* JESUS REVIENT *

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Oswald Chambers


Le royaume de Dieu est au-dedans de vous. ( Oswald Chambers )

Jésus en nous

 

 


Mon Royaume n'est pas de ce monde. (Jean 18:36)



Ce qui fait le plus de tort aujourd'hui à la cause de Jésus-Christ, c'est une conception de l'oeuvre chrétienne qui n'est pas inspirée par le Nouveau Testament. On insiste sur les notions modernes d'effort soutenu, d'énergie, d'action, de rendement, au détriment de la vie intérieure. On insiste sur ce qui n'est pas important. Jésus a dit: "Le Royaume de Dieu ne vient pas de manière à frapper les regards... car voici, le Royaume de Dieu est au-dedans de vous", ce qui signifie qu'il est obscur et caché. Un chrétien "actif" vit trop souvent "en vitrine". Pourtant c'est quand nous sommes seuls, dans le secret de la communion invisible avec Dieu que nous pouvons recevoir la puissance de vie.

Il faut que nous échappions à l'influence néfaste qu'exerce sur nous l'esprit du monde religieux dans lequel nous vivons. Dans la vie de notre Seigneur, il n'y a jamais eu de hâte, de précipitation, d'activité fébrile, dont nous faisons tant de cas, et le disciple doit être comme son Maître. Le principe essentiel, du Royaume de Jésus-Christ, est la communion personnelle avec lui, et non l'efficacité aux yeux des hommes.

Ce n'est pas l'organisation d'activités pratiques qui prépare au service de Dieu, mais le fait de se laisser pénétrer par Dieu. Vous ne savez pas où Dieu vous placera, ni quel effort il vous demandera. Si vous gaspillez votre temps dans une activité débordante, au lieu de vous retremper dans les vérités éternelles de la Rédemption, vous craquerez lorsque le moment de l'effort sera venu. Mais si vous mettez à profit le temps qui vous est donné pour être enraciné et fondé en Dieu, vous aurez la force de rester fidèle, quoiqu'il arrive.


19/10/2019
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La clé du service missionnaire ( Oswald Chambers )

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C'est pour le nom de Jésus qu'ils sont partis. (3 Jean 1:7)



Le Seigneur nous a dit comment notre amour pour lui doit se manifester. "M'aimes-tu ? — Alors pais mes brebis." Nous devons nous occuper des autres comme... Jésus-Christ l'entend, et non lui demander de s'en occuper comme nous l'entendons. Dans la première lettre aux Corinthiens chapitre 13, verset 4 à 8, le caractère de cet amour est décrit. Il est l'expression de l'amour de Dieu. C'est dans ma vie quotidienne que je dois prouver mon amour pour Jésus, tout le reste n'est que du verbiage sentimental.

La fidélité à Jésus-Christ est l'oeuvre surnaturelle de fa Rédemption, accomplie en moi par le Saint-Esprit. Il répand dans mon coeur l'amour de Dieu, et cet amour agit efficacement à travers moi à l'égard de tous ceux que je côtoie. Je reste fidèle à Jésus-Christ, même lorsque le bon sens et les événements de la vie courante me poussent à douter de sa puissance.

Le secret du vrai service, c'est de n'être attaché à rien ni à personne, sauf au Seigneur lui-même. Mais c'est un détachement intérieur, non extérieur. Le Seigneur savait admirablement s'intéresser à toutes les choses de la vie ordinaire. C'est intérieurement qu'il était détaché de tout, et attaché à Dieu. Le détachement des choses extérieures peut souvent, au contraire, s'accompagner d'un attachement intérieur secret aux choses que nous prétendons mépriser.

La fidélité du missionnaire consiste à garder son âme ouverte à l'influence de la nature du Seigneur Jésus-Christ. Ceux qu'il envoie accomplir son oeuvre ne diffèrent en rien des autres hommes, mais ils lui sont fidèles grâce à l'oeuvre du Saint-Esprit.


18/10/2019
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Des oeuvres plus grandes ( Oswald Chambers )

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Celui qui croit en moi fera les oeuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je m'en vais au Père. (Jean 14:12)



Ce n'est pas la prière qui nous rend aptes à des oeuvres plus grandes ; elle est l'oeuvre plus grande. Nous considérons la prière comme un exercice rationnel de nos facultés spirituelles, pour nous préparer au travail de Dieu. Mais selon l'enseignement de Jésus-Christ, la prière est la mise en oeuvre en moi, du miracle de la Rédemption, qui, grâce à l'action permanente de Dieu, produit chez les autres le même miracle. C'est en réponse à la prière que les fruits sont donnés ; mais n'oublions pas que cette prière se fonde sur l'agonie du Rédempteur, et non sur la mienne. C'est la prière de l'enfant que Dieu exauce, plutôt que celle de l'homme sage et intelligent.

