* JESUS REVIENT *

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Un Message d'Amour ...


La manne du Matin

Marc 1.35

Le matin, comme il faisait encore fort obscur, s’étant levé, il sortit et s’en alla dans un lieu écarté; et il y priait.

 

Le monde ricane après ceux qui prient Dieu. Ils sont moqués et honnis ceux, et celles, qui placent leur confiance en l’Éternel et qui s’attendent à recevoir de Lui. Tout bien réfléchi, ne serait-ce pas encore ici une ruse de l’adversaire? Le psalmiste a déclaré « Pour moi, m’approcher de Dieu, c’est mon bien[…] » Le diable ne tentera-t-il pas par tous moyens de nous en priver? N’emploiera-t-il pas toutes les ressources dont il dispose pour nous dissuader d’invoquer le Nom du Seigneur? Cela ne fait guère de doute! Ne nous y trompons pas, en dépit de ce que le monde prétend, la prière est un réel privilège. Il est vrai, par notre Seigneur Jésus-Christ, l’accès auprès du Père nous est garanti.

Néanmoins, avons-nous conscience qu’approcher du trône de la grâce ne va pas de soi? Savons-nous quel prix il en a coûté? Rien de moins que le sang du Fils de Dieu. Oui, assurément, seul le sang de l’Agneau, sans tâche et sans défaut, purifie de tout péché. L’homme qui n’en obtient pas l’aspersion demeure séparé de Dieu. Quelqu’un doute de cette parole? Écoutons plutôt le témoignage inspiré: « Mais ce sont vos iniquités qui ont fait séparation entre vous et votre Dieu; et vos péchés ont fait qu’il a caché sa face de vous, afin qu’il ne vous entende point. » N’est-il pas limpide? Pour ceux qui sont en Christ, il n’y a plus de condamnation, le péché a été aboli. Leur communion est maintenant avec le Père et avec Son Fils. Quant aux autres, ils sont toujours sans Dieu dans le monde.

C’est pourquoi, conscients du bonheur dont nous sommes si généreusement favorisés, veillons soigneusement à ne pas le mépriser. La prière ne nous semble-t-elle pas désormais parée d’un tout nouvel attrait? Ne sommes-nous pas, tout à coup, animés d’une ferveur toute nouvelle? Pour finir, soyons-en convaincus, le Seigneur ne met pas dehors celui qui vient à Lui. Si seulement quelqu’un entend Sa voix, qu’il approche! Indéniablement, cette invitation nous est encore adressée aujourd’hui même: « Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. »

 


20/07/2018
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La manne du Matin

Luc 10.10-13

Comme Jésus enseignait dans une synagogue un jour de sabbat, Il se trouva là une femme possédée d’un esprit qui la rendait malade depuis dix-huit ans, et qui était courbée, en sorte qu’elle ne pouvait point du tout se redresser. Jésus, la voyant, l’appela et lui dit: Femme, tu es délivrée de ta maladie.

 

Bien qu’il soit vrai que le juste ait des maux en grand nombre, les Écritures affirment pourtant que l’Éternel le délivre de tous! C’est pourquoi, alors que nous courrons, ne soyons pas étonnés si telle douleur physique, morale ou encore spirituelle vient à nous éprouver. Surtout, n’en prenons pas occasion pour douter du regard favorable que Dieu porte sur nous. Véritablement, nous sommes tous Ses enfants par la foi en Jésus-Christ. Oui, malgré tout, continuons à avancer.

Pour sûr, l’adversaire et ses suppôts ne manqueront pas de nous tenter à ce propos par leurs calomnies éhontées. Sans doute, nous voir déclarer forfait et nous retirer du Seigneur les rempliraient de satisfaction. Néanmoins, réalisons-le, ce serait bien la plus tragique des décisions à prendre. Alors, il ne resterait au lion rugissant plus qu’à dévorer sa proie. Puisque nous n’ignorons pas ses machinations, ne donnons aucun accès au diable! Ne tombons pas dans son piège, ne lui prêtons nullement l’oreille! Plutôt, fortifions-nous dans la grâce qui est en Jésus-Christ!

Dieu nous aurait-il abandonné? Non, bien évidemment, notre Dieu est fidèle! Si nous y réfléchissons, pourrait-il bien exister un mensonge qui soit plus grossier? Assurément, notre Dieu nous aime! Même, Il nous en a donné la preuve la plus évidente. Voici, Il fait éclater Son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. Dieu aurait-Il changé d’avis? Se serait-Il ravisé? Jamais! Indiscutablement, nous ferions bien de rejeter toutes ces suggestions perfides sans aucun ménagement.

Dans la détresse, attendons-nous simplement au Seigneur, dans le calme et la confiance. Il agira certainement! Certes, peut-être pas, de la manière dont nous l’aurions souhaitée. Mais toutefois, ceci est toujours vrai, toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, qui sont appelés selon Son dessein. Sans nul doute, c’est ici notre grande consolation.

