* JESUS REVIENT *

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Témoignage


Un grand bonheur, témoignage (Dominique MOREAU)

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Lecture proposée : Romains 4

De même, David exprime le bonheur de l’homme à qui Dieu impute la justice sans les œuvres : Heureux ceux dont les iniquités sont pardonnées, et dont les péchés sont couverts ! Heureux l’homme à qui le Seigneur n’impute pas son péché !

Romains 4.6-8

UN GRAND BONHEUR, témoignage

J’ai compris que la vie chrétienne c’est tout simplement continuer comme l’on a commencé : lire Romains 4, relire Romains 4, vivre Romains 4…!

Après 30 ans, ça me rend toujours heureux ! La foi en Jésus-Christ est un grand bonheur qui éclaire ma vie quotidienne par son pardon, sa grâce, sa fidélité, sa patience et ses nombreux encouragements. Après mon repentir, non seulement le Seigneur efface et oublie mes péchés, mais aussi le fait que j’ai péché ! Il ôte le tourment qui charge ma conscience et en efface le souvenir entre lui et moi.

J’aime ce cadeau de la grâce qui enlève l’habit sale pour nous revêtir d’un habit pur. David l’avait compris et expérimenté. Heureux celui qui, après avoir été abattu par sa faute, est pleinement relevé et rétabli par Dieu. Le bonheur, c’est notre foi qui nous habille du pardon et de la justice du Christ. Une grâce qui nous rend justes non par nos mérites, mais par le mérite de Jésus. Notre foi seule nous impute (alloue, obtient) d’être considérés comme justes à ses yeux. Dieu est généreux ; heureux celui qui se désaltère à la source de son pardon ! L’Évangile rend heureux ceux qui s’en approchent et s’en nourrissent.


13/05/2020
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TEMOIGNAGES EN PRISON 1/4

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« L’Evangile en prison ou une nouvelle chance … »

Cette semaine, je vous propose quatre témoignages de « l’Evangile en prison » :
1- Témoignage d’un aumônier de prison
2- Témoignage d’un détenu « Le Seigneur de la vie »
3- Témoignage d’un détenu « Quand Dieu cherche un homme »
4- Témoignage d’un détenu « une dernière chance »

1- Témoignage d’un aumônier de prison : heureux celui qui prendra part au festin dans le royaume de Dieu !

« Jésus dit : Un jour, un homme avait organisé une grande réception. Il avait invité beaucoup de monde. Lorsque le moment du festin arriva, il envoya son serviteur dire aux invités : « Venez maintenant, tout est prêt . »
Mais ceux-ci s’excusèrent, tous l’un après l’autre. Alors le maître de la maison se mit en colère et dit à son serviteur : « Dépêche-toi ! Va-t’en sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles, les paralysés … ! »Luc 14:16‭-‬18‭, ‬21

Au grand souper de Sa grâce, Dieu a invité les gens de la maison, les personnes considérées de « bonne vie », mais ceux-ci ont ont pour la plupart, décliné l’invitation. Aussi, l’appel de Dieu au grand repas s’est étendu à tous ceux qui ne peuvent cacher leur pauvreté, leur infirmité ou leur misère. Personnellement, c’est dans ce contexte que je situe le service de l’aumônier de prison… car il y a encore des places vides dans le ciel qui ne demandent qu’à être prises !

Et le Seigneur me conforte à travers sa parole lorsqu’il dit : « Lorsque tu donnes un festin, invite aussi des pauvres, des estropiés, des boiteux et des aveugles ».
Je pense que c’est bien là, l’appel du Maître à ses serviteurs et servantes. La mission principale des témoins que nous sommes, ouvrier(e)s pour le Royaume de Dieu. Bien entendu, cela n'est pas seulement valable pour le milieu carcéral. Dans la vie de tous les jours, nous pouvons rencontrer les pauvres, les estropiés, les écorchés de la vie et les aveuglés de la grâce de Dieu pour qui notre Seigneur Jésus n’a pas hésité à donner sa vie en mourant pour eux sur la croix du calvaire.

