* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

Le virus est là, mais je vois au-delà ( Paul Calzada )

90662553_3212294918792781_31602231925014528_o

 

Invisible, tapi dans l’ombre, il avance à grands pas.
Les frontières il n’en fait cas ; les distances ne l’effraient pas,
Il voyage gratis dans les bus, les trains, les métros,
Mais aussi en croisière, en luxueux paquebots.
Lorsqu’on a cloué au sol les avions, c’était trop tard,
Il avait déjà fait le tour de la terre, ce terrible routard.
Certains hommes un peu vantards,
Ont ri de lui : « C’est une grippe, ont-ils dit goguenards !»
Mais, en silence, il envahit la planète,
Se mêlant à la foule, il étend ses conquêtes.
Il bloque la vie, le travail s’arrête,
Pour l’économie, il est un casse-tête.
Ici et là, chaque jour, il sème la mort,
Et l’homme, tout à coup conscient de son sort,
Dresse des barrières, élève des remparts,
Mais souvent hélas, il est déjà trop tard !
Pour tenter de le battre, des braves se sont levés,
Médecins, infirmiers, pompiers… parfois si décriés,
Sans regarder à eux, sur le front sont montés.
Nous pleurons ces héros, ceux qui sont tombés.
Des amis, des parents, ont eu à l’affronter,
Certains ont pu le vaincre, d’autres, il a emportés.
La joie des victoires fut entremêlée,
Du chagrin des deuils, des défunts enterrés.
En ces temps fort troublés, mille voix ont résonné :
Les complotistes, à boulets rouges ont tiré,
Sur la Chine, l’Amérique, les Juifs, les fortunés…
Des chrétiens eux-mêmes, dans ce jeu sont entrés.
Restons humbles, dans ces temps troublés,
Les réponses binaires, évitons de donner.
Les uns sont guéris, les autres emportés,
Car Dieu reste au contrôle de nos destinées.
Avec des millions d’hommes, me voici confiné,
Une question se pose, le virus va-t-il m’épargner ?
Dans la tranche d’âge de ceux qu’il délecte,
Je cogite, je pense ; va-t-il de sa botte secrète,
M’arrêter, casser mon active retraite ?
Dans ce cas, avant qu’il ne m’infecte,
Il convient, tant que j’ai toute ma tête,
Que je dise : « ma vie fut une fête ! »
Je vois au-delà du moment présent,
Au-delà du sombre val, où nous allons marchant,
Le bonheur infini qui dans le ciel m’attend ;
Je vois mon Seigneur, Puissant et triomphant.
Si toutefois, il vient à m’épargner,
Je servirai encore mon divin Berger.
Je redirai sans cesse, à qui veut bien écouter,
Qu’aucune tempête, aucun virus, aucune sombre vallée,
Ne détruisent la paix qu’en Jésus j’ai trouvée.



24/03/2020
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 1008 autres membres