Prédication - * JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

Prédication


Les épreuves : Vivre à moitié ( Prédication de Fernand Legrand )

 

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L'homme à la main sèche.

Dans l'Evangile de Matthieu au chapitre 12 et à partir du verset 9, on lit que Jésus entra dans la synagogue. La synagogue était le lieu de culte où les gens pieux se rendaient pour rendre un culte à Dieu et pour écouter la lecture de la parole de Dieu. Et voici qu'il s'y trouvait un homme qui avait une main sèche, un bras entièrement paralysé. Ils demandèrent à Jésus : "Est-il permis de faire une guérison le jour de sabbat, c'était afin de pouvoir l'accuser. Il leur répondit : Lequel d'entre vous, s'il n'a qu'une brebis et qu'elle tombe dans la fosse le jour du sabbat, ne la saisira pour l'en retirer ? Combien un homme ne vaut-il pas plus qu'une brebis ! Il est donc permis de faire du bien le jour de sabbat. Alors il dit à l'homme : Etends ta main ; il l'étendit et elle devint saine comme l'autre".

Nous trouvons donc ici un homme dans une assemblée religieuse, à peu de chose près comme celle de ce soir. L'homme dont il est ici question croit en Dieu, car on n'assiste pas aux offices ou on ne vient pas ici, s'il n'y a pas dans le cœur une aspiration, une élévation vers Dieu. Et cette aspiration vers l'infini existe, même chez ceux qui boudent les lieux de culte, parce que l'homme, naturellement, croit en quelque chose, même s'il ne lui donne pas le nom de Dieu. Certains ont pris le bon pli, la bonne habitude d'aller dans un lieu de culte, et vous avez bien fait de répondre à notre invitation et de venir ici ce soir, même si ce n'est pas une église mais une salle de conférence.

Donc cet homme est croyant, il est pieux mais... il y a un mais dans sa vie. Il a ceci de particulier, c'est que ses mains sont dissemblables. L'une est normale et l'autre est sèche. Une de ses mains lui procure de la joie, et l'autre de la tristesse, et forcément toute sa vie s'en ressent. La vie de cet homme c'est comme un air de pop-music sur un rythme funèbre. Deux choses opposées se heurtent en lui. Mais, est-ce que cet homme serait le seul au monde à connaître ces deux tendances opposées, ou bien est-ce que nous les connaîtrions tous ?

Il est surprenant de constater que si l'on prend un portrait vu de face, et que l'on coupe le portrait en deux, les deux côtés d'un même visage sont rarement semblables. C'est ainsi que la célèbre Mona Lisa, la Joconde de Léonard de Vinci, a en réalité deux visages. Un côté du visage est sérieux et l'autre côté sourit mystérieusement, de ce sourire qui a fasciné tant de générations : Deux visages en un.

Est-ce que nous serions un composé de deux personnes distinctes, croyant connaître l'une, tandis que nous ignorerions l'autre ? Eh bien oui, comme chez cet homme il y avait dans ses mains deux forces contraires, une force d'activité dans l'une, et une force d'inactivité dans l'autre, de même en nous il y a deux êtres : Un qui veut le bien, et l'autre qui fait le mal. Deux êtres en nous dont l'un rit et l'autre pleure, dont l'un prie et l'autre blasphème. D'un côté il y a en nous le désir de faire le bien, et de l'autre côté il y a une force plus grande qui paralyse cette volonté et qui la tient liée.

La Bible nous parle de cette étrange dualité qu'il y a chez l'homme. Dans l'épître aux Romains, au chapitre 7 et au verset 19, il est relaté l'expérience la plus universelle qui soit : "Je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas". Je répète : Je ne fais pas le bien que je veux et je fais même le mal que je ne veux pas.

Ne vous est-il jamais arrivé de désirer faire des bonnes choses, de désirer être rempli de bons et nobles sentiments ? De dire, comme Cyrano de Bergerac qui a été mon héros avant la conversion : "Etre admirable en tout et pour tout ?" N'avez-vous jamais désiré de devenir meilleur ; d'en finir avec un genre de vie et d'en prendre un autre ? N'avez-vous jamais désiré être enfin l'homme ou la femme, le jeune homme, la jeune fille que vous avez toujours voulu être ? Je suis sûr qu'à un moment donné de votre vie, ces belles et nobles pensées sont montées en vous. Tout être normal ressent des aspirations vers ce qu'il y a de meilleur.

Hélas, après quelques cuisants échecs, nous avons pensé tout bas ce que l'apôtre Paul a dit tout haut : Je ne fais pas le bien que je veux, et même parfois je fais le mal que je ne veux pas. Nous sommes tous paralysés dans notre volonté, comme cet homme était paralysé dans l'une de ses deux mains. Nous avons la volonté de faire le bien, nous y adhérons mentalement, mais nous n'avons pas la puissance de l'accomplir.

Il faut bien donner un nom à cette force, et il faut lui donner son vrai nom, et son vrai nom, je le lis au verset 20 : "Si je ne fais pas le bien que je veux, ce n'est plus moi qui le fais c'est… le péché qui habite en moi".

Et le péché, c'est le mal universel auquel nul n'échappe. Il se fait sentir à tous les échelons du monde, à toutes les étapes de la vie et de l'expérience humaine. Nous vivons depuis plusieurs décennies des temps vraiment inquiétants. Nous nous demandons : Mais enfin, qu'est-ce qui se passe dans le monde, les hommes veulent faire la paix, mais après 50 cessez le feu, le feu de la violence et des attentats repart à chaque fois ? Mais pourquoi ? Eh bien c'est parce cette puissance de mal qui se passe au niveau de l'individu à notre niveau personnel, se fait sentir au niveau des nations. Tout est toujours à refaire comme Sisyphe de la mythologie grecque, qui fut condamné à rouler un rocher jusqu'au sommet d'une montagne, d'où il retombait aussitôt.

 

Desséchant !

Et non seulement le péché est une puissance qui paralyse, mais qui dessèche aussi. Remarquez que ce n'est pas seulement le mouvement qui était parti du bras de cet homme, c'était la vie qui était partie, et croyez-moi le péché est dans le monde une puissance desséchante. Là où il passe, il ne laisse derrière lui que désert et ruines.

