Méditations ... - * JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

Méditations ...


Vivre avec le sentiment d’un Dieu lointain ( Ravi Zacharias )

 

 

 
La question de la recherche déçue de Dieu me hante depuis longtemps. J’ai beaucoup réfléchi au combat que mène celui qui cherche Dieu et qui déclare : « J’ai tout essayé, mais je ne sens pas Dieu ».

Je tirerai deux conclusions au sujet de cette quête légitime.

La première est que d’une manière ou d’une autre, la vie nous brisera. Il faut que nous soyons brisés. Mais nous pouvons l’être par le mensonge ou par la vérité. A la veille d’un choix crucial, Jésus a montré d’une façon dramatique la réalité de son brisement. Le choix en question est au coeur du sujet qui nous occupe ici, celui du sentiment de proximité ou d’éloignement de Dieu. Hélas, nous ne lui accordons que peu d’attention. En affrontant la croix, Jésus savait ce qui l’attendait. Il savait que quelle que serait la direction qu’il prendrait, il en sortirait profondément meurtri. Un cri d’angoisse jaillit du plus profond de son être, révélant l’horreur que lui inspirait ce moment. Il demanda à ses disciples de rester près de Lui. Il avait besoin de sentir leur présence. Sa prière était : « Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! » (Matthieu 26/39). Cette prière nous plonge dans la plus vive inquiétude. Heureusement, il ajoute : « Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui soit faite, mais la tienne » (Luc 22/42).

Qu’est-ce qui L’effrayait ? Certainement pas la souffrance physique. Il était capable de lui faire face. C’était le fait de se savoir et de se sentir abandonné du Père, alors qu’il était au centre de la volonté divine. Lors de cette opération, Dieu ne serait pas auprès de son Fils. D’où ce cri : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27/47).

Dans un souci d’éviter la rupture de la communion avec son Père, de ne pas être abandonné par lui, Jésus aurait pu renoncer à s’offrir en sacrifice. Mais s’il l’avait fait, il se serait définitivement mis en dehors de la volonté de Dieu. Parce qu’il décida de mourir et d’accepter cette séparation, il fut accueilli dans le sein du Père.

Christ avait le choix : renoncer à la croix et laisser le monde brisé, ou accepter d’être brisé pour que le monde puisse retrouver le chemin vers Dieu et vivre.

La croix sur laquelle le Seigneur a été brisé, où il a endossé notre péché et notre châtiment, où il a connu l’éloignement de Dieu à notre place, où il a été abandonné de tous, cette croix est au coeur de l’évangile.

Cette vérité nous lance un défi personnel de la plus haute importance.En face de la croix, nous sommes devant un choix. Nous pouvons reconnaître tout ce qu’elle signifie, et nous offrir nous-mêmes en sacrifice pour Christ, avec nos passions et tout ce que nous sommes, pour vivre ensuite à portée de sa voix et au contact de ses battements de coeur, ou bien tourner le dos à la croix et vivre avec le sentiment d’un Dieu lointain.

MAIS C’EST LA QUE RÉSIDE LA SÉDUCTION : CROIRE QUE NOUS POUVONS VIVRE DANS LA PROXIMITÉ DU PÈRE SANS MOURIR A NOUS-MÊMES.

Dans le cas de Christ, c’était impossible. Nous entendons beaucoup parler de « venir à Christ », mais trop rarement d’être crucifiés avec lui. Si nous venons à lui avec tout ce que nous avons hérité du passé, rien ne changera si nous ne crucifions pas la vieille nature.

Quelque chose doit mourir : soit le mensonge auquel nos émotions croient, soit la vérité à laquelle elles doivent se soumettre. Tel est l’enjeu de la crucifixion avec Christ.

Pouvons-nous sincèrement faire moins dans notre consécration à Christ ?

L’apôtre Paul illustre cette vérité fondamentale dans sa lettre à Timothée dans 2 Timothée 1/12 : « Je sais en qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder mon dépôt jusqu’à ce jour-là »

 


18/11/2018
0 Poster un commentaire

S'AIMER SOI-MÊME EST-IL BIBLIQUE…? ( Pasteur Xavier Lavie )

 

 

Il est aujourd'hui courant d'entendre les chrétiens partager sur la nécessité de s'aimer soi-même avant de pouvoir aimer les autres.

Aussi, pour attester du bien-fondé de leurs propos, ils s'appuient sur des versets comme Lévitique 19.18 "Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l’Eternel." Ou sur Matthieu 22.37-39 "Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même."

