* JESUS REVIENT *

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Souffle de vie


ÊTRE COMME CHRIST EN PROFONDEUR David Wilkerson

 

 

T’es-tu déjà demandé ce qu’est ton but dans la vie ? T’es-tu déjà senti découragé parce que tu ne trouvais pas ton véritable appel ?

Jésus résume notre but dans Jean 15:16 : “Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi, je vous ai choisis, et je vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit.” Notre but est simplement de porter du fruit. De nombreux chrétiens sincères dans leur foi pensent que porter du fruit implique uniquement d’amener des âmes à Christ, mais porter du fruit implique quelque chose de bien plus vaste que de gagner des âmes. Le fruit dont Jésus parle, c’est de refléter l’image de Christ.

Devenir de plus en plus semblable à Christ doit être notre but principal dans la vie. Il doit être central dans nos activités, notre mode de vie, nos relations. En fait, tous nos dons et nos appels – notre travail, notre ministère et notre témoignage – doivent découler de ce but principal.

Si tu n’es pas comme Christ dans ton cœur – devenant davantage semblable à Lui – tu passes à côté du plan de Dieu. Tu vois, le plan de Dieu pour toi ne peut pas être accompli par ce que tu fais ou mesuré à l’aune de ce que tu accomplis. Son but ne s’accomplit qu’à travers ce que tu deviens en Lui, la façon dont tu es transformé à sa ressemblance.

Les disciples ont emmené Jésus faire le tour du temple de Jérusalem pour Lui montrer la grandeur et la magnificence de l’édifice, parce qu’ils pensaient qu’Il serait impressionné comme ils l’étaient eux-mêmes. Mais Jésus leur a dit, en substance : “Pas une pierre de ce temple ne restera. Il semble très impressionnant, mais il est centré sur l’homme.” Pour résumer, Jésus recentrait l’attention des disciples sur le temple spirituel. Paul a écrit plus tard à l’Eglise : “Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous ?” (1 Corinthiens 6:19).

De nombreux croyants aujourd’hui sont comme les disciples, impressionnés par les mauvaises choses, mais le message de Jésus est clair : nous devons nous concentrer sur le temple spirituel. Le fait est que l’Esprit Saint réside dans nos corps et, quand nous passons du temps avec Lui, Il est prêt à tout moment à nous attirer dans Son plan. 

 

 


16/01/2019
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Deux feux de braises ( Plaire au Seigneur )

Les esclaves et les gardes, après avoir allumé un feu de charbon, se tenaient là, car il faisait froid, et ils se chauffaient; Pierre aussi se tenait là avec eux et se chauffait. Jn 18:18 Quand (les disciples) furent descendus à terre, ils voient là un feu de braises, du poisson mis dessus, et du pain. Jn 21:9

Il fait bien froid, cette nuit-là. Les gardes du temple viennent d’arrêter Jésus et, sans tenir compte de l’heure, les chefs des Juifs l’interrogent avec dureté. Dehors, un feu de charbon de bois est allumé pour réchauffer ceux qui attendent: les gardes qui sont allés chercher Jésus, le personnel du palais du grand prêtre, des servantes, et un homme, Pierre. Cela fait des années qu’il suit Jésus, sur les chemins de Galilée et de Judée; témoin de l’arrestation de son Maître, il l’a suivi jusque dans ce lieu ennemi. Il fait froid aussi dans le cœur de Pierre. Une servante vient lui demander: Et toi, n’es-tu pas de ses disciples?. Il répond par trois fois: Je n’en suis pas. Alors le coq chante et, sous le regard de Jésus, Pierre sort pour pleurer amèrement.

Quelques jours plus tard, au bord du lac de Galilée, au petit matin, un homme a préparé un feu. Une barque rentre, avec Pierre, son ami Jean et cinq autres disciples. Ils ont travaillé en vain toute la nuit. L’homme leur conseille de jeter une dernière fois le filet. Le résultat est spectaculaire: 153 gros poissons. Aucun doute! Ce ne peut être que Jésus. Sur la braise, il a lui-même préparé à manger, mais il propose d’y joindre quelques-uns des poissons pêchés. Après le repas, c’est l’occasion pour Jésus de parler à Pierre, en présence de Jean, et de régler définitivement le triste épisode qui s’est déroulé autour de l’autre feu.

