* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

PRIER PAR DEVOIR OU PAR AMOUR ? (

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Quand la prière n’est qu’un devoir, le Dieu que j’invoque n’est plus tout à fait le vrai Dieu. Il m’apparaît sous les traits d’un maître dur, exigeant, impossible à satisfaire, un maître « qui moissonne où il n’a pas semé » (Matthieu 25.24). Or, ce n’est pas là son vrai visage. Imaginez un instant la réaction d’un fiancé découvrant soudain que sa bien-aimée n’éprouve aucun plaisir à rester près de lui. Grande sera sa tristesse de la voir écourter et espacer les rencontres ou faire la moue lorsqu’il lui propose un nouveau rendez-vous. En constatant ses réticences et son peu d’empressement, le jeune homme ne manquera pas de lui poser la question que Jésus, par trois fois, lança à Simon Pierre : « Oui ou non, m’aimes-tu » ? Pensez-vous que Dieu puisse être satisfait de me voir venir à lui à contrecœur, sans joie, m’efforçant de le prier par devoir, parce qu’il faut prier, pour obéir à un commandement que je taxe volontiers de pénible. Lui aussi serait en droit de m’interroger : « Oui ou non, m’aimes-tu ? » Or, aimer le Seigneur, n’est-ce pas le premier des commandements qui devrait passer avant tous les autres ?

Vous qui êtes parents, demandez à votre enfant d’écrire une longue lettre à une vieille tante qu’on ne voit jamais. Si vous avez quelque autorité, il finira par s’exécuter ; toutefois, c’est en grognant qu’il prendra la plume et le style s’en ressentira. Plus tard, croyez-moi, vous n’aurez pas besoin d’intervenir pour qu’il écrive à sa fiancée. Rien n’est pesant ou rébarbatif quand on aime. Le devoir devient alors faveur, privilège. L’amour rend le fardeau léger et la prière sujet de joie. Non pas l’amour que je m’efforce de créer, mais son amour, le sien qu’il me communique quand je le recherche de tout mon cœur.

Ignorez-vous que nous avons été créés pour vivre dans l’intimité du Père ? S’approcher de lui, se plaire en sa compagnie, c’est répondre à cette intention. Sa joie est grande quand nos relations deviennent intimes, fréquentes, voire permanentes. Prier c’est d’abord cultiver sa présence, c’est s’attacher à sa personne bénie. C’est l’aimer. Il s’attend à ce que je vienne à lui pour lui-même, et s’il advient que je formule une requête ou une intercession, ce sera encore pour lui et pour  sa gloire que je l’implorerai.

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10/08/2020
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