D’ailleurs, à la croix, un entretien merveilleux s’est engagé entre le Sauveur crucifié et un brigand convaincu de péché. L’issue de cet entretien sera un promesse sans prix du Roi couronné d’épines : « Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » .C’était encore une main tendue, la dernière chance pour ce brigand crucifié à côté de Jésus, et cette chance il l’a saisie !

Ainsi, depuis plusieurs années, accompagné d'un frère qui a également du coeur pour la misère, nous rencontrons des hommes et des femmes privés de liberté et nous leur annonçons cette bonne nouvelle qu’il y a encore une chance, plus exactement une main tendue pour eux !

Dans le cadre de ces rencontres cultuelles, des temps forts ont marqué et marqueront de manière indélébile ma mémoire, car pour être honnête, il faut reconnaître que lorsque nous intervenons en prison nous ne faisons pas qu’apporter ou donner, mais nous recevons également. Nous recevons des prisonniers et de Dieu bien entendu ! D’ailleurs, par nos propres efforts, nos propres capacités, que pourrions-nous faire de nous-même ?

C’est bien sur la grâce de Dieu que nous comptons lorsque nous intervenons en milieu carcéral. Nous sommes renouvelés dans nos forces par les encouragements que le Seigneur nous donne au travers des rencontres que nous faisons au fil des semaines et des années.

L’Evangile, qui a su toucher le brigand condamné à côté du Christ mourant sur la croix, n’a rien perdu de sa puissance. C’est la même source de salut qui aujourd’hui peut sauver parfaitement celui ou celle qui s’approche de Jésus par la foi.
Approchez-vous avec foi de Jésus-Christ mort et ressuscité, et vous verrez si Dieu n’ouvre pas les écluses d’en haut pour vous !

A suivre….


15/04/2020
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Témoignage de Myriam (

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France Bleu Drôme Ardèche

Nous partageons le témoignage de Myriam, une soignante de notre région:
Bonjour, avant de repartir travailler à la clinique, je vous envoie ce texte écrit hier soir. Bonne journée à tous et tenez bon !
« Ce soir, a la fin d’un week-end printanier et paisible j’ai l’impression d’avoir fait un mauvais rêve la semaine dernière, peuplé d’inquiétudes, de stress, de virus. Après avoir passé la semaine dans la préparation et retenu mon souffle dans l’attente du moment où la vague déferlerait, avoir croisé les 1ers malades transférés sur des brancards, je suis passée dans un autre monde où la vie suit son cours. Un cours différent certes, avec de nouvelles contraintes, fortes, un monde ralenti, amorti, confiné, mais un monde de lumière, de vie, où l’on entend le chant des oiseaux. Un monde où l’entraide et la solidarité sont présentes, ou l’on prend des nouvelles les uns des autres comme on ne l’avait pas fait depuis longtemps. Un monde où il est difficile, quasi impossible, d’imaginer ce qui se passe dans nos cliniques et hôpitaux... un monde où il peut paraître agaçant d’avoir à se plier à ces nouvelles règles bien rigides. Et pourtant... elles sont essentielles pour que la majorité d’entre nous ressorte de ce cauchemar.
A 20h, je me suis jointe aux applaudissements et concert de casseroles pour dire ma gratitude à tous ceux qui sont en 1ère ligne dans ce combat mais aussi à tous ces anonymes sans qui on ne pourrait pas manger, s’approvisionner, recevoir le matériel nécessaire pour soigner....
Continuez à faire du bruit, pour toutes ces fourmis qui œuvrent discrètement. Continuez à rester chez vous, à respecter les consignes. Continuez à être solidaires, les semaines à venir vont être compliquées. ? »


23/03/2020
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Chine : quand la foudre avait sauvé un pasteur de la mort ! ( Article de Noëlle Vauclair )

 

 

 

Sur le point d'être pendu, les cieux se sont ouverts délivrant le pasteur Jean d'une mort certaine... (photo : istock)

Sur le point d'être pendu, les cieux se sont ouverts délivrant le pasteur Jean d'une mort certaine... (photo : istock)

Les miracles bibliques n'ont jamais cessé de se produire. Il s'en produit tous les jours aux 4 coins du monde.

