* JESUS REVIENT *

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Lueur du matin )


Un fruit royal : l’Amour ( Paul Calzada )

 

“Le fruit de l’Esprit, c’est l’amour” (Galates 5.22).

Dieu est amour ! Certaines personnes en doutent, car il y a tellement de souffrances en ce bas monde ! Elles oublient que Dieu nous a créés libres, et que ce n’est pas Dieu, mais nous, les hommes, qui sommes responsables de nos choix. Dieu ne fabrique ni les armes, ni les polluants, ni les pesticides, et tant d’autres choses qui détruisent la santé, et l’équilibre de notre planète.

D’autres en doutent à cause de l’hypocrisie et de tous les comportements coupables de ceux qui, au nom de Dieu, commettent les pires crimes. Leur abominable trahison n’enlève rien à la nature de Dieu. Dieu est amour !

L’amour de Dieu, manifesté en Christ, a bouleversé et transformé des multitudes d’hommes. C’est cet amour, que Dieu désire déverser en nous par son Esprit.

Un sergent, après avoir épuisé toutes les ressources disciplinaires pour venir à bout d’un soldat récalcitrant, est venu trouver son colonel en lui disant : “Mon colonel, j’ai tout essayé avec ce soldat, et je ne sais plus que faire pour qu’il change d’attitude !”

“Vraiment, vous avez tout essayé ? Avez-vous essayé de lui manifester de l’amour ?”
“De l’amour ?” Demanda tout surpris le sergent.
“Oui de l’amour” dit le colonel.

Ce dernier était croyant, et sortant de derrière son bureau, il s’approcha du soldat récalcitrant, se plaça à son côté, le prit par les épaules, et lui parla avec bonté.

Le soldat baissa la tête, et commença à pleurer, puis il dit : “Mon colonel, j’ai été rebelle et méchant, je le reconnais… Personne jusqu’à ce jour ne m’avait parlé comme vous venez de le faire, aussi en me souvenant de vos paroles pleines de bonté, je m’engage à changer d’attitude !”

L’amour est capable de produire des miracles. Là où tout a échoué, l’amour peut remporter la victoire. Voilà pourquoi Dieu désire nous voir porter ce fruit, car : “L’amour est patient ; il est plein de bonté ; il n’est point envieux ; il ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité ; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout…” (1 Corinthiens 13.4/7).

Tout est contenu dans l’amour ! Voilà pourquoi Dieu veut déposer ce fruit de l’amour en nous, en nous remplissant de son Esprit. Le Saint-Esprit venant en nous, nous communique la nature de Dieu.

Ma prière en ce jour :

Seigneur, que ton Esprit me remplisse, qu’il imprègne mon esprit, et que ton amour se manifeste au travers de ma vie. Aide-moi à aimer comme toi tu aimes. Amen !


21/08/2019
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Où est la justice de Dieu ? ( Paul Calzada )

 

“Dieu m’a rendu justice.” (Genèse 30.6)

Lorsque nous lisons l’histoire mouvementée de la naissance des douze fils de Jacob, issus de quatre femmes, et donnant naissance aux douze tribus d’Israël, nous pouvons être surpris de cette parole de Rachel déclarant que Dieu lui a rendu justice.

Comment peut-on parler de justice divine au sein de ces rivalités entre sœurs ? La justice de Dieu a-t-elle quelque chose à voir au sein de toutes ces machinations, tromperies, ruses qui agitent toutes ces relations familiales ?

N’oublions pas que Jacob, aidé de sa mère Rébecca, a trompé son père Isaac pour lui arracher la bénédiction due, normalement, à Esaü. Ensuite, c’est Laban qui a trompé Jacob en lui donnant Léa à la place de Rachel et en l’obligeant à travailler quatorze ans pour obtenir Rachel.

Rachel n’est pas exempte de duplicité comme nous le montre le passage où elle cache les idoles qu’elle a volées à son père Laban et qu’elle prétend ne pouvoir se lever en prétextant être indisposée (Genèse 31.19 & 33/35).

Léa et Rachel sont rivales et complices comme nous le montre Genèse 31.14/16. Alors que vient faire l’évocation de la justice de Dieu au milieu de ces rivalités, mensonges, conflits… ?

Dieu aurait-il approuvé les attitudes de Rachel plus que celles de Léa ? Si Dieu lui a rendu justice était-ce parce qu’elle le méritait ?

Même à l’égard de Jacob n’est-il pas dit que Dieu a aimé Jacob et repoussé Esaü ? Or, Jacob était-il meilleur qu’Esaü ? Certainement pas !

Alors pourquoi Dieu fait-il justice à des gens qui ne le méritent pas ?