Le péché, c'est ce qui tue la vie des foyers et des communautés, l'amour des conjoints, l'amour entre frères d'une même famille. Le péché vous tarit les affections les plus solides ; il n'y a qu'une chose au monde que le péché ne dessèche pas, c'est les yeux ; il est au contraire une intarissable source de larmes. Là où il passe, où il y avait de l'amour il n'y a plus que de la haine, là où il y avait fraîcheur d'âme et de caractère, il n'y a plus que vilenie et vétusté. C'est lui ce corps de mort dont l'apôtre Paul parle un peu plus loin lorsqu'il s'écrie : "Qui me délivrera de ce corps de mort ?"

Le péché, c'est ce qui nous dessèche l'âme, c'est ce qui nous retient replié sur nous-mêmes ; c'est ce qui interdit l'expansion de nos bons sentiments. Nous voudrions parfois être bons, nous voudrions changer la société et le monde, nous voudrions tellement que tout aille mieux. Et puis, comme l'apôtre Paul l'a expérimenté avant nous, on s'écrie comme lui : "Qui me délivrera ?"

Je vous pose une question : Est-ce que vous avez déjà crié : "Qui me délivrera ?" Parce qu'il faut la prononcer cette phrase, sinon il ne se passera jamais rien tant qu'on n'aura pas dit : "Qui me délivrera de ce poids mort que je porte en moi ?"

Et c'est à ce moment qu'entrera en scène celui qui peut changer tout le cours d'une vie. Et une vie, personne ne peut la changer : Ni la morale d'inspiration laïque ou spirituelle, ni la psychologie, ni la philosophie, ni la religion, fut-elle la meilleure à nos yeux. D'ailleurs vous avez peut être essayé, vous aussi, quelques philosophies ou quelques religions. Moi, j'ai essayé dans ma vie 2 "ismes", disons 3. Car il y en a, des "ismes", dans le christianisme : Catholicisme, Protestantisme, Méthodisme, Mormonisme, Calvinisme… il y a des "ismes" tout plein. Jusqu'au jour où je me suis rendu compte que ce n'était pas essayer un "isme" en plus qui allait faire quelque chose pour moi. J'ai découvert tout autre chose, et c'est de cela que je parlerai.

Vous avez peut-être essayé bien des choses, mais avez-vous essayé Jésus-Christ ? Parce que Jésus-Christ ce n'est pas un "isme". Jésus c'est quelque chose d'autre, ce n'est pas une religion ni une organisation qui porte son nom. Non, Jésus c'est quelqu'un. Jésus c'est le Fils de Dieu, c'est celui qui vit aujourd'hui et c'est là où tout change. Jésus, c'est celui qui a dit : "Sans moi vous ne pouvez rien faire".

Bien sûr vous avez essayé de faire sans lui, avec une étiquette, avec un "isme" et ça n'a pas été bien loin. Il est écrit dans la Bible :"Sous le ciel il ne nous a été donné aucun autre nom (et pas "isme") par lequel nous puissions être sauvé". Et ce seul nom qui sauve dont Pierre parle, c'est celui de Jésus.

 

Comment va-t-il s'y prendre ?

Voyez maintenant comment le Seigneur va s'y prendre. Regardez-le s'approcher de cet homme paralysé. Il est entouré d'une foule remplie de méchanceté, de jalousie, d'envie, même de haine, qui n'attend que la guérison de cet homme pour l'accuser de violer le sabbat. Car, voyez-vous, quand il y a des âmes, des hommes et des femmes à sauver, l'ennemi est toujours là pour s'y opposer. Mais quand il y a des hommes à sauver, Dieu ne s'embarrasse pas des jours, des lieux et des hommes. Jésus ne se limite pas à un dimanche pour sauver. Moi je me suis converti un jour de semaine. Jésus ne se limite pas à une église pour sauver, moi j'ai été sauvé dans ma chambre à coucher. Jésus ne se limite pas à un âge pour sauver, il sauve à tout âge. Alors, qui que nous soyons, où que nous soyons, quoi que nous ayons fait, je dis bien "quoi que nous ayons fait", même des choses humainement impardonnables, même des choses qu'on ne se pardonne pas à soi-même, Jésus, Lui, peut nous pardonner.

Voyons comment il va s'y prendre. Il voit cet homme avec sa main sèche et il lui dit :"Etends ta main".

Ici, on est en pleine incompréhension. La main de cet homme est sèche, il ne peut pas s'en servir, la vie est partie et le Seigneur lui dit : "Etends ta main". C'est étrange. Peut-être même qu'intérieurement, cet homme a pensé : Mais, Seigneur, tu me demande des choses impossibles, tu me dis d'étendre ma main mais, Seigneur, ça, je l'ai essayé depuis toujours. Depuis cinq ans, depuis dix ans, depuis trente ans, tous les jours, tous les matins quand je me lève, Seigneur, la première chose que je fais, je parle à cette maudite main je lui dis "allez, étends-toi". J'ai bien essayé mais jamais je n'y suis arrivé !

Cependant Jésus lui dit : "Etends ta main !"J'aimerais que vous reteniez ceci : Jésus lui commande précisément ce qu'il ne peut pas faire. Ceci, il faut le souligner en rouge, et si vous ne reteniez que cette phrase ce soir, vous auriez retenu l'essentiel. Dieu nous demande toujours l'impossible. Je le répète, Dieu nous demande toujours l'impossible afin que, lorsque nous l'avons fait, nous soyons obligés de reconnaître que cela ne vient pas de nous mais que cela vient de lui. Oui, Dieu nous demande l'impossible. Le Seigneur veut lui dire : Tu as essayé, mais tu as essayé avec quoi ? Avec ta force. Alors maintenant essaye avec ma force. Et quand le Seigneur commande quelque chose, il donne toujours la puissance de l'accomplir. Et le miracle s'est fait. Il s'est fait avec deux choses qu'on retrouve tout au long de la Bible, de la première page à la dernière, c'est un principe spécifiquement biblique, le miracle s'est fait avec deux choses :

Avec la parole du Seigneur, (la Parole de Dieu)

Avec la foi que cet homme a mise dans cette Parole. Tout l'évangile du salut est là, dans ces deux choses.

