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Lecture : 1 Corinthiens 14/26 ; Éphésiens 5/19-20

Dans un de ses discours à la nation américaine, J.F.Kennedy a dit : « Ne vous demandez pas ce que la nation peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pourriez faire pour la nation ».

La publicité nous appelle à consommer, et les économistes de même. Les uns veulent augmenter les chiffres d’affaires, les autres sauver l’économie du pays. L’importance de l’individu est considérée au travers de son pouvoir d’achat et de sa consommation.

L’être humain est ainsi entraîné dans une spirale qui doit toujours être ascendante ; nos mentalités en sont aussi affectées. Bien des fois, nous arrivons à l’Eglise en consommateurs, et pouvons parfois même être exigeants sur l’offre de « l’étal ». Or, la beauté de l’Eglise, de ses rencontres, de son culte, est que tout le monde, du plus petit au plus grand, a quelque chose à apporter. Personne n’est inutile, personne n’est superflu. Une prière, une louange, la lecture d’un verset, un accueil fraternel et chaleureux, un chant entonné ou proposé, chacune de ses choses peut devenir une bénédiction particulière pour quelqu’un.

C’est une grâce de Dieu de nous permettre de participer à l’établissement de son royaume. Celui qui, aux yeux de ce monde, ne compte pas, compte pour Dieu et l’Eglise.
Le président Kennedy avait vu juste. Son exhortation est aussi valable pour nous chrétiens. Alors, pour dimanche prochain, demandons au Seigneur Jésus comment nous pouvons contribuer à l’avancement de l’Eglise.

O.H