* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

Parole du Jour


L’obsession de l’avenir ( Bob Gass )

« Ne vous inquiétez donc pas du lendemain […]. À chaque jour suffit sa peine » Matthieu 6.34

PDJ-2021-01-15-1030x1030

 

 

Une horloge se fait du souci et ne cesse de s’inquiéter pour son avenir : « Et dire qu’il faut que je produise un tic tac par seconde ! Je vais donc devoir en faire cent vingt par minute, soit sept mille deux cents par heure. Ça veut dire que dans une journée, je devrais travailler cent soixante-douze mille huit cents fois, et soixante-trois millions soixante-douze mille fois par an. » L’horloge se sent débordée et se met à transpirer abondamment. Finalement, elle calcule que sur une période de dix ans, elle devra faire six cent trente millions sept cent vingt mille fois tic tac, et là, elle tombe en dépression ! Les psychologues estiment qu’environ quatre-vingt-quinze pour cent de tout ce qui nous préoccupe ne se produit jamais. Et les cinq pour cent restants ? Huit fois sur dix, les choses se passent mieux que prévu, avec beaucoup plus de bénédictions qu’on ne croit ! En fin de compte, seulement un pour cent de tous les ennuis que l’on craint voir arriver sont aussi grave qu’on l’imagine. Ne dit-on pas le plus souvent : « Plus de peur que de mal » ? Voilà pourquoi Jésus a dit : « Ne vous inquiétez donc pas du lendemain car le lendemain s’inquiétera de lui-même. À chaque jour suffit sa peine ». L’apôtre Pierre nous donne la bonne perspective de vie dans ce verset : « Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de vous » (1P 5.7). Voici donc votre parole du jour : ne soyez pas obsédé(e) par l’avenir.


15/01/2021
0 Poster un commentaire

Les habitudes à l’église ( Bob Gass )

« Entrez dans ses portes avec reconnaissance, dans ses parvis avec la louange ! Célébrez-le, bénissez son nom ! » Psaumes 100.4

PDJ-2021-01-14-1030x1030

 

 

Un dimanche, un homme de belle allure bien que simplement vêtu se rend dans une église des Pays-Bas et s’assoit sur un banc près de l’estrade. Quelques minutes plus tard, une dame s’approche du banc. Voyant un étranger assis à sa place, elle lui dit sèchement que c’est « son siège ». L’homme présente ses excuses avec grâce et va s’installer sur l’un des bancs réservés aux pauvres à l’arrière de l’église. De là il assiste à l’office jusqu’au bout et puis s’en va sans rien dire. À la fin du service, une amie de la dame vient lui demander si elle connaissait celui qu’elle avait vertement chassé. « Non », répond la femme avec désinvolture, « un étranger, sûrement. » Quelle n’est pas sa surprise lorsque son amie lui confie que l’étranger n’est autre que le roi Oscar de Suède, venu rendre visite à leur reine. Retenez bien la leçon. Que vous alliez dans une grande ou une petite église, Jésus, le chef de l’Église, a dit : « Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux » (Mt 18.20). Ça veut dire que Jésus, le Roi des rois, sera présent. Vous devez reconnaître sa présence, l’adorer et faire de lui votre centre d’intérêt. Sinon, vous pourriez aussi bien rejoindre une association caritative ou simplement rester à la maison. Le Psalmiste nous donne les habitudes à suivre : « Entrez dans ses portes avec reconnaissance, dans ses parvis avec la louange ! Célébrez-le, bénissez son nom ! Car l’Éternel est bon ; sa bienveillance dure toujours, et sa fidélité de génération en génération » (Ps 100.4–5).


14/01/2021
0 Poster un commentaire

Apprendre à dire « oui » ou « non » ( Bob Gass )

« Que votre parole soit oui, oui ; non, non » Matthieu 5.37

PDJ-2021-01-13-1030x1030

 

 

