* JESUS REVIENT *

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Lueur du matin )


L'autorité est dans l'onction ( Paul Calzada )

“Samuel prit la corne d’huile, et l’oignit au milieu de ses frères. L’Esprit de l’Éternel saisit David, à partir de ce jour et dans la suite”. (1 Samuel 16.13)

Le chapitre 17 du premier livre de Samuel, nous rapporte l’histoire très connue, de David terrassant le géant Goliath. Sans entrer dans tous les détails de ce récit, retenons simplement l’aspect de l’audace, de la foi, de l’autorité que David va exercer en cette circonstance.

David n’était que le dernier d’une famille nombreuse de huit fils. Ceci ne le plaçait pas en position d’autorité, surtout qu’à cette époque le droit d’aînesse existait. David n’était pas un soldat, il n’avait aucun poste dans l’armée du roi Saül, il n’avait aucun grade. C’était un sans grade. Il ne pouvait se prévaloir d’aucun titre militaire, il n’était même pas simple soldat. Son autorité, face à

Goliath, ne se trouvait nullement dans un titre quelconque.

Ajoutons à tout cela que Saül a voulu donner à David un semblant d’autorité en le revêtant de son armure royale. Mais David s’en débarrassa. L’autorité que David va manifester face au Goliath ne pouvait se trouver dans une parure extérieure, dans un costume, dans une apparence.

Alors, où résidait l’autorité de David face au Goliath ? Son autorité lui venait de l’onction qu’il avait reçue, comme signalé dans le texte de ce jour.

Ce récit nous rappelle, d’une manière symbolique, ce qu’il en est de l’exercice de l’autorité dans l’Église. Certains pensent que l’autorité doit être exercée par les plus âgés, par des gens d’expérience qui ont traversé mille et une péripéties. Il y a du bon sens dans cette idée, mais en faire une règle absolue c’est nier que l’autorité repose sur autre chose que l’âge et l’expérience. D’autres pensent que ce sont les titres qui confèrent de l’autorité. Certes, dans l’armée l’autorité réside dans les grades supérieurs (Matthieu 8.9), mais dans l’Église il n’en est pas ainsi (Matthieu 20.25/26).

L’autorité n’est pas davantage dans un habit. Les vêtements sacerdotaux en tous genres peuvent impressionner certains fidèles, mais l’autorité n’est ni dans une aube, ni dans une

tiare, ni dans un col de clergyman, ni dans un costume austère…

L’autorité est dans l’onction.

Si quelqu’un exprime une parole de connaissance, qu’il ait un titre ou pas, peu importe, lorsqu’il donne cette parole de connaissance, il l’apporte avec la pleine autorité du Saint-Esprit. Dans les églises du premier siècle, il y avait des esclaves et des hommes libres, il y avait des femmes et des hommes, il y avait des jeunes et des personnes âgées, il y avait des prophètes, des apôtres, des docteurs mais également de modestes disciples de Jésus, mais quand l’onction saisissait un esclave

et qu’il prophétisait, son message avait autorité sur les hommes libres.

Ainsi, la véritable autorité selon Dieu, vient de l’onction.

 

Ma prière en ce jour :

Seigneur, remplis ma vie, et celle de chacun de tes enfants, de ton Esprit, pour la manifestation d’une autorité bienfaisante dans l’Église. Amen !

 

 


20/10/2018
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Bénissez-vous, vous-mêmes ! ( Paul Calzada )

“L’homme bon fait du bien à son âme” (Proverbes 11.17).

La bonté, que nous pouvons manifester avec l’aide du Saint-Esprit, porte en elle-même sa récompense. Celui qui est bon, bénit sa propre vie, comme le dit ce proverbe : “L’âme bienfaisante sera rassasiée, et celui qui arrose sera lui-même arrosé” (Proverbes 11.25).

Lorsque nous manifestons la bonté, fruit de l’Esprit, l’approbation de Dieu est sur notre vie. C’est ce qu’exprime le psalmiste : “Avec celui qui est bon tu te montres bon…” (Psaume 18.26).?

À l’occasion d’une convention à Philadelphie, aux USA, un couple d’un certain âge cherchait une chambre d’hôtel. Dans tous les hôtels des environs, il n’y avait plus de place. Ils allèrent finalement dans un petit hôtel où le gérant leur dit : “Toutes les chambres de mon hôtel sont occupées mais je ne permettrais pas qu’un couple comme vous continue de chercher partout et en vain. Aussi je vous propose de prendre ma chambre, je trouverai un recoin pour

me reposer quelques petites heures”.

Ce couple accepta cette gentille offre, et au moment de monter dans leur chambre, ils dirent au gérant : “Un homme, aussi bon et généreux que vous, ne devrait pas gérer un hôtel aussi petit et aussi vieillot que celui-ci, mais bien plutôt un hôtel des plus beaux du pays… Peut-être que je vous en construirai un”. Le gérant se mit à rire de bon cœur pour cette gentille plaisanterie.

