* JESUS REVIENT *

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Lueur du matin )


Dieu demeure fidèle malgré nos égarements ( Paul Calzada )

“Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.” (1 Jean 1.9).

Lorsque nous péchons, nous nous demandons parfois, comment nous avons pu succomber à la tentation. Notre perplexité est d’autant plus grande que nous avons les promesses de l’Écriture qui nous rappellent que Dieu ne permettra pas que nous soyons

tentés au-delà de nos forces.

Dans une telle situation, la chose capitale dont nous devons nous souvenir, c’est que malgré nos fautes, Dieu demeure fidèle. Voilà pourquoi, ayant prévu nos manquements occasionnels, Dieu nous indique comment sortir de la culpabilité : la confession de nos fautes.

Sa fidélité demeure la base sur laquelle une relation de paix, et de confiance, peut être restaurée, à la seule condition que nous reconnaissions notre faute. La vérité, de notre part, conjuguée à sa fidélité, sont les deux éléments pour recréer une communion sereine avec lui. La fidélité de Dieu est la base sur laquelle nous nous appuyons pour être pardonnés de nos infidélités, lorsque nous les avouons.

Toute l’histoire, des hommes et des femmes mentionnés dans la Bible, est parsemée de fautes dues à leur infidélité, ou à leur incrédulité. Citons rapidement les cas d’Adam et Ève qui désobéissent, de Caïn qui tue son frère Abel, d’Abraham qui ment à deux reprises, de Jacob qui trompe son père et son frère… De David qui fait mourir Urie le Héthien pour lui prendre sa femme… La liste serait interminable, mais tous ces manquements ont-ils altéré la fidélité de Dieu à leur égard ? Pas du tout, mais, pour être pardonnés, ils ont dû reconnaître leurs fautes. L’apôtre Paul rappelle que leurs fautes, n’a pas altéré la fidélité de Dieu : “Eh quoi ! Si quelques-uns n’ont pas cru, leur incrédulité annulera-t-elle la fidélité de Dieu ?” (Romains 3.3). Evidemment, la réponse est non ! Ainsi, lorsque David confesse son péché dans le Psaume 51, il peut relever la tête comme il le dit également au Psaume 32.

Dieu, qui nous connaît parfaitement, a contracté une alliance avec nous ; il désire que nous triomphions de

tous nos manquements en confessant nos péchés.

Dans le livre de l’Apocalypse, Dieu nous rappelle qu’il connaît les diverses Églises, il connaît leurs faiblesses, et à chacune il donne le seul moyen de s’en sortir : “Repens-toi”. Il nous précise, dans la dernière lettre, que la base sur laquelle il garantit le pardon, c’est sa fidélité : “Voici ce que dit…le témoin fidèle… ” (Apocalypse 3.14).

Il est le fidèle, et prêt à nous faire grâce, si nous nous repentons.

 

Ma prière en ce jour :

Merci Seigneur pour ta fidélité, tu me gardes ta confiance et ton amour, je te confesse mon péché, et merci pour le pardon que tu m’accordes. Amen !

 

 


14/08/2018
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Traumatismes de l’enfance ( Paul Calzada )

“Si quelqu’un scandalisait un de ces petits… il vaudrait mieux… qu’on le jetât au fond de la mer” (Matthieu 18.6).

Jésus n’est pas tendre avec ceux qui scandalisent les enfants ! Le dictionnaire Larousse donne la définition suivante du verbe scandaliser : “Susciter l’indignation par un

comportement, un caractère, contraires à la morale”.

Il arrive que certaines personnes aient subi divers traumatismes, agressions, ou même de la maltraitance pendant leur enfance, et cela a complètement bouleversé leur âme. Ils gardent de profondes blessures consécutives à ces drames. Qu’ils aient subi, un abus de confiance, un abus physique, un abus psychologique, un abus émotionnel, un abus de pouvoir ou même un abus spirituel, les enfants peuvent en garder de douloureux souvenirs. Parfois, ces blessures se produisent dans le cadre familial, un lieu où l’enfant devrait normalement être en sécurité, ou dans des communautés fermées aux pratiques destructurantes.

Il faut aussi mentionner les blessures dues à la négligence des parents, privant l’enfant d’affection, de chaleur, de soins, de tendresse… Selon de récentes statistiques, un enfant sur quatre aurait subi l’une ou l’autre de ces formes d’abus ! Sans entrer dans le détail de chacune de ces blessures, (il existe de nombreuses revues spécialisées à ce sujet), considérons à la lumière de la Parole de Dieu, quelle est la ressource que Dieu nous offre pour guérir de ces blessures. Peut-être serez-vous surpris(e), que j’écrive ressource au singulier. N’y aurait-il qu’une seule et unique ressource ? Certes, il peut y avoir diverses aides psychologiques, mais si nous nous plaçons sur le terrain de l’expérience chrétienne, il ne peut y avoir de guérison intérieure sans une rencontre surnaturelle et personnelle avec

Jésus.