Cet homme n'a pas écouté la voix de la raison qui lui disait : Ca ne marchera pas ! Il n'a pas écouté la voix des théologiens hébreux qui lui disaient : Aujourd'hui c'est samedi, on ne guérit pas ! Il a écouté la voix du Sauveur, il a mis sa confiance en ce qu'il lui disait, et il a été sauvé ! Eh bien, sauvé vous pouvez l'être dans cette soirée de juin de l'an deux mille et tant…, à l'heure qu'indique votre montre, quelqu'un peut être sauvé.

Oui mais, on ne peut pas être sauvé sans admettre qu'on est perdu, parce que sans cela la notion même de salut n'aurait pas de sens. Etre sauvé de la perdition, c'est être sauvé de la paralysie dont nous sommes atteints. Il faut d'abord reconnaître notre paralysie. Alors, parlons franc, de quelle paralysie souffrez-vous ?

 

De quelle paralysie s'agit-il ?

Quelqu'un va peut être dire : Moi je ne souffre pas de la même paralysie que cet homme, car mes membres fonctionnent ; mais je souffre, sans oser le dire à personne, d'un manque de foi.

 

Un manque de foi

C'est là que je me sens paralysé : Dans ma foi en Dieu, en Jésus-Christ. Je voudrais bien croire, d'ailleurs si je suis ici c'est bien la preuve que je veux croire. Je voudrais tant croire comme vous. A vous entendre ça semble tellement facile de croire, ça a l'air de vous sortir par toutes les pores de la peau, tandis moi je ne sais pas croire je n'y arrive pas, j'ai de la difficulté à croire.

Mais, n'avez-vous jamais pensé que c'est précisément de cela aussi que cet homme souffrait avec sa main sèche. La main qu'est-ce que c'est ? La main c'est l'organe de la préhension. C'est avec la main que l'on prend ce qu'on vous offre. La foi c'est ça, c'est saisir ce que Dieu donne. C'est cela la foi. C'est pourquoi la foi a été appelée la main du cœur. La foi, c'est la main qui se tend quand on lui offre quelque chose. Dieu fait l'offre du salut. Et la foi c'est d'étendre la main du cœur pour prendre ce qu'il vous tend.

Mais cet homme ne pouvait pas étendre sa main ; elle était atrophiée comme vous aussi vous êtes paralysé dans votre foi envers la parole de Dieu. Alors le Seigneur Jésus vient et il vous dit : "Etends ta main". Il vous dit :"Crois !" Il vous demande l'impossible. Mais est-ce tellement l'impossible, puisque que dans l'épître de Jean il est écrit que nous recevons le témoignage des hommes.

C'est surprenant comme nous avons de la foi quand les hommes nous racontent leurs bobards ou leurs salades, quand les politiciens nous font des promesses électorales qu'ils ne tiendront pas. Nous croyons aussi ce que racontent les médias et nous les colportons. Nous croyons sans peine ce que les hommes disent. Sur ce plan-là nous avons une main qui est alors pleine de foi. Mais c'est toujours du côté de Dieu que nous avons de la peine à croire. Or Dieu, Lui, ne ment pas ! Dieu est un Dieu de vérité et la Bible dit : "Si le témoignage des hommes est digne d'être reçu, le témoignage de Dieu est plus grand encore". Jésus dit clairement dans sa parole : "Celui qui croit en moi, ne vient pas en jugement mais il est passé de la mort à la vie". Et le Seigneur le dit à quelqu'un qui a de la peine à croire : Crois cela, crois-le maintenant et au moment ou tu le croiras, tu seras sauvé. Et cet homme a étendu sa main il a été sauvé.

 

Un manque d'amour

Quelqu'un va peut être dire : Oui, bien sûr, on manque tous de foi quelque part, mais moi c'est ailleurs que je me sens paralysé. Il y a dans ma vie une paralysie vis-à-vis de l'amour, je manque d'amour envers le prochain. J'ai autant de grâce qu'une porte de prison. Je marche sur les pieds des gens sans m'excuser, je ne respecte pas les gens âgés, alors que la Bible dit : "Tu te lèveras devant les cheveux blancs" ; je suis plutôt du type renfrogné, mal embouché. Mais c'est précisément de cela que souffrait cet homme avec sa main sèche. Avec sa pauvre main il ne pouvait pas saluer quelqu'un. Il ne pouvait pas faire un signe amical. Avec sa main il ne pouvait pas caresser la joue d'un enfant, sa pauvre main restait collée, rivée à son corps. Alors, si c'est là votre paralysie, appelez Jésus. Il est l'amour incarné, il vous donnera, dit l'épître aux Romains au chapitre 8, un nouveau cœur, et dans ce cœur il y mettra l'amour du Père, et vous verrez que cet amour s'étendra facilement à d'autres.

Avant la conversion, notre cœur est un bureau de réception, et dès que la conversion intervient, notre cœur devient un bureau d'expédition. On peut commencer à aimer parce que c'est l'amour de Jésus qui se déverse en nous.

 

Manque de prière

Quelqu'un va dire : Mais moi, c'est autre chose, je me sens paralysé, non pas seulement dans la foi et dans l'amour, mais je suis particulièrement paralysé au niveau de la prière. Je ne sais pas prier, je ne sais plus prier. Je voudrais tant pouvoir prier comme vous, comme vous l'avez fait dans l'introduction ce soir. J'étais là, j'écoutais, j'écoutais cet autre ami qui a prié à son tour, et un autre encore qui a prié, ça sortait si simplement, si spontanément, c'était formidable ; mais moi, je n'y parviens pas, même quand je suis tout seul ; je suis bloqué quand j'essaie de prier, ça fait des nœuds, là, dans ma gorge, et puis ça se bloque. Mais c'est précisément de cela que souffrait cet homme avec sa main inerte, car la main c'est aussi et surtout l'image de la prière.

