* JESUS REVIENT *

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IL S’EST CHARGÉ DE NOS SOUFFRANCES ( Paul Calzada )

 

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« Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé… c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris… » (Esaïe 53.2-12).

Ce texte du prophète Esaïe annonce de manière prophétique le sens profond de la crucifixion de Jésus. Comme cela a déjà été évoqué, la souffrance, comme la maladie et la mort sont les conséquences directes de la chute. Mais par sa mort expiatoire, Christ nous délivre des conséquences de la chute, c’est-à-dire de la mort, et de la souffrance.

Cela signifie-t-il que le croyant ne connaîtra jamais ni la souffrance, ni la mort ? Certainement pas, puisque depuis deux mille ans les chrétiens souffrent et meurent. Mais comme l’a dit Jésus : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. (Jean 11.25/26). Certes, Jésus a ressuscité Lazare, mais plus tard Lazare est mort.
De même, Jésus peut, si cela est dans son plan, repousser pour un temps l’échéance de la mort, il peut nous secourir dans nos souffrances présentes, mais surtout il nous invite à considérer l’éternité où nous vivrons éternellement avec lui, et serons délivrés pour toujours de la mort, des souffrances et de l’enfer.

Oui, nous pouvons dire qu’il est mort pour que nous soyons délivrés des tourments éternels. Il s’est chargé de cette souffrance éternelle à laquelle nous étions destinés par nos péchés. Ainsi, lorsque nous passons par la tribulation et traversons un chemin de souffrance, ne pensons pas que cette promesse d’Esaïe est caduque, mais apprenons à la considérer à l’échelle de l’éternité.
C’est dans cette perspective de l’éternité que Paul considère ses propres souffrances : « J’estime qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire à venir qui sera révélée pour nous » (Romains 8.18).

Pour le croyant, la souffrance doit être regardée non avec les lunettes du monde, qui ne vit que pour le temps présent, mais avec les lunettes qui nous permettent de voir l’éternité.
Cette réalité supérieure n’altère en rien notre compassion pour ceux qui souffrent. Et tout comme Jésus, ému de compassion, a soulagé la souffrance de ceux qui venaient vers lui, il nous a également envoyés pour guérir à notre tour (Marc 16.15/18).
Mais la souffrance de laquelle nous voulons que tous soient délivrés, c’est la souffrance de l’enfer. C’est pour nous délivrer, avant tout et surtout, de cette souffrance, que Christ est mort.

Un encouragement pour ce jour :

« Frère quand ton âme est lassée, oh pense au royaume des cieux, élève ta pensée vers ce séjour des bienheureux ».

 



20/10/2016
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