Jésus dit : “Laissez venir à moi les petits enfants, car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent” (Marc 10.34). Il nous rappelle que cette rencontre avec lui est le premier pas vers la guérison intérieure.

Les blessures dans l’âme d’un enfant maltraité, abusé, violenté… sont génératrices de sentiments de colère, de mépris et de repli sur soi, de culpabilité, de rejet, d’amertume, de peur… Ces blessures conduisent à l’apitoiement sur soi-même, à la dépression, à l’angoisse, à la violence, à la dévalorisation de sa

propre personne ou au mépris des autres.

 

Un conseil pour ce jour :

Si, bien qu’étant adulte, vous traînez de telles blessures, entendez Jésus qui vous dit : “Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos” (Matthieu 11.28). Il est temps pour vous, de lui dire : “Seigneur, viens me guérir de toutes ces maltraitances, ces blessures, qui m’ont brisé(e) émotionnellement, et qui m’ont même fait douter de toi”. Amen !

 

 


13/08/2018
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Connaissez-vous la souffrance ? ( Paul Calzada )

“L’homme naît pour souffrir, comme l’étincelle pour voler” (Job 5.7).

Etant liée à la désobéissance originelle, dans le jardin d’Eden, la souffrance, au même titre que la mort, n’épargne personne. Elle est le lot de tous les hommes. Elle est aussi injuste que la mort qui peut frapper des enfants comme des vieillards. Elle peut revêtir une multitude de formes, et peut donc être morale, physique, sociétale, psychologique…

La souffrance n’est pas seulement liée à la douleur due à la maladie (comme c’est le cas pour Job), ou aux blessures physiques, elle englobe aussi la souffrance due au rejet, à la persécution, au mépris, à la haine, à la calomnie, à l’abandon, au

péché…

Les prophètes, tels David ou Jérémie (pour ne citer qu’eux), nous parlent de leur souffrance. Jérémie se pose cette terrible question :

“Pourquoi ma souffrance est-elle continuelle ?” (Jérémie 15.18).

David, décrivant sa propre souffrance en termes très forts, annonce prophétiquement celles du Messie : “Et moi, je suis un ver et non un homme, l’opprobre des hommes et le méprisé du peuple” (Psaumes 22.7).

D’ailleurs, ayant pleinement participé à notre condition humaine, Jésus n’a pas été épargné par la souffrance. Sa souffrance trouve son paroxysme au moment de la Passion. Depuis Gethsémané jusqu’à son dernier souffle sur la croix, ce ne fut qu’un long chemin de douleur et de souffrance comme le décrit le merveilleux cantique intitulé “la via dolorosa”. Sa souffrance n’était pas que physique, il souffrait aussi de l’abandon de ses disciples, du rejet du peuple, du fait de devoir boire la coupe pleine de tous nos péchés.

La souffrance est une réalité que chaque être humain connaîtra quel que soit son rang social, sa fortune, sa culture, son éducation… Que vous soyez paysan ou citadin, ouvrier ou chômeur, roi ou simple citoyen, riche ou pauvre… vous n’échapperez pas à la réalité de la souffrance, même si elle peut revêtir des formes

différentes.

La souffrance est une douloureuse expérience à laquelle l’être humain n’échappe pas ; elle fait partie de la vie. Comme l’a dit Paul Claudel : “Celui qui ne souffre plus, c’est que la vie a interrompu en lui son

travail.”

Notre venue dans ce monde a commencé par une expérience de souffrance, non seulement pour notre mère qui a connu les douleurs de l’enfantement, mais également pour le bébé que nous étions, lequel a dû quitter un lieu sécurisant et confortable pour entrer dans un monde inconnu. De même au moment de la mort, la souffrance est souvent au rendez-vous.

Si dans sa grâce et dans sa souveraineté, Dieu peut nous épargner certaines souffrances,  il n’en demeure pas moins vrai que la souffrance, conséquence de la chute, émaillera nos

vies.

 

Un conseil pour ce jour :

Armez-vous face à la souffrance : “Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée” (1 Pierre 4.1).

 

 


12/08/2018
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Le pardon et la restauration personnelle ( Paul Calzada )

“L’Eternel est mon berger… il restaure mon âme.” (Psaume 23.3).

Lorsque nous pardonnons, nous enclenchons un processus de restauration et de guérison personnelle. Lorsque le psalmiste parle de restauration, cela sous-entend que son âme a été blessée, mais maintenant elle est restaurée. Quand nous pardonnons, nous parvenons à acquérir la paix, le bonheur et la grâce : “Il me dirige près des eaux paisibles…le bonheur et la grâce m’accompagneront…” (Psaume 23.2 et 6).

