* JESUS REVIENT *

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De la difficulté du langage ( Plaire au Seigneur )

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Nous ne marchons pas avec ruse et nous ne falsifions pas la Parole de Dieu.2Co 4:2

La Bible est le message de Dieu par lequel sa pensée nous parvient au moyen d’un langage humain. Le langage est un outil de communication que l’homme manie avec plus ou moins de maîtrise. Les multiples traductions de la Bible et ses différentes versions dans une même langue n’échappent donc pas à la difficulté du langage. Cette simple remarque doit nous rendre très humbles dans nos commentaires sur la Parole de Dieu et nous inciter à rechercher, par la prière, ce que Dieu veut réellement nous dire.

Évitons l’écueil qui consiste à sortir un verset de son contexte pour en faire une application générale. De la même façon, ne fondons pas une doctrine ou une façon de faire sur une image ou un récit de l’A.T., ni sur un seul verset, ou même un seul mot du N.T.: Aucune prophétie (communication de Dieu) de l’Écriture ne s’interprète elle-même (2Pi 1:20).

Un autre écueil vient de ce que tous les lecteurs ou rédacteurs ne mettent pas le même sens dans le même mot. Aussi assurons-nous que nous avons bien compris la pensée de l’auteur. Les malentendus produisent en général des controverses stériles qui peuvent dégénérer en affrontements ou, dans le pire des cas, en divisions. Ne soyons jamais de ceux qui tiennent un homme coupable pour un mot (Esa 29:21).

De plus, le sens des mots varie avec le temps. Le français du 16e siècle est presque incompréhensible aujourd’hui. Ainsi, un commentaire de Calvin nous paraîtra souvent incorrect, dans la forme et parfois dans le fond. Faisons alors l’effort de le replacer dans l’époque où il a été écrit.

Sans doute est-il important d’utiliser les mots qui se trouvent dans nos Bibles. Mais ce qui compte est de comprendre la pensée exprimée par ces mots. À titre d’exemple, le mot «substitution» ne paraît pas une seule fois dans la Bible. Faut-il en conclure que ce qu’il exprime ne s’y trouve pas non plus? Ne désigne-il pas, au contraire, la base de l’œuvre du salut?

En conclusion, restons humbles face au texte sacré, pesons bien nos commentaires, mesurons nos critiques. Qu’on n’ait pas de disputes de mots, ce qui est sans aucun profit, mais pour la ruine des auditeurs (2Ti 2:14).



22/02/2021
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