Tiré du livre "Je cherche mes frères" de Frère André et Verne Becker - Ed. L.L.B.
 
 
Alors qu'une féroce persécution s'était abattue sur les communautés chrétiennes de Chine, des actions divines miraculeuses ont éclaté un peu partout, faisant écho aux récits du Nouveau Testament.
En 1981, l'ONG Portes Ouvertes met en place l'ambitieux projet Perle : apporter clandestinement, et en une seule livraison, un million de bibles en Chine. Le 18 juin à 21 h, des centaines de chrétiens se retrouvent sur la plage de Swatow. À bicyclette, en voiture, en camion, ils en repartent avec la précieuse cargaison.
Mais la police rapidement mise au courant, enquête et s'en prend violemment à ceux qui ont aidé à distribuer ces bibles. Les policiers s'acharnent particulièrement sur le Pasteur Jean, un homme de 70 ans qui a reçu dix mille bibles. Ce n'est pas la première fois qu'il se trouve en butte à ce type d'interrogatoire, il sait donc comment réagir :
simplement fermer les yeux et prier .

 
Extrait du livre "Je cherche mes frères" page 136 et ss

Sa réaction ne fit qu'exercer la colère de de ceux qui l'interrogeaient. En désespoir de cause, ils eurent recours à un moyen de torture particulièrement cruel. Ils l'emmenèrent dans la cour de la prison, lui lièrent les mains derrière le dos et le firent tenir debout sur une boîte en bois d'environ un mètre vingt de haut et large de moins de trente centimètres. Puis ils placèrent un noeud coulant autour de son cou et attachèrent la corde à une poutre située au-dessus de sa tête.
Ses bourreaux le menacèrent :

- C'est à vous de voir. Si vous vous penchez trop ou si vos jambes cèdent à cause de la fatigue, vous vous pendrez vous-même. C'est la juste punition de votre entêtement.
 
Puis, ils partirent. Deux policiers furent désignés pour assister aux derniers moments du Pasteur Jean. Lui les observa du haut de son perchoir instable. Eux le regardaient à peine, préférant jouer à quelques jeux de hasard.
Je me sentais comme le Christ sur la croix, a t-il relaté plus tard. Il a dû avoir les mêmes sentiments lorsqu'il regardait en bas et voyait les soldats tirer au sort ses vêtements.

Jean a alors ressenti une vague de puissance envahir son corps et il s'est mis à parler de Jésus à ses gardes. Il a raconté la vie de Jésus, sa mort pour les fautes des hommes, et sa résurrection :

- A cause de ce que Jésus a fait", argumentait Jean, "je n'ai pas peur de la mort.

Mais un de ses gardes s'est mis à ricaner et lui a lancé :

- Vieil homme, lorsque j'aurai soixante-dix ans et que j'aurai l'air en aussi mauvaise santé que toi, je n'aurai pas plus peur de la mort que toi !
 