Deux ans plus tard, ce jeune gérant fut surpris de recevoir une lettre de la part de ce couple âgé qui l’invitait à venir à New-York ; ils voulaient le remercier pour son geste si généreux, qui les avait touchés. Un billet de train accompagnait ce message. Arrivé à New-York, le gérant fut accueilli par le vieux monsieur qui le conduisit à l’angle de la cinquième avenue et de la trente quatrième rue, où se trouvait un magnifique hôtel en pierres de taille. S’adressant au généreux gérant, le vieux monsieur lui dit : “Voudriez-vous accepter de gérer cet hôtel ?” C’est alors, que ce jeune gérant apprit que le vieux monsieur était William Waldorf Astor,

et son hôtel s’appelait le Waldorf-Astoria.

 

Le jeune gérant, Georges Boldt, accepta cette offre, et fut le premier à gérer cet hôtel luxueux pendant de nombreuses années.

Comme le dit le dicton : “Un bienfait rendu, n’est jamais perdu”.

 

Un encouragement pour ce jour :

Certes, il peut arriver que toutes les manifestations de bonté, ne soient pas toujours récompensées sur cette terre. Mais, n’oubliez pas, que si c’est parfois le cas, Dieu n’est pas oublieux, et saura les récompenser dans l’au-delà. Même si tous vos actes de bonté ne sont pas récompensés ici-bas, souvenez-vous qu’ils auront leur récompense dans l’éternité. En effet, comme le rappelle la parabole des talents, les “bons et fidèles serviteurs” sont récompensés pour leur service (Matthieu 25.14/23).

 

 


19/10/2018
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Livres qui encombrent ! ( Paul Calzada )

“Un certain nombre de ceux qui avaient exercé les arts magiques, ayant apporté leurs livres, les brulèrent devant tout le monde … ” (Actes 19.19).

Le célèbre journaliste Stanley, étant parti à la recherche de David Livingstone, commença la traversée de l’Afrique avec un grand nombre de livres, répartis en trois gros colis. Les porteurs, après avoir parcouru quatre-cent-quatre-vingts kilomètres, étaient tellement épuisés par cette charge, que Stanley se décida à abandonner une bonne partie de ces livres. Il ne retint que ceux qui lui paraissaient les plus importants. Cependant au fur et à mesure qu’ils avançaient, il fallait en abandonner d’autres en chemin. Finalement il ne lui en restait plus qu’un : la Bible. On raconte qu’au cours de ce long voyage, il la lut trois fois du début jusqu’à la fin.

Il est évident qu’en cette circonstance particulière, Lévingstone a dû faire des choix. Laisser en arrière des

livres très utiles, et ne garder que la Bible.

Nous n’en sommes pas réduits à de telles mesures drastiques, cependant à l’heure où il y a pléthore de livres, où il est possible d’accéder à toutes les ressources littéraires au moyen d’internet, où on peut emporter sur une simple tablette des centaines de livres virtuels, n’y a-t-il pas danger à oublier le seul livre qui vaut la peine d’être lu et relu : la Bible ?

Le texte d’aujourd’hui nous indique, qu’en ces temps anciens où les livres valaient de véritables fortunes, certains décidèrent de s’en séparer en les brûlant. Ils venaient de comprendre que ces livres constituaient un véritable poison pour leur

âme. Ils choisirent de s’en séparer.

Certes, tous les livres ne sont pas aussi toxiques que ces livres d’arts magiques, mais tous ceux que nous lisons sont-ils vraiment utiles ?

Depuis combien de temps n’avez-vous pas fait le tour des livres de votre bibliothèque ? N’hésitez pas à prendre le temps nécessaire pour faire ce travail. Vous allez découvrir que certains livres n’ont pas leur place dans votre armoire. A plusieurs reprises, il m’est arrivé de procéder à ce travail de tri et à chaque fois, il y a des livres qui sont partis à la déchetterie.

Nous nous encombrons de revues, de livres, qui ralentissent notre marche dans la jungle de ce monde. Faisons comme Stanley, allégeons-nous de ces encombrants afin de poursuivre la marche sur le chemin de la foi. Même si vous n’ouvrez jamais certains livres, c’est une raison de plus pour vous en séparer et décider de vous

concentrer sur le seul livre qu’il faut lire et relire : la Bible.

 

Ma décision en ce jour :

Seigneur, tous les livres qui ont pu polluer mon esprit par le passé, et qui dorment dans ma bibliothèque, je veux m’engager à m’en séparer définitivement. Je veux m’attacher à ce

qui est essentiel : garder ta Parole. Amen !

 

 

 


18/10/2018
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Un costume pas comme les autres ( Paul Calzada )

“Car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n’en pourrons rien emporter ; si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira.”  (1 Timothée 6.7)

Un jour, en Amérique, un pasteur est parti prêcher dans une ville éloignée. Il était hébergé par un entrepreneur de pompes funèbres. Hélas, en ouvrant sa valise, il s’est aperçu qu’il

avait oublié son costume !