Seulement la traduction de Lévitique 19.18 et son parallèle dans Matthieu 22.37-39 ne seraient-ils pas des erreurs de traduction et de point de vue ?

La traduction par le grec "agapêseis ton plêsion sou hôs seauton" ou "Tu aimeras ton prochain comme toi-même" provient de la traduction faite par la communauté juive hellénistique dans la Septante vers 270 avant notre ère.

Dans le texte original de ce passage, il n'est nullement question de ce domaine de l’amour, que l'on pourrait qualifier de narcissique, et qui devrait être étendu à autrui…!

La traduction véritable de ce passage est : " Tu aimeras ton prochain, car il est comme toi".

De toutes évidences, le sens du verset change grandement avec cette traduction…! En effet, il ne s’agit donc pas d’une espèce de commandement d’amour en rapport de celui que l'on pourrait avoir vis-à-vis de soi-même et qui s’étendrait aux autres car un tel amour n'est qu’un narcissisme, une charité bien ordonnée qui commence par soi-même. Rien de bien en phase avec le reste de la pensée biblique globale, lorsqu'on s'y attarde un peu…!

En réalité la traduction de l’hébreu en grec appelée "Septante" fut particulièrement inspirée par la fameuse règle d’or qui circulait beaucoup à l’époque de la rédaction de la Septante. Cette règle d'or disait : "traite les autres comme tu voudrais être traité". C’est ainsi qu'un choix de traduction fut fait en relation avec la règle d'or pour en arriver à dire : "aime ton prochain comme tu t’aimes toi."

Savez-vous que plus récemment, c’est dans le contexte du dialogue entre juifs libéraux et chrétiens libéraux, au XIXe siècle et au début du XXe, que la traduction de ce verset prit encore plus d'essor?

A cette époque des protestants libéraux comme Adolf von Harnack qui dialoguait avec le rabbin Leo Baeck, s'accordèrent, par-delà leurs oppositions, en partageant tous deux une conception idéaliste de la religion et répandant ainsi une vision profondément humaniste, tirée de l'influence qu'exerçait aussi sur eux la fameuse règle d’or, particulièrement en phase avec la pensée moderniste de leur siècle, soutenue par les données de la psychologie et des sciences du développement.

Il n'en fallait pas plus pour que cette erreur de traduction se propage au fil des siècles et influence encore aujourd'hui la pensée chrétienne et juive par la même occasion.

Nous en sommes arrivés au stade où beaucoup de chrétiens et même de pasteurs déclarent que l'on doit s’aimer soi-même pour pouvoir aimer les autres…! Mais une approche moderne de l’amour comme celle-ci, n’a pas grand-chose à voir avec l’amour que Dieu demande dans tout le reste de la révélation particulière qu'est la Bible.

Nous trouvons ici une approche psychologique moderne qui déclare que l’amour du prochain présuppose une

bonne estime de soi, une bonne dose d'amour propre…..!

Mais réalisons nous qu'une telle interprétation ouvre le champ à des comportements anti-bibliques quand on considère que si l'on ne parvient pas à s'aimer soi-même, alors rien n'est plus normal que de ne pas aimer les autres…! Et que tout ceci sous-tend que le narcissisme serait une volonté divine…?!

Une correction au niveau de la traduction de Lévitique 19.18 et Matthieu 22.37-39 permettrait de ramener l'ensemble des croyants devant une conception de l'amour biblique beaucoup plus

juste et moins centrée sur l'homme et ses ressentis.

Notre conception humaine de l’amour ne peut être la norme.

La norme c'est l’amour de Dieu pour nous et non pas notre vécu ou notre ressenti personnel.

L’amour dont il est question dans la Bible n’est pas une émotion sans implication concrète ou un idéal utopique très changeant. L’interprétation sentimentale de cet amour n’est pas celle que Dieu enseigne.

Il ne s’agit donc certainement pas dans ce commandement de l’amour du prochain en lien avec l’amour de soi-même, mais de l’amour du prochain dans la prise de conscience de ce qui nous réunit au sein de notre humanité commune, et ceci dans le but de l’aimer et de l’aider ; dans l’humilité et dans l’obéissance à la volonté de Dieu, en manifestant aux autres le même amour que Dieu a pour nous. Voilà la véritable base de notre amour pour les autres. Ainsi, apprenons à aimer

notre prochain, car il est comme nous.

