* JESUS REVIENT *

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Oswald Chambers


L'appel de Dieu traduit la nature de Dieu. ( Oswald Chambers )

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J'entendis la voix du Seigneur disant : "Qui enverrai-je ?" (Ésaïe 6:8)



Quand nous parlons de l'appel de Dieu, nous oublions trop souvent ce qui est le plus essentiel, la nature même du Dieu qui nous appelle. Il y a bien des appels : celui de la mer, celui des sommets, celui des glaces polaires ; ils ne sont entendus que par ceux qui sont faits pour les entendre. Car pour entendre un tel appel, il faut quelque chose en nous qui s'y rapporte. L'appel de Dieu exprime la nature divine, et non la nôtre. Il y a certains accents de l'appel de Dieu qu'Il nous destine et que nous sommes seuls à percevoir. C'est Dieu même qui s'adresse à nous et à nous seuls sur tel point particulier. Il faut que nous puissions être en communion directe avec Lui.

L'appel de Dieu n'est pas du tout l'écho de ma nature propre ; mon tempérament, mes tendances personnelles n'ont rien à y voir. Tant que je suis préoccupé de ma nature propre et de mes aptitudes spéciales, je suis incapable d'entendre l'appel de Dieu. Pour en être capable, il faut que je traverse, comme Ésaïe, une crise qui me transforme et accorde mon âme au diapason de Dieu. La plupart d'entre nous n'ont d'oreille que pour eux mêmes et n'en ont point pour Dieu.


16/01/2021
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Avons-nous été réduits à rien ? ( Oswald Chambers )

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Nous avons été ensevelis avec Lui..., afin que... nous aussi nous puissions vivre d'une vie nouvelle, et marcher en avant. (Romains 6:4)



Il est impossible d'entrer dans la voie de la sanctification totale sans que notre moi, notre "vieil homme" soit dûment enseveli. Tant que nous n'avons pas été réduits à rien, la sanctification n'est qu'un rêve, Il nous faut mourir, d'une mort où l'on ressuscite, pour vivre de la vie de Jésus, de la vie que rien ne peut détruire ; de la vie où l'on est un avec Dieu, où l'on a un seul but : être témoin de Dieu.

En êtes-vous là réellement, et non pas seulement en imagination ? Pour être enseveli, il ne s'agit pas de se monter la tête, il s'agit de cesser de vivre. Acceptez-vous ce que Dieu vous demande, de cesser d'être le chrétien consciencieux et appliqué que vous avez été jusqu'ici ? Nous louvoyons autour du cimetière, mais nous refusons d'y entrer. Pourtant ce qu'il nous faut, c'est être baptisés, c'est-à-dire plongés dans la mort du Christ.

Encore une fois, en êtes-vous là ? Ou bien, à l'égard de la vie de votre âme, continuerez-vous à jouer la comédie ? Pouvez-vous dire, en regardant en arrière ; pouvez-vous dire, avec une très douce, très apaisante, avec une immense reconnaissance : "Tel jour, je suis mort à moi-même et j'ai fait ma paix avec Dieu ?" Si vous ne l'avez pas fait encore, ne voulez-vous pas le faire aujourd'hui ? Cela dépend uniquement de vous.


15/01/2021
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L'appel de Dieu ( Oswald Chambers )

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Qui enverrai-je et qui marchera pour nous ? — Me voici, répondis-je, envoie-moi. (Ésaïe 6:8)



Dieu n'adressa pas d'appel direct à Ésaïe. Ésaïe entendit seulement Dieu demandant : "Qui enverrai-je ?" L'appel de Dieu n'est pas seulement pour quelques-uns, il s'adresse à tous. Si mes oreilles sont ce qu'elles doivent être, j'entendrai l'appel de Dieu. "Beaucoup sont appelés, peu sont élus." Cela veut dire simplement que parmi les appelés, peu écoutent de manière à être élus. Les élus sont ceux qui, entrés en contact avec Dieu par Jésus-Christ, ont changé leur attitude, et dont les oreilles, débouchées, perçoivent "le murmure doux et subtil" répétant sans cesse : "Qui marchera pour nous ?"

