* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

MIEUX VAUT PEU AVEC CHRIST, QUE BEAUCOUP SANS LUI … Patrice Martorano

Mieux vaut peu avec Christ, que beaucoup sans lui …
"Il y eut une famine dans le pays et Abram descendit en Égypte pour y séjourner, car la famine pesait lourdement sur le pays." Genèse 12.10

Abram (qui deviendra plus tard Abraham) fut appelé par Dieu à quitter la maison de son père pour une terre promise. Quelques temps après son arrivée, l’endroit promis devint un lieu de famine. Face à cela, Abram décida de quitter le territoire que Dieu lui avait offert pour se diriger vers l’Égypte. Pourtant, il ne reçut aucune parole de l’Éternel pour partir de Canaan. Même si la famine était là, et que l’Égypte était à sa portée, lui offrant la délivrance, le Seigneur le voulait dans le pays de la promesse. 

Il arrive parfois que, malgré la promesse divine, on se retrouve dans un temps de famine.

Arrivé en Égypte, Abram eut peur pour sa vie à cause de la beauté de son épouse Sara. Il décida de la faire passer pour sa sœur. Son plan fonctionna si bien que Pharaon l’a prise pour épouse. Pour remerciement, Abram fut couvert de cadeaux et de bétails. Bref, il eut des biens en abondance. Mais à quel prix ? Heureusement, Dieu intervint et Sara fut rendue à son mari. Imaginez combien cet épisode dû être douloureux dans l’histoire du couple. Abram aurait pu tout perdre si Dieu n’était pas intervenu.

Il arrive parfois que, malgré la promesse divine, on se retrouve dans un temps de famine. Et là, sans consulter le Seigneur, on se met en route vers la facilité, vers l’Égypte. Abram chez les égyptiens "reçut du menu bétail et du gros bétail, et des ânes, et des serviteurs et des servantes, et des ânesses, et des chameaux" (Genèse 12.16), preuve évidente, diront certains, qu’Abram fit bien de descendre en Égypte. Oui, mais en Égypte, il n’y a eu ni autel  ni communion avec Dieu. Son mariage était sur le point de mourir. Le pays du pharaon n’était pas le lieu de la présence de l’Éternel et Abram, en y descendant, perdit plus qu’il ne gagna. Il en est toujours de même : la délivrance d’une calamité temporaire et l’acquisition des plus grands biens sont de pauvres équivalents de ce que l’on perd en s’éloignant, seulement d’un cheveu, du droit sentier de l’obéissance. 

Une prière pour aujourd’hui

Seigneur, peu importe que je sois dans le lieu de l’abondance ou de la disette, je désire suivre uniquement ta voie, celle que tu as tracée pour moi, amen.

 


12/10/2019
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