 

 


14/11/2018
1 Poster un commentaire

QUE FAIRE...? ( JL. Packer )

Packer souligne cinq qualités positives des auteurs puritains:

1. Ils étaient des médecins de l'âme.

Ils ont compris que le besoin de l'homme était de guérir l'âme, ce qu'ils ont proposé de faire par l'application de la vérité de Dieu à

l'âme malade.

2. Ils étaient des exposants à la conscience.

Packer déclare: "Leurs applications ont été adressées à la conscience". Ils étaient censés condamner à plusieurs niveaux; non seulement les non

régénérés, mais les faibles spirituellement et les rétrogradés.

3. Ils étaient des éducateurs de l'esprit.

Packer dit: "Le point de départ était la certitude que l'esprit devait être instruit et éclairé avant que la foi et l'obéissance ne deviennent

possibles."

Les sentiments religieux et les émotions pieuses sans connaissance étaient inutiles. La vérité a été enseignée par l'analyse systématique de textes bibliques. Les œuvres puritaines sont connues

pour être longues et détaillées.

4. Ils étaient des exécutants de la vérité.

Leur style simple et direct était une conséquence de leur compréhension du fait que leur capacité à parler et à prêcher n'était pas une opportunité d'exalter leurs propres capacités, mais plutôt ce que Dieu

avait fait.

5. Ils étaient des hommes de l'Esprit.

Pour «l'écrivain anglais affectionné à la pratique», l'incapacité de vivre le message qu'ils ont prononcé était oxymore.

C'étaient des hommes saints qui partageaient l'opinion de Calvin et qui ont déclaré: "Il valait mieux que lui [le prédicateur] se brise le cou en montant dans la chaire, s'il ne se donne pas la peine d'être le

premier à suivre Dieu."

Packer conclu son chapitre:

"Se tourner vers les «écrivains anglais affectionnés à la pratique», c'est comme entrer dans un nouveau monde; sa vision est éclaircie, ses pensées sont purifiées, son cœur est agité; on est humilié, instruit, animé, revigoré, réduit en repentance et élevé en assurance. . .

. . . Les églises et les chrétiens d'aujourd'hui sont malheureusement Laodicéens: complaisants, somnolents, superficiels, étouffants. Nous

avons besoin de faire revivre.

Que faire? Ouvrir les fenêtres de nos âmes pour laisser entrer une bouffée d’air frais du XVIIe siècle

serait, à mon avis, la chose la plus sage qui soit."

 

 


19/10/2018
0 Poster un commentaire

LE TRIBUNAL DE CHRIST – Le jugement des croyants – par Méditation Quotidienne

 

 

 

« C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles ; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles. Nous savons, en effet, que, si cette tente où nous habitons sur la terre est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui est l’ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n’a pas été faite de main d’homme. Aussi nous gémissons dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste, si du moins nous sommes trouvés vêtus et non pas nus. Car tandis que nous sommes dans cette tente, nous gémissons, accablés, parce que nous voulons, non pas nous dépouiller, mais nous revêtir, afin que ce qui est mortel soit englouti par la vie. Et celui qui nous a formés pour cela, c’est Dieu, qui nous a donné les arrhes de l’Esprit. Nous sommes donc toujours pleins de confiance, et nous savons qu’en demeurant dans ce corps nous demeurons loin du Seigneur – car nous marchons par la foi et non par la vue – nous sommes pleins de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur. C’est pour cela aussi que nous nous efforçons de lui être agréables, soit que nous demeurions dans ce corps, soit que nous le quittions. Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps. » (2 Corinthiens 4.16-5.10)

Concernant les événements à venir, un certain nombre de questions se posent à nous : Les chrétiens seront-ils jugés individuellement au

moment de leur mort et de leur entrée dans l’au-delà ?

Ou bien ce jugement – le tribunal de Christ – aura-t-il lieu lorsque l’Église aura été enlevée, et qu’alors tous les élus comparaîtront devant Jésus ?

