* JESUS REVIENT *

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Parole du Jour


Combattez la discrimination ( Bob Gass )

La Bible dit : « Comme les disciples se multipliaient, les Hellénistes murmurèrent contre les Hébreux, parce que leurs veuves étaient négligées dans le service quotidien ». Pourquoi ? Parce qu’elles étaient étrangères. Ces femmes n’avaient pas grandi en Judée ou en Galilée. Elles venaient de pays lointains, de Grèce, de Rome ou de Syrie. Si toutefois elles parlaient l’araméen, c’était avec un fort accent. Résultat, elles étaient « négligées ». L’employé du magasin de vivres servait en priorité les femmes juives. Le patron de la banque alimentaire séparait les demandes en deux piles : celle des locaux et celle des immigrants. Quelle a été la réaction de l’Église ? « Les douze convoquèrent alors la multitude des disciples » (v.2). Avez-vous déjà assisté à une réunion de chrétiens appelée à gérer des cas de discrimination ? Pourquoi les apôtres l’ont-ils organisée ? Pour suivre l’exemple de Jésus au tout début de son ministère : « Il ouvrit le livre et trouva le passage où il était écrit : […] » (Lu 4.17). Ce jour-là il dévoile les six tâches que Dieu lui a confiées : 1) prêcher la bonne nouvelle aux pauvres. 2) guérir ceux qui ont le coeur brisé. 3) proclamer aux captifs la délivrance. 4) proclamer aux aveugles le recouvrement de la vue. 5) libérer les opprimés. 6) proclamer une année de grâce du Seigneur. En cette année de jubilé, tous les prisonniers étaient libérés, toutes les dettes effacées et tous les torts réparés. Jésus répond à tous les besoins : corps, âme et esprit. C’est le message que vous êtes appelé(e) à partager aux autres.

 


22/09/2018
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Billy Bob ( Bob Gass )

 


19/09/2018
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Vous avez la puissance, utilisez-la ! ( Bob Gass )

 


15/09/2018
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Le danger de la comparaison (1) ( Bob Gass )

La comparaison sape votre tranquillité d’esprit. C’est un manque d’intelligence. Caïn s’est comparé à son frère Abel et a fini par le tuer. Quand les disciples se demandent qui devra souffrir et qui sera épargné, Jésus leur dit : « que t’importe ? » (Jn 21.23). 1) La comparaison peut créer un sentiment de supériorité qui mène à l’orgueil. Rappelez-vous ces Pharisiens qui se pavanent pour remercier Dieu de ne pas ressembler au commun des mortels (Voir Lu 18.11). L’orgueil a causé la chute de Satan. Il veut donc vous faire tomber dans le même piège. 2) Elle peut créer un sentiment d’infériorité qui mine la confiance en soi. On oublie qu’en fait « pour Dieu il n’y a pas de considération de personnes » (Ac 10.34), et on se met à croire qu’il nous refuse des choses qui nous reviennent de droit. La société vous fait croire que tout est dû. Satan vous montre alors tous ceux qui ont déjà obtenu ce que vous vouliez, du coup vous êtes encore plus fâché(e). Anne Peterson dit : « Les mensonges de Satan sont mêlés à un peu de vérité, ce qui les rend difficiles à reconnaître. Nous devons les refuser en nous imprégnant de la vérité… Ce n’est qu’en connaissant les Écritures que nous pouvons démêler le vrai du faux. » 3) Nous tentons d’abaisser Dieu à notre niveau en comparant son action d’aujourd’hui à celle d’hier. Cessons de vouloir comprendre Dieu et faisons-lui confiance ! Dieu dit : « Mes voies sont élevées au-dessus de vos voies et mes pensées au-dessus de vos pensées » (Esa 55.9). Finies les comparaisons, utilisons et apprécions ses bénédictions.

 


12/09/2018
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Tout est dans le nom ! (4) ( Bob Gass )

« Je serai avec toi et tu battras Madian comme un seul homme […]. Sois en paix et sans crainte » Jug 6.16, 23

Le nom de Jéhovah-Shalom [l’Éternel notre paix] a été révélé à Gédéon quand Dieu lui a demandé de mener Israël contre les Madianites, une action qu’il pensait être hors de sa portée. « Avec quoi sauverai-je Israël ? Voici que ma parenté est la plus pauvre en Manassé, et je suis le plus petit dans la maison de mon père » (v.15). Voici la réponse de l’Éternel : « Je serai avec toi et tu battras Madian comme un seul homme […]. Sois en paix et sans crainte, tu ne mourras pas ». Un Gédéon anxieux a cru Dieu et avant même que la bataille ne s’engage et ne soit remportée, par la foi il a vu que la paix était déjà assurée. Il a donc élevé un autel à Jéhovah-Shalom, « l’Éternel notre paix ». Souvent on s’imagine que la paix ne viendra que si notre situation change. Puis à l’instar de Gédéon on apprend que la paix intérieure ne dépend pas des circonstances du dehors mais du fait de croire que Dieu est avec nous et nous partage sa paix. Jésus promet : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Moi, je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble pas et ne s’alarme pas » (Jn 14.27). Même si vos défis vous semblent aujourd’hui impossibles à relever, rappelez-vous les paroles de Christ : « Je vous ai parlé ainsi, pour que vous ayez la paix […], mais prenez courage, moi, j’ai vaincu le monde » (Jn 16.33). Votre seul travail est de garder courage et de croire que Jéhovah-Shalom s’occupera du reste !

 


06/09/2018
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