Rachel savait que la bénédiction d’Abraham et d’Isaac était sur Jacob, elle croyait à cette bénédiction d’origine divine, elle savait que cette bénédiction viendrait sur la postérité de Jacob et elle voulait que cette bénédiction promise aux enfants de Jacob passe aussi par elle.

Ce n’est pas une simple rivalité qui la pousse à vouloir une descendance. Elle veut une descendance car elle a foi en la promesse faite à Abraham : “Toutes les familles de la terre seront bénies en toi et en ta postérité” (Genèse 22.18).

Elle veut que cette promesse s’accomplisse au travers de sa vie. C’est sur la base de cette foi en la promesse que Dieu va l’exaucer, non seulement au travers de Dan, le fils de sa servante, mais aussi, plus tard, au travers de celui qui sera son vrai fils : Joseph. Celui qui sera le réconciliateur de toute cette fratrie si divisée !

Encore une fois nous voyons que Dieu rend justice non à ceux qui le méritent (car personne ne peut mériter la faveur de Dieu) mais à ceux qui croient.

Ma prière en ce jour :

Merci Seigneur car tu me fais justice uniquement à cause des mérites de celui qui me revêt de sa justice : Jésus notre Sauveur. Amen !


20/08/2019
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Où réside l’autorité ( Paul Calzada )

 

“Car il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes.” (Matthieu 7.29)

Ici nous trouvons une comparaison entre deux formes d’autorité. D’un côté il y a l’autorité officielle, détenue par les religieux de l’époque, et d’un autre côté il y l’autorité pleine de vitalité et de force du Seigneur Jésus.

L’autorité des religieux provenait de leur position officielle. Il est dit à leur sujet qu’ils occupaient la chaire de Moïse : “Les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse.” (Matthieu 23.2).

Cette place leur conférait une certaine autorité qu’ils exerçaient en faisant pression sur les personnes. Ils utilisaient pour cela la menace de l’exclusion : “Ses parents dirent cela parce qu’ils craignaient les Juifs ; car les Juifs étaient déjà convenus que, si quelqu’un reconnaissait Jésus pour le Christ, il serait exclu de la synagogue.” (Jean 9.22)

Nous retrouvons cette même forme d’autorité exercée à l’encontre des disciples : ” …défendons-leur avec menaces de parler désormais à qui que ce soit en ce nom-là.” (Actes 4.17)
Egalement, ils utilisaient leur autorité pour accuser : “Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser” (Jean 8.6).

Donc, ce qui caractérisait l’autorité des religieux c’était la menace, l’accusation, la manipulation et l’exclusion.

L’autorité de Jésus provenait du revêtement du Saint-Esprit : “Jésus, revêtu de la puissance de l’Esprit, retourna en Galilée, et sa renommée se répandit dans tout le pays d’alentour” (Luc 4.14).

Son autorité s’exerçait, en rendant libre les opprimés et les captifs, en donnant des paroles pleines de vie et de grâce, comme nous le voyons, entre mille exemples, lorsqu’il guérit le paralytique : “Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Lève-toi, dit-il au paralytique, prends ton lit, et va dans ta maison” (Matthieu 9.6).

L’autorité qui provient du Saint-Esprit ne détruit pas, mais elle édifie. C’est ce que nous voyons lorsque l’apôtre Paul parle de l’autorité qu’il exerçait : “Et quand même je me glorifierais un peu trop de l’autorité que le Seigneur nous a donnée pour votre édification et non pour votre destruction… ” (2 Corinthiens 10.8). Pour l’édification et non la destruction.

Lorsque dans l’église, cette autorité pleine de vitalité provenant d’une puissante onction du Saint-Esprit, édifiant et relevant ceux qui sont chancelants fait défaut, elle est remplacée par une autorité officielle, qui utilise la menace ou l’intimidation, afin d’exercer un pouvoir de manipulation sur les personnes. L’autorité officielle, comme celle des scribes et des pharisiens, n’édifie pas, elle sanctionne et détruit. Elle “brise le roseau froissé”.

Ma prière en ce jour :

Merci pour ton autorité qui se manifeste dans l’amour des pécheurs pour les relever et les sauver. Amen !


19/08/2019
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Le roseau ( Paul Calzada )

 

“Qu’êtes-vous allés voir au désert ? Un roseau agité par le vent ? Mais, qu’êtes-vous allés voir ? Un homme vêtu d’habits précieux ?” (Luc 7.24/25).

Le roseau, poussant dans les zones humides, est l’image de la faiblesse et de la fragilité de l’homme. C’est en parlant de Jean-Baptiste, que Jésus utilise l’image du roseau. Nous connaissons tous cette célèbre pensée de Blaise Pascal : “L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature ; mais c’est un roseau pensant.”