Quoi qu’il en soit, un jugement doit bien avoir lieu pour les chrétiens. En effet, Jésus dit : « Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu’est son œuvre » (Apocalypse 22.12). L’apôtre Paul a écrit : « …Le moment de mon départ approche. J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement ». (2 Timothée 4.6-8)

Le jugement des croyants a été remis à Jésus-Christ

En fait, Dieu seul a le droit de juger. Au Seigneur seul appartient le jugement. Il est clair qu’aucun homme ne peut juger son frère, puisque tous sont coupables. C’est pour cela qu’il est écrit ;

« Lève-toi, ô Dieu, juge la terre ! Car toutes les nations t’appartiennent. » (Psaume 82.8)

« Dieu des vengeances, Éternel ! Dieu des vengeances, parais ! Lève-toi, juge de la terre ! » (Psaume 94.1-2)

« Il [l’Éternel] vient pour juger la terre ; il jugera le monde avec justice, et les peuples avec équité. » (Psaume 98.9)

« Voici, le Seigneur, l’Éternel vient avec puissance, et de son bras il commande ; voici, le salaire est avec lui, et les rétributions le précèdent. » (Esaïe 40.10)

Ces textes ne concernent pas le jugement des chrétiens, mais je les cite ici pour démontrer que c’est Dieu et Dieu seul qui peut juger.

C’est parce que Jésus-Christ est Dieu, qu’il sera le souverain juge des nations, d’Israël, et des chrétiens. Voilà, au passage, une preuve de la divinité de Jésus-Christ. Mais ce n’est pas la seule raison pour laquelle Jésus-Christ jugera les chrétiens.

C’est bien par Jésus-Christ, le Fils de l’homme, que le jugement sera exercé. Il déclare : « Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils…Car, comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d’avoir la vie en lui-même. Et il lui a donné le pouvoir de juger, parce qu’il est Fils de l’homme. » (Jean 5.22, 26, 27)

L’apôtre Pierre a proclamé : « Et Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple, et d’attester que c’est lui qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts. » (Actes 10.42)

Dans l’un de ses discours, Paul dit : « Dieu a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts » (Actes 17.31) ; il écrit à Timothée: « Je t’en conjure devant Dieu et devant Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts… » (2 Timothée 4.1)

Pourquoi le jugement est-il remis spécialement à Jésus, « le Fils de l’homme » ?

Premièrement, à cause de son incarnation. Par elle, Jésus est venu comme un simple homme. Il a connu toutes nos tentations, sans jamais pécher. Il a aussi connu nos peines. Il jugera donc les hommes en parfaite connaissance de cause et en toute justice, car il a pu mesurer toute la force des attaques de notre ennemi, le diable.

Secondement, en devenant Fils de l’homme, en prenant un corps pour mourir à notre place sur la croix, Jésus a donné la preuve suprême de l’amour de Dieu. Or, le plus grand crime des hommes a été de repousser cette grâce ineffable. Cette vérité qui s’applique aux pécheurs, s’applique également aux chrétiens.

Troisièmement, comment ce juge divin nous est-il dépeint ? Plusieurs textes font ressortir le contraste extraordinaire existant entre Jésus-Christ Sauveur et Jésus-Christ juge. Le Nouveau Testament annonce clairement que Jésus-Christ accomplira toute la justice de Dieu : « Il a son van à la main ; il nettoiera son aire, et il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint point. » (Matthieu 3.12).

Jésus lui-même a dit : « Le Fils de l’homme enverra ses anges, qui arracheront de son royaume tous les scandales et ceux qui commettent l’iniquité ; et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. » (Matthieu 13.41-42)

Le jugement des croyants

Les chrétiens authentiques échapperont à la perdition éternelle : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3.16).

Jésus dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » (Jean 5.24)

La Bible dit : « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. » (Romains 8.1)

Mais les œuvres des chrétiens doivent être examinées, pour que leur récompense puisse être fixée. Le résultat de ce jugement sera l’attribution ou le manque de récompense. Les rachetés seront tous sauvés, mais chacun recevra la récompense qui lui sera due. Il y a donc une grande différence entre « le tribunal de Christ », qui concerne les chrétiens, et « le grand trône blanc » (Apocalypse 20.11-15), qui concerne tous les perdus. Aucun des pécheurs passant devant le grand trône blanc ne sera sauvé. « Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps. » (2 Corinthiens 5.10)

Paul dit aussi : « Celui qui me juge, c’est le Seigneur…Ne jugez de rien avant le temps, jusqu’à ce que vienne le Seigneur, qui mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et qui manifestera les desseins des cœurs. Alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui sera due. » (1 Corinthiens 4.4-5)

La Bible dit : « …Sachant que chacun, soit esclave, soit libre, recevra du Seigneur selon ce qu’il aura fait de bien » (Éphésiens 6.8, voyez le contexte) ; et encore : « Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes, sachant que vous recevrez du Seigneur l’héritage pour récompense. Servez Christ, le Seigneur. Car celui qui agit injustement recevra selon son injustice, et il n’y a point d’acceptation de personnes. » (Colossiens 3.23-25)