Comme pour Pierre avec ce feu de braises, le Seigneur peut permettre qu’un détail matériel nous reporte à une scène difficile d’autrefois: une faute commise et non réglée, une blessure secrète mal cicatrisée, une amertume cachée… Le Seigneur reprend le point douloureux pour le guérir. Il le fait en manifestant douceur et grâce. Même si, au début, ce retour en arrière fait mal, laissons faire le Seigneur: il en va de notre joie et de notre paix.

 


16/01/2019
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REVETU D’HUMILITE Gary Wilkerson

 

 

“Et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d’humilité ; car Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles” (1 Pierre 5:5).

Comme ce serait merveilleux si tous les croyants marchaient avec humilité ! Comme l’Eglise serait attirante aux yeux d’un monde perdu, blessé, brisé et comme elle serait une source de guérison pour ceux qui ont été blessés dans la maison de Dieu. Plus encore, comme il serait merveilleux et glorieux pour notre Père de voir Son Eglise revêtir les vêtements de l’humilité.

Certains pensent qu’être humble signifie ne pas offenser les autres, alors qu’en réalité, cela fait plus plaisir aux hommes que cela ne fait plaisir à Dieu. Le monde méprise peut-être l’humilité mais, comme nous le voyons dans ce passage, Dieu exalte ceux qui marchent humblement. Il n’est pas toujours facile de marcher dans l’humilité. En fait, c’est impossible sans la grâce que Dieu promet.

L’humilité est nécessaire pour obtenir le déversement des bénédictions de Dieu. Le contraire de l’humilité, c’est une attitude dominatrice, une personne qui est toujours en train d’ordonner, qui exerce toujours de l’autorité sans aucune forme de miséricorde ni de grâce. Pierre dit que nous devons nous revêtir d’humilité. J’ai toujours pensé que l’humilité impliquait davantage de se dévêtir de certaines choses, d’enlever, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. Mais Pierre dit que l’humilité, c’est se revêtir de certaines choses.

Une des façons de grandir dans l’humilité, c’est de placer entièrement sa confiance en Dieu : “déchargez-vous sur lui de tous vos soucis” (5:7). Il est impossible de nous décharger de nos soucis sur Lui sans savoir au préalable qu’Il est tout puissant. On ne confierait pas ses soucis à Dieu si on pensait qu’Il allait nous laisser tomber ou nous décevoir.

L’humilité nous libère de l’arrogance de dire : “Je peux prendre soin de moi-même” et nous rend capable de nous confier en la main puissante de Dieu. Cela nous amène dans un lieu de paix, fondé et établi en Lui. Décide aujourd’hui de grandir dans l’humilité en permettant à Dieu d’organiser les événements de ta vie. Humilie-toi

devant Lui et, le moment venu, Il t’élèvera (voir 1 Pierre 5:6).

 


15/01/2019
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OBTENIR UN COEUR DE SERVITEUR David Wilkerson

 

 

L’apôtre Paul, anciennement connu sous le nom de Saul de Tarse, était en route pour Damas avec une petite armée pour faire prisonnier des chrétiens et les ramener à Jérusalem, afin de les emprisonner et de les torturer. Mais Jésus est apparu à Saul sur la route de Damas, le rendant aveugle. “ Il resta trois jours sans voir, et il ne mangea ni ne but” (Actes 9:9).

Pendant ces trois jours, l’esprit de Saul a été renouvelé. Il a passé tout ce temps dans une prière intense, considérant son ancienne vie, et il a commencé à mépriser ce qu’il avait été. C’est à ce moment-là que Saul est devenu Paul.

