* JESUS REVIENT *

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Dieu se révèle à Moïse… et à nous aussi ! ( Plaire au Seigneur )

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L’Éternel dit: je suis le Dieu de ton père, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob. Ex 3:6

Du milieu du buisson ardent, l’Éternel se présente à Moïse comme le Dieu personnel de chacun des trois patriarches dont il descend.

Le Dieu d’Abraham: le Dieu des promesses. Qui est Abraham quand il habite en Mésopotamie? Rien d’autre qu’un païen pécheur parmi d’autres. Par un effet de sa grâce souveraine, Dieu s’approche de lui pour le faire sortir de son pays et de sa parenté, pour lui faire des promesses sans rien exiger de lui en contrepartie, pour lui donner une patrie éternelle dont il peut jouir par la foi.

Qui étions-nous avant que Dieu se révèle à nous dans sa grâce souveraine? Rien d’autre que ses ennemis, morts à ses yeux à cause de nos péchés. Et maintenant, arrachés au monde, nous avons des promesses divines concernant notre habitation éternelle dans la proximité de Dieu. Par la foi, nous occupons déjà cette place dans les lieux célestes (Ep 2. 6), de la même manière qu’Abraham vivait dans le pays de Canaan qui ne lui appartenait pas encore.

Le Dieu d’Isaac: le Dieu de la résurrection. Isaac évoque pour nous le sacrifice du mont Morija, figure de celui de Christ, le Fils unique, mort sur la croix et ressuscité le troisième jour.

Sauvés par ce sacrifice, nous connaissons Dieu comme le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Dieu et Père de celui qui est maintenant dans la gloire et dont le retour est notre espérance.

Le Dieu de Jacob: le Dieu miséricordieux et patient. Jacob, c’est l’homme qui, longtemps dans un pays étranger, porte le poids de ses mensonges ou de ses calculs sordides, conséquences d’une foi en Dieu très restreinte. Pourtant, fidèlement, Dieu le soutient, dirige ses circonstances, influence ceux qui voudraient lui faire du mal.

Nous sommes encore sur la terre, un pays étranger pour notre foi. Nous y sommes soumis aux conséquences du péché et trop souvent enclins à laisser agir la chair. Pourtant, Dieu nous aime et supporte notre manque de foi. Il ne nous quitte pas des yeux, de telle sorte que nous faisons quotidiennement l’expérience de ses soins fidèles, même lorsqu’il juge bon de nous faire passer par l’épreuve.



04/12/2019
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