Pardonner, ce n’est pas seulement bénir l’offenseur, lui donner l’opportunité d’être restauré, mais c’est également se bénir soi-même. D’ailleurs nous ne pouvons pas nous-mêmes restaurer celui qui a commis une offense, nous lui en donnons la possibilité, mais nous n’avons aucun pouvoir sur lui. Par contre, nous avons un pouvoir réel sur notre propre vie. Nous avons le pouvoir de nous libérer de notre rancune, de nos blessures ; nous avons le pouvoir de sortir d’une attitude de victime gémissante pour entrer dans une attitude de communion sereine et paisible. Certes, accorder le pardon est très altruiste ; lorsque Joseph pardonne ses frères, il a une attitude pleine de bienveillance à leur égard, il les bénit, il est généreux. Mais en faisant cela, il se guérit lui-même de toutes les blessures infligées par ses frères. On pourrait dire qu’il y a, une parcelle d’égoïsme, dans le pardon. En pardonnant, nous nous bénissons nous-mêmes.

N’est-ce pas cette idée qui se retrouve dans le notre Père : “Pardonne-nous nos offenses comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Si vous pardonnez aux hommes

leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi… ” (Matthieu 6.12 et 14).

Voulons-nous être en paix, voulons-nous entrer dans la sérénité et sortir de nos blessures ? Si oui, si nous voulons ces choses, si nous voulons notre propre bonheur, alors pardonnons. Non seulement Dieu nous propose de penser à nous, mais il nous le recommande, pour notre propre

bien-être.

Lorsque nous nous plaçons en victimes, nous rendons ainsi témoignage que nos blessures ne sont pas guéries, que nous ne sommes pas restaurés, et donc que nous ne sommes pas entrés dans le pardon qui restaure.

Le vrai pardon restaure et guérit. Au fond, notre niveau de restauration personnelle indique où nous en sommes avec le pardon que nous accordons aux autres, et parfois à nous-mêmes.

Ma décision en ce jour :

Comprenant que mon propre bonheur, ma paix personnelle, sont liés à ma décision de pardonner, je décide avec la grâce de Dieu, de pardonner à ceux qui m’ont offensé. Amen !

 

 


11/08/2018
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Revêtez-vous de sa grâce ( Paul Calzada )

“Nous sommes tous comme des impurs, et toute notre justice est comme un vêtement souillé” (Ésaïe 64.5).

Le prophète Ésaïe n’a aucune complaisance avec les ‘croyants’ de son temps, qui se prévalent de leurs œuvres, de leur pratique religieuse. Il dit avec force que toutes ces œuvres de

justice dont ils se prévalent, sont semblables à un vêtement souillé.

De tous temps les hommes ont cherché à atteindre Dieu au travers de leurs efforts personnels, de leurs bonnes œuvres. C’est alors que Dieu

nous dit : “Tout cela est inutile, ce n’est qu’un vêtement souillé.”

Chercher à se justifier soi-même, c’est comme vouloir nettoyer une plaie avec des mains pleines de boue. Dans toutes ses épîtres, l’apôtre Paul va rappeler que toute recherche de justification hors de l’œuvre de la croix ne peut conduire qu’à la condamnation.

La propre justice est l’un des moyens habituels par lesquels les hommes cherchent à se justifier. Ils pensent pouvoir échapper à la condamnation en se prévalant de leur propre justice.

Notre propre justice peut reposer sur nos œuvres, sur nos mérites, sur la pratique d’observations rituelles, sur la loi, sur notre connaissance biblique, sur notre bonne conscience… Dans les premiers chapitres de l’épître aux Romains, Paul va démontrer que toutes ces bases, pour établir notre propre justice, sont inefficaces. Il conclut : “Il n’y a pas de juste, pas même un seul” (Romains 3.10). Il ajoute : “Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” (Romains 3.23).

Paul citera les exemples d’Abraham et de David qui furent justifiés non à cause de leurs œuvres, de leur bonne conscience, non à cause de leur mérite, de leur connaissance profonde de Dieu mais, comme il le précise pour David, lequel ayant transgressé la loi à plusieurs reprises, n’a dû son salut que par sa foi dans la grâce de Dieu, suite à sa repentance, comme il le dit : “Celui qui se confie en l’Éternel est environné de sa grâce” (Psaumes 32.10).

Vouloir se revêtir de notre propre justice revient à mépriser le prix payé par Jésus à la croix. Notre justification, notre salut ne se trouvent que dans les mérites du sacrifice de Jésus. Croire en l’efficacité de ce que Christ a fait, nous conduit à renoncer à nous revêtir de notre propre justice, et à nous confier dans sa grâce.

Un conseil pour ce jour :

Dépouillez-vous donc de votre propre justice, et revêtez la justice que Christ vous offre par grâce. Sa grâce seule nous justifie, nous purifie, nous affranchit, nous offre la vie, comme le chantent Sébastien Corn et David Morin dans leur beau chant intitulé “Sola Gratia”. (À écouter sans modération sur Youtube).

 

 


10/08/2018
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