Cet homme avait été très fier, rempli d’un zèle égaré. Il cherchait l’approbation des autres religieux érudits, mais ensuite il a dit : “Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ” (Philippiens 3:8).

Paul était un homme qui pouvait dire : “J’étais quelqu’un, autrefois. Tous mes pairs, y compris mes collègues pharisiens, avaient de la considération pour moi. Je grimpais l’échelle sociale et j’étais considéré comme un homme saint, un grand enseignant de la loi. J’avais une réputation dans le pays et j’étais sans reproche aux yeux du peuple.

“Mais quand Christ m’a arrêté, tout a changé. La lutte, la compétition – tout ce qui donnait un sens à ma vie – ont été abandonnées. J’ai compris que j’étais complètement passé à côté du Seigneur.

Paul avait pensé que ses ambitions religieuses – son zèle, son esprit de compétition, ses œuvres, toutes ses occupations – étaient justes. Mais Christ lui a révélé que tout cela venait de la chair, pour satisfaire le soi. C’est pour cette raison que Paul a déclaré : “J’ai mis de côté tous mes désirs de succès et de reconnaissance et j’ai décidé d’être un serviteur” (voir 1 Corinthiens 9:19).

Si tu désires être vidé de toutes ambitions humaines, je t’encourage à suivre l’exemple de Paul. Je ne connais aucune autre façon d’obtenir un cœur de serviteur qu’à travers la prière.

 


15/01/2019
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La colère ( Plaire Au Seigneur )

Laisse la colère et abandonne le courroux; ne t’irrite pas. Ps 37:8 Renoncez… à tout ce qui est colère, animosité, méchanceté, injures… Col 3:8

La colère a mauvaise réputation. On peut être en colère contre soi, parfois contre Dieu, et le plus souvent contre les autres. Les autres, ce sont nos proches, notre conjoint, nos frères, nos voisins, nos collègues de travail…

La colère naît d’une contrariété, d’une parole blessante, d’une injustice vraie ou supposée, d’une accusation. Un instant contenue, elle éclate brusquement, s’embrase et, comme un feu de broussaille, devient rapidement incontrôlable. La colère humaine ne règle aucun problème et n’accomplit pas la justice de Dieu (Jas 1:20). Bien plus, elle peut causer des dommages graves et des blessures profondes qui cicatrisent difficilement.

Nous sommes fermement mis en garde contre cette tendance de nos cœurs naturels, car les mouvements mauvais de colère font partie, avec les querelles, les jalousies, les intrigues et autres choses semblables, de ce que la Parole appelle les œuvres de la chair (Ga 5:19).

Pourtant, certaines colères sont justifiées, comme celle de Moïse descendant du Sinaï: il constate que le peuple est tombé dans l’idolâtrie et il brise les tables de la Loi. S’il ne l’avait pas fait, le peuple aurait été consumé par la colère de Dieu (Ex 32:19). Mais la plupart des colères sont coupables, comme celle de Caïn, irrité de ce que son offrande n’ait pas été acceptée par Dieu (Ge 4:5,6). Souvenons-nous donc de l’enseignement des Proverbes: L’homme prompt à la colère agit follement et excite les querelles (Pr 14:17 29:22). Par opposition, la lenteur à la colère est grande intelligence et celui qui est lent à la colère apaise la dispute (Pr 14:29 15:18).

Celui qui est lent à la colère manifeste une maîtrise de soi conforme à la douceur d’esprit que le croyant devrait manifester en toute occasion (Php 4:5). Et si nous sentons la colère nous envahir, ayons le réflexe de prendre du recul, d’examiner la situation avec calme et lucidité, cherchant la pensée de Dieu dans la prière. Par-dessus tout, ne laissons pas s’installer dans nos cœurs un état de colère permanent, ce qui s’appelle amertume ou irritation, dont il serait ensuite difficile de nous défaire. C’est pourquoi il est dit: Mettez-vous en colère, mais ne péchez pas: que le soleil ne se couche pas sur votre irritation (Eph 4:26).

 


15/01/2019
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