* JESUS REVIENT *

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Pardon, mais ce n'est pas ma faute ! ( Paul Calzada )

 

 

« La femme que tu as mise à côté de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé…  » (Genèse 3.12/13).

Nous connaissons bien ce passage de l’Écriture où Adam et Ève cherchent des excuses à leur désobéissance. Ils reconnaissent qu’ils ont péché, mais au lieu de demander simplement pardon, ils se cherchent des excuses. Ils rejettent la responsabilité de leur désobéissance sur d’autres. Ève dira que c’est la faute au serpent, et Adam dira que c’est la faute à sa femme, et même un peu à Dieu, puisque c’est Dieu qui a placé Ève à côté de lui.

Celui qui se cherche des excuses, ne pourra pas découvrir toute la dimension de la grâce et du pardon. Devant l’évidence de nos fautes, il se peut que nous demandions pardon mais en nous réfugiant derrière mille excuses : « Pardon pour ce que je vous ai dit, mais tout le monde commet des fautes. » Une telle façon de demander pardon est une manière détournée pour ne pas reconnaître l’importance de notre faute, tout en culpabilisant les autres. On retrouve cela dans les formulations suivantes : « Pardon, mais ce n’est pas ma faute, c’est celle de mon conjoint, de la sœur, du frère, du pasteur… ».

Une autre manière, plus prétentieuse, de demander pardon, se retrouve

dans cette formulation : « Pardon, mais je n’ai rien à me reprocher. »

La seule bonne manière de demander pardon, c’est d’admettre en toute honnêteté que nous avons fait ce qui n’était pas bien. Se chercher des excuses, en se faisant continuellement passer pour la victime des manquements des autres, n’est pas l’attitude qui conduit à la restauration, à la paix.

On raconte qu’un roi, visitant une prison de son royaume, entendit tous les prisonniers se plaindre de l’injustice qui leur était faite. Ils se disaient tous innocents, et s’ils étaient là, ce n’était pas de leur faute. Un seul parmi tous ces prisonniers déclara qu’il était coupable, et méritait d’être en prison. Lorsque le roi entendit les propos de cet homme, il demanda au directeur de la prison de le libérer en disant : « Libérez cet homme avant qu’il ne corrompe tous ces

innocents. »

Aussi longtemps que nous demandons pardon en nous trouvant des excuses, et donc en accusant les autres, nous ne pouvons entrer dans un réel sentiment de paix et de joie.

Ma décision en ce jour :

Je décide d’assumer toute la responsabilité de mes fautes. Je ne veux pas me chercher des excuses ; je décide de reconnaître que je suis coupable, et que j’ai besoin du pardon de Dieu. Je confesse qu’il me l’accorde dans sa grâce.

 



11/06/2018
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