Comment les anciens priaient-ils autrefois ? Ils se tenaient debout les deux mains levées vers le ciel, voilà comment ils priaient, les mains levées et les yeux tournés vers le ciel. Mais lui, avec sa pauvre main qui pendait, il avait beau lever l'autre, l'image de la prière en était comme amputée. Alors Jésus est venu dans sa vie et du coup, tout s'est remis en place.

Alors, appelez Jésus-Christ : Ce sera déjà votre première prière. Puis vous prendrez confiance, et vous verrez petit à petit combien il est facile de se mettre devant lui, d'abord en privé, à voix basse, à genoux, dans sa chambre, devant son lit et de lui parler, car c'est ça prier, c'est lui parler. Vous verrez que les prières récitées vont disparaître, et seront remplacées par des prières spontanées qui viennent droit du cœur. D'ailleurs le Seigneur n'a que faire de prières apprises de mémoire et que l'on récite mécaniquement. Et quand vous vous joindrez à une Eglise, à son Assemblée, le Seigneur vous donnera l'occasion et le pouvoir d'y prier publiquement. Etends ta main !

 

Manque de main d'association

Un autre va dire : Moi, c'est ailleurs que je suis paralysé, je suis paralysé dans ce sens que je ne peux pas donner aux autres ce que la Bible appelle dans le Nouveau Testament, "une main d'association". Je ne sais pas prêter mon concours, je ne suis jamais dans le coup, même dans l'Eglise je ne suis pas dans le coup. Si on propose de faire une distribution de traités, j'arrive quand le paquet de traités est liquidé, quand il n'y en a plus. Je ne sais pas entrer dans la chorale s'il y a une chorale, je ne sais pas me joindre à une activité. Je n'y parviens pas. Je veux bien le faire mais j'arrive toujours en retard, comme les cavaliers d'Offenbach qui sont arrivés quand la bataille était finie. !

Mais c'est précisément de cela que souffrait cet homme : il est évident qu'avec sa pauvre main il ne pouvait pas tendre une main d'association, puisqu'elle était paralysée. Alors il suffit d'appeler Jésus. Jésus c'est celui qui a tendu la main à tous. Il s'est associé 12 hommes, puis 70, et, croyez-moi, parmi eux, il y avait des caractères difficiles, des drôles de pistolets, des gens peu commodes comme Jean et Jacques, qu'on avait surnommés Boanergès, ce qui veut dire "fils du tonnerre". Eh bien, il est arrivé à se les associer, ces deux Boanergès, et les autres.

Alors, appelez Jésus et tendez-lui votre main d'association, et il vous mettra dans le coup, lui. Il vous associera à ses œuvres, à ses enfants, à son assemblée. C'est possible avec Jésus. Il y a des gens qui ne peuvent pas s'associer, ils sont, comme on les appelle dans les Eglises Réformées, des "périphériques". Ils ne parviennent jamais à entrer, ils restent tout près, mais dehors. Ils viennent au culte le dimanche matin sur la pointe des pieds, ils s'assoient au dernier rang, (je n'ai rien contre ceux qui ce soir sont assis à la dernière rangée, parce qu'il faut bien qu'ils s'asseyent quand n'y a plus de place ailleurs). Mais ceux dont je parle, les paralysés de l'association, sont toujours dans le fond ou sur la galerie, là où on ne les voit pas, ils ne parviennent pas à s'intégrer dans la famille des enfants de Dieu. Eh bien, tout simplement Jésus leur dit : Etends ta main ! Tends ta main aux autres qui ont déjà la main tendue vers toi. Et le miracle se fera parce que c'est Jésus qui le produit.

 

Manque de persévérance

Quelqu'un d'autre va dire : Moi, c'est autre chose. Ma paralysie à moi c'est que je ne vais jamais jusqu'au bout de ce que j'entreprends. C'est là que je me sens paralysé. Je ne vais pas jusqu'au bout de la repentance. Je me repens, je regrette, ça oui, mais ça ne va pas loin. Je ne vais pas jusqu'au bout de la foi ; je crois mais je ne vais pas jusqu'au bout de la foi. Je ne vais pas jusqu'au bout des réunions. J'y vais aux réunions, la preuve c'est que je suis ici ce soir, mais si dans mon assemblée il y a 3 réunions par semaine, je ne vais qu'à 2. S'il y en a 2 je ne vais qu'à 1, et s'il y en a qu'une je n'y vais pas quand il pleut. Je n'y arriverai jamais, je ne vais qu'à mi-chemin en tout. Ah ! Je commence bien, mais je ne vais jamais jusqu'au bout des choses. Après cette semaine de réunions spéciales, je vais repartir gonflé à bloc, mais comme un ballon de baudruche je vais me dégonfler dans 15 jours, parce que je ne vais pas jusqu'au bout.

Mais c'est précisément de cela que souffrait cet homme qui, avec sa pauvre main, n'était que la moitié de lui-même ; il était incomplet. De toute évidence il lui manquait quelque chose. Alors Jésus est venu et tout a changé. Parce que Jésus c'est celui qui a tout fait jusqu'au bout. Jésus c'est celui qui n'a rien fait à moitié, Il a tout achevé. Il a donné sa vie, il a versé son sang qui purifie de tout péché celui qui y croit. D'ailleurs, ses dernières paroles sur la croix ont été : Tout est accompli. Et il veut commencer en vous une œuvre ce soir, une œuvre de laquelle il est écrit dans l'épître aux Philippiens : "La bonne œuvre qu'il a commencée en vous, Il l'achèvera…".

Quand le Seigneur saisit quelqu'un, il va jusqu'au bout avec lui. Prenez quelqu'un qui vit dans une concupiscence et une impureté propre a notre siècle de pornographie, eh bien, quand le Seigneur entre dans cette vie, il lui donne la force surnaturelle de laisser ce monde de perversité érotique. Si quelqu'un est possédé par l'amour de l'argent, son amour immodéré de l'argent se transforme en générosité. Si quelqu'un est victime de l'alcool, des stupéfiants, de la drogue, quand le Seigneur entre dans sa vie, il le libère non pas à moitié, mais il le libère complètement. Etends ta main ! Saisis ce soir l'offre de Jésus !