Il ne s'agit pas d'un appel direct à un individu, à qui Dieu disait : "Toi, il te faut aller !" Dieu n'a pas du tout contraint Ésaïe. Ésaïe se tenait devant Dieu, il entendit l'appel, et il se rendit compte qu'il n'avait qu'un seul parti à prendre, une seule réponse à faire : "Me voici, envoie-moi." Débarrassez-vous de l'idée que Dieu viendra vous chercher, avec des injonctions ou des requêtes. Quand notre Seigneur appela ses disciples, il n'exerça sur eux nulle contrainte. Son appel, à la fois ardent et serein : "Suis-moi", s'adressait à des hommes en possession de tout leur sang-froid. Si nous permettons à l'Esprit de Dieu de nous amener devant Dieu, face à face, nous entendrons, comme Ésaïe, le murmure doux et subtil, et librement, sans crainte, nous dirons : "Me voici, envoie-moi."


14/01/2021
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Savez-vous ce que c'est d'être seul avec Dieu ? ( Oswald Chambers )

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Les disciples une fois seuls, il leur expliquait tout. (Marc 4:34)



NOTRE SOLITUDE AVEC JÉSUS

Jésus ne peut pas toujours nous prendre à part et nous expliquer ce que nous ne comprenons pas : il est forcé de tenir compte de ce que nous pouvons comprendre à un moment donné. Les vies des autres sont pour nous des paraboles, grâce auxquelles Dieu nous fait déchiffrer peu à peu le contenu de nos propres âmes. C'est un long travail : Dieu a besoin de toute l'éternité pour façonner à sa guise un homme ou une femme. Notre rôle à nous est simplement de permettre à Dieu de nous conduire à travers tous les replis tortueux de notre personnalité. Notre ignorance de nous-mêmes est fantastique. Nous ne voyons pas ce qui crève les yeux, notre jalousie, notre paresse, notre orgueil. Jésus nous révèle le triste contenu de notre triste personne, tout ce qu'elle recelait en elle avant que Sa grâce. ait commencé d'agir en nous. Qui sont ceux qui ont appris à se regarder avec courage ?

Il faut nous débarrasser de l'idée, du préjugé tenace, que nous nous comprenons nous-mêmes. Dieu seul nous comprend. Cette suffisance instinctive est le ver rongeur de notre vie spirituelle. Pour peu que nous ayons pu entrevoir ce que nous sommes aux yeux de Dieu, nous ne parlerons plus jamais de notre grande indignité, parce que nous savons qu'elle existe, et qu'elle est inexprimable. Tant que nous ne sommes pas convaincus de notre indignité, Dieu pèsera sur nous pour nous arracher à nous-mêmes. Tant que persiste notre suffisance, Jésus ne peut rien nous expliquer. Il lui faut frapper à mort notre orgueil, mettre à nu nos attachements coupables. Il faut, pour que Dieu nous parle, la solitude du dépouillement.


12/01/2021
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Si j'obéis à Dieu, d'autres en souffriront. ( Oswald Chambers )

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Ils réquisitionnèrent un nommé Simon... et le chargèrent de la croix. (Luc 23:26)



Si nous obéissons à Dieu, d'autres en souffriront plus que nous, et cela nous tourmente. Pour nous, si nous avons de l'amour pour notre Seigneur, l'obéissance ne nous coûte pas, c'est une joie, mais elle coûte à ceux qui ne l'aiment pas. En obéissant à Dieu, nous renverserons les plans de certaines personnes, qui nous diront : "C'est cela que vous appelez être chrétien !" Pour éviter de les faire souffrir, il nous faudrait tout simplement désobéir à Dieu.

Retranchés dans notre orgueil, nous disons : "Jamais je n'accepterai de recevoir quoi que ce soit de quelqu'un d'autre." Il le faut bien pourtant, ou sinon désobéir à Dieu. Avons-nous le droit de refuser ce que notre Maître a lui-même accepté ? (Luc 9:23)

Si nous disons : "Je veux supporter seul toutes les conséquences", nous paralysons notre vie spirituelle. Car c'est impossible. Nous sommes tellement dépendants de tous les desseins de Dieu qu'en lui obéissant, nous agissons nécessairement sur les autres. Si nous voulons obéir à Dieu, il nous faut accepter humblement toutes les conséquences. Certes, nous pouvons désobéir à Dieu pour nous épargner cette humiliation, nous pouvons contrister notre Seigneur. Mais si nous choisissons de lui obéir, il veillera lui-même sur tous ceux qui auront subi le contrecoup de notre obéissance. Obéissons :

Dieu pourvoira.

Ne dictez rien à Dieu. À Lui de prévoir et de pourvoir.


11/01/2021
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