 


19/07/2018
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La manne du Matin

Genèse 3.1-3

Or, le serpent était le plus fin de tous les animaux des champs, que l’Éternel Dieu avait faits; et il dit à la femme: Quoi! Dieu aurait dit: Vous ne mangerez point de tout arbre du jardin! Et la femme répondit au serpent: Nous mangeons du fruit des arbres du jardin; Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n’en mangerez point, et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez.

 

Le saviez-vous, il est une ruse vieille comme le monde que le diable n’a cessé d’employer pour priver les hommes de la bénédiction de Dieu. Nous pourrions la résumer ainsi: « Dieu a-t-Il réellement dit? » Il y a bien longtemps, Dieu plaça Adam dans le jardin d’Eden. En ce temps là, il n’était question ni de péché, ni de mort. Adam et sa femme Ève étaient innocents et vivaient en communion avec le Créateur. Ils avaient la vie. Ils pouvaient se réjouir dans le jardin où Dieu les avait placés. Un bonheur sans nuage en somme. L’homme ne reçut qu’une seule ordonnance: il ne devait pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Autrement, s’il venait à désobéir, il mourrait. C’est alors que le serpent fit son apparition dans ce décor et parla ainsi à Ève: « Dieu a-t-il réellement dit: Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin? » Suite à cette interrogation, son cœur fut gagné par le doute et elle remit en cause la Parole de Dieu. Elle fut séduite par le serpent et mangea du fruit défendu avec son mari.

Comme chacun le sait, les conséquences furent dramatiques. Le péché est entré dans le monde et la mort s’est étendue sur tous les hommes. La situation est totalement différente aujourd’hui. Pourtant, remarquons-le, la ruse est toujours la même et les hommes sont toujours séduits. Autrefois, l’homme avait la vie. Il l’a perdue parce qu’il a désobéi au commandement que Dieu lui avait adressé. Aujourd’hui, l’homme meurt dans ses péchés mais Dieu Lui offre gratuitement la vie s’il croit en Son Fils Jésus. Dans Sa grâce, Dieu a pourvu à un moyen de réconciliation. Le Fils de Dieu est venu et, à la croix, Il a supporté le châtiment que méritaient nos péchés à notre place. Le péché est aboli. Tout est accompli. Le Juste qui paie pour les pécheurs. C’est en substance l’Évangile qui est prêché à toutes créatures sous le ciel. Quelles perspectives glorieuses! Quel grand Amour! Indiscutablement, cette offre si généreuse ne peut raisonnablement pas être rejetée.

Pourtant, c’est précisément ce que font les hommes. Ils ne reçoivent pas le témoignage de la grâce de Dieu. Ils refusent le bénéfice de cette si grande bénédiction. Et pour cause, comme il le fit avec nos premiers parents, le diable susurre ainsi aux oreilles de l’homme: « Dieu a-t-il réellement dit? » C’est ainsi que la promesse de Dieu est rendue nulle et inopérante à l’égard de celui qui prête l’oreille au calomniateur. N’est-ce pas la vérité? N’est-ce pas ce que nous vivons par expérience? Combien d’oppositions ne souffrons-nous pas lorsque nous annonçons l’Amour de Dieu et le salut en notre Seigneur Jésus-Christ? Pour les uns, l’Évangile est trop simpliste. Pour d’autres, Dieu ne peut pas exister puisque le monde est si mauvais, injuste et déréglé. D’autres objections courantes portent également sur l’authenticité prétendument douteuse des Écritures ou encore sur son origine qui serait humaine. Quoi qu’il en soit et en finalité, toutes les contestations qui émergent lorsqu’il est question de placer sa foi en Dieu et, plus précisément en la Personne de Jésus-Christ, peuvent être résumées ainsi: « Dieu a-t-Il réellement dit? »

Le diable est un menteur, il est même le père du mensonge! Pourquoi lui prêter l’oreille plus longtemps? Pourquoi demeurer dans sa servitude un instant de plus puisque la liberté nous est offerte en Jésus-Christ? En ce qui nous concerne, de quel camp voulons-nous faire partie? De celui qui rend gloire à Dieu en ajoutant foi à Sa Parole ou de celui qui Le déshonore en le faisant menteur? Que nous le voulions ou non, nous faisons partie d’un de ces deux camps. Il n’en est pas d’intermédiaire. Il n’existe pas de neutralité. Que Dieu nous accorde Sa grâce et nous communique l’Amour de la vérité pour être sauvés!

Le temps de la grâce n’est pas encore révolu. Certainement Dieu nous aime! Son Appel à nous repentir et à croire en Son Fils est encore d’actualité! En lieu et place de notre culpabilité, Il nous offre Son pardon. En lieu et place de notre condamnation, Il nous offre Son salut. En lieu et place de la mort éternelle, Il nous offre la vie éternelle! Qu’avons-nous encore à perdre du temps? Cet Appel est pour moi, pour toi, pour vous. Pourquoi ne pas y répondre?