Un bon négociateur sait que trop parler est un signe de manque d’assurance ou de faiblesse. Parfois, le mot le plus efficace, peu importe la langue, est un simple oui ou non, sans autre explication. En fait, c’est la réponse qui convient à la plupart des décisions. Pour ce faire, posez-vous trois questions. 1) Est-ce à moi seul de décider ? Si oui, n’hésitez pas et tranchez. Mais avant, appuyez-vous sur ce verset : « Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu qui donne à tous libéralement et sans faire de reproche, et elle lui sera donnée » (Ja 1.5). 2) Que se passera-t-il si je remets la décision à plus tard ? Dans la plupart des cas, soit les choses vont s’améliorer, soit empirer pour l’une ou l’autre des parties. Alors pesez soigneusement votre décision, sachant qu’elle est susceptible de pencher en faveur de l’argument le plus percutant, puis décidez. À ce moment-là, appuyez-vous sur ces versets : « Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ton intelligence ; reconnais-le dans toutes tes voies, et c’est lui qui aplanira tes sentiers » (Pr 3.5–6). 3) Y a‑t-il dans chacune de mes décisions une dimension morale et spirituelle ? Si vous heurtez vos convictions ou votre personnalité pour plus de popularité ou de profit, vous vous retrouvez moralement et spirituellement en faillite. Alors gardez vos valeurs, basez vos décisions dessus, et tenez-vous-en à cette Parole : « L’homme de bien obtient la faveur de la part de l’Éternel » (Pr 12.2).


13/01/2021
0 Poster un commentaire

Il faut un but et de la ténacité ( Bob Gass )

« Pourvu que j'accomplisse avec joie ma course, et le ministère que j'ai reçu du Seigneur Jésus » Actes 20.24

PDJ-2021-01-12-1030x1030

 

 

Pour vivre la meilleure vie possible, il vous faut ces deux choses : un but et de la ténacité. Dieu vous aidera à les développer. 1) Le but. Sur le monument dédié à Jack London, l’auteur de Croc-Blanc, figurent ces mots : « Je préfère être cendre plutôt que poussière. Je préfère que mon étincelle s’épuise dans une flamme brillante au lieu d’être étouffée par de la pourriture sèche. Je préfère être un météore superbe, chaque atome de moi brillant d’une incandescence magnifique, plutôt que d’être une planète endormie et permanente. La fonction de l’être humain est de vivre et non d’exister. Je ne gaspillerai pas mes jours à essayer de les prolonger. Je vais utiliser mon temps. » Pour faire la différence dans ce monde, il vous faut découvrir la mission donnée par Dieu et vous y engager à fond. Paul l’a fait : « Je ne fais aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse avec joie ma course, et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus : rendre témoignage à la bonne nouvelle de la grâce de Dieu ». 2) La ténacité. Winston Churchill a redoublé deux fois sa classe de quatrième parce qu’il avait du mal en anglais. Pourtant, ses discours durant la Seconde Guerre mondiale ont inspiré et galvanisé la Grande-Bretagne pour qu’elle se batte et gagne malgré les obstacles. À l’Université d’Oxford, il a prononcé le discours le plus court de toute l’Histoire, six mots seulement. « N’abandonnez jamais ! N’abandonnez jamais ! » Ces mots sont l’essence-même de la ténacité pour atteindre un but.


12/01/2021
0 Poster un commentaire

On a besoin les uns des autres ( Bob Gass )

« Encouragés ensemble par la foi qui nous est commune » Romains 1.12

PDJ-2021-01-11-1030x1030

 

 

Dans les bois, les racines des arbres se connectent les unes aux autres et forment un système solidaire. L’un a accès à l’eau, un autre aux nutriments et un autre à la lumière du soleil. Aucun arbre n’a tout, mais ensemble, ils peuvent se développer et survivre. Paul dit : « Nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ. De lui, le corps tout entier […] tire son accroissement dans la mesure qui convient à chaque partie, et s’édifie lui-même dans l’amour » (Ep 4.15–16). Certains ont du mal avec ce concept. Ils veulent voler de leurs propres ailes, chutent, puis se rendent compte qu’il leur faut : 1) des encouragements. Même Paul en a eu besoin : « Tu sais que tous ceux qui sont en Asie m’ont abandonné, entre autres Phygèle et Hermogène. Que le Seigneur répande sa miséricorde sur la famille d’Onésiphore, car il m’a souvent consolé et il n’a pas eu honte de mes chaînes ; au contraire, lorsqu’il est venu à Rome, il m’a cherché avec beaucoup d’empressement et il m’a trouvé » (2Ti 1.15–17). 2) de l’empathie : « Revêtez-vous d’ardente compassion » (Col 3.12). Tout le monde a besoin que ses sentiments soient reconnus. Mais parfois, on est tellement pressé de « réparer » les gens qu’on ne tient pas compte des leurs. 3) de la grâce : « Comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même » (v.13). C’est la grâce que Dieu nous accorde qui nous motive à la transmettre aux autres. Il ne vous sera jamais demandé d’en étendre plus que celle que Dieu vous a déjà accordée.


11/01/2021
0 Poster un commentaire