Nous devons veiller, avec un grand soin, à la manière dont nous construisons notre vie chrétienne ! La Bible dit : « Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ. Or, si quelqu’un bâtit sur ce fondement avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume, l’œuvre de chacun sera manifestée ; car le jour la fera connaître, parce qu’elle se révélera dans le feu, et le feu éprouvera ce qu’est l’œuvre de chacun. Si l’œuvre bâtie par quelqu’un sur le fondement subsiste, il recevra une récompense. Si l’œuvre de quelqu’un est consumée, il perdra sa récompense ; pour lui, il sera sauvé, mais comme au travers du feu. » (1 Corinthiens 3.11-15)

 

La nature de ce jugement

 

Il concernera notre témoignage, notre service chrétien, nos œuvres depuis notre conversion.

Ce jugement sera l’appréciation de Jésus-Christ lui-même sur la vie de chacun de ses disciples : une récompense ou un blâme, et par suite, ce que seront la récompense et le service céleste de ce disciple.

 

Certains croyants voudraient savoir quelle sera la nature de ces récompenses. Il est très difficile de chercher trop à connaître ce qui dépasse largement notre compréhension humaine.

Ce qui est certain, à la lecture de la Parole de Dieu, c’est que la récompense d’un service fidèle sur la terre, sera un service plus étendu, et une responsabilité plus grande dans l’au-delà.

Notre vie ici-bas est comme une école permettant au Seigneur de juger de ce qu’il pourra nous confier dans l’au-delà. Nous déterminons par notre conduite actuelle, la tâche, comme la place, qui nous seront assignées dans notre vie céleste.

 

Mais la récompense la plus grande sera, sans nul doute, de voir le regard approbateur du Seigneur se poser sur nous.

Paul BALLIERE

 


10/07/2018
0 Poster un commentaire

C’est quoi : Le péché IMPARDONNABLE contre l’Esprit-Saint par Méditation Quotidienne

 

Le blasphème du Saint-Esprit c’est le rejet pur et simple de la grâce de Dieu, considérant que c’est le Saint-Esprit qui convainc de péché, de justice et de jugement.

Jean 3:19 « Et ce jugement c’est que, la lumière (C’est Jésus) étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière,

parce que leurs oeuvres étaient mauvaises. »

La fuite délibérée de la seule et unique solution, que ce soit loin de la lumière (Jésus-Christ) ou de son agent actif (l’Esprit), c’est la choix de la damnation.

——————————————————————————–

Le blasphème contre le Saint-Esprit

Mentionné en Marc 3.22-30 et en Matthieu 12.22-32.

Le blasphème contre le Saint-Esprit, qui reste un péché impardonnable, est la persistance dans l’incrédulité. Il n’y a pas de pardon pour ceux qui meurent dans l’incrédulité. Le rejet persistant des appels du Saint-Esprit à nous fier à Jésus-Christ est un blasphème impardonnable

contre lui.

Souvenez-vous de Jean 3.16 : « En effet, Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle. » Dans la suite du chapitre, on lit : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu reste au contraire sur lui. » (Jean 3.36) Seules les personnes qui ne font pas partie de ceux qui « croi[en]t au Fils » ne seront pas pardonnées, parce qu’elles « ne croi[en]t pas en lui.

Le péché IMPARDONNABLE contre le Saint-Esprit

Il en est question en Mt 12:31-32; Mc 3:28-29; Hé 10:29; cf. 1 Jn 5:16.

Le péché contre le Saint-Esprit est une attitude d’incrédulité volontaire et invétérée; il consiste dans le rejet conscient et

définitif de la révélation et de l’oeuvre de Christ.

C’est le refus d’accepter les lumières reçues par l’action de l’Esprit

qui convainc de péché, de justice et de jugement (Jn 16:8).

C’est le seul péché qui ne puisse être pardonné, vu que, par définition, il n’y a pas de disposition à la conversion. Quiconque se tourmente et craint d’être coupable de ce péché ne l’a manifestement pas commis puisqu’il a le désir de croire; par conséquent il peut encore venir à Christ.

Actes 4

…11Jésus est La pierre rejetée par vous qui bâtissez, Et qui est devenue la principale de l’angle. 12Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.

 

 

 

 


31/03/2018
0 Poster un commentaire