* JESUS REVIENT *

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Sa Parole pour aujourd'hui


Comment surmonter la tentation ? (1) ( Bob Gass )

 

 

“Dieu est fidèle, II ne permettra pas que vous soyez tentés au-dessus de vos forces.” 1 Co 10. 13

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ous êtes-vous trouvé dans une situation où vous désirez de tout votre coeur faire quelque chose que vous savez être un péché ? Vous cherchez alors des excuses pour faire taire votre conscience du genre : “d’autres font la même chose !” ou “personne ne la saura!”comme si Dieu tournait la tête à ce moment-là et ne se rendait pas compte de ce que vous allez faire ! Pour résoudre le dilemne vous pouvez, soit céder à la tentation en vous cachant derrière vos excuses, et en ignorant les conséquences possibles, soit chercher le chemin que Dieu a déjà tracé pour vous éloigner de la tentation. Le problème c’est qu’il est étroit, camouflé parfois et peu fréquenté ! Pour vous aider à le trouver, voici quelques conseils : 1- Faites face à la tentation aujourd’hui. Ne dites pas: “C’est la dernière fois. Je ne cèderai pas la prochaine fois.” Car vous cèderez plus facilement la seconde fois ! Dr Sala a dit : “La chaîne des mauvaises habitudes est souvent trop fine pour être remarquée jusqu’au jour où elle est devenue trop forte pour être brisée.” 2- Souvenez-vous que d’autres ont affronté la même tentation et l’ont surmontée. Vous devez donc être capable d’en faire autant. Mais il vous faut le vouloir. 3- Le plus important : vous devez rechercher le soutien de Dieu. Etre tenté n’est pas un péché. La tentation existe depuis le jardin d’Eden et des millions d’êtres humains ont résisté victorieusement aux diverses tentations qu’ils ont rencontrées. La tentation survient la plupart du temps quand vous êtes seul, car Satan cherche à vous isoler loin de la troupe de vos frères et soeurs. Mais il ne peut vous isoler de la présence de votre Père. Avec Lui à vos côtés, vous constituez une majorité ! Choisissez le bon chemin et vous ne vous égarerez jamais !


 


22/09/2018
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Ne laissez pas la blessure s’infecter ! ( Bob Gass )

 

“Pierre vint Lui demander : Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu'il péchera contre moi ? “ Mt 18. 21

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e ne sont pas les conflits qui tuent les relations, mais le refus de les résoudre. Souvent un simple: “Je suis sincèrement désolé, pardonnez-moi et restons amis” suffit à apaiser la situation. Certaines personnes trouvent néanmoins difficile de les prononcer parce qu’elles n’acceptent jamais la responsabilité de la moindre faute. Or dans tout conflit on trouve une part de responsabilité des deux côtés. A quoi bon envenimer les choses en refusant de tendre la main le premier ? D’autres personnes ont grandi dans des foyers où la notion de pardon et d’oubli n’existait pas. Les conflits engendraient des dossiers soigneusement enregistrés dans la mémoire de chacun, et un jour ou l’autre, des paroles ou des actes ranimaient le conflit et ouvraient de nouvelles blessures. Si vous vous blessez et saignez, vous devez d’abord désinfecter la blessure, puis mettre un pansement pour permettre à la blessure de cicatriser. Plus tard le pansement doit être enlevé et jeté. Il en va de même pour toute blessure émotionnelle. Une fois que vous avez réglé la situation, ne revenez pas toucher la blessure. Laissez-lui le temps de cicatriser. Ne parlez plus des origines du conflit, des paroles déplacées qui ont été prononcées, des mauvaises interprétations dont vous vous êtes rendus coupables. Souvenez-vous que la confession et le pardon sont les deux remèdes prévus par Dieu pour restaurer les relations entre nous. La confession désinfecte la blessure, le pardon la cicatrise. Puis la cicatrisation s’achève et il est temps d’enlever le pansement. Bannissez de votre mémoire les paroles douloureuses qui ont été prononcées dans la chaleur du moment. Jetez le pansement et allez de l’avant. Sinon vous ressemblerez à cet homme qui disait à un ami : “Je voudrais tant que mon frère et sa famille viennent au mariage de ma fille.” - “Pourquoi ne viennent-ils pas ?” - “Nous ne nous parlons plus depuis des années.” - “Pourquoi ?” - “Nous nous sommes disputés violemment, il y a bien longtemps, mais j’ai oublié depuis la raison de l’altercation !”

 


21/09/2018
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Ranimez la flamme ! ( Bob Gass )

 

