* JESUS REVIENT *

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David, un bon berger ( Plaire au Seigneur )

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David dit à Saül: Ton serviteur paissait le menu bétail de son père, et un lion vint, et un ours: et il enleva un mouton du troupeau. Et je sortis après lui et le frappai, et je délivrai le mouton de sa gueule; et il se leva contre moi, et je le saisis par sa barbe, et le frappai, et le tuai. Ton serviteur a frappé et le lion et l’ours; et ce Philistin, cet incirconcis, sera comme l’un d’eux, car il a outragé les troupes rangées du Dieu vivant. 1Sa 17:34-36

David garde et soigne le troupeau de son père. Il aime les moutons; il les aime tellement que, quand l’un d’eux se fait attraper par un lion ou un ours, il ne dit pas: «Je ne vais pas mettre ma vie en danger pour un seul mouton». Non, même si le mouton est déjà dans la gueule du lion, il saisit le fauve, le tue et le libère. Il délivre de même celui qu’un ours emporte.

Quand Goliath, le géant philistin, défie les armées d’Israël, personne n’a le courage de s’avancer pour s’attaquer à lui. Pourtant Saül, le roi en titre, est doté d’une stature impressionnante: il dépasse d’une tête tous les hommes d’Israël (1Sa 9:2). Il pourrait se présenter contre le géant, mais il a peur et voudrait bien qu’un de ses soldats, attiré par les récompenses qu’il offre, relève le défi. Il fait penser à cet homme payé pour garder un troupeau, mais qui se sauve dès qu’il voit venir le loup (Jn 10:12,13).

David est encore un tout jeune homme qui ne possède ni l’apparence ni l’entraînement d’un guerrier. Il est déjà secrètement oint comme roi sur Israël, mais il ne règne pas encore. Toutefois, il est plein d’affection pour le peuple de Dieu et très affligé des outrages que Goliath prononce contre l’Éternel.

Dès qu’il arrive sur le terrain de l’affrontement, il prend en mains la cause de son peuple, met sa confiance en Dieu, s’avance vers le géant, le tue, et délivre les Israélites.

David est une image du Seigneur qui a vaincu le diable (Heb 2:14,15). Il est un modèle pour chaque chrétien qui doit considérer ses frères et sœurs comme les brebis aimées du bon berger. Le Seigneur nous demande de les aimer comme lui les aime, de sympathiser avec eux dans leurs difficultés et même de laisser notre vie pour eux (1Jn 3:16).



16/12/2019
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