« Ne vous en faites pas, l’a rassuré son hôte. Je vends des costumes pour les morts ; je vais vous en prêter un… Je pense que le défunt qui

le portera ensuite ne viendra pas s’en plaindre ! »

Le pasteur était gêné, mais n’ayant pas d’autre solution, il a accepté la proposition.

Le lendemain, tout s’est bien passé jusqu’au moment où le pasteur a voulu mettre la main dans sa poche… Le costume, taillé spécialement pour les morts, n’en avait pas ! Cela l’a beaucoup fait réfléchir. « C’est vrai, s’est-il dit, nous accumulons tant et tant de choses… Mais à notre mort, nous n’emmenons même pas avec nous le contenu d’une petite poche ! »

Notre société de consommation nous pousse à acheter toujours plus. Les gadgets soi-disant « indispensables à notre bonheur » se multiplient sans cesse. Alors que jadis, on donnait une orange aux enfants à Noël, ils croulent aujourd’hui sous des montagnes de jouets qui, souvent, sont mis au rebut au bout de quelques jours. Et tout est fait pour que les grands enfants que nous sommes se lancent sans cesse dans des achats effrénés. Autrefois, on gardait ses vêtements pendant de nombreuses années. Aujourd’hui, Madame la Mode fait sa loi, nous recommandant de jeter tout ce qui n’est plus « tendance » pour courir les boutiques, à la recherche des derniers modèles en vogue… Nous tentons de résister, mais il est bien difficile de nager à contre-courant.

L’ancêtre des consommateurs effrénés, le roi Salomon, a conclu : « Tout ce que mes yeux avaient désiré, je ne les en ai point privés… et voici, tout est vanité et poursuite du vent »

(Ecclésiaste 2.10-11).

 

Ma prière de ce jour :

De même que je te prie de m’apprendre à bien compter mes jours, Seigneur, je te demande de m’aider à ne pas gaspiller mes ressources. J’ai besoin de ta sagesse dans ce domaine comme dans tous les autres. C’est en toi que je veux trouver la satisfaction de mon cœur ! Amen.

 

 


17/10/2018
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La fidélité de Dieu appelle notre fidélité ( Paul Calzada )

“Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier” (1 Jean 4.19).

Tout comme l’amour appelle l’amour, et la violence appelle la violence, la fidélité de Dieu est un appel à ce que

nous lui soyons fidèles.

Quoique Dieu soit capable de rester fidèle envers ses créatures si souvent infidèles, cela n’est pas une excuse pour que nous demeurions dans l’infidélité. Au contraire, sa fidélité nous interpelle avec force, afin que nous lui soyons de plus en plus fidèles.

Dieu espère, toujours et encore, pouvoir compter sur un peuple qui l’aime et lui soit fidèle. Dieu désire que notre fidélité à son égard découle d’un émerveillement que produit sa propre fidélité à notre égard. Être fidèle envers Dieu, c’est bien plus que d’accomplir un devoir légal et religieux, mais c’est l’aimer en retour de son amour. Sa fidélité et son amour envers moi m’appellent à l’aimer et à lui rester fidèle. Sa fidélité inaltérable me pousse à lui

être toujours plus fidèle.

Tout comme la fidélité au sein d’un couple se renforce par la fidélité de l’autre, la fidélité et l’amour de Dieu, nous incitent à l’aimer et à lui être fidèle. Être fidèle à Dieu, ce n’est donc pas simplement un but à atteindre, un devoir à accomplir, mais c’est une conséquence de sa

fidélité et de son amour envers nous.

Sa fidélité est la source de notre fidélité.

Non seulement sa fidélité nous pousse à lui être fidèle, mais en plus, dans sa grâce, il renouvelle notre fidélité à son égard par le Saint-Esprit dont il nous revêt : “Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance” (Galates 5.22/23). La fidélité est un élément du fruit de l’Esprit. Or, le fruit est le résultat de la vie dans un arbre ; un pommier produit naturellement, et sans aucun effort, des pommes. De même, unis à Christ, nous portons ce fruit merveilleux de la fidélité.

Et même, lorsque notre nature humaine, faillible et imparfaite, nous amène à tomber dans l’infidélité, aussitôt la fidélité de Dieu nous invite à revenir vers lui, et à laisser,

encore une fois, sa fidélité nous inspirer.

Souvenez-vous que celui qui a dit, que nous devions pardonner soixante-dix fois sept fois, à nos frères qui demandent pardon, est prêt à s’appliquer cette règle, et donc à nous pardonner en nous faisant encore confiance.

Un conseil pour ce jour :

Si vous avez été infidèle, ne laissez pas la culpabilité vous accabler, mais laissez-vous inspirer par sa fidélité, et devenir encore plus fidèle. Puisse sa fidélité vous interpeler, et vous donner envie de lui être toujours plus fidèle.

 

 


16/10/2018
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