La prière, c'est la bataille ; quelles que soient les circonstances dans lesquelles Dieu nous place, notre devoir est de prier. Ne vous laissez jamais aller à penser : "Je ne sers à rien, là où je suis, en ce moment", car il est évident que vous ne pouvez servir à quelque chose là où vous n'êtes pas. Quel que soit le lieu où le hasard des circonstances par lesquelles Dieu vous a conduit, priez, criez à lui sans cesse. "Quoi que ce soit que vous demandiez en mon nom, je le ferai."

Nous attendons pour prier d'être stimulé par des émotions, c'est là la forme la plus grave de l'égoïsme spirituel. Nous avons à agir selon les directives de Dieu, et il nous ordonne de prier. "Priez le Maître de la Moisson, d'envoyer des ouvriers dans sa Moisson." Le travail d'un ouvrier n'a rien de palpitant, mais c'est grâce à ce travail que ce qui a été conçu par le génie humain peut se réaliser. C'est l'ouvrier de Dieu qui réalise les conceptions de son Maître. Vous luttez dans la prière, et les résultats se produisent au moment choisi par Dieu.

Combien vous serez étonnés en découvrant, lorsque le voile se lèvera, les âmes que vous aurez moissonnées, simplement parce que vous aurez pris l'habitude de demander à Jésus-Christ ce que vous deviez faire !


17/10/2019
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Comprendre les ordres du Maître. ( Oswald Chambers )

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Priez donc le Maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson. (Matthieu 9:38)



La clé du problème missionnaire est entre les mains de Dieu, et cette clé c'est la prière et non l'action ; du moins, pas l'action au sens où on entend communément ce mot de nos jours, car il implique une sorte d'évasion, par laquelle on néglige la communion avec Dieu. La réponse, au problème missionnaire, n'est pas la solution du bon sens, ni le secours médical, ni la civilisation ou l'éducation, ni même l'évangélisation. La réponse, c'est la prière. "Priez donc le Maître de la Moisson." Pour l'homme naturel, la prière n'est pas rentable, c'est une absurdité. Il faut bien reconnaître en effet que du point de vue du sens commun, prier est stupide.

Dans l'optique de Jésus-Christ, il n'y a pas "diverses nations", il y a le monde. Savons-nous, nous aussi, nous élever au-dessus de toutes les distinctions qui séparent les hommes les uns des autres, et nous attacher à une seule personne : Jésus-Christ lui-même ? Il est le Maître de cette moisson, produite par les détresses et la conviction de péché, et c'est dans cette moisson-là que nous devons demander que des ouvriers soient envoyés. Nous sommes absorbés par diverses activités, alors que les gens autour de nous sont prêts à être moissonnés.

Nous n'en récoltons pas un seul et nous gaspillons en activités fébriles le temps que Dieu nous donne. Supposez qu'il se produise chez votre père, ou chez votre frère, une crise spirituelle salutaire, êtes-vous prêt à servir d'ouvrier dans cette moisson de Jésus-Christ ? "Oh !" direz-vous, j'ai un travail particulier à faire. "Aucun chrétien n'a le droit d'avoir un travail particulier. Un chrétien est appelé à appartenir à Jésus, à le servir et à ne pas lui dicter ce qu'il doit faire. Le Seigneur ne nous appelle pas à une "tâche spéciale", il nous appelle à Lui. "Priez donc le Maître de la Moisson" ; il dirigera lui-même les circonstances de votre vie, et vous enverra dans sa Moisson.


16/10/2019
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Le message du missionnaire ( Oswald Chambers )

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Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés ; et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. (1 Jean 2:2)



Le centre du message du missionnaire, c'est : "Jésus est l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde." Considérez n'importe quel autre aspect de l'oeuvre du Christ : la guérison des corps, le salut, la sanctification, il faut des conditions particulières pour les saisir.

Mais la proclamation "Voici l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde" n'implique aucune condition. Le témoin de Jésus est tout pénétré de cette révélation et annonce la valeur immense de l'oeuvre expiatoire de Jésus-Christ pour nos péchés.

Le centre du message du salut n'est pas la douceur de Jésus-Christ, ni sa bonté, ni le fait qu'il révèle Dieu comme Père ; c'est son oeuvre accomplie pour la rémission des péchés. Cette oeuvre-là a une portée infinie. Un tel message ne connaît aucune frontière politique et ne tient pas compte des particularités nationales ou individuelles ; il s'adresse à tous les hommes. Lorsque le Saint-Esprit agit en moi, il ne prend pas en considération mes préférences, il m'unit au Seigneur Jésus-Christ.

Un missionnaire est un homme lié et attaché à son Seigneur et Maître ; il n'a pas à proclamer son propre point de vue, mais à annoncer l'Agneau de Dieu. Il est certes plus facile d'appartenir à un groupe où l'on raconte "ce que Jésus-Christ a fait pour moi", ou bien d'être un partisan fervent de la guérison par la foi, d'un aspect particulier de la sanctification ou du baptême du Saint-Esprit. Paul n'a pas dit : "Malheur à moi, si je ne dis pas ce que Christ a fait pour moi !", mais, "Malheur à moi si je n'annonce pas la Bonne Nouvelle !" Et la Bonne Nouvelle, c'est : "l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde."


15/10/2019
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