* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

Poèmes


NON, NOUS NE RÊVONS PAS ( Richard Doulière )

Proximité de Noël oblige, je vous propose un poème écrit un 23 décembre, mais il y a 8 ans déjà. ( Richard DOULIERE )
 
 
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La nuit, tout doucement a étendu son voile
dans les bois, sur les prés, sur le hameau lointain.
Des bergers, rassemblés, veillent sous les étoiles,
somnolant, par moments, attendant le matin.
Mais voici que, soudain, une étrange lumière,
venue, on ne sait d’où, resplendit autour d’eux.
Un messager céleste, d’une voix singulière,
leur dit : « Ne craignez point ; ma démarche est de Dieu.
Un sauveur vous est né. C’est le Christ, le Seigneur.
Allez à Bethléhem. Là, au sein d’une étable,
Il repose, couché, rayonnant de douceur.
Aujourd’hui, entre tous, est un jour mémorable ! »
Bientôt, il n’est plus seul ; une céleste armée
l’entoure, proclamant : « Gloire au Dieu du très-haut,
paix sur terre aux humains ! L’œuvre en est commencée. »
Le silence revint ; mais tout semblait nouveau.
En hâte, les bergers, laissant tout, s’en allèrent
jusques à Bethléhem contempler le Sauveur.
Nous allons, nous aussi, unis à tous nos frères,
nous rappeler ce jour, le cœur plein de ferveur.
Mais, la paix proclamée à nous, à cette terre,
quand donc la verrons-nous ? Tant de siècles déjà
ont passé, depuis lors, nourris de nos prières,
sans que rien ne survint, sans que rien ne changeât.
Tu nous en avertis : ce ne sont point les hommes
qui pourront, ici-bas, établir cette paix.
Seul le pourra Jésus, Lui que notre cœur nomme,
attendant, le cœur lourd, jusqu’à ce qu’Il l’ait fait.
Mais nous ne rêvons pas : ce que disaient les anges,
s’accomplira enfin au jour de Son retour.
Cette espérance au cœur, disons-Lui nos louanges.
Car, bientôt régneront la justice et l’amour

24/12/2020
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Poème

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22/09/2020
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Pas seulement à la mère de mes enfants (poèmes) par rdouliere

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Les enfants doivent-ils être seuls à fêter les mamans ? Il me semble que les papas le doivent tout autant à leur compagne.

Celle qui m’a donné six enfants s’en est allée il y a trente six ans. C’est à son souvenir que je diffuse un poème écrit alors qu’elle attendait le quatrième et un autre, écrit devant le berceau du sixième.

Ils sont publiés en l’hommage de la mère que fut mon épouse, mais plus encore, peut-être, à Marie qui nous donna Jésus et à Dieu sans qui rien ne serait.

 

POUR LA QUATRIÈME FOIS

Pour la quatrième fois, ô ma douce compagne,
tu portes dans ton sein un fruit de notre amour.
Partout dans tes travaux ce trésor t’accompagne
façonné de ta chair et nourri de ton sang.

Il ne t’épargne rien, ni fatigues ni peines,
te rend fière, bien sûr, mais lasse tant de jours !
Je t’aime mieux encore, ô amie sereine
de te savoir l’outil qui travaille l’enfant...

... que notre amour conçut, que notre foi attend.
Ah ! que de soins patients ton corps déjà le couvre !
Et de quelle souffrance, au jour où l’écrin s’ouvre,
tu paieras encor’ pour son enfantement !

Mais bientôt son sourire et sa candeur bénie
rendront vie au berceau vide depuis deux ans.
Ensemble alors, penchés sur cette frêle vie,
nous bénirons Celui qui bénit les enfants.

 

IL EST LÀ

Il est là, ô mon Dieu, le dernier de tes dons,
dormant en son couffin, petite tête ronde,
au sein de draps brodés, sous le couvre-lit bleu,
en un lit préparé par des doigts amoureux.
Tout entier dépendance et confiance profonde,
Il prolonge aujourd’hui le parfait abandon.

Que je me sens heureux devant ce nouveau-né
et sa bouche mignonne entrouverte au sourire.
Mais ce ravissement, pourrais-je le décrire ?
Il est joie, il est paix, au cœur enraciné.

Se peut-il, ô mon Dieu que, par amour pour nous,
tu aies choisi un jour de prendre ce visage ;
d’être ainsi tout petit, si fragile et si doux ?
Est-il vrai que tu pris cette si frêle image ?

Faisant un même rêve, as-tu souri aux anges
de la même façon, en la même candeur ?
Et, lorsque t’éveillant, on te changeait tes langes,
as-tu cherché le sein avec la même ardeur ?

On a donc pu t’aimer avec le cœur tout plein
─ te contempler, ému ─ d’une même tendresse,
veiller sur ton sommeil, protéger ta faiblesse,
ô toi qui étais tout,… nous qui ne sommes rien !

Se peut-il donc vraiment que je puisse, ô mon Dieu,
en regardant, muet, cette nouvelle vie,
y trouver ton image, en ses traits, réfléchie
et t’adorer ainsi, Seigneur, encor’ bien mieux ?

En l’amour qu’il incarne, en son visage frais
ainsi que dans les mains si simplement aimantes
qui avaient travaillé pour lui dans le secret,
dans ses traits innocents, sur sa face charmante,
dans ce mystère, en fin, ce miracle d’amour
sans cesse répété,
c’est Toi que j’aperçois,
Toi à qui je dois tout, Toi l’auteur de nos jours.
En lui tendant les mains, c’est Toi que je reçois.


08/06/2020
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L ' histoire se répète.

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J ' ai trouvé ce poème écrit en 1869, réimprimé pendant la pandémie de 1919.
C ' est intemporel...
Il a été écrit en 1869 par Kathleen O ' Meara :
Et les gens restaient à la maison
Et ils ont lu des livres
Et ils ont entendu
Et ils se sont reposés
Et ils ont fait des exercices
Et ils ont fait de l'art et joué
Et ils ont appris de nouvelles façons d'être
Et ils se sont arrêtés et entendent plus profond
Quelqu'un a médité, quelqu'un a prié
Quelqu'un a rencontré son ombre
Et les gens ont commencé à penser différemment
Et les gens ont guéri.
Et en l'absence de gens qui
Ils ont vécu de manière ignorante,
Dangereux, sans sens et sans cœur,
La terre a aussi commencé à guérir.
Et quand le danger est terminé et
Les gens se sont rencontrés,
Ils se sont affligés par les morts
Et ils ont fait de nouvelles élections
Et ils rêvaient de nouvelles visions
Et ils ont créé de nouvelles façons de vivre
Et il guérit complètement la terre
Juste quand ils ont été guéris.

Réimprimé pendant la grippe espagnole
Pandémie, 1919

Photo prise pendant la grippe espagnole
Ça a duré 2 ans !!


23/04/2020
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Poème

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Jésus Christ,
Son nom est Unité,
Sa parole est Vérité,
Son sourire est Bonté,
Ses yeux sont Puissance,
Son corps est Lumière,
Sa main est Guérison,
Son coeur est Amour,
Son esprit est Sagesse,
Ses pas sont Justice,
Sa vie est Victoire,
Et sa gloire… Éternelle !  Amen ! 


18/01/2017
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