus pauvre”, objecte Gédéon. “Je suis trop jeune”, répond Jérémie. Quant à Jonas, il s’enfuit carrément à toutes jambes ! On pourrait multiplier les exemples…

Quel contraste frappant avec notre Seigneur Jésus-Christ ! Au moment de son supplice, il aurait pu trouver toutes sortes d’excuses légitimes, lui qui était le grand Exclu, le grand Rejeté… Pendant toute sa vie, n’a-t-il pas bu jusqu’à la lie la coupe de l’incompréhension et de l’inconstance des hommes ? La foule qui l’acclamait lors de son entrée à Jérusalem n’a pas tardé à retourner sa veste et à crier : “Crucifie-le !”, lui préférant un criminel notoire. Même ses disciples, malgré leurs belles déclarations, ont dormi au lieu de le soutenir dans son âpre combat, avant de s’enfuir et de le renier sans vergogne… Cependant, Jésus a dit : “Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux” (Matthieu 26.39). Alors qu’il avait toutes les raisons du monde de sombrer dans l’amertume ou de se trouver des excuses légitimes, il a résolument adhéré à la volonté du Seigneur pour sa vie. C’est pour moi un sujet d’émerveillement contant.

Ma prière de ce jour :

Je réalise que mes excuses, loin d’être « bonnes », sont en réalité des péchés. Je veux apprendre à te dire sans cesse : “Voici, je viens… Je veux faire ta volonté, mon Dieu! Et ta loi est au fond de mon cœur” (Psaume 40.7). Viens à mon aide, Seigneur, je t’en prie !

 


15/04/2019
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