Lecture : 1 Timothée 4/15

 

Paul écrit à Timothée, jeune prédicateur, afin qu’il passe du temps pour l’étude et la méditation de la Parole de Dieu (la Bible). Cette démarche personnelle de Timothée aura des conséquences visibles et audibles pour le service public qu’il rend.

Ce qui a attiré mon attention, dans ce texte, c’est le mot « progrès » et son origine en grec. Cette expression était employée dans le travail du fer ; elle signifiait : « allonger par martelage ». Non seulement le fer était chauffé mais ensuite il était allongé, façonné au moyen d’un marteau. La Bible n’a pas besoin d’être allongée ou raccourcie… Heureuse-

ment ! Mais notre entendement, notre intelligence, notre compréhension, si ! La bonne Parole de Dieu nous offre une perspective intéressante concernant le travail du marteau spirituel ; ces quelques textes nous le prouvent :

« Ma Parole…dit l’Eternel, n’est-elle pas comme un marteau qui brise le roc ? » (Jérémie 23/29).

Le Seigneur Jésus, dans l’Evangile, déclare que nos cœurs sont durs d’entendement ou lents à croire. C’est pourquoi, en méditant sa Parole, elle fera en nous un travail de « purification » et de réchauffement (Luc 24/32) par le feu, mais aussi un travail de modelage et de croissance, par le marteau. Cet outil fait souvent un travail répété mais indispensable.

« Prends Marc avec toi » (2 Timothée 4/11).

Voilà le rôle des ministères soulignés ici. Quand on sait que « Marc » signifie « marteau », on comprend mieux le rôle essentiel de ces ministères dans les progrès de l’Eglise !