 

Manque de savoir faire

Il y a peut être quelqu'un qui va dire : Moi, c'est autre chose, je ne sais rien faire pour Jésus, c'est là qu'est ma paralysie. Je voudrais tant faire des choses qui lui plaisent. Mais avant de pouvoir faire quelque chose pour lui, il faut lui laisser faire quelque chose pour nous. Regardez cet homme avec sa main paralysée, c'est Jésus qui a fait quelque chose pour lui, et non l'inverse. Il lui a dit : "Etends ta main", il a étendu sa main et sa main est redevenue saine.

Ce que je vais dire maintenant n'est pas écrit dans la Bible, mais j'ai mille raisons de croire que ça s'est passé ainsi. Quand cet homme a découvert que sa main fonctionnait, je crois qu'il a dû passer des heures à jouer avec sa main, à coordonner ses mouvements avec ses deux mains retrouvées, à mettre pouce contre pouce, doigt contre doigt et dire, ou plutôt à crier : Ca marche ! ! ! Et le christianisme, la conversion, Jésus-Christ, ça marche !

Je pense à cet artiste anglais qui s'est converti il y a quelques années, il était à la Hit-Parade dans le monde du spectacle, dans le Show-Bizz et quand il a trouvé le Seigneur il s'est écrié,"it works", ça marche ! Et si dans la vie d'un prétendu converti ça ne marche pas, c'est qu'il est à côté de la plaque du salut. J'ai personnellement expérimenté dès le jour de ma conversion, que l'évangile de Jésus-Christ ça marchait. Alors, avant d'essayer de faire quelque chose pour le Seigneur, il faut le laisser faire quelque chose pour vous, il faut le laisser vous sauver.

Je récapitule rapidement. Je ne sais pas si vous vous sentez paralysé dans votre foi, dans votre vie de prière, dans votre amour, dans le don de vous-même, dans vos tentatives d'association avec les autres, mais quelle que soit l'appellation de ce qui vous paralyse, Jésus vous dit : "Etends ta main !" Et en terminant, je vais vous dire pourquoi Jésus a le pouvoir de délivrer de toutes ces paralysies.

C'est parce que Lui n'était paralysé en rien, ni physiquement ni moralement, ni spirituellement. Mais un jour, toutes ces paralysies dont j'ai parlé, il les a prises sur lui. Et c'est sur une croix, la croix des condamnés, qu'il a été paralysé. Son corps, ses mains, ont été paralysés. Sa langue s'est desséchée, il s'est écrié : "J'ai soif", soif au point qu'il est écrit dans le psaume 22 : "Ma langue s'attache à mon palais".

En fait le Seigneur a pris à son compte toutes nos paralysies, et en particulier celle du péché, la plus terrible de toutes, qui l'a conduit à la paralysie de la mort. Il est entré dans l'immobilité de la mort. Mais, 3 jours après, il sortait vainqueur de toutes ces paralysies. Il triomphait d'elles complètement. C'est pourquoi, les ayant toutes vaincues, il est le seul à pouvoir dire :"Etends ta main !" La sienne en tout cas est tendue vers vous. Je ne sais pas de quoi vous souffrez ni ce que vous vous reprochez. Mais je sais que la main du Seigneur est tendue vers vous. Mettez votre main dans la sienne et, croyez-moi, à la minute où vous le ferez, le Seigneur vous délivrera. Mais il faut le faire maintenant.

Nous allons nous recueillir quelques secondes et, dans le silence qui suit, vous pouvez lui parler intérieurement. Vous pouvez même lui dire les mots que je vais dire lentement, si cela peut vous aider :"Seigneur, je mets ma main paralysée dans la tienne, je te demande pardon pour toutes mes inerties volontaires ou involontaires. Je regrette ma sécheresse de cœur. Je regrette ces années d'immobilisme devant ton offre de salut. Je regrette d'avoir mis la partie active de ma vie à tout autre chose qu'à ton service. Seigneur je te demande pardon et ma vie que tu voudras bien restaurer, je la mets désormais à ton service".


27/07/2016
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Ne nous limitons pas à adorer Dieu seulement le dimanche à l’Église.. ( Joseph-André Bene Ministère Prédication.. )

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David disait.."Je bénirai le Seigneur en tout temps".. (Psaume:34.1)..

Et quand la louange devient un mode de vie, cela crée un effet domino (c'est-à-dire qu’un changement en amène un autre, qui en entraîne à son tour un autre)..

Si tu dis à Dieu combien Il est merveilleux, combien tu l'aime, ta famille et tes amis se mettront à ressentir les effets de ce changement dans ta vie..
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Au contraire, si tu prive Dieu de la louange qu'il mérite, tu te privera de ce dont tu as besoin pour réussir ta vie..

David déclara.."Joignez-vous à moi pour dire la grandeur du Seigneur.. Ensemble, proclamons bien haut qui Il est".. (Psaume:34.4).

"Dieu habite, siège, occupe, les louanges de Son peuple".. (Psaume:22.3)..

Si tu Lui dis (Tu es merveilleux, avec Toi, il n'est pas de problème que Tu ne puisses résoudre, aucun besoin que Tu ne puisses satisfaire.. Je Te confie donc tous mes problèmes..
Je sais que Tu m'aimes, aussi ne vais-je pas céder à la dépression ni à la défaite..
J’ai confiance que Tu vaincras mes ennemis, enfonceras les portes verrouillées et me donneras la victoire), Dieu s’empressera d’envoyer Ses anges prendre ta place dans la bataille et la remporter pour toi..

Dans (Hébreux:1.14).. il n'est pas étonnant que David ait pu s’exclamer.."Je Te louerai encore et encore".. (Psaume:71.14)..

La victoire est garantie..!
Ne serait-il pas temps que tu commence, à agir et à penser comme lui..?
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(Notre ennemi nous pourchasse exactement de la manière décrite par la Bible, comme un lion rugissant).. Il se cache en embuscade dans les buissons, à l’affût du moindre signe de faiblesse.. Puis il nous frappe..