Bientôt les heures se sont transformées en jours. De tout son corps, Jean réclamait le sommeil, mais il savait ce qui arriverait s'il se laissait aller. Il avait des crampes horribles dans les jambes ; une fois en les faisant bouger, il a perdu l'équilibre et s'est presque pendu. Progressivement, ses jambes se sont enflées jusqu'à atteindre deux fois leur volume normal. Son seul soulagement a été la pluie. Il a aspiré le ciel pour gober quelques gouttes d'eau. Cette averse bienfaisante a lavé et rafraîchi son corps sale et douloureux.
Cinq longs jours se sont passés, puis six, puis sept. Jean n'est pas encore tombé. Dans la prison, tout le monde en parlait et, de mémoire de prisonnier, personne n'avait survécu aussi longtemps. Il est resté debout, sans nourriture, presque sans eau et surtout sans repos possible.
Dix, onze, douze jours se sont écoulés avec une lenteur effrayante. Jean a commencé à délirer. Il était devenu insensible à tout, dans un état d'étonnant coma éveillé.
Le treizième jour, le ciel s'est brusquement obscurci et un très gros orage éclata. Trempé, et ankylosé par la pluie, sa résistance l'a abandonné. Un éclair zébra le ciel et l'aveugla. Il chancela en avant, accompagné par le coup de tonnerre. La corde se tendit et le nœud coulant se resserra.
La première chose dont Jean s'est souvenu fut de s'entendre tousser. Il était allongé sur le sol. Ses jambes avaient été remontées sur une chaise. Il eut l'impression de sentir son sang s'écouler enfin dans tout son corps, retrouvant un sens de circulation normal. La douleur était déchirante. Quelqu'un lui donnait de l'eau, puis le secouait essayant de le ramener à la vie. Quand il fut capable d'ouvrir les yeux, il vit deux policiers penchés sur lui. L'un d'eux hurlait :

- S'il vous plaît, ne mourez pas ! Je vous en prie, revenez !

Il fallut longtemps à Jean pour retrouver ses esprits. Il articula péniblement une question à laquelle le policier répondit en tremblant :

- Nous voulons connaître votre Sauveur Jésus.

- Mais pourquoi ?

- Parce qu'il vous a sauvé ! Un éclair a coupé la corde au-dessus de votre tête juste au moment où vous tombiez. Ne nous dites pas que c'est une coïncidence !
 
Les deux policiers, témoins du miracle, ont été si touchés par ce que disait le Pasteur Jean qu'ils se sont convertis. Et comme cette histoire s'est rapidement répandue à l'intérieur comme à l'extérieur de la prison, beaucoup de personnes ont été touchées par la foi et la constance de Jean, par la façon dont il a été sauvé d'une mort certaine...
 
 
 
 

08/03/2020
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Témoignage d'un ancien détenu

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“Après mon arrivée en prison, je me suis mis à écrire un journal, car quelque chose me poussait à écrire; mais je ne comprenais pas le sens de ma vie. Puis j'ai découvert au-dessus du placard un Nouveau Testament. Je me suis mis à le lire, mais je m'arrêtais souvent car je me sentais coupable en voyant ce que les hommes avaient fait subir à Jésus; je me voyais avec les mêmes méchancetés. Je me suis mis à pleurer en me posant des questions sur le bien et le mal, et aussi sur la mort de Jésus. Je suis ensuite resté longtemps sans lire car je pleurais chaque fois que je voulais continuer. Tout cela m'a fait réfléchir sur le sens de la vie, de la mort, c'était ce qui me préoccupait le plus. Un jour on m'a changé de cellule et j'ai dû vivre dans l'humiliation complète car on m'a insulté sans cesse jusqu'à me dire que j'avais un démon, mais grâce à Dieu, j'ai tout accepté. Pour supporter tout cela, je me suis mis à recopier tout le Nouveau Testament pour m'approprier la paix, les consolations que Jésus voulait me donner chaque jour… Tout ce que j'avais lu dans l'évangile défilait maintenant dans mon esprit, remplaçant mon passé.

Je commence à bien comprendre les choses que je vis en Jésus Christ, mon professeur invisible. Je loue la Sagesse éternelle de ce qu'elle a caché ces choses aux sages et aux intelligents, et les a révélées aux petits enfants (Luc 10. 21). Dieu donne, et après il fait comprendre. Dès le début, j'ai obéi à l'évangile et après il me l'a fait comprendre.”

Christ vit en moi; et ce que je vis maintenant dans la chair, je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi.

Galates 2. 20

P. R., ancien détenu


28/11/2019
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