Jean-Baptiste n’était pas l’un des puissants du monde d’alors, mais il attirait les foules, pourquoi ? Parce que, animé du souffle divin, il communiquait un message puissant. Nous pouvons, nous aussi, mesurer toute notre faiblesse, mais si nous laissons le vent de l’Esprit souffler sur nous, Dieu communiquera des paroles de vie, d’espoir et d’amour à ceux qui nous entourent.

C’est au milieu des roseaux poussant au bord du Nil, que fut placée la fragile caisse portant l’enfant Moïse (Exode 2.3). L’ensemble des roseaux formait un abri, qui empêchait à ce frêle esquif d’être emporté par le courant du fleuve. Même si chacun de nous est fragile, lorsque nous nous rassemblons nous devenons une protection les uns pour les autres.

Lorsqu’il sèche, le roseau est dangereux. Pharaon est symbolisé comme étant un roseau cassé : “Tu as pris pour soutien ce roseau cassé, qui pénètre, et perce la main de quiconque s’appuie dessus” (Esaïe 36.6).
Sur qui nous appuyons-nous pour sortir de nos problèmes ?

Jésus reprend à son compte cette parole du prophète Esaïe : “Il ne brisera pas le roseau froissé” (Matthieu 12.20). Nous sommes semblables à des roseaux cassés, par les aléas de la vie. Jésus nous accueille tels que nous sommes, avec nos amertumes, nos blessures, nos fautes, et il ne nous condamne pas, il ne nous culpabilise pas ; il nous prend tels que nous sommes et répare nos “bleus et nos bosses”.

A l’heure sombre de la passion, c’est avec un roseau en guise de sceptre que Christ sera ridiculisé par les soldats : “Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs !” (Matthieu 27.29). Lui, le roi des rois, est voué aux gémonies, et il ne dit rien, car c’est par amour pour nous qu’il souffre, et qu’il prend toutes nos misères dans ses mains.

Ma prière en ce jour :

Seigneur, tu t’es chargé de toutes mes misères. Tu as pris sur toi mes blessures. Je ne suis qu’un misérable roseau que tu restaures, et sur lequel tu fais passer le vent de ton esprit. Aide-moi à marcher à ta suite, dans l’amour, et à supporter les moqueries de ceux qui te rejettent. Amen !


18/08/2019
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La relation d’aide ( Paul Calzada )

 

“Que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé sans reproche à l’avènement de notre Seigneur Jésus–Christ.” (1 Thessaloniciens 5.23).

L’âme, siège de nos sentiments et de nos émotions, est située entre notre esprit et notre corps. Elle tire ses inspirations et ses réactions, de l’un ou de l’autre, selon qu’elle est influencée par l’un ou l’autre. Influencée par l’esprit, elle fait de nous un être spirituel ; influencée par le corps, elle fait de nous un être charnel.

L’esprit et l’âme forment “notre être intérieur”. L’esprit et l’âme sont étroitement liés, seul le Saint-Esprit agissant au travers de la parole de Dieu, peut discerner ce qui vient de l’un ou de l’autre : “Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensées du cœur.” (Hébreux 4.12)
Lorsqu’une âme est blessée, malade, bouleversée suite à divers traumatismes, il est possible de lui prodiguer des soins au travers d’un suivi psychologique. C’est là tout le travail important des psychologues ; ils travaillent sur l’âme des malades, avec plus ou moins de succès.

Lorsque le psychologue est un croyant spirituel, il intègrera dans sa relation d’aide, non seulement le soin de l’âme, mais aussi l’éveil de l’esprit. Car, lorsque le Seigneur rend la vie à nos esprits, il peut alors atteindre nos âmes blessées. Lorsque la relation d’aide englobe le soin de l’âme et de l’esprit, non seulement elle soulage les effets des blessures, mais elle soigne aussi les causes des blessures. Soigner les effets apporte un certain soulagement, soigner la cause apporte la guérison. Si par exemple j’ai de fréquents maux de tête, je peux les soigner par de fortes doses de paracétamol. Mais je ne touche pas à l’origine de ces maux de tête qui peuvent avoir mille origines : l’hypertension, une méningite, une tumeur, un problème hormonal… Par contre, soigner la cause apportera un soulagement définitif.

La difficulté à exercer un véritable ministère de relation d’aide est parfois due au fait que les personnes blessées préfèrent le “paracétamol” à une véritable approche spirituelle de leur situation.

Votre âme est-elle blessée ? Êtes-vous accompagnés par des soins psychologiques nécessaires et utiles ? Cela est bien. Mais ne voudriez-vous pas intégrer à ces soins une démarche spirituelle, en demandant à Dieu de vivifier votre esprit ?

Ma prière en ce jour :

Seigneur, tu connais la profondeur des blessures de mon âme, je te demande de vivifier mon esprit en me remplissant de ton Esprit, afin que je sois en mesure par ton Esprit de trouver les bonnes réponses aux blessures de mon âme. Amen ! (Romains 8.11).


17/08/2019
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