Il ne nous frappe pas physiquement.. Il s’est attaqué à un point plus critique de notre âme, car il a sapé 
(1)-notre joie... 
(2)-notre confiance... 
(3)-et nos espoirs..

Toutes les fois que nous tournions nos pensées vers le ciel et le Paradis qui nous attendait, ces dernières retombaient sur nous comme de lourds boulets de plomb..

Chaque fois nous essayons d’envisager le bon côté des choses, nous ne parvenions qu’à imaginer un avenir sombre et désespéré..

C’est alors qu’il me décocha sa flèche la plus efficace, et cette flèche c'est le doute..!
Le doute, sachons le, c'est le (SIDA) du chrétien.. Le doute nous ôtera toujours notre système immunitaire, et ainsi, nos protections tomberont..!

Le doute te dira..: 
(1)-Tu te dis chrétien..? 
(2)-Quel hypocrite tu fais..! 
(3)-Tu n’as jamais eu autant peur qu’aujourd’hui.. 
(4)-Tu n’as jamais été aussi désespéré qu’aujourd’hui..!
(5)-Qu’elle est belle ta foi, Monsieur le chrétien..!”

Surtout, nous gobions tout ce qu'il disait, et aujourd'hui c'est le grand jour ou nous devons prendre notre victoire afin de marcher vers notre destiné..

Ne laissons pas le doute nous prendre des ses bras empoisonnés..
Le Psalmiste écrivit.."Ma bouche est remplie de Tes louanges et Te glorifie toute la journée".. (Psaume:71.8).. 
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Soyez bénis..

Joseph-André Bene Ministère Prédication..


20/03/2015
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L'homme face au terminus.. A-P-I Joseph-André Bene Ministère Prédication..

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J'aborde ici un sujet important, mais qui occupe une place importante dans la Bible, car il s’agit de la mort..

 

La définition de la mort, nous l’entendons pratiquement tous les dimanches à propos de Jésus et nous mesurons l’importance que cela a pris dans nos cœurs..

Nous nous réjouissons que cette mort physique a été vaincue par Jésus..

 

Mais quelle importance particulière ce mot a-t-il pour nous, en ce qui concerne notre propre mort physique..?

Devons-nous en parler..? Est-elle différente pour nous les chrétiens..?

Je vais apporter quelques éléments de réponse à ces interrogations..

 

L'origine étymologique du mot (mort) définie le fait d'être (séparé de), d'être (détaché de).. 

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Tout d’abord, la mort est inévitable..

 

Dieu aurait voulu que les humains n’aient jamais affaire à elle.. Cependant, elle les frappe tous, grands, petits, riches ou pauvres.. La mort est qualifiée par la Parole de Dieu de"dernier ennemi"..

Elle maintient beaucoup de gens dans la crainte, et on essaye d’en parler le moins possible car elle est associée à l'idée très étroite de (la fin total de tout)..

 

Qui n’a jamais pensé à la mort..?

Le Seigneur a mis en nous la pensée de l’éternité.. Mais à cause du péché, nous avons aussi la pensée de la mort..

L’apôtre Paul ne dit-il pas dans (Rom:6.23) que "le salaire du péché, c’est la mort"..?

Une mort, autrement dit, (une séparation définitive d'avec Dieu)..

 

Tout être humain éprouve plus ou moins la crainte de la mort.. A des degrés divers, elle traîne au fond de nos cœurs..

Jacob déjà la décrivait comme le "roi des épouvantes"..

 

Quand la crainte de la mort, c’est à dire, (l'acceptation de ce qu'elle implique) n’est pas vaincue, elle va en augmentant avec le temps qui passe.. C’est pourquoi l’enfant a moins peur de la mort que l’adulte, et l’adulte moins que le vieillard..

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Cette crainte de la mort est-elle justifiée..?

 

Oui, pour celui dont Jésus n’est pas le sauveur..

Car l’homme inconverti se rend compte qu’après la mort vient le jugement, comme le dit d’ailleurs la Bible en (Hébreux:9.27) "tout être humain est destiné à mourir une seule fois, puis à être jugé par Dieu"..

L’homme se sent partir vers un gouffre, vers le jugement..

 

On rapporte qu’une reine d’Angleterre s’est écriée, sur son lit de mort..: "la moitié de mon royaume pour celui qui me prolongera la vie d’un quart d’heure"..

Il y a bien dans cette phrase un certain désarroi..

 

Oui, la crainte qu’éprouvent les inconvertis et qu’ils cachent jusqu’à l’heure de la mort, est entièrement fondée.. Car ils n’ont pas d’assurance, ils ne savent ni d’où ils viennent, ni où ils vont, ils sont égarés, loin de Dieu..

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Quelle attitude peut avoir en face de la mort celui qui a accepté Christ comme son Sauveur..?

 

En premier lieu, celui qui est né de nouveau, n’a pas spécialement le goût de la mort..

On imagine souvent que c’est très spirituel que de soupirer en disant..: il me tarde de partir..!

Au contraire, quel qu’il soit, le vrai chrétien doit être le plus vivant de tous.. Il doit aimer la vie comme un don de Dieu..

Il doit garder intacte sa volonté de vivre.. Bien entendu, il ne vit plus seulement pour lui-même, il vit aussi pour les frères et sœurs en Christ, il vit pour le Seigneur, mais c’est une plénitude..

 

Certes, il faut être toujours prêt à partir, mais normalement le chrétien n’aspire pas à la mort.. Si l’on est prêt, c’est-à-dire si l’on a donné sa vie à Jésus et si l’on vit selon sa volonté, le détachement de la vie terrestre se produira au temps marqué.. Le moment venu, un chrétien authentique recevra la grâce de mourir, même s’il doit partir subitement..

 

En attendant, nous devons recevoir chaque jour la grâce de vivre, la grâce d’aimer la vie..

Cette vie nous est accordée et prêtée par Dieu.. Il faut donc que nous l’utilisons pleinement pour Lui, pour les frères et sœurs et pour nous-mêmes.. Il faut que nous préservions cette vie le mieux possible avec l’aide du Saint-Esprit, en étant toujours prêt à la Lui rendre au moment où Il nous la redemandera..

Car ce n’est pas la mort que nous attendons.. Nous attendons seulement le moment où Dieu dira à chacun "viens près de moi"..

 

Ainsi donc, que nous soyons jeunes ou moins jeunes, adultes ou très avancés en âge, Dieu nous fait la grâce de vivre pour lui..

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Quelle conclusion pourrons-nous tirer..?

 

(1)-Il faut donc préserver cette vie qui Lui appartient, en vivant simplement loin des excès et en respectant les grands équilibres de la vie naturelle, en respectant aussi les lois de la vie, pour soi et pour les autres, les imprudences, les témérités, les défis sont à proscrire..

 

On voit de plus en plus des gens qui prennent des risques inutiles pour leur vie, soit au travers de sports dangereux, style canyoning, saut à l’élastique, soit au volant de leur voiture en mettant non seulement leur vie en danger mais également celle des autres, pour ne prendre que ces quelques exemples..

 

Il est vrai que l’un des grands mots de notre civilisation occidentale est cette abondance qui nous pousse à mépriser la vraie source de tout et à perdre le sens de la valeur de tout, même de la vie..

Dans les pays pauvres, on a coutume de dire que c’est parce que ces gens sont"rassasiés" qu’ils se livrent à de telles imprudences, à de telles légèretés.. Celui qui a le ventre creux n’a pas loisir à se livrer à de tels défis..

Nous devons donc être conscients que lorsque nous observons les lois de la vie, alors Dieu nous protège.. Il envoie ses anges et nous garde de tout mal..

 

(2)-Il nous faut utiliser la vie que Dieu nous donne, pour des œuvres préparées d‘avance afin que nous les pratiquions et que nous soyons heureux dans nos activités.. Heureux le serviteur que le maître trouvera veillant et ayant accompli tout ce qu’il devait faire..

 

(3)-Il nous faut jouir de la vie , comme d’un don de Dieu pour lequel nous l’adorons, jouir de la vie non pas comme les païens qui disent "mangeons et buvons, après quoi nous mourrons", mais jouir de la vie parce que nous avons tout pleinement en Dieu, et tout faire pour sa gloire parce qu’après la vie terrestre, nous allons entrer dans la vie céleste..

 

Quitter cette vie terrestre pour entrer dans la vie céleste auprès du Seigneur le moment venu, nous nous en réjouissons, dirons-nous, mais nous avons quand même peur de l’agonie et de la mort, même si ce n’est qu’un mauvais passage..

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C’est vrai que des chrétiens craignent de mourir dans des souffrances aiguës, dans des étouffements terribles..

 

Mais rassurons-nous encore.. Nous parlions de la grâce de mourir que Dieu fait à ceux qu’Il appelle.. Or, cette grâce de partir n’est pas seulement un soudain détachement des choses d’ici-bas, mais un désir irrésistible de la vie céleste, de sorte que l’on n’a pas du tout de regrets de tout laisser derrière soi..

 

Pour le chrétien, cette grâce de mourir, c’est un état d’âme d’une grande douceur, dans une paix parfaite, sans ressentir aucune douleur ni aucun étouffement, ni aucune torture..

 

Certes ceux qui regardent quelqu’un s’en aller auprès du Seigneur peuvent avoir le sentiment que le bien-aimé passe par une terrible agonie, un combat contre la mort.. Ceux qui ont eu un proche ou des proches, comme moi, vivre leur stade finale du cancer peuvent en témoigner..

 

Mais en réalité, de multiples témoignages le prouvent, notamment les témoignages de ceux qui, après cette agonie, sont revenus à la vie, alors qu’on pensait leur fin inéluctable.. Ceux – là qui ont été à l’agonie ont pu témoigner qu’ils étaient comme entrés dans une nuée où ils ne sentaient rien que l’amour de Jésus, dans un univers ouaté où tout était douceur et paix..

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Nous devons être conscient qu’après la mort physique, la partie spirituelle de notre être continue d’exister, contrairement à ce que prétendent les athées et les agnostiques, pour qui la mort physique marque le point final de l’existence de l’homme..

 

Luc dans son récit (Luc:16.19-26) nous montre que Lazare a pu goûter aux abondantes bénédictions de Dieu..

 

En définitive quelle doit-être la position du chrétien, plutôt du converti, pour qui le temps du départ avec le Seigneur est une grâce donnée en son temps, temps d’une action spéciale et puissante du Saint-Esprit qui nous communique la présence du Seigneur d’une façon dominante et merveilleusement apaisante, un moment où Jésus est vraiment tout et où le reste n’est plus rien, de sorte que, comme dit l’apôtre Paul dans (Philippiens:1.21), l’élu peut crier..: "Christ est ma vie et la mort m’est un gain" et dans Romains..: "Car j’ai l’assurance que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les dominations, ni la hauteur, ni la profondeur ne peut plus me séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ"..

 

Dans le texte de Romains 8, l’apôtre Paul parle au futur.. Rien ne pourra me séparer.. Mais à l’heure du départ, le chrétien véritable va plus loin et s’écrie..: c’est fait, rien ne peut plus me séparer de Jésus..

 

C’est ce qui est arrivé à Étienne, le premier martyr chrétien.. Il s’écroule pendant qu’on le lapide, les pierres l’atteignent sur tout son corps qui se brise et pourtant Étienne semble ne rien ressentir des douleurs de la terre..

Il dit lui-même..: "je vois le ciel ouvert et Jésus debout à la droite du Père"(Actes:7.56)..

 

Combien, à la suite d’Etienne, de martyrs torturés, sciés, brûlés sont morts sans ressentir la moindre souffrance, transcendés qu’ils furent par la puissance du Saint Esprit..

Combien de fois des serviteurs de Dieu ont entendu les dernières paroles de chrétiens mourants..: "Jésus est là", disait l’un deux.. "Me voici Seigneur", murmurait un autre dans un dernier soupir..

Souvent, à l’heure du départ, leur visage se détend, leurs derniers regards sont illuminés par une vision de lumière.. Comme s’ils découvraient un monde nouveau merveilleux..

 

En vérité, la Bible nous dit..: "Elle a du prix aux yeux du Seigneur la mort de ses biens-aimés" (Psaumes:116.15).. Oui, c’est un moment extraordinaire, où le ciel tout entier est présent au rendez-vous pour accueillir l’un des siens..

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Mais pour éliminer définitivement la crainte de la mort, il reste encore un point important à mentionner..

 

La crainte de la mort pourrait à nouveau envahir et troubler nos cœurs si nous laissions la tiédeur nous gagner ou quelque péché nous envahir..

Une faute non confessée, un recul de la foi pourraient ramener l’ancienne peur de la mort dans notre cœur..

 

Que faire alors..?

 Sinon nous dépouiller du péché qui nous enveloppe si facilement, et de réveiller notre foi par le Saint-Esprit..

Nous devons donc frères et sœurs chrétiens affermir notre vocation et notre élection, dans l’amour de Dieu, dans l’amour des frères et dans la communion de son Esprit..

 

Ainsi, nous serons sans crainte, et si l’échéance arrive d’aller définitivement auprès du Seigneur, soit qu’il faille soudain quitter cette vie, soit que Jésus apparaisse à l’improviste sur les nuées du ciel, alors nous serons préparés miraculeusement au rendez-vous et nous franchirons glorieusement le seuil du Royaume du Dieu vivant..

Car il est vivant, il est ressuscité notre Seigneur, il a vaincu la mort et mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Evangile..

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Il a connu les angoisses, les agonies pour nous..

 

Son âme a été triste jusqu’à la mort à Gethsémané.. Sur la croix, il a souffert notre mort.. Mais il est vivant.. N’oublions pas que la résurrection du Christ est aussi une garantie de notre propre résurrection..

 

La Bible dit dans (1-Corinthiens:15.12-13)..: "or, si l’on prêche que Christ est ressuscité des morts, pourquoi quelques uns parmi vous disent-ils qu’il n’y a point de résurrection des morts..? S’il n’y a point de résurrection des morts, Christ non plus n’est pas ressuscité"..

 

Actuellement, nous possédons la foi, l’espérance et l’amour pour la seule raison que Jésus a été ressuscité.. Nous avons également une victoire éternelle sur la mort et le désespoir grâce à la complète et victorieuse résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ. Désormais pour nous il n’y a plus de peur.. Parce que Jésus vit, nous vivons aussi..

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Je voudrais terminer par ces paroles de victoire de l’Apôtre Paul..:

 

"Christ est ma vie et la mort m’est un gain".. (Phil:1.21)..

"La mort est supprimée, la victoire est complète".. (1-Cor:15.54)..

"Loué soit Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ".. (1-Cor:15.57).. 


24/02/2015
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Un seul chemin.. A-P-I Joseph-André Bene Ministère Prédication..

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Chacun suit son propre chemin.. Cependant, où mène-t-il..? Comment savoir où l'on va vraiment..?

 

La Bible nous avertit: "Il y a telle voie qui semble droite à un homme, mais des voies de mort en sont la fin"..(Proverbes:14.12)..

 

Un seul chemin conduit à la vie, la vie éternelle.."Moi, dit Jésus, je suis le chemin, et la vérité et la vie; personne ne vient au Père si ce n'est par moi" (Jean:14.6)..

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L'apôtre Pierre a déclaré.."Il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés"..(Actes:4.12)..

 

Et l'apôtre Paul écrit.."Le médiateur entre Dieu et les hommes est un, l'homme Christ Jésus, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous"..(1-Timothée:2.5-6)..

 

Tout autre enseignement prétendant conduire à Dieu trompent ceux qui l'acceptent.. Même la pratique assidue des bonnes œuvres n'est pas le chemin du salut..

 

On y trouvera peut-être la considération de ses semblables, mais jamais la paix avec Dieu.. Observer des pratiques religieuses, réciter des prières, faire du bien autour de soi, si estimable que ce soit, rien de tout cela ne sauvera celui qui ne croit pas en Jésus..

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Enfants de chrétiens, vous ne serez pas sauvés non plus par la foi de ceux qui vous aiment le plus, car vous serez d'autant plus responsables si, ayant entendu la vérité, vous ne la mettez pas en pratique pour ne pas l'avoir reçue..

 

"Large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui s'y engagent; car étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie"..(Matthieu:7.13-14)..

 

Vous devez vous affermir dans votre propre Présence, par l'espérance, par la foi et par l'Unité de la charité..

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Ceci commence par la mise en œuvre, à l'Intérieur de vous-mêmes, de moments de plus en plus intenses, de plus en plus profonds d'Unité et de Joie..

 

Profitez des temps qui vous sont offerts, quelles que soient vos activités à la surface de ce monde, pour œuvrer à votre paix, à votre joie.. Vous êtes appelés à rayonner..

 

Vous êtes appelés à dire, sans les mots, à dire, par votre état, ce qu'est la Lumière et sa Vérité.. Ne jugez pas, ni les situations ni les personnes.. Ne voyez que ce qui est essentiel..

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"Tous ceux qui exercent un ministère doivent s’efforcer de vivre dans la recherche de la sainteté, pour eux même et pour le témoignage qu’ils donnent"..(1-Timothée:3.2-12)..

 

"Les ministères sont suscités par l’Esprit de Dieu et reconnus par les anciens en place"..(Actes:13.2)..

 

Tout ministère autoproclamé pourrait donc être suspect.. La liberté du Saint-Esprit consiste aussi à déplacer un ministère établi, à le modifier ou à le remplacer le moment venu..

 

Chaque chrétien doit donc prendre la place que l’Esprit lui désigne aujourd’hui dans l’église.. Le pasteur plus que tout autre doit rechercher la volonté du Seigneur et aider à l’émergence de nouvelles vocations..

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Amen..     Soyez bénis..


23/02/2015
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