“Maris, aimez vos femmes...” Ep 5. 25

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i vous vous souciez davantage de vous faire plaisir plutôt que d’essayer de faire plaisir à votre femme (ou mari), votre mariage risque de mal tourner ! La plupart des échecs matrimoniaux ont une seule cause : l’égoïsme. “Fais preuve d’un peu de patience et dès que j’aurais fini ce projet qui me tient tant à coeur, les choses reprendront leur cours normal...” Quelle femme n’a pas entendu ce genre de discours dans la bouche de son mari quand elle a tenté de lui faire comprendre qu’elle avait besoin de lui et de sa présence plus souvent à ses côtés ? Alors elle construit un mur de protection autour de son coeur lorsqu’elle sent l’amertume et le désespoir frapper à sa porte. Le mari se sent vite exclu et désemparé. Il continue de répéter des platitudes du genre : “Je travaille dur, je ramène un bon salaire chaque fin de mois. Je ne cours pas après quelqu’un d’autre.” Il ose même asséner la phrase fatidique : “C’est pour toi que je fais tout cela !” Mais il ne se rend pas compte qu’elle n’a pas épousé un salaire ou un projet, mais qu’elle l’a épousé lui et lui seul ! Rien ne peut remplacer sa présence dans sa vie, malgré tout ce qu’il peut lui offrir. Voilà pourquoi beaucoup de couples étaient bien plus “riches” quand ils avaient très peu, car ils étaient tout l’un pour l’autre, alors qu’à présent qu’ils possèdent beaucoup, ils n’ont plus rien en commun. Lorsque le mur de protection a été élevé il est très difficile à démolir. Et le comble, c’est que toutes les statistiques concernant le divorce indiquent que les hommes ont en général très peu de patience lorsqu’il s’agit de reconquérir le coeur de leur femme. Ils préfèrent se laisser entraîner à aimer quelqu’un d’autre. Pourtant la flamme du premier amour peut faire fondre ce mur, si l’occasion lui en est donnée. Si vous faites des efforts aujourd’hui et si vous vous engagez sincèrement à retrouver l’amour de votre femme (ou vice-versa), Dieu sera là pour vous aider à ranimer des braises à demi éteintes.

 


19/09/2018
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Habillez et déshabillez votre âme ! ( Bob Gass )

 

“Fais-moi cheminer dans Ta vérité, et instruis-moi... Je compte sur Toi tout au long de la journée.” Ps 25. 5 TP

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ertaines personnes se lèvent tôt, vite éveillées et prêtes à vaquer à leurs tâches en quelques minutes, mais incapables de travailler tard dans la nuit. D’autres prennent du temps pour se réveiller, détestent se précipiter tôt à leur travail, mais le soir, alors que tout le monde tombe de sommeil, elles se sentent en pleine forme et peuvent travailler tard dans la nuit. Martin Luther, habitué à la discipline monastique, faisait partie du premier groupe et pensait que sa journée serait un échec s’il ne passait pas un temps précieux avec le Seigneur dès l’aurore. Mais ne culpabilisez pas si au contraire vous trouvez difficile de lire et méditer la parole de Dieu tôt le matin. Peut-être préférez-vous un temps de relation avec Dieu avant de vous coucher, quand vous êtes serein et pleinement éveillé. Une chose est certaine : les lève-tôt ou les couche-tard ont toute la journée pour entretenir une relation avec leur Père. A tout moment de la journée, ils peuvent s’adresser à Lui, comptant sur Lui tout au long de la journée. George Herbert, un poète du XVIe siècle, a écrit : “Récapitulez le soir ce que vous avez fait au cours de la journée et le matin ce que vous comptez faire au cours de la journée. C’est ainsi que vous habillerez et déshabillerez votre âme.” Cette idée d’habiller et de déshabiller l’âme un peu comme nous habillons et déshabillons notre corps est intéressante car elle implique la nécessité de vivre notre journée entière sous le regard du Seigneur, “habillés’ de Sa présence dès le matin et ce jusqu’au moment où nous nous endormons. Notez que Lui “ne sommeille pas, ni ne dort” (Ps 121. 3-4). Autant nous avons besoin de dormir afin de recharger notre énergie, autant nous devons “habiller” notre âme de Sa présence chaque jour. Réfléchissez-y !

 


17/09/2018
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Ne vous inquiétez pas (3) ( Bob Gass )

 

“Ne vous inquiétez pas du lendemain, car le lendemain s'inquiétera de lui-même. À chaque jour suffit sa peine…” Mt 6. 34

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a vie se charge, au quotidien, de nous apporter divers tracas et inquiétudes ; elle serait insupportable si, en plus des peines du jour, nous devions porter celles de demain et d’après-demain. Le philosophe latin Sénèque (58 avant J.-C.) s’exclamait ainsi : “Que de maux sont arrivés, sans qu’ils fussent attendus, et combien ne sont jamais arrivés, quoiqu’attendus.” En effet, il n’est pas rare de s’inquiéter pour des problèmes qui n’arrivent finalement jamais. De son côté, Jésus nous encourage à avoir confiance pour vivre sereinement au jour le jour. Demain sera une autre histoire. Mais, de nos jours, plus que jamais, nous aimons tout prévoir, programmer, voire régenter parce que nous voudrions, quelque part, être le maître de notre vie et de notre destin, et parfois même être régisseur de celui des autres. Prévoir, anticiper, voire deviner (chercher à être devin) sont des préoccupations quasi prioritaires, au point que l’on vit plus dans un futur incertain - mais à garantir - que dans le présent qui s’échappe toujours trop vite. Or, il faut bien admettre, une fois pour toutes, et nous en souvenir chaque matin, que la vie est toujours, pour nous, imprévisible. Notre cerveau voudrait tout contrôler alors que la vie est l’imprévu par essence. “L’inquiétude fait souffrir deux fois”, selon un psychologue. L’inquiétude assombrit notre aujourd’hui pour un lendemain qui n’existe pas encore. Du coup, le lendemain occulte la joie d’aujourd’hui. Est-ce nécessaire ? Avant de quitter cette terre, Jésus a tenu à préciser qu’Il serait avec nous tous les jours. Laissons-Le nous accompagner aujourd’hui, Lui qui est le pain descendu du ciel pour nous nourrir de Sa présence et de Son amour. Avez-vous remarqué la redondance dans: “Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien” ? C’est un acte de confiance, et donc de foi, que d’accepter ce “au jour le jour”.

 


16/09/2018
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