 


18/07/2018
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La manne du Matin

Psaumes 104.33-34

Je chanterai à l’Éternel tant que je vivrai; je psalmodierai à mon Dieu tant que j’existerai. Que ma méditation lui soit agréable! Je me réjouirai en l’Éternel.

 

Sans doute, la vie est difficile. Qui que nous soyons, nous connaissons tous, et toutes, notre lot de difficultés. Bien évidemment, personne ne le nie ni même ne le conteste. Néanmoins, nous avons réellement sujet de nous réjouir. Certes, la joie dont nous nous entretenons ici n’est pas celle du monde. En réalité, elle n’est en rien comparable. Fait notable, elle ne met pas à l’abri des larmes pas plus qu’elle ne dispense de la souffrance. Pourtant, cette joie, les Écritures la décrivent comme étant ineffable et glorieuse.

La raison en est que sa source est absolument différente de celle du bonheur tel que le monde l’entend. Voici, la santé, l’argent ou encore le succès n’y contribuent en rien. Assurément, ce sont autant de bienfaits temporels pour lesquels nous ne manquons pas de rendre grâces à Dieu. Toutefois, si nous en sommes privés, nous n’en sommes pas moins joyeux! Et pour cause, notre bonheur ne dépend pas des circonstances de cette vie. Non, notre joie ne trouve son origine que dans le Seigneur. Nous nous réjouissons parce que nous avons cru en Dieu. Oui, nous nous réjouissons parce que nous avons connu et cru l’amour que Dieu a pour nous. Il ne reste maintenant nulle vallée qui ne soit comblée, nulle montagne ou colline qui ne soit abaissée. Non, en dépit des vents violents et des tempêtes, notre joie en Jésus-Christ demeure.

Alors, véritablement, nous le constatons: tout ce que ce présent siècle est en mesure de nous offrir est pâle et insipide. C’est ici une eau qui n’étanche jamais la soif, ce sont des plaisirs éphémères et vains qui ne contentent jamais l’âme. La connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ, voici le motif pour lequel nous sommes remplis d’allégresse. Aussi, si Dieu le permet, nous chanterons à l’Éternel tant que nous vivrons; nous psalmodierons à notre Dieu tant que nous existerons!

 


17/07/2018
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La manne du Matin

Jérémie 2.22

Quand tu te laverais avec du nitre, et que tu prendrais de la potasse en abondance, ton iniquité demeurerait marquée devant moi, dit le Seigneur, l’Éternel.

 

Non, Dieu ne tient nullement le coupable pour innocent. Ne nous abandonnons pas à cette pensée inique. Assurément, notre Dieu est juste et ne sanctionne jamais le péché de Sa bénédiction. Quelle terrible déclaration pour une conscience réveillée, n’est-ce pas? Où trouver le repos et comment apaiser les angoisses d’une âme convaincue de péché? L’homme peut bien courir par monts et vallées en quête de pardon et de paix. Il peut bien s’évertuer et se débattre tant qu’il le peut pour se défaire du péché, il ne fait que s’enfoncer davantage dans la fange.

Une constatation s’impose à nous, le salut n’est pas au pouvoir de l’homme. Sa nature est mauvaise. Il est vendu au péché. S’il prend appui sur la chair, il n’aura jamais qu’épines et chardons pour toute justice. C’est un fait indiscutable, si l’homme persiste dans cette voie, il s’expose au plus grand désespoir. Non, il ne peut y avoir de fin heureuse en suivant ce chemin. Pour sûr, il est une grande leçon qu’il nous faut absolument assimiler: le salut vient de l’Éternel. Si nous le cherchons ailleurs, nous serons toujours confus.

Quel est donc ce grand salut dont les Écritures nous entretiennent? En réalité, il porte un Nom, Jésus-Christ. C’est le seul Nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. Rien de moins que Son précieux sang est requis pour nous purifier du péché. Par conséquent, cessons de nous agiter en vain, il n’est nul autre remède. Écoutons attentivement la voix du Seigneur: « Je suis le chemin, la vérité et la vie; personne ne vient au Père que par moi. » En dehors de Lui, il n’est ni pardon, ni délivrance, ni salut. Toutes nos œuvres, même celles qui, à nos yeux, sont les meilleures ne peuvent nous revêtir d’une justice suffisante devant Dieu. Savons-nous quel est Son jugement à leur propos? Elles sont devant Lui comme le linge le plus souillé. La rançon à payer, à cause de nos péchés, est si grande que nul homme ne peut y prétendre.

C’est pourquoi, dès cet instant, faisons une chose: arrêtons de chercher notre propre justice. Plutôt, cherchons la justice de Dieu qui ne s’obtient que par la foi. L’oeuvre est déjà accomplie, croyons-le seulement! Alors, assurément, quand nos péchés seraient comme le cramoisi, ils seront blanchis comme la neige; quand ils seraient rouges comme le vermillon, ils deviendront comme la laine.

 


16/07/2018
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