* JESUS REVIENT *

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Sa Parole pour aujourd'hui


Faites-vous “une boi?te a? soucis” ! ( Bob Gass )

“Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain s'inquiétera de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.” Mt 6. 24

 

 

Tony Evans a écrit : “Hier et demain sont deux jours qui ne devraient pas accaparer beaucoup de votre temps. Nous avons été, pour la majorité d’entre nous, crucifiés entre deux voleurs. Celui qui est à notre droite s’appelle Hier et celui sur notre gauche s’appelle Demain ! Un homme s’inquiétait sans cesse de mourir d’un cancer, car plusieurs membres de sa famille avaient succombé à une forme ou une autre de cette maladie. Pendant 30 ans il ne cessa de “se ronger les sangs”, jusqu’au jour où il fut terrassé par une crise cardiaque ! Devez-vous ignorer votre santé ? Non. Devez-vous manger sainement et faire de l’exercice ? Bien sûr. Devez-vous gérer vos finances avec sagesse ? Oui, mais sans devenir prisonnier de craintes incessantes à leur sujet au risque d’affecter votre santé ! La priorité selon Jésus, c’est de “chercher d'abord le règne de Dieu et Sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît” (v. 33). Si, malgré tout, vous trouvez difficile de résister aux soucis, fabriquez-vous une “boîte à soucis” en vous servant par exemple d’une vieille boîte à chaussures. Quand Satan vous pousse à craindre quelque chose, écrivez votre souci sur un morceau de papier, glissez-le dans la boîte et dites à Dieu de gérer votre problème ! Puis faites-Lui confiance, vous rappelant Sa promesse qu’Il vous fera connaître Sa paix. Les problèmes ou les soucis ne disparaîtront peut-être pas mais vous aurez transféré vos craintes sur les épaules de Celui qui peut les gérer sans difficulté.” C’est peut-être une solution enfantine, mais Jésus n’a-t-Il pas dit : “En vérité, Je vous le déclare, si vous ne changez et ne devenez comme les enfants, non, vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux” (Mt 18. 3).

 


22/05/2019
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Honorez Dieu et glorifiez Son nom ( Bob Gass )

“Puissances du ciel, honorez le Seigneur, reconnaissez Sa gloire et Son pouvoir, reconnaissez combien Son nom est glorieux ! Adorez le Seigneur dans la splendeur de Sa sainteté !” Ps 29. 1-2

 

 

De tout temps, les adorateurs de Dieu ont glorifié Son nom en accompagnant leur louange de musique et de danses. Les styles ont changé au cours des siècles. Les hymnes que nos ancêtres appréciaient ne sont souvent plus ceux que nous chantons aujourd’hui. Chaque génération a imprimé sa marque sur la forme que prenait sa louange à Dieu, mais ce qui n’a pas changé, c’est l’objet de notre louange : Dieu, le Créateur, et Son nom sont dignes de notre adoration. Au XIXème siècle un pasteur nommé William Booth apparaît sur la scène des quartiers est de Londres et s’engage à lutter contre la misère et la pauvreté qui y règnent. Son “armée du salut” accompagne le message de l’Evangile d’actions pratiques contre l’injustice sociale. Dès le début, Booth encourage l’usage de la musique pour attirer les gens. Mais ses choix musicaux ne sont pas du goût de tous les chrétiens de son époque ! Sans le moindre scrupule, il adapte des musiques populaires à ses concerts de louanges et d’évangélisation. A ces critiques, il réplique : “Je ne vois pas pourquoi le diable devrait avoir toutes les meilleures mélodies !” Or certains exégètes de l’Ancient Testament ont découvert, semble-t-il, que le psaume 29 de David avait son origine dans des célébrations en l’honneur de Baal, un faux dieu dont le culte existait dans la Palestine ancienne avant l’arrivée du peuple hébreu. Si cela et vrai, le “général” Booth n’a fait que suivre l’exemple de David en s’appropriant des mélodies “païennes” ! Ce qui est certain, c’est que David connaissait le seul vrai Dieu, le Dieu créateur du ciel et de la terre, alors que Baal n’était qu’une idole inventée par des hommes. Peu importe le style de votre louange, glorifiez Son nom car “le Seigneur est roi pour toujours” (v. 10).

 


21/05/2019
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Ne vous contentez pas de ce que vous savez de?ja? ! ( Bob Gass )

“Que le sage écoute, et il augmentera son savoir,

et celui qui est intelligent acquerra l'art de diriger.” Pr 1. 5

 

 

Un vendredi matin, un jeune étudiant de l’Université de Stanford entra dans le bureau d’un certain Louis Janin, propriétaire d’un cabinet d’experts-conseils à San Francisco. Son intention était d’obtenir un emploi à temps partiel. Janin lui expliqua que le seul emploi qu’il pouvait lui proposer était celui de sténographe. Le jeune homme l’accepta sur le champ, mais lui expliqua qu’il ne pouvait commencer que le mardi suivant. Janin fut d’accord. Le mardi suivant, le jeune homme arriva à son travail comme prévu. Mais avant de commencer Janin lui demanda : “pourquoi m’avez-vous dit que vous ne pouviez pas venir avant mardi ?” Le jeune homme répondit : “parce que je devais d’abord louer une machine à écrire et apprendre à m’en servir !” Ce jeune homme était Herbert Hoover, qui plus tard devint président des Etats-Unis d’Amérique. Aucune compétence ne vous sera jamais inutile. Même si vous n’utilisez pas directement vos nouvelles compétences ou les nouvelles informations que vous avez acquises, elles exerceront votre esprit et votre réflexion, et augmenteront votre confiance en vous. On demandait un jour à un presque centenaire pourquoi il venait de s’inscrire à un cours de grec à l’université, vu son grand âge et il répliqua : “Si je ne me lance pas dans cette étude maintenant, quand pensez-vous que je devrais le faire ?” Il en va de même dans le domaine spirituel. Aucun chrétien ne peut se targuer d’avoir atteint la perfection spirituelle. Même Paul aspirait à se développer toujours davantage (Ph 3. 12-14). Les enfants veulent grandir et faire comme leurs parents. Pourquoi en serait-il autrement pour les chrétiens nés de nouveau ? Ne veulent-ils pas apprendre à se comporter comme leur Père, ou comme Jésus ?

 


20/05/2019
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Double lecture ( Bob Gass )

“Ce qu’il a d’invisible, depuis la création du monde, se laisse voir à l’intelligence à travers ses œuvres, son éternelle puissance et sa divinité.” Rm 1. 20

 

 

Comment ne pas être étonné que des mages, des savants astronomes étrangers à l’histoire d’Israël et à la révélation biblique, puissent lire dans le ciel l’annonce de la venue du Messie, du Fils de Dieu ? Ils sont venus d’Orient, d’une autre culture que la culture juive, pour chercher le roi des Juifs, et pour L’adorer. Peut-être représentent-ils tous ceux qui, sans la connaissance qu’offre la Bible, sont pourtant des observateurs émerveillés du monde, ceux qui veulent y lire l’histoire d’une origine et d’une présence divines. Alors, éblouis par une étoile pas comme les autres, ils osent se mettre en route pour aller à la rencontre d’un inconnu qui peut les faire basculer dans une autre histoire que la leur. Ils entreprennent de sortir de leurs propres connaissances pour saisir un mystère qui les dépasse. Il y a, chez ces mages, une curiosité salvatrice que l’on peut discerner chez tous les “chercheurs de Dieu”. Plutôt que de demeurer dans leur confort, ils entrent en quête d’un absolu, intuitivement perçu, et sans doute inconfortable comme tout inconnu. Mais cette belle aventure ne conduit pas nécessairement à Dieu. Il faut plus que de l’intuition. Ce plus viendra d’autres savants, les religieux de l’entourage d’Hérode. Ce sont eux qui complèteront la prescience et le pressentiment. Ils apporteront l’information qui manque et qui ne se trouve que dans l’Écriture. Ce sont, en effet, les écrits prophétiques qui donneront la bonne adresse. L’étoile a fait lever les yeux, la Parole va les ouvrir et indiquer le lieu de la véritable rencontre avec le Fils de Dieu. Il y a la lecture du ciel, de la création tout entière, et il y a la lecture de la Bible. Double lecture et double chemin qui se rejoignent pour conduire à la vérité révélée.

 


19/05/2019
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Laisser la place (2) ( Bob Gass )

“Quand Hérode se rendit compte qu’il avait été trompé par les savants, il entra dans une grande colère.” Mt 2.16

 

 

Hérode avait demandé aux savants venus d’Orient d’aller auprès de l’enfant-roi annoncé par l’étoile et les prophètes, pour ensuite lui indiquer où se trouvait le fameux bébé. Il prétendait vouloir adorer l’enfant, mais en fait, il avait le projet de le supprimer. Un royaume ne peut supporter deux monarques ! Heureusement, les mages sont informés divinement des intentions d’Hérode et ne repassent pas par Jérusalem. Le roi, abusé et meurtri d’une telle trahison, décide de faire massacrer tous les garçons nés dans le même secteur que Jésus ; il espère ainsi réduire la menace à néant. Est-ce que Hérode n’est que le seul méchant dans une belle histoire ? Oserions-nous faire de lui un reflet de notre personnalité ? Hérode est bouleversé d’apprendre qu’un autre risque d’avoir le même titre et le même pouvoir que lui, qu’il peut être supplanté par un inconnu. Il refuse alors de laisser sa place, de se décentrer de lui-même alors qu’il est invité à porter le regard ailleurs, au-delà de lui-même, pour entrer dans l’Histoire de Dieu et sortir de la sienne. Hérode prétend vouloir adorer le roi des Juifs, mais c’est lui qu’il adore. En tuant tant d’innocents pour sauver sa peau, Hérode s’obstine à ne pas vouloir laisser une place à Dieu qui lui est pourtant annoncé. C’est ici l’endroit de la conversion ; c’est ici le temps de la décision. Nous avons, nous aussi, besoin de nous délivrer de nous-mêmes, besoin d’accepter de nous détrôner de notre ego pour laisser la place au vrai roi, celui qui règne sur l’univers et souhaite régner sur nous. Ce roi qui, innocent, sauvera les hommes en prenant leur place sur